<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     version="2.0">
<channel>
  <title>notretemps.com - Famille</title>
  <link>https://www.notretemps.com/famille</link>
  <atom:link href="https://www.notretemps.com/famille/rss" rel="self" type="application/rss+xml" />

  <description> Article de la rubrique "Famille" du site notretemps.com</description>
  <lastBuildDate>Thu, 27 Nov 2025 11:43:26 +0100</lastBuildDate>
  <language>fr-FR</language>
      <item>
      <title>Grands-parents: comment aider un petit-enfant atteint du trouble de l&#039;attention (TDAH)?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/grands-parents-comment-aider-un-petit-enfant-atteint-du-trouble-de-l-attention-tdah-72888</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/grands-parents-comment-aider-un-petit-enfant-atteint-du-trouble-de-l-attention-tdah-72888</guid>
      <pubDate>Wed, 21 Jun 2023 05:25:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Votre petit-enfant est intenable. Serait-il TDAH? Vous avez des doutes, vous ne savez pas comment accompagner votre petit-enfant qui a été diagnostiqué? Voici quelques pistes pour vous aider.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Votre petit-fils remue et vous interrompt sans cesse, fait des colères impressionnantes? Est-ce le développement classique d&#039;un enfant plein de vie ou le signal que cet enfant souffre d&#039;un TDAH? Beaucoup de parents et grands-parents s&#039;interrogent sur ce trouble dont on entend beaucoup parler. Surtout depuis la polémique sur la ritaline, ce médicament efficace dans le TDAH, mais que certains médecins estiment trop prescrit.  C&#039;est quoi le TDAH? Le trouble du déficit de l&#039;attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un trouble du développement du cerveau. &quot;Un enfant naît avec un TDAH, au fil de son développement, on va se rendre compte de comportements moins ordinaires&quot;, explique Stéphanie Jacquet, présidente de l&#039;association TDAH Pour une égalité des chances. Et ceci dans plusieurs cercles (école, famille, sport…), avec une répercussion sur la vie quotidienne et pendant au moins 6 mois. Avec 4 symptômes principaux:

Inattention. L&#039;enfant va oublier son cartable, sa trousse, son agenda, ses crayons… &quot;C&#039;est la première manifestation du TDAH, une incapacité à être attentif sur un temps suffisant par rapport à l&#039;âge, ajoute Frédéric Kochman, pédopsychiatre à Lille. On ne demande pas les mêmes capacités à un enfant de 2 ans et de 14 ans! Il va être parasité par le moindre bruit, un oiseau qui chante, un enfant qui parle, il va écouter par bribes les cours.&quot;
Impulsivité: il va interrompre sans cesse son entourage, manifester une énorme impatience, se mettre en colère souvent.
Hyperactivité. &quot;L&#039;enfant semble monté sur ressorts, il est toujours agité, il va parler beaucoup&quot;, décrit Stéphanie Jacquet, dont la fille a été diagnostiquée à 6 ans. Mais ce symptôme ne touche pas tous les enfants.
Hyperémotivité. &quot;On parle aussi d&#039;un quatrième symptôme: une dysrégulation émotionnelle, l&#039;enfant a du mal à gérer ses émotions. Tout va être exacerbé, il passe du jour le pire de sa vie au meilleur très rapidement!&quot;

Beaucoup de doutes, de polémiques et de préjugés entourent ce trouble du neurodéveloppement, dont on parle seulement depuis quelques décennies. Ce n&#039;est pas la conséquence d&#039;une consommation excessive d&#039;écrans ou d&#039;une mauvaise éducation. Un cliché qui fait souffrir beaucoup de familles.
Cet adjectif d&#039;&quot;hyperactif&quot; est parfois utilisé à tort et à travers par des enseignants, professeurs, amis… &quot;On peut être hyperactif sans TDAH et TDAH sans être hyperactif, corrige Stéphanie Jacquet. Et quand on parle de déficit de l&#039;attention, on risque de penser qu&#039;il n&#039;y a jamais d&#039;attention, c&#039;est trompeur. Il sait se concentrer pendant 1h sur un film qui le passionne. L&#039;attention est fluctuante selon les centres d&#039;intérêt!&quot;  Comment savoir si mon petit-enfant souffre de TDAH? Pas facile de savoir si l&#039;enfant traverse une période compliquée en raison d&#039;un manque de sommeil, d&#039;un divorce, d&#039;un harcèlement à l&#039;école ou s&#039;il est né et se développe avec des connexions neuronales atypiques. Il est donc important de se renseigner sur les caractéristiques de ce trouble. Certaines associations propose des informations sur leur page Facebook (parents d&#039;enfants atteints TDAH, TDAH pour une égalité des chances...), des groupes de parole… Des livres peuvent aussi servir de ressource: On m&#039;appelle la tornade témoignage d&#039;Adrien Devyver, Mon cerveau a besoin de lunettes, Le TDA/H raconté aux enfants d&#039;Ariane Hébert, qu&#039;on peut lire avec l&#039;enfant. &quot;Ce n&#039;est pas un diagnostic qui va être posé par le parent ou le grand-parent, mais par un médecin&quot;, insiste le pédopsychiatre. C&#039;est un diagnostic complexe, qui nécessite un bilan neuropsychologique complet.&quot;
&quot;C&#039;est vrai qu&#039;il n&#039;y a pas de prise de sang pour savoir si l&#039;enfant a un TDAH! reconnaît Stéphanie Jacquet. Et qu&#039;il est toujours difficile de savoir de quoi souffre un enfant.&quot; Surtout avant qu&#039;il sache bien exprimer ses émotions et quand il traverse une période d&#039;opposition longue et intense. Tous les enfants agités ne souffrent pas de ce trouble! &quot;Une éducation ordinaire ne fonctionne pas avec un enfant TDAH et il rencontre des problèmes dans plusieurs cercles: à l&#039;école, dans la famille, raconte cette mère. Quand on a un doute, il faut consulter un psychologue pour écarter la piste éducative.&quot; En effet, certains enfants sont étiquetés TDAH à tort. &quot;Le diagnostic différentiel principal, c&#039;est celui de l&#039;&quot;enfant roi&quot;, qui a été élevé avec des limites insuffisantes, précise Frédéric Kochman, auteur de Grands-parents, le rôle de votre vie. On m&#039;en adresse beaucoup…&quot;  Comment aider votre petit-enfant TDAH? Et une fois que le diagnostic est posé, comment l&#039;accompagner au mieux? Ce n&#039;est pas évident pour des seniors qui ont reçu une éducation souvent stricte d&#039;accepter que leur petit-enfant ne peut tenir assis plus de 10 minutes. Mais le pédopsychiatre l&#039;assure, lui qui suit quantité d&#039;enfants et d&#039;adolescents TDAH depuis des années: le rôle des grands-parents peut être extrêmement positif! Voici comment: 

Proposer des activités physiques à l&#039;extérieur

Le premier conseil, c&#039;est de contribuer à mettre en mouvement cet enfant, qui a du mal à se poser. Vous pouvez lui proposer des activités physiques, une balade, un pique-nique à l&#039;extérieur. Profiter d&#039;un jardin, d&#039;une forêt, de la plage pour que cet enfant, frustré de devoir rester assis en cours des heures, puisse dépenser son énergie débordante dehors. Proposez-lui de vous montrer comment jouer à Pokemon Go, un jeu vidéo mobile qui utilise la réalité augmentée et invite à marcher à l&#039;extérieur. Et pendant l&#039;année, si vous en avez les moyens, pourquoi ne pas proposer un coup de pouce financier pour faire en sorte qu&#039;il ou elle puisse faire du sport? Un cercle où il pourra sans doute briller!

Responsabiliser le jeune

&quot;C&#039;est intéressant aussi de responsabiliser le jeune en lui demandant de participer à une organisation, reprend le pédopsychiatre. Par exemple de préparer le pique-nique, faire les courses au marché, co-organiser une activité, vous aider au jardin, promener le chien. Tout ce qui le met en position d&#039;acteur l&#039;aide à hiérarchiser, se concentrer, prioriser…&quot; Si vous lui proposez un ping-pong, d&#039;imaginer le repas du midi, de faire une partie d&#039;échecs, en fonction de ses centres d&#039;intérêt, il entraînera ses capacités de concentration avec plaisir.

Encourager sa créativité

Il peut être intéressant de proposer des activités qui stimulent la créativité du petit-enfant, pas seulement son mouvement. Quand les grands-parents gardent les petits-enfants en vacances, c&#039;est un moment où on peut prendre le temps de faire des activités manuelles qui stimulent l&#039;imagination… temps que n&#039;ont pas toujours les parents. &quot;On peut les amener à faire de l&#039;artistique: faire de la pâte à modeler, du dessin avec des feutres, créer une histoire à mettre en BD, des maquettes&quot;, suggère le pédopsychiatre. D&#039;autant que ces enfants ont souvent des difficultés avec la motricité fine.

Redoubler d&#039;écoute et d&#039;empathie

&quot;Ce sont des enfants qui ont besoin d&#039;énormément d&#039;attention, qui ont besoin d&#039;entendre qu&#039;on les comprend&quot;, reprend Stéphanie Jacquet. D&#039;où l&#039;importance de maintenir et alimenter le dialogue. &quot;Parfois ils sont très émotifs, ils rencontrent des soucis à l&#039;école, même si on n&#039;a pas la solution, juste écouter, ça les aide à se sentir compris.&quot; Cette mère propose aussi de tester des séances de relaxation avec eux ou de leur faire écouter des bruits blancs, ce qui a aidé sa fille.

Renforcer son estime de soi

Pourquoi ne pas prendre en photo le beau gâteau, la maquette, le dessin réalisé avec soin, puis l&#039;envoyer aux parents, au reste de la famille, l&#039;imprimer pour lui ou pour vous? Une bonne façon de mettre en valeur l&#039;enfant, de lui prouver qu&#039;il est capable de mener à bien un projet, de se concentrer le temps suffisant. &quot;Souvent, ce sont des enfants qui ont perdu leur estime de soi parce qu&#039;ils sont critiqués sans cesse, insiste le pédopsychiatre. Et dans toutes les sphères: certains parents s&#039;isolent, fatigués des commentaires désobligeants de leur famille ou amis face aux comportements atypiques de leur enfant. Sans parler de l&#039;école, qui est un cadre très contraint pour ces enfants! Qui à force d&#039;enchaîner les échecs, les remarques ou punitions, perdent confiance en eux. &quot;D&#039;où l&#039;importance pour les grands-parents de devenir des &quot;renforçateurs positifs&quot;: à vous d&#039;inventer les façons idéales pour renforcer sa fierté!&quot;, insiste le médecin.

Faire attention aux menus

Manger sainement, équilibré, des produits frais, des repas maison, c&#039;est meilleur pour la santé, la vôtre comme la leur. Mais encore plus si votre petit-enfant souffre de TDAH. &quot;Une nutrition déséquilibrée, pro-inflammatoire va aggraver les problèmes d&#039;hyperactivité&quot;, avertit Frédéric Kochman. Comment l&#039;expliquer? &quot;Il faut éviter les sucres rapides: bonbon, sucrerie, pâtisserie. Quand on mange beaucoup de sucre, cette hyperglycémie va engendrer une montée d&#039;insuline, qui va bloquer l&#039;arrivée de sucre dans le cerveau. Or, dans l&#039;hyperactivité, certaines zones du cerveau sont en hypofonctionnement. Si déjà vous êtes en déficit et que vous empêchez toute arrivée de sucre, l&#039;enfant risque d&#039;être plus colérique.&quot; Autre point à surveiller: certains colorants présents dans les bonbons sont incriminés depuis des années pour entraîner une légère et temporaire augmentation des comportements d&#039;inattention et d&#039;hyperactivité-impulsivité chez certains enfants. &quot;Il faut éviter le papy et mamie bonbons-gâteau, pour préférer la tarte aux fruits du jardin&quot;, ironise le pédopsychiatre.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/06/13/illustration-dun-grand-pere-jouant-avec-son-petit--.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grands-parents: comment aider un petit-enfant atteint du trouble de l&#039;attention (TDAH)?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Pour Yves Muller, protéger les oiseaux, ça compte</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/pour-yves-les-oiseaux-ca-compte-122020</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/pour-yves-les-oiseaux-ca-compte-122020</guid>
      <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 06:03:04 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’observation et la défense des oiseaux, c’est une passion de longue date pour Yves Muller, 72 ans, ancien professeur de math. Devenu un naturaliste chevronné, il milite plus que jamais pour les trésors ailés de notre faune sauvage.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une cigogne, élégante, de noir et blanc vêtue. Elle nous observe, le pas suspendu, au coin d&#039;une allée. Rien de surprenant, nous sillonnons le parc de l&#039;Orangerie de Strasbourg, ville d&#039;élection de ces grands volatiles, en compagnie d&#039;Yves Muller qui les connaît bien. Il nous apprend que leur présence est en progression, avec 1 600 couples en Alsace à l&#039;heure actuelle, contre une dizaine seulement dans les années 1970. Il en sait quelque chose, pour avoir supervisé leur comptage dans le Grand Est l&#039;an dernier. Ce professeur de maths à la retraite, vice-président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), est arrivé des Vosges du Nord afin d&#039;assister au lancement d&#039;un centre dédié à la cause animale, créé pour remplacer l&#039;ancien zoo de la ville. Il s&#039;apprête à donner une conférence sur la cigogne blanche. Transmettre sa passion, sensibiliser à la préservation des espèces fragiles: à 72 ans, c&#039;est un rêve qu&#039;il vit plus que jamais.  Une fascination qui se transforme en thèse &quot;Les oiseaux m&#039;ont toujours fasciné. Cela me vient sûrement des vacances passées en pleine campagne vosgienne chez ma marraine quand j&#039;étais petit. Je me suis attaché à ce lieu, et je suis venu y vivre après mes études de maths, pour enseigner au collège et au lycée de Bitche, à l&#039;extrême nord-est du département de la Moselle&quot;, nous explique Yves. Il habite non loin, en pleine nature, dans le village d&#039;Éguelshardt, où ses enfants ont grandi. C&#039;est un lieu idéal d&#039;observation des oiseaux de la région, qu&#039;il aime sillonner en empruntant les sentiers forestiers, à l&#039;écoute du chant des merles, des grives, des mésanges, des pics…
Sa démarche est peu à peu devenue scientifique, avec la rédaction d&#039;une thèse sur l&#039;avifaune forestière nicheuse des Vosges du Nord. Autrement dit, sur l&#039;ensemble des oiseaux du coin, dont certains retiennent tout particulièrement son attention: notamment les chouettes, auxquelles il voue une tendresse toute particulière. &quot;Je me suis d&#039;abord passionné pour l&#039;effraie pendant une dizaine d&#039;années. J&#039;ai observé et bagué près de 4 000 individus, avant de repérer la chouette de Tengmalm, une petite espèce montagnarde, tout près de ma maison&quot;, raconte-t-il avec enthousiasme, nous montrant des photos de l&#039;adorable chouette moussue, tachetée de blanc. Une vraie découverte, car l&#039;oiseau n&#039;avait jamais été entendu dans les Vosges du Nord. Quelques années plus tard, c&#039;est au tour de la chevêchette, encore plus rare. Il a fallu émettre son cri – d&#039;abord grâce au magnétophone, puis en apprenant à l&#039;imiter en siffl ant – pour l&#039;attirer et mieux l&#039;observer, à la tombée de la nuit.   Un naturaliste prof de maths et marathonien! Yves Muller est l&#039;auteur de plus de cent publications scientifiques sur les oiseaux forestiers. Il a décroché des contrats pour mener des études, mais il est resté toute sa vie professeur de mathématiques, à temps partiel par moments, et en a profité pour susciter l&#039;intérêt des élèves, attirés par son club d&#039;observation des oiseaux. &quot;Je les ai même emmenés un jour en camp nature, ils ont pu ainsi mieux les voir. C&#039;est l&#039;un de mes plus beaux souvenirs d&#039;enseignant&quot;, assure-t-il. Et les maths? La rigueur de la discipline lui a servi dans sa vie parallèle de naturaliste.
Sa femme Marie-Josée, ses deux enfants et ses trois petits-enfants se prêtent au jeu, en l&#039;interrogeant sur des photos d&#039;oiseaux prises à la volée, mais sans s&#039;investir autant que lui. Sa fille a plutôt opté pour l&#039;apiculture, devenue son hobby. Il faut dire qu&#039;Yves n&#039;est pas facile à suivre dans ses longues randonnées, surtout quand il court. Car le running est son autre passion: il a une quinzaine de marathons et quelques ultra-trails (comme L&#039;Ultra-Trail du Mont-Blanc et la Diagonale des Fous, à la Réunion!) à son actif. Difficile d&#039;y croire, à l&#039;entendre parler des petites chouettes tranquilles de montagne, qu&#039;il continue de pister. &quot;J&#039;ai toujours aimé relever des défis&quot;, confie-t-il. Essayant de concilier ces échappées sportives avec ses missions d&#039;observation, il enregistre les cris entendus et note les plumages aperçus  Président de l&#039;antenne régionale de la LPO Depuis qu&#039;il est à la retraite, il a un peu moins le temps d&#039;arpenter les forêts à la recherche des chevêchettes cachées. Normal, il tente de relever de nouveaux challenges, plus collectifs, toujours pour la protection des oiseaux. La présidence de la LPO Alsace et la vice-présidence de la LPO France lui demandent beaucoup de disponibilité, de même que la présidence d&#039;Odonat (l&#039;Office des données naturalistes) Grand Est… &quot;Je n&#039;ai pas hésité à manifester, récemment, pour la préservation des prairies, contre l&#039;agriculture intensive, pour sauver le petit courlis cendré, un bel oiseau au long bec devenu trop rare&quot;, ajoute-t-il. Il invite chacun à le rejoindre sur l&#039;application NaturaList afin de faire part de ses observations de la faune sauvage, histoire d&#039;aider à ouvrir les yeux sur ses merveilles et mieux protéger notre précieuse biodiversité  Enve de protéger les oiseaux? Trouver le centre LPO le plus proche de chez vous
en allant sur lpo.fr, où vous pourrez également suivre les activités de la ligue et avoir des infos pour sanctuariser un terrain.
Télécharger l&#039;appli gratuire naturalist  sur votre smartphone à partir du site faune-france.org. Vous pourrez transmettre vos données, informer, alerter sur la faune observée directement sur place.    ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/06/yves-muller.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Pour Yves Muller, protéger les oiseaux, ça compte]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Noël 2025: cuisine, déco... Notre sélection de cadeaux fabriqués en France</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/noel-2025-cuisine-deco-notre-selection-de-cadeaux-fabriques-en-france-123580</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/noel-2025-cuisine-deco-notre-selection-de-cadeaux-fabriques-en-france-123580</guid>
      <pubDate>Wed, 19 Nov 2025 05:38:04 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour gâter vos proches cette année, pourquoi ne pas vous tourner vers des produits Made in France, fabriqués dans nos régions? Nous avons repéré pour vous quelques idées de cadeaux pour la cuisine et la déco.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le 3 novembre, l&#039;entreprise française qui fête cette année ses 80 ans lançait une grande campagne de financement participatif pour moderniser son usine, produire de nouveaux moules et créer des produits inédits. En à peine quelques heures l&#039;iconique verrerie a largement dépassé ses objectifs de promesses d&#039;investissement récoltant près de 20 millions d&#039;euros. Pour continuer de les soutenir, ce coffret propose 6 verres emblématiques, modèle Picardie 25cl, dans 4 couleurs: marine, rose, vermeil et vert. Fabriqués à la Chapelle-Saint-Mesmin (45)
Le Picardie - Panaché 6 couleurs 25cl - 80 ans, Duralex  Vous aimez jardiner avec la Lune ou simplement l&#039;observer lorsqu&#039;elle est pleine dans le ciel? Cette horloge murale des phases lunaires fabriquée à Hossegor, dans les Landes, vous aidera à connaître ses différents cycles. Personnalisation de l&#039;aiguille avec un petit mot offerte. Fabrication à Hossegor (40).
Horloge Arctic phases lunaires, Ocean Clock, bleus aquatiques, 64,90€. Existe en 8 coloris.
  Passer à l&#039;inox, c&#039;est découvrir une nouvelle façon de cuisiner. Cette poêle en inox garantit une répartition uniforme de la chaleur sur toute sa surface, permettant de griller facilement une pièce de viande ou de faire revenir une poêlée de légumes, sans ajout de matière grasse. Compatible tous feux et four. Sans PFAS. Fabrication à Fesches-le-Châtel (25).
Poêle en inox brossé poignée fixe polie 1826, 18/10, 26cm, 114€  Depuis 2019, Caroline, la créatrice de Folium, sèche naturellement ses fleurs pour réaliser des herbiers et des compositions florales uniques. Parmi les fleurs dont elle révèle la beauté et la poésie, le myosotis appelé &quot;forget-me-not&quot; en anglais, ne m&#039;oublie pas. Il est le symbole de la fidélité amoureuse ou amicale, de l&#039;amour éternel. Une jolie idée cadeau. Fabrication à Marseille (13).
Herbier Le myosotis, 21 x 30 cm; Maison Folium, 62€  Un cadeau pour la vie! La mythique cocotte Le Creuset (100 ans cette année!) en fonte émaillée se réinvente dans de nouveaux coloris dont ce mystérieux bleu nuit. Ce modèle rond est parfait pour les rôtis, les soupes et la cuisson mijotée. Passe au four, compatible tous feux. Fabrication à Fresnoy-le-Grand (02).
Cocotte ronde en fonte émaillée, 24 cm, 4,2L, 355€, Le Creuset  Grâce à deux systèmes de chauffe indépendants, cette machine à café 2 en 1 permet de faire du café filtre ou un espresso grâce aux capsules, sans multiplier les équipements. Une innovation française fabriquée à La Roche-sur-Yon (85).
Machine à café Duo, Malongo, 125€.  Passer du temps en cuisine n&#039;empêche pas de rêver... Surtout avec ce très joli torchon au tissage en double trame qui invite à l&#039;évasion. Le parfait &quot;petit cadeau&quot; pour ne pas grever son budget. Fabriqué à Orthez (64).
Torchon &quot;rêver&quot;, 50x70cm, Moutet tissage, 19,90€.  Entièrement en acier, ce dessous de plat en forme d&#039;oiseau apportera une touche design à vos repas. Fabriqué à Thoissey (01).
Desous de plat Picoti, 18x26, coloris pain d&#039;épices, Fermob, 49€.   Cette batterie de cuisine fabriquée en France (à Rumilly, 74) comprend 2 casseroles et 2 poêles avec un revêtement en céramique antiadhésif. Un indicateur de température change de couleur quand la poêle atteint la température idéale pour débuter la cuisson. Poignée amovible pour gagner de la place. Compatible tous feux. Garantie sans PFOA, sans plomb et sans cadmium.
Ingenio Renew On, Céramique antiadhésive, Batterie de cuisine 5 p, Induction, Tefal; 126,99€  Coffret 3 couteaux essentiels en cuisine: 1 couteau d&#039;office, 1 couteau multi-usages et 1 couteau de cuisine 15 cm. Manches en chêne certifié PEFC. Fabrication à Viscomtat (63). 
Coffret écoresponsable Jean Dubost les couteaux du cuisinier, 79,90€  Au potager, au milieu de vos plantations... Ce composteur en terre cuite sans fond s&#039;enterre en pleine terre jusqu&#039;au trait témoin et fertilise le sol en continu.  Pas besoin de le remuer le compost, l&#039;argile est un matériau naturel et poreux qui régule l&#039;humidité et l&#039;aération.
Composteur-fertilisateur, talille L, Oyas; 44,99€  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/11/12/noel-cadeaux.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Noël 2025: cuisine, déco... Notre sélection de cadeaux fabriqués en France]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Autour du berceau et des nouveaux-nés, les temps changent</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/autour-du-berceau-les-temps-changent-122064</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/autour-du-berceau-les-temps-changent-122064</guid>
      <pubDate>Wed, 19 Nov 2025 06:03:04 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Gravillon]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;Tu devrais faire comme ci&quot;, &quot;À mon époque, on ne faisait pas comme ça&quot;… Les &quot;bonnes&quot; manières de s&#039;occuper d&#039;un bébé varient au fil du temps, en fonction des modes, oui, mais aussi des avancées scientifiques. Pour éviter de faire naître incompréhensions ou conflits entre parents et grands-parents, il convient de lever les malentendus et de faire preuve de bienveillance.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Ma belle-fille devrait laisser pleurer sa fille&quot; &quot;Ma petite-fille de 4 mois pleure beaucoup, en fait dès qu&#039;elle n&#039;est pas dans les bras. Je vois ma belle-fille s&#039;épuiser à l&#039;avoir toujours contre elle en porte-bébé. Je me suis permis de lui dire que peut-être, elle devrait la laisser pleurer de temps en temps. Elle a réagi vivement en m&#039;expliquant qu&#039;elle savait ce qui était bon pour sa fille, qu&#039;elle avait besoin de proximité physique. Je n&#039;en suis pas sûre, je crois plutôt que ses parents l&#039;ont habituée à ça…&quot;
Ludivine, 63 ans  En trente ans, les pratiques en matière de puériculture ont énormément évolué, influencées par des découvertes scientifiques sur le fonctionnement du cerveau des bébés et sur la façon dont s&#039;installe l&#039;attachement. &quot;Aujourd&#039;hui, il est recommandé aux parents d&#039;avoir un maternage proximal, c&#039;est-à-dire d&#039;être très à l&#039;écoute des besoins de leur bébé dans ses premiers mois de vie et de privilégier la proximité physique (portage, bercement) afin de le rassurer&quot;, explique Clémence Pernoud, petite-fille de Laurence Pernoud, célèbre autrice de livres de puériculture. Elle cosigne en 2025 une nouvelle version des deux best-sellers de Laurence Pernoud, J&#039;attends un enfant et J&#039;élève mon enfant, éd. Albin Michel. Une évolution parfois difficile à comprendre par certains grands-parents qui, lorsqu&#039;ils étaient eux-mêmes jeunes parents, ne craignaient pas de laisser pleurer leur tout-petit dans son berceau. Parce que c&#039;est ainsi que l&#039;on faisait à l&#039;époque! &quot;Ces nouvelles méthodes peuvent être vécues par ces grands-parents comme une menace, une remise en cause de la manière dont ils ont exercé leur propre parentalité. Ils peuvent alors s&#039;en défendre, pas toujours consciemment, en adoptant une attitude assez critique et jugeante vis-à-vis de la jeune génération&quot;, constate Mathilde Bouychou, psychologue, spécialiste en périnatalité, autrice du podcast Parentalité(s) - Éduquer, c&#039;est comprendre et du livre Désir d&#039;enfant, éd. Solar.  &quot;Donner le bain tous les jours? Ils estimaient que ce n&#039;était pas indispensable&quot; &quot;Au départ, mon fils et sa femme ne donnaient le bain qu&#039;un jour sur deux à leur bébé. Ils estimaient que cela n&#039;était pas indispensable de faire plus. Cela me semblait dommage car la plupart des bébés apprécient beaucoup ce moment de détente dans l&#039;eau. Surtout, c&#039;est très efficace pour calmer les coliques. J&#039;en ai parlé avec eux. Dans un premier temps, je les ai sentis un peu sur la défensive et puis, au fil des jours, j&#039;ai constaté qu&#039;ils donnaient le bain plus souvent.&quot;
Brigitte, 60 ans  Ici, chacun a ses arguments, tous défendables! &quot;On sait aujourd&#039;hui qu&#039;il n&#039;est pas judicieux de baigner chaque jour un nourrisson car l&#039;eau est trop dure et agressive vis-à-vis de son microbiote cutané. Mais d&#039;un autre côté, le bain peut effectivement apaiser les douleurs digestives chez certains bébés&quot;, note Clémence Pernoud. Heureusement, des différences de points de vue ne conduisent pas systématiquement à un conflit.
 &quot;Cette grand-mère a su partager son expérience sans émettre de jugement négatif sur les jeunes parents, avec une réelle bienveillance et sans chercher à imposer sa vision. Et parce qu&#039;ils ne se sont pas sentis désavoués, à un moment où ils ont tout à découvrir de leur nouveau rôle et sont donc dans une certaine fragilité, ces parents ont pu entendre la proposition qui leur était faite&quot;, analyse Mathilde Bouychou. Avoir plusieurs générations qui se penchent sur son berceau, dans un esprit collaboratif, c&#039;est tout bénéfice pour un bébé!   &quot;Ils emmaillotent leur bébé et cela m&#039;inquiète&quot; &quot;Ma fille et mon gendre ont remis au goût du jour une technique de puériculture que je pensais tombée en désuétude: ils emmaillotent leur bébé. Cela m&#039;a beaucoup étonné, ma femme et moi n&#039;avons jamais fait cela pour nos propres enfants. Les jeunes parents nous expliquent que ça aide notre petit-fils à dormir. Mais je suis inquiet car j&#039;ai vu sur internet que cela peut favoriser la mort subite du nourrisson. J&#039;hésite à leur en parler…&quot;
Simon, 55 ans  Quelle surprise de voir ressurgir un usage que nous pensions d&#039;un autre temps, associé dans notre esprit au maternage du XIXe siècle. &quot;Tout n&#039;est pas à jeter dans l&#039;histoire de la puériculture! L&#039;emmaillotage est aujourd&#039;hui largement validé par des études scientifiques. C&#039;est un excellent moyen pour offrir aux bébés, après leur naissance, une continuité avec l&#039;expérience sensorielle vécue in utero. Et ainsi leur apporter de la sécurité&quot;, développe Mathilde Bouychou. À condition bien sûr que ce geste soit pratiqué en toute sécurité, sans que le bébé soit trop serré et pas au-delà de quelques mois.
&quot;En évitant d&#039;induire de l&#039;anxiété chez les jeunes parents, les grands-parents peuvent amorcer une discussion en utilisant le mode interrogatif: est-ce la sage-femme ou le médecin qui t&#039;a fait cette recommandation? Un professionnel de santé t&#039;a-t-il montré comment procéder?&quot; conseille Clémence Pernoud. Car en matière de puériculture, n&#039;importe quel &quot;tuto&quot; visionné sur les réseaux sociaux ne peut suffire comme source d&#039;information.  &quot;Ma fille a pensé que je ne souhaitais pas m&#039;investir&quot; &quot;Quand mon petit-fils est né, je n&#039;osais pas le prendre dans mes bras, j&#039;avais l&#039;impression de ne plus du tout savoir faire avec un nouveau-né. Constatant ma réserve, ma fille ne l&#039;a pas très bien pris, elle a pensé que je ne souhaitais pas m&#039;investir. C&#039;était tout le contraire! Je lui ai donc confié mes craintes et c&#039;est elle qui m&#039;a rassurée sur mes capacités à pouponner, encouragée à sauter le pas. Et effectivement, les bons gestes sont revenus très vite.&quot;
Béatrice, 59 ans
Lire aussi&gt; Bientôt grand-parent, quel bouleversement!    Heureux sont les mots qui permettent de lever les malentendus! &quot;Cette grand-mère a bien fait de dire ses doutes: exprimer ses ressentis propres ne constitue en aucune sorte une attaque de l&#039;autre et facilite donc le dialogue&quot;, souligne la psychologue. Un autre élément a probablement encouragé cette saine communication: une forme d&#039;humilité affichée par la nouvelle grandmère. &quot;Elle n&#039;arrive pas en terrain conquis, prétendant tout savoir sur les bébés, sous prétexte qu&#039;elle-même a eu des enfants. N&#039;ayant peut-être plus été en contact avec des nourrissons depuis trente ans, elle admet avoir besoin d&#039;un temps de réadaptation&quot;, observe Clémence Pernoud.
Rien n&#039;empêche non plus les grands-parents de solliciter un &quot;guidage&quot; auprès des jeunes parents. Pour se remettre plus facilement le pied à l&#039;étrier, et aussi pour être sûrs d&#039;être en phase avec leurs attentes. &quot;Il est toujours intéressant de s&#039;inscrire dans une attitude d&#039;ouverture et de désir de comprendre. Ainsi, les grands-parents peuvent questionner les jeunes parents sur telle ou telle pratique dont ils ne comprennent pas exactement le sens&quot;, propose Mathilde Bouychou.   &quot;Avec ma mère, j&#039;ai été obligée d&#039;être catégorique&quot; &quot;Quand mon fils est né, ma mère contestait toutes mes manières de faire. Pire, elle remettait en cause le couchage sur le dos en prétendant qu&#039;elle m&#039;avait couchée sur le ventre et que je n&#039;en étais pas morte! J&#039;ai été obligée d&#039;être catégorique: soit elle respecterait mes consignes pour s&#039;occuper de mon bébé, soit je ne lui donnerais pas à garder. Cet ultimatum a mis fin à ses critiques et nous avons réussi à trouver un modus vivendi.&quot;
Charlotte, 33 ans  Il est des sujets sur lesquels les jeunes parents n&#039;ont pas à transiger. Le fait de coucher un bébé sur le dos pour lutter contre le risque de mort subite du nourrisson en est un, car largement documenté par la science. Ce n&#039;est ni une &quot;mode&quot; ni un &quot;caprice&quot;! &quot;Face à l&#039;attitude de toute-puissance et de provocation de sa mère, cette jeune femme a été très courageuse de poser une limite claire et sans appel. Cet épisode lui a d&#039;ailleurs sans doute permis de devenir pleinement adulte, l&#039;accès à la parentalité lui ayant donné le ressort nécessaire pour s&#039;affirmer et s&#039;individualiser par rapport à sa mère&quot;, décrypte la psychologue.
&quot;Devenir parent constitue une lourde mission, on ne peut s&#039;encombrer de relations toxiques à ce moment-là de sa vie. Mieux vaut donc couper court si nécessaire, au moins temporairement, quitte à renouer plus tard sur des bases plus sereines&quot;, insiste Clémence Pernoud. Ici, cette grand-mère a eu la sagesse de ne pas persévérer dans la confrontation. Gageons que le désir profond de ne pas être privée de son petit-fils et de construire avec lui une jolie relation a pesé dans la balance…  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/07/grand-mere.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Autour du berceau et des nouveaux-nés, les temps changent]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Noël 2025: 5 jeux de société parfaits pour stimuler son cerveau et s’amuser après 50 ans</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/noel-2025-5-jeux-de-societe-parfaits-pour-stimuler-son-cerveau-et-samuser-apres-50-ans-123788</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/noel-2025-5-jeux-de-societe-parfaits-pour-stimuler-son-cerveau-et-samuser-apres-50-ans-123788</guid>
      <pubDate>Tue, 18 Nov 2025 05:38:04 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Cécile Dard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plus faciles à manipuler, stimulants mais surtout amusants, voici 5 jeux de sociétés que vous allez aimer pour jouer seul ou entre amis. De bonnes idées à glisser sous le sapin.]]></description>
                          <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/11/14/noel.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Noël 2025: 5 jeux de société parfaits pour stimuler son cerveau et s’amuser après 50 ans]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Devenir bénévole… et combattre l’exclusion avec les Restos du coeur</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-et-combattre-lexclusion-avec-les-restos-du-coeur-122031</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-et-combattre-lexclusion-avec-les-restos-du-coeur-122031</guid>
      <pubDate>Mon, 17 Nov 2025 15:18:05 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Christine Lamiable]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le premier des Restos du coeur a ouvert il y a tout juste quarante ans. En plus de l’aide alimentaire, l’association créée par Coluche met en oeuvre différentes actions pour sortir de la précarité. Entretien avec Jean-Michel Richard, son secrétaire général.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Décrivez-nous les actions de l’association. Jean-Michel Richard: L&#039;aide alimentaire est notre activité principale. Nous distribuons des paniers repas à préparer chez soi, ainsi que des repas chauds dans la rue ou dans des hébergements d&#039;urgence. Nous avons aussi développé de multiples activités d&#039;accompagnement afi n d&#039;aider les personnes à sortir de la précarité: hébergement, soutien à la recherche d&#039;emploi, chantiers d&#039;insertion destinés aux personnes très éloignées de l&#039;emploi… Il faut y ajouter l&#039;accompagnement scolaire et l&#039;apprentissage des langues. Enfin, nous avons mis en place depuis l&#039;hiver dernier un programme dédié aux bébés de 0 à 3 ans, car la précarité se reproduit malheureusement de façon presque systémique.  Quel est le profil des bénévoles? Jean-Michel Richard:  Ils sont retraités la plupart du temps mais nous assistons depuis plusieurs années à l&#039;émergence de nouveaux profils, tels que les jeunes actifs et les étudiants. Nous pouvons compter sur 75 000 bénévoles permanents. Les 30 000 bénévoles ponctuels viennent nous apporter leur soutien lors de la collecte nationale de denrées alimentaires et de produits d&#039;hygiène, qui a lieu début mars, ou pendant l&#039;opération paquets-cadeaux de fin d&#039;année, qui se déroule dans des grands magasins culturels ou de jouets. Les cadeaux y sont emballés gratuitement par nos bénévoles, mais les acheteurs peuvent faire un don.
Lire aussi&gt; Devenir bénévole… aux côtés des personnes isolées avec les Petits Frères des pauvres  Bénéficient-ils d’une formation? Jean-Michel Richard: Les nouveaux bénévoles reçoivent une formation généraliste dès leur arrivée afin d&#039;appréhender nos valeurs et de connaître les métiers de l&#039;association. Par la suite, nous pouvons leur proposer différentes formations techniques en fonction de leur mission: sur la comptabilité, l&#039;hygiène et la sécurité alimentaire, etc. Ils ont également la possibilité de s&#039;appuyer sur une base documentaire que nous leur fournissons. La formation permet en outre aux bénévoles de se rencontrer et de les souder autour de nos valeurs.
Lire aussi&gt; Devenir bénévole... En maraudant pour l&#039;Ordre de Malte  Quelles compétences recherchez-vous chez eux? Jean-Michel Richard: Aujourd&#039;hui, nous avons besoin de comptables qualifiés ou de professionnels de la logistique afin de nous aider dans nos entrepôts, mais aussi de juristes pour les questions d&#039;accès aux droits. Les personnes ayant des compétences dans l&#039;encadrement d&#039;équipes sont également les bienvenues. Et puis, bien évidemment, nous sommes toujours à la recherche de personnes empathiques, capables d&#039;accueillir celles qui viennent nous voir et de détecter leurs besoins. Dans tous les cas, il fait bon faire du bénévolat aux Restos du coeur, car on y trouve beaucoup de convivialité.
Lire aussi&gt; Devenir bénévole pour donner envie de lire aux enfants avec Lire et faire lire   Témoignage: &quot;L&#039;état d&#039;esprit entre bénévoles est excellent&quot; Éric, 63 ans, Colombes (92)
 &quot;Je suis bénévole aux Restos du coeur depuis six ans et responsable d&#039;un centre de distribution de repas depuis trois ans. Je connaissais l&#039;association depuis sa création et j&#039;aimais sa philosophie, son côté apolitique et areligieux. Après avoir arrêté mon activité professionnelle, je voulais à la fois conserver une activité sociale et aider les autres. Comme j&#039;ai une licence d&#039;ingénieur en logistique, le centre de Colombes était très heureux de me voir arriver pour gérer l&#039;approvisionnement. Je me suis fait des amis parmi les bénévoles car l&#039;état d&#039;esprit est excellent. J&#039;ai beaucoup appris sur le 115, sur les centres d&#039;hébergement d&#039;urgence et sur la société en général. En discutant avec les bénéfi ciaires, on comprend mieux leurs diffi cultés. Être bénévole aux Restos rend plus tolérant à leur égard.&quot;
Lire aussi&gt; Devenir bénévole et lutter contre la misère avec ATD-Quart Monde    C&#039;est fait pour vous si... • Vous adhérez aux valeurs des Restos: l&#039;indépendance à l&#039;égard du politique et du religieux, la convivialité, la rigueur, le respect envers toutes les personnes démunies, etc.
• Vous êtes capable d&#039;aider sans juger.  Mieux vaut éviter si... • Vous êtes mal à l&#039;aise face aux personnes démunies.
• Vous n&#039;avez pas l&#039;esprit d&#039;équipe.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/06/collecte-restos-du-coeur.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Devenir bénévole… et combattre l’exclusion avec les Restos du coeur]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Restos du coeur]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>C&#039;est officiel, voici les dates des vacances scolaires 2026/2027</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/c-est-officiel-voici-les-dates-des-vacances-scolaires-20262027-123752</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/c-est-officiel-voici-les-dates-des-vacances-scolaires-20262027-123752</guid>
      <pubDate>Sat, 15 Nov 2025 09:43:05 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les vacances de Noël sont calées? Il est temps de s&#039;organiser pour 2026 et de découvrir pour les plus prévoyants les dates de congés des différentes zones pour 2027.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[C&#039;est quand les vacances? A peine les vacances de Noël organisées qu&#039;il faut déjà se plonger dans son agenda pour organiser celles de février et de Pâques. Des dates clés qui jalonnent l&#039;année car même sans partir en vacances, vous serez peut-être sollicités pour garder vos petits-enfants... Voici le calendrier officiel des vacances scolaires 2026/2027 pour les zones A, B et C.  Quelles régions sont dans la zone A, B ou C? Le calendrier des vacances scolaires varie en fonction des 3 zones: A, B et C. Si les vacances de la Toussaint et de Noël sont communes, les dates différent pour le reste de l&#039;année. Voici comment les académies sont réparties:
La zone A regroupe les académies de Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon et Poitiers. 
La zone B: les académies d&#039;Aix-Marseille, Amiens, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Normandie, Orléans-Tours, Reims, Rennes, Strasbourg
La zone C: les académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse, Versailles.
La Corse a ses propres dates de congés.  Quelles sont les dates des vacances de février en 2026? Les écoliers retrouveront le chemin de l&#039;école le lundi 5 janvier 2026. La zone 1, la première à être en vacances d&#039;hiver en 2026 n&#039;aura pas longtemps à patienter: les cours s&#039;arrêteront pour 2 semaines à partir du 7 février. Pour la zone B, ce sera le 14 février le zone C, le 21 février. 





