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  <title>notretemps.com - Services</title>
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  <description> Article de la rubrique "Services" du site notretemps.com</description>
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      <title>Cours de langue</title>
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      <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 11:39:33 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Services]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Cours de langue]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notretemps.com/services/cours-de-langue" target="_blank" rel="noopener">Cours de langue</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notretemps.com</font>]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Cours de langue]]></media:title>
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      <title>Fin de carrière</title>
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      <pubDate>Fri, 12 Jul 2024 16:30:16 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Services]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Fin de carrière]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notretemps.com/services/fin-de-carriere" target="_blank" rel="noopener">Fin de carrière</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notretemps.com</font>]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Fin de carrière]]></media:title>
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      <title>Tout savoir sur la Silver économie</title>
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      <pubDate>Fri, 13 Apr 2018 16:20:47 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Marie Auffret]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dominique Boulbès est président du groupe Indépendance Royale, un des acteurs majeurs du maintien à domicile des personnes âgées, et de la fondation Silver Culture. Il signe, avec le sociologue Serge Guerin, La Silver économie, 60 acteurs de l’économie des 60+ aux Editions La Charte.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dominique Boulbès: &quot;Il y a un côté &quot;ni dieu ni maître&quot; chez les seniors&quot;    Notre Temps:  Les 60 entretiens de cet ouvrage sont autant de témoignages d’un secteur particulièrement dynamique, avec des thématiques, des stratégies et des acteurs aux profils très divers, et pas seulement des start-up…  Dominique Boulbès:  Nous avons, en effet, donné la paroles aux acteurs de terrain ce qui n’avait jamais été fait, et nous avons mis ces paroles en perspective. La Silver économie recouvre en fait trois types d’entreprises: à côté des start-up, en effet, il y a les sociétés dont les produits sont en train de se &quot;sénioriser&quot;: les banques, la presse magazine, les croisières… Notre première surprise a été de constater que l’identité de ces entreprises reste, même si elles ont dû s’adapter au fil des années. Il y a aussi les entreprises comme la mienne qui fabriquent des produits spécifiquement destinés aux seniors. Par ailleurs, cette Silver économie n’est pas un &quot;truc de vieux&quot;! Elle rassemble des thématiques très actuelles (le service à la personne, la vente à distance, la pharmacie…) et produit du sens, ce qui n’est pas le cas de tous les secteurs. Et ça, c’est intéressant! D&#039;ailleurs, plus les acteurs sont jeunes, plus ils cherchent à donner du sens à leur activité et à être utile au bien collectif. Notre constat est que la Silver économie réconcilie à la fois l’économique et le social, les logiques privées et publiques et aussi tous les âges. Enfin, dans ce secteur qui prend en compte le vieillissement de la population, les acteurs s’inscrivent dans des projets de long terme, ce qui est rare aujourd’hui.  N. T. Lors de la création de la filière en 2013, 300 000 emplois étaient annoncés pour 2020. En sommes-nous encore loin? D. B. Pas forcément. Il n’y a pas de statistiques à ma connaissance, mais regardez l’explosion du secteur des maisons de retraite et des services à la personne. Ce sont des dizaines de milliers d’emplois! C’est vrai que les start-up n’en génèrent pas encore beaucoup, mais ce sont les champions de demain.  N.T. Avez-vous rencontré une entreprise qui vous a particulièrement séduit ou étonné? D. B. Je dois avouer que j’ai découvert LinVosges, une société qui produit du linge de maison. Née dans les Vosges au début du siècle, cette entreprise distribuait à ses début le linge dans les beaux quartiers de Paris. Aujourd’hui, elle est toujours dans la vente à distance, est toujours dans les Vosges, mais elle s’est profondément  modernisée, avec des collections qui se renouvellent sans arrêt. C’est une sorte de start up permanente dans un secteur qui n’est pourtant pas réputé pour sa modernité.    N.T. Beaucoup d’entreprises se lancent, peu arrivent à se faire une place. Qu’est-ce qui bloque? Les banques? D. B. Non, ce qui bloque, c’est la capacité de ces entreprises à diffuser leurs produits. Le marché de la Silver économie n’est pas circonscrit: les clients sont partout en France et le coût d’atteinte est élevé. Cela oblige les start up à vendre leurs produits à d’autres entreprises ou à réaliser des dépenses marketing colossales.   N. T. Vous ouvrez votre ouvrage avec un portrait de Notre Temps. Est-ce parce que vous le considérez comme un pionnier de la silver eco? D. B. Oui, dans la presse Seniors il fait partie des titres phares, c’est le bateau amiral…tout simplement.    ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Tout savoir sur la Silver économie]]></media:title>
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      <item>
      <title>Seniors à votre service : emploi seniors et retraités</title>
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      <pubDate>Mon, 18 Oct 2021 07:49:39 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[info commerciale]]></category>
      <subcategory><![CDATA[info commerciale]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Jeunes seniors ou retraités, trouvez un emploi et/ou un complément de revenu avec Seniors à votre Service.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Jeunes seniors ou retraités, trouvez un emploi et/ou un complément de revenu avec Seniors à votre Service.  
Vous avez + de 50 ans et cherchez un emploi ? Vous êtes retraité et cherchez un complément de revenu ou à rester actif ? Proposez vos services en publiant une annonce gratuite !
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                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/11/17/seniors-a-votre-service-emploi-seniors-et-retraite-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Seniors à votre service : emploi seniors et retraités]]></media:title>
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      <title>Rencontres en ligne : 5 erreurs à éviter pour rester authentique</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/rencontre/rencontres-en-ligne-5-erreurs-a-eviter-pour-rester-authentique-23950</link>
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      <pubDate>Wed, 23 Dec 2020 09:00:08 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laura Krajewski]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Info partenaire]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Info partenaire]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Comment être soi-même sur un site de rencontres ? Cette question est essentielle pour naviguer entre les profils et tomber sur une personne avec qui vous aurez réellement envie de construire quelque chose. L’idéal : privilégier l’honnêteté, l’authenticité… En un mot : la sincérité. Pour cela, voici les pièges à éviter.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Piège n°1 : Vouloir jouer un rôle
Bien sûr, on aimerait toutes avoir le profil parfait, mais il est temps de casser le mythe : la perfection n’existe pas. Au contraire, à vouloir apparaître trop parfaite, vous risquez de passer à côté de la perle rare, puisque les profils trop lisses engendrent la méfiance. Ce sont vos singularités qui retiendront l’attention de vos interlocuteurs. Alors, pas question de jouer un rôle : soyez honnêtes sur vos passions, en particulier sur les sites tels que DisonsDemain, qui facilitent les recherches par centres d’intérêts.
 
Piège n°2 : Vouloir en faire trop
Mentir sur votre CV ne vous viendrait pas à l’idée ? Sur les sites de rencontre, c’est pareil. Inutile de vous inventer des passions pour séduire une personne, ou de tricher en utilisant des photos qui ne correspondent pas à la réalité. Si quelqu’un vous plaît, la déception risquerait d’être au rendez-vous quand viendra l’heure de vous rencontrer.
 
Piège n°3 : Ne pas aller au-delà de l’apparence
Bien sûr, les photos sont là pour attirer le regard, et l’attirance physique est un critère important lorsque l’on fait des rencontres en ligne. Mais ne vous arrêtez pas à la galerie photo : certaines personnes ne sont pas photogéniques, ou à l’aise face à un objectif. Alors, n’hésitez pas à aller plus loin. Parfois, ce sont les goûts communs qui entraînent une véritable attirance.
 
Piège n°4 : Manquer de flexibilité
Un site de rencontres n’est pas un supermarché, et vous n’êtes pas là pour investir dans un objet qui doit répondre à tous les critères de vos rêves. Accordez-vous quelques éléments non-négociables, mais restez flexibles sur vos envies pour ne pas passer à côté de belles surprises.
 
Piège n°5 : Vouloir à tout prix trouver la perle rare
On le disait plus tôt : le profil parfait n’existe pas. Certaines personnes pourraient bien vous surprendre et vous apporter de belles choses, d’autant qu’une rencontre ne débouchera pas automatiquement sur une histoire éternelle. Entamer une relation n’engage pas indéfiniment et c’est très bien comme cela !
JE ME LANCE  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Rencontres en ligne : 5 erreurs à éviter pour rester authentique]]></media:title>
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      <title>Rendez-vous virtuel : 6 activités pour apprendre à se connaître</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/rencontre/rendez-vous-virtuel-6-activites-pour-apprendre-a-se-connaitre-23957</link>
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      <pubDate>Tue, 29 Dec 2020 13:58:36 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laura Krajewski]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Info partenaire]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Info partenaire]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Avec la crise sanitaire que nous traversons actuellement, il est difficile d&#039;organiser un rendez-vous pour rencontrer les personnes avec qui vous discutez sur des sites de rencontres. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu&#039;il faut refermer l&#039;application en attendant que ça passe. Et si vous tentiez plutôt le rendez-vous virtuel, histoire de faire plus ample connaissance ?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Bon, d&#039;accord, la situation actuelle n&#039;est pas vraiment propice à faire des rencontres. Entre les risques de contamination qui sont plus élevés pour les seniors, le couvre-feu, les confinements, difficile d&#039;envisager sereinement de partir en rendez-vous romantique. Mais cela signifie-t-il pour autant renoncer à l&#039;idée de faire connaissance avec quelqu&#039;un ? Pas du tout ! De nos jours, avec les nouvelles technologies, il est facile d&#039;imaginer des rendez-vous virtuels pour apprendre à connaître la personne avec qui vous discutez en ligne. Il suffit d&#039;avoir LA bonne idée.
Prenez un verre à distance
Grâce aux webcams présentes sur les ordinateurs ou les appareils photos frontaux sur les téléphones et les tablettes, il est facile de pouvoir se voir et communiquer presque comme si vous étiez en face-à-face. Certains sites de rencontre comme DisonsDemain ont même mis à jour leur interface pour intégrer cette possibilité de conversation vidéo directement sur leur site
Alors enfilez votre plus belle tenue, préparez-vous comme pour un premier rendez-vous, installez-vous confortablement avec un thé, un café, ou la boisson de votre choix, et lancez la visioconférence pour entamer la discussion.
Regardez un film à deux
A défaut de vous faire une soirée au cinéma, il existe de nombreuses méthodes pour regarder un film à deux, à distance, et pouvoir le commenter en direct via un chat. Mais comment faire connaissance quand on est concentré sur un long-métrage ? C&#039;est simple : le choix d&#039;un film peut déjà en dire long sur une personne, de même que ses réactions et son avis sur l&#039;histoire. Vous êtes fan de comédies romantiques et cherchez un ou une cinéphile avec qui partager votre passion ? Ça tombe bien, DisonsDemain permet les rencontres par centres d&#039;intérêts communs.
Visitez un musée virtuel
Faute de pouvoir présenter leurs oeuvres au public, de nombreux musées ont décidé de surfer sur la vague des visites virtuelles. Depuis votre smartphone, votre tablette ou votre ordinateur, vous pourrez visitez le Louvre, le MoMa de New York ou même les grottes de Lascaux, ensemble, mais chacun chez-vous grâce aux photos, vidéos, audioguides et cartes interactives.
Cuisinez à deux pour un dîner romantique
Vous êtes passionnés de cuisine et c&#039;est la raison pour laquelle vous avez matché ? Puisque vous ne pourrez pas tout de suite aller au restaurant, pourquoi ne pas vous lancer dans une recette distanciée ? Chacun devant votre caméra, réunissez les ingrédients nécessaires et lancez-vous dans la même recette pour la déguster ensemble. Ainsi, vous pourrez créer une véritable connivence en pratiquant une activité que vous adorez.
Osez la relation épistolaire
Vous avez encore le goût de l&#039;écrit, des lettres manuscrites ? Ce n&#039;est pas parce que vous avez fait connaissance via un site ou une appli que vous ne devez communiquer que par des moyens technologiques. Optez pour des échanges de lettres, ou même éventuellement de colis avec des petites attentions : photos, biscuits, petit cadeau... Cela rendra le confinement plus doux.
Planifiez votre &quot;vraie&quot; rencontre
Cette situation particulière, nous l’espérons tous, ne durera pas pour toujours, et il sera bientôt à nouveau possible de se voir en vrai. Alors, puisque vous avez du temps devant vous, profitez-en pour organiser le premier rendez-vous &quot;physique&quot; idéal. Après tout, vous aurez eu de longues semaines pour apprendre à vous connaître virtuellement, alors la pression de cette première rencontre ne sera pas aussi importante. L&#039;occasion d&#039;en profiter pour passer un moment de rêve.   Je tente ma chance et je m&#039;inscris sur DisonsDemain  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Rendez-vous virtuel : 6 activités pour apprendre à se connaître]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Les secrets d’un profil réussi sur les sites de rencontres</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/rencontre/les-secrets-dun-profil-reussi-sur-les-sites-de-rencontres-23952</link>
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      <pubDate>Tue, 22 Dec 2020 09:12:45 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laura Krajewski]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Info partenaire]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Info partenaire]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un site de rencontres, c’est en quelque sorte une vitrine. Et quand il suffit d’un clic pour passer d’une personne à l’autre, il est essentiel de susciter l’intérêt des abonnés. Comment se mettre en valeur pour séduire vos interlocuteurs ? Suivez le guide.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L’art de faire une bonne impression
1/ Choisissez LA photo parfaite
Sur un site de rencontres, la première impression est très importante, et pour retenir l’attention, votre photo joue un rôle majeur. L’idéal ? Choisissez un cliché qui vous met en valeur, sans tricher ni trop en dévoiler.
 
2/ Soignez votre profil
La photo ne fait pas tout, et heureusement : il serait dommage d’être jugée uniquement sur son apparence. D’où l’importance d’avoir un profil bien rempli. Choisissez un pseudo clair et qui vous correspond, soignez votre introduction, renseignez quelques détails choisis sur le volet… Et chassez les fautes d’orthographe, qui peuvent être un vrai tue-l’amour.
 
Allez au-delà des apparences pour faire des rencontres authentiques
3/ Osez vous démarquer
Pour inciter les internautes à cliquer sur votre profil, pas question de se fondre dans le décor. L’idée est de se démarquer en embrassant ses différentes. Parlez de vos passions, partagez une anecdote amusante, une blague… Le tout sans pour autant en faire trop. Un jeu d’équilibriste, parfois, mais qui paye et qui incitera les autres à venir vous parler.
 
4/ Se dévoiler avec sincérité
Bien sûr, l’idée n’est pas de raconter votre vie entière sur votre profil, mais pas question pour autant de ne pas être claire sur vos envies. Vous cherchez une amourette, une relation sérieuse, ou quelqu’un pour faire des folies en votre compagnie ? Un seul mot d’ordre : la sincérité ! Soyez honnête sur vos envies, cela vous évitera de tomber sur des profils incompatibles à vos envies, et donc de perdre un temps précieux à faire le tri.
 