ZONE A
ZONE B 
ZONE C


Dates des vacances d&#039;hiver 2026
Du samedi 7 février au lundi 23 février 2026
Du samedi 14 février au lundi 2 mars 2026
Du samedi 21 février au lundi 9 mars 2026



  Quelles sont les dates des vacances de Pâques en 2026? Quand tombe le 1er mai et l&#039;Ascension? Le calendrier En 2026, le lundi de Pâques tombe tôt, ce sera le 6 avril 2026. Les vacanciers de la zone C profiteront d&#039;un jour férié le vendredi 1er mai durant leurs congés. 




Zone A
Zone B 
Zone C


Dates des vacances de printemps 2026

Du samedi 4 avril au lundi 20 avril 2026


Du samedi 11 avril au lundi 27 avril 2026


Du  samedi 18 avril au lundi 4 mai 2026




Le jeudi de l&#039;Ascension sera jeudi 14 mai 2026. Les élèves ne travailleront pas vendredi 15 mai. Dix jours plus tard, le lundi 25 mai 2026, ce sera la Pentecôte.
Lire aussi&gt; Quels sont les jours fériés en 2026? Le calendrier
  Quelles sont les dates des grandes vacances en 2026? Fin des cours pour tout le monde le samedi 4 juillet 2026. Les enfants retrouveront le chemin de l&#039;école le mardi 1er septembre 2026.   Quelles sont les dates des vacances de la Toussaint en 2026? Les congés de la Toussaint sont communes à toutes les zones qui s&#039;arrêteront de travailler pour 2 semaines à partir du 17 octobre. En 2026, le 1er novembre tombera un dimanche. Le 11 novembre sera un mercredi. 




Zone A
Zone B 
Zone C


Vacances de la Toussaint 2026

Du samedi 17 octobre 2026 au lundi 2 novembre 2026


Du samedi 17 octobre 2026 au lundi 2 novembre 2026


Du samedi 17 octobre 2026 au lundi 2 novembre 2026




  Quelles sont les dates de Noël en 2026? Les vacances de Noël sont les mêmes pour les 3 zones, pas de jaloux! En 20206, le 25 décembre et le 1er janvier tomberont un vendredi, de quoi profiter 2 fois d&#039;un long week-end de fête même sans poser de congés. Reprise des cours pour tous le lundi 4 janvier 2027.




Zone A 
Zone B
Zone C


Vacances de Noël 2026

Du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027


Du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027


Du samedi 19 décembre 2026 au lundi 4 janvier 2027





  Quelles seront les dates des vacances d&#039;hiver en 2027? En 2027, ce sera au tour de la zone C de reprendre les cours pour à peine 1 mois avant les vacances de février.




Zone A
Zone B
Zone C


Vacances d&#039;hiver 2027 

Du samedi 13 février 2027 au lundi 1er mars 2027


Du samedi 20 février 2027 au lundi 8 mars 2027


Du samedi 6 février 2027 au lundi 22 février 2027




  Quelles sont les dates des vacances de Pâques 2027? En 2027, le lundi de Pâques sera en mars, le lundi 29 mars précisément. La zone C ne travaillera que 4 jours avant de débuter ses congés de printemps. 




Zone A
Zone B
Zone C


Vacances de Pâques 2027

Du samedi 10 avril 2027 au lundi 26 avril 2027


Du samedi 17 avril 2027 au lundi 3 mai 2027


Du samedi 3 avril 2027 au lundi 19 avril 2027





Les élèves termineront les cours le samedi 3 juillet 2027.
  1er mai, 8 mai, Ascension... Comment tombent les ponts en 2027? Après le lundi de Pâques le 29 mars, il faudra patienter un peu avant de profiter d&#039;un jour férié... En 2027, les 1er et 8 mai tomberont un samedi et le jeudi de l&#039;Ascension se glissera entre les 2, le jeudi 6 mai. De quoi profiter d&#039;un pont d&#039;autant que les enfants n&#039;auront pas école le vendredi 7 mai. Le lundi de Pentecôte sera le lundi 17 mai. 
Durant l&#039;été 2027, le 14 juillet a lieu un mercredi, ce qui permettra également de poser quelques jours pour profiter de ce jour férié.   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/11/13/vacances-scolaires.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[C&#039;est officiel, voici les dates des vacances scolaires 2026/2027]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>David Le Breton: &quot;La présence mutuelle désamorce les tensions&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/faut-qu-on-parle-david-le-breton-la-presence-mutuelle-desamorce-les-tensions-122745</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/faut-qu-on-parle-david-le-breton-la-presence-mutuelle-desamorce-les-tensions-122745</guid>
      <pubDate>Wed, 12 Nov 2025 05:38:05 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[France Lebreton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Alors que la seconde édition de &quot;Faut qu&#039;on parle&quot; réunit des personnes qui échangent sans se connaître, le sociologue David Le Breton revient sur les vertus de la conversation, dans une société de plus en plus happée par les écrans.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Le succès rencontré par la 1re édition de &quot;Faut qu’on parle&quot; traduit-il un besoin de conversation? David Le Breton: Il traduit une volonté de retrouver la parole, le contact, la réciprocité avec l&#039;autre, dans une société où la plupart de nos concitoyens sont happés par les écrans. On n&#039;a jamais autant communiqué et on n&#039;a jamais aussi peu parlé ensemble.  Quelles sont les conditions pour créer une conversation? David Le Breton: Dans une conversation, deux personnes se parlent de visage à visage, les yeux dans les yeux. Ce face-à-face favorise l&#039;attention à l&#039;autre, l&#039;écoute et la reconnaissance de l&#039;autre, la réciprocité. Une place est laissée au silence – on peut se taire ensemble – et à l&#039;incertitude du cheminement: on peut s&#039;arrêter, reformuler et on ne sait pas où la discussion va nous conduire. Une condition est de laisser le portable de côté. Quand un téléphone se trouve à proximité, la conversation n&#039;est plus la même. On s&#039;empêche d&#039;aller trop loin, de peur d&#039;être interrompu par un appel.
Lire aussi&gt;   Quel effet peut opérer une conversation sur deux interlocuteurs qui pensent différemment? David Le Breton:  Dans une relation de voix à voix, on est plus à même de s&#039;identifier à l&#039;autre, de se mettre à sa place, pour comprendre son point de vue, introduire des nuances. La présence mutuelle désamorce les tensions. Pour les lecteurs de Notre Temps qui participent à &quot;Faut qu&#039;on parle&quot;, nul doute qu&#039;échanger avec un interlocuteur peut avoir un effet salutaire. Autour d&#039;un café, ils se sentent disponibles, en confiance. Ils peuvent nouer des amitiés, et, qui sait, se revoir pour déjeuner ensemble. Cette opération à contre-courant des tendances permet de restaurer la confiance, condition nécessaire du lien social. Dès lors, la conversation devient un lieu de résistance où l&#039;on peut sauver son âme.
Auteur de La Fin de la conversation? La parole dans une société spectrale, éd. Métailié (2024).  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/15/conversation.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[David Le Breton: &quot;La présence mutuelle désamorce les tensions&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Faut qu&#039;on parle: et si vous échangiez avec quelqu&#039;un qui ne pense pas comme vous?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/faut-qu-on-parle-et-si-vous-echangiez-avec-quelqu-un-qui-ne-pense-pas-comme-vous-122744</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/faut-qu-on-parle-et-si-vous-echangiez-avec-quelqu-un-qui-ne-pense-pas-comme-vous-122744</guid>
      <pubDate>Sat, 08 Nov 2025 11:18:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Agnès Duperrin,France Lebreton,Marie Auffret]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Notre Temps rejoint La Croix, le Fonds Bayard-Agir pour une société du lien et d’autres médias pour la deuxième édition de &quot;Faut qu’on parle&quot;. L’opération, qui aura lieu le 22 novembre prochain, a pour vocation de favoriser le dialogue et de recréer du lien.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[95% des participants ont été heureux de la discussion, 75% sont restés en contact Le 23 novembre 2024, Bruno a passé plus d&#039;une heure dans un bistrot à la gare de Lille avec Amandine; Xavier-Marie et François se sont rencontrés dans un café à Figeac; Sophie et Rolando, eux, c&#039;est à Nantes qu&#039;ils se sont vus. Leur point commun? Aucuns d&#039;entre eux ne se connaissaient, et leurs opinions divergeaient sur bien des sujets. Leurs chemins ne se seraient probablement jamais croisés s&#039;ils n&#039;avaient pas eu l&#039;idée de participer à la première édition de &quot;Faut qu&#039;on parle&quot;, organisée par La Croix, le Fonds Bayard-Agir, d&#039;autres médias et aussi cette année, Notre Temps. Les chiffres à l&#039;issue de l&#039;édition 2024 sont éloquents: 95% des participants ont été heureux de la discussion, 75% sont restés en contact avec leur interlocuteur, et 95% veulent réitérer l&#039;expérience.
À l&#039;heure où la conversation devient un art délicat, nous avons souhaité rejoindre cette belle initiative.  Ils témoignent de leur expérience  &quot;Elle a partagé ses préoccupations de jeune adulte avec moi&quot; Bruno, 83 ans, avec Amandine, à Douai (59) &quot;J&#039;ai passé 1h15 dans un café à la gare de Lille avec Amandine, une jeune femme de cinquante ans de moins que moi, arrivée à vélo (j&#039;étais venu en train). Nous avons pris une consommation, et nous avons partagé l&#039;addition sans hésitation (ma femme me l&#039;avait conseillé). Au contraste des idées a répondu un échange avec écoute réciproque, et une curiosité saine et franche. La confiance s&#039;est vite imposée. Mon âge avancé a joué dans les confidences. J&#039;avais l&#039;impression qu&#039;Amandine parlait à son grand-père, qu&#039;elle partageait ses préoccupations de jeune adulte: son avenir sur une planète à la dérive, avec ou sans enfants, un conflit avec un proche, qu&#039;elle regrette, des placements d&#039;argent… De mon côté, j&#039;ai été sensible à son souci de m&#039;exposer clairement son engagement, à son écoute sur des sujets comme la succession et l&#039;impôt sur la fortune. Se rencontrer ainsi loin des réseaux sociaux a été formidable, ça me fait encore réfléchir un an après (rires).&quot;  &quot;Nous avons sagement évité certains sujets…&quot; Xavier-Marie, 64 ans, avec François, à Figeac (46) &quot;J&#039;ai rencontré François, dix ans de plus que moi, dans un café de Figeac: contact sympathique, discussion ouverte pour cet exercice un peu biaisé, dans la mesure où nous savions dès le départ que nous avions des points de désaccord mais que nous étions dans un état d&#039;esprit où nous n&#039;allions pas en venir aux mains (rires). C&#039;est confirmé, nous étions tellement sur deux planètes différentes qu&#039;à l&#039;arrivée, rien de ce que nous avons pu nous dire n&#039;a, je crois, changé les opinions de l&#039;autre. Nous avons abordé beaucoup de sujets, tout en en évitant sagement certains. Sur l&#039;avortement, par exemple, car je suis sûr que nous avons des avis opposés dessus, et mes réactions auraient sans nul doute été davantage à fleur de peau… Je retire de cette initiative le sentiment que nos opinions, si argumentées soient-elles, relèvent souvent de la conviction intime, voire de la croyance, et qu&#039;on peut s&#039;en parler…&quot;  &quot;Nos montres nous ont rappelés à l&#039;ordre!&quot; Sophie, 61 ans, avec Rolando à Nantes (44)  &quot;J&#039;étais curieuse de rencontrer Rolando, moi sexagénaire, lui, un peu plus jeune, curieuse de ma capacité à écouter vraiment, sans glisser dans la tentation de convaincre. C&#039;était ma plus grande crainte. Ce que je savais de lui m&#039;a tout de suite rassurée. Rolando aimait lire et écrire. J&#039;étais en &quot;lieu sûr&quot;, quelles que puissent être ses opinions. Nous avons échangé de façon fluide, agréable et respectueuse sur des positions qui, quand on prenait le temps de creuser, n&#039;étaient pas si éloignées. Nous divergions davantage sur la forme que sur le fond. J&#039;en retire le bienfait de laisser le temps de développer intégralement un point de vue. Au bout de deux heures et demie, nous nous sommes quittés parce que nos montres nous ont rappelés à l&#039;ordre… Nous nous sommes donné des nouvelles quelques mois plus tard. Je conseille cette expérience à chacun, elle prouve qu&#039;on peut échanger sans vouloir convaincre ou avoir raison, et accepter des différences de points de vue.&quot;  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/15/faut-quon-parle.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Faut qu&#039;on parle: et si vous échangiez avec quelqu&#039;un qui ne pense pas comme vous?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Marinane Pubill]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>COP 30 de Belém: Pourquoi la forêt est un espace sensible en danger à protéger?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/cop-belem-pourquoi-la-foret-est-espace-sensible-en-danger-proteger-119365</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/cop-belem-pourquoi-la-foret-est-espace-sensible-en-danger-proteger-119365</guid>
      <pubDate>Sat, 08 Nov 2025 11:18:04 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La COP 30, qui se tiendra à Belém au Brésil du 10 au 21 novembre, sera l’occasion de s’intéresser de près aux espaces boisés. Ils peuvent beaucoup pour nous et notre santé… à condition de faire beaucoup pour eux!]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[À quoi va servir cette nouvelle COP? Une COP de plus diront d&#039;aucuns… Oui, mais avons-nous d&#039;autres choix que de rappeler l&#039;urgence de préserver les forêts du monde afin de leur permettre d&#039;assurer leur fonction de résilience climatique et de protéger les populations par la même occasion? Le point avec Stéphanie Mansourian coauteure de Forest Landscape Restoration (éd. Routledge), collaboratrice scientifique aux universités de Lausanne et Genève, en Suisse, et Plinio Sist, directeur de l&#039;unité de recherche Forêts et sociétés au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) et auteur de Exploiter durablement les forêts tropicales (éd. Quae).  La forêt, un acteur de la santé Les forêts jouent un rôle clé dans l&#039;équilibre écologique global. Elles abritent les écosystèmes les plus riches en biodiversité, piègent le CO2 à hauteur de 15,6 milliards de tonnes par an grâce à la photosynthèse et produisent de l&#039;oxygène. Si elles ne compensent pas toutes les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines, elles sont essentielles pour limiter le réchauffement climatique. Dans son dernier rapport, Forêts et arbres pour la santé humaine (2023), corédigé par Stéphanie Mansourian, l&#039;Union internationale des organismes de recherche forestière (IUFRO) a rappelé leur potentiel pour la préservation de la santé physique, psychologique et sociale des populations.
Les experts rappellent leurs effets positifs sur le développement neurologique des enfants, la dépression, les troubles anxieux, le vieillissement cognitif et l&#039;espérance de vie. Les forêts sont également de formidables armoires à pharmacie: elles fournissent de nombreuses ressources pour se soigner, les plantes médicinales qui en proviennent assurant des soins de santé primaires à 70% de la population mondiale. &quot;Près des deux tiers des plantes identifiées comme ayant des propriétés anticancéreuses par l&#039;Institut national du cancer américain sont originaires des forêts tropicales. On estime en outre que 25% des médicaments utilisés par la médecine occidentale sont issus des composés chimiques produits par les espèces de ces régions, et il y a encore beaucoup à explorer&quot;, note Plinio Sist. La course à la découverte a d&#039;ailleurs pu générer une forte pression sur les ressources et sur les populations locales détentrices de précieuses connaissances. Depuis sa création en 2010, le protocole de Nagoya sur &quot;l&#039;accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation&quot; (APA) est censé réglementer l&#039;exploitation de la biodiversité. Mais son adoption et son respect s&#039;avèrent inégaux.
Lire aussi&gt; Pourquoi la forêt est une géante à protéger  Quelques héritages pharmaceutiques tropicaux venus des forêts du monde entier • La quinine, issue de l&#039;écorce de quinquina des Andes, contre le paludisme.
• La physostigmine (ésérine), à partir de la fève de calabar d&#039;Afrique, contre le glaucome.
• La vincristine, extraite de la pervenche de Madagascar, utilisée en chimiothérapie contre certains cancers.
• La calanolide A et B, provenant d&#039;arbres rares de la forêt du Sarawak, en Malaisie, contre le VIH.
Source: l&#039;ONG Forest Stewardship Council.
Lire aussi&gt; Les arbres, ces trésors de la nature qui nous soignent  Exploitation intensive, feux de forêt, nouvelles maladies... Un potentiel menacé Ce réservoir thérapeutique est menacé par la fragilisation des écosystèmes forestiers. &quot;Et leur disparition s&#039;est accélérée, avec une perte de 10 millions d&#039;hectares de forêt (soit 2,5 fois la Suisse!) chaque année entre 2015 et 2020&quot;, s&#039;inquiète Stéphanie Mansourian, citant les chiffres de l&#039;Organisation des Nations unies pour l&#039;alimentation et l&#039;agriculture (FAO). Les zones les plus touchées sont, en Amérique latine, le Brésil, la Bolivie, le Mexique et le Nicaragua, et, en Afrique, le Congo, la Guinée équatoriale et le Gabon. Mais les forêts des pays du Nord (Canada, Russie, Grèce…) ne sont pas épargnées.
&quot;Les feux expliquent 50% des pertes, suivis de l&#039;agriculture, notamment l&#039;élevage en Amérique latine, la plantation de palmiers à huile et d&#039;hévéas en Asie, le cacao en Côte d&#039;Ivoire… précise Plinio Sist. Près de 90% des feux sont d&#039;origine humaine! Ils contribuent au réchauffement, donc à l&#039;assèchement des forêts, alors plus exposées aux attaques pathogènes décimant les arbres… qui brûlent plus facilement et émettent des fumées nocives pour la santé respiratoire.&quot; Et moins de zones forestières, ou trop exploitées, c&#039;est aussi plus de nouvelles maladies, dont l&#039;émergence a bondi de 30% depuis les années 1960, via des contacts avec des animaux infectés. C&#039;est sans doute ce qui est à l&#039;origine des épidémies de VIH, Zika, Ebola, ou du Covid-19.  Éviter les crédits carbone, miser sur des solutions éprouvées comme l&#039;agroécologie &quot;Il est urgent de protéger toutes les forêts de la planète et de replanter avec des essences résistantes, plus adaptées aux nouveaux paramètres climatiques, mais pas n&#039;importe comment&quot;, souligne Stéphanie Mansourian. Elle regrette l&#039;errance d&#039;entreprises ou de gouvernements qui proposent d&#039;acquérir des &quot;crédits carbone&quot; en plantant à tout va, sans discernement. Pour la préservation des forêts tropicales, les scientifiques ne cessent de rappeler la pertinence de solutions reconnues.  
&quot;Nous encourageons ainsi l&#039;agroécologie, méthode naturelle pour préserver la fertilité des sols. La gestion durable des ressources forestières est un autre moyen de conserver de grandes surfaces tout en générant des revenus pour les populations locales&quot;, explique Plinio Sist. Enfin, l&#039;essentiel repose sur des décisions politiques cohérentes touchant l&#039;agriculture et l&#039;environnement, sur des subventions et des contrôles. &quot;Quand le président brésilien Lula en a mis en place lors de son premier mandat (2003-2007), la déforestation a reculé de 80%.&quot;
&quot;Reste à se promener en forêt et rejoindre des associations engagées pour la défense et la plantation des arbres&quot;, ajoute Stéphanie Mansourian. Des bienfaits sur tous les plans, individuel et collectif.
Photo: Vue panoramique aérienne de la forêt de Białowieża - ou forêt de Bialovèse- en Pologne, formée il y a dix mille ans. Cette forêt d&#039;environ cent cinquante mille hectares est une forêt primaire préservée, entre Pologne et Biélorussie. Refuge des derniers bisons d&#039;Europe, elle est inscrite au patrimoine mondial de l&#039;Unesco.     Retrouvez Notre Temps Santé &amp; bien-être en kiosuqe ou sur notretemps.com  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/05/bialowieza-foret-pologne.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[COP 30 de Belém: Pourquoi la forêt est un espace sensible en danger à protéger?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tout savoir sur le grand âge</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/tout-savoir-sur-le-grand-age</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/tout-savoir-sur-le-grand-age</guid>
      <pubDate>Tue, 07 Nov 2023 16:30:17 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tout savoir sur le grand âge]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notretemps.com/famille/tout-savoir-sur-le-grand-age" target="_blank" rel="noopener">Tout savoir sur le grand âge</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notretemps.com</font>]]></description>
                          <media:content url="" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Tout savoir sur le grand âge]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Appel à témoignages: et vous, que feriez-vous si remportiez le gros lot?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/appel-a-temoignages-et-vous-que-feriez-vous-si-remportiez-le-gros-lot-123513</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/appel-a-temoignages-et-vous-que-feriez-vous-si-remportiez-le-gros-lot-123513</guid>
      <pubDate>Thu, 06 Nov 2025 11:09:45 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une bande d&#039;amis qui se connait depuis 50 ans vient de remporter 250 millions d&#039;euros à l&#039;EuroMillions. De quoi faire rêver! D&#039;ailleurs, que feriez-vous d&#039;une telle somme si cela vous arrivait? Racontez-nous.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le 19 août dernier, la vie de cette bande de 5 amis franciliens qui se connaît depuis près de 50 ans s&#039;apprête à changer. Sous l&#039;impulsion de l&#039;un d&#039;eux qui tente sa chance dès que la cagnotte dépasse les 50 millions, révèle le Parisien, ils poussent la porte du bar-tabac du Moulin-d’Auteuil, dans le XVIe arrondissement et cochent sur la grille le 24, 31, 34, 41, 43, 6 et le 8. La combinaison gagnante qui va changer leurs vies.
Ces 5 amis, dont on sait simplement qu&#039;ils sont 5, hommes et femmes, remportent les 250 millions d&#039;euros mis en jeu ce jour-là par la Française des jeux (FDJ United) à l&#039;EuroMillions et font désormais partie du cercle très fermé des multimillionnaires français. Submergés de bonheur lorsqu&#039;ils réalisent qu&#039;il ont gagné, ils placent le ticket gagnant dans un coffre-fort le temps de digérer la nouvelle et ne se manifestent pas tout de suite auprès de la FDJ. Ils avaient 60 jours pour se faire connaître. C&#039;était sans compter sur un petit malin qui a tenté de remporter le pactole à leur place en se faisant passer pour eux auprès de &quot;La Dépêche du Midi&quot;, pressant les 5 amis d&#039;aller réclamer leur gain.      Que feriez-vous si vous remportiez 250 millions d&#039;euros? Que vont-ils faire de leurs 50 millions respectifs? Le groupe d&#039;amis dont l&#039;identité est gardée confidentielle a précisé que &quot;les associations caritatives ne seront pas oubliées. Nous ne pouvons pas recevoir une telle somme sans venir en aide à ceux qui en ont besoin&quot;. Les placements pour assurer l&#039;avenir, les travaux pour améliorer son logement et une nouvelle voiture font partie des principales dépenses post &quot;gros lot&quot;, analyse dans le Parisien, Isabelle Cesari, responsable des grands gagnants pour la FDJ.
Le 23 octobre 2025, c&#039;est un père, futur retraité, et ses 2 filles qui ont remporté 23 millions d&#039;euros au Loto à Boulogne. &quot;Ce gain tombe à pic, car j’allais être à la retraite prochainement. Je veux une maison avec une piscine pour que mes petits-enfants s’amusent et, surtout, un grand garage pour ranger mes nombreux outils&quot;, a déclaré l&#039;heureux gagnant. Un potager partagé figurera également au cahier des charges de ce nouveau domaine familial, précise la FDJ. 
Et vous, que feriez-vous si vous remportiez le gros lot? Partiriez-vous en voyage? Quitteriez-vous votre emploi si vous êtes encore en activité? Aideriez-vous vos enfants et/ou petits-enfants? Quelle partie placeriez-vous? Racontez-nous en commentaires.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/11/06/loto.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Appel à témoignages: et vous, que feriez-vous si remportiez le gros lot?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Serge Guérin: Grandiose, boomer, bêta... à quoi sert ce découpage entre générations?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/serge-guerin-le-jeu-des-huit-generations-122260</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/serge-guerin-le-jeu-des-huit-generations-122260</guid>
      <pubDate>Thu, 06 Nov 2025 06:03:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Nous en entendons parler souvent: faites-vous partie des boomers ou de la génération Z et cela vous définit-il? Dans sa nouvelle chronique, le sociologue Serge Guérin ausculte ce découpage en tranches générationnelles - huit à ce jour-, qui va de la génération &quot;grandiose&quot; - pour les individus nés entre 1901et 1927- à la &quot;bêta&quot; (2025). Est-il si pertinent?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[huit générations distinctes coexistent Aujourd&#039;hui, huit générations distinctes coexistent: la génération grandiose (1901-1927), la génération silencieuse (1928-1945), les baby-boomers (1946-1964), la génération X (1965-1980), la génération Y (les millennials, 1981-1996), la génération Z (1997-2012), la génération alpha (2013-2024) et la génération bêta (nés à partir de 2025). Karl Mannheim, le sociologue qui a &quot;inventé&quot; la notion de génération en 1928, partait du fait qu&#039;une génération se fondait sur le partage d&#039;une histoire fondatrice commune, pour lui la guerre de 14-18. Le sens commun voulait qu&#039;une nouvelle génération arrive tous les vingt ans.

Dans les années 1990, Strauss et Howe, consultants en marketing, vont, à partir de la société américaine, postuler que l&#039;histoire est une succession de cycles de quatre-vingts ans, regroupant quatre générations (l&#039;idéaliste, la réactive, la civique puis l&#039;adaptative) qui réagissent entre elles et suivent les évolutions de la technologie et de nouvelles formes de consommation. Selon eux, nous étions dans le cycle du millenium englobant les baby-boomers, les X, les millennials et les Z, soit les générations idéaliste, réactive, civique puis adaptative, avant le prochain cycle devant apparaître au début des années 2000.
Ce découpage en tranches générationnelles a ses limites et dit de moins en moins le réel, tant la population vivant en France est de plus en plus hétérogène en termes de conditions de vie et d&#039;imaginaire. Même parmi les &quot;boomers&quot;, les réalités vécues ne sont pas les mêmes pour les plus âgés, nés entre 1946 et 1955, et pour leurs cadets: la retraite moyenne des femmes est bien moindre et les anciens ouvriers, employés et paysans, ne vivent pas du tout de la même façon que les anciens cadres ou fonctionnaires.
Plus largement, ces différences croissantes au sein des générations sont un sujet inquiétant pour l&#039;avenir de notre pays et notre capacité à faire monde commun. Il reviendra peut-être aux seniors de favoriser le &quot;liant&quot; entre habitants: de bâtir des ponts entre les générations, mais aussi des passerelles au sein de chacune d&#039;entre elles.  Serge Guérin est sociologue et professeur à l&#039;Inseec GE.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/13/generations-concept-illustration.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: Grandiose, boomer, bêta... à quoi sert ce découpage entre générations?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Je peux amener mon animal de compagnie en Ehpad, vrai ou faux?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/je-peux-amener-mon-animal-de-compagnie-en-ehpad-vrai-ou-faux-122105</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/je-peux-amener-mon-animal-de-compagnie-en-ehpad-vrai-ou-faux-122105</guid>
      <pubDate>Thu, 06 Nov 2025 06:03:04 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Diane De Tugny]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vivre en établissement n’implique plus de renoncer à son animal chéri. La loi autorise sa présence à vos côtés, sous certaines conditions très précises à connaître pour s&#039;organiser.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Peut-on avoir des animaux de compagnie et quels sont ceux autorisés grâce à la nouvelle loi de 2025? Chien, chat, canari… votre animal préféré peut continuer à égayer votre quotidien en Ehpad. Cette avancée de la loi &quot;bien vieillir&quot; du 8 avril 2024 garantit aux résidents, sauf avis contraire du conseil de la vie sociale de l&#039;établissement (CVS), &quot;le droit d&#039;accueillir leurs animaux de compagnie sous réserve de leur capacité à assurer les besoins physiologiques, comportementaux et médicaux de ces animaux, et de respecter certaines conditions d&#039;hygiène et de sécurité&quot; (art. L. 311-9-1 du Code de l&#039;action sociale et des familles). Bien sûr, les chiens d&#039;attaque (pitbulls…), de garde et de défense (rottweiler…) sont exclus car susceptibles d&#039;être dangereux (arrêté du 3 mars 2025).  La liste des documents à fournir pour un chien ou un chat dans la maison de retraite Pour conserver la compagnie de Milou ou Choupette, vous devez fournir, à l&#039;admission dans l&#039;Ehpad ou à l&#039;arrivée de l&#039;animal, un certificat (daté de moins de trois mois) établi par un vétérinaire pour détailler: 
- l&#039;identification de l&#039;animal;
- ses caractéristiques (espèce, race, âge, poids et autres signes distinctifs); 
- les vaccinations réalisées;
- le cas échéant, un certificat vétérinaire de stérilisation;
- le cas échéant, les traitements et soins requis; 
- sa non-dangerosité et sa capacité à cohabiter.
Lire aussi&gt; Vive les animaux de compagnie et Ehpad: &quot;Comment trouver un établissement qui accepte les animaux?&quot;  Quelles sont les obligations du résident en Ehpad qui vit avec son animal: le protocole La loi rappelle qu&#039;une personne hébergée en Ehpad doit être en mesure de s&#039;occuper de son animal et de le maîtriser. Et selon l&#039;arrêté du 3 mars 2025, le résident doit:
- assurer et prendre en charge les soins vétérinaires requis par l&#039;état de santé de l&#039;animal ; veiller à l&#039;absence de comportement dangereux; 
- respecter les règles fixées par l&#039;établissement pour assurer l&#039;hygiène, la sécurité des personnels et résidents, ou la tranquillité des résidents (certains espaces pouvant être interdits aux bêtes); 
- mettre à disposition de l&#039;établissement le matériel pour contenir l&#039;animal si besoin; 
- fournir en permanence un récipient d&#039;eau propre et renouvelée à l&#039;animal; 
- prendre en charge la nourriture adaptée; 
- fournir les soins quotidiens nécessaires au bienêtre de son fi dèle compagnon.
Lire aussi&gt; Ehpad: pouvez-vous vivre avec un animal de compagnie en maison de retraite?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/08/animal-compagnie-ehpad-senior-chambre.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Je peux amener mon animal de compagnie en Ehpad, vrai ou faux?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Etudes, travail, vie de famille, loisirs... C&#039;était vraiment mieux avant?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/travail-patrimoine-loisirs-c-etait-mieux-avant-123021</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/travail-patrimoine-loisirs-c-etait-mieux-avant-123021</guid>
      <pubDate>Tue, 28 Oct 2025 06:03:07 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La vie des jeunes était-elle plus facile avant, comme on l&#039;entend parfois? Le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan apporte des éléments de réponse factuels dans une note publiée le 21 octobre, en comparant les données pour un jeune de 30 ans aujourd&#039;hui et un trentenaire au milieu des années 1970. Voici quelques enseignements.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;C&#039;était mieux avant&quot;. Vraiment? En 2024, 3 Français sur 4 et 2 jeunes de moins de 35 ans sur 3 le pensent. Dans une note publiée en octobre, le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan s&#039;est penché sur la question. Les auteurs ont objectivé la situation des jeunes à 50 ans d&#039;intervalle en apportant des données factuelles relatives à la qualité de vie: emploi, patrimoine, accès au logement ou encore famille et temps libre. Sans céder à la nostalgie ni apporter de grain à moudre à une potentielle &quot;guerre des générations&quot;, voici quelques chiffres à retenir.   Des jeunes plus diplômés aujourd&#039;hui mais un début de carrière plus difficile Sans surprise, le niveau d&#039;études des jeunes a fortement augmenté en 50 ans. Dans les années 1980, le taux de bacheliers était inférieur à 30%, il avoisine aujourd&#039;hui les 80%. L&#039;accès aux études supérieures a suivi la même courbe: en 1975, seuls 21% des 21-34 avaient entamé des études supérieures tandis qu&#039;en 2023, plus d&#039;un jeune sur deux de 25-34 ans est diplômé de l&#039;enseignement supérieur (56% chez les femmes contre 48% chez les hommes!).
Plus diplômés, mais ils font face à un début de vie professionnelle plus difficile:  &quot;Alors même que les jeunes sont plus diplômés qu&#039;auparavant, leur insertion sur le marché du travail s&#039;est fragilisée. Les générations des années 1970 ont bénéficié d&#039;un contexte économique favorable (...)&quot;, rappelle cette note. La précarité de l&#039;emploi avec des contrats courts (CDD, intérim, alternance...) s&#039;est également accentuée, notamment en début de carrière et les femmes sont davantage concernées. En 2023, 35 % des jeunes de moins de 25 ans ont un emploi et, parmi eux, seuls 43 % occupent un emploi stable (CDI ou poste de fonctionnaire). Ils étaient 75 % en 1982.  
Pour les non-diplômés, ce n&#039;est guère mieux: 30% des jeunes sont au chômage contre 22% en 1982 et le fossé se creuse avec les diplômés du supérieur; le chômage est passé de 18% à 11%.
Lire aussi&gt; Gels des retraites de base et Agirc-Arrco: quel manque à gagner selon votre niveau de pension?  Gagne-on mieux sa vie aujourd&#039;hui? Ca dépend Autre question qui suscite parfois des débats en famille. Qu&#039;en est-il du côté de l&#039;évolution des salaires? Quelques chiffres à retenir:

Les trentenaires de 2025 gagnent mieux leur vie aujourd&#039;hui que ceux de 1975: un salarié à temps complet gagne 34% de plus en 2022 qu&#039;en 1975 en tenant compte de l&#039;inflation. L&#039;écart entre les hommes et les femmes a lui été divisé par 2.


Les salaires des jeunes ont moins progressé que ceux des actifs plus âgés. En 2019, le revenu moyen net des 30-34 ans était inférieur de 13% à celui des 50-54 ans. En 1979, il y était supérieur de 9%. 
Parmi les autres enseignements de cette note riche d&#039;une dizaine de pages: alors que le sentiment de pénibilité physique a peu évolué entre les 2 générations, le sentiment de pression s&#039;est accru. En 2019, un tiers des jeunes déclaraient travailler &quot;toujours&quot; ou &quot;souvent&quot; sous pression. 
Enfin, malgré la hausse de l&#039;espérance de vie, le temps passé à la retraite est quasi stable: une personne née en 1945 devrait passer 25 ans à la retraite, pour une personne née en 1995, c&#039;est 26 ans selon le COR (conseil d&#039;orientation pour les retraites).

Lire aussi&gt; Les retraités vivent-ils vraiment mieux que les actifs?
  Accès logement: plus tard et moins facile Sur ce sujet, c&#039;est moins bien qu&#039;avant. Constituer son patrimoine sécurise un parcours de vie. En 1975, la trajectoire typique d&#039;un jeune adulte incluait souvent l&#039;acquisition d&#039;un bien immobilier, rappelle l&#039;étude.

En 2025, les temps ont changé, cet accès est davantage soumis à l&#039;origine sociale, le soutien des parents et le niveau d&#039;études. &quot;En cinquante ans, le patrimoine s&#039;est en effet largement concentré dans les mains des plus âgés&quot;. Le recule de l&#039;âge moyen a l&#039;héritage l&#039;explique en partie: au début des années 1980, on héritait à 43 ans; en 2020, c&#039;était presque 10 ans plus tard, à 52 ans. 


&quot;L&#039;effort financier pour accéder à la propriété s&#039;est considérablement accru au fil des années&quot;: pour acquérir le même logement avec le même taux initial et le même apport personnel, il faudrait compter en théorie 23 ans de remboursement aujourd&#039;hui contre une dizaine d&#039;années en 1975. 

Lire aussi&gt; Les bébés de 2025 inaugurent la génération Bêta, et vous, à quelle génération appartenez-vous?
  Vie de famille: moins de mariages, plus de temps libre Et pour la vie de famille, quelles sont les principales évolutions? Était-ce mieux avant? Ça se discute...

En 1975, les mères avaient leur premier enfant à 24 ans en moyenne; cet âge dépasse aujourd&#039;hui 29 ans. La durée des études, la fragilité de l&#039;emploi ou encore l&#039;évolution des aspirations individuelles expliquent ce recul.


La vie de couple a également beaucoup évolué en 50 ans. Le mariage est en net recul: en 1975, à 30 ans, 81% des hommes et 85% des femmes étaient mariés. En 2020, ces chiffres étaient respectivement de 20% et 28%. Les unions d&#039;aujourd&#039;hui sont aussi moins durables: un mariage sur deux finit par un divorce. 


Et du côté des tâches domestiques? Les trentenaires, aidés par des équipements plus performants, ont levé le pied, ils consacrent 30 minutes de moins par jour à cette activité ce qui leur permet de profiter de 1h20 de temps libre en plus (5h11 aujourd&#039;hui contre 3 h 53) confirmant &quot;l&#039;aspiration à un épanouissement personnel en dehors de la sphère professionnelle&quot;. Signe de l&#039;époque, ce temps libre s&#039;est reporté principalement sur les écrans au détriment de la lecture: plus de la moitié des 25-39 ans a les yeux rivés sur un écran plus de 3h par jour. 

Que vous inspirent ces chiffres? Pensez-vous que la vie des trentenaires était &quot;mieux&quot; avant? Nous attendons vos commentaires.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/23/generations.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Etudes, travail, vie de famille, loisirs... C&#039;était vraiment mieux avant?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Yann Arthus-Bertrand et Hervé Le Bras: &quot;Les stars, ce sont les Français&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/yann-arthus-bertrand-et-herve-le-bras-les-stars-ce-sont-les-francais-122084</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/yann-arthus-bertrand-et-herve-le-bras-les-stars-ce-sont-les-francais-122084</guid>
      <pubDate>Sun, 02 Nov 2025 06:03:08 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le photographe et le chercheur publient un ouvrage aussi touchant que documenté. Il tient à la fois du beau livre et de l’étude sociodémographique de notre pays. Une souriante galerie de portraits, qui met en lumière ces liens qui nous unissent.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Éclairée par la verrière, la bâche en toile de jute recouvre le fond de l&#039;atelier. Il s&#039;agit bien du studio de Yann Arthus-Bertrand qui, il y a trente ans, s&#039;est donné pour mission de photographier les &quot;Français et ceux qui vivent en France&quot;. Ce brun clair, rendu vibrant par le tissage du panneau, évoque l&#039;arrière-plan de certains portraits de la Renaissance flamande, mettant en majesté les quidams passés devant l&#039;objectif. Seuls ou en groupe, liés par leurs métiers, leurs croyances, leurs loisirs, leurs modes de vie…, ils ont été invités à porter leurs vêtements professionnels ou de tous les jours, et souvent à présenter l&#039;objet de leur travail et de leur fierté. Avec le démographe et historien Hervé Le Bras, Yann Arthus-Bertrand a rassemblé plus de 900 prises de vues dans un album de quelque 800 pages. Des images simples, authentiques et positives, qui documentent notre histoire commune. D&#039;autant que le chercheur a accompagné chacune d&#039;elles d&#039;une longue légende, inscrivant ces portraits dans une réalité statistique et historique, et ajoutant une perspective plus générale à ces représentations sensibles. Les deux compères nous accueillent donc sur l&#039;un des lieux de travail du photographe documentariste pour une discussion à bâtons rompus sur la mosaïque française, composée de nos voisins, nos amis, nos collègues, nos commerçants, nos compagnons de voyage ou d&#039;association… Un témoignage pluriel et radieux.   Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de tirer le portrait de la France et de ses habitants? Yann Arthus-Bertrand: J&#039;ai découvert la photo avec les sujets animaliers et en pilotant des montgolfières. Mais travailler sur les Français est l&#039;oeuvre de la fin de ma vie. C&#039;est addictif et ça me permet de garder tout mon enthousiasme à presque 80 ans. Par ailleurs, l&#039;idée de construire une oeuvre dans la durée me plaît particulièrement.  En l’occurrence, celle-ci vous a pris plusieurs décennies. Comment l’aventure a-t-elle commencé? Yann Arthus-Bertrand: En effet, les photos que nous avons sélectionnées ne représentent qu&#039;une petite partie des dizaines de milliers de portraits réalisés au fil du temps. Ce travail a démarré dès les années 1990, quand j&#039;ai posé la bâche dans les allées du Salon de l&#039;agriculture pour photographier les animaux et leurs maîtres. Les visages m&#039;intéressent plus que les paysages, même si je suis surtout connu pour La Terre vue du ciel. Puis j&#039;ai eu une commande de portraits pour un numéro anniversaire de L&#039;Express. J&#039;ai commencé par m&#039;intéresser à ceux qui m&#039;entouraient, mon boulanger, mon épicier… Ensuite, j&#039;ai photographié 3 000 facteurs et parcouru des marchés, des festivals et des petites communes pendant plusieurs années. Pour cet album, nous disposions de 15 000 prises de vues, et nous n&#039;en avons finalement gardé que quelques centaines.  Comment êtes-vous allé chercher tous vos modèles? Yann Arthus-Bertrand: Par de simples rencontres autour du studio, ici, à Paris. Mais aussi en me déplaçant en France avec mon équipe. Nous demandions aux médias régionaux s&#039;ils pouvaient passer un article pour expliquer que nous souhaitions photographier les habitants, les collectivités mettant souvent à notre disposition une salle pour abriter notre studio mobile. On proposait de donner le cliché. En une heure, on était plein. Les gens viennent en famille, avec leurs amis ou leurs collègues. Par exemple, je me souviens d&#039;avoir, à Saint-Brieuc, pris en photo la patronne d&#039;un café avec tous ses habitués.  Vous tendez la toile de jute brune comme seul décor de ces portraits, et elle est un peu devenue votre signature visuelle. Pourquoi ce choix? Yann Arthus-Bertrand: C&#039;est une bâche que j&#039;avais déjà utilisée en Nouvelle-Guinée. Et qu&#039;on trouve aussi dans les portraits de Nadar ou d&#039;Irving Penn notamment. Elle isole le personnage photographié et garde l&#039;essentiel. Je n&#039;ai pas trouvé mieux.  Plus qu’un livre de portraits, vous avez souhaité réaliser un panorama de notre pays. De quelle manière avez-vous procédé? Hervé Le Bras: Yann m&#039;a sollicité il y a deux ans pour travailler sur les textes accompagnant les photos. J&#039;ai réalisé 550 légendes. L&#039;idée était de documenter les clichés, de les situer dans une perspective historique et de permettre une lecture démographique et pédagogique. Il faut sortir de l&#039;obsession du cas particulier, qui suscite plus d&#039;émotion que de raison. Il faut prendre du recul. Sans prétendre à l&#039;exhaustivité statistique d&#039;un recensement, nous avons voulu réaliser une archive du présent, un portrait vivant du pays. J&#039;ai par exemple travaillé sur la nomenclature des métiers de l&#039;Insee. Mais nous avons aussi voulu éviter de montrer une France ancienne, traditionnelle – car c&#039;est un pays qui change beaucoup – en faisant figurer des réalités récentes, comme les familles recomposées, homoparentales, le pacs, les néoruraux, les Youtubeurs, les tatoués, les nouveaux sports ou loisirs… Nous avons organisé cette profusion en une douzaine de chapitres, de l&#039;éducation à la nourriture en passant par la santé, la fabrication, l&#039;habitat, les moeurs, etc.  La France, qui paraît si conflictuelle et si divisée aujourd’hui, semble au contraire souriante et positive sur vos clichés… Yann Arthus-Bertrand: Dans cet ouvrage, les stars, ce sont les Français. J&#039;ai d&#039;abord voulu faire un livre pour les autres, en étant empathique et en montrant les liens entre les habitants, vous, vos voisins, vos amis, vos collègues… Dans ce pays, le bonheur est là, ou il n&#039;est pas loin. J&#039;ai voyagé dans tant d&#039;endroits où il n&#039;y a pas de services publics… Il y a aussi 15 millions de bénévoles en France, dont 5 sont actifs chaque semaine. Les gens étaient heureux de venir au studio, ils souriaient. J&#039;espère que c&#039;est un livre qui fait du bien. C&#039;était notre but.
Hervé Le Bras: L&#039;idée d&#039;une France divisée, &quot;archipellisée&quot;, existe. Il y a six ans, j&#039;avais publié l&#039;ouvrage Se sentir mal dans une France qui va bien (éd. de l&#039;Aube). Peu avant les Gilets jaunes, qui exprimaient une véritable souffrance, 94% des Français s&#039;estimaient heureux de vivre dans leur pays. Nous souhaitions ici montrer les liens qui les unissent. Mais nous sommes réalistes: dans les textes, j&#039;ai aussi indiqué ce qui va moins bien: les déserts médicaux, la dangerosité de certains métiers, la discrimination de genre que l&#039;on peut rencontrer dans certains autres…  Question difficile : quels sont les modèles qui vous ont le plus marqué? Yann Arthus-Bertrand: Difficile, en effet. Peut-être les enfants autistes. Certanis avaient du mal à aller devant la bâche. Les parents les guidaient patiemment, parfois pendant plus d&#039;une heure. L&#039;amour témoigné était incroyable. C&#039;est cela dont il est question dans cet album, de cet amour que les gens ont entre eux. De l&#039;amour et de la fierté, j&#039;en ai pour notre pays et ses habitants. Je les aime tous ; et ça ne s&#039;arrange pas en vieillissant!  Hervé Le Bras et Yann Arthus-Bertrand: biogaphies express • Yann Arthus-Bertrand est photographe, réalisateur et président de la fondation Good Planet.
Il oeuvre pour une écologie humaniste à travers sa passion pour le monde animal. Il a notamment observé La Terre vue du ciel, exploré la Planète océan, filmé les humains avec Human et mis plus particulièrement en avant la parole des femmes dans Woman. Quelques semaines après France, un album de famille, le documentariste proposera un film en salle, pour lequel il a sillonné les routes du pays à la rencontre de personnes qui cherchent des solutions et qui prennent soin des autres. France, une histoire d&#039;amour sera au cinéma le 5 novembre. En 2022, Yann Arthus-Bertrand a aussi été le parrain du prix des Héros de Notre Temps.
• Hervé Le Bras, 83 ans, est historien et démographe.
Ancien directeur d&#039;études de l&#039;École des hautes études en sciences sociales (Ehess) et directeur de recherches à l&#039;Institut national d&#039;études démographiques (Ined), il a dirigé la revue Population, ainsi que le laboratoire de démographie historique du CNRS. Spécialiste de la donnée statistique, il est l&#039;auteur d&#039;une quarantaine d&#039;ouvrages consacrés à la démographie, à l&#039;histoire des populations, aux moeurs et aux opinions politiques. Parmi ses dernières publications: Il n&#039;y a pas de race blanche (éd. Grasset, 2025) ou L&#039;Abîme démographique (éd. de L&#039;Aube, 2024).  France, un album de famille, éd. Actes Sud, 800 p., 49.90€.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/13/yann-artus-bertrand-herve-le-bras.JPG" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Yann Arthus-Bertrand et Hervé Le Bras: &quot;Les stars, ce sont les Français&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Eric Durand]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Notre sélection de cadeaux à offrir à vos petits-enfants à Noël</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/notre-selection-de-cadeaux-a-offrir-a-vos-petits-enfants-a-noel-121596</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/notre-selection-de-cadeaux-a-offrir-a-vos-petits-enfants-a-noel-121596</guid>
      <pubDate>Sat, 01 Nov 2025 13:38:05 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Jeux de société, de construction ou de logique, poupées, loisirs créatifs... Quels jouets glisser sous le sapin de Noël cette année? Voici nos coups de coeur pour gâter vos petits-enfants.]]></description>
                          <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/12/09/cadeaux-petits-enfants.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Notre sélection de cadeaux à offrir à vos petits-enfants à Noël]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Rivadouce, une marque engagée aux côtés des aidants familiaux</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/rivadouce-une-marque-engagee-aux-cotes-des-aidants-familiaux-123159</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/rivadouce-une-marque-engagee-aux-cotes-des-aidants-familiaux-123159</guid>
      <pubDate>Sat, 01 Nov 2025 08:03:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laboratoire Rivadis]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Accompagner un proche dépendant : un engagement du cœur]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En France, plus de 11 millions d&#039;aidants familiaux accompagnent chaque jour un proche âgé ou dépendant. Ce rôle, à la fois précieux et éprouvant, mêle amour, responsabilité et fatigue émotionnelle. Quand la perte d&#039;autonomie s&#039;installe, les gestes du quotidien — la toilette, l&#039;hydratation, le soin de la peau — deviennent autant d&#039;actes de tendresse que de défis.
Pourtant, ces moments d&#039;intimité sont essentiels au bien-être de la personne aidée. Selon une étude Ipsos réalisée pour Rivadouce Soin, 37 % des aidés sont lavés au lavabo et 18 % au lit, des situations souvent délicates pour les deux parties. Pour les proches aidants, ces soins représentent à la fois un acte d&#039;amour et une source de stress: plus d&#039;un sur deux y voient un moment de solitude.
Découvrez la gamme Rivadouce Soin, dédiée aux aînés et à leurs aidants , pensée pour faciliter chaque geste de soin à domicile: Voir la gamme Ainés-Aidants  Des soins pensés pour les peaux fragiles et matures Depuis plus de 50 ans, Rivadouce Soin soutient les professionnels et les aidants à domicile avec des produits spécifiquement conçus pour les peaux matures, sensibles ou fragilisées. Utilisée dans un hôpital sur deux, la marque propose des formules fabriquées en France, testées sous contrôle dermatologique, alliant naturalité, tolérance et plaisir sensoriel.
Solution nettoyante sans rinçage, huile de soin pour prévenir l&#039;escarre, crèmes protectrices au zinc ou baumes nourrissants: chaque produit a été imaginé pour faciliter la toilette, préserver la dignité et apporter du réconfort aux personnes en perte d&#039;autonomie.
Parce qu&#039;un soin bien choisi ne fait pas que nettoyer ou hydrater: il apaise, valorise et recrée du lien entre l&#039;aidant familial et la personne accompagnée.  Un engagement concret pour alléger la charge des aidants Au-delà de ses produits, Rivadouce s&#039;engage concrètement aux côtés des aidants familiaux. La marque met à disposition des guides conseils, des articles de blog et des vidéos pratiques pour accompagner chaque personne aidante dans son quotidien. Ces ressources sont pensées pour aider à mieux vivre son statut d&#039;aidant familial, tout en prenant soin de soi.
Et parce qu&#039;aider, c&#039;est avant tout un acte d&#039;humanité, Rivadouce lance un groupe Facebook dédié aux proches aidants, Parole d&#039;Aidants (par Rivadouce), afin de leur offrir un espace d&#039;échange, de soutien et de partage d&#039;expérience: Découvrir le groupe Facebook
Du 3 novembre au 3 décembre 2025, la marque va plus loin: pour chaque commande de produits Rivadouce Soin, 1 € sera reversé à l&#039;association France Alzheimer, afin de contribuer à la recherche et à l&#039;accompagnement des familles touchées par la maladie.
Pour aller plus loin: retrouvez tous les conseils Rivadouce sur le soin des aînés et le rôle d&#039;aidant sur le blog: Lire les articles du blog Rivadouce  Rivadouce, une marque qui milite pour un vieillissement digne et respectueux Prendre soin de la peau, c&#039;est aussi prendre soin de la personne. En s&#039;engageant aux côtés des aidants familiaux et des aidants de personnes âgées, Rivadouce défend une vision du soin empreinte de respect, de douceur et de solidarité.
Parce que vieillir dignement, c&#039;est avant tout continuer à être regardé, touché et aimé.   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/28/rivadouce-header-01112025.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Rivadouce, une marque engagée aux côtés des aidants familiaux]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Laurence s&#039;engage et protège les phoques en baie de Somme</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/laurence-s-engage-et-protege-les-phoques-en-baie-de-somme-121693</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/laurence-s-engage-et-protege-les-phoques-en-baie-de-somme-121693</guid>
      <pubDate>Thu, 30 Oct 2025 10:33:05 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Laurence Renaudin, 69 ans, ne manquerait pour rien au monde une mission d’observation de ses mammifères marins favoris, en baie de Somme. Et s‘il s’agit de protéger un bébé phoque, elle est prête à tout…]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Fort coefficient de marée ce matin sur la pointe du Hourdel, en baie de Somme. La mer commence à se retirer, laissant apparaître quelques bancs de sable. L&#039;horizon, lui, se fond dans un dégradé de bleu et de vert argent éblouissant. &quot;Ils sont où, les phoques?&quot; demande une promeneuse… &quot;Là, venez voir dans la longue-vue&quot;, propose Laurence Renaudin, avec un large sourire. Vêtue d&#039;un gilet bleu aux couleurs de l&#039;association Picardie Nature (soutenue par la Fondation de la Mer), cette ex-infirmière est aujourd&#039;hui en mission de sensibilisation du grand public sur les colonies de phoques gris et de veaux marins qui peuplent la baie. Posés sur le sable, au loin, ils sont drôles avec leur gros ventre. Soudain, l&#039;un d&#039;eux donne le signal du départ et tout le groupe le suit dans l&#039;eau en ondulant. Les touristes sont aux anges. En bénévole éclairée et engagée depuis le début de sa retraite auprès de l&#039;association, Laurence les informe sur ces mammifères marins si attachants, mais aussi fragiles et sauvages. Elle est dans son élément.
Lire aussi&gt; Cette baie entre Terre et mer est un lieu d&#039;exception pour les oiseaux  Bénévole pour protéger les phoques Voilà près de cinquante ans que Laurence se rend régulièrement en baie de Somme. &quot;J&#039;ai découvert l&#039;endroit au début de ma vie professionnelle, en 1978, et j&#039;ai eu besoin d&#039;y revenir souvent pour me détendre&quot;, explique-t-elle. Dès que son travail à l&#039;hôpital puis en Ehpad le lui permettait, elle n&#039;a jamais hésité à faire la route depuis les Ardennes, où elle vit toujours à proximité de sa mère, de ses enfants et petits-enfants. &quot;Je me suis d&#039;abord passionnée pour les oiseaux locaux, jusqu&#039;au jour où j&#039;ai découvert les phoques, se souvient-elle. J&#039;étais sidérée de les voir ici, alors qu&#039;on les imagine plutôt sur la banquise.&quot;
Et c&#039;est ainsi qu&#039;au fil des années, elle a vécu le repeuplement de la baie, après une quasi-disparition de l&#039;espèce un temps trop chassée, mais aussi dérangée par les activités humaines et apeurée par les opérations de déminage après la Seconde Guerre mondiale, explique Sarah Monnet, salariée de l&#039;association Picardie Nature. Depuis la création de la réserve naturelle de la Baie en 1994, les phoques sont peu à peu revenus et, en vue d&#039;apprendre à les protéger, Laurence s&#039;est engagée comme bénévole. &quot;Peu avant de prendre ma retraite en 2018, j&#039;ai envoyé ma lettre de motivation pour participer à la surveillance estivale&quot;, détaille-t-elle.  Son rôle: observer, accueillir, informer et protéger Ses missions: accueillir et informer les touristes, les tenir à distance des colonies, mais aussi participer à des études dans le cadre de programmes de recherches scientifiques sur les phoques. Car si seuls un vétérinaire et une scientifique de La Rochelle sont habilités à leur poser des balises, notamment afin de connaître leurs itinéraires marins, &quot;il faut aussi des bénévoles pour surveiller quotidiennement les petits en hiver et observer le comportement du couple mère-bébé. Ou encore sauver un jeune, abandonné par sa mère qui a dû fuir un danger, et l&#039;amener dans un centre de soin&quot;, souligne Laurence. Passionnée, la retraitée est au rendez-vous par tous les temps… &quot;Je me souviens d&#039;un jour de décembre, en plein reconfinement. Nous pouvions heureusement poursuivre nos missions d&#039;observation et j&#039;étais seule sur la plage, accompagnée d&#039;un guide de la nature. Une tempête s&#039;est levée, le ciel était noir et violet, le vent glacial nous cinglait et nous sommes restés pour surveiller une maman protégeant de son corps son petit à moitié recouvert de sable. C&#039;était magnifique!&quot; raconte-t-elle.
&quot;Laurence incarne vraiment l&#039;audace et la générosité des bénévoles. Un jour, sur la plage, elle n&#039;a pas hésité à se lancer à l&#039;assaut d&#039;un tracteur qui fonçait tout droit sur un bébé phoque&quot;, ajoute Sarah, admirative. Menue mais costaud, et surtout déterminée, elle est aussi très diplomate avec les touristes, parfois invasifs. &quot;Mon passé d&#039;infirmière m&#039;y aide certainement&quot;, reconnaît-elle, &quot;car entre les patients, les familles, les autres soignants, je faisais constamment de la médiation. C&#039;est pareil avec les promeneurs indélicats. Il ne sert à rien de les brusquer, ils finiront par comprendre.&quot;
Cet engagement, Laurence y trouve son compte à plus d&#039;un titre. Outre les connaissances sur la nature qu&#039;elle engrange, elle apprécie la richesse des contacts avec les autres bénévoles de tous âges et de tous milieux. Ses petits enfants aiment la suivre à l&#039;occasion, jumelles en main, ayant appris d&#039;elle le respect du milieu sauvage. Représentante de la &quot;génération sandwich&quot;, elle partage son temps entre les plus jeunes et les plus âgés de la famille. Et quand elle a besoin de se ressourcer, elle sait immédiatement où se rendre: à la pointe du Hourdel.
Lire aussi&gt; Elle ose vivre ses rêves: à 54 ans, elle recueille les animaux délaissés  Comment protéger les phoques Vous voulez agir pour protéger les phoques? Quelques pistes…
Participer à leur surveillance estivale
Rendez-vous sur le site de Picardie Nature, une association qui propose de multiples façons de s&#039;engager pour la faune et la flore locales: picardie-nature.org
Parrainer un phoque
Cap sur l&#039;association Chene, un centre de sauvetage de la faune sauvage implanté en Seine-Maritime. Vous pourrez même être convié à un relâcher de phoques (généralement en octobre): associationchene.com
Adopter les bonnes pratiques en présence d&#039;une colonie
Quelques règles à respecter: observer les animaux de loin, à la longuevue, et ne pas s&#039;approcher d&#039;eux à moins de 300 mètres, pour éviter de les affoler. Et si vous découvrez un animal échoué ou mort, il convient de contacter le Réseau national échouages, disponible tous les jours au 05 46 44 99 10.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/09/29/laurence-renaudin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Laurence s&#039;engage et protège les phoques en baie de Somme]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Nos morts et nous, un lien indéfectible</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/nos-morts-et-nous-un-lien-indefectible-119440</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/nos-morts-et-nous-un-lien-indefectible-119440</guid>
      <pubDate>Thu, 30 Oct 2025 06:03:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Gravillon]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plutôt que de briser toute connexion avec un être cher disparu pour faire notre deuil au plus vite, nous pouvons décider de poursuivre une forme de conversation avec lui. Dans la joie et sans aucun esprit morbide!]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Continuer à faire vivre nos défunts nous aide à... 
Adoucir le manque

Rester connecté à une personne disparue, via un dialogue intérieur (dans sa tête ou par le moyen de lettres écrites) ou de petites offrandes au quotidien (des fleurs, un gâteau maison…), rend son absence moins cruelle. Ces gestes atténuent la rupture provoquée par son départ et redonnent de la continuité à notre propre histoire de vie.

Accéder à la résilience

Tous les rituels de mémoire ou les pratiques spirituelles – allumer une bougie, se rendre sur une tombe, penser à un joli souvenir avec le défunt… – peuvent avoir des effets comparables à ceux de la méditation: baisse du taux de cortisol, meilleure gestion du stress, amélioration de l&#039;état émotionnel.