5/ Conservez une part de mystère
Être claire sur vos envies, c’est une chose. Mais il est aussi important de conserver une part de mystère, qui joue un rôle important dans la séduction. Si vos interlocuteurs savent déjà tout de vous, ils n’auront pas envie de vous poser davantage de questions et d’entamer la conversation. Evitez les longues descriptions ennuyeuses, et privilégiez un texte court, émaillé de quelques anecdotes et informations à votre sujet. Juste assez pour donner l’envie aux autres d’en savoir plus sur vous.
JE ME LANCE  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les secrets d’un profil réussi sur les sites de rencontres]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>La Tribune mensuelle de Dominique Boulbès : Février 2019, Gilets gris, gilets jaunes Les retraités nouveaux sont arrivés</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/la-tribune-mensuelle-de-dominique-boulbes-fevrier-2019-gilets-gris-gilets-jaunes-les-retraites-nouveaux-sont-arrives-20561</link>
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      <pubDate>Fri, 01 Feb 2019 08:47:33 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les retraités étaient largement présents dans les manifestations de gilets jaunes. Nous n’avions pas l’habitude de les voir manifester, revendiquer, pourtant, ils étaient bien là, gilets gris venus porter leur message. Que s’est-il passé ? Pourquoi cette irruption dans un espace des revendications traditionnellement réservé aux actifs ? Retour sur l’émergence d’une nouvelle conscience des seniors, la silver culture, avant-garde du vieillissement de la planète.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le jaune et le gris
Un invité surprise s’est joint aux gilets jaune : le retraité, figure inattendue du paysage revendicatif.
C’est peu de dire qu’on les a vus et entendus. Ces gilets gris ont été -et sont toujours- omniprésents, distributeurs de tracts aux péages, animateurs des braséros aux ronds-points, marcheurs et certainement pas casseurs dans les manifestations, bons clients des médias, toujours prêts à aller parler devant la caméra.
Cette inscription en profondeur dans un mouvement social est nouvelle. Les corps intermédiaires français sont structurés autour du monde du travail, syndicats de salariés, syndicats patronaux, fédérations professionnelles…Les retraités en sont naturellement exclus. Au plus avait-on entraperçu quelques manifestations clairsemées, organisées par des fédérations de retraités Rien de commun cependant avec cette présence massive, et surtout naturellement acceptée par tous comme une évidence, de seniors dans les cortèges de gilets jaunes, qui dépasse largement les cadres revendicatifs classiques.
A première vue, la situation pourrait paraître paradoxale. Que sont devenus les retraités dans l’imaginaire collectif ? De relatifs favorisés, qui seraient dotés d’un niveau de vie supérieur à celui des actifs et qui, débarrassés de la charge des enfants, pourraient enfin profiter de la vie sans contraintes.
Que s’est-il donc passé pour que les retraités surgissent si soudainement ? Comme d’habitude dans les mouvements collectifs très suivis, deux forces ont convergé :
-         sociale, avec un corps social des retraités en voie de constitution
-         économique, pour la majorité des seniors, bien éloignée des clichés sur les retraités nantis ,
 
La fabrique du senior, nouvelle réalité sociale
Les années 50 et 60 aux Etats-Unis avaient inventé l’adolescence, sous la pression du déverrouillage progressif de leur société. « La fureur de vivre », film emblématique de toute une génération, avait lancé la culture adolescente, contre-culture qui s’est ensuite s’est largement codifiée. Il y a désormais une musique, des réseaux sociaux, des vêtements, une alimentation, des jeux, un langage, adolescents…et surtout : la conscience d’appartenir à un corps social homogène, constitué, différent des autres.
La même chose, très exactement, est en train de se produire pour les seniors. Depuis quelques années, une « silver culture » est en train de se façonner lentement, mais sûrement, un sentiment d’appartenir à un même ensemble, une communauté dotée de problèmes, de questions, d’attitudes spécifiques. C’est réellement nouveau : les aînés, pendant longtemps, ne se définissaient eux-mêmes que par leur ancien métier « ancien de chez Renault », « ancien des chemins de fer », « enseignant retraité », etc.
Qu’entend-t-on aujourd’hui dans les conversations, les réunions de la mairie ou des caisses de retraite, dans les interviews de nos gilets jaunes / gris ? « Nous autres les retraités ». Partout dans le monde développé émerge cette conscience senior, ce sentiment de vivre une expérience de vie similaire que l’allongement de la durée de vie rend désormais possible. Être senior, ce n’est plus simplement être retraité, c’est faire partie d’un ensemble cohérent.
 
Les retraités périphériques, l’impossible équation économique
Cela a été assez dit et répété, les gilets jaunes sont une irruption de la France périphérique analysée depuis des années par Christophe Guilvy, celle qui se tient éloigné des métropoles mondialisées, la France des franges…
C’est vrai aussi pour les seniors. Certes, le niveau de vie moyen d’un retraité est devenu supérieur à celui d’un jeune actif. Mais cette réalité statistique recoupe des diversités de situations qui ont été le terreau des colères des gilets gris. La perte de revenu lors du passage à la retraite est compensée pour certains par la disparition des charges d’emprunts, mais un tiers des retraités ne sont pas propriétaires. L’équilibre économique à la retraite est fragile, et a été mis à mal depuis des années par l’inflation invraisemblable des impôt locaux.
C’est dans ce contexte que sont intervenues les dispositions du gouvernement. Le 3 décembre a été adopté le PLFSS, le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019, qui entérine la sous indexation des pensions sur l’inflation -soit un impact de 1,4 %. Ceci fait suite à l’augmentation de 1,7 % de la CSG sur les pensions depuis le 1er janvier. Les mesures de compensation, suppression de la taxe d’habitation, application de la CSG à partir de 1200 € de retraite initialement, puis de 2000 euros lors de l’allocution du président le 10 décembre, ne suffisent pas à enrayer une baisse de long terme du pouvoir d’achat.
Ce sont ainsi des bataillons entiers de petits retraités qui basculent lentement vers les retraités pauvres, et qui finissent eux aussi par se retrouver dans la même France périphérique que celles de leur enfants et petits-enfants.
Enfants des 30 glorieuses, les retraités s’étaient identifiés en mai 68 au mouvement de la jeunesse ; aujourd’hui, ils se pensent dans une même communauté de destin que les autres retraités et en partagent les mêmes angoisses…Il était finalement logique que la grande transition démographique vers une société vieillie se traduise par la montée du senior power : nous n’en sommes qu’au début.
 
A PROPOS D’INDEPENDANCE ROYALE :
Le groupe a été racheté par Dominique Boulbès il y a plus de 10 ans. Spécialisé dans la conception d’équipements de mobilité et d’autonomie des seniors, Indépendance Royale est également soutenue par le fonds d’investissement Dentressangle.
www.independanceroyale.com / Facebook / Linkedin
 
CONTACTS PRESSE INDEPENDANCE ROYALE :
Frédéric LOREY – 06.03.67.45.28. / f.lorey@yahoo.fr
Thierry MARCELLIN – 06.12.79.13.12. / thierrymarcellin@gmail.com  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La Tribune mensuelle de Dominique Boulbès : Février 2019, Gilets gris, gilets jaunes Les retraités nouveaux sont arrivés]]></media:title>
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      <title>La Tribune mensuelle de Dominique Boulbès : Janvier 2019, Macron et les retraités Décryptons le crypto-senior !</title>
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      <pubDate>Tue, 01 Jan 2019 15:47:33 +0100</pubDate>
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      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Emmanuel Macron, ce président si bien élu par les baby boomers, affronte aujourd’hui leur colère. Hausse de la CSG,  non revalorisation des pensions, réforme des retraites…Au-delà de l’addition des mesures techniques, quelle sont les intentions du Président ?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le Kennedy des gris
70 % des retraités ont voté pour Emmanuel Macron. L’homme est senior-compatible, passé directement à la case grand-père sans avoir été père, au look de gendre idéal, bourgeois sans être conservateur, bref, vieux jeune qui plaît aux jeunes vieux…Et qui avait mis au centre de son programme la mise à plat, non pas du, mais des, systèmes de retraites, avec un mot d’ordre répété à l’envie, l’intergénérationnel, comme étiquette « senior inside » de son positionnement.
Il y avait là, pour tous les professionnels de la Silver Economie, comme une forme de promesse. Ils souhaitaient depuis longtemps une société qui se préoccupe enfin de ses aînés de façon apaisée, qui aborde la grande transition démographique dans une dynamique positive : innover, créer des emplois, participer à un grand projet industriel.
Où en est-on ?
 
Rebattre les cartes
C’est peu de dire que le malentendu s’est installé rapidement. Le gouvernement a successivement augmenté la CSG de 1,7 % sur les retraites, puis plafonné la revalorisation de pensions à 0,3 % en 2019 et 2020, contre 2,3 % d’inflation prévue, entraînant une nouvelle baisse de pouvoir d’achat de 2 %.
Emmanuel Macron est resté fidèle à ses engagements antérieurs, exprimés dans les deux commissions dont il avait été rapporteur en 2007 et 2008, sur la libération de la croissance, présidée par Jacques Attali, et sur la question de l’équité inter générationnelle.
Tout était déjà dit, sur les deux grandes idées qui sous-tendent ces mesures :
D’abord, un axe idéologique constant du Président. Pour redistribuer, il faut produire, et pour produire, il faut libérer tout ce qui entrave la croissance.  Il s’agit donc de favoriser le travail, l’action productive, la mobilité, le risque, au détriment de toute forme de statut ou de rente. Les retraités, par nature, doivent donc être mis à contribution, voici bien la logique des transferts opérés vers les actifs.
Ensuite, une certaine vision de la solidarité entre les générations, en voulant compenser, d’une génération à une autre, les inégalités de situation. Les retraités actuels sont issus des 30 glorieuses et ont bénéficié du plein emploi, d’un rapport démographique favorable aux actifs et de l’augmentation de la dette publique, forme de transfert du futur vers le présent. Le temps serait venu pour eux de rendre aux jeunes ce qu’ils ont reçu.
 
La réforme des retraites, du passé faisons table rase
La réforme des retraites s’inscrit dans la logique de ces mesures, avec lesquelles elle forme un ensemble.
Le gouvernement veut sortir du cycle sans fin des réformes paramétriques précédentes, qui n’ont qu’ajusté à la marge les données de l’équation, âge minimum, valeur du point, nombre de trimestres nécessaires. Un seul régime universel sera mis en place, basé sur un système de points au lieu d’un décompte en trimestres, avec comme principe qu’un euro cotisé donnera les mêmes droits quel que soit le statut du cotisant.
Le système de points n’est pas qu’une mesure technique, bien au contraire. C’est la traduction du passage d’un droit acquis à un calcul conjoncturel, donc d’une rente à une opportunité. Le système antérieur permettait de connaître sa retraite et de projeter le reste de sa vie sur cette base. Le passage aux points revient au contraire à lier la retraite à une conjoncture économique ultérieure qui n’est pas encore connue.
Emmanuel Macron l’avait bien rappelé « la retraite n’est pas un droit auquel on a cotisé toute sa vie, la retraite est ce que les actifs payent pour les retraités ». Il a économiquement raison, mais il en néglige -et ses amis politiques avec- l’effet dévastateur auprès des seniors. Au-delà des justifications économiques, qui peuvent se discuter, mais qui existent, c’est toute une vision de la société qui opère un grand basculement.
 
Big bang chez les baby boomers
Tout ceci s’est en effet accompagné d’une symbolique désastreuse, au gré des déclarations des uns et des autres. Technocratiques, comme celle d’Eric Alauzet, rapporteur du budget de la Sécurité sociale « Les retraités d’aujourd’hui font partie d’une génération dorée ! Et s’ils ont travaillé toute leur vie, ça ne suffit pas comme argument». Ou maladroites, comme celle d’Aurore Bergé « Nous pouvons légitimement demander un effort générationnel à ceux à qui on paye les retraites (…) C&#039;est pour vos enfants et vos petits-enfants, pour accompagner des générations qui n&#039;ont pas eu les mêmes chances que les leurs&quot;.
Qu’est ce qui est en jeu ?
Notre pacte républicain tient aujourd’hui à peu de choses. Rares sont les sujets qui font encore consensus. L’aide due aux anciens en fait partie, quelle que soit la classe sociale, la religion, l’origine géographique. Nos parents se sont occupés de nous, nous devrons nous en occuper le moment venu ; nous touchons là aux fondements de ce qui est constitutif de notre humanité.
Les baby boomer, ont à la fois libéré la société et construit le pays de l’après-guerre. Le niveau de vie d’un jeune de 20 ans aujourd’hui est infiniment supérieur à celui de ses parents et de ses grands-parents au même âge. Combien de seniors ont attendu longtemps avant d’avoir une salle de bains ? Ces choses-là s’oublient… La conjoncture a changé, les paramètres économiques doivent être gérés, et le gouvernement le fait avec un courage certain. Mais tout ceci ne doit pas se faire en stigmatisant toute une génération, en réduisant cette somme de travail à la simple saisie d’une bonne conjoncture, en disant en clair à toute une génération « Vous avez eu de la chance, rendez maintenant ! ».
Notre vie, si elle doit être gérée, n’est pas qu’une addition de rationalités empilées : c’est ce qu’interpelle notre façon de traiter les anciens. Ce qui se lit dans le « package senior » du président, c’est au fond l’achèvement de ce que sont nos sociétés, tendues vers le futur et oublieuses du passé. C’est aussi ce qui peut les détruire.
 