Trouver du soutien

En se remémorant régulièrement les valeurs de l&#039;être aimé disparu, ses paroles, les piliers qui ont guidé sa vie, il est possible de trouver un soutien. Pour prendre les bonnes décisions, choisir une direction, avancer sans se perdre, trouver du courage et de la clarté dans les moments difficiles.  En Occident, tenir nos disparus à distance Si de nombreuses civilisations, passées et présentes, considèrent les morts comme faisant pleinement partie de leur quotidien, il n&#039;en va pas de même dans nos sociétés occidentales. Chez nous, il est de bon ton – et signe de santé mentale équilibrée – de tenir nos disparus à distance et de revenir le plus rapidement possible à notre vie d&#039;avant leur trépas. Ainsi, s&#039;adresser de temps en temps à voix haute à une mère, un père ou un conjoint décédé pour lui demander un conseil, partager une joie ou une tristesse, ou tout simplement pour lui déclarer notre affection intacte, n&#039;est pas le genre de chose dont nous nous vantons en public. Car nous avons bien conscience que cela pourrait attirer sur nous des jugements peu amènes.  Ériger un mur pour se protéger Mais comment en sommes-nous arrivés à considérer nos défunts comme d&#039;encombrants compagnons de vie? &quot;Alors que tout est déployé dans notre société moderne, technologique et médicale pour nous faire croire à la jeunesse éternelle, la mort apparaît comme une insulte à ce rêve de toute-puissance. Une erreur qui fait tache! Voilà pourquoi nous préférons ne pas trop entretenir de liens avec les personnes disparues et les laisser là où elles sont. Un peu comme si elles incarnaient notre déception face à une promesse non tenue&quot;, constate Nicole Prieur, philosophe et hypnothérapeute. 
Et puis, dans une époque éminemment matérialiste, de plus en plus déconnectée de la spiritualité, imaginer qu&#039;il puisse exister des passerelles entre le monde des vivants et celui des morts relève presque de l&#039;hérésie. &quot;Le poids de notre héritage religieux et culturel nous empêche d&#039;ouvrir notre esprit à la possibilité d&#039;une frontière peut-être un peu moins étanche. À la différence des cultures africaine, asiatique ou amérindienne, chez qui les morts et les vivants s&#039;inscrivent dans un continuum. Les premiers veillant sur les seconds et devant à ce titre être honorés dans des fêtes et des rituels&quot;, décrit la psychothérapeute Martine Spiesser. À l&#039;instar, par exemple, du joyeux Día de los Muertos (Jour des morts), au Mexique, journée festive du 2 novembre durant laquelle les âmes des trépassés sont accueillies dans les foyers.
Cette assignation à nous détourner de nos morts est aussi venue de la psychologie. &quot;L&#039;expression faire son deuil, tellement à la mode, recèle une dimension beaucoup trop catégorique. Elle est souvent comprise comme une injonction à se couper de ses émotions dès lors qu&#039;un certain délai est passé, le plus court possible. On est en quelque sorte sommé de mettre un couvercle sur la marmite et de tourner le dos à nos proches décédés, seule voie possible, selon cette acception relativement étriquée du deuil, pour revenir à la vie et ne pas se laisser happer par les défunts&quot;, regrette Nicole Prieur.  Définir une autre culture de la mort Pourtant, nous astreindre à l&#039;oubli n&#039;est pas source de réconfort, bien au contraire! &quot;La mort ne rompt en aucun cas les liens que nous avions avec des personnes aimées, qu&#039;on le veuille ou non, celles-ci demeurent. Essayer de les couper à tout prix est un contresens sur le plan psychique. Mieux vaut trouver des manières appropriées et paisibles d&#039;entretenir une présence discrète et féconde de nos disparus auprès de nous&quot;, poursuit Nicole Prieur. 
D&#039;ailleurs, de plus en plus de voix s&#039;élèvent pour proposer une autre façon de les considérer. &quot;Les morts ne sont pas condamnés à être mis à distance, ils peuvent nous accompagner, nous aider à vivre, nous ancrer et nous rendre plus heureux. Plutôt que de nous pousser au détachement, une nouvelle culture de la mort pourrait nous offrir des pistes d&#039;entremêlement de la vie avec la mort, avec nos morts&quot;, écrit Marion Waller, urbaniste et autrice. Nous aurions en effet beaucoup à gagner à ce changement de perspective. &quot;Vivre davantage en harmonie avec nos chers disparus, dans une certaine proximité, nous conduirait immanquablement à engager une réflexion sur notre propre finitude. Une attitude beaucoup plus efficace que le déni pour atténuer l&#039;angoisse suscitée par cette perspective&quot;, avance Martine Spiesser.
C&#039;est aussi un enrichissement des liens intergénérationnels que cette vision pourrait nous apporter: si nos enfants et petits-enfants constatent que nous vivons en paix et en joie avec nos morts, eux aussi pourraient adopter plus tard cet état d&#039;esprit. &quot;Savoir que nos proches s&#039;ingénieront à nous donner un supplément de vie après notre décès, à utiliser toutes les occasions pour alimenter l&#039;héritage que nous leur avons laissé, quoi de plus réjouissant?&quot;, interroge-t-elle.  Imaginer des rituels qui nous apaisent Il existe mille et une possibilités pour faire (re)vivre nos proches à nos côtés, il suffit d&#039;oser! Pour écrire son livre Au bonheur des morts, la philosophe Vinciane Despret a décidé de partir à la rencontre de personnes capables d&#039;accueillir la présence de ces derniers. Leurs témoignages peuvent constituer une formidable source d&#039;inspiration. L&#039;auteure relate notamment l&#039;histoire d&#039;une femme portant les chaussures de sa grand-mère chaque fois qu&#039;elle voyage, pour que son aïeule puisse continuer d&#039;arpenter le monde en sa compagnie. Ou comment une autre a gravi l&#039;une des montagnes les plus hautes du monde avec les cendres de son père dans son sac, afin de partager avec lui de magnifiques levers de soleil. &quot;On imagine bien la joie ressentie par ces femmes – peut-être même une sorte d&#039;accomplissement – de prendre soin de leurs morts pour qu&#039;ils ne meurent pas tout à fait&quot;, analyse Nicole Prieur.
Dans la même veine, le film Les Musiciens, réalisé par Grégory Magne et sorti en 2025, raconte la quête d&#039;une jeune femme se démenant pour réaliser le rêve inachevé de son père: réunir quatre violons Stradivarius pour un concert d&#039;exception. &quot;Lorsque la fiction commence à se saisir d&#039;un thème, c&#039;est souvent le signe d&#039;un tournant dans les mentalités&quot;, fait remarquer la philosophe.
Parfois, nous attendons quelque chose de nos morts. À l&#039;instar de Vinciane Despret, qui confie dans son livre toujours emporter avec elle un mouchoir de son père décédé: en cas de chagrin, il est là pour la consoler à travers cette étoffe. &quot;Certains objets ayant appartenu à nos proches, et que nous gardons par-devers nous, peuvent devenir des talismans. Il ne s&#039;agit pas là de superstition au sens strict mais plutôt du désir de continuer à vivre dans l&#039;amour protecteur d&#039;un être cher nous ayant quitté, souvent un parent ou un grand-parent&quot;, expose Nicole Prieur, qui révèle avoir toujours dans son porte-monnaie, lors d&#039;événements importants, un bijou fabriqué par son grand-père. &quot;Ces objets créent un lien tangible entre le monde des vivants et celui des morts, ils font transition. Un peu à la manière du doudou du bébé, le fameux objet transitionnel, qui l&#039;aide à apprivoiser l&#039;absence de ses parents lors des premières séparations&quot;, décrypte Martine Spiesser.
Souvent aussi, nous n&#039;attendons rien et avons pour seul dessein de faire vivre l&#039;héritage de nos disparus. Comme cet ami de Vinciane Despret qui, tous les ans, à l&#039;anniversaire de sa femme décédée, prépare le plat qu&#039;elle préférait. Ou ce fils qui, ayant hérité de la maison de son père décédé, s&#039;est attelé à embellir encore le superbe jardin qu&#039;il avait créé, jusqu&#039;à en faire un îlot paradisiaque. &quot;Ces liens maintenus en forme d&#039;hommages mémoriels sont le plus souvent très joyeux. Ils sont l&#039;occasion de fêtes, de célébrations, d&#039;échanges au sein de la famille et entre générations autour du défunt et de son oeuvre poursuivie&quot;, note la psychologue.
Lire aussi&gt; Deuil: faire face à la perte d&#039;un parent  Rester vigilants face à nos émotions Nous pouvons parfois nous sentir un peu &quot;étrange&quot; dans ces relations que nous entretenons avec nos morts… et c&#039;est fort dommage! &quot;Personnellement, j&#039;ai planté un olivier suite à la disparition d&#039;un ami proche et je lui parle régulièrement via cet arbre. Peu de temps après le décès de ma mère, un magnifique papillon que je n&#039;avais encore jamais vu dans mon jardin est venu se poser sur mon épaule. J&#039;ai eu le sentiment que c&#039;était elle qui m&#039;assurait de sa présence à mes côtés pour continuer à me guider. Et je ne vois aucunement dans ces manières d&#039;être un quelconque déni de leur mort ou un deuil pathologique. Seulement une relation riche et apaisée avec mes morts&quot;, sourit Martine Spiesser.
Alors bien sûr, il est important de rester vigilant face à certains signes qui pourraient être symptomatiques d&#039;un mal-être psychique. &quot;Si cette conversation avec la personne disparue ne nous ramène qu&#039;à de la souffrance et de la mélancolie, si elle occupe trop de place dans notre quotidien et ne se limite pas à quelques éclats de remémoration heureuse de temps en temps, il est sans doute judicieux de se faire aider par un professionnel&quot;, conseille Nicole Prieur. Dans nos relations aux morts, comme aux vivants d&#039;ailleurs, tout est affaire de mesure…
Lire aussi&gt; Mieux vivre son deuil: les clefs pour surmonter cette épreuve  Des cimetières sous le signe de la vie En dehors de l&#039;afflux de visiteurs à la Toussaint, nos cimetières restent la plupart du temps déserts, cultivant leur tristesse derrière leurs murs d&#039;enceinte. Mais des initiatives commencent à fleurir pour leur redonner vie. Ainsi, des villes comme Strasbourg, Lyon ou Bordeaux réhabilitent les leurs afin d&#039;en faire des réservoirs de biodiversité: elles y laissent pousser des prairies naturelles pour favoriser les insectes pollinisateurs, installent des ruches et des panneaux pédagogiques expliquant la faune et la flore locales.
Depuis 2016, la manifestation annuelle du Printemps des cimetières propose aux visiteurs, le temps d&#039;un week-end, de découvrir le riche patrimoine funéraire de ces lieux partout en France. À l&#039;étranger, le Green-Wood Cemetery de Brooklyn, à New York, est devenu un lieu culturel où se déroulent des concerts et des projections de films. Enfin, à Stockholm, en Suède, le cimetière Skogskyrkogården est intégré à la forêt, les promeneurs y venant autant pour la nature que pour le recueillement.
Lire aussi&gt; Face aux personnes endeuillées comment trouver les mots justes  Nos experts Vinciane Despret, philosophe, auteure de Au bonheur des morts (éd. La Découverte).
Nicole Prieur, philosophe et hypnothérapeute, coauteure, avec Bernard Prieur, de Disputez-vous bien! Pour mieux vous entendre avec vos proches (éd. Robert Laffont).
Martine Spiesser, psychothérapeute, auteure de Les Traversées du deuil (éd. Leduc) et créatrice d&#039;Héka, une appli d&#039;accompagnement (émotionnel, administratif…) au deuil.
Marion Waller, urbaniste, auteure de Redonner une place à nos morts (éd. Allary).   Retrouvez Notre Temps Santé &amp; bien-être en kiosque ou sur notretemps.com  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/07/souvenir-defunts-morts-album-photo.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Nos morts et nous, un lien indéfectible]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Quel impact les attentats du 13 novembre 2015 ont-ils eu sur notre mémoire, collective et individuelle?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/attentats-du-13-novembre-2015-comment-notre-memoire-a-t-elle-evolue-119363</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/attentats-du-13-novembre-2015-comment-notre-memoire-a-t-elle-evolue-119363</guid>
      <pubDate>Wed, 29 Oct 2025 16:33:05 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Cyllane Claire]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dix ans après les attentats qui ont secoué Paris, qu’en reste-t-il dans nos mémoires? Et comment ces souvenirs se façonnent-ils? Francis Eustache, neuropsychologue et codirecteur du programme de recherche 13-Novembre, nous apporte de précieuses réponses.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu’est-ce qui distingue mémoires individuelle et collective, et comment interagissent-elles? Francis Eustache: La mémoire individuelle, c&#039;est celle que nous portons en nous: nos souvenirs personnels, notre autobiographie. Mais elle n&#039;est jamais totalement isolée. Elle est constamment nourrie, influencée, renforcée ou modifiée par nos échanges avec les autres. Dans le cas du 13 novembre 2015, nombre de personnes ont ce que l&#039;on appelle une &quot;mémoire flash&quot; (à différencier du flash-back): un souvenir très précis, comme une photographie. On se rappelle avec clarté des éléments de contexte qui nous entouraient lorsqu&#039;on a appris la nouvelle. La mémoire collective, elle, naît de cette interaction: c&#039;est une émanation des mémoires individuelles qui interagissent au sein d&#039;un groupe, d&#039;une société. Elle se construit dans la parole échangée, les commémorations, l&#039;éducation, les médias… Mais attention, elle peut également simplifier, voire exclure ou effacer certains récits.  Existe-t-il une &quot;trace&quot; neurologique spécifique aux souvenirs traumatiques? Francis Eustache: Des chercheurs ont étudié, via l&#039;imagerie médicale, l&#039;impact du 13-Novembre sur le cerveau de 200 volontaires, exposés, pour la moitié d&#039;entre eux, aux attentats: on a mis en évidence des altérations cérébrales chez certaines victimes. En cas de trouble de stress post-traumatique (TSPT), on note une incapacité du cortex préfrontal à inhiber les images, sons ou sensations du traumatisme, qui surgissent de manière incontrôlée. Ces intrusions, aussi appelées lash-back, ne sont pas un simple souvenir, elles font revivre le trauma. C&#039;est le passé qui s&#039;impose dans le présent.
Lire aussi&gt; Cellules médico-psychologiques: pourquoi c&#039;est nécessaire?  Est-ce qu’une personne qui n’a pas été en contact direct avec les attentats peut être traumatisée? Francis Eustache: Oui, même si ce n&#039;est pas la règle. Il s&#039;agit du traumatisme vicariant, qui peut toucher les proches de victimes, mais aussi les professionnels en contact avec des récits traumatiques (journalistes, psychologues…) ou les citoyens exposés à la violence des images. C&#039;est parfois l&#039;exposition émotionnelle intense, non accompagnée, qui déclenche le traumatisme. D&#039;où l&#039;importance d&#039;éviter la consommation de contenus violents, en particulier dans les jours suivant les événements.
Photo: Commémoration du 18 novembre 2015, Place de la Republique à Paris après les attentats du 13 novembre. ©Jacus/ Getty Images  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/05/attentat-paris-commemoration-novembre.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Quel impact les attentats du 13 novembre 2015 ont-ils eu sur notre mémoire, collective et individuelle?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Philippe Hofman: Luce n’apprécie pas sa belle-fille</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/philippe-hofman-luce-apprecie-pas-belle-fille-119570</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/philippe-hofman-luce-apprecie-pas-belle-fille-119570</guid>
      <pubDate>Mon, 27 Oct 2025 06:03:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Philippe Hofman]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Luce a beaucoup de mal à supporter sa belle-fille arrogante qui lui fait toujours sentir qu&#039;elle ne comprend rien. Elle sait que cette situation est assez banale, mais elle perturbe son quotidien. Elle a écrit à notre chroniqueur le psychologue Philippe Hofman qui la conseille.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La réponse de Philippe Hofman À l&#039;instar de nombreuses mères, Luce, vous n&#039;échappez pas à cette rivalité classique, si caricaturée dans la littérature et le théâtre, sans parler de toutes les expressions populaires détestables… Difficile de sortir de la &quot;concurrence&quot; auprès du fils adoré pour l&#039;une, et du mari aimé, enlevé à sa mère, pour l&#039;autre. Une histoire oedipienne banale que l&#039;on retrouve dans la plupart des sagas familiales.
Lire aussi&gt; Relation mère-fils, les enjeux d&#039;un lien si particulier
Pour sortir de cette relation tendue, vous seule pouvez changer la donne. Même si cela vous coûte, vous devrez trouver des compromis, éviter tous les sujets et les conseils qui fâchent, souvent interprétés comme des intrusions. Pensez à la relation – peut-être compliquée? – que vous avez eue par le passé avec votre belle-mère et à la nécessité pour votre couple d&#039;avoir alors établi, dans l&#039;intimité, un &quot;code de bonne conduite&quot;.
Lire aussi&gt; Faut-il taire nos agacements face à nos gendres et nos brus?
Parlez-en avec votre fils, dites-lui, sans aucune critique ni humour caustique, que vous respectez ses choix de vie même s&#039;ils sont éloignés des vôtres. Demandez-lui comment retrouver des moments de partage sans tension. Faites ce mea culpa diplomatique, en insistant sur votre souhait de relations pacifiées. Votre fils racontera tout à sa femme et elle sera peut-être moins menaçante?
Lire aussi&gt; Je l&#039;ai vécu. Sandrine: &quot;Mon fils a été happé par sa belle-famille et ne me donne plus de nouvelles&quot;   Retrouvez Notre Temps Santé &amp; bien-être en kiosque ou sur notretemps.com  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/13/famille-belle-mere-belle-fille-fils.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Philippe Hofman: Luce n’apprécie pas sa belle-fille]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Appel à témoignages: vous avez écrit vos mémoires ou celles d&#039;un parent? Racontez-nous</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/appel-a-temoignages-vous-avez-ecrit-vos-memoires-ou-recueilli-les-souvenirs-d-un-parent-racontez-nous-122330</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/appel-a-temoignages-vous-avez-ecrit-vos-memoires-ou-recueilli-les-souvenirs-d-un-parent-racontez-nous-122330</guid>
      <pubDate>Thu, 23 Oct 2025 05:08:06 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Écrire ses mémoires, c&#039;est parfois une envie de transmettre, de revivre un peu de sa jeunesse, de laisser une trace... Avez-vous tenté cette expérience? Ou à l&#039;inverse, avez-vous recueilli les souvenirs d&#039;un proche? Racontez-nous!]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Prendre un peu (ou beaucoup) de temps, un enregistreur ou un carnet de notes et trouver les bonnes questions pour tirer le fil des souvenirs. Certaines personnes se lancent dans l&#039;écriture des mémoires de leurs parents pour garder une trace, un enregistrement de leur voix, transmettre aux générations futures un peu des aventures d&#039;un aîné, d&#039;une grand-mère, d&#039;un parent. D&#039;autres choisissent de confier à un biographe ou un professionnel leurs souvenirs gais, intimes, leurs grandes joies et petits événements.
La rentrée littéraire met à l&#039;honneur certains écrivains qui plongent dans leur histoire familiale et redonnent vie à une mère (pour Emmanuel Carrère dans Kolkhoze) ou un grand-père (pour Anne Berest dans Finistère). Mais même quand on n&#039;a pas un talent littéraire inné, donner la parole à un proche, lui faire retraverser sa vie, lui donner l&#039;occasion de donner sa version des faits, solliciter sa mémoire, découvrir un pan de l&#039;Histoire à travers son expérience s&#039;avère enrichissant. Certains ressentent cette urgence à graver noir sur blanc un peu de leur vie quand la maladie s&#039;annonce ou quand un deuil vient couper une branche de leur arbre généalogique. Cadeau inestimable ou signe d&#039;adieu? Certaines familles retirent du réconfort à garder une trace avec des mémoires d&#039;un parent, d&#039;autres découvrent des secrets de famille... 
Et vous, avez-vous écrit vos mémoires? Sous quelle forme? Seuls ou accompagnés? Qu&#039;est-ce que vous avez ressenti? Avez-vous recueilli les souvenirs d&#039;une mère, d&#039;un grand-père, d&#039;un proche? Pourquoi l&#039;avoir fait? Qu&#039;avez-vous découvert? Envoyez-nous vos témoignages sur temoins.notretemps@gmail.com ou dans les commentaires, en précisant votre prénom et votre âge. Vos récits pourraient nourrir un article sur les mémoires de famille.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/14/illustration-dune-femme-en-train-decrire.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Appel à témoignages: vous avez écrit vos mémoires ou celles d&#039;un parent? Racontez-nous]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Je me souviens de ma première mobylette</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/je-me-souviens-de-ma-premiere-mobylette-120362</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/je-me-souviens-de-ma-premiere-mobylette-120362</guid>
      <pubDate>Wed, 22 Oct 2025 15:33:05 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Solex, &quot;Bleue&quot;, &quot;10&quot;… À chacun la bécane de sa jeunesse. Un deux-roues qui a soudain repoussé les limites de l’horizon, permettant de filer plein pot vers un peu plus d’autonomie. Nos lecteurs se le remémorent avec émotion!]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;On faisait pétarader nos machines devant chez les filles&quot; Joël Adet, 75 ans, Arcis-sur-Aube  &quot;Je dois ma première mob&#039; à un coup de chance insolent: j&#039;ai gagné au tiercé la première et seule fois de ma vie que j&#039;y ai joué, à 14 ans, par l&#039;intermédiaire de l&#039;épicier du village. J&#039;ai aussitôt acheté une Motobécane noire de 49,9 cm3. Un luxe dans mon milieu rural, et un symbole de liberté, de virilité. Par chance, le café du coin vendait le bon mélange de carburant, que je payais, comme mon assurance, grâce aux petits boulots que je faisais. Même sans être très riche, j&#039;ai donc pu intégrer la bande locale de garçons motorisés et crâner avec eux devant les filles en effectuant des courses effrénées dans les rues de notre village, au retour du collège, le week-end et pendant les vacances scolaires. La tentation était grande, également, de faire pétarader nos mobylettes à la tombée de la nuit, devant chez les filles qui se faisaient houspiller au matin par leurs pères, excédés par le bruit de nos rodéos nocturnes. La mécanique n&#039;était pas mon fort, mais les grands frères des copains de la bande maintenaient ma bécane en état de rouler. Elle a fini par me lâcher un jour, à force de faire du motocross et d&#039;enchaîner quelques chutes, sans porter de casque, bien sûr! Là aussi, j&#039;ai eu de la chance.&quot;  &quot;Sur nos Solex, on se grisait à 20 km/heure&quot;, Jean-Luc Jean-Luc, 75 ans, Saint-Alban-Leysse
&quot;J&#039;ai d&#039;abord eu un vélo vert, à Paris, dans les années 1960, mais il a fini par casser et, un jour, un Solex m&#039;attendait en bas de mon HLM. C&#039;était une surprise de mes parents pour mon anniversaire. Je me souviens de ma première traversée de l&#039;esplanade du château de Vincennes et de la place de la Nation, à Paris. Quel bonheur d&#039;être libre, de pouvoir me rendre d&#039;un point à un autre de la capitale en un temps record! Pas très vite, bien sûr, même si on essayait d&#039;accélérer en pédalant fort ou en levant un peu le moteur. L&#039;illusion était parfaite et on se grisait à 20 km/heure. J&#039;ai circulé ainsi durant toute ma scolarité et mes années d&#039;études à la Sorbonne. Le Solex permettait de choisir son restaurant universitaire en fonction du jour et du menu: on fonçait à celui de Censier pour les frites, à celui des Arts et Métiers pour le couscous ou au resto U de la rue Mazet pour le rab. On pouvait aussi se rendre rapidement à la bibliothèque pour chercher un livre. On déménageait également souvent et, valise sur le marchepied, le Solex nous emmenait vers notre nouvelle demeure. Un accident? Jamais, sauf une fois, où une automobiliste sortie un peu vite d&#039;une porte cochère m&#039;a vu disparaître sous sa portière. Elle a eu plus peur que moi, qui en suis sorti indemne, de même que mon Solex. Sauf que depuis, je ne brûle plus les feux rouges!&quot;
Lire aussi&gt; J&#039;y étais: &quot;Mes premiers pas à bicyclette&quot;  &quot;Quelques gamelles, et une grande sensation de liberté&quot;, Catherine Tichoux Catherine Tichoux, 65 ans, Lyon
&quot;Ma mob&#039;? Une vraie, une &quot;Bleue&quot;, qu&#039;il fallait jucher sur sa béquille pour pédaler frénétiquement afin de démarrer. Elle m&#039;emmenait des Hauts-de-Chambéry jusqu&#039;à la piscine, la patinoire, le centre équestre… Et surtout à la fac. J&#039;avais 16 ans quand je l&#039;ai eue et j&#039;en ai aujourd&#039;hui presque cinquante de plus. Je me revois toujours, crinière au vent d&#039;hiver, sans casque à cette époque, avec une grande sensation de liberté. J&#039;ai bien pris quelques gamelles, dont la plus spectaculaire et la plus vexante en 1978, dans la cour de ma fac: arrivée en trombe, glissade sur les petits graviers, grosse gamelle et atterrissage par terre, mains écorchées, jean neuf troué, mis spécialement pour me faire remarquer d&#039;un beau garçon que je convoitais depuis un moment. Je l&#039;entends encore me dire: &quot;Quand on ne sait pas piloter une trapanelle (terme utilisé dans le Sud pour désigner une mobylette usagée, NDLR), on va à pied.&quot; Sale type! La bécane n&#039;est pas repartie et, ce jour-là, j&#039;ai dû la pousser dans la côte au retour. Reste qu&#039;elle m&#039;a apporté bien de la joie… Après, je suis passée à la moto, mais, vingt-cinq ans plus tard, ma &quot;Bleue&quot; a servi à mon fils aîné. Increvable! Et elle est toujours là, dans le fond de mon garage, à plus de 55 ans: je garde cette pièce de musée pour ma petite-fille.&quot;
Lire aussi&gt; J&#039;y étais: &quot;Mes premiers souvenirs de camping&quot;  &quot;On aurait dit trois soeurs, sur nos engins…&quot;, Miquette Lagarde Miquette Lagarde, 72 ans, Gennevilliers
&quot;Je me souviens de ma première mobylette, offerte par mon beau-père: c&#039;était une Peugeot. Nous étions trois filles à avoir la même dans notre village du Cher et nous faisions des courses ensemble. Curieusement, c&#039;était toujours la même qui gagnait: elle avait dû la débrider. À l&#039;époque, rien ne nous arrêtait: on roulait même quand il y avait du verglas et de la neige, en mettant nos pieds par terre pour rester en équilibre. On faisait aussi du cross dans la forêt. Je nous revois, habillées pareil, en jupe et chaussettes longues, rouges ou jaunes. On aurait dit trois soeurs sur nos engins… Que de bons moments tout ça me rappelle!&quot;
Lire aussi&gt; J&#039;y étais: &quot;Ma chère deudeuche&quot;  &quot;Mon grand frère avait bricolé ma MBK 51, achetée 400 francs&quot;, Grégory Gobinet Grégory Gobinet, 43 ans, Domérat
&quot;Mon grand frère avait bricolé ma MBK 51, achetée 400 francs&quot;, Grégory Gobinet, 43 ans, Domérat (03) &quot;Ma première mobylette était une MBK 51. J&#039;avais tout juste 14 ans et je l&#039;avais achetée 400 francs. Elle était bleue et équipée de sacoches. Mon frère, plus âgé, l&#039;a bricolée pour installer un carburateur de 15 mm (au lieu des 12 réglementaires), un pot d&#039;échappement Winner qui boostait un peu la vitesse, et un nouveau câble d&#039;accélérateur, malheureusement pas adapté. À la suite de ça, quand j&#039;ai voulu tourner le guidon, la machine s&#039;est mise à accélérer toute seule et, dans un virage, j&#039;ai filé tout droit. Résultat, je suis tombé et je me suis cassé le bras. Mon père a heureusement repris les choses en main et avec l&#039;aide de son carrossier, ils me l&#039;ont remise d&#039;aplomb, repeinte dans un joli vert, et équipée de câbles tout neufs, bien calibrés. Je les remercie encore tous les deux. Ça m&#039;a évité d&#039;autres accidents, sûrement, sauf que, manque de chance, je me la suis plus tard fait voler, au lycée.&quot;
Lire aussi&gt; Premier voyage, aventures et amitiés qui durent... Vous nous avez raconté l&#039;été de vos 18 ans  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/04/28/mobylette.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Je me souviens de ma première mobylette]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Devenir bénévole… et lutter contre la misère avec ATD Quart Monde</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-et-lutter-contre-la-misere-avec-atd-quart-monde-121695</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-et-lutter-contre-la-misere-avec-atd-quart-monde-121695</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Oct 2025 06:03:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Depuis plus de soixante-cinq ans, le mouvement ATD Quart Monde se bat pour éradiquer l’extrême pauvreté et bâtir une société plus juste, plus respectueuse des droits. encontre avec son président Olivier Morzelle, à la veille de la Journée mondiale du refus de la misère du 17 octobre.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Comment est née l’association ATD Quart Monde? Olivier Morzelle: L&#039;initiative vient du père Joseph Wresinski. Il en a eu l&#039;idée quand, jeune quadragénaire, il a débarqué à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis, en 1957, dans une &quot;cité d&#039;urgence&quot;, c&#039;est-à-dire une sorte de bidonville. Il y a alors découvert l&#039;extrême misère des occupants. Lui-même issu de la grande pauvreté, il comprenait la morsure de l&#039;exclusion sociale qui invisibilise les gens. Persuadé que ces familles ne pouvaient s&#039;en sortir que si l&#039;on cheminait avec elles, et non en agissant uniquement pour elles, il a alors fondé le mouvement Aide à toute détresse, ou ATD, dont le sens est ensuite devenu Agir tous pour la dignité. Le terme &quot;Quart Monde&quot; qu&#039;il a inventé en 1969 pour désigner la part de la population la plus touchée par la misère, fut ajouté ensuite. Rapidement, il a fédéré les plus précaires ainsi que des volontaires qui venaient – un temps ou durablement – partager le quotidien des familles de la cité, afin de les aider à se prendre en charge, mais aussi pour apprendre d&#039;elles ce qu&#039;est vraiment la grande pauvreté. Et, ainsi, déconstruire les idées préconçues et fausses qu&#039;on peut avoir à ce sujet. Il a immédiatement pensé ce lien comme un bénéfice mutuel, dans le but de détruire la misère et pas seulement de l&#039;alléger. Assez vite, l&#039;association s&#039;est implantée dans d&#039;autres villes. Aujourd&#039;hui, elle est présente dans toutes les régions et a essaimé dans 32 pays.
Lire aussi&gt; Devenir bénévole… aux côtés des personnes isolées avec les Petits Frères des pauvres   Pouvez-vous décrire le rôle des bénévoles au sein d’ATD Quart Monde? Olivier Morzelle: Les &quot;militants Quart Monde&quot;, qui font ou ont fait eux-mêmes l&#039;expérience de la grande pauvreté, sont des porte-parole de leurs conditions de vie. Mais des personnes de tous horizons peuvent adhérer à notre association pour s&#039;investir au sein d&#039;une équipe locale, selon les besoins, les envies et les talents de chacun. Il est par exemple possible de contribuer à des ateliers culturels (théâtre, écriture, lecture, peinture, couture, chant…), d&#039;animer une bibliothèque de rue, d&#039;accompagner des familles dans leur projet de départ en vacances, de participer à des chantiers, aux Festivals des savoirs et des arts (photo), ou encore de s&#039;investir sur une thématique donnée (logement, écologie, santé, emploi, lutte contre les violences institutionnelles…). C&#039;est l&#039;occasion de devenir un de nos &quot;alliés&quot; – puisque dans l&#039;association, nous préférons parler d&#039;alliance plutôt que de bénévolat – et d&#039;être ainsi un ambassadeur de nos combats, qui peuvent contribuer à changer la société. Certaines avancées sociales sont d&#039;ailleurs issues de nos groupes de réflexion, comme la création du revenu minimum d&#039;insertion ou celle de la couverture maladie universelle.
Lire aussi&gt; Devenir bénévole... En maraudant pour l&#039;Ordre de Malte  Quels profils de bénévoles recherchez-vous? Olivier Morzelle: Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues, quel que soit l&#039;âge ou le parcours de la personne. À chacune de s&#039;engager en fonction de son temps disponible et de ses talents. Le plus important est d&#039;avoir une attitude non condescendante vis-à-vis des personnes en situation de grande pauvreté. Il est d&#039;ailleurs possible de découvrir soi-même pour quel type d&#039;action s&#039;engager en répondant au petit quiz sur notre site internet: &quot;Quelle action est faite pour moi?&quot;.
Lire aussi&gt; Et si vous deveniez bénévole… en collectant des denrées pour les Banques alimentaires   Comment postuler? Olivier Morzelle: Il suffit d&#039;aller dans la rubrique &quot;Agir sur le terrain&quot; de notre site atd-quartmonde.fr, puis de cliquer sur la carte interactive qui permet de géolocaliser facilement nos différents groupes locaux. Cette carte renseigne en plus sur la spécificité des différentes antennes et indique leur adresse mail directe. Autre option: cliquer sur &quot;Adhérer&quot;, puis remplir le formulaire afin d&#039;être ensuite recontacté. Une fois l&#039;engagement bénévole pris, des formations et des rencontres sont organisées régulièrement pour mieux connaître la situation des personnes en situation de pauvreté ainsi que les mécanismes de la misère.
Lire aussi&gt; Il a osé: bénévole à Emmaüs, Daniel Grayer forme des sans-papiers   Témoignage:  &quot;Des leçons de nature pour les enfants&quot; Dominique Lavaur, 67 ans, Mareil-Marly (78)
&quot;Artisan et chef d&#039;entreprise avec des semaines largement remplies, j&#039;ai entrepris il y a trois ans un écart peu raisonnable mais impérieux. Celui de m&#039;investir les mercredis après-midi dans ce mouvement impliqué dans la grande réparation du monde qu&#039;est ATD Quart Monde. D&#039;abord engagé dans les bibliothèques de rue au sein de la “dynamique enfance” d&#039;ATD, j&#039;ai découvert le Pivot culturel de Noisy-le-Grand, un lieu de partage du savoir dont l&#039;objectif est d&#039;élargir l&#039;horizon des enfants de 6 à 12 ans. J&#039;ai pressenti que l&#039;observation était la règle d&#039;or et qu&#039;il fallait détecter ce qu&#039;il est possible d&#039;entreprendre avec cette jeunesse pour rebondir sur ses intuitions. Une sorte de terrain d&#039;aventure fait de cabanes dans les arbres et de fabrication de trésors. À ces enfants engoncés entre les immeubles et le supermarché, il faut faire découvrir de furtives leçons de nature, des observations pratiques qui sont autant de marchepieds vers des connaissances plus abstraites. Je leur apprends le maniement de la lime, ce qu&#039;elle nous enseigne de la maîtrise de la géométrie, de la qualité des surfaces, et leur montre comment ces activités dépréciées constituent un savoir qui participe au soin des choses et, par là, à notre humanité. Le plus difficile dans l&#039;action est sans doute de ne pas trahir, par méconnaissance, les priorités d&#039;ATD Quart Monde.&quot;
Lire aussi&gt; Devenir bénévole pour donner envie de lire aux enfants avec Lire et faire lire  C&#039;est fait pour vous si... • Vous avez envie de contribuer à un monde plus juste, moins inégalitaire.
• Vous considérez que chaque personne a de la valeur, peu importe ses revenus ou son parcours.  Mieux vaut éviter si... • Vous considérez que &quot;les pauvres sont, dans une certaine mesure, responsables de leur situation&quot;. ATD Quart Monde essaye justement d&#039;en finir avec ce type d&#039;idées reçues.
• Vous confronter à des milieux socioculturels très différents du vôtre est compliqué pour vous.
visuel d&#039;ouverture: Parmi les actions mises en place par ATD Quart Monde, les bibliothèques de rue permettent de favoriser l&#039;accès à la lecture pour tous les enfants. Ici, à Grigny (Essonne).
Second visuel: Un atelier de théâtre amateur, à Paris.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/09/29/atd.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Devenir bénévole… et lutter contre la misère avec ATD Quart Monde]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[ATD Quart monde]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Quiz culture G: connaissez-vous bien les héros de vos petits-enfants?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/quiz-culture-g-connaissez-vous-bien-les-heros-de-vos-petits-enfants-105993</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/quiz-culture-g-connaissez-vous-bien-les-heros-de-vos-petits-enfants-105993</guid>
      <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 17:43:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vaiana, Mortelle Adèle, Harry Potter… Vous avez peut-être découvert de nouveaux héros en lisant ou en allant au cinéma avec vos petits-enfants. Et si vous révisiez vos classiques pour les impressionner ?]]></description>
                          <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/01/10/illustration-de-vaiana.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Quiz culture G: connaissez-vous bien les héros de vos petits-enfants?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Destia : une société à mission engagée auprès des personnes fragiles</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/destia-une-societe-a-mission-engagee-aupres-des-personnes-fragiles-121943</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/destia-une-societe-a-mission-engagee-aupres-des-personnes-fragiles-121943</guid>
      <pubDate>Fri, 03 Oct 2025 14:33:06 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Destia]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vieillir chez soi est un souhait partagé par de nombreux Français. Depuis 2006, Destia répond à cette aspiration en proposant un accompagnement à domicile aux publics fragiles. Forte d’un réseau d’agences de proximité et d’un statut d’entreprise à mission, cette société de services à la personne place l’humain au cœur de chaque intervention. 
Cette approche suscite une forte adhésion : selon son baromètre qualité, 90 % des bénéficiaires se déclarent satisfaits de l’accompagnement reçu. 
Ce succès s’explique par un engagement constant : offrir un service adapté à chaque personne accompagnée.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une entreprise à mission qui place l’humain au cœur de son accompagnement Implantée sur l&#039;ensemble du territoire avec 150 agences locales, Destia accompagne chaque jour des milliers de personnes âgées, dépendantes ou en situation de handicap. Sa mission: permettre à chaque bénéficiaire de vivre à domicile dans les meilleures conditions possibles.
Pour soutenir le maintien à domicile, l&#039;entreprise propose une large gamme de prestations: aide au lever, au coucher, à la toilette, accompagnement aux courses, préparation des repas, ménage, aide à la mobilité, garde de nuit, soutien des aidants…
Grâce à cette offre complète de services, Destia est en mesure d&#039;apporter une solution adaptée à chaque profil et à chaque situation.
En adoptant le statut d&#039;entreprise à mission en 2023, la société a réaffirmé sa raison d&#039;être: &quot;accompagner chaque jour les personnes fragiles avec bienveillance et professionnalisme&quot;. 
Cet engagement repose sur quatre priorités:

 Proposer un accompagnement personnalisé aux bénéficiaires,
Garantir le bien-être et le développement de nos collaborateurs,
Valoriser les bonnes pratiques professionnelles dans notre secteur,
Contribuer à la protection de l&#039;environnement par des actions durables.

Cette dynamique traduit une conviction forte: en accompagnant la montée en compétences de ses équipes, Destia renforce la qualité du service apporté aux seniors.   Une excellence de service plébiscitée par les bénéficiaires La qualité de l&#039;accompagnement est au cœur des priorités de l&#039;entreprise. Pour mesurer la satisfaction et identifier les axes d&#039;amélioration, le groupe réalise chaque année un baromètre qualité auprès de ses usagers.
Les chiffres parlent d&#039;eux-mêmes: 9 bénéficiaires sur 10 se déclarent satisfaits.
Les attentes et retours des bénéficiaires et de leurs proches, recueillies au sein du réseau, permettent à Destia d&#039;adapter ses services en conséquence. 
Au-delà des chiffres, ce sont des histoires uniques qui émergent: des parcours de vie singuliers et de véritables relations de confiance.
À Nantes, Jean, 78 ans, veuf depuis plusieurs années, raconte combien la visite régulière de son auxiliaire de vie a transformé son quotidien. &quot;Elle me pousse à sortir, à marcher, à discuter. Avant, je passais mes journées seul. Aujourd&#039;hui, j&#039;ai retrouvé le goût de partager.&quot;
Pour les aidants aussi, l&#039;accompagnement de Destia est primordial. Samia, mère de famille active à Lyon, explique que l&#039;aide apportée à sa maman malade a changé leur relation: &quot;Je ne suis plus uniquement son aidante, je redeviens sa fille. Nous passons enfin du temps ensemble sans stress.&quot;
À Toulouse, Paul, 82 ans, vit avec son épouse atteinte de la maladie d&#039;Alzheimer. L&#039;intervention régulière d&#039;une auxiliaire de vie lui permet de souffler: &quot;Je peux prendre quelques heures pour reprendre des forces. Cela m&#039;aide à rester un mari attentif plutôt qu&#039;un soignant épuisé.&quot;
Avec son statut d&#039;entreprise à mission, son réseau d&#039;agences de proximité et son taux de satisfaction remarquable, Destia s&#039;affirme comme un partenaire fiable et humain. 
En choisissant Destia, les seniors et leurs proches trouvent bien plus qu&#039;un service, mais un accompagnement fondé sur la confiance et la bienveillance.
Découvrez l&#039;ensemble des services proposés par Destia: https://www.destia.fr  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/03/destia-03102025.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Destia : une société à mission engagée auprès des personnes fragiles]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Je l’ai vécu: Vincente: &quot;À 73 ans, je suis redevenue maman&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/je-lai-vecu-vincente-a-75-ans-je-suis-redevenue-maman-121708</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/je-lai-vecu-vincente-a-75-ans-je-suis-redevenue-maman-121708</guid>
      <pubDate>Sat, 04 Oct 2025 17:13:06 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Emma Gagliardo]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[À 73 ans, Vincente a vu sa vie bouleversée le jour où sa fille lui a confié la garde de Jeanne, 6 ans. De grand-mère du week-end, elle est devenue maman au quotidien, avec ses joies et ses difficultés. Elle témoigne.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Alors que beaucoup de personnes de mon âge savourent une retraite tranquille, j&#039;ai vécu un bouleversement inattendu: à 73 ans, je suis redevenue maman. Quand ma petite-fille Jeanne, 6 ans, est venue vivre chez moi du lundi au vendredi, ma vie a basculé.
Ma fille venait de se séparer du père de Jeanne. Il est parti, les laissant seules. Pour s&#039;en sortir, ma fille a dû cumuler deux emplois, un de jour et un de nuit. Impossible pour elle d&#039;aller chercher Jeanne à l&#039;école, de préparer son goûter, de l&#039;aider pour ses devoirs. Elle n&#039;a pas eu d&#039;autre choix que de me demander de m&#039;occuper de sa fille en semaine.
Au départ, je venais garder Jeanne chez elle. Mais les allers-retours, même si ce n&#039;était que trois stations de bus, m&#039;épuisaient. Et surtout, je perdais mes repères. On n&#039;imagine pas à quel point c&#039;est déstabilisant de faire à manger dans une cuisine qui n&#039;est pas la sienne, quand on a passé trente ans à tout faire &quot;chez soi&quot;. Même allumer la télévision devenait un casse-tête, parce que la télécommande n&#039;était pas la même. Très vite, j&#039;ai demandé à ma fille si Jeanne pouvait directement venir vivre chez moi la semaine. Elle a compris tout de suite que ce serait plus simple. C&#039;était officiel: à 73 ans, j&#039;allais redevenir maman.  J&#039;ai dû devenir une figure d&#039;autorité Tout est allé très vite, je n&#039;ai pas eu le temps de réfléchir. Le vrai coup de massue, je l&#039;ai ressenti le jour où ma fille a déposé les affaires de Jeanne: ses vêtements, ses doudous, ses jouets… Tout y était. Ce n&#039;était plus du provisoire, Jeanne emménageait.
Élever un enfant, je savais faire: j&#039;ai élevé ma fille seule jusqu&#039;à ses 19 ans. Mais le refaire à mon âge? C&#039;était une autre histoire. J&#039;avais peur de ne pas avoir l&#039;énergie pour suivre le rythme d&#039;une petite de 6 ans. Peur aussi d&#039;être trop laxiste, trop &quot;mamie gâteau&quot;, celle qui dit oui à tout, qui laisse trop d&#039;écran, qui donne des bonbons sans trop surveiller. Je devais devenir une figure d&#039;autorité. Je répétais à Jeanne pour me donner du courage: &quot;Fini les cookies, place au brocoli!&quot;.  Créer un vrai cocon Un détail a tout changé: la chambre de Jeanne. Chez sa mère, elle avait une belle chambre décorée, adaptée à son âge. Chez moi, elle n&#039;avait qu&#039;une vieille chambre d&#039;ami, austère, qui n&#039;avait pas servi depuis plus de dix ans. Je comprenais que pour qu&#039;elle se sente vraiment chez elle, il fallait transformer cet espace.
Je n&#039;avais plus la force physique pour tout refaire, mes genoux me font mal, je souffre d&#039;arthrose, je ne peux pas porter de charges. Mais ma gardienne et son mari ont eu la gentillesse de m&#039;aider sur leur temps de pause. On a repeint les murs, installé un lit d&#039;enfant, accroché des posters de ses dessins animés préférés. Ce n&#039;était pas grand-chose, mais le regard de Jeanne a changé immédiatement. Elle se sentait enfin &quot;à la maison&quot;, et plus comme une invitée de passage.
Les repas aussi ont marqué un tournant. Sa maman faisait les courses le week-end, et moi je m&#039;adaptais à l&#039;appétit et aux horaires de Jeanne. Honnêtement, cela m&#039;a fait du bien: après des années à dîner seule devant la télévision, partager un repas à table redonnait de la chaleur à mon quotidien. Et puis, il y a eu la redécouverte du rythme scolaire: lever à 7h, petit-déjeuner, habiller Jeanne, l&#039;accompagner à l&#039;école, préparer le goûter, vérifier les devoirs, donner le bain, cuisiner le dîner. Il y avait des soirs où je tombais de fatigue, où je me disais: &quot;J&#039;ai vraiment passé l&#039;âge&quot;. Mais la plupart du temps, je me sentais vivante comme jamais. J&#039;avais peur de ne pas tenir, mais finalement, c&#039;est Jeanne qui m&#039;a donné l&#039;énergie de continuer.  J&#039;avais retrouvé une mission Avant que ma petite-fille vienne vivre chez moi, je passais beaucoup de temps seule. Quelques coups de fil d&#039;anciens amis, la visite de ma fille le week-end… mais souvent des journées entières sans parler à personne. Je ne m&#039;en rendais pas compte, mais cette solitude me pesait.
Avec Jeanne, tout a changé. Elle remplissait l&#039;appartement de vie, de rires, de questions sans fin. Tout à coup, quelqu&#039;un avait besoin de moi du matin au soir. Et moi, j&#039;avais retrouvé une mission. C&#039;est peut-être ce qui m&#039;a le plus marquée: réaliser que parfois, nous avons autant besoin de nos petits-enfants qu&#039;eux ont besoin de nous.
Bien sûr, il y a eu des moments difficiles, liés surtout à la fatigue. Mais ce que j&#039;ai gagné est bien plus grand. J&#039;ai retrouvé un lien fort avec ma petite-fille, un lien que nous n&#039;aurions jamais eu si nous n&#039;avions pas partagé ce quotidien ensemble.
Aujourd&#039;hui, j&#039;ai désormais 87 ans et Jeanne est retournée vivre chez sa maman quand elle est entrée dans son adolescence. Mais ce que nous avons construit reste inestimable. Et si je devais donner un conseil à des grands-parents dans la même situation, ce serait de ne jamais se sous-estimer. On croit qu&#039;on n&#039;a plus l&#039;énergie, qu&#039;on a passé l&#039;âge. Mais l&#039;amour et le besoin de l&#039;autre redonnent des forces qu&#039;on pensait perdues.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/09/29/grand-mere-avec-petite-fille.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Je l’ai vécu: Vincente: &quot;À 73 ans, je suis redevenue maman&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Appel à témoignages: &quot;vieux&quot;, &quot;senior&quot;,&quot; personne âgée&quot;... Et vous, comment préférez-vous que l&#039;on vous appelle?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/appel-a-temoignages-vieux-senior-personne-agee-et-vous-comment-preferez-vous-que-l-on-vous-appelle-121889</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/appel-a-temoignages-vieux-senior-personne-agee-et-vous-comment-preferez-vous-que-l-on-vous-appelle-121889</guid>
      <pubDate>Fri, 03 Oct 2025 06:03:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA) a publié 10 propositions pour lutter contre les discriminations liées à l’âge. Parmi les pistes de réflexion: le choix des mots pour désigner, ou non, les personnes âgées, notamment le mot &quot;vieux&quot;. Et vous, qu&#039;en pensez-vous?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de son plan de lutte contre l&#039;âgisme, le Conseil de l&#039;âge a publié mercredi 1er octobre 10 propositions pour lutter contre les discriminations liées à l&#039;âge dans notre société. L&#039;une d&#039;elles invite à la réflexion sur le poids et le sens des mots employés pour parler des personnes âgées et qui façonnent parfois les regards: &quot;Bien nommer, c&#039;est refuser les mots qui réduisent, qui amalgament, qui enferment ou invisibilisent&quot;. Les institutions, les professionnels, les médias, mais aussi le grand public sont invités à porter une attention particulière sur le vocabulaire &quot;relatif à l&#039;âge et aux personnes âgées&quot; afin de proposer un &quot;lexique de l&#039;âge clair et respectueux&quot;. Le tout en ne masquant pas la réalité de l&#039;avancée en âge et en permettant à tous de s&#039;y retrouver sans être offensés.  Faut-il arrêter d&#039;employer le mot &quot;vieux&quot;? Pour évoquer les personnes âgées, l&#039;instance recommande de proscrire les mots suivants, jugés trop stigmatisants et pouvant créer des &quot;barrières entres les générations&quot;:

&quot;dépendant&quot; ou &quot;personne dépendante&quot;, qui enferme dans une image d&#039;incapacité 
le célèbre &quot;boomer&quot;, &quot;une interjection négative&quot; 
&quot;inactif&quot;
Le 4e âge
mais aussi l&#039;expression &quot;nos anciens&quot; qui serait trop paternaliste