 
 
 
 
 
 
 
A PROPOS D’INDEPENDANCE ROYALE :
Le groupe a été racheté à Paris par Dominique Boulbès il y a plus de 10 ans. Spécialisé dans la conception d’équipements de mobilité et d’autonomie des seniors, Indépendance Royale est également soutenue par le fonds d’investissement Dentressangle pour soutenir sa croissance externe. www.independanceroyale.com / Facebook / Linkedin
  CONTACTS PRESSE INDEPENDANCE ROYALE : Frédéric LOREY – 06.03.67.45.28. / f.lorey@yahoo.fr Thierry MARCELLIN – 06.12.79.13.12. / thierrymarcellin@gmail.com  ]]></content:encoded>
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      <title>Progressez en Orthographe avec Frantastique</title>
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      <pubDate>Mon, 18 Oct 2021 07:26:36 +0200</pubDate>
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              <description><![CDATA[Frantastique propose des cours de français en ligne : progressez en orthographe, grammaire, conjugaison, syntaxe et expression écrite ! Chaque jour, un courriel personnalisé avec les aventures de Victor Hugo explorant l&#039;univers de la francophonie...]]></description>
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      <title>Dictionnaire</title>
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      <pubDate>Wed, 05 Jan 2022 15:04:58 +0100</pubDate>
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              <description><![CDATA[Dictionnaire français de définition, conjugaison et expression gratuit. Il vous permettra de trouver l&#039;orthographe d&#039;un mot et vous servira à l&#039;apprentissage, la lecture et l&#039;écriture de la langue française.]]></description>
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      <title>Tout savoir sur la Silver économie</title>
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      <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:34:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Marie Auffret]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dominique Boulbès est président du groupe Indépendance Royale, un des acteurs majeurs du maintien à domicile des personnes âgées, et de la fondation Silver Culture. Il signe, avec le sociologue Serge Guerin, La Silver économie, 60 acteurs de l’économie des 60+ aux Editions La Charte.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dominique Boulbès: &quot;Il y a un côté &quot;ni dieu ni maître&quot; chez les seniors&quot;  Notre Temps:  Les 60 entretiens de cet ouvrage sont autant de témoignages d’un secteur particulièrement dynamique, avec des thématiques, des stratégies et des acteurs aux profils très divers, et pas seulement des start-up… Dominique Boulbès: Nous avons, en effet, donné la paroles aux acteurs de terrain ce qui n’avait jamais été fait, et nous avons mis ces paroles en perspective. La Silver économie recouvre en fait trois types d’entreprises: à côté des start-up, en effet, il y a les sociétés dont les produits sont en train de se &quot;sénioriser&quot;: les banques, la presse magazine, les croisières… Notre première surprise a été de constater que l’identité de ces entreprises reste, même si elles ont dû s’adapter au fil des années. Il y a aussi les entreprises comme la mienne qui fabriquent des produits spécifiquement destinés aux seniors. Par ailleurs, cette Silver économie n’est pas un &quot;truc de vieux&quot;! Elle rassemble des thématiques très actuelles (le service à la personne, la vente à distance, la pharmacie…) et produit du sens, ce qui n’est pas le cas de tous les secteurs. Et ça, c’est intéressant! D&#039;ailleurs, plus les acteurs sont jeunes, plus ils cherchent à donner du sens à leur activité et à être utile au bien collectif. Notre constat est que la Silver économie réconcilie à la fois l’économique et le social, les logiques privées et publiques et aussi tous les âges. Enfin, dans ce secteur qui prend en compte le vieillissement de la population, les acteurs s’inscrivent dans des projets de long terme, ce qui est rare aujourd’hui.
  N. T. Lors de la création de la filière en 2013, 300 000 emplois étaient annoncés pour 2020. En sommes-nous encore loin?  D. B. Pas forcément. Il n’y a pas de statistiques à ma connaissance, mais regardez l’explosion du secteur des maisons de retraite et des services à la personne. Ce sont des dizaines de milliers d’emplois! C’est vrai que les start-up n’en génèrent pas encore beaucoup, mais ce sont les champions de demain.
  N.T. Avez-vous rencontré une entreprise qui vous a particulièrement séduit ou étonné? D. B. Je dois avouer que j’ai découvert LinVosges, une société qui produit du linge de maison. Née dans les Vosges au début du siècle, cette entreprise distribuait à ses début le linge dans les beaux quartiers de Paris. Aujourd’hui, elle est toujours dans la vente à distance, est toujours dans les Vosges, mais elle s’est profondément modernisée, avec des collections qui se renouvellent sans arrêt. C’est une sorte de start up permanente dans un secteur qui n’est pourtant pas réputé pour sa modernité.
  N.T. Beaucoup d’entreprises se lancent, peu arrivent à se faire une place. Qu’est-ce qui bloque? Les banques? D. B. Non, ce qui bloque, c’est la capacité de ces entreprises à diffuser leurs produits. Le marché de la Silver économie n’est pas circonscrit: les clients sont partout en France et le coût d’atteinte est élevé. Cela oblige les start up à vendre leurs produits à d’autres entreprises ou à réaliser des dépenses marketing colossales.
  N. T. Vous ouvrez votre ouvrage avec un portrait de Notre Temps. Est-ce parce que vous le considérez comme un pionnier de la silver eco? D. B. Oui, dans la presse Seniors il fait partie des titres phares, c’est le bateau amiral…tout simplement.
    ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Tout savoir sur la Silver économie]]></media:title>
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      <title>Entretien Décembre 2020 : La cohabitation intergénérationnelle </title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-decembre-2020-la-cohabitation-intergenerationnelle-23944</link>
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      <pubDate>Mon, 21 Dec 2020 07:44:59 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Invité]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Bonjour,
Je m’appelle Dominique Boulbès je suis président du groupe Indépendance Royale qui est spécialiste de l’aménagement du domicile des seniors. Je suis également l’auteur de divers ouvrages sur le vieillissement et la Silver Economie. Aujourd’hui je souhaite vous parler de la cohabitation intergénérationnelle. 
]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Entretien Décembre 2020 : La cohabitation intergénérationnelle  Quels sont les atouts de la cohabitation intergénérationnelle solidaire ?  Qu’est-ce que la cohabitation intergénérationnelle solidaire ?La cohabitation intergénérationnelle est un dispositif d’habitat partagé entre un senior et un jeune. Le senior qui doit être l’occupant principal du logement, met à disposition de son cohabitant une chambre meublée avec un accès aux sanitaires et à la cuisine.En contrepartie, le jeune peut apporter son aide au senior en lui rendant de menus services et en lui versant une contribution financière modeste.C’est un dispositif dérogatoire au droit commun de la location réservé aux personnes de plus de 60 ans (côté occupant) et de moins de 30 ans (côté accueilli).    Pourquoi cette cohabitation est-elle solidaire ?Le but de la cohabitation intergénérationnelle est de favoriser l’insertion sociale des personnes isolées.Le dispositif est solidaire en raison de cette finalité sociale qui repose sur la solidarité entre générations.Les bénéficiaires sont des publics fragiles :Des personnes âgées vivant seules et des jeunes précarisés qui ont du mal à trouver un logement décent, notamment en cœur de ville.La loi offre cette possibilité à tout jeune de moins de 30 ans, mais ce sont surtout les étudiants qui sont visés par ce dispositif. Quels sont les avantages pour les parties, par rapport à une sous-location ?La cohabitation interg&eacute;n&eacute;rationnelle solidaire est accessible &agrave; tous les occupants &acirc;g&eacute;s&nbsp;: propri&eacute;taires comme locataires, y compris en logement social.
Le locataire doit informer son bailleur, mais il n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;une autorisation.
La contribution financi&egrave;re modeste vers&eacute;e par le cohabitant n&rsquo;est pas un loyer. Elle est en grande partie exon&eacute;r&eacute;e d&rsquo;imp&ocirc;t et n&rsquo;entre pas dans le calcul du revenu pour l&rsquo;obtention des aides sociales, notamment l&rsquo;APL.
Le pr&eacute;avis est r&eacute;duit &agrave; un mois pour les deux parties,
Le bail n&rsquo;est que de un an.
La loi ÉLAN met également en place une charte de la cohabitation intergénérationnelle formalisée par un décret de janvier 2020. C’est le cadre réglementaire dans lequel doivent s’inscrire les actions des structures œuvrant pour la cohabitation intergénérationnelle solidaire.Le but de ce dispositif est résolument tourné vers la souplesse et la simplicité. Le législateur a cherché à offrir un cadre rassurant et peu contraignant qui incite les personnes éligibles à utiliser la cohabitation facilement. Qui sont les acteurs de ce marché ?La cohabitation intergénérationnelle solidaire existe en France depuis 2004. Cette idée qui nous vient de Catalogne s’est développée dans l’hexagone à la suite de la canicule de 2003. À Barcelone, la cohabitation intergénérationnelle a permis à beaucoup de seniors de mieux résister à la canicule que leurs voisins français.Des entrepreneurs français ont trouvé l’idée formidable. Dès 2004, des projets ont été lancés dans plusieurs villes de France. Il existe aujourd’hui plusieurs dizaines d’organismes qui cherchent à promouvoir la cohabitation intergénérationnelle.Le réseau associatif COSI fédère une vingtaine d’associations en France. Il a été créé par Le Pari solidaire, l’un des premiers projets qui ont vu le jour à Paris en 2005. Son principal concurrent est Ensemble 2 Générations, un organisme associatif qui s’est développé dans une trentaine de villes Françaises.Si, historiquement, le marché était majoritairement occupé par des associations, il intéresse de plus en plus de porteurs de projets, y compris sur un modèle commercial. Tous sont confrontés à un problème récurrent de la Silver économie en B To C : la recherche d’un business model pérenne.En théorie, la cohabitation intergénérationnelle solidaire a tout pour plaire. Mais, dans les faits à ce jour, tous les acteurs de la cohabitation intergénérationnelle sont confrontés à une difficulté majeure : trouver des seniors qui acceptent d’accueillir un jeune chez eux. La cohabitation semble avoir beaucoup d’atouts et pourtant le dispositif est très peu connu, comment l’expliquez-vous ?Le principal frein au développement de ce dispositif, c’est le manque de moyens injectés dans les projets.Les associations qui coordonnent la cohabitation intergénérationnelle n’ont pas un budget marketing et commercial suffisant pour promouvoir leur offre et la faire connaitre à leur marché.Les atouts sont nombreux, le cadre légal apporte une sécurité indéniable, mais malgré quelques reportages élogieux dans les médias, la cohabitation est trop peu connue pour représenter une alternative sérieuse aux autres formes d’habitat partagé pour seniors.Comme il n’y a pas aujourd’hui de véritable leader sur le marché, on peut espérer qu’un nouvel entrant qui proposerait une offre attrayante pour les jeunes seniors et se donnerait les moyens de se faire reconnaitre pourrait capter une part significative du marché en activant des segments qui ne sont pas assez sollicités aujourd’hui.Cependant la cohabitation intergénérationnelle se développe également en résidence et en EHPAD, ce qui peut contribuer à améliorer sa visibilité Il n’y a donc aucune grande entreprise qui se soit lancée dans le développement de telles offres ?Il n’y a pas encore d’acteurs majeurs engagés sur le dispositif tel qu’il est prévu par la loi ÉLAN.En revanche, des projets de colocation intergénérationnelle voient jour dans des habitats collectifs pour personnes âgées. Ce système existe au Danemark depuis plusieurs années, notamment dans les EHPAD.En France, le leader des résidences services, Domitys, expérimente la colocation intergénérationnelle dans plusieurs établissements depuis 2018.Concrètement, une résidence du groupe accueille un étudiant un logement équipé pendant la durée de l’année scolaire. En contrepartie du gite et du couvert, l’étudiant doit assurer une présence active auprès des résidents pendant 39 heures chaque mois.Ce mode de partage apporte un vrai plus à l’animation de la résidence. En effet, l’étudiant est rapidement considéré par ses cohabitants comme un résident à part entière. Il est invité à dîner, participe aux jeux collectifs et aux sorties.Si ce type de cohabitation n’entre pas dans le cadre de la loi Élan, réservé aux relations entre particuliers, il améliore grandement l’image et la réputation d’un mode de vie qui a justement besoin de plus de visibilité.Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Décembre 2020 : La cohabitation intergénérationnelle ]]></media:title>
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      <title>Entretien Janvier 2021 : Les systèmes de mesure de la dépendance </title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-janvier-2021-les-systemes-de-mesure-de-la-dependance-24356</link>
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      <pubDate>Tue, 23 Mar 2021 09:44:36 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Invité]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-janvier-2021-les-systemes-de-mesure-de-la-dependance-24356" target="_blank" rel="noopener">Entretien Janvier 2021 : Les systèmes de mesure de la dépendance </a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notretemps.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Entretien Janvier 2021 : Les systèmes de mesure de la dépendance   ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Janvier 2021 : Les systèmes de mesure de la dépendance ]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>La Tribune mensuelle de Dominique Boulbès Avril 2020 : Coronavirus : de quoi les personnes âgées sont-elles le nom ?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/la-tribune-mensuelle-de-dominique-boulbes-avril-2020-coronavirus-de-quoi-les-personnes-agees-sont-elles-le-nom-22853</link>
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      <pubDate>Sun, 23 Feb 2020 16:55:33 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Voyage au bout du confinement.
La pandémie en cours a eu son lot de polémiques, mais la plus récente, celle sur la prolongation du confinement des personnes âgées, a eu quelque chose de vertigineux, nous a interrogés au plus profond de nous-mêmes.
]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Comme toujours, la forme est signifiante ; en l’occurrence, elle a été particulièrement brutale. On se serait attendu sur un tel sujet à une argumentation, un processus de décision concerté. A la place, des déclarations abruptes, celles d’Ursula von der Leyen, la Présidente de la Commission Européenne, du Professeur Delfraisssy, président du Conseil scientifique covid-19 du Président de la République, déclarant qu’il fallait confiner les personnes âgées jusqu‘à ce qu’un vaccin soit trouvé.Une responsable européenne, un expert, quelles que soient leurs compétences, n’ont pas charge de gouvernement. Or, le sort qui doit être réservé aux personnes âgées est éminemment politique puisqu’il interroge les fondements ultimes de nos civilisations : décider d’exclure une partie de l’humanité de la vie des hommes est d’une profondeur insondable. Les réactions, qui ont fait reculer l’Elysée - qui parle désormais de volontariat -, ont heureusement, recentré le débat.Les meilleurs spécialistes français du vieillissement, Marie de Hennezel, Serge Guérin, une personnalité éminemment reconnue comme Axel Kahn, ont employé des mots forts : « stigmatisation des seniors dont on pense qu’ils ne contribuent plus à la société », « Apartheid générationnel », « mesure inconstitutionnelle et discriminatoire ». Le point commun de ces réactions et de toutes les autres ? Que maintenir ou non les seniors dans la société relève d’une décision sociétale, philosophique, politique, et qu’elle ne doit pas être traitée avec la froideur technocratique qui envahit progressivement nos sociétés.   L’invention de la fracture générationnelle Cet épisode s’est inscrit dans une séquence beaucoup plus longue, en France et dans le monde, de désarrimage continu des personnes âgées du fonctionnement de nos sociétés modernes.En France, les différentes mesures prises depuis l’élection d’Emmanuel Macron (augmentation de la CSG de 1,7 % sur les retraites, plafonnement de la revalorisation de pensions à 0,3 %), étaient la traduction économique de deux grandes idées :La priorit&eacute; donn&eacute;e &agrave; la production, donc au travail. Les retrait&eacute;s, par nature, doivent donc &ecirc;tre mis &agrave; contribution
La compensation interg&eacute;n&eacute;rationnelle entre les retrait&eacute;s, cens&eacute;s avoir &eacute;t&eacute; privil&eacute;gi&eacute;s par le plein emploi, et l&rsquo;augmentation de la dette publique
Au-delà de l’aspect économique de ces mesures -qui peut être discuté mais qui a sa logique-, ce qui s’est fait jour à cette occasion est la lente montée d’une certaine partition entre les générations. Des déclarations comme «  Les retraités d’aujourd’hui font partie d’une génération dorée ! Et s’ils ont travaillé toute leur vie, ça ne suffit pas comme argument *» sont une petite musique, nouvelle, qui a commencé à se faire entendre.Dans le monde, l’expression «  OK Boomer  » lui fait écho. Elle est devenue emblématique d’une nouvelle fracture que l’humanité est en train d’inventer : la génération de l’après-guerre, née entre 1946 et 1964, aurait des comptes à rendre car elle aurait détruit la planète, endetté les pays, bref, forgé par son avidité et son insouciance un avenir sombre aux générations suivantes. Le phénomène Greta Thunberg ne dit pas autre chose.   L’inclusion des personnes âgées, marqueur de notre civilisation Comment penser cette situation inédite ? Elle est finalement assez cohérente avec les fondements de nos sociétés modernes. Nous avons construit une civilisation tout entière fondée sur le mode du projet permanent, non pas tentative de s’accomplir, mais volonté de se dépasser perpétuellement, dans une tension de tous les instants vers le futur, censé être le porteur unique de valeurs positives.Or, être un senior, c’est à la fois avoir moins de temps devant soi et n’être plus dans le monde du travail.  Ainsi, plus on s’avance en âge, moins on correspond à ce que demandent nos sociétés, à leur identité profonde. Ce que nous observons, la désinvolture du débat sur la prolongation du confinement des personnes âgées, OK Boomer, ne sont que des symptômes d’un mouvement profond, d’une tectonique des plaques qui fragmente les générations entre elles, lentement mais sûrement.L’enjeu n’est pas mince, dans un monde, qui, justement, va compter de plus en plus de personnes âgées. Nous avons, dans le passé, trouvé les ressources en nous pour passer de situations d’exclusion à des dynamiques plus inclusives. Ça a été le cas, pour partie en tout cas, pour la couleur de peau, pour l’égalité entre les sexes…De quoi les personnes âgées sont-elles le nom ? De l’humanité que nous voulons construire, qui n’aura de sens que si la solidarité entre les générations reste ce qu’elle a toujours été, si nous sommes capables de dépasser la fracture générationnelle qui s’installe peu à peu. Le visage d’une personne âgée, c’est notre visage, c’est le reflet de notre humanité, c’est le reflet de la façon dont nous voulons exister, c’est le nom de la civilisation que nous construirons.*Eric Alauzet, député du Doubs, mars 2018En partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La Tribune mensuelle de Dominique Boulbès Avril 2020 : Coronavirus : de quoi les personnes âgées sont-elles le nom ?]]></media:title>
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      <item>
      <title>La Tribune mensuelle de Dominique Boulbès Février 2020 : L’isolement des personnes âgées, la fracture invisible</title>
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      <pubDate>Sun, 23 Feb 2020 16:55:33 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les municipales prochaines, sont, comme toujours, l’occasion de s’interroger sur notre pacte républicain. Que souhaitons nous faire ensemble ? Notre pays est-il autre chose que la somme de nos différences sociales, économiques, culturelles ? ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Identité, identitésC’est peu de dire que le pays est fracturé. Jérôme Fourquet, dans son ouvrage « L’archipel français », décrit bien cet éclatement d’une nation dans laquelle des grandes lignes de force – le catholicisme, le communisme, la gauche et la droite, la ville et les campagnes…- qui organisaient notre société ont disparues. Des îlots identitaires se superposent ; la France populaire des gilets jaunes n’est par exemple pas celle des banlieues. La convergence des luttes ne s’est pas produite, car les identités se sont construites différemment, les cortèges ne se rejoignent pas. Christophe Guilluy dans « La France périphérique » a bien rendu compte de ce morcellement, l’idéal politique unitaire a été remplacé en quelques générations par une tectonique des plaques, sourde, imprévisible, souvent violente. L’élection d’Emmanuel Macron, venu de nulle part, et surtout pas d’un des camps traditionnels a été le symptôme de cette nouvelle France. Les naufragés de l’archipelDans cet archipel, il est une population naufragée. Les personnes âgées ont souvent perdu leurs attachements traditionnels, ceux qui ont porté leur vie, sans pour autant être capables de s’arrimer aux nouvelles recompositions françaises. Bien souvent, elles enchaînent les ruptures sociales. La première est la sortie du monde professionnel. Cette retraite, tant espérée pour beaucoup, se transforme en face à face avec soi-même ou son conjoint. Viennent ensuite pour beaucoup, surtout les femmes, la perte du conjoint. A cela s’ajoute parfois l’éloignement des enfants, le fait de vivre dans un territoire isolé, le manque d’accès ou le manque d’habitude du numérique, le manque de ressources. Par exemple, 75 % de la population de plus de 12 ans utilise internet tous les jours, alors que plus de la moitié des seniors de plus de 80 ans ne l’utilise jamais.Les personnes âgées, dans cette France qui change, sont ainsi le creuset de toutes les fractures : désertification des territoires, fracture numérique, éloignement des services publics, faiblesse des retraites. La fracture invisibleL’isolement des personnes âgées n’est que très peu connue, à part bien sûr des professionnels du secteur. Ce n’est pas anormal, puisque, à proprement parler, les seniors ne forment pas une communauté au sens d’un groupe social qui aurait des caractéristiques communes. Les retraités peuvent être urbains, péri-urbains ou vivre à la campagne, leur catégorie socio professionnelle d’origine couvre tout le spectre social, leurs habitudes de vie, leurs convictions politiques ou religieuses, n’offrent que peu de prise à des analyses unitaires.Une étude CSA pour Les Petits Frères des Pauvres a cerné le phénomène en distinguant quatre cercles de rupture sociale : l’isolement du cercle familial, du cercle amical, du cercle du voisinage, du cercle associatif. Une personne âgée peut avoir décroché d’une ou de plusieurs de ces zones de proximité sociales, et être donc dans une situation d’isolement relative ou au contraire dramatique. La mort sociale300 000 personnes se trouvent en état de véritable mort sociale, isolées des quatre cercles, c’est-à-dire qu’elles ne voient soit jamais, soit très rarement, d’autres personnes. 900 000 personnes sont coupées des cercles familiaux et amicaux, les plus importants. 21 % se déclarent isolées de leur famille, 28 % de leurs amis, 21 de leur voisinage, 55 % des réseaux associatifs.Un bon indicateur de l’isolement est la fréquence des sorties du domicile : l’étude CSA souligne que plus d’une personne sur trois ne sort pas de chez elle tous les jours. Les personnes concernées sont parfaitement conscientes de leur solitude, ce n’est pas un état latent, mais au contraire une situation parfaitement conscientisée. 56 % des personnes interrogées se sentent seules, et ce sentiment est d’autant plus fréquent qu’elles sont vulnérables ; cette proportion passe par exemple à 63 % pour les revenus inférieurs à 1000 euros par mois. Un tiers des personnes de plus de 60 ans disent qu’elles n’ont personne avec qui parler de sujets personnels, qu’elles n’ont pas de confident. L’armée des ombresDans « L’enfant sauvage », François Truffaut mettait en scène Victor, cet enfant de l’Aveyron qui avait été coupé de tout rapport humain depuis sa petite enfance et qui n’avait jamais réellement réussi à vivre en société. Et de fait. Être humain, c’est d’abord être un être relationnel ; exister, ce n’est que tisser sans cesse tous les liens qui font notre humanité : le langage, les interactions sociales, les codes sociaux, le simple paraître…Qui dira la souffrance de ceux qui sont coupés des autres ? Qui dira cette mort lente, cette extinction de tous les instants, cet étouffement de l’instinct vital, cette lente descente vers une humanité amoindrie ? Depuis combien de temps avez-vous passé plus de 48 heures sans parler à personne ?Cette armée des ombres est à coté de nous, ici et maintenant, le monsieur de la maison d’en face, la dame du quatrième étage…Une société qui ne sait pas inclure ses anciens est-elle encore réellement une société ? Cette question, parce qu’elle transcende largement les fractures de notre pays, peut être un des rares sujet de rassemblement des municipales à venir.En partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La Tribune mensuelle de Dominique Boulbès Février 2020 : L’isolement des personnes âgées, la fracture invisible]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>La Tribune mensuelle de Dominique Boulbès Janvier 2020 : Les systèmes de retraites, quel projet de société ?</title>
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      <pubDate>Thu, 23 Jan 2020 16:55:33 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[C’est peu de dire que le débat sur la réforme des retraites est devenu illisible. Des calculs contradictoires sont mis en avant, les hypothèses de calcul se multiplient…La complexité est telle que seule une poignée d’experts maîtrise désormais le sujet.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Rationalité des experts, rationalité du bon sensComment donc se forger une opinion ? La réforme est lue avec deux prismes opposés, tous deux légitimes, rationalité économique et rationalité du bon sens.D’un côté, la rationalité d’une argumentation technique. La retraite par points serait le système idéal, puisqu’il sauverait le principe de la répartition - les actifs verseront chaque mois leur pension aux retraités- tout en le simplifiant. Plus de lourde reconstitution des trimestres cotisés, mais un décompte de points lisible par tous.De l’autre, une forme de rationalité différente, moins technique, solide pourtant, celle de la common decency , l’honnêteté ordinaire, le bon sens instinctif populaire cher à Georges Orwell ou au philosophe Jean-Claude Michéa. Comment s’exprime ce bon sens ? Dans deux questionnements très profonds :qui va vraiment d&eacute;cider de ma retraite&nbsp;?
comment mon parcours de vie sera-t-il soutenu par le destin collectif de mon pays ?
  Qui va vraiment décider de ma retraite ?La réponse de la rationalité économique est que tout dépendra de la situation économique future. Quel que soit le système, capitalisation ou répartition, si la situation économique se dégrade, tout sera impacté. Les retraites capitalisées baisseront, car les actifs financiers auront perdu de la valeur. Mais ce sera aussi le cas des retraites réparties, car les actifs auront moins de capacité à servir des cotisations retraite. Sur le long terme, les stocks -retraites capitalisées- et les flux -retraites réparties- seront également affectés.Mais le bon sens nous dit aussi que, précisément, la situation économique dépend des décisions prises et de qui les prend ; une autre rationalité se dessine alors.Dans un système par capitalisation, les fonds sont gérés par des spécialistes que l’on ne connaît pas, dont on perçoit qu’ils n’ont pas le même intérêt. La perception populaire rejoint d’ailleurs la théorie économique : la tendance à prendre des risques s’accroît quand les acteurs ne sont pas les détenteurs du capital, puisque, tout simplement, ce n’est pas leur argent. Le travail de toute une vie est confié à une élite avec laquelle les intérêts ne sont pas alignés. Est-ce si faux ?De la même façon, pour la retraite à points, chacun intuite qu’il sera facile de changer la valeur du point le moment venu. Au contraire, le système actuel, avec tous ses défauts, ses injustices, sa complexité, a, quelque part, la vertu de l’inertie : il est moins facile à modifier arbitrairement, d’un coup de crayon.  Avec un système à points, comme avec la retraite par capitalisation, le bon sens dit quelque chose de très simple : on perd la maîtrise de son destin car ces systèmes reposent sur la décision de peu de personnes. Comment mon parcours de vie sera-t-il soutenu par le destin collectif de mon pays ? C’est la seconde question, comme la première, elle est de nature existentielle.La retraite par capitalisation questionne la notion de destin collectif. La solidarité entre les générations fait consensus, quels que soient les pays, les religions. Dans les pays sans système de retraite, on accueille les personnes âgées chez soi. Dans un système par répartition, cette solidarité prend la forme du versement d’une retraite par les actifs aux retraités. Au contraire, dans un système par capitalisation, chacun ne peut compter que sur soi, ce qui sera reçu demain découle de ce qui est gagné aujourd’hui.La retraite par points pose une question de même nature. Le système actuel indexe la retraite sur la dernière partie de la carrière, 25 meilleures années, 6 derniers mois... C’est une forme optimiste d’inscription dans le futur : la retraite correspondra à ce que vous aurez réussi à faire finalement de votre vie. D’une certaine façon, cela gomme les erreurs de jeunesse, les périodes difficiles, les tâtonnements de la vie.Au contraire, dans une retraite par points, il nous sera rendu compte du total exact de tout ce que nous aurons fait. Rien ne s’efface, tout est compté, le grand livre de notre existence ne peut pas connaître un happy end qui rattraperait les débuts. Chacun se retrouve face à son destin personnel, sans qu’il puisse être intégré dans un projet collectif. L’espèce de sentiment diffus de sécurité et de solidarité d’un système par acquisition de trimestres est remplacé par un système mécanique sans finalité positive. Bien sûr, il faut agir et décider. C’est le rôle du gouvernement, à qui il faut reconnaître beaucoup de courage. Mais le discours ne répond pas aux interrogations existentielles des français. Il démontre, expose, argumente, mais ne répond pas à l’essentiel, faute de souffle et de perspective d’ensemble. Ce qui est questionné, auquel il n’est pas répondu, est abyssal : notre destin est-il réellement commun ? Qui va en décider ?En partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La Tribune mensuelle de Dominique Boulbès Janvier 2020 : Les systèmes de retraites, quel projet de société ?]]></media:title>
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      <item>
      <title>Entretien Novembre 2019 : La robotique</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-novembre-2019-la-robotique-21821</link>
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      <pubDate>Mon, 04 Nov 2019 13:38:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Peut-on laisser des robots s’occuper de nos aînés à notre place ? 
On ne perçoit plus aujourd’hui les robots avec inquiétude. Fini le temps de « Hal », du film « 2001 Odyssée de l’espace », avec sa voix métallique et inquiétante. Depuis, R2D2 et Walli nous ont habitué à l’idée que les petits robots peuvent être de parfaits compagnons. 
]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Au point qu’on leur confierait même des enfants, ou des personnes âgées.Le robot Pepper a été conçu par la société française Aldebaran. Grâce à ses capteurs, Pepper détecte la présence humaine, engage le dialogue et peut divertir ses interlocuteurs. Et sa taille d’enfant - 1 mètre 20 - le rend attachant. Son succès a ouvert la porte à l’utilisation de la robotique auprès de publics âgés.La recherche en gérontologie appuie des programmes de développement technologique, tel que le projet européen GrowMeUp. L’objectif : montrer qu’un système robotisé peut accroître l’efficacité des soins de santé tout en améliorant la qualité de vie.    Roméo, conçu par Softbank Robotics, est un robot d’assistance capable de veiller à la sécurité d’une personne chez elle, de la guider dans ses routines et de mener certaines tâches domestiques. Pour une personne âgée, un des grands avantages de vivre avec un robot est qu’il apprend à connaître ses habitudes, comme son nombre d’heures de sommeil ou ses heures de repas. Le robot peut donc détecter un problème potentiel et en informer la famille et le personnel soignant.De nombreuses sociétés travaillent sur la robotique, couplée à la domotique. Le robot E4 mis au point par les français de AI-mergence, détecte des situations anormales, comme une fuite d’eau ou une fenêtre ouverte, pour une sécurité accrue.Grâce à l’intelligence artificielle, on peut doter un robot de capacités d’apprentissage de qualités humaines comme l’empathie et les émotions. Et lutter contre l’isolement des seniors. La société américaine Intuition Robotics développe ainsi le robot ElliQ. Ici pas de silhouette humanoïde, mais un petit objet à poser sur une table, qui se comporte comme un vrai compagnon. Il comprend les émotions détectées dans la voix et les mouvements de la personne, et propose des activités ciblées, comme inciter à passer un coup de fil ou à sortir se promener. La robotique franchit là un nouveau pas dans l’interaction homme-machine.Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Novembre 2019 : La robotique]]></media:title>