Les mots &quot;retraités&quot; et &quot;vieux&quot; devraient aussi selon ce Conseil de l&#039;âge être employés avec parcimonie et attention au profit de &quot;personne âgée&quot;, &quot;aîné&quot;, qui met en valeur &quot;l&#039;expérience et la transmission&quot;, &quot;senior&quot;, &quot;adulte âgé&quot;, &quot;personne avançant en âge&quot;. D&#039;autres termes sont à bannir dans cette lutte contre l&#039;âgisme selon le Haut Conseil de la famille, de l&#039;enfance et de l&#039;âge comme &quot;dépendance&quot; et &quot;Ehpad&quot; avec ses sigles trop impersonnels. La &quot;perte d&#039;autonomie&quot; et le &quot;maintien à domicile&quot; seront employées avec attention au profit de &quot; besoin d&#039;aide à l&#039;autonomie&quot; et &quot;soutien à domicile&quot;. 
Et vous, qu&#039;en pensez-vous: Le mot &quot;retraité&quot; vous heurte-t-il parfois au regard de vos activités diverses, de vos engagements associatifs ou familiaux plus nombreux que jamais dans cette nouvelle vie en dehors de l&#039;entreprise?
Et le terme &quot;vieux&quot;? Que vous inspire-t-il? Trouvez-vous &quot;adulte âgé&quot; plus adapté? Réagissez en commentaires  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/02/seniors.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Appel à témoignages: &quot;vieux&quot;, &quot;senior&quot;,&quot; personne âgée&quot;... Et vous, comment préférez-vous que l&#039;on vous appelle?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le chien guide d’aveugle : un véritable compagnon de vie</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/chiens-guides-aveugles/le-chien-guide-daveugle-un-veritable-compagnon-de-vie-121351</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/chiens-guides-aveugles/le-chien-guide-daveugle-un-veritable-compagnon-de-vie-121351</guid>
      <pubDate>Thu, 02 Oct 2025 06:03:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Bayard Media Developpement]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Avoir un chien guide représente un énorme changement dans la vie d’une personne aveugle ou malvoyante. Ce compagnon d’exception la guide, la protège, la réconforte, la rend autonome, lui restaure sa confiance en elle et sa dignité, et facilite les relations humaines.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[On ne naît pas chien guide, on le devient Les associations de chiens guides assurent au jeune chiot une vie heureuse et équilibrée. Élevé d&#039;abord par sa mère, il est ensuite pris en charge dans un centre d&#039;élevage affilié à la FFAC puis par une famille d&#039;accueil bénévole où on le stimule, le chérit, le fait jouer… et où on lui enseigne la propreté, l&#039;obéissance et la sociabilité. Il va ensuite dans un centre d&#039;éducation où il apprend le guidage, le port du harnais, les obstacles à éviter et toutes sortes d&#039;ordres et de parcours… Puis a lieu LA rencontre entre le chien guide et son maître. Il est indispensable qu&#039;il y ait des affinités et des compatibilités de rythme. Une fois le duo formé, l&#039;éducateur assure le suivi du binôme pour vérifier que tout se passe bien jusqu&#039;à la retraite du chien guide, vers ses 8 ou 10 ans.
Découvrez l&#039;interview de Benjamin, éducateur de chiens guides :    Un compagnon à 4 pattes qui a plus d’un tour dans son sac Le chien guide comprend plus de 50 ordres! Il sait obéir à une direction, traverser un passage piéton de manière sécurisée, éviter ou contourner les obstacles (les poteaux, les nids-de-poule...), chercher les escaliers, les ascenseurs, les portes, les arrêts de bus et même les boîtes aux lettres ou les distributeurs de billets... Il peut marcher en crabe avec son harnais sur un passage étroit, mémoriser des parcours, signaler les bordures de trottoirs. Et surtout, en cas de danger, il avertit son maître en se mettant en travers de ses jambes et lui désobéit s&#039;il le faut. Même si son travail de guidage ne lui prend pas toute la journée (la moyenne journalière est de 45 minutes seulement), il est toujours suivi de jeux et de détente.  Un don pour transformer une vie Mais éduquer un chien guide a un coût : de 25000 à 30 000 €. Heureusement, grâce à la générosité des donateurs et des testateurs, le chien guide est remis gratuitement à la personne déficiente visuelle. Faire un simple don ponctuel, même minime, soutient notre action de manière concrète. Avec 50 € par exemple vous offrez un mois d&#039;alimentation pour un futur chien guide, et avec 100 € vous nous permettez d&#039;acheter un harnais de guidage. Savez-vous que votre don de  100 € ne vous coûte que  34 €  après réduction d&#039;impôts ? En donnant régulièrement, vous vous engagez à nos côtés de manière durable. Vous pouvez aussi choisir de faire un legs : il vous suffit de mentionner par testament votre désir de transmettre tout ou une partie de votre patrimoine à une association de chiens guides. Tout legs, même s&#039;il vous paraît modeste, a son importance et ne vous coûtera rien. Si vous êtes intéressé, parlez-en à votre notaire, il saura vous conseiller.
En léguant au mouvement des chiens guides, vous redonnez à la personne aveugle ou malvoyante le goût de sortir à nouveau, de se promener… toute une liberté retrouvée! Aujourd&#039;hui, plus de 6700 chiens ont été remis à des personnes aveugles ou malvoyantes.
Découvrez l&#039;interview de Manon, testatrice :    Sophie et Noma &quot;Suite à une maladie génétique évolutive je suis devenue malvoyante il y a douze ans. L&#039;arrivée de Noma dans ma vie a tout changé. Noma, c&#039;est mes yeux, je n&#039;ai plus peur de traverser la route et c&#039;est aussi un lien social extraordinaire…! Notre relation? Elle est fusionnelle!&quot;
Découvrez l&#039;interview complète de Sophie :    Vous aussi vous avez le pouvoir de transmettre de l&#039;autonomie aux personnes déficientes visuelles.
Demandez votre brochure sur https://transmettre.chiensguides.fr/  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/09/18/ffac.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le chien guide d’aveugle : un véritable compagnon de vie]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[FFAC]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Devenir bénévole… et apporter du réconfort aux malades avec les Blouses roses</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-et-apporter-du-reconfort-aux-malades-avec-les-blouses-roses-118873</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-et-apporter-du-reconfort-aux-malades-avec-les-blouses-roses-118873</guid>
      <pubDate>Thu, 25 Sep 2025 06:03:06 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Alléger le quotidien des personnes hospitalisées au détour d’une activité ludique et créative, redonner le sourire aux enfants comme aux adultes, c’est l’engagement salutaire des Blouses roses. La présidente de l’association, Élisabeth Bonnafous-Brégeon, nous en parle.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Quelle est l’origine des Blouses roses? Élisabeth Bonnafous-Brégeon: Son histoire remonte à 1944. Touchée par l&#039;isolement des jeunes tuberculeux, Marguerite Perrin a créé l&#039;association La Cure de travail au sanatorium, rebaptisée en 1967 Association de réadaptation par le travail et les loisirs. Elle n&#039;a pris le nom des Blouses roses qu&#039;en 2008, alors que les missions de bénévoles sont centrées sur les visites de patients hospitalisés, pour échanger, faire des activités de loisirs et des animations. Le roman d&#039;Éric-Emmanuel Schmitt, Oscar et la Dame rose, y fait référence, par son récit émouvant sur le lien entre un enfant gravement malade et une vieille dame pleine de sagesse et tout en rose, qui lui rend régulièrement visite, tels les bénévoles que l&#039;auteur a un jour croisés.  Décrivez-nous les missions des bénévoles? Élisabeth Bonnafous-Brégeon: Ils proposent des activités ludiques, créatrices et artistiques, différemment pensées pour des enfants ou des adultes – malades, en rééducation, porteurs de handicap, en Ehpad… On s&#039;adapte en fonction de la fragilité et surtout des envies de chacun: masques avec les petits pour le carnaval, fabrication d&#039;avions, lecture, peinture et chant pour les plus âgés. Avec ces derniers, il arrive qu&#039;on les fasse surtout parler pour recueillir leurs souvenirs, présentés ensuite dans un recueil. Les dons nous permettent de proposer des ateliers exceptionnels tels que la médiation animale, le yoga du rire, l&#039;intervention d&#039;une troupe de théâtre, d&#039;un clown ou d&#039;un magicien, d&#039;un grand sportif qui fait rêver… En parallèle, nous menons des actions pour récolter des fonds: une opération de paquets-cadeaux à Noël, l&#039;organisation de baptêmes à moto avec l&#039;aide des Motards au grand cœur… Les 4500 bénévoles répartis dans nos 85 comités en France s&#039;y emploient.
Lire aussi&gt; Devenir bénévole… En offrant son écoute à SOS Amitié   Quels profils recherchez-vous? Élisabeth Bonnafous-Brégeon: Pas de limite d&#039;âge et pas besoin d&#039;être un grand artiste, même si le goût pour les activités créatives est un plus. On attend surtout des bénévoles beaucoup de tact, de la discrétion. Il faut savoir rester à sa place auprès du malade, en étant disponible et à l&#039;écoute, sans se positionner sur les questions médicales.
Lire aussi&gt; Devenir bénévole pour donner envie de lire aux enfants avec Lire et faire lire  Comment postuler? Élisabeth Bonnafous-Brégeon: Il suffit de prendre contact sur le site internet*, via l&#039;adresse mail ou par téléphone. Un questionnaire et une invitation à une première réunion sont alors envoyés. Dans un deuxième temps, le postulant rencontre le président du comité local et des bénévoles, témoignant de leurs missions. Un parcours découverte de six à huit semaines est ensuite proposé dans les différents services, permettant de mieux savoir où l&#039;on veut s&#039;investir. Un dernier entretien est organisé avec le comité local, et quand la candidature est validée, une formation doit être suivie, avant de se lancer pour de bon en endossant une blouse ou un blouson… forcément rose.
* lesblousesroses.asso.fr, onglet &quot;Devenir bénévole&quot;.
Lire aussi&gt; Il a osé: Patrick Pantostier prête l&#039;oreille aux malades  Témoignage: &quot;Ces moments sont souvent joyeux&quot; Georgette Kalfon, 70 ans, La Rochelle:
&quot;J&#039;ai rejoint les Blouses roses quand j&#039;ai pris ma retraite. L&#039;idée me trottait dans la tête depuis longtemps, mon fils ayant été hospitalisé quand il était petit. Je me souviens des bénévoles tout en rose qui passaient régulièrement et je les avais trouvés formidables. Chaque semaine, j&#039;effectue des visites de deux heures en service pédiatrique avec 28 autres bénévoles, où nous n&#039;avons pas les cas les plus sévères. On les emmène dans une salle de jeux quand c&#039;est possible, ou bien nous faisons des activités dans la chambre. Ces moments sont souvent joyeux. On s&#039;appelle aussi régulièrement entre nous pour s&#039;échanger des idées d&#039;activité, de bricolage. Je suis beaucoup mobilisée, et de fil en aiguille, je me suis fait de bons amis.&quot;
Lire aussi&gt; Bénévolat en association: des bénévoles témoignent  S&#039;engager aux Blouses roses, c&#039;est pour vous si... • Vous êtes régulier: on peut compter sur vous, aux dates et horaires fixés au début de l&#039;année.
• Vous savez vous adapter: il faut parfois changer le programme en fonction des personnes malades.
• Vous aimez la légèreté: sans en faire trop, on vient adoucir le quotidien des malades.
Lire aussi&gt; Et si vous deveniez bénévole… pour aider les enfants malades avec La Chaîne de l&#039;espoir  Mieux vaut éviter si... • Vous avez peur de la maladie: vous risqueriez de mal le vivre.
• Vous n&#039;avez pas dépassé un deuil: la mission ne peut être une réparation.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/24/blouses-roses.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Devenir bénévole… et apporter du réconfort aux malades avec les Blouses roses]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[AG Blouses roses]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Devenir bénévole…  en accueillant chez soi un chien guide d&#039;aveugle</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-en-accueillant-chez-soi-un-chien-guide-d-aveugle-98121</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-en-accueillant-chez-soi-un-chien-guide-d-aveugle-98121</guid>
      <pubDate>Thu, 24 Oct 2024 15:02:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Ce mois-ci, coup de projecteur sur la Fédération française des associations de chiens guides d’aveugles (FFAC). Votre future mission : sociabiliser un jeune chien en l’emmenant dans vos activités quotidiennes pendant quelques mois. Entretien avec Michel Rossetti, président de la Fédération française des associations de chiens guides d&#039;aveugles (FFAC).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Notre Temps: Quels sont les besoins en matière de chiens guides d&#039;aveugles? Michel Rossetti: En France, 2 millions de personnes déclarent une déficience visuelle mais seulement 1% d&#039;entre elles sont aidées par un chien d&#039;aveugle. Ce sont de formidables compagnons qui, plus que des guides, offrent un soutien personnel et émotionnel. Mais leur formation a un coût élevé. La FFAC (Fédération française des chiens guides d&#039;aveugles), compte 10 associations régionales, deux associations nationales, 17 centres d&#039;éducation ou écoles gérés par ces associations, ainsi qu&#039;un réseau d&#039;élevage de chiots. Et, grâce à la chaîne de solidarité des donateurs et des bénévoles, nous pouvons remettre chaque année plus de 220 chiens à leur nouveau maître et maîtresse.
    Quel rôle jouent les bénévoles? Michel Rossetti: Ils participent pleinement à cette formation. À 2 mois environ, les chiots sont confiés à des familles d&#039;accueil qui les gardent jusqu&#039;à l&#039;âge de 12 à 15 mois et leur apprennent à se comporter en société. Dès cette première période, la famille est suivie par un éducateur de l&#039;association. Les chiens complètent ensuite en école à plein temps leur éducation de guide pendant six à huit mois et sont remis à leur maître ou maîtresse. D&#039;autre part, à partir de 10 ans, les chiens sont aussi confiés à des accueillants bénévoles pour une retraite paisible, alors qu&#039;ils ont encore 4, 5 ans ou plus d&#039;espérance de vie. Dans ce cas également, l&#039;association maintient le contact ; et si un accueillant n&#039;est plus en mesure de garder le chien, une solution sera trouvée pour ce dernier.  Qu&#039;attendez-vous des familles d&#039;accueil? Michel Rossetti: Couple, famille, personne seule, en maison ou en appartement… les critères sont larges. Dans cette période de pré-éducation, il faut sociabiliser les chiens: les sortir régulièrement et les emmener en promenade, faire des courses, pourquoi pas au travail en demandant l&#039;accord de l&#039;employeur. Ils apprennent à faire leurs besoins dans le caniveau, à marcher au pied, à ne pas quémander à table, ne pas monter sur le canapé, voyager au sol en voiture… Des retraités sont intéressants car ils ont une grande disponibilité. Mais il faut qu&#039;ils sortent tous les jours. Une limite éventuelle, quel que soit le profil du bénévole, pourrait être la distance de l&#039;école, à laquelle il faut conduire le chien régulièrement.  Comment se passe l&#039;habilitation d&#039;un foyer? Michel Rossetti: Il faut effectuer une demande auprès de l&#039;association régionale ou en école, qui organise une réunion ou envoie un dossier d&#039;information à compléter. Pour une première demande, un membre de l&#039;association visite les lieux et peut fournir des conseils sur leur adaptation.  Y-a-t-il des races de chiens plus représentées? Michel Rossetti: Les labradors et les goldens retrievers pour 70 à 80%, puis les caniches royaux, les bergers allemands, les saint-pierre…  Témoignage: Françoise, 73 ans &quot;Nous les avons tous aimés autant&quot;  &quot;En 2016, lors d&#039;une journée portes ouvertes dans une école de chiens guides proche de notre domicile de Seine-et-Marne, mon mari et moi avons vu des chiens travailler avec des personnes déficientes visuelles, et nous avons eu envie d&#039;aider. Après validation de notre maison par un éducateur de l&#039;école, nous avons accueilli un chien âgé de 2 mois. Depuis, nous en avons eu plusieurs. Nous emmenons simplement le chien faire les courses, en forêt, mais aussi au cinéma, au théâtre, au restaurant… La loi lui permet d&#039;y pénétrer et il peut porter une petite cape qui signale sa particularité. Nous sommes en relation avec son éducateur et le conduisons régulièrement à l&#039;école. Nous nous souvenons particulièrement de Pixel, un labrador brillant et câlin, de Slash, exceptionnellement intelligent. Mais nous les avons tous aimés autant. Souvent d&#039;ailleurs, nous les retrouvons le temps d&#039;un séjour lors d&#039;une hospitalisation ou d&#039;un voyage lointain de leur maître. Eux aussi se souviennent de nous!&quot;
Lire aussi&gt; Olivier de Ladoucette: l&#039;animal, une compagnie bienfaisante  Êtes-vous prêt à vous lancer C&#039;est fait pour vous si…
Vous vous sentez capable de vous séparer d&#039;un animal auqeul vous vous attacherez.
Vous sortez au parc, prenez les transports, avez des activités sociales régulières.
Lire aussi&gt;Et si j&#039;adoptais un animal?
  Mieux vaut éviter si…
Vous ne pouvez pas imposer une éducation rigoureuse: interdire au chien le canapé ou la chambre, de tirer sa laisse…
Vous habitez trop loin d&#039;une école de chiens guides en raison des séances régulières qu&#039;il devra y passer, ou en étage élevé sans ascenseur (la présence de nombreuses marches peut être traumatisante pour les pattes d&#039;un chiot.
Lire aussi&gt; Animaux: devenir famille d&#039;accueil, une bonne idée?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2024/09/06/chien-aveugle.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Devenir bénévole…  en accueillant chez soi un chien guide d&#039;aveugle]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Gwenaëlle Thual: &quot;La situation des aidants peut dépendre d&#039;un code postal&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/gwenaelle-thual-la-situation-des-aidants-peut-dependre-d-un-code-postal-119289</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/gwenaelle-thual-la-situation-des-aidants-peut-dependre-d-un-code-postal-119289</guid>
      <pubDate>Wed, 24 Sep 2025 06:03:07 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le 6 octobre marque la Journée nationale des aidants. La présidente de l’une des principales associations qui les représente nous alerte sur la charge que ces proches portent au quotidien et plaide pour davantage de soutien.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Plus de 9 millions de personnes en France déclarent aider un proche en situation de handicap ou de perte d&#039;autonomie. C&#039;est même le cas de 28% des 50-64 ans. De fait, beaucoup d&#039;entre nous ont été, sont ou seront concernés de près par la maladie, le handicap ou la dépendance liée à l&#039;âge d&#039;un membre de leur entourage. À l&#039;occasion de la Journée nationale des aidants, le 6 octobre, Gwenaëlle Thual, présidente de l&#039;Association française des aidants*, détaille les défis qui se posent aux proches aidants et les combats de son organisation pour porter leur parole. Face à une prise en compte de ces situations encore insuffisante, voire négative ou condescendante, elle milite pour que les aidants soient considérés dans leur juste rôle et à leur juste place au sein de notre société.
Lire aussi&gt;Qui sont les aidants?     Votre association accompagne les proches aidants depuis 2003. Quelles difficultés rencontrent-ils ? Gwenaëlle Thual: Leur préoccupation majeure est la difficulté d&#039;accès aux soins de la personne aidée. Que cet accès aux soins soit possible et facilité est d&#039;ailleurs l&#039;une des revendications de notre association. Ensuite, la difficulté qu&#039;ils expriment, par exemple lors des Cafés des aidants que nous avons créés, tient aux injonctions qu&#039;ils perçoivent de l&#039;environnement: &quot;Après tout ce qu&#039;il a fait pour vous&quot; ; &quot;C&#039;est votre maman&quot;… Ce qui rajoute un poids supplémentaire à une charge mentale déjà élevée. Sont ensuite mentionnés les problèmes de santé du proche aidant – troubles du sommeil, hypervigilance, douleurs… Un épuisement qui en conduit certains, parfois, à des situations d&#039;addiction à divers produits. Enfin, le bloc des démarches administratives, de plus en plus numérisées et parcellisées entre des services et interlocuteurs multiples, est souvent cité. 80 % des aidants estiment ne pas être suffisamment accompagnés et avoir besoin de répit.
Lire aussi&gt; Vous êtes aidant? Comment soutenir un proche sans s&#039;épuiser?  Les choses n’ont-elles pas évolué durant ces deux dernières décennies ? Gwenaëlle Thual: Certes, il y a eu des avancées. La visibilité des proches aidants s&#039;est accrue. Ils ont acquis une reconnaissance juridique depuis 2015, accompagnée de droits comme celui au répit ou à différents congés. Ces dernières années, la situation du salarié aidant a été mise en avant. C&#039;est une bonne chose, mais dans tous les cas, il y a un impact fort sur la vie sociale et amicale. Bien sûr, être aidant peut recéler des éléments positifs: dans le lien renforcé avec la personne aidée, dans les valeurs qu&#039;on met en pratique. Avec, malgré tout, un effet délétère sur la santé physique et psychique. D&#039;autre part, il peut s&#039;agir d&#039;un choix très contraint, notamment en raison des difficultés d&#039;accès aux soins et des craintes que cela fait peser sur la dignité de la personne. La situation peut largement dépendre d&#039;un code postal car les inégalités territoriales sont majeures. C&#039;est pourquoi je considère que le proche aidant n&#039;occupe toujours qu&#039;un strapontin au sein de la société.
Lire aussi&gt;Aidant familial ou proche aidant: les droits et aides à connaître; Vous êtes aidant? Connaissez-vous ces droits qui améliorent votre pension retraite?  Ces situations sont pourtant appelées à se multiplier… Gwenaëlle Thual: Il y a un effet de cisaillement. D&#039;une part l&#039;évolution socio-démographique, avec le vieillissement de la population, l&#039;émergence des maladies chroniques et les progrès de la médecine qui permettent aujourd&#039;hui de vivre avec un cancer auquel on n&#039;aurait pas survécu il y a vingt ans. D&#039;autre part, la pénurie de soignants. Résultat: un bon nombre de proches deviennent des accompagnants de substitution. De plus, le reste à charge sur les prestations des soignants peut être important, ce qui conduit des proches à prendre le relais auprès d&#039;un parent, y compris pour des gestes délicats comme la toilette, la surveillance des constantes de santé, voire une aspiration endotrachéale. En raison de la charge de l&#039;affect, ces gestes sont différemment ressentis.
Lire aussi&gt;5 questions que les aidants se posent souvent... et leurs réponses  Comment améliorer concrètement la vie des proches aidants? Gwenaëlle Thual: Le chantier de la reconnaissance est en cours, avec un enjeu d&#039;égalité. Des parents qui accompagnent un enfant atteint d&#039;un cancer seront reconnus comme aidants. Or si le même jeune subit une récidive à 27 ans, ses parents ne sont plus considérés comme tels. Les maladies chroniques ne sont pas non plus prises en compte. L&#039;évolution du congé de proche aidant a permis l&#039;accompagnement de plusieurs proches: on sait que près de quatre aidants sur dix prennent soin de deux proches ou plus. Mais il reste beaucoup à faire pour tenir compte des situations particulières. Un autre enjeu déterminant est celui de la continuité de l&#039;aide entre les différents acteurs, même dans les zones où les dispositifs dédiés aux proches aidants sont nombreux. Dans un document que nous publions en octobre, intitulé &quot;Mosaïque Aidante&quot;, nous avons recueilli des exemples de démarches de coordination au sein d&#039;un même territoire, destinées à faciliter le recours aux aides.
Lire aussi&gt; Congé de proche aidant: vous pourrez renouveler votre indemnisation à partir de 2025  Vous le disiez, l’association a créé les Cafés des aidants. Que proposent-ils? Gwenaëlle Thual: Ils datent de 2004. Deux mamans en sont les fondatrices. Ils fonctionnent sur le principe d&#039;un codéveloppement entre pairs. Concrêtement, ces événements rassemblent des proches aidants autour d&#039;un travailleur social et d&#039;un psychologue qui animent les échanges sur un thème spécifi que, dans un café, un restaurant, une salle commune… Au total, on compte aujourd&#039;hui 312 Cafés des aidants, portés par 174 structures dans 77 départements de métropole et d&#039;outremer. Le savoir des pairs, issu de leur expérience, peut enrichir celui des autres, les aider par exemple à se positionner ou se repositionner, retrouver leur place de proche après avoir été aidant auprès d&#039;un parent. Il existe aussi une version numérique et nationale du Café des aidants, un samedi par mois. Nous proposons également des formations et des ateliers santé pour les proches aidants.  La coordination entre les proches aidants et les professionnels du soin est un autre de vos chevaux de bataille… Gwenaëlle Thual: Oui, la reconnaissance des proches aidants par le milieu médical est importante elle aussi. Ces personnes sont des atouts pour les professionnels, qui font du mieux qu&#039;ils peuvent. Instaurer une logique de partenariat serait utile. C&#039;est d&#039;ailleurs ce que nous prônons dans les formations aux professionnels que nous proposons, l&#039;association étant certifiée dans ce domaine. Nous plaidons pour intégrer les proches dans un parcours de soins, et pour utiliser un outil de partage des informations entre proches aidants et soignants. Les démarches partenariales sont d&#039;ailleurs en progrès en France.  Quels conseils simples donneriez-vous à des proches en situation d’aidance ou qui l’anticipent? Gwenaëlle Thual: En parler, trouver des lieux ou des dispositifs qui leur permettent de prendre la parole. C&#039;est la solution pour analyser la situation que l&#039;on vit. Avec l&#039;irruption de la maladie dans la relation, il y a souvent un cheminement à faire, voire une bascule à accepter. Certains parlent de &quot;deuil blanc&quot;: celui de la vie d&#039;avant. En parler, c&#039;est aussi ne pas être réduit à la seule fonction de l&#039;aidance, et risquer la déshumanisation, porte ouverte à la perte de dignité pour les proches.  L&#039;Association française des aidants * L&#039;Association française des aidants, forte d&#039;un réseau de plus 200 porteurs de projets professionnels (Associations d&#039;aide à domicile, Ehpad associatifs, plateformes de répit, entreprises) dans toute la France, milite pour qu&#039;aider son proche devienne un choix librement consenti et accompagné par la société.
L&#039;Association française des aidants interviendra lors d&#039;une journée de réflexion organisée le 26 septembre par le Club Landoy, à Paris. Elle participera à une table ronde animée par Notre Temps. Plus d&#039;infos sur clublandoy.com  3 associations nationales, des sites publics pour trouver de l&#039;aide quand on est aidant • L&#039;Association française des aidants (aidants.fr) peut orienter vers les Cafés des aidants, les formations d&#039;aidants, les ateliers santé des aidants, fournir des informations sur les aides disponibles (financières, de répit…)
• Je t&#039;aide (associationjetaide.org) est un collectif d&#039;associations et d&#039;aidants. Elle est à l&#039;origine de la Journée nationale des aidants et milite pour leur reconnaissance par les pouvoirs publics, mais aussi pour l&#039;autoreconnaissance de ceux, nombreux, qui n&#039;identifient pas leur situation. Conférences thématiques en ligne sur les droits et solutions d&#039;accompagnement des aidants.
• Le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr, administré par le Service public pour l&#039;Autonomie, met en ligne annuaires et ressources multiples. Afin, par exemple, d&#039;identifier les points d&#039;information locaux pour les personnes âgées et leurs aidants, ou d&#039;orienter vers les aides financières éligibles comme l&#039;Allocation journalière de proche aidant (Ajpa), les aides fiscales, les dons de jours pour les salariés, les aides au répit, etc.
• Ma Boussole Aidants (maboussoleaidants.fr), site édité par l&#039;Agirc-Arrco, propose aussi un annuaire des services géolocalisés, un agenda, des contenus d&#039;information…  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/04/aidant-mere-fille.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Gwenaëlle Thual: &quot;La situation des aidants peut dépendre d&#039;un code postal&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La chronique de Martine Gruère: Et la musique?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/la-chronique-de-martine-gruere-et-la-musique-121496</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/la-chronique-de-martine-gruere-et-la-musique-121496</guid>
      <pubDate>Tue, 23 Sep 2025 16:03:28 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Martine Gruère]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vice-présidente de l&#039;association Old&#039;Up, le mouvement des retraités &quot;plus si jeunes, mais pas si vieux!&quot;, Martine Gruère nous livre son humeur, ses emballements et ses agacements avec un mot d&#039;ordre: déconstruire les préjugés âgistes de la société.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Et la musique? Risque-t-elle d&#039;être oubliée? Non, mais en 80 ans (mon âge) elle a tellement changé dans sa forme, sa variété, sa place dans ma vie, dans nos vies, dans la société…
Pour entendre de la musique à la demande, je me souviens du gramophone qu&#039;il fallait mettre en route grâce à une manivelle que nous devions tourner jusqu&#039;à ce qu&#039;elle s&#039;arrête, puis s&#039;assurer que la petite aiguille en bois – à changer après chaque audition – était bien posée sur le premier sillon du disque78 tours. Et la musique toujours classique envahissait notre salle à manger via son énorme amplificateur… C&#039;était le bonheur de mon père, un peu moins le mien car il devenait impossible de parler ou de rire entre nous, les enfants. Nous devions écouter et admirer.
Mais il y avait aussi le poste de radio, une sorte de concurrence que pendant longtemps nous n&#039;avons pas eu le droit de toucher. Son accès, ses boutons étaient réservés aux adultes. Et voilà qu&#039;à 13 ans, j&#039;ai voulu écouter tous les jours au retour du lycée (devenu &quot;collège&quot;) &quot;Salut les copains&quot;, les yéyés. Une sorte de scandale familial toléré parce que j&#039;appartenais à une famille tolérante mais mon émission devenait difficile à entendre lorsque ma mère juste au même moment - pourquoi? - utilisait sa machine à coudre très bruyante qui était située dans la même pièce.
Aujourd&#039;hui, les débats familiaux portent sur l&#039;autorisation ou pas pour les enfants puis les pré-adolescents de détenir &quot;leur&quot; tablette ou &quot;leur&quot; smartphone. C&#039;est l&#039;accès sans limite aux écrans, aux réseaux, qui est redouté par les parents attentifs.
Et la musique  ? Nous chantions beaucoup. Il paraît que mon grand-père lyonnais connaissait 1111 chansons! Nous chantions en famille, à l&#039;Eglise, dans le scoutisme et plus tard durant les longs trajets en voiture - avant que n&#039;y soient installés les lecteurs de cassettes et la radio. Les chants étaient aussi dans la rue &quot;Tous chauds mes marrons…&quot;, sur les chantiers, et dans la cour de notre immeuble parisien venaient parfois des chanteurs auxquels nous envoyions par la fenêtre des pièces de 5 francs enveloppées dans du papier journal pour les remercier de leur prestation.
Et aujourd&#039;hui? La musique existe encore mais sous d&#039;autres formes et peut-être de façon plus circonscrite. On l&#039;écoute dans des concerts parfois immenses, souvent magnifiques ; on peut l&#039;écouter dans ses oreilles presque à plein temps mais l&#039;image, les écrans nous ont envahis. Sommes-nous passés du règne du son, des oreilles, au règne des images? de la vue et des yeux??
La rue, les voitures sont moins bruyantes, même le bal des pompiers du 14 juillet qui nous faisait fuir il y a quelques années, s&#039;est fait très discret cette année… avec le même succès d&#039;une grande foule venue pour danser.
Les cloches de nos Eglises ont été régulées, interdites la nuit, mais quel plaisir! Elles disent notre histoire, nos appartenances. Au milieu de la ville, elles évoquent le village et sa vie plus calme. Notre fils habite avec sa famille à Dubaï ; installée sur le toit de sa maison, j&#039;ai eu la chance - en particulier au moment du coucher du soleil -d&#039;entendre le chant des muezzins émanant simultanément de toutes les mosquées de la ville: quelle beauté! Nous pouvons partager alors – dans nos pays si lointains - ces intenses moments de l&#039;appel à un ailleurs.
La musique nous parle autrement, elle appartient à un autre monde que la parole, elle touche à notre âme…
Cet été, je revenais d&#039;un court séjour inattendu à Briare (Loiret) - la ville du &quot;Pont canal&quot; qui permet aux bateaux de traverser la Loire en la dominant. Une ville où règnent les cours d&#039;eau et de ce fait de multiples oiseaux…Le festival de l&#039;association &quot;classique autrement&quot; débutait, rassemblant huit musiciens d&#039;une qualité exceptionnelle. Deux concerts par jour, dehors ou dans des Eglises, à Briare ou dans des villages alentours. J&#039;ai pu assister - participer? - à quatre concerts dont deux à l&#039;extérieur qui m&#039;ont tellement touchée. Le premier initiant le festival a eu lieu le soir sur une barge au milieu du canal: le piano à queue, les instruments à vent et à cordes se sont succédés, rassemblés, portés par des musiciens communiant eux-mêmes dans le bonheur d&#039;offrir à tous de la beauté, du dépassement. Et juste avant notre retour à Paris, les musiciens installés dans un parc sous un noyer afin de bénéficier de son ombre et un peu plus loin la Loire sur les berges desquelles se reposaient des oies bernaches. Peut-être n&#039;ont-elles pas apprécié la musique? -il s&#039;agissait d&#039;œuvres de Mozart - elles se sont envolées dans un ordre impeccable - mais en ce qui me concerne, je suis repartie ensoleillée par ces moments magiques …Je les porte en moi et peux les revivre quand cela me chante…  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/03/06/martine-gruere-chronique.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La chronique de Martine Gruère: Et la musique?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Martine Gruère/Collection personnelle]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Je l&#039;ai vécu: &quot;Aux côtés de ma mère qui souffrait d’Alzheimer&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/je-l-ai-vecu-aux-cotes-de-ma-mere-qui-souffrait-dalzheimer-119067</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/je-l-ai-vecu-aux-cotes-de-ma-mere-qui-souffrait-dalzheimer-119067</guid>
      <pubDate>Sun, 21 Sep 2025 09:03:05 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Gravillon]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il y a bien quelques bizarreries… Et puis, le verdict tombe: Alzheimer. Commence alors un long parcours pour Anne, journaliste. Pendant quinze ans, elle va soutenir
son père pour s’occuper de sa mère, malade. Un an après son décès, elle nous raconte cette expérience difficile mais riche en humanité.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des signes inquiétants Au tout début, je n&#039;ai pas voulu voir certains signaux inquiétants chez ma mère. Elle passait de longs moments à lisser puis plier des sacs en plastique, comme si c&#039;était du linge. Elle était de plus en plus en retrait lors des conversations. Et quand elle participait, ses réflexions étaient souvent étranges, à côté de la plaque. Mais tout cela étant assez subtil, j&#039;ai préféré ne pas creuser. Peut-être parce que je sentais confusément qu&#039;un avenir sombre se préparait. Jusqu&#039;à ce jour de 2009 où elle a eu un malaise: une IRM a alors été réalisée en urgence et a révélé qu&#039;elle souffrait de la maladie d&#039;Alzheimer. Le diagnostic est tombé ainsi, brutalement.
Lire aussi&gt; Déclin cognitif: quels sont les premiers signes, comment réagir?  Des Toulouse-Paris en TGV  À partir de là, ma mère n&#039;a cessé de décliner au fil des mois. Je vivais à Toulouse, mes parents à Paris. J&#039;ai commencé à enchaîner les allers-retours en TGV et les séjours chez mes parents pour soulager mon père, en première ligne dans la prise en charge de ma mère. Je cuisinais pour eux et congelais des plats, je conduisais ma mère à ses rendez-vous médicaux et l&#039;emmenais se promener.
À chaque séjour, certains événements me plongeaient dans des abîmes de tristesse. Comme cette fois où elle s&#039;est servie sur l&#039;étal d&#039;un maraîcher et a commencé à manger ses fruits. Je ne reconnaissais plus la personne qu&#039;elle avait été, si bien élevée. Une autre fois, elle a voulu préparer une pâte à tarte mais elle s&#039;est trompée dans les proportions et on s&#039;est retrouvés avec une montagne de pâte! Ce jour-là, j&#039;en ai ri. Parce que cette maladie est tellement dévastatrice que, parfois, l&#039;humour est la seule protection qui reste à l&#039;entourage.  Une course contre la montre Plus le temps passait, plus mon père s&#039;épuisait, malgré les interventions d&#039;aides à domicile et l&#039;accueil de jour que ma mère fréquentait plusieurs fois par semaine. Mais il ne voulait pas encore envisager l&#039;Ehpad. Il nous a clairement dit à mon frère, ma sœur et moi qu&#039;il était prêt à y laisser sa peau et que nous ferions à notre guise après sa mort!
Nous l&#039;avons alors convaincu de déménager à Toulouse, où réside aussi ma sœur, afin que nous puissions le seconder plus facilement. Une fois qu&#039;ils ont été installés, nous avons recruté du personnel à domicile, trouvé un autre accueil de jour. Mais petit à petit, ma mère a perdu le langage. Plusieurs fois elle s&#039;est sauvée et nous l&#039;avons cherchée, l&#039;angoisse au ventre, la retrouvant errant dans les rues. J&#039;avais l&#039;impression terrible d&#039;une course contre la montre: à chaque fois que nous réussissions à mettre au point une nouvelle organisation, très vite, elle devenait caduque.
Lire aussi&gt; Maladie d&#039;Alzheimer: pourquoi les femmes sont-elles plus touchées?  Facétieuse, malgré la maladie Finalement, neuf ans après le début de la maladie et conscient que nous étions tous au bord de la rupture, mon père a accepté l&#039;entrée de ma mère en Ehpad. Les débuts ont été difficiles. Elle résidait dans une unité pour personnes non malades où elle n&#039;a pas trouvé sa place. Elle parlait une langue incompréhensible, déambulait la nuit et rentrait dans la chambre des résidents, ce qui lui valait d&#039;être rejetée, et parfois frappée.
Et puis une place s&#039;est libérée dans l&#039;unité Alzheimer. Et là, nous avons connu une période plus sereine. Elle s&#039;est tout de suite bien intégrée, adoptant un comportement très maternant avec ses pairs malades. Malgré sa pathologie, ma mère est toujours restée souriante et facétieuse. Tout le monde l&#039;aimait, le personnel et même les familles! J&#039;allais la voir souvent, nous faisions des jeux et du tricot ensemble: je reprenais les mailles qu&#039;elle laissait filer… Elle tenait absolument à me tricoter un pull.  Des moments intenses  J&#039;ai eu cette chance qu&#039;elle me reconnaisse jusqu&#039;au bout. Quand j&#039;arrivais, un sourire illuminait son visage, elle posait ses mains sur son cœur et soupirait d&#039;aise. Et même si je ne comprenais rien à son charabia, je voyais ses yeux briller et son désir puissant de communiquer. Ces moments étaient intenses.
Sa vie à l&#039;Ehpad a duré six ans mais les derniers temps ont été éprouvants. Six mois avant sa mort, elle a été transférée dans une unité pour personnes très dépendantes où, plus du tout sollicitée, elle s&#039;éteignait à petit feu. Le personnel changeait souvent, la bienveillance n&#039;était plus vraiment au rendez-vous. Quand elle est décédée en janvier 2024 des suites de la grippe, au-delà de la douleur, j&#039;ai ressenti du soulagement, même une délivrance. Il fallait que son déclin s&#039;arrête, cela devenait inhumain.  Main dans la main Tout au long de ces quinze années, j&#039;ai trouvé une aide précieuse auprès des psychologues et des groupes de parole des lieux que ma mère fréquentait (accueils de jour, Ehpad): pour accepter la maladie et mieux la comprendre, pour gérer l&#039;entrée en Ehpad. D&#039;un point de vue personnel, je voyais régulièrement ma psy pour dépasser les deuils successifs que la maladie impose, pour évoquer la bonne distance à trouver dans l&#039;accompagnement de ma mère sans que cela n&#039;hypothèque tous les autres aspects de ma vie (professionnelle, de couple, de mère, de fille, de sœur).
Avec mon mari et mes trois enfants, nous avons vécu cette longue et douloureuse épreuve main dans la main, ils ont montré beaucoup de patience et d&#039;écoute. Aujourd&#039;hui, je me remets tout doucement d&#039;une grande tristesse et d&#039;une immense fatigue. Mais avec le recul, je sais que cette drôle de relation que j&#039;ai eue avec ma mère pendant ses années de maladie m&#039;a fait grandir en humanité.&quot;
Lire aussi&gt; Aidants et aidés: voici comment trouver et financer des lieux de vacances adaptés  Pour aller plus loin Une ligne d&#039;écoute: &quot;Allo Alzheimer&quot; au 09 70 81 88 06 (coût d&#039;un appel local), sept jours sur sept, de 20 h à 22 h. Des bénévoles formés répondent à toutes vos questions sur la maladie, vous informent sur les services et aides possibles.
Une association: France Alzheimer. Cette association nationale comporte des antennes départementales. Elle propose notamment des formations pour les aidants, des groupes de parole, des entretiens individuels, des ateliers adaptés pour les personnes malades.
Plus d&#039;infos sur francealzheimer.org
Des plateformes d&#039;accompagnement et de répit (PFR): les équipes de ces plateformes (220 en France) accompagnent les aidants dans la mise en place de suppléance à domicile (&quot;relayage&quot;), orientent vers des structures d&#039;accueil de jour et d&#039;hébergement temporaire, organisent des activités pour le couple aidant/aidé.
Plus d&#039;infos sur pour-les-personnes-agees.gouv.fr, puis onglet Préserver son autonomie.
Lire aussi&gt; Le Répit, une structure pour aider les aidants; Répit des aidants: un combat à mener; Répit des aidants: comment trouver un accueil temporaire  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/28/mere-fille-maladie-alzheimer.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Je l&#039;ai vécu: &quot;Aux côtés de ma mère qui souffrait d’Alzheimer&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Martine vit son rêve de sauver un château oublié</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/martine-vit-son-reve-de-sauver-un-chateau-oublie-119522</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/martine-vit-son-reve-de-sauver-un-chateau-oublie-119522</guid>
      <pubDate>Sun, 21 Sep 2025 05:38:04 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Christine Lamiable]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Martine Piechaczyk, 81 ans, nous a ouvert les portes du château de Brie-Comte-Robert, en Seine-et-Marne. Si elle n’en est pas la propriétaire, elle a pourtant consacré quarante-trois ans de sa vie à sa restauration.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[À l&#039;intérieur, il y avait un jardin public, avec deux belles allées de peupliers et un tourniquet pour les enfants. L&#039;édifice s&#039;était enlisé de presque deux mètres au cours des siècles. Il avait vraiment été oublié.&quot; Ainsi Martine Piechaczyk se remémore-telle sa découverte du château de Brie-Comte-Robert, auxquels elle va s&#039;employer des décennies durant à redonner le lustre d&#039;un joyau médiéval.
Elle s&#039;est établie avec son mari Michel dans cette cité de Seine-et-Marne, le 21 décembre 1972. Juste le temps de célébrer Noël et ce dernier ouvrait son cabinet de médecin généraliste au début de l&#039;année suivante. Institutrice, Martine s&#039;était mise en disponibilité de l&#039;Éducation nationale afin d&#039;élever ses trois fils. &quot;J&#039;avais suivi des études de géologie parce que tout ce qui était scientifique m&#039;intéressait. Mais mon destin n&#039;était pas du tout fixé par rapport à ça. En fait, mon objectif était de me marier et d&#039;avoir des enfants. À ce moment-là, c&#039;était encore à la mode&quot;, glisse l&#039;octogénaire avec ironie.  Le château classé monument historique depuis 1925 mais... Le château était certes classé monument historique mais, de ce vestige du XIIe siècle racheté par la commune en 1923, il ne restait presque rien d&#039;apparent. En 1982, la mairie prend la décision de le mettre en valeur. Les premiers travaux consistent à décaisser les lices – l&#039;espace réservé aux tournois seigneuriaux – et à nettoyer les douves devenues insalubres. Un couple d&#039;amis de Martine et Michel s&#039;aperçoit avec consternation que tous les débris partent à la décharge, y compris des pierres taillées tombées du bâti. &quot;Un massacre patrimonial&quot; que Martine attribue à une archéologie médiévale quasi inexistante à l&#039;époque. &quot;Nous sommes allés jusqu&#039;à récupérer une pierre avec ma GS break, mais elle était terriblement lourde!&quot; Avec d&#039;autres amis, ils proposent à la mairie de consacrer les mois de juillet et d&#039;août à déblayer eux-mêmes l&#039;intérieur du château. C&#039;est ainsi que naît l&#039;association de bénévoles Les Amis du Vieux Château de Brie-Comte-Robert. Dans une ambiance de colonie de vacances, les trois couples et leurs sept enfants parviennent, à la pioche, à dégager une tour. Mais la découverte de plusieurs objets donne une tournure plus sérieuse à ce loisir estival. &quot;En consultant nos maigres bouquins, nous avons découvert que ce matériel n&#039;était pas récent. On s&#039;est dit: nous faisons peut-être de l&#039;archéologie…&quot;   Un patient travail de restauration par des bénévoles passionnés À la rentrée, ils font identifier les objets trouvés par des conservateurs de musées. Il y a là des coupelles &quot;très fines et très belles&quot; de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe siècle, une pièce de monnaie anglaise datant de la guerre de Cent Ans ou encore une matrice de sceau du XVe siècle. À aucun moment Martine et ses amis n&#039;envisagent de passer la main à des professionnels. &quot;À l&#039;époque, ce sont les bénévoles qui faisaient de l&#039;archéologie. L&#039;activité s&#039;est professionnalisée plus tard&quot;, assure-t-elle. L&#039;association demande une autorisation de fouilles pour l&#039;année suivante, laquelle sera renouvelée jusqu&#039;en… 2012! Une partie infime des trouvailles des bénévoles est à présent exposée dans le Centre d&#039;interprétation du patrimoine, installé à l&#039;intérieur du château. Dès 1983, des activités pédagogiques liées à l&#039;édifice sont lancées: expositions, ateliers scolaires… &quot;J&#039;y tenais beaucoup, confie Martine. Mon mari s&#039;enrichit à faire des recherches historiques, à lire des rapports scientifiques. De mon côté, je m&#039;enrichis au contact des autres. Nous sommes très complémentaires. En quarante-trois ans au château, nous n&#039;avons jamais mené un travail en commun!&quot; En parallèle des fouilles archéologiques, les membres locaux de l&#039;association ont conduit un travail de restauration des murs du château, aidés pendant les périodes estivales par des bénévoles lors de chantiers de maçonnerie traditionnelle et de taille de pierre.  Aujourd&#039;hui, Martine peut affirmer avec satisfaction: &quot;Le château est sauvé.&quot; Mais l&#039;association, elle, ne l&#039;est pas… La région ne la subventionne plus et même si la Direction régionale des affaires culturelles a un temps compensé ce manque à gagner, l&#039;avenir reste incertain.. Or, les projets ne manquent pas: construire une passerelle pour que le public accède au logis seigneurial, mais aussi remonter sur le mode contemporain la tour Saint-Jean, haute de 33 mètres, destinée initialement à montrer l&#039;importance du seigneur de Brie. &quot;C&#039;est un projet fou, reconnaît Martine. Mais il faut de l&#039;utopie. C&#039;est comme ça qu&#039;on avance. Mon mari et moi verrons-nous sa réalisation? Vu notre âge, probablement pas. Mais ce n&#039;est pas grave. L&#039;important, c&#039;est que l&#039;association continue. Pour cela, il faudrait que de nouveaux bénévoles s&#039;investissent.&quot; En attendant, ni l&#039;âge ni les pépins de santé n&#039;empêcheront Martine de prendre soin de celui qu&#039;elle considère comme son quatrième bébé. &quot;Ne plus venir au château, je ne l&#039;envisage pas. Une fois les portes fermées, on est comme blotti sur une île. C&#039;est merveilleux.&quot;  Visites, expos, démonstration de taille de pierre Les Journées européennes du patrimoine se tiendront le samedi 20 et le dimanche 21 septembre. L&#039;association des Amis du Vieux Château proposera gratuitement des visites guidées, une démonstration de taille de pierre, des expositions… dans la limite des places disponibles (priorité aux personnes ayant réservé).  Envie de participer à la restauration du château de Brie-Comte-Robert? Des activités chaque week-end
  Taille de pierre, traitement des objets trouvés pendant les fouilles menées jusqu&#039;en 2012, paléographie, recherche d&#039;archives… Tous les week-ends, les bénévoles organisent des activités accessibles dès l&#039;âge de 15 ans contre une adhésion annuelle à l&#039;association de 10€.
L&#039;été, des stages et des chantiers
Destinés aux plus de 17 ans, ils permettent de découvrir la maçonnerie traditionnelle ou la taille de pierre. Le dernier stage de la saison 2025 sera consacré à la maçonnerie et aura lieu du 17 au 26 octobre. Le prix du séjour en pension complète est de 180€, plus 10€ d&#039;adhésion à l&#039;association. FAIRE
Un don
Notez bien: les dons faits à l&#039;association Les Amis du Vieux Château de Brie-Comte-Robert sont fiscalement déductibles. Tél. 01 64 05 63 31 ou amisduvieuxchateau.org ; par mail à chateau-de-brie@rempart.com ou contact@amisduvieuxchateau.org  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/11/martine-chateau-brie-comte-robert.JPG" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Martine vit son rêve de sauver un château oublié]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Eric Durand]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: comprendre les tarifs et obtenir des aides pour le financer</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-comparer-les-tarifs-et-obtenir-des-aides-financer-118412</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-comparer-les-tarifs-et-obtenir-des-aides-financer-118412</guid>
      <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 05:28:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Bance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le prix d&#039;un hébergement en Ehpad pour votre proche varie selon plusieurs composantes. Pour financer l&#039;entrée en institution, il est aussi possible d&#039;obtenir des aides financières. Nos conseils pour passer à l’action sereinement.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Combien coûte en moyenne par jour une chambre en Ehpad? 95,60€. C&#039;est le tarif moyen d&#039;hébergement par jour pour une chambre en Ehpad, non habilitée à l&#039;aide sociale en 2023. Mais attention, il faut ajouter un tarif dit &quot;dépendance&quot;, variable selon la perte d&#039;autonomie de la personne.
Source: CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l&#039;autonomie).  Ce que comprend le coût d’un séjour en Ehpad: comprendre les tarifs  Deux tarifs distincts: comprendre la facturation Le coût d&#039;un séjour en Ehpad résulte de deux tarifs.  Le tarif &quot;hébergement&quot; Il comprend les mêmes prestations dans tous les établissements. Vous pouvez donc comparer ces prix.
L&#039;&quot;hébergement&quot; inclut la quasi-totalité des dépenses courantes: la chambre, la restauration, la blanchisserie, l&#039;accès aux moyens de communication (y compris internet), les animations et activités collectives dans et hors de l&#039;Ehpad. Ce tarif est fixé par chaque établissement et varie selon que vous cherchez une chambre simple ou double, petite ou grande, avec ou sans balcon…
Exception, le tarif des chambres habilitées à recevoir des bénéficiaires de l&#039;ASH est fixé par le conseil départemental. Toutefois certains Ehpad proposent ce prix encadré à des personnes non bénéficiaires de l&#039;ASH.
À noter: le tarif hébergement n&#039;inclut pas certains services (par exemple, le coiffeur, des soins de podologie sans ordonnance…). Les produits de toilette (savon, shampoing, dentifrice…) ne sont pas fournis.  Le tarif &quot;dépendance&quot; établi en fonction de la grille Aggir (Gir) Il correspond au coût d&#039;accompagnement des personnes ayant besoin d&#039;aide pour les gestes du quotidien. &quot;Le tarif dépendance est déterminé par le département, il est identique pour tous les résidents d&#039;un même Ehpad. Mais il peut varier d&#039;un département à un autre, et, à la marge, d&#039;un Ehpad à l&#039;autre dans le même département&quot;, précise Pierre Roux, président de l&#039;AD-PA (association des directeurs au service des personnes âgées). Ce n&#039;est pas tout. Un médecin évalue la perte d&#039;autonomie de la personne, à son arrivée, selon la grille officielle Aggir qui compte six niveaux (appelés Gir) allant de 1 (forte perte d&#039;autonomie) à 6 (faible perte).
L&#039;un des trois niveaux de prix s&#039;applique alors: le tarif bas pour les personnes les plus autonomes (perte d&#039;autonomie évaluée Gir 5 et 6), le tarif intermédiaire (Gir 4 et 3), le tarif le plus coûteux pour les personnes les moins autonomes (Gir 1 et 2).
Lire aussi&gt; Ehpad: les aides pour le financer  Un &quot;tarif soins&quot; Il existe également un &quot;tarif soins&quot;. Pris en charge par l&#039;Assurance maladie, il n&#039;est pas facturé au résident.
Ehpad: &quot;Où trouver de l&#039;aide pour financer et payer l&#039;Ehpad de ma mère?&quot;  Trouver des financements pour payer l&#039;Ehpad  Les revenus de la personne en institution Les revenus du résident sont d&#039;abord utilisés pour payer la facture. &quot;La personne âgée résidente conserve au moins 10% de ses revenus à sa disposition (et 124€ par mois minimum) pour ses dépenses personnelles (sorties, coiffeur…). Seul le reste peut financer son séjour&quot;, détaille Pierre Roux  Des aides sociales comme l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA) pour financer le tarif dépendance et payer la maison de retraite L&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA) dite en établissement aide les résidents de plus de 60 ans à payer la partie &quot;tarif dépendance&quot; facturée par l&#039;Ehpad. Seule une personne en Gir 1 à 4 peut obtenir l&#039;APA.
L&#039;allocation est souvent versée directement à l&#039;établissement. Toutefois, une participation financière (&quot;ticket modérateur&quot;) reste à la charge de la personne âgée selon ses revenus.
Précision: l&#039;APA versée n&#039;a pas à être remboursée par la suite.
Lire aussi&gt; APA: Montant, succession, grille AGGIR... qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?  Pour un résident en Ehpad, une réduction d&#039;impôt est possible Les contribuables qui vivent en Ehpad bénéficient d&#039;une réduction d&#039;impôt (case 7CD à remplir sur la déclaration de revenus) égale à 25% des sommes réglées pour l&#039;hébergement et la dépendance durant l&#039;année dans la limite de 10 000€ (soit une réduction d&#039;impôt maximale de 2 500€). Les frais sont pris en compte après soustraction des aides perçues.  Quelles sont les autres aides financières que vous pouvez demander?  Sous conditions de ressources, la Caisse d&#039;allocation familiale verse:

soit l&#039;APL (aide personnalisée au logement) si l&#039;établissement est conventionné ;
soit l&#039;ALS (allocation de logement social). Peu importe que le résident soit encore propriétaire d&#039;un logement, dès lors qu&#039;il fait de l&#039;Ehpad sa résidence principale. Toutefois, le fait de posséder un bien immobilier est pris en compte dans le calcul des droits.

Dans les établissements agréés pour l&#039;ASH, vous pouvez demander cette aide accordée par le département. L&#039;ASH comble la différence entre les &quot;frais d&#039;hébergement&quot; facturés et ce que peut régler la personne âgée, voire ce que ses enfants, gendres et belles-filles peuvent payer. En effet, la demande d&#039;ASH déclenche d&#039;abord l&#039;&quot;obligation alimentaire&quot; (sauf pour les petits-enfants).
Précision: cette aide est une avance. Le département peut récupérer l&#039;ASH versée, du vivant de la personne âgée (si sa situation financière s&#039;améliore, après un héritage, par exemple) et à son décès, sur sa succession.
Lire aussi&gt; Aide sociale à l&#039;hébergement: les petits-enfants ne sont plus tenus à l&#039;obligation alimentaire et 5 aides financières pour l&#039;hébergement d&#039;un proche âgé  Le patrimoine du résident et la famille pour payer l&#039;Ehpad  Qui paye quand la personne en maison de retraite a un patrimoine limité? Votre proche installé en Ehpad devra peut-être puiser dans son patrimoine pour régler sa chambre, en vendant ou en louant son ancienne résidence principale.
S&#039;il ne dispose pas d&#039;un patrimoine suffisant, le département peut demander aux enfants (ou, à défaut, aux belles-filles et gendres) de prendre en charge tout ou partie de la dépense. C&#039;est le principe de l&#039;obligation alimentaire: ascendants et descendants se doivent secours quand ils sont dans le besoin. &quot;Selon les départements, les enfants peuvent être mis à contribution selon leurs revenus respectifs, ou solidairement. Le département ne donne pas de consigne, c&#039;est à eux de se répartir la charge&quot;, ajoute Pierre Roux.
Lire aussi&gt; Ehpad: les enfants sont-ils obligés de participer aux frais si leur proche ne peut pas payer?  Pourquoi il est indispensable de bien lire le contrat de séjour que l&#039;établissement donne à la personne accueillie et à sa famille?  Un contrat à garder Un contrat de séjour est remis à la personne âgée ou à ses proches. Il précise le tarif, les conditions de facturation en cas de vacances ou d&#039;hospitalisation et celles à respecter (préavis) en cas de résiliation  Contrat pour l&#039;Ehpad signé: y a t-il un délai de rétractation? Pendant 15 jours à compter de la signature de ce contrat, le signataire a le droit de se rétracter et de partir sans préavis.  Le résident peut-il refuser certaines mesures du contrat de séjour de l&#039;Ehpad? &quot;Une annexe, facultative, précise ce que l&#039;établissement propose pour assurer la sécurité du résident en entravant le moins possible sa liberté&quot;, explique Pierre Roux. Par exemple, s&#039;il souhaite sortir à sa guise, mais a tendance à se perdre à l&#039;extérieur, un bracelet de géolocalisation peut être proposé.
Après lecture, la personne âgée est libre de refuser certaines ou toutes les mesures de ce document personnalisé. &quot;Elle a le droit de désigner une personne de confiance, qui n&#039;est pas forcément un membre de la famille, et qui sera habilitée à l&#039;aider pour ses rendez-vous médicaux, ses démarches administratives, pour l&#039;informer de ce qui lui arrive&quot;, précise Françoise Gobled, présidente de la Fédération nationale des associations et des amis des personnes âgées et de leurs familles (Fnapaef).  L&#039;établissement peut-il demander une caution ou un dépôt de garantie? Un dépôt de garantie, au maximum égal au tarif mensuel d&#039;hébergement, est souvent requis.
Certains lieux exigent aussi des enfants un acte de caution solidaire: ils sont ainsi contraints de payer si leur parent ne peut plus le faire.  Le consentement et respect de la personne qui entre en institution (Ehpad, maison de retraite)  Consentement éclairé, autonomie, respect des préférences  L&#039;établissement doit chercher le &quot;consentement éclairé&quot; de la personne âgée sur les conditions et modalités de sa prise en charge. Il doit respecter son autonomie, sa volonté et ses préférences. &quot;Mais c&#039;est souvent difficile si l&#039;arrivée en établissement se fait dans l&#039;urgence, sans préparation préalable&quot;, relève le Défenseur des droits, dans un de ses rapports sur la situation dans les Ehpad.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/17/octogenaire-senior-ehpad.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Ehpad: comprendre les tarifs et obtenir des aides pour le financer]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty images/ Hinterhaus Productions]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La France est-elle un pays de vieux? Démographie, mode de vie, habitat... voilà ce que révèlent les chiffres</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/la-france-est-elle-un-pays-de-vieux-voila-ce-que-revelent-les-chiffres-119113</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/la-france-est-elle-un-pays-de-vieux-voila-ce-que-revelent-les-chiffres-119113</guid>
      <pubDate>Thu, 18 Sep 2025 05:38:04 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[À l’occasion de la Journée internationale pour les personnes âgées, le 1er octobre, panorama sur nos aînés et le vieillissement de la population française.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Seniors: plus d’1 français sur 5   Seniors: plus d’1 français sur 5 68,6 millions d&#039;habitants (Chiffres 2025).
65 ans ou plus: 21,8% Soit environ 14,9millions de personnes
Les 75 ans et plus représentent à eux seuls 10,7% de la population française, soit 7,3 millions de personnes.  Et demain?   En 2022, 57% des plus de 65 ans sont des femmes   53% des personnes de 65 ans sont des femmes.
57% des personnes de 80 ans sont des femmes.
77% des personnes de 95 ans sont des femmes.  Toujours plus d&#039;espérance de vie *   
En France

85,6 ans pour les femmes (contre 85,1 en 2022) vs 80 ans pour les hommes (contre 78,6 en 2022)
C&#039;est en Île-de-France que l&#039;on vit le plus longtemps (86,3 ans pour les femmes, 81,7 ans pour les hommes). À l&#039;inverse, les Hauts-de-France (84,1 ans pour les femmes, 78,1 ans pour les hommes) et, hors métropole, Mayotte (75,8 ans pour les femmes, 72,8 ans pour les hommes), présentent les données les moins élevées.
* À la naissance, pour les personnes nées en 2024.