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      <title>Entretien Janvier 2020 : Les systèmes de retraites, quel projet de société ?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-janvier-2020-les-systemes-de-retraites-quel-projet-de-societe-22251</link>
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      <pubDate>Sun, 01 Dec 2019 13:38:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Bonjour, je m’appelle dominique boulbes et je suis président du groupe indépendance royale, spécialiste de l’aménagement du domicile de seniors. Je suis également l’auteur de divers ouvrages sur le vieillissement et la silver economie.
Aujourd’hui, je voudrais vous parler des perceptions autour de la réforme des retraites.
]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[C’est peu de dire que le débat sur la réforme des retraites est devenu illisible. La complexité est telle que seule une poignée d’experts maîtrise désormais le sujet.Comment donc se forger une opinion ? La réforme est lue avec deux prismes opposés, tous deux légitimes, rationalité économique et rationalité du bon sens.Deux questions fondamentales se posent.La première est : Qui va vraiment décider de ma retraite ?Dans un système par capitalisation, les fonds sont gérés par des spécialistes que l’on ne connaît pas, dont on perçoit qu’ils n’ont pas le même intérêt. La tendance à prendre des risques s’accroît quand les acteurs ne sont pas les détenteurs du capital, puisque, tout simplement, ce n’est pas leur argent.De la même façon, pour la retraite à points, chacun intuite également qu’il sera facile de changer la valeur du point le moment venu. Avec un système à points, comme avec la retraite par capitalisation, le bon sens dit quelque chose de très simple : on perd la maîtrise de son destin car ces systèmes reposent sur la décision de peu de personnes.    La deuxième question est : Comment mon parcours de vie sera-t-il soutenu par le destin collectif de mon pays ?La solidarité entre les générations fait consensus, quels que soient les pays, les religions. Au contraire, dans un système par capitalisation, chacun ne peut compter que sur soi, ce qui sera reçu demain découle de ce qui est gagné aujourd’hui.La retraite par points pose une question de même nature. Le système actuel indexe la retraite sur la dernière partie de la carrière, 25 meilleures années, 6 derniers mois... C’est une forme optimiste d’inscription dans le futur : la retraite correspondra à ce que vous aurez réussi à faire finalement de votre vie. D’une certaine façon, cela gomme les périodes difficiles de la vie.Au contraire, dans une retraite par points, il nous sera rendu compte du total exact de tout ce que nous aurons fait. Rien ne s’efface, tout est compté. Chacun se retrouve face à son destin personnel, sans qu’il puisse être intégré dans un projet collectif.Ce qui est questionné par la réforme des retraites, auquel il n’est pas répondu, est donc abyssal : notre destin est-il réellement commun ? Qui va en décider ? Voilà, j’espère que cette vidéo vous aura été utile et je vous donne rendez vous pour une prochaine vidéo.Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/23/entretien-janvier-2020-les-systemes-de-retraites-q-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Entretien Janvier 2020 : Les systèmes de retraites, quel projet de société ?]]></media:title>
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      <title>Entretien Janvier 2018 : La Démographie internationale</title>
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      <pubDate>Mon, 01 Jan 2018 17:11:22 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Augmentation de l’espérance de vie et  taux de natalité en baisse, et cela dans d’autres pays que les pays occidentaux : le phénomène implique une décroissance de la population mondiale d’ici à 2060. Tempes grises et cheveux d’argent vont transformer la physionomie de la planète avec un doublement du nombre des seniors. La France n’y échappera pas !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Q1. M. BOULBES ont dit souvent que la France vieillit, est-elle la seule dans ce cas ? Le vieillissement est souvent perçu comme un phénomène occidental alors qu’en fait c’est un phénomène mondial. On estime qu’aujourd’hui le nombre de personnes âgées dans le monde est de 12%. Ça va doubler, pour passer à 21%. Pour comprendre ces évolutions, un indicateur intéressant est l’âge médian, c’est-à-dire l’âge autour duquel se distribue la population, 50% au-dessous, 50% au-dessus. La France a 41 ans, dans cette acceptation, et donc on est équivalent à des pays comme la Grande-Bretagne, les pays de l’Est ou encore la Corée du Sud. D’autres pays sont d’ores et déjà plus âgés. C’est le cas du Japon, de l’Allemagne, de l’Italie. En revanche, l’Asie, l’Amérique du Sud sont des continents jeunes, ils ont 30 ans et le continent le plus jeune est l’Afrique. L’Afrique a 19 ans, donc la moitié de la France d’aujourd’hui.   //  Q2. Donc, à votre avis, la France évoluera-t-elle différemment des autres pays ?Alors on prévoit qu’en 35 ans, c’est-à-dire en 2050, la France va passer de 41 ans d’âge médian à 44. Certains pays qui sont déjà plus vieux que la France vont le rester, donc des pays comme l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Japon vont passer entre 51 et 57 ans. Il y a les pays à revenu intermédiaire, et c’est contre-intuitif, certains vont devenir plus vieux que la France alors qu’ils sont plus jeunes aujourd’hui. C’est le cas du Chili, du Brésil qui vont passer par exemple à 46 ans. Q3. Comment s’explique ce vieillissement mondial ? On peut identifier 2 facteurs. Le premier facteur est la baisse du taux de natalité. En 1955, il était de 37 naissances pour 1000 habitants, et il a été peu près été divisé par 2 depuis. Il va encore perdre 30% dans 35 ans donc passer à 14 naissances pour 1 000 habitants. Ce qui fait d’ailleurs, qu’en 2060, la population mondiale, et ça on le sait peu, devrait commencer à décroître. Le second facteur est bien sûr l’espérance de vie. Il y a un chiffre qui est intéressant, c’est qu’en 2050, l’espérance de vie du monde sera d’environ 71 ans en moyenne, donc ce qui était l’espérance de vie des pays développés en 1980. Donc on assiste, au final, à une véritable lame de fond. Le visage de l’humanité va changer littéralement, et donc la planète va se couvrir de cheveux gris.Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/07/entretien-janvier-2018-la-demographie-internationa-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Entretien Janvier 2018 : La Démographie internationale]]></media:title>
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      <item>
      <title>Entretien Mars 2019 : Les maisons de retraite</title>
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      <pubDate>Fri, 01 Mar 2019 08:18:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les maisons de retraite, c’est un peu la Silver Économie canal historique. Penser la question du vieillissement, c’est penser d’abord à la maison de retraite, ou Ehpad, pour Établissement d’hébergement pour personne âgée dépendante. Pourtant, ils n’accueillent que 728 000 résidents, sur 17 millions de seniors.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ce secteur a été longtemps géré par des œuvres de bienfaisance. Le début de sa structuration s’est opéré à partir de la loi de 1994, avec l’instauration de standards de qualité d’équipements et d’entourage professionnel. La loi de 2002 a accéléré le processus de spécialisation en élevant une barrière entre le médico-social qui concerne les Ehpad, et le monde de la résidence pour personnes âgées (résidences autonomie ou résidences services) qui relève du droit commun.Aujourd’hui, 44% des établissements sont publics, 31% associatifs et un quart privé. Le leader, Korian, qui gère en France quelques 250 établissements, ne représente qu’environ 4% du total des personnes accueillies.   Les enjeux du secteur sont multiples.Il s’agit d’abord d’améliorer une image assez négative. Le recours à des acteurs de proximité, pour le service ou la restauration, apparaît comme un levier pour renforcer l’ancrage local et améliorer les prestations.Par ailleurs, la maison de retraite évoluera vers une approche transversale, en s’impliquant sur le territoire, en mutualisant les équipements et les services, et surtout en développant la notion de parcours, pour qu’une personne âgée puisse passer d’un habitat adapté du type résidences services à une solution médicalisée.Les soins ambulatoires, qui s’appuient sur des réseaux infirmiers, ouvrent aussi de nouvelles perspectives pour les Ehpad. Il en est de même avec la montée en charge d’acteurs extérieurs, l’HAD, les équipes mobiles de gériatrie, les équipes mobiles de soins palliatifs, ou l’accueil de jour.Par ailleurs, le secteur s’inscrit dans une politique volontariste d’innovation tant, sur le plan des soins, en privilégiant les approches non médicamenteuses, que technologique, en incluant des systèmes de communication avec les familles par les smartphones, la géolocalisation, la médecine à distance ou encore l’introduction de robots de service.L’avenir du secteur se jouera probablement dans ce double mouvement, ouverture vers l’extérieur et développement des solutions numériques pour la gestion interne. Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Mars 2019 : Les maisons de retraite]]></media:title>
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      <item>
      <title>Entretien Décembre 2019 : Les services à la personne</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-decembre-2019-les-services-a-la-personne-21949</link>
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      <pubDate>Sun, 01 Dec 2019 13:38:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le service à la personne est un des domaines de la Silver économie qui représente le plus fort enjeu sociétal. Cela étant, le système doit trouver son équilibre en termes de recrutement, de turn-over, de qualification et de rémunération des personnels. Gagner en attractivité pour répondre à l’évolution de la demande notamment du grand âge est un véritable défi.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le secteur des services à la personne en France est un domaine ancien et reconnu, mais aussi un monde complexe, parfois peu lisible, encore à la recherche de son équilibre économique. Ce secteur compte plus de 1,4 millions de salariés, dont une très grande majorité de femmes peu qualifiées. Sur les 35 000 organismes recensés, 78 % sont des entreprises (dont des auto-entrepreneurs), 18 % des associations et 4 % des établissements publics. Il faut souligner que les deux tiers des heures de prestation sont réalisés dans le cadre du soutien aux aînés. Entre 30 et 59 ans, le taux de recours aux services à la personne est inférieur à 10%. Très logiquement, le taux s’accroît très sensiblement après 70 ans pour atteindre 20% pour la tranche d’âge 70-79 ans et plus de 50% au-delà de 80 ans.    Le secteur doit faire face à des marges faibles et des problématiques fortes en termes de recrutement, de turn over, de qualification et de rémunération des personnels. Des initiatives se développent pour innover dans l’organisation du travail afin de donner plus d’autonomie et de souplesse aux intervenants professionnels. L’un des enjeux pour les acteurs étant de gagner en attractivité des métiers. Le groupe O2 met par exemple l’accent sur les possibilités de promotion sociale que représente ce secteur. Le secteur passera aussi par une recomposition de la relation client. Les services seront appelés à être toujours plus personnalisés et sécurisés pour répondre à l’évolution de la demande et l’arrivée à un âge très avancé des premières cohortes du baby-boom.L’enjeu est crucial car selon un rapport de France stratégie, 350 000 emplois pourraient être créés dans le secteur d&#039;ici 2022, dont la moitié serait des créations nettes. L’aide à domicile représente le deuxième métier le plus pourvoyeur d’emplois d’ici 2022.  L’ensemble des services à la personne représente près de 1,2% du PIB en France et pourrait doubler d’ici 2022. Il s’agit d’un des domaines de la silver économie qui présente les plus forts enjeux sociétauxPartenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/07/entretien-decembre-2019-les-services-a-la-personne.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Entretien Décembre 2019 : Les services à la personne]]></media:title>
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      <title>Entretien Février 2018 : La Démographie Française</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-fevrier-2018-la-demographie-francaise-20439</link>
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      <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 19:59:44 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Entre 1970, où ils étaient un millier et 2050 où ils représenteront 270 000 personnes, la part des centenaires français est en constante augmentation. Par rapport à l’après guerre, aujourd’hui l’espérance de vie a progressé de 15 ans. La France vieillit même si la population continue à s’accroître contrairement à d’autres pays européens.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Q1 : Les français sont-ils toujours plus nombreux chaque année ? Oui. Nous sommes 66 millions d’habitants, et notre population continue d’augmenter, au contraire d’autres pays, l’Allemagne par exemple, qui sont de moins en moins nombreux chaque année. Mais cet accroissement est moins rapide qu’avant. Les années de l’après-guerre avaient été une phase de croissance à la fois économique et démographique, tout le monde connaît les 30 glorieuses et le fameux le baby-boom. Entre 1950 et 1990, la France est passée de 41 à 58 millions d’habitants, soit + 40 %. Dans le même laps de temps, d’ici à 2050, la France ne progressera que de 12 %, nous devrions être 74 millions en 2050.   //  Q2 : la France vieillit-elle ? Oui, la France vieillit. D’ici 2050, les 8 millions de français supplémentaires ne seront que des tempes grises : 2,5 millions de personnes entre 60 et 65 ans et 6 millions de plus de 75 ans. On peut l’exprimer différemment en faisant quelques comparaisons : les plus de 60 ans représentaient un français sur 6 en 1950, un sur 4 en 2016, et seront un sur trois en 2050. C’est encore plus spectaculaire pour nos compatriotes de plus de 75 ans, un français sur 25 après la guerre, contre 1 sur 6 prévu en 2050.  Q3 : Comment s’expliquent ces évolutions ? Le premier facteur est l’espérance de vie, qui est de 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes, c’est-à-dire 15 ans de plus qu’après la guerre. Cette espérance de vie continue à augmenter tendanciellement, avec une réduction de l’écart entre les hommes et les femmes ; nous allons arriver à un plafond de 90 et 93 ans dans 40 ans. Le deuxième facteur est la natalité, qui ne cesse de diminuer. En 1950, la France comptait 20 naissances pour 1000 habitants, c’est aujourd’hui 12 pour 1000 et cela continue à baisser.  Q4 : La France est-elle le pays des centenaires ? La France compte 21000 centenaires en 2016, il n’y en avait que 1000 en 1970, et il y en aura 270 000 en 2050, donc 13 fois plus ! Environ 30 % des filles et 20 % des garçons qui naissent aujourd’hui deviendront centenaires. La France est d’ailleurs le pays d’Europe où on a le plus de chance d’être centenaire : presque deux fois plus qu’en Angleterre ou en Belgique, par exemple. Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Février 2018 : La Démographie Française]]></media:title>
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      <item>
      <title>Entretien Mars 2018 : Le numérique et les seniors</title>
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      <pubDate>Thu, 01 Mar 2018 13:41:42 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les seniors sont de plus en plus connectés et les entreprises de la Silver Economie font le pari de la numérisation inéluctable de ce secteur qui apporte bien des solutions aux contraintes de la vieillesse comme la rupture de l’isolement, les achats à distance, la surveillance médicale, ou l’entretien des liens familiaux. De nouveaux usages pour de nouvelles pratiques.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Q1 : existe-t-il une fracture numérique chez les seniors ? Dans nos représentations collectives, le numérique et les seniors ne font pas bon ménage, parce que leur apprentissage est intervenu tardivement et que leurs capacités physiques baissent. Donc, être vieux, ça serait se situer dans une sorte de refus inavoué du numérique. Pourtant, les entreprises de la Silver Economie font le pari contraire, qui est celui de la numérisation inéluctable de ce secteur. Le numérique adresse en effet particulièrement bien les contraintes de la vieillesse comme la rupture de l’isolement, les achats à distance, la surveillance médicale déportée, ou l’entretien des liens familiaux.   //Q2 : quelles sont les données importantes ? Effectivement, il faut d’abord faire l’effort de regarder les chiffres de près. Le taux d’équipement en ordinateur à domicile est d’environ 90 % avant 60 ans, de 79 % entre 60 et 69 ans, et de 54 % seulement après 70 ans. Mais ce qui est important de noter est l’évolution. Les seniors de plus de 70 ans sont autant équipés aujourd’hui que ne l’était l’ensemble de la population en 2003, et la progression est très rapide. Un sur 10 était équipé en 2006, un sur quatre en 2010, et un sur deux en 2017. On voit donc qu’il y a bien un effet de rattrapage progressif, moins marqué cependant pour les plus âgés.  Q3 : Quelle utilisation concrète les seniors font-ils de leurs équipements ? La question qui se pose est effectivement bien celle des usages. Les usages les plus simples progressent. 60 % des français déclarent avoir effectué un achat en ligne dans les 12 derniers mois, contre un tiers après 60 ans, mais là aussi la progression est rapide, puisque ce n’était que 10% il y a cinq ans. De même les réseaux sociaux sont en évolution rapide, ils n’étaient quasiment pas utilisés par les seniors il y a 5 ans, mais aujourd’hui ce sont 30 % des 60 / 69 ans et 12 % des plus de 70 ans qui les utilisent. Au total, les écarts de temps passé sur internet restent bien supérieurs aux écarts de taux d’équipement. Après 70 ans, on passe en moyenne 5 heures par semaine sur le net, soit seulement 2 heures de plus qu’il y a 5 ans, contre 40 heures entre 18 et 24 ans ou 30 heures entre 25 et 39. Voilà bien tout l’enjeu du numérique pour la Silver Economie : capitaliser sur une forte adhésion et un taux d’équipement en croissance rapide pour développer des nouveaux usages -alors que les usages classiques en sont eux-mêmes à leurs débuts. Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Mars 2018 : Le numérique et les seniors]]></media:title>
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          </item>
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      <title>Entretien Avril 2018 : Aménagement du domicile</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-avril-2018-amenagement-du-domicile-20539</link>
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      <pubDate>Sun, 01 Apr 2018 13:22:31 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Garder sa liberté et vivre mieux son vieillissement, l’enjeu de la silver économie se joue autour du logement et des nouvelles technologies. Les frontières s’atténuent entre la maison de retraite classique et le maintien à domicile. Toutes les formules sont expérimentées, de la résidence pour personnes autonomes au domicile connecté. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aménager son domicile, est-ce une idée neuve ? Pendant longtemps, la Silver Economie en France s’est effectivement résumée aux maisons de retraite, dans une logique de solutions collectives au vieillissement.D’autres pays ont choisi d’autres voies, comme les pays anglo-saxons, culturellement d’avantage tournés vers l’adaptation du domicile privé. Sur certains équipements techniques comme les monte-escalier, le taux de diffusion dans les logements est dix fois ce qu’il est en France.Cependant, la situation évolue rapidement car il y a un désir, massif, identique pour toutes les classes sociales, de terminer sa vie chez soi, environ 90 % dans toutes les enquêtes d’opinions.   // 
La génération des baby-boomers, ceux qui sont nés dans les années de l’après-guerre, est particulièrement concernée.  Ils ont vu la société se transformer pendant les 30 glorieuses et mai 68, ils ont vu triompher des valeurs de liberté, d’épanouissement personnel et souhaitent conserver cette liberté.Il se produit depuis quelques années un mouvement très intéressant d’atténuation des frontières entre les différentes formules d’habitat.Les maisons de retraite ont développé des accueils de jour et des séjours temporaires, avec des plateformes de services gériatriques fournis à des personnes âgées vivant aux alentours immédiats. Une autre solution sont les résidences pour personnes autonomes qui proposent des logements individuels assortis de divers services, donc une sorte d’intermédiaire entre le logement et la maison de retraiteInversement, le domicile est en train de se transformer en profondeur –certains parlent même d’Ehpad à domicile-, avec la diffusion de solutions techniques, monte-escaliers, chauffage économiseur d’énergie, douches à l’italienne, mais aussi des nouvelles technologies numériques et domotiques, dans lesquelles investissent des grands groupes comme Somfy ou Legrand, mais aussi de nombreuses starts ups qui proposent des solutions innovantes.Une bonne partie de l’avenir de la silver économie se joue sans doute dans cette recomposition du paysage autour de deux lignes de force.Des Ehpad élargies d’un côté, et des logements augmentés « smart home » de l’autre, les deux étant appelées à se compléter plus qu’à se concurrencer.Le logement seniors cristallist à la fois des nouvelles aspirations et des nouvelles technologies, et c’est bien pour cela que c’est un élément clé de la silver economie.Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Avril 2018 : Aménagement du domicile]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Entretien Juin 2018 : Le marketing et la communication senior</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-juin-2018-le-marketing-et-la-communication-senior-20541</link>
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      <pubDate>Fri, 01 Jun 2018 14:07:30 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Du marketing stratégique jusqu’au marketing opérationnel, les spécialistes analysent le positionnement des produits et services pour s’adresser aux seniors. Un marché diversifié qui doit tenir compte de plusieurs paramètres : la catégorie socioprofessionnelle, la tranche d’âge, plus largement le quotidien du senior et son comportement d’achat, élément pérenne par excellence. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En effet, il faut être capable de distribuer des produits à une population de sénior qui par nature est hétérogène, dispersée géographiquement et socialement. Le coût d’acquisition de clients est donc élevé et cela questionne les Business model de la silver économie : comment distribuer en restant ou en devenant à table ?Il s’agit d’abord de comprendre le marché et la difficulté de combiner les 3 axes. D’une part, la catégorie socio-professionnelle au sens large donc en incluant l’origine géographique urbain, périurbain, rural et le positionnement social par exemple ouvrier, cadre ou employé. Le deuxième axe est la génération d’appartenance car ce n’est pas la même chose. Ce n’est pas le même rapport au monde d’avoir eu 18 ans à la Libération ou pendant la guerre d’Algérie ou en 1968. Le troisième axe est parfois les traits spécifiques de la retraite et de l’âge, l’absence d’activité professionnelle, l’isolement, la maladie chronique parfois, les pertes de mobilité et la peur de l’inconnu.L’important c’est finalement le comportement de l’achat qui comme le rappelle souvent les meilleurs spécialistes du sujet Serge Valentin, s’est construit jusqu’à 25 ans environ qu’on se prenne les premières décisions autonomes. Un individu qui a acquis un certain comportement ne change plus jamais tout au long de sa vie. Si par exemple on commence jeune à consommer frugalement, on en se débarrassera plus jamais même devenu riche on continuera à compter la moindre dépense.   //  Comment repérer ces comportements ? La difficulté est l’appréhension du marché des séniors car il faut s’adresser à des personnes qui sont, dans un sens, des migrants culturels qui viennent d’une autre époque, d’un autre monde, d’une autre culture. Une personne âgée porteuse d’autres références, d’autres modèles, d’autres réflexes. Il faut les décliner sur le mode de l’intégrité mais elle fonctionne tout simplement différemment.Ces analyses sont très utiles pour le travail du marketing stratégique : l’innovation, le positionnement des produits et services mais il faut aussi passer au marketing opérationnel donc intégrer d’autres contraintes. Les espaces publicitaires ne permettent pas toujours une segmentation très fine et il est impossible de s’adresser à toutes les catégories de sénior à la fois. Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Juin 2018 : Le marketing et la communication senior]]></media:title>
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      <item>
      <title>Entretien Juillet 2018 : La Téléassistance</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-juillet-2018-la-teleassistance-20542</link>
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      <pubDate>Sun, 01 Jul 2018 14:11:50 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La Téléassistance est le plus ancien dispositif d’aide au maintien à domicile qui combine un équipement, montre ou bracelet avec une plateforme de réception d’appel. Désormais, le système évolue et des sociétés développent une offre de prévention par l’enregistrement de paramètres biologiques. Cette innovation de surveillance fine permet d’éviter des hospitalisations coûteuses et traumatisantes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[C’est le plus ancien dispositif d’aide au maintien à domicile. Le principe est de combiner un équipement, montre ou bracelet avec une plateforme de réception d’appel et lorsqu’une personne est en difficulté, elle déclenche une alarme et les personnes de la plateforme préviennent alors les personnes désignées à l’avance ou les services de secours.Quels que soient les acteurs dans l’activité, d’une façon ou d’une autre, largement intégrée dans les structures de financement public, est la téléassistance. Elle est éligible au service à la personne et donne ainsi droit à une réduction fiscale soit un crédit d’impôt de 50% des dépenses.Dans les grandes lignes, le marché est environ de 560 000 abonnés et se partage en trois tiers :les sp&eacute;cialistes qui ont int&eacute;gr&eacute; leur sens de l&rsquo;&eacute;chelle des valeurs depuis la fabrication des &eacute;quipements jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;exploitation et la commercialisation comme la soci&eacute;t&eacute; Assistaide bien connue.
les filiales groupes dont ce n&rsquo;est pas l&rsquo;activit&eacute; principale, des clients positionn&eacute;s, la t&eacute;l&eacute;assistance comme compl&eacute;ment naturel de leurs activit&eacute;s c&rsquo;est le cas par exemple du groupe Cr&eacute;dit Agricole avec leur filiale S&eacute;r&eacute;nica.
le secteur associatif avec par exemple Pr&eacute;sence Verte.
   //  Comment évoluer le marché de la téléassistance ? L’enrichissement de l’offre actuelle : ajout de détecteur de fumée, de gaz, d’appel de confort, d’appel de soutien psychologique et même un service de conciergerie. Mais la principale évolution voire révolution est d’ailleurs et c’est à venir c’est un changement complet de paradigme. Au lieu de réagir un appel, certaines sociétés développent une offre de prévention c’est le cas de Senioradom avec des capteurs qui enregistrent via des algorithmes auto-apprenants et sophistiqués, l’activité de la personne. Elles vont enregistrer des paramètres biologiques, les heures de lever et de coucher, les heures d’aller et de retour depuis le domicile, l’éloignement du domicile. Donc les alertes préventives ou d’urgence se déclenchent automatiquement en fonction des scénarios préétablis sans que la personne ni les proches n’aient besoin d’agir.L’évolution de la téléassistance rejoint ainsi celle de la silver économie en général car la prévention. Parce qu’elle permet d’éviter des hospitalisations couteuses pour tous et devient ainsi un enjeu majeur de la société. Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/07/entretien-juillet-2018-la-teleassistance.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Entretien Juillet 2018 : La Téléassistance]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Entretien Août 2018 : La Presse séniors</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-aout-2018-la-presse-seniors-20543</link>
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      <pubDate>Wed, 01 Aug 2018 14:24:14 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Deux magazines, Notre Temps et Pleine Vie tiennent la tête de la presse ciblée « senior ». Ces magazines généralistes privilégiant le lectorat féminin ont chacun développés un site d’informations sur le net élargissant leur public toujours de plus en plus connecté. Aujourd’hui ce sont aussi les agences de publicité et les annonceurs qui s’intéressent aux seniors. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le premier magazine à destination des séniors « Notre Temps » date d’avril 1968, juste avant la déflagration sociale de mai 1968 et le début de la révolution démographique des babyboomers. Ce magazine est désormais le premier mensuel français avec une diffusion payante qui a dépassé les milliers d’exemplaires et cela le situe comme un des principaux leaders de la presse mensuelle. En 1981 s’est créé avec le soutien de diverses mutuelles le premier véritable concurrent de « Notre Temps », « Le Temps Retrouvé » qui a ensuite changé de nom en 1997 pour devenir « Pleine de vie ». C’est deux magazines privilégient le lectorat féminin sénior et proposent des informations pratiques sur l’entraide, des conseils de bien-être, des renseignements sur la transmission du patrimoine, sans oublier la mode et les conseils de santé ou encore la mise en perspective de l’actualité. &quot;Notre Temps&quot; est propriété du groupe Bayard Presse qui est spécialisé dans la presse catholique et les magazines pour enfants et &quot;Pleine de vie&quot; appartient au groupe de presse italien Mondadori.    //Ces deux titres ont aussi développés des sites internet qui touchent un public très large et qui proposent aussi à la fois des rubriques traditionnelles mais aussi des jeux en ligne, des tests, des sondages avec une croissance importante de l’audience qui s’explique en large partie par l’évolution des générations de séniors qui sont de plus en plus connectées.Les magazines seniors au lectorat fidèle sont également &quot;Le chasseurs français&quot;, dont les petites annonces sont un ‘must’, ou encore l’hebdomadaire sur le jardinage &quot;Rustica&quot;, créé en 1928 sans compter de ses familiales dont la diffusion dépasse le million d’exemplaires. Et de son côté, la presse d’information générale comme L’Express, Le Point ou l&#039;Obs toucherait largement un public sénior avec un âge moyen de lectorat qui est proche de 60 ans. Les agences de publicités et les annonceurs ont longtemps été réfractaires à cibler les séniors mais les mentalités évoluent sous la pression tout simplement du nombre des séniors et donc la nécessité de trouver des relais de croissance  pour les entreprises et des pionniers de la communication senior comme Jean-Paul Tréguer ou Serge Valentin ont fait partis des professionnels qui ont accompagnés ce mouvement.Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/07/entretien-aout-2018-la-presse-seniors.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Entretien Août 2018 : La Presse séniors]]></media:title>
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      <item>
      <title>Entretien Septembre 2018 : La Vente à distance et la Silver économie</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-septembre-2018-la-vente-a-distance-et-la-silver-economie-20544</link>
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      <pubDate>Sat, 01 Sep 2018 14:37:50 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La vente à distance reste très présente dans la Silver Economie. Même si les marques offrent l’information essentielle sur leur site Internet, la lecture sur papier capte davantage l’attention du senior que le surf sur le net. En effet, la cible senior recherche qualité et information technique sur un support qu’elle peut consulter à l’envi.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La vente à distance, l’ancienne VPC, a déjà une histoire qui a accompagné l’évolution du commerce. Le premier catalogue date de 1766 avec la Maison Vilmorin qui vendait des graines par correspondance. D’un simple canal de distribution, la VAD est devenue progressivement affaire de spécialistes, avec l’apparition d’icônes du commerce occidental (Manufrance, UPS, Les 3 Suisses, La Redoute) qui ont peu à peu perfectionné des techniques pointues de prise de commandes, de stockage, de confection, de diffusion de catalogues. Un métier était né avec une association originale de savoir-faire marketing et de techniques logistiques.   // 