En Europe (chiffres 2023)

84,2 ans pour les femmes (Espagne en tête avec 86,7 ans) vs 78,9 ans pour les hommes (Malte en tête avec 81,8 ans)  Comment vivent-ils? En couple? Chez eux? En établissement?   
 En couple

66% des 65-74 ans
56% des 75-84 ans
27% des 85 ans ou plus
À noter:l&#039;espérance de vie fait la différence. À 90 ans, 49% des hommes vivent en couple contre seulement 11% des femmes.

 Chez eux le plus souvent

57% des plus de 65 ans vivent en couple dans leur logement
32% y résident seul
6% avec un ou des proches

Parfois en établissement

5% des 80-84 ans 
12% des 85-89 ans
25% des 90-94 ans
41% des 95 ans et plus
Chiffres 2021  Sources Insee
© Noun Projet pour les visuels  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/29/groupe-de-vieux-amis-seniors.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La France est-elle un pays de vieux? Démographie, mode de vie, habitat... voilà ce que révèlent les chiffres]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ma famille n&#039;accepte pas que je m&#039;accorde enfin du temps</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/ma-famille-n-accepte-pas-que-je-m-accorde-enfin-du-temps-121214</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/ma-famille-n-accepte-pas-que-je-m-accorde-enfin-du-temps-121214</guid>
      <pubDate>Tue, 16 Sep 2025 05:08:05 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Corinne Renou-Nativel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Après s&#039;être consacrée à leur famille, certaines femmes aspirent à s&#039;occuper enfin d&#039;elles-mêmes, ce qui génère parfois quelques tensions.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;J&#039;ai mis ma carrière entre parenthèse pour m&#039;occuper de nos enfants et alléger le quotidien de mon mari, très impliqué dans son travail, explique Nathalie, 55 ans. Ma vie professionnelle en a évidemment pâti. Je me lance sur le tard dans une reconversion qui me réjouit et je m&#039;autorise enfin à me concentrer sur mes propres aspirations. Mais je ne m&#039;attendais pas à une telle levée de bouclier de la part de mon mari et de mes enfants, pourtant âgés de 22 et 26 ans. Ils n&#039;acceptent pas que je sois désormais moins disponible pour eux.&quot;  Une situation fréquente Ce que vit Nathalie n&#039;est pas rare, assure Christel Petitcollin, formatrice et autrice deS&#039;affirmer et oser dire non (Jouvence): &quot;Les femmes sont assignées à être extrêmement donnantes, maternantes et disponibles pour tout le monde. On leur répète que c&#039;est leur rôle. Mais à un moment, quand les enfants ont grandi, elles prennent conscience que si elles veulent vivre aussi pour elles, c&#039;est maintenant car la vie passe vite.&quot; Ce déclic survient souvent quand les enfants entrent dans la vie active. L&#039;entrée dans la ménopause peut aussi coïncider avec ce désir de changement.
Lire aussi&gt; 3 façons de mieux gérer mon temps  Rejeter la culpabilité &quot;Tu n&#039;es plus là pour nous&quot;, &quot;On ne peut plus compter sur toi&quot;, &quot;Tu ne penses qu&#039;à toi&quot;… autant de phrases qu&#039;entendent beaucoup de femmes dans une période de recentrage autour de leurs propres envies et besoins. Autant de sources de culpabilité. &quot;Attention à ne pas confondre maternage et amour, prévient Christel Petitcollin. On peut très bien aimer son mari et lui laisser beurrer ses tartines lui-même! Face aux services rendus, les proches disent merci au début, avant de rapidement les considérer comme des dus, ce qui piège les personnes qui donnent beaucoup. Le travail le plus important qu&#039;ont à réaliser ces femmes, c&#039;est de se libérer de la culpabilité.&quot;
Mieux vaut ne pas perdre de vue la phrase d&#039;Eugène Labiche: &quot;Un égoïste est une personne qui ne pense pas à moi!&quot; Christel Petitcollin conseille aussi de se rappeler que s&#039;affirmer et en être approuvé ne vont guère ensemble: &quot;Il est rare que la personne à qui vous venez de dire non vous applaudisse et qu&#039;elle soit ravie que vous refusiez désormais de beurrer ses tartines! Il y a un âge où il faut s&#039;affirmer en assumant de ne pas être approuvé.&quot;  Verbaliser le changement Dans un premier temps, il est essentiel de prendre le temps de la réflexion pour être au clair sur ses nouvelles aspirations: impossible de les expliquer aux autres si elles ne sont pas pleinement conscientisées. &quot;Toute relation est basée sur un contrat implicite, note Christel Petitcollin. Si une personne veut modifier ce contrat, il doit le verbaliser, sans oublier d&#039;évoquer sa responsabilité dans ce qui a été et doit être changé: &quot;Je me suis vraiment beaucoup occupé de vous toutes ces années. Je vous ai sûrement donné de mauvaises habitudes en étant trop présente et peut-être infantilisante. Je suis fatiguée et je pense que vous avez besoin de grandir.&quot;&quot; Les bénéfices de ce nouveau rapport aux autres et à soi placent généralement au second plan les petits remous de cette période de transition.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/09/15/musee.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Ma famille n&#039;accepte pas que je m&#039;accorde enfin du temps]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ces vignerons qui réinventent leur métier</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/ces-vignerons-qui-reinventent-leur-metier-119072</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/ces-vignerons-qui-reinventent-leur-metier-119072</guid>
      <pubDate>Mon, 15 Sep 2025 15:33:05 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Réchauffement climatique, évolution des goûts, baisse de la consommation et surproduction… Le secteur viticole traverse une passe difficile. Alors que s’ouvrent les foires aux vins, nous avons rencontré des vignerons qui s’adaptent et innovent.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Changement climatique, surproduction, désaffection du vin... Les viticulteurs se réinventent Les viticulteurs sont fébriles: les vendanges ont commencé dans certains terroirs du sud de la France, elles se poursuivront jusqu&#039;en octobre au nord de la Loire. Cette période est cruciale, car elle couronne un an de soins  et d&#039;inquiétudes au cœur des vignobles. Et désormais les années qui se succèdent sont toujours délicates. &quot;Nous sommes passés en climat semi-aride, proche de celui de Marrakech&quot;, constate par exemple Jean-Marc Lafage, dont les vignes s&#039;étagent entre mer et montagne autour de Perpignan. Même les cépages locaux du Sud (grenache noir, carignan, mourvèdre ou  syrah) demandent des trésors d&#039;attention et d&#039;inventivité pour donner leur meilleur dans ces conditions de sécheresse qui se répètent depuis 2021.
Le changement climatique n&#039;est qu&#039;un des grands défis que doivent relever les viticulteurs. Dans une industrie mise en difficulté aussi par le changement des goûts, la désaffection des jeunes consommateurs, la surproduction, l&#039;incertitude des taxations à l&#039;export, certains lâchent le sécateur ou passent à autre chose. C&#039;est le cas dans le Bordelais, touché par la surproduction, où les arrachages de ceps subventionnés ont parfois financé une autre activité (olives, amandes…). D&#039;autres font le choix de repenser leur pratique, de la culture de la vigne à l&#039;élevage de leurs vins en passant par leur commercialisation.
Lire aussi&gt; Les clés pour comprendre: le vin, un domaine bleu, blanc, rouge  Conserver la typicité du vin, changer de cépage... Le réchauffement climatique, implacable, se lit dans un grain de raisin, assure Axel Marchal, œnologue et professeur à l&#039;Institut des sciences de la vigne et du vin à Bordeaux. &quot;On le voit dans la maturation plus forte qui conduit à une teneur en sucre plus élevée et une moindre acidité, indique-t-il. Au XIXe siècle, on produisait des vins de moins de 10° d&#039;alcool à Bordeaux. Ce ne serait plus envisageable aujourd&#039;hui.&quot; Les vendanges sont parfois plus précoces de deux à trois semaines par rapport aux années 1990, pour éviter la surmaturation &quot;Mais il ne faut pas non plus sacrifier l&#039;équilibre général du vin au maintien d&#039;une teneur en alcool limitée, même s&#039;il est plus délicat à réaliser&quot;, poursuit l&#039;expert.
Comble de la difficulté, les vins concentrés et tanniques sont moins au goût du jour que dans les années 2000. L&#039;extraction, cette période durant laquelle on laisse macérer le jus du raisin (moût) notamment avec les peaux, est moins poussée désormais. Et l&#039;élevage se fait ensuite moins volontiers dans des contenants en bois neuf, mais davantage dans de l&#039;inox, du ciment, voire des amphores en terre. L&#039;enjeu est de &quot;conserver une typicité au vin, le goût de son origine, signale Axel Marchal. Et certains millésimes de bordeaux ces quinze dernières années sont dans les meilleurs.&quot; Plus radical est le changement de cépage, quitte à sortir des règles de l&#039;AOC (appellation d&#039;origine contrôlée pour l&#039;IGP (indication géographique contrôlée) qui autorise bien plus de variétés, voire le simple &quot;vin de France&quot;. C&#039;est par exemple le pari de Jean-Baptiste Duquesne, installé depuis huit ans sur le domaine de Cazebonne dans les Graves (Bordelais). &quot;J&#039;ai revisité l&#039;histoire et retrouvé 70 cépages de la région aujourd&#039;hui laissés de côté. Ceux qui étaient tardifs et acides sont intéressants dans les conditions climatiques actuelles, dit-il. J&#039;ai commencé en 2017 et 10% de ma production est réalisée avec des cépages d&#039;autrefois, ce sera peut-être 50% dans dix ans et 100% dans vingt ans.&quot; Chez lui, le rustique jurançon noir, par exemple, remplace les inévitables cabernet et merlot ou s&#039;y adjoint. Un collectif de confrères vignerons s&#039;est d&#039;ailleurs constitué sous le nom de Bordeaux Pirates pour proposer des cuvées innovantes.
Mais quelques grands châteaux se lancent aussi, en marge de leurs crus prestigieux. Outre le clairet revenu du passé, à mi-chemin entre le rouge et le rosé et qui fit la réputation du vignoble outre-Manche, voici le blanc de noirs, pour répondre aux nouvelles envies apéritives. Il est issu de raisins noirs vinifiés avec des méthodes champenoises. Les châteaux Paloumey, Castera ou Durfort-Vivens, par exemple, montrent la voie.
Lire aussi&gt; Vocabulaire du vin: bien lire une étiquette  Cultiver l&#039;eau, un nouvel impératif  Plus au sud encore, chez Jean-Marc Lafage dans le Languedoc, la sécheresse pose autant de difficultés que la chaleur. &quot;Nous essayons de cultiver l&#039;eau&quot;, illustre le vigneron. Une démarche développée avec un ingénieur agronome et l&#039;université de Montpellier, ainsi que la chambre d&#039;agriculture et la préfecture. Le biochar, un charbon végétal produit par pyrolyse et enrichi avec du compost, est employé pour hydrater la terre et créer un milieu humide propice aux champignons, vers et bactéries. D&#039;autre part, un couvert végétal de féveroles et de graminées est entretenu entre les vignes pour aérer le sol et maintenir l&#039;eau. La biodiversité est encouragée avec, sur le domaine, des nichoirs à oiseaux et à chauves-souris, prédateurs des parasites de la vigne permettant de limiter les traitements. &quot;C&#039;est un laboratoire à ciel ouvert. Nous avons les mêmes résultats que si nous irriguions&quot;, s&#039;enorgueillit le propriétaire. Quant aux moutons qui paissent entre les ceps avant le départ de végétation des vignes, leurs excréments riches en bactéries nourrissent aussi le sol.
Lire aussi&gt; Quiz. Les grands principes de l&#039;accord mets et vins  Bienvenue à la ferme  La même ambition guide Nicolas Grobois et son frère à Panzoult, près de Chinon. &quot;Nous remettons du vivant pour anticiper le changement climatique sur dix ou quinze ans&quot;, explique-t-il. Sur les 50 hectares du domaine, 20 sont consacrés au cabernet franc, le reste est dédié aux vaches Black Angus, aux cochons et au maraîchage. &quot;Ça se faisait dans les années 1970, poursuit l&#039;exploitant. On a reproduit le schéma de nos grands-parents. Cette polyculture nous permettra de mieux résister à d&#039;éventuelles mauvaises récoltes et de conserver son dynamisme à la ferme.&quot; Des pommes de terre poussent entre les ceps, des tomates et des poireaux les rejoindront bientôt. Ailleurs, trèfles et herbes prospèrent dans les rangs ; elles sont &quot;pincées&quot; pour conserver un couvert végétal en sommeil, qui n&#039;absorbe pas trop d&#039;éléments organiques mais enrichit le sol. Et, depuis trois ans, Nicolas et son frère ont ajouté un nouveau pilier à leur activité: l&#039;œnotourisme, &quot;essentiel depuis le Covid&quot;. Ils ont recruté une spécialiste, proposent des balades dans les vignes et une restauration gastronomique basée sur leurs productions. &quot;Nous sommes le produit d&#039;une histoire que nous pouvons raconter, poursuit-il. Les gens ne s&#039;y trompent pas. Les consommateurs ne se contentent plus d&#039;une marque&quot;. Prochaine étape: une conserverie. &quot;Même Bordeaux ne peut plus se contenter d&#039;être Bordeaux, note Axel Marchal de son côté. Les propriétaires se déplacent davantage au-devant des amateurs, des cavistes, dans les salons, sur les réseaux sociaux. L&#039;incarnation et l&#039;histoire humaine derrière le vin sont importantes.&quot;
Lire aussi&gt; Placement: comment investir dans le vin... sans risque  Des terres qui se révèlent  Le réchauffement climatique ne fait pas que des exploitants malheureux. Du côté de la Champagne, on ne compte plus les bons millésimes. Le cabernet franc de la Loire, longtemps difficile à mener à maturité assure aussi de très belles cuvées ces dernières années. Plus à l&#039;ouest, la Bretagne devient une (modeste) région viticole. Aurélien Berthou, installé depuis 2021 à Saint-Goustan, dans le golfe du Morbihan, vient ainsi de vendre les premières bouteilles issues de la récolte de ses 3 hectares de vigne d&#039;où on voit la rivière d&#039;Auray. Une quarantaine de vignerons bretons sont en activité. &quot;Il y a quelques décennies, on n&#039;aurait pas pu faire du vin de cette qualité, admet Aurélien Berthou. Aujourd&#039;hui, nous bénéficions de conditions climatiques comparables à celles de l&#039;Anjou il y a trente ans.&quot; Ses 3 000 premières bouteilles de blanc à base de muscaris et soreli, cépages particulièrement résistants aux maladies, sont parties en un clin d&#039;œil. Tous ces viticulteurs dessinent une nouvelle géographie du vin, grâce à une approche de leur métier caractérisée par l&#039;humilité, l&#039;écoute de la nature, l&#039;enracinement dans une histoire et l&#039;innovation. Une démarche qui pourrait assurer un bel avenir à leurs vins d&#039;amoureux du terroir. Quels que soient les périls qu&#039;ils affrontent.   • Jean-Baptiste Duquesne, Château Cazebonne (33) La Dame Noire, 2022. &quot;Cuvée à base de Jurançon noir, Mérille et Béquignol, élevée en amphore.&quot; 16€ la bouteille. laboutiquedecazebonne.com
• Jean-Marc Lafage, Domaine Lafage (66) Moutou, 2023, &quot;Biochar, cépages résistants, récolte précoce. Seulement 13°d&#039;alcool. Sur le fruit frais.&quot; 20€. domaine-lafage.com
• Nicolas Grobois, Domaine Grobois (37) Chinon Glacière, 2023. &quot;Cabernet à maturité, vinifié sans soufre. Arômes fruités avec des notes de graphite fin. Il est charnu et équilibré.&quot; 10,50€ ; domaine-grosbois.com
• Aurélien Berthou, Vignes de Saint-Goustan (56). La cuvée Premières Feuilles 2024 est épuisée: rendez-vous l&#039;an prochain! Tél. 06 77 52 88 73  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/28/vigne.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Ces vignerons qui réinventent leur métier]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La chronique de Martine Gruère: Vivre seule dans un &quot;entre-deux&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/mon-conjoint-et-moi/la-chronique-de-martine-gruere-vivre-seule-dans-un-entre-deux-120809</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/mon-conjoint-et-moi/la-chronique-de-martine-gruere-vivre-seule-dans-un-entre-deux-120809</guid>
      <pubDate>Sun, 14 Sep 2025 15:33:06 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Martine Gruère]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Mon conjoint et moi]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vice-présidente de l&#039;association Old&#039;Up, le mouvement des retraités &quot;plus si jeunes, mais pas si vieux!&quot;, Martine Gruère nous livre son humeur, ses emballements et ses agacements avec un mot d&#039;ordre: déconstruire les préjugés âgistes de la société.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Seule dans notre appartement plus d&#039;une journée? Je ne crois pas l&#039;avoir vécu depuis au moins 50 ans…Et me voici &quot;entre deux&quot;: Entre-deux temps, entre-deux espaces, entre-deux modes de relations, entre-deux moments de l&#039;année… (C&#039;était d&#039;abord au cœur du mois d&#039;août: nos familles, amis et activités étaient à distance).
De façon imprévue, mon mari vient d&#039;être hospitalisé pour une semaine &quot;au moins&quot;. Depuis presque un an il est malade et régulièrement soigné mais un cap supplémentaire, inattendu, a été franchi…décidé par ses médecins. Nous leur faisons confiance.
Et nous voici dans une vie nouvelle que tant d&#039;autres ont déjà connue.
Il s&#039;agit de s&#039;adapter.
Pour mon mari: être immobilisé dans une chambre et sur un lit. Déplacé de service en service ; examiné, branché et débranché de toutes parts ; visité pour ses soins à toute heure du jour et de la nuit ; pas autorisé à se lever et donc mis en situation d&#039;être presque un nourrisson (il se nourrit tout de même seul) d&#039;autant plus que ses papiers d&#039;identité, ses cartes bleues, les clefs de sa voiture, son portefeuille m&#039;ont été confiés. L&#039;impression d&#039;avoir perdu toute indépendance à l&#039;exception du bouton par lequel il doit demander de l&#039;aide – mais les professionnels surchargés viennent lorsqu&#039;ils/elles le peuvent - ET le plaisir d&#039;avoir gardé son smartphone = le lien si précieux avec l&#039;extérieur. Il dispose aussi de la commande de la télé…
Pour moi, sa femme: c&#039;est aussi un grand changement. Les visites à l&#039;hôpital les après-midis et le reste du temps une sorte de liberté sans interlocuteur presque à disposition 24h/24. A moi de dialoguer avec moi…
Que manger quand je suis seule?? Je vais en profiter pour perdre enfin 1 ou 2kg. Mais boire un peu de vin m&#039;aiderait à aimer la vie et je sais au moins qu&#039;avec l&#039;âge il ne faut pas manquer de &quot;protéines&quot;! N&#039;acheter que ce que j&#039;aime? Faire des courses pour &quot;une&quot; personne?? L&#039;appétit seule n&#039;est pas le même que lorsqu&#039;il est partagé.
Bien sûr je pense à mes sœurs et belles-sœurs devenues veuves récemment, à mes amies, veuves ou célibataires…Comment font-elles? Quelle est leur organisation? D&#039;habitude toutes les tâches étaient réparties entre mon mari (très aidant) et moi et je suis désormais supposée presque tout assumer?? Les courses, les repas, le ménage, les relations proches et lointaines, les plantes (qui ont soif), le repassage, les comptes…j&#039;ai l&#039;impression d&#039;être débordée car mes seules envies sont de lire - revues et romans – ; d&#039;écrire (éventuellement une Chronique pour Notre Temps) ; d&#039;échanger des nouvelles par téléphone ou WhatsApp et de me promener dans Paris par ce très beau temps. Les parcs et quais de la Seine ne sont pas loin.
En principe, j&#039;apprécie un peu le mouvement, la nouveauté, mais en l&#039;occurrence, curieuse et débutante dans cette épreuve particulière, je ne tiens pas du tout à ce qu&#039;elle se prolonge. Je préfère que mon mari revienne au plus tôt à domicile…Que nous retrouvions nos accords et désaccords et le grand plaisir de nos partages.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/03/06/martine-gruere-chronique.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La chronique de Martine Gruère: Vivre seule dans un &quot;entre-deux&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Martine Gruère/Collection personnelle]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Vous êtes aidant? Connaissez-vous ces droits qui améliorent votre pension retraite?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/vous-etes-aidant-connaissez-vous-ces-droits-qui-ameliorent-votre-pension-retraite-119277</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/vous-etes-aidant-connaissez-vous-ces-droits-qui-ameliorent-votre-pension-retraite-119277</guid>
      <pubDate>Sun, 14 Sep 2025 07:45:59 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Nathalie Samson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Trimestres gratuits, retraite au taux plein, congés… Des droits particuliers vous concernent peut-être si vous avez accompagné un proche en situation de handicap ou en perte d’autonomie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[De plus en plus de personnes mettent entre parenthèses leur travail pour aider un proche. Ce rôle d&#039;aidant non rémunéré affecte leur future retraite car elles cotisent moins, voire pas du tout. Mais les dispositifs qui atténuent cet eff et ont été renforcés en 2023.
Lire aussi&gt; Qui sont les aidants?  Des trimestres de retraite gratuits  Pour les parents d’un enfant handicapé, 8 trimestres gratuits avec la majoration de durée d&#039;assurance pour enfant handicapé&quot; Les deux parents d&#039;un enfant handicapé peuvent obtenir chacun jusqu&#039;à 8 trimestres de retraite (1 par période de 30 mois d&#039;éducation de l&#039;enfant), sans condition de ressources. Mais ce droit est réservé aux parents d&#039;enfant dont l&#039;incapacité atteint au moins 80% et qui perçoivent l&#039;allocation d&#039;éducation de l&#039;enfant handicapé (AEEH, ex-allocation d&#039;éducation spéciale) ou la prestation de compensation du handicap (PCH).
Ces 8 trimestres appelés &quot;majoration de durée d&#039;assurance pour enfant handicapé&quot; s&#039;ajoutent aux 8 trimestres pour enfant. Par exemple, la mère d&#039;un enfant en situation de handicap peut se voir attribuer jusqu&#039;à 16 trimestres en tout. Le père, lui, peut bénéficier des 8 trimestres de majoration pour enfant handicapé.
Lire aussi&gt; Enfant handicapé et retraite: quels impacts et majorations possibles? et Retraites: &quot;J&#039;ai un enfant handicapé à plus de 80%. Pourrais-je partir à la retraite plus tôt?&quot;  À savoir Une personne sans parenté avec l&#039;enfant atteint d&#039;un handicap peut bénéficier de cette mesure si elle prouve que l&#039;enfant est à sa &quot;charge de façon effective et permanente&quot;.    Pour l’aidant d’un adulte handicapé Jusqu&#039;à 8 trimestres de retraite peuvent vous être accordés si, depuis le 1er janvier 2015, vous vous êtes occupé d&#039;un parent, âgé d&#039;au moins 20 ans, qui réside à votre domicile et dont le taux d&#039;incapacité permanente atteint au moins 80%.
Il s&#039;agit d&#039;un parent au sens large: conjoint, concubin, partenaire pacsé, ascendant, descendant, parent collatéral jusqu&#039;au 4e degré (frère et sœur, neveu, oncle, cousin…). De même si la personne est apparentée à votre conjoint, partenaire pacsé, concubin.
Au titre de cette &quot;majoration de durée d&#039;assurance adulte handicapé&quot;, l&#039;aidant obtient 1 trimestre par période de 30 mois de prise en charge. Il ne doit pas y avoir d&#039;interruption (sauf séjour temporaire de la personne aidée dans un établissement). Ces 8 trimestres peuvent se répartir, par exemple au sein d&#039;un couple d&#039;aidants. Les conditions sont restrictives: l&#039;aidant ne peut avoir exercé aucune activité professionnelle pendant cette période.
Lire aussi&gt; Congé de proche aidant: vous pourrez renouveler votre indemnisation à partir de 2025  Pas de droit à un départ anticipé pour carrière longue Si ces deux majorations comptent lors de votre départ à la retraite, les trimestres d&#039;aidant acquis ainsi ne donnent pas droit au départ anticipé pour carrière longue.  Vérifier le relevé de carrière Vérifiez que ces trimestres figurent sur votre relevé de carrière. Sinon, c&#039;est à vous de les signaler à votre caisse. Conservez bien les justificatifs du taux d&#039;incapacité de l&#039;adulte ou de l&#039;enfant accompagné.
Lire aussi&gt; Régularisation de carrière: comment corriger son relevé de carrière?
  L’Assurance vieillesse des aidants depuis septembre 2023  À quoi sert l&#039;AVA? Depuis le 1er septembre 2023, l&#039;affiliation gratuite à l&#039;Assurance vieillesse des aidants (AVA) vous permet de valider des droits à la retraite si vous cessez ou réduisez votre activité professionnelle pour vous occuper d&#039;un enfant ou d&#039;un proche malade ou en situation de handicap.     Qui a droit à l&#039;AVA? L&#039;AVA s&#039;adresse à tous ceux qui aident un proche, même si ce dernier ne fait pas partie de leur famille et ne vit pas sous le même toit. Auparavant, l&#039;assurance vieillesse du parent au foyer (AVPF) couvrait ces situations mais les droits ont été élargis.  Quelles sont les conditions pour bénéficier de trimestres gratuits? Pour que l&#039;AVA vous permette de valider gratuitement des trimestres, l&#039;une de ces conditions doit être remplie: 
- vous percevez l&#039;allocation journalière de présence parentale (AJPP) ou l&#039;allocation journalière de proche aidant (AJPA). Dans ces deux cas, l&#039;affiliation est automatique;
- vous avez un enfant de moins de 20 ans qui vit à votre domicile, en situation de handicap, dont le taux d&#039;incapacité est d&#039;au moins 80% ou compris entre 50 et 79% s&#039;il donne droit au complément de l&#039;allocation d&#039;éducation ou de la prestation de compensation du handicap;
- vous aidez un adulte handicapé (taux d&#039;incapacité d&#039;au moins 80%) ;
- vous vous occupez d&#039;un proche handicapé ou en perte d&#039;autonomie grave, dans le cadre d&#039;un congé proche aidant.
Lire aussi&gt; Aidant familial ou proche aidant: les droits et aides à connaître  Comment obtenir l&#039;AVA: où s&#039;adresser? Pour demander votre affiliation gratuite à l&#039;AVA, adressez-vous selon les cas à la CAF (Caisse d&#039;allocations familiales), la MSA (Mutualité sociale agricole) ou la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées).  Est-ce révisable chaque année? L&#039;affiliation dure tant que les conditions d&#039;attribution sont remplies, sauf si elle découle d&#039;un congé proche aidant, lui-même limité à un an (lire ci-contre). Les trimestres liés à l&#039;AVA figurent automatiquement sur votre relevé de carrière. Prenez soin de vérifier.
Lire aussi&gt; Congé et allocation proche aidant: Vous y avez peut-être désormais droit (et plus simplement)  À savoir Depuis septembre 2023, 4 trimestres d&#039;Assurance vieillesse des aidants sont pris en compte pour bénéficier d&#039;un départ anticipé pour carrière longue.  La retraite au taux plein à 65 ans pour les aidants  Et si il manque des trimestres? Votre retraite peut être calculée au taux plein à 65 ans (au lieu de 67 ans) même si vous n&#039;avez pas les trimestres nécessaires. L&#039;un des trois critères suivants est requis:  Les critères pour la retraite à taux plein même sans tous vos trimestres 
avoir bénéficié d&#039;au moins 1 trimestre pour enfant handicapé ; 
avoir apporté une aide effective à son enfant bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH) pendant 30 mois ; 
avoir interrompu son activité professionnelle pendant 30 mois consécutifs en tant qu&#039;aidant familial ou tierce personne pour s&#039;occuper d&#039;une personne handicapée percevant la prestation de compensation du handicap (PCH).