Juste avant l’apparition d’internet, la VPC était devenue une véritable industrie. En 1995, 90 millions de catalogues VPC étaient distribués et 1 français sur 2 achetait sur ce mode. 1995, c’est aussi l’année de la première vente d’Amazon. Le numérique a bien-sûr rebattu les cartes et la part du papier a chuté dans les dispositifs marketing. Les grands VPCistes, notamment les généralistes, ont dû se restructurer et apprendre à combiner le on et le off-line.La VPC reste très présente néanmoins dans la Silver Economie puisque pour certaines entreprises, c’est le cœur de leur activité. Des secteurs entiers de l’habillement ou de l’alimentation ne fonctionnent qu’en VAD, ce qui n’est pas un hasard. La VAD c’est une réponse à l’une des principales questions de la Silver Economie, qui est la capacité à distribuer les produits, parce que le coût d’acquisition du client, avec des séniors par nature dispersés sur tout le territoire, est le questionnement majeur des business modèles de la filière.Avec la VAD, les annonceurs peuvent délivrer une information ciblée, de qualité, avec des messages constitués de plusieurs documents qui détaillent les produits, qui expliquent et qui donnent des témoignages. Cet exercice de lecture sur papier capte davantage l’attention que le surf sur le net, le prospect a le temps de s’installer dans une lecture attentive en phase avec les exigences de cette cible senior qui recherche la qualité et l’information technique.Un message de VAD reste au domicile, il peut être lu et relu plusieurs fois. Le courrier permet donc d’instaurer une relation durable avec les clients, de créer progressivement un climat de confiance, et l’enjeu des marques de la Silver Economie est bien là : connivence avec le consommateur, attachement à la marque, bien davantage que le numérique.Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Septembre 2018 : La Vente à distance et la Silver économie]]></media:title>
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      <item>
      <title>Entretien Octobre 2018 : Logement social seniors</title>
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      <pubDate>Mon, 01 Oct 2018 14:46:05 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[11 millions de personnes vivent en logement social parmi lesquelles 1/3 de plus de 60 ans. D’où l’impératif pour les bailleurs sociaux d’adapter leur offre. Ainsi, la création de solutions diversifiées émerge autour d’une idée centrale : celle du parcours résidentiel qui donne la possibilité d’habiter différents types de logements au fur et à mesure de l’évolution de la vie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[On compte aujourd’hui environ 4,5 millions de logements sociaux, cela concerne 11 millions de personnes avec une partie croissance des locataires qui se voient gagner par l’avancée en âge puisque près d’un tiers est déjà âgé de plus de 60 ans. C’est une proportion jamais atteinte qui va bien-sûr croître dans les 20 prochaines années. Les bailleurs sociaux doivent intégrer la transition démographique dans leur approche, par exemple dans le cadre de leur plan stratégique de patrimoine pour détailler leur choix d’investissements à moyen terme. De ce fait, le monde du logement social apparaît comme un acteur central de la Silver Economie, d’autant qu’il doit aussi prendre en compte la demande majoritaire de pouvoir vieillir à domicile plutôt qu’en maison de retraite.   // 
Une des demandes anciennes des acteurs du logement social était de pouvoir flécher les attributions de logements adaptés lors de leur remise en location, plutôt que de devoir financer leur remise en état standard. Depuis 2015, avec la loi de l’adaptation de la société au vieillissement, il est possible, sous certaines conditions, d’attribuer les logements adaptés prioritairement à des personnes en perte d’autonomie liée à l’âge ou au handicap. Mais l’application est rendue complexe par le législateur parce que la formule « en perte d’autonomie » vise les plus fragiles alors que tout l’enjeu serait de développer une offre de logement pour des personnes certes fragiles mais encore très autonomes et dans une logique de prévention.Ce sont ces seniors autonomes qui sont à la fois les plus nombreux et qui par essence ont le plus besoin d’un habitat social adapté pour rester à domicile. Et de fait, depuis les années 1960, le secteur HLM a réalisé des résidences collectives adaptées, conçues pour les besoins des personnes âgées fragiles mais autonomes, les logements foyers qu’on a renommé ensuite « résidence autonomie ».Aujourd’hui les bailleurs sociaux innovent et participent à la création de solutions diversifiées : habitat intergénérationnel, colocation intergénérationnelle, habitat partagé avec des espaces communs, habitat évolutif. On n’est qu’au début d’un grand mouvement d’adaptation du parc HLM, du parc de logement social à la transition démographique ; l’idée centrale est celle du parcours de vie, en donnant aux séniors la possibilité d’habiter différents types de logements au fur et à mesure de l’évolution de leur autonomie. Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Octobre 2018 : Logement social seniors]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Entretien Novembre 2018 : Le financement</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-novembre-2018-le-financement-20546</link>
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      <pubDate>Thu, 01 Nov 2018 15:55:25 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Financer le cinquième risque, c&#039;est-à-dire la dépendance est à la croisée des interrogations des acteurs publics et privés. La question est d’arbitrer entre deux visions, la prise en charge par la collectivité et le recours au privé sous forme d’assurance dépendance. En tout cas, la Silver Economie s’inscrit dans le long terme avec une population mondiale irrémédiablement vieillissante.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le premier financeur est la puissance publique, dont la principale préoccupation est l’explosion d’une demande de produits et de services liés à la perte d’autonomie, en étroite intrication avec des enjeux territoriaux.Le coût en est d’environ 30 milliards d’euros, soit 1,4 point de PIB, financés au trois quarts par des dépenses publiques, avec un doublement prévu pour 2060. Le sujet est depuis longtemps dans l’espace public, c’est le fameux cinquième risque. Après qu’aient été pris en charge la maladie, les accidents du travail, la retraite et la famille, il s’agirait désormais de mutualiser les risques de dépendance. La question est donc d’arbitrer entre deux visions, la prise en charge par la collectivité et le recours au privé sous forme d’assurance dépendance.   //Le dynamisme de la demande liée au vieillissement s’exprime aussi dans le foisonnement de start up, dont le problème de financement est lié au décalage dans le temps entre la formulation d’une offre et la solvabilisation d’une demande.Pour se financer, les start-up font souvent le choix d’intégrer des écosystèmes dédiés à l’économie du vieillissement. De nombreuses structures de types incubateurs ou clusters sont ainsi apparues, souvent mi publiques, mi privées. Ce modèle des clusters a fait ses preuves, tout le monde connaît la Silicon Valley où des entreprises naissantes côtoient les géants du web. En France, le plus connu est Silver Valley qui fédère près de 300 entreprises de toutes tailles.Les fonds d’investissement et les gérants de portefeuille manifestent eux aussi un intérêt croissant pour la Silver Economie, en investissant dans des entreprises qui ont réussi à rencontrer leur marché, que ce soit en mode private equity, opérations de LBO notamment, ou sous forme de fonds communs de placement collectif dédiés à ce thème.L’analyse de ces acteurs financiers est que le vieillissement est une tendance puissante, qui s’accélère, ne peut être inversée, est mondiale.  La Silver Economie donne ainsi la capacité à s’inscrire dans le long terme et à relativiser les risques de volatilité du marché sur le court terme. L’investissement dans les entreprises à qui le vieillissement adresse une demande de long terme, permet de rajouter une surcouche de croissance, donc de performance, aux marchés actions.Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Novembre 2018 : Le financement]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Entretien Décembre 2018 : Les start-up</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-decembre-2018-les-start-up-20547</link>
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      <pubDate>Sat, 01 Dec 2018 16:07:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Passer d’une logique de produit et d’innovation à une logique centrée sur le client, tel est le défi des start-up de la Silver économie. Les aspects commerciaux, le marketing,  la publicité nécessitent un investissement important mais la bonne connaissance du client prime pour réussir et se développer y compris en fonctionnant en réseau.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La Silver Economie est d’abord le royaume des start-up et de l’innovation technologique. De ce point de vue en effet, la Silver Economie est déjà une réussite, pour avoir contribué à associer dans les esprits innovation et créativité, avec vieillissement et transition démographique. Nombre de jeunes qui se mobilisent dans ces start-up le font d’ailleurs souvent en référence à leurs propres grands parents, il y a donc une recherche de sens dans leur démarche.Les besoins des start-up sont nombreux : trésorerie, levée de fonds, partenariats industriels, recherche de distributeurs… Elles doivent souvent faire face à un besoin de trésorerie important pour financer leur recherche et développement, mais aussi pour pouvoir tenir le temps que le marché qu’elles visent soit au rendez-vous. Les seniors sont très dispersés, les atteindre demande donc que soient réalisés d’importants investissements marketing.  Dans cette optique, une grande part des start-up joue la carte du B2B, donc d’un mode de commercialisation moins coûteux, via les grands acteurs du secteur, les groupes de maisons de retraite, de services à la personne ou de résidences services.   //Les aspects commerciaux au sens large, réseau de distribution, force de vente, publicité, comptent parmi les principaux talons d’Achille des start-up, qui peuvent éprouver de la difficulté à passer d’une logique de produit et d’innovation à une logique centrée sur le client. C’est souvent vrai pour les start-up en général, ça l’est d’autant plus pour celles de la Silver Economie, dont le coût d’acquisition des clients reste le principal obstacle.Certaines starts up ont déjà largement réussi ; c’est le cas par exemple Familéo, qui permet aux famille de créer à distance un véritable journal qui sera envoyés aux proches, ubiquid, qui fournit un service technologique avancé de gestion du linge en maison de retraite, Citizen mobility qui se consacre au transport des personnes âgées, gema qui a développé un déambulateur intelligent qui fournit une assistance automatisée à la marche des utilisateurs de déambulateurs, Mysuccession qui développe une expertise pointue sur la gestion des droits de succession, ou encore culture et compagnie, qui fournit des services d’animation culturelle en maisons de retraite. Les exemples sont nombreux, un cluster comme silver valley regroupe par exemple 300 entreprises innovantes de la silver économie. Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/07/entretien-decembre-2018-les-start-up.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Entretien Décembre 2018 : Les start-up]]></media:title>
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      <title>Entretien Janvier 2019 : Le Président E. Macron et les retraites</title>
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      <pubDate>Tue, 01 Jan 2019 16:18:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[70 % des retraités ont voté pour Emmanuel Macron, et pourtant le malentendu s’est installé rapidement. La CSG a été augmentée sur les retraites, la revalorisation des pensions a été plafonnée. La réforme des retraites, quant à elle, consistera en un seul régime universel, basé sur un système de points, dont la valeur dépendra d’une conjoncture économique ultérieure qui n’est pas encore connue.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Deux grandes idées sous-tendent ces mesures :D’abord, un axe idéologique constant du Président. Pour redistribuer, il faut produire, et pour produire, il faut favoriser les actifs au détriment des retraités.Ensuite, une certaine vision de la solidarité entre les générations. Les retraités ont bénéficié du plein emploi, et d’un rapport démographique favorable.  Le temps serait venu pour eux de rendre aux jeunes ce qu’ils ont reçu.Emmanuel Macron l’avait bien rappelé « la retraite n’est pas un droit auquel on a cotisé toute sa vie, la retraite est ce que les actifs payent pour les retraités ».D’autres déclarations sont intervenues, comme « Les retraités d’aujourd’hui font partie d’une génération dorée ! Et s’ils ont travaillé toute leur vie, ça ne suffit pas comme argument».   Qu’est ce qui est en jeu ?Notre pacte républicain tient aujourd’hui à peu de choses, l’aide due aux anciens fait partie des rares  sujets qui font encore consensus.Les baby boomer ont à la fois libéré la société et construit le pays de l’après-guerre. Le niveau de vie d’un jeune de 20 ans aujourd’hui est infiniment supérieur à celui de ses parents et de ses grands-parents au même âge. Le travail de cette génération ne doit donc pas se réduire à la simple saisie d’une bonne conjoncture.Notre vie, si elle doit être gérée, n’est pas qu’une addition de rationalités empilées : c’est ce qu’interpelle notre façon de traiter les anciens. Ce qui se lit dans le « package senior » du président, c’est au fond l’achèvement de ce que sont nos sociétés, tendues vers le futur et oublieuses du passé. C’est aussi ce qui peut les détruire. Partenariat avec Dominique Boulbès//  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Janvier 2019 : Le Président E. Macron et les retraites]]></media:title>
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      <title>Entretien Février 2019 : Les aidants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-fevrier-2019-les-aidants-20560</link>
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      <pubDate>Fri, 01 Feb 2019 08:18:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Du soutien moral d’un parent en institution, à l’aide pour la mise en place de services à domicile, jusqu’à l’assistance totale d’un proche avec qui l’on vit, l’aidant est la personne incontournable et bien méconnue du dispositif entourant une personne dépendante. Un statut officiel et une meilleure prise en compte sont indispensables.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[2018 l’année des aidants Nous les connaissons sans les connaître. Les aidants représentent 11 millions de personnes en France. Des femmes, des hommes, des jeunes, qui aident un proche dépendant au quotidien : parent, conjoint, enfant, frère ou sœur… frappé par la maladie, le handicap ou la dépendance liée à l’âge. Ils ont tout type de statut : salariés, sans emploi, chargés de famille, étudiants, retraités…  En 2018, 57 % d’entre eux sont aidants d’un proche âgé, soit 13% de plus que l’année dernière, et leurs tâches sont assez diverses. Du soutien moral d’un parent en institution, à l’aide pour la mise en place de services à domicile, jusqu’à l’assistance totale d’un proche avec qui on vit.   Depuis 2010, ils bénéficient d’une journée nationale, instituée au 6 octobre. Cette année, cette journée avait pour thématique la santé des aidants. En effet, l’aide apportée à un proche peut avoir de lourdes conséquences sur la santé. Ils souffrent de troubles du sommeil, d’anxiété, de fatigue ou encore de troubles musculo-squelettiques.Cette souffrance physique et psychologique des aidants concentre des enjeux majeurs pour notre société. Pour qu’ils soient reconnus comme des acteurs de premier plan dans le système de santé, le collectif « Je t’aide » plaide pour la reconnaissance de leurs maladies par les professionnels.Organisée par l’association « La Maison des Aidants », une campagne met à leur disposition des guides. « Aidons les aidants » oriente sur des outils comme l’allocation personnalisée d’autonomie ou le statut de salarié d’un proche dépendant.En filigrane de ces actions apparait l’urgence de mesures concrètes. L’idée est de donner un peu de répit aux aidants. Ce que les pouvoirs publics semblent enfin enclins à mettre en place en 2018. A commencer par l’allongement du don de repos entre collègues, qui concerne désormais tous les aidants, quelque soit l’affection dont souffre leur proche. De plus, un projet de loi institue l’expérimentation du « balluchonnage », inspiré du Québec. Il permet à l’aidant d’être remplacé par un auxiliaire de vie dès lors que l’aidant devra s’absenter pour des raisons professionnelles.Enfin, l’adoption du projet de loi pour rendre officiel un statut des aidants, marque la victoire d’un combat associatif de longue haleine. Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/07/entretien-fevrier-2019-les-aidants.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Entretien Février 2019 : Les aidants]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Entretien Août 2019 : La classification des générations</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-aout-2019-la-classification-des-generations-21319</link>