Lire aussi&gt; Retraite: les aidants familiaux ont-ils droit à des trimestres en plus?   Pensez à la retraite progressive si on est aidant La retraite progressive vous libère du temps pour veiller sur votre proche, tout en gardant des revenus quasi-identiques. Dès 60 ans (décret à paraître), vous percevez une partie de vos pensions tout en travaillant à temps partiel, à condition d&#039;avoir validé au moins 150 trimestres.  Le congé proche aidant Pour prendre soin d&#039;un proche handicapé ou âgé en perte d&#039;autonomie, un salarié peut prendre un congé proche aidant pendant 3 mois, renouvelables jusqu&#039;à 1 an, au cours de sa carrière. Ce congé n&#039;est pas rémunéré.
Mais vous pouvez demander à votre caisse d&#039;allocations familiales l&#039;allocation journalière de proche aidant (AJPA). Cette allocation (65,83€ par jour au 1er avril 2025) est versée sur une période de 66 jours maximum et peut être attribuée quatre fois (264 jours) pour accompagner différents proches.
Lire aussi&gt; Ajpa et retraite: qui peut bénéficier de l&#039;allocation journalière du proche aidant et pour quel montant?  Notre expert Philippe Bainville, expert à la Caisse nationale de l&#039;assurance retraite (CNAV)  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/01/aidant-mere-fille.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Vous êtes aidant? Connaissez-vous ces droits qui améliorent votre pension retraite?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La chronique de Martine Gruère: A chaque jour, sa petite merveille</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/la-chronique-de-martine-gruere-a-chaque-jour-sa-petite-merveille-120808</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/la-chronique-de-martine-gruere-a-chaque-jour-sa-petite-merveille-120808</guid>
      <pubDate>Fri, 12 Sep 2025 15:25:20 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Martine Gruère]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vice-présidente de l&#039;association Old&#039;Up, le mouvement des retraités &quot;plus si jeunes, mais pas si vieux!&quot;, Martine Gruère nous livre son humeur, ses emballements et ses agacements avec un mot d&#039;ordre: déconstruire les préjugés âgistes de la société.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Il y a quelques années, en vacances en Bourgogne avec mes petits-enfants, je leur ai déclaré: &quot;chaque jour, chaque matin je vois une petite merveille&quot; …Ils sont devenus très exigeants &quot;C&#039;est quoi ta merveille aujourd&#039;hui?&quot; L&#039;attente, l&#039;espoir était que je la leur décrive mais surtout qu&#039;ils m&#039;accompagnent pour la découvrir…si c&#039;était possible. Certaines merveilles sont éphémères…
Je me souviens d&#039;une toile d&#039;araignée parfaite qui avait retenu des gouttes de pluie et l&#039;ensemble brillait dans le soleil matinal: un collier pour princesse ; je me souviens d&#039;une feuille légère qui bloquée dans un courant d&#039;air voletait en ne pouvant ni monter, ni descendre ; je me souviens d&#039;une reinette -mais aussi d&#039;un crapaud – juste apparus après une pluie dense et en pleine forêt, d&#039;un champ de jacinthes sauvages et d&#039;anémones sylvestres ensoleillé! j&#039;ai tenté de le revoir et n&#039;y suis jamais parvenue. Tant de souvenirs, une liste sans fin.
A leur tour, mes petits-enfants m&#039;ont appelée pour partager leurs découvertes: une magnifique araignée rouge et noire, deux gros escargots en promenade, la couleuvre – &quot;notre&quot; couleuvre qui s&#039;installe l&#039;été juste en dessous de notre terrasse et l&#039;hiver parfois dans nos bottes. J&#039;y laisse des chaussettes pour l&#039;inciter à hiberner là confortablement. Elle fait un peu partie de la famille. Et il y a les oiseaux – les mésanges, les sitelles-torchepots qui se manifestent dès notre arrivée pour retrouver leurs graines de tournesol et leur coupelle d&#039;eau où elles peuvent boire et s&#039;ébattre lorsqu&#039;il fait très chaud. Le/les écureuils qui apprécient eux aussi ces mêmes graines. Presque chaque jour ils viennent autour de 8h1/4 (comme le facteur?). Leurs épluchures, laissées sur place font débat en famille!
Il y a les buses qui miaulent au loin, les hululements des chouettes (que je me vante de savoir appeler) la nuit. Et les jours de chance exceptionnelle: des chevreuils gracieux, un lièvre, le renard attiré par les odeurs de notre dîner, des sangliers terrorisés par les chasseurs. Des montgolfières au loin ; une fois l&#039;une d&#039;entre elle a volé au-dessus de nos têtes. J&#039;ai invité les pilotes -même en anglais – à atterrir chez nous prête à leur offrir un apéritif mais ils ont préféré aller un peu plus loin. Un évènement inoublié.
Des merveilles? Les levers et couchers du soleil plus exceptionnels encore lorsqu&#039;ils éclairent et colorent le Massif du Mont-Blanc (à 200km?) qui domine la vallée de la Saône.
Et à Paris? Mercredi soir lors de &quot;La Grande Librairie&quot; une jeune romancière a déclaré que chaque jour elle était témoin d&#039;une merveille et qu&#039;elle tenait à ce cadeau qui éclairait sa journée. Peut-être sommes-nous très nombreuses et nombreux à vivre cette attente? Ce serait une très bonne nouvelle!
A Paris? Il y a encore et toujours les fleurs -j&#039;en ai toujours à l&#039;intérieur et sur mes balcons, quelles que soient les saisons (les plus persistantes sont les cyclamens, les géraniums et les roses de Noël l&#039;hiver) il y a les pigeons, les corneilles et les merles qui animent le ciel mais les moineaux ont disparu de mon quartier et je le regrette beaucoup. Ce qui est le plus facile à trouver à Paris, source ou pas d&#039;émerveillement ce sont les humains…Tous les anonymes que nous croisons dans les rues, les transports en commun, les parcs et bistrots. Certains sont aimables et laissent leurs places assises aux personnes les plus fatiguées ou encore se proposent de porter valises et poussettes dans les escaliers. Les commerçants ont leur importance: nombre d&#039;entre eux répondent à nos saluts et réagissent 100 fois par jour aimablement aux commentaires sur la météo du jour ; et - miracle- ceux avec lesquels ont pu s&#039;établir peu à peu des relations presque amicales. Quelques échanges si précieux quand rôde la solitude
A Paris, dans le meilleur des cas vivent ou transitent des membres de notre famille et des amis. Le bonheur absolu des rencontres, des &quot;retrouvailles&quot;, des partages quelles que soient les modalités et les heures de la journée. Il y a 3 mois, une maladie inquiétante a été découverte chez mon mari. Bien pris en charge par l&#039;hôpital proche il suit un traitement fatigant ce qui l&#039;incite peu à sortir…et jamais nous n&#039;avions reçus tant de visites, d&#039;appels, de messages amicaux et attentifs! C&#039;est une surprise magnifique, un émerveillement, des soutiens que nous n&#039;avions pas imaginés…Notre seule préoccupation aujourd&#039;hui est de trouver comment maintenir le rythme de ces rencontres.
S&#039;il est longuement malade la fréquence de nos contacts risque de s&#039;amenuiser ; s&#039;il meurt trop tôt, les rencontres n&#039;auront plus du tout la même tonalité. Comme les gladiateurs condamnés à mourir par César dans les Jeux publics, mon mari dit à nos visiteurs &quot;morituri te salutant&quot;. Cette citation a une certaine allure mais elle est en risque de perdre tout intérêt si rien n&#039;arrive!
Et les merveilles quotidiennes? A Paris, un grand nombre d&#039;associations proposent aux retraités, aux personnes âgées et très âgées des activités très variées. C&#039;est le cas de OLD&#039;UP, l&#039;association à laquelle j&#039;appartiens. Notre offre principale est la participation à des &quot;groupes de paroles et/ou des ateliers&quot;. Rencontrer des pairs pour partager des réflexions sur soi -ce vieillissement qui nous change et change notre environnement – ou encore pour écrire, lire , questionner la spiritualité, les liens médecin-malade mais aussi nous intéresser à des questions plus &quot;extérieures à nous&quot; telles les actualités internationales ou encore l&#039;Europe…
Qu&#039;il s&#039;agisse de participer à des groupes réguliers ou à des rencontres plus informelles telles nos conférences, notre Ciné-club ou au Café &quot;Chez Georges&quot; (Paris 6e), l&#039;essentiel est toujours l&#039;immense plaisir des rencontres, d&#039;être attendu, écouté et écoutant, d&#039;oser s&#039;exprimer, de partager …et de trouver/ recréer ainsi des liens d&#039;amitié…Hier encore après notre réunion générale j&#039;ai retrouvé au restaurant une tablée d&#039;oldupiennes dont deux dames qui m&#039;ont dit, ravies, qu&#039;après avoir connu la solitude, elles étaient devenues amies. C&#039;était la grande merveille du jour!  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/03/06/martine-gruere-chronique.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La chronique de Martine Gruère: A chaque jour, sa petite merveille]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Martine Gruère/Collection personnelle]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment transmettre aux jeunes le plaisir de lire</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/comment-transmettre-aux-jeunes-le-plaisir-de-lire-116933</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/comment-transmettre-aux-jeunes-le-plaisir-de-lire-116933</guid>
      <pubDate>Tue, 12 Aug 2025 05:53:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Gravillon]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Lire à plusieurs voix, explorer la bibliothèque du coin… Voici, avant la rentrée, sept activités ludiques pour les convaincre de lâcher (un temps) leurs écrans!]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[À tout âge, la lecture est source de bienfaits. Elle stimule l&#039;imagination et permet de s&#039;évader, elle enrichit le vocabulaire et la syntaxe, développe les connaissances et la pensée critique, conduit à explorer des émotions nouvelles, muscle l&#039;attention et réduit le stress. Quel dommage de trop souvent lui préférer les écrans! Les vacances sont le moment idéal pour renouer avec ce plaisir (si vous l&#039;avez quelque peu délaissé), et ainsi montrer l&#039;exemple à vos petits-enfants. Autant d&#039;occasions ludiques autour des livres.
Lire aussi&gt;Quand les livres nous rapprochent  Lire des histoires à haute voix Lire des histoires à haute voix à vos petits-enfants, vous en avez l&#039;habitude! Il s&#039;agit là d&#039;introduire une variante et de leur proposer d&#039;unir leurs voix à la vôtre. Dans un livre qui comporte de nombreux dialogues, vous pouvez, par exemple, vous charger de la narration et demander à vos petits-enfants d&#039;incarner chacun un personnage. &quot;Cette lecture collective apporte une dimension ludique, source d&#039;émulation. Surtout, elle permet de réaliser à quel point un texte écrit peut être plein de vie&quot;, souligne Anne-Sophie Chilard, responsable éditoriale à J&#039;aime Lire*.
* Un magazine jeunesse du groupe Bayard, comme Notre Temps.  Installer un coin lecture N&#039;hésitez pas à transformer un petit espace de la maison en coin lecture: quelques coussins, un tapis, une mini-bibliothèque avec des livres choisis en fonction de l&#039;âge de vos petits-enfants. &quot;L&#039;important est que cet endroit soit attractif et en libre accès. L&#039;enfant doit pouvoir y aller quand il en a envie, sans que cela soit une obligation. Et même s&#039;il s&#039;y installe pour jouer et faire autre chose que lire, ça n&#039;est pas grave! Cet environnement accueillant et apaisant lui montre que les livres font partie du décor. Jusqu&#039;au jour où il aura envie d&#039;en tirer un des rayons…&quot; insiste Anne-Sophie Chilard.  Instaurer un rendez-vous quotidien  Au programme des séjours avec vos petits-enfants, installez un rendez-vous lecture chaque jour à la même heure. Après le déjeuner, par exemple, installez-vous les uns à côté des autres sur des chaises longues ou sous un arbre, chacun avec son livre. &quot;Les enfants apprenant énormément des adultes par mimétisme, ils ne pourront que tirer profit de voir leurs grands-parents pratiquer régulièrement la lecture. Et puis ils sont toujours très friands des rituels, quels qu&#039;ils soient, ces événements rassurants qui se reproduisent à l&#039;identique d&#039;un jour sur l&#039;autre. Et finissent ainsi par s&#039;ancrer dans les habitudes&quot;, décrit Anne-Sophie Chilard.
Lire aussi&gt; Joël Dicker: &quot;Ma grand-mère me lisait très souvent des histoires quand j&#039;étais petit&quot;   Organiser une &quot;sortie bibli&quot;  La bibliothèque municipale peut constituer un objectif de visite, avec une anticipation positive pour en faire toute une aventure! Donnez à chaque enfant un joli sac dans lequel il rapportera à la maison les livres qu&#039;il aura choisis pour son séjour. Décidez ensemble du jour de la visite après consultation du programme d&#039;animations (heure du conte, exposition…) proposé par la bibliothèque. &quot;L&#039;idéal est de prévoir du temps sur place afin que les enfants aient tout le loisir de déambuler dans les rayons, feuilleter les livres, se laisser attirer par telle couverture ou telles illustrations, s&#039;installer dans un coin pour lire. Hormis s&#039;ils sont demandeurs, il n&#039;est pas indispensable de leur proposer des titres. Le mieux est de respecter leurs goûts et leurs envies, même s&#039;ils ne coïncident pas avec ceux des grands-parents&quot;, avance Anne-Sophie Chilard.  Créer un spectacle Ils ont adoré un livre? Proposez-leur de le monter en spectacle de A à Z: création de marionnettes pour les personnages, fabrication du décor, mise en scène d&#039;une ou deux saynètes extraites du texte. &quot;À partir du canevas du livre, les enfants peuvent aussi inventer une suite ou des variations à l&#039;histoire. Voilà l&#039;occasion de leur montrer comment un roman peut constituer une formidable matière première pour jouer avec leur imagination&quot;, explique Anne-Sophie Chilard. Pourquoi aussi ne pas confectionner des petits sablés en forme d&#039;étoiles après la lecture du Petit Prince? Ou réaliser une potion magique après avoir découvert un album sur les sorcières?  Visiter le lieu de l&#039;action Si vos petits-enfants ont lu à l&#039;école, au collège ou au lycée Les Lettres de mon moulin ou Le Comte de Monte-Cristo, ils apprécieront de découvrir dans la vraie vie les paysages ayant servi de décors à ces récits. Passer de la fiction au monde réel peut s&#039;avérer très excitant, comme si on entrait littéralement dans le livre! &quot;Et même si cela ne correspond pas à ce qu&#039;ils avaient imaginé, ce sera l&#039;occasion pour les grands-parents de faire passer un message: c&#039;est tout le talent d&#039;un auteur que de transformer un endroit parfois banal en un lieu extraordinaire&quot;, rappelle Anne-Sophie Chilard. Lors de la visite d&#039;un musée ou château, si vous décidez d&#039;offrir un souvenir, optez pour un livre. &quot;Ce peut être un ouvrage ludique, une BD, voire un mode d&#039;emploi pour construire son épée en carton. Toutce qui donne l&#039;occasion de lire est bienvenu! L&#039;idée est d&#039;associer la visite, qui a été un plaisir, à l&#039;objet livre&quot;, encourage-t-elle.

Lire aussi&gt; Lire des romans, pourquoi ça fait (aussi) du bien  Échanger les livres (et sur les livres) Organisez votre &quot;book club&quot; à domicile, à l&#039;image de ceux qui existent sur les réseaux sociaux et dont les jeunes raffolent. Votre adolescent lit un ouvrage que vous lui avez proposé, vous en lisez un qu&#039;il vous a choisi et ensuite vous échangez sur vos lectures respectives. &quot;Cette expérience ne peut fonctionner que si chacun joue le jeu. Du côté des grands-parents notamment, même s&#039;ils n&#039;apprécient pas le manga ou la BD de leur ado, il est important qu&#039;ils trouvent quelques éléments positifs à en dire (les dessins expressifs, certains personnages touchants…). À eux aussi d&#039;encourager leur jeune à s&#039;exprimer, si besoin en lui posant des questions: dis-nous trois choses que tu as aimées dans ce livre, trois choses que tu as détestées, trois choses qui t&#039;ont touché. L&#039;essentiel est d&#039;amorcer un dialogue et une complicité autour de l&#039;écrit&quot;, note Anne-Sophie Chilard.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/03/enfant-lire.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment transmettre aux jeunes le plaisir de lire]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Infographie: qui sont les grands-parents?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/infographie-les-seniors-grands-parents-en-chiffre-60356</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/infographie-les-seniors-grands-parents-en-chiffre-60356</guid>
      <pubDate>Wed, 21 Dec 2022 05:50:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La France compte 15 millions de grands-parents. Qui sont-ils? Où vivent-ils? Combien ont-ils de petits-enfants? Quel est leur rôle au sein de la famille? Décryptage de Notre Temps en images et en chiffres.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Combien de grands-parents en France?  Source: Insee 2018  Á quel âge devient-on grand-parent?  Source: Insee 2018  Source: Insee 2018  Combien ont-ils de petits-enfants?  Source: Insee 2018  Où vivent les grands-parents?  Source: Insee 2018
Lire aussi&gt; Nos petits-enfants habitent au bout du monde, comment garder le lien avec eux?  Nombre moyen de petits-enfants selon la région  Source: Insee 2018
Lire aussi&gt; Bientôt grands-parents: Comment vos enfants vous ont annoncé la nouvelle...  Aide financière des grands-parents à leurs enfants et petits-enfants  Source: Ipsos et Insee 2018
Lire aussi&gt; Mon plus beau souvenir en tant que grand-mère...
  Les grands-parents, un soutien pratique pour la famille  Sources: Ipsos 2018 et enquête GEMASS, Sorbonne, Ined, Drees 2016
Lire aussi&gt; Grands-parents, petits-enfants, des droits et des devoirs  Ils chouchoutent leurs petits-enfants  Source: Ipsos 2018
Lire aussi&gt; Les grands-parents d&#039;aujourd&#039;hui: heureux, confiants, impliqués!  Des liens entre grands-parents et petits-enfants et un rôle gratifiant  Source: Ipsos 2018
Lire aussi&gt; En quête de leur histoire familiale, les jeunes se tournent vers leurs grands-parents  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/11/04/grands-parents.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Infographie: qui sont les grands-parents?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sylvie, 80 ans,Yasmina, 27 ans et Capucine, 28 ans racontent: &quot;C&#039;est ainsi que marche notre colocation entre générations&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/notre-colocation-entre-generations-intergenerationnelle-119332</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/notre-colocation-entre-generations-intergenerationnelle-119332</guid>
      <pubDate>Thu, 11 Sep 2025 06:03:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[France Lebreton,Frédérique Odasso]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Se lancer dans une colocation, c’est déjà une aventure. Et qu’est-ce que cela change si celle-ci mêle les générations? Rendez-vous à Orléans, dans le Loiret, où six colocataires, jeunes et moins jeunes, femmes et hommes, ont vécu sous le même toit pendant près d’un an. Échanges avec Sylvie, Capucine et Yasmina sur cette tranche de vie intergénérationnelle qui déjoue les idées reçues.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Qu’est-ce qui  vous a incitées à vivre dans une colocation intergénérationnelle?  Yasmina: Tester un autre mode de vie! Après avoir vécu en famille, puis dans un logement étudiant de seulement 9 m², j&#039;ai pensé que cela serait intéressant de tenter l&#039;expérience de la colocation. L&#039;aspect intergénérationnel me permettait d&#039;être avec des personnes d&#039;âges, de points de vue, de milieux différents. C&#039;était un moyen d&#039;accéder à une diversité culturelle et sociale qui me manquait un peu chez moi.
Sylvie: Avoir une nouvelle expérience et vivre avec différentes générations. Je trouvais intéressant de rassembler dans le même lieu de vie trois seniors et trois jeunes en activité ou étudiants. J&#039;ai un peu hésité avant de lâcher mon logement. Finalement, je me suis lancée et je ne le regrette pas.
Capucine: J&#039;aime vivre en colocation dans des villes que je ne connais pas. C&#039;est une manière d&#039;appréhender un nouvel endroit avec des personnes qui en sont souvent originaires. Concernant le brassage des générations, ce n&#039;est pas une expérience que je cherchais ou fuyais particulièrement: j&#039;avais déjà vécu avec des personnes d&#039;âges différents sans que cela soit mis en avant. J&#039;ai découvert avec ce projet le terme &quot;intergénérationnel&quot;, que je trouve un peu clinique. Je ne savais pas qu&#039;il y avait un mot pour qualifier une chose qui me paraît normale.
Lire aussi&gt; Solidarité, culture et rires, bienvenue dans une colocation intergénérationnelle   Avez-vous ressenti de l’appréhension avant d’emménager? Capucine: Cela m&#039;intéressait bien plus de savoir si les gens avec qui j&#039;allais partager le même toit avaient déjà vécu en colocation que de connaître leur âge, c&#039;est pour moi un plus gros facteur d&#039;expérience de vie. Or il s&#039;avère que ce n&#039;était le cas de personne, à part moi. De plus, c&#039;est la première fois, parmi mes expériences en la matière, qu&#039;il n&#039;a pas été possible de rencontrer les personnes avant d&#039;emménager. Cela m&#039;a beaucoup surprise, car faire connaissance avant de s&#039;installer permet de sentir très vite si certains aspects sont rédhibitoires.
Sylvie: Non, d&#039;autant qu&#039;au début, c&#039;était assez formidable. Ce que j&#039;appelle la période de séduction! On ne se connaissait pas et on cherchait à se plaire. Les failles sont apparues par la suite, lorsque les personnalités des uns et des autres se sont révélées; le quotidien et la vie commune nous ont rattrapés. Dans les premiers temps, il y avait des frictions, mais jusqu&#039;à un certain point. Cela se résolvait car nous partagions pas mal de choses et c&#039;était agréable. On se voyait le matin, il nous arrivait de prendre des repas ensemble. À partir d&#039;un certain moment, cela a commencé à se dégrader et les heurts sont arrivés. S&#039;en est suivi le départ de deux personnes. C&#039;est dommage parce qu&#039;au démarrage, c&#039;était impeccable.
Yasmina: J&#039;éprouvais une certaine appréhension, oui. Je me demandais comment allaient se passer les échanges entre les différentes générations, comment jeunes et moins jeunes allaient réussir à s&#039;entendre…
Lire aussi&gt;Cohabitation entre générations: &quot;On s&#039;est mis en confiance très facilement!&quot;   Les tensions sont-elles intervenues en raison de la différence d’âge? Yasmina: J&#039;ai été assez étonnée de constater, au final, que la communication a été plus compliquée entre seniors, qu&#039;ils se comportaient entre eux comme des enfants, comme s&#039;ils n&#039;avaient pas la maturité à laquelle on pouvait s&#039;attendre. Certes, ils avaient chacun leurs habitudes, leurs manières de faire, mais ce n&#039;est pas parce qu&#039;on a un certain âge qu&#039;on ne doit pas se remettre en question et avoir une capacité d&#039;adaptation. Ma place était différente, ayant rejoint l&#039;aventure plus tard que les autres. Durant les moments de tension, surtout entre les seniors, j&#039;ai été en quelque sorte la &quot;Suisse&quot;, c&#039;est-à-dire celle à laquelle les personnes venaient se confier en cas de discorde. Je recevais les différents sons de cloche mais je tenais à garder cette attitude de neutralité en évitant de trop m&#039;impliquer. Heureusement qu&#039;il y avait cette charte, un référent, une sorte de règlement intérieur équitable, qui permettait de poser les bases de ce qui est acceptable ou non.
Sylvie: La charte de cohabitation, rédigée avant l&#039;emménagement, nous a servi d&#039;étayage pour résoudre certaines tensions. Mais ce n&#039;était plus suffisant lorsque les petites broutilles se sont transformées en conflits. Il est vrai que les problèmes sont plutôt survenus chez les seniors, en raison du caractère des uns et des autres, de véritables donneurs de leçons pour certains…
Capucine: Selon moi, il y a eu des blocages plus axés sur la perception des rôles et des genres que sur les âges… Certains réflexes dans le comportement des hommes et des femmes restent à changer, que l&#039;on ait 17 ou 75 ans! Laver les toilettes, montrer du respect à autrui sans tomber dans des clichés ou des insultes sexistes par facilité dans un moment de tension… Mais il y avait aussi un décalage en termes de modes de vie et d&#039;aspirations. Quand nous rentrions du travail ou de la fac, nous étions lessivés et avions besoin de nous poser, sans parler, tandis que les seniors avaient envie d&#039;interactions sociales en fin de journée… Du coup, nous avions tendance à partir nous isoler dans nos chambres, non pas pour bouder mais pour nous ressourcer, ce qui n&#039;était pas forcément bien perçu. Mais j&#039;avoue aussi qu&#039;au début j&#039;étais tellement exténuée que je n&#039;arrivais pas à me faire à manger, ni à laver mon linge… J&#039;ai reçu un grand soutien des personnes de la coloc quand j&#039;étais à ramasser à la petite cuillère. Cette entraide intergénérationnelle m&#039;a beaucoup aidée au départ. Je n&#039;aurais pas surmonté ces difficultés si j&#039;avais vécu seule dans un appartement.
Lire aussi&gt; Marie de Hennezel: &quot;au sein des béguinages solidaires, personne ne cherche à faire de l&#039;argent sur le dos des vieux&quot;   Vous êtes-vous senties comme en famille, avec des gens que vous ne connaissiez pas? Capucine: C&#039;est là où il faut être vigilant car, effectivement, dans les premiers temps, on se sent comme en famille, mais on n&#039;est pas en famille! Ce qui y ressemble, c&#039;est qu&#039;on se retrouve avec des gens plus âgés qui ont eu déjà une vie familiale, qui ont éduqué des enfants… Résultat, on pourrait se laisser aller à se faire materner, à laisser les seniors prendre en charge de nombreuses tâches, comme la préparation des repas… Or il n&#039;y a aucune raison que Sylvie, par exemple, nous fasse à manger! Dans une colocation, tout le monde doit être sur un pied d&#039;égalité, ce qui n&#039;empêche pas l&#039;entraide.
Sylvie: Même si je faisais bien la différence entre ma famille et la coloc, ayant élevé quatre enfants, j&#039;avais au départ certains réflexes. Je nettoyais tout, passais systématiquement derrière les uns et les autres pour ranger les espaces communs Un jour, Capucine m&#039;a demandé de la laisser tranquille pour faire la cuisine. Elle a eu raison. C&#039;est important d&#039;écouter car, effectivement, on n&#039;a pas toujours conscience de nos habitudes, de nos manies. Je me suis calmée. J&#039;ai beaucoup appris en vivant cette année avec les jeunes. Ne pas les empoisonner avec mon ménage et mon sens de l&#039;ordre, les laisser libres de vivre, de s&#039;exprimer, de s&#039;organiser comme ils voulaient… En réalité, je n&#039;avais pas envie d&#039;avoir ce rôle maternel, et, du coup, j&#039;ai appris à attendre mon tour pour faire le ménage.
Yasmina: En arrivant en France hexagonale, je m&#039;étais déjà séparée de mes proches, donc aucun parallèle ne s&#039;est produit; j&#039;étais là pour rencontrer de nouvelles personnes, apprendre des autres, mais surtout pas pour me trouver une nouvelle famille!  Qu’est-ce qui a été une vraie réussite pour vous dans cette expérience? Yasmina: L&#039;aventure humaine et l&#039;ouverture d&#039;esprit! Avoir fait connaissance, réussi à m&#039;entendre et à partager des bons moments avec des personnes inconnues, c&#039;est une réussite en soi. Continuer de les côtoyer aujourd&#039;hui est aussi formidable.
Capucine: Comprendre que ce qui est simple et naturel pour moi, par exemple donner sans attendre de retour, ne l&#039;est pas pour les autres. J&#039;ai appris à admettre les différences culturelles et à les accepter. Mais surtout, j&#039;ai rencontré Yasmina, qui est devenue une de mes meilleures amies en France. En revanche, si c&#039;était à refaire, je n&#039;accepterais plus d&#039;être filmée. Déjà que la colocation oblige de se mettre à nu devant des inconnus, alors quand, en plus, il y a une équipe de tournage qui vous filme dans cette situation, ça rajoute trop de complexité!
Sylvie: Le changement radical entre ma vie d&#039;avant et celle d&#039;aujourd&#039;hui, tout ce que cela m&#039;a apporté au plan humain, l&#039;entraide, les activités partagées. Nous avons beaucoup ri et vécu des moments chaleureux. C&#039;est une très bonne expérience de vie. Si j&#039;ai eu du mal avec les personnes de ma génération, les jeunes m&#039;ont, eux, beaucoup appris, transmis. Ils m&#039;ont recadrée et permis d&#039;évoluer. Grâce à eux, je me laisse moins marcher sur les pieds. Si c&#039;était à refaire, je signerais sans hésiter! D&#039;ailleurs je suis à la recherche d&#039;une nouvelle colocation intergénérationnelle…
Lire aussi&gt; Vivre chez soi: à Vauréal (Val-d&#039;Oise), l&#039;intergénération au service du bien-vieillir  Qui sont les participantes de notre débat sur la colocation intergénérationnelle?   28 ans, célibataire, chercheuse en sciences politiques Ayant vécu longtemps au Canada et aux Antilles, elle a connu plusieurs expériences de colocation, l&#039;un des meilleurs moyens selon elle de découvrir la culture d&#039;un pays, d&#039;une région. Comme sa grand-mère, avec laquelle elle a passé beaucoup de temps, avait pour habitude d&#039;héberger des étudiants et des musiciens, elle était déjà familiarisée avec les échanges intergénérationnels à la maison. Elle a intégré cette colocation en décembre 2023.   80 ans, divorcée, 4 enfants, 7 petits-enfants, graphiste et ergothérapeute à la retraite Divorcée depuis 1998, elle a longtemps vécu seule. S&#039;adaptant très facilement, elle a déménagé plus de vingt fois mais n&#039;avait jamais vécu en colocation. Avec l&#039;avancée en âge, elle a commencé à repenser sa façon de vivre et de se loger. Après avoir passé une annonce sur les réseaux sociaux, elle a été contactée pour participer à l&#039;aventure en décembre 2023. * Nommée Sylviane dans le documentaire, mais elle préfère être appelée Sylvie.   27 ans, célibataire, étudiante en développement informatique Originaire de la Martinique, elle n&#039;avait jamais connu l&#039;expérience de la colocation. Elle a toujours vécu en famille puis, à son arrivée en France métropolitaine, dans un logement étudiant du Crous (centre régional des œuvres universitaires et scolaires). Dernière arrivée, elle a rejoint les colocataires en février 2024.  Un documentaire sur leur expérience... Une expérience surnommée Casa Mira, menée dans le cadre d&#039;une réflexion sur les nouvelles façons de se loger et filmée pour donner lieu à un documentaire*La Coloc, réalisé par Thomas Raguet, Canal +, 2025. À regarder en replay sur canalplus.com   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/04/colocation-intergenerationnelle-debat-notre-temps.JPG" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Sylvie, 80 ans,Yasmina, 27 ans et Capucine, 28 ans racontent: &quot;C&#039;est ainsi que marche notre colocation entre générations&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Eric Durand]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Droit des bénévoles: les connaissez-vous?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/droit-des-benevoles-les-connaissez-vous-119283</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/droit-des-benevoles-les-connaissez-vous-119283</guid>
      <pubDate>Wed, 10 Sep 2025 09:36:55 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Près de 13 millions de bénévoles font vivre les associations au quotidien. Cet engagement n’est pas rémunéré, mais il vous ouvre plusieurs droits précieux. Frais remboursés, congés, formations… Tour d’horizon.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Vous souhaitez vous lancer dans une activité bénévole? Ce temps offert aux autres vous permet de bénéficier de nombreux droits détaillés dans Le Guide du bénévolat 2024-2025 publié par le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, sur le site associations.gouv.fr. Découvrez ces possibilités utiles pour vous et pour les associations.  Des défraiements et des frais pour l&#039;association remboursés Si votre activité de bénévole vous conduit à payer certains frais (timbres, billets de train…), vous pouvez demander leur remboursement, à condition que ces dépenses soient réelles, engagées pour les besoins de l&#039;association et justifiées. En pratique, vous soumettrez une note de frais (facture originale, ticket de caisse… ) au responsable de l&#039;association. C&#039;est à lui de l&#039;approuver ou non.
Conservez une copie des justificatifs.   Quel est le montant maximum d&#039;un défraiement? Vous pouvez aussi vous faire rembourser les kilomètres effectués en voiture ou à moto. Ces frais sont calculés selon un barème offi ciel pour les associations (surservice-public.fr/ particuliers/vosdroits/F1132).  Une réduction d&#039;impôt possible Vous pouvez renoncer au remboursement de vos frais et préférer en faire don à l&#039;association. L&#039;avantage? Ce don vous octroie une réduction d&#039;impôt sur le revenu. Pour cela, l&#039;association ou l&#039;organisme doit être reconnu d&#039;utilité publique (sans recherche de profit, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial, culturel) et être autorisé à recevoir des dons (selon les critères de l&#039;article 200 du Code général des impôts). Là encore, vous devez rédiger une note de frais et certifier par écrit sur ce document que vous renoncez au remboursement pour en faire don à l&#039;association. Cette dernière vous délivre alors un reçu fiscal.
Et, selon l&#039;association, vous bénéficiez d&#039;une réduction d&#039;impôt correspondant à 66% ou 75% du don. Par exemple, renoncer à un remboursement de 200€ de frais engagés pour une association sportive vous procure une réduction d&#039;impôt de 132€ (200 € x 66%). L&#039;association, elle, n&#039;a rien à débourser.
  Des droits... et des responsabilités Même sans contrat de travail, le bénévole agit sous l&#039;autorité directe de l&#039;association qui lui donne des instructions. Ainsi, la responsabilité de l&#039;association peut être engagée en cas de dommages causés par un bénévole, sauf s&#039;il commet une faute personnelle constatée par un juge.  Des chèques-repas  Des chèques-repas à votre nom peuvent vous être remis si vous exercez une activité régulière dans l&#039;association ayant adopté ce principe en assemblée générale. Un chèque atteint au maximum 7,40€ en 2025. L&#039;association le finance entièrement. Ils permettent de payer tout ou partie d&#039;un déjeuner au restaurant ou en boulangerie (mais pas des denrées alimentaires en magasin, une possibilité réservée aux salariés). Ils ne sont pas utilisables le dimanche et les jours fériés, sauf si le bénévolat est exercé ces jours-là. Cet avantage est exonéré d&#039;impôt sur le revenu, vous n&#039;avez pas à le déclarer.  Le rôle essentiel des retraités Près d&#039;un quart (24%) des plus de 65 ans est bénévole. Parmi les 50-64 ans, le taux d&#039;engagement atteint 18%. Ces chiffres s&#039;érodent. Mais le rôle des retraités reste majeur, car ils offrent davantage de temps aux associations.
Source: Baromètre France bénévolat 2025.
Lire aussi&gt; Devenir bénévole dans une association  Plusieurs congés pour s’engager  Le &quot;congé de représentation&quot; Vous pouvez demander un &quot;congé de représentation&quot; à votre employeur pour siéger au nom d&#039;une association dans une commission auprès des pouvoirs publics. Pendant ce congé, limité à 9 jours par an, vous recevez tout ou partie de votre rémunération. Pour l&#039;employeur, cette somme peut être considérée comme un don assorti d&#039;une réduction d&#039;impôt  &quot;Le congé solidaire&quot; et &quot;le congé sabbatique&quot; D&#039;autres congés favorisent l&#039;engagement. &quot;Le congé solidaire&quot; permet de partir 2 semaines en mission à l&#039;étranger pour une association, pendant vos congés payés, avec l&#039;aide éventuelle de votre employeur pour les frais de mission. Lors d&#039;un &quot;congé de solidarité internationale&quot;, vous partez plusieurs mois avec une association humanitaire. Votre contrat de travail s&#039;interrompt puis reprend au retour. &quot;Le congé sabbatique&quot;, lui, permet de s&#039;absenter jusqu&#039;à 11 mois pour réaliser un projet personnel, sans être rémunéré, et de retrouver son poste. Dans tous les cas, l&#039;employeur peut refuser.  Des droits à formation supplémentaires pour tous Des droits à formation supplémentaires. Sur votre &quot;Compte d&#039;engagement citoyen&quot;, vous recensez vos activités bénévoles afin d&#039;acquérir des droits qui seront enregistrés dans votre compte personnel de formation (CPF), appelé aussi Mon compte formation. Vous bénéficiez d&#039;un forfait de 240€ par an, jusqu&#039;à un plafond de 720€, sous conditions (comme effectuer au moins 200 heures de bénévolat par an, faire partie de l&#039;encadrement… ). Cet argent sert à payer la formation de votre choix, éligible au CPF. À ces mêmes conditions, vous engrangez des droits à formation même si vous êtes retraité.
Lire aussi&gt; CPF: n&#039;oubliez pas d&#039;utiliser votre compte personnel de formation!  Vos compétences reconnues L&#039;expérience acquise lors de votre bénévolat peut être certifi ée officiellement.
Le certificat de formation à la gestion associative (CFGA) peut vous intéresser pour renforcer vos connaissances afin d&#039;assumer des responsabilités de gestion administrative, financière et humaine dans une association. (30 heures de formation théorique et un stage de 20 jours en association). 
Envisagez une validation des acquis de l&#039;expérience (VAE), si vous êtes bénévole depuis au moins un an. C&#039;est un moyen pour décrocher un diplôme en rapport avec votre activité. Pour vous aider à préparer un dossier et une soutenance devant un jury, demandez un accompagnement au &quot;délégué départemental à la vie associative&quot; (adresses sur le site associations.gouv. fr/ddva.html) ou auprès du &quot;dispositif académique de validation des acquis&quot; (voir sur vae.education.gouv. fr/trouver-mon-interlocuteur).
Lire aussi&gt; Faire valider son expérience avec le VAE  Une transition douce pour les futurs retraités S&#039;impliquer dans une association en fin de carrière est un excellent moyen de préparer sa retraite.
Grâce au &quot;bénévolat de compétences&quot;, votre entreprise vous oriente vers des associations si vous désirez vous engager, hors du temps de travail, pour des missions ponctuelles compatibles avec vos horaires.
Vous pouvez aussi vous renseigner sur: jeveuxaider.gouv.fr/engagement/ faire-du-benevolat-de-competences/ 
Dans le cadre du &quot;mécénat de compétences&quot;, l&#039;employeur vous propose de consacrer quelques heures, pendant votre temps de travail, pour mener un projet avec une association d&#039;intérêt général. L&#039;entreprise bénéficie d&#039;une réduction fiscale correspondant au coût de votre salaire pendant sa mission.   Des facilités pour les chômeurs Un demandeur d&#039;emploi peut faire du bénévolat sans perdre ses indemnités. Plusieurs conditions: il ne doit pas avoir été salarié dans cette association ; l&#039;activité ne doit pas se substituer à un emploi salarié ; ce bénévolat ne doit pas empêcher sa recherche d&#039;emploi.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/01/benevolat.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Droit des bénévoles: les connaissez-vous?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La chronique de Martine Gruère: Entre soupirs et sourires</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/la-chronique-de-martine-gruere-entre-soupirs-et-sourires-120242</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/la-chronique-de-martine-gruere-entre-soupirs-et-sourires-120242</guid>
      <pubDate>Mon, 25 Aug 2025 11:16:40 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Martine Gruère]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vice-présidente de l&#039;association Old&#039;Up, le mouvement des retraités &quot;plus si jeunes, mais pas si vieux!&quot;, Martine Gruère nous livre son humeur, ses emballements et ses agacements avec un mot d&#039;ordre: déconstruire les préjugés âgistes de la société.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les trois titres des hebdomadaires reçus cette semaine - fin janvier 2025 - chez nous:
-         &quot;Va-t-il nous écraser?&quot; Sur la couverture le Président Trump (juste élu) domine &quot;2 petits européens&quot;: Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen ;
-         &quot;Narcotrafic &quot;La France est déjà corrompue&quot; ;
-         &quot;Crise du logement - Un scandale français&quot;
Ouf! Que nous reste-t-il à nous Français moyens qui payons consciencieusement nos impôts, votons chaque fois que cela nous est proposé et tentons malgré tout de &quot;vivre&quot; sans être trop déprimés?
La météo hivernale ne nous aide pas: pluie, froid, gris
Où nous cacher? nous retirer? comment éviter, contourner, oublier toutes ces nouvelles qui nous renvoient à nos impuissances et matraquent nos quotidiens??
Où sont les Responsables