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      <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 07:18:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Baby-Boomers, génération X, Y, et Z… sont des références dans la culture populaire occidentale. Mais sait-on vraiment ce qu’elles désignent précisément ? ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il y a d’abord les Baby-boomers, qui sont nés au sortir de la guerre et jusqu’en 1965.Ils sont suivis de la génération X, les personnes nées sous Pompidou ou Giscard, jusqu’en 1981. Puis on appelle les enfants nés entre 1980 et 2000 la génération Y. Enfin, ceux qui leur succèdent, après l’an 2000, font partie de la génération Z.A ces 4 types de générations, les sociologues s’amusent à prêter des profils de comportement, de niveau culturel et d’implication sociale. Des notions décortiquées par les managers et les responsables des ressources humaines…Dans les grands traits : Les Baby boomers, nés après la Seconde guerre mondiale sont attachés à l’ordre établi. Ce sont des travailleurs, pour qui la sécurité de l’emploi est un fait acquis. C’est une classe d’âge peu disposée au changement.     Les enfants de la génération X sont décrits comme loyaux, expérimentés, organisés. Ils ont grandi avec les chocs pétroliers et les premières crises de l’emploi, et sont un peu plus méfiants à l’égard de l’autorité.A partir de 1980, la Génération Y arrive sur un marché du travail plus précarisé, et mondialisé. Ils sont carriéristes, individualistes et font de leur épanouissement au sein de l’entreprise une priorité. Les « digital natives » sont une génération hyper-connectée qui communique facilement par email, par SMS et via les réseaux sociaux.Née dans les années 2 000, la génération Z n’a pas connu autre chose qu’Internet et les écrans des smartphones et tablettes. Pour la plupart ils n’ont pas encore atteint le marché de l’emploi, mais ces futurs travailleurs seront surement adeptes du nomadisme, des Freelance, des entrepreneurs.Quelle sera la suivante ? Ils ne sont pas encore nés, mais ils ont déjà un nom : la génération Alpha. Elle devrait battre des records en terme de niveau d’éducation et d’équipement technologique.Pour la Silver Economie, l’enjeu est de mieux comprendre ces distinctions. Pour connaitre ceux qui vont atteindre le troisième âge, comme la génération X à partir de 2020.  Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/07/entretien-mai-2019-les-mutuelles.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Entretien Août 2019 : La classification des générations]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Entretien Juin 2019 : L&#039;emploi des seniors</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-juin-2019-l-emploi-des-seniors-21010</link>
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      <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 07:18:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les seniors ont de grands atouts. Ils sont plus expérimentés et ils ont une meilleure connaissance du fonc-tionnement de l’entreprise que tout autre salarié… 
Et pourtant, en France, le taux d’emploi des 55 - 64 ans reste inférieur de 10 points à celui des autres caté-gories de la population. 
]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ce paradoxe est analysé à travers l’enquête nationale du Syndex en 2017. Près de 1 000 dirigeants et responsables des ressources humaines ont été interrogés sur leur perception des seniors dans l’entreprise, et sur les actions mises en place en leur faveur.Premier enseignement : on devient senior très jeune en entreprise. A partir de 50 ans, voire même 45 ans, alors que la moyenne des départs en retraite est de 62 ans. Tous s’accordent à reconnaitre des qualités aux seniors. 80 % des personnes sondées pensent qu’ils sont plus fiables, plus autonomes et qu’ils transmettent des compétences qu’ils ont acquises.Mais leurs performances au travail ne sont pas particulièrement saluées. Ni moins productifs, ni moins compétents que les autres salariés, les seniors sont considérés comme étant moins mobiles, plus fermés à la formation, ainsi qu’aux nouvelles technologies. L’âge reste donc un critère invalidant dans le monde professionnel.   L’Etat a bien tenté de relever leur taux d’emploi, en vain. Les contrats de générations, obligatoires pour les entreprises de plus de 300 salariés, sont un échec.Alors, il y a-t-il de quoi espérer, quand on a passé la cinquantaine et que l’on souhaite rester en activité ? Oui, car les seniors aiment l’entreprise. Et particulièrement l’entrepreneuriat. Pour preuve, le nombre de « silver entrepreneurs » est supérieur aux « jeunes start-upers ». Et l’Europe tout entière, qui voit vieillir sa population, aurait tout intérêt à encourager l’entrepreneuriat de ses plus âgés.C’est l’avis d’un chercheur danois. Thomas Schøtt, auteur du rapport du Global Entrepreneurship Monitor, voit dans les « silver entrepreneurs » la solution pour maintenir les plus âgés dans l’emploi. Avantage : les entrepreneurs seniors sont créateurs d’emplois : ils embauchent plus de collaborateurs que les jeunes. Avec leur expérience de vie et de travail, leurs réseaux et leur envie de rester productifs, les seniors constituent « une immense ressource inexploitée ».Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Juin 2019 : L&#039;emploi des seniors]]></media:title>
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      <item>
      <title>Entretien Avril 2019 : La solidarité intergénérationnelle</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-avril-2019-la-solidarite-intergenerationnelle-20793</link>
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      <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 07:18:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Inciter au « faire ensemble » : les repas, l’aide aux devoirs, la transmission… les initiatives intergénérationnelles sont nombreuses et plus que nécessaires dans un monde où les générations prennent leurs distances à cause de rythmes de vie soutenus et de l’éloignement géographique. Cela étant, la solidarité intergénérationnelle est un fondement essentiel des sociétés humaines.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Intergénérationnel : le mot est dans l’air du temps. Il correspond à une prise de conscience. Celle que les générations prennent leurs distances, à cause de rythmes de vie soutenus, et de l’éloignement géographique. Certaines entreprises de la silver économie se saisissent de ce secteur pour tenter de recréer du lien.Dans un livre publié en 2010, deux créateurs de l’association France Bénévolat tirent la sonnette d’alarme : le fossé entre les générations s’accroit, pour tout un ensemble de raisons liées surtout à la crise économique. Ils constatent « une société qui a peur de ses jeunes, bloqués à l’entrée de leur vie professionnelle, et une société qui méprise ses vieux, considérés comme inutiles ».Pour inciter au « faire ensemble », les auteurs de l’ouvrage « Générations placard, génération espoir » comptent s’appuyer sur la force des bénévoles. Le pays en compte 18 millions, et 1 million 200 000 associations. L’Education Nationale et les collectivités sont aussi mobilisés.    Sur le site solidages21.org, sont recensées toutes les actions possibles sur tout le territoire pour favoriser le lien entre les plus jeunes et les plus âgés. De multiples domaines sont concernés, comme l’urbanisme intergénérationnel, premier lieu où cette solidarité peut s’exercer. Des quartiers entiers sont ainsi pensés pour favoriser la mixité des âges. En Alsace, Mulhouse Habitat conçoit « l’Espace Générations ». Il accueillera des logements locatifs, un accueil de jour des personnes âgées, et une structure périscolaire pour 80 enfants. En région parisienne, le Pari Solidaire aide les seniors à louer une chambre à un étudiant ou un jeune travailleur contre un peu de présence.Les repas, l’aide aux devoirs, la transmission… les initiatives intergénérationnelles sont nombreuses. Et ce thème diffuse également à travers la silver économie. La jeune startup « Les Talents d’Alphonse » propose aux seniors de mettre leurs savoir-faire au service des jeunes. Des cours de bricolage ou de tricot sont proposés, mais aussi des gardes d’enfants, contre rémunération. D’autres organismes, comme l’Ecole des Grands-Parents, s’efforce de remettre les aînés au contact de leurs petits-enfants.Une difficulté majeure pour rendre cette solidarité pérenne est de trouver un modèle économique, hors des aides publiques. Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Avril 2019 : La solidarité intergénérationnelle]]></media:title>
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      <title>Entretien Juillet 2019 : Le tourisme</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-juillet-2019-le-tourisme-21186</link>
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      <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 07:18:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[On parle désormais d’un marché florissant. Le tourisme des seniors connait une forte croissance. Pour la plus grande joie des acteurs du tourisme français, qui draine aussi plus largement des visiteurs âgés des pays voisins. L’allongement de la durée de vie et l’arrivée en retraite des baby-boomers y contribuent fortement. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Selon un rapport parlementaire sur les touristes seniors de 2014, les trois quarts des personnes de 62 à 71 ans sont partis en voyage au moins une fois dans l’année. Et 50% des quinquagénaires français pensent en premier aux voyages pour dépenser leur argent. De toutes les classes d’âge, ce sont eux qui consacrent le plus grand budget à leur séjour. Les seniors ont réalisé plus de 22 milliards d&#039;euros de dépenses touristiques en 2014.Fait intéressant, le quatrième âge, la tranche la plus âgée des seniors, n’est pas en reste côté tourisme. Une étude de la Direction générale des entreprises établit que les 82-89 ans continuent aussi à voyager, pour 47% d’entre eux.   Comme les plus jeunes, les seniors partent très majoritairement en France (88%). Ils voyagent en couple, ou seuls. Et ils sont amateurs de voyages en groupe et des formules à forfait tout compris.La période de prédilection des 62-89 ans reste le mois d’août pour partir. Mais leurs départs sont moins concentrés sur la pleine saison d’été que le reste de la population. Les mois de septembre et octobre connaissent une forte fréquentation des seniors.Leurs choix d’hébergement diffèrent aussi des plus jeunes. Près d’1 senior sur 5 possède une résidence secondaire, ce qui en fait une rude concurrence pour l’hôtellerie et les campings. En termes d&#039;activités, les seniors privilégient les loisirs nécessitant, pour la plupart, peu d&#039;investissement : promenades, activités culturelles, visites de sites naturels, bricolage, jardinage, pêche, gastronomie…Le rapport du député Christophe Bouillon préconise 17 mesures pour « faire de la France une destination attractive pour les touristes seniors ». Parmi celles-ci, la création d’un pass SNCF pour les touristes seniors internationaux ou le développement d’une offre d’hébergement dédiée au tourisme intergénérationnel (grands-parents et petits-enfants). Il demande aussi que des modules spécialisés sur la clientèle senior soient intégrés dans les formations touristiques.Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Juillet 2019 : Le tourisme]]></media:title>
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      <title>Entretien Septembre 2019 : Les pharmacies et le matériel médical</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-septembre-2019-les-pharmacies-et-le-materiel-medical-21457</link>
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      <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 12:38:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La France a longtemps été championne du monde de la consommation de dépenses médicales, mais, alors que la population continue de vieillir, la consommation médicale des français voit sa croissance se réduire depuis 10 ans.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dans le même temps, vont se poursuivre la pression sur les prix, la mise en avant des génériques et de matériels à bas coûts, la volonté d’encadrer la consommation médicale. Cela conduit le monde des officines pharmaceutiques et des distributeurs de matériel médical à trouver des relais de croissance et à développer une stratégie spécifique visant les plus âgés.Les 22 000 officines et les quelques milliers de magasins de matériel médical sont souvent les premiers interlocuteurs des aînés et de leurs aidants, qui les reçoivent sans rendez-vous préalable et sans délais. Leur légitimité est donc très forte.     Un exemple de politique menée par las pharmacies dans la silver economie est celle de Giphar. C’est le premier groupement de pharmacies d’officine, qui s’est engagé dans une double action de formation et de sensibilisation à la question silver de ses adhérents. Il développe des corners seniors dans les pharmacies, qui regroupent dans un même emplacement une offre spécifique de produits, matériels et solutions destinées aux aînés.L’industrie du matériel médical est un marché évalué à 480 millions d’euros. Ce secteur d’activité est vaste : fournitures jetables, équipements respiratoires et de réadaptation, matériels de laboratoire et dentaire, solutions pour les hôpitaux et les Ehpad, on estime sa croissance à 6 à 8% par an.Des fournisseurs de matériels, comme Winncare, ou Herdeggen, innovent sans cesse, en développent des solutions numérisées et communicantes. On peut citer les matelas anti-escarres de Winncare, connectés par un système Bluetooth qui permet de recueillir de l’information, par exemple le temps passé assis dans le lit avec certaines angulations.La silver economie, pour le monde des pharmacies et du matériel médical, est donc avant tout une question d’innovation et de déploiement de nouvelles offres pour des secteurs présents depuis longtemps dans le quotidien des seniors. Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Septembre 2019 : Les pharmacies et le matériel médical]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Entretien Octobre 2019 : Les grandes entreprises</title>
      <link>https://www.notretemps.com/services/entretiens-de-la-silver-eco/entretien-octobre-2019-les-grandes-entreprises-21599</link>
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      <pubDate>Mon, 02 Sep 2019 12:38:09 +0200</pubDate>
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      <category><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Partenariat avec Dominique Boulbès]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La Silver Economie, en termes de médiatisation, repose d’abord sur les start-up et la santé. La réalité des chiffres est pourtant assez différente, puisque c’est la mobilisation de grands groupes qui contribue à faire entrer le secteur dans une dimension économique d’envergure. Selon un sondage Harris Interactive, seulement 34% des dirigeants ont développé – ou envisagent de le faire-, une offre spécifique vers les seniors.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Finalement, pour les grands groupes, il y a eu trois manières d’aborder la question senior : viser frontalement ce public, se faire rattraper naturellement par le vieillissement des consommateurs, ou faire de la nouvelle donne démographique un levier de croissance et de renouveau.Dans la première stratégie, les pionniers proviennent du tourisme.  Dès les années 1980, ils ont compris que les retraités pouvaient prendre le relais des actifs dans les périodes creuses, la carte Vermeil SNCF par exemple. Le monde de la cosmétique sera aussi dans les premiers secteurs à proposer des marques et des produits spécifiques, en particulier des gammes dites anti-âge, pour toucher des publics plus âgé. Nivea fut un pionnier en prenant comme égérie une mannequin à fossettes et cheveux gris.    La deuxième stratégie est celle des entreprises rattrapées, presque à leur corps défendant, par le monde des seniors. L’un des exemples est l’automobile, puisque l&#039;âge moyen de l&#039;acquéreur d&#039;un modèle neuf est en France de 55,3 ans. Ce secteur ne veut pas encore développer une offre spécifique, ni communiquer de manière trop explicite vers cette cible pour éviter de « vieillir la marque ». L’autre raison étant que les seniors ne se reconnaissent pas toujours comme tels et ne souhaitent pas forcément rouler dans des automobiles associées aux silvers. Harley Davidson, figure emblématique de la seniorisation , continue de s’appuyer sur les seniors pour devenir une marque intemporelle.Enfin, la troisième stratégie est portée par de grands acteurs qui doivent réinventer tout ou partie de leur modèle, c’est le cas d’institutions bancaires ou de La Poste, qui distribue des services pour les seniors, comme de la vérification de présence, et qui a même créé un département spécialisé sur la silver economie.Partenariat avec Dominique Boulbès  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Entretien Octobre 2019 : Les grandes entreprises]]></media:title>
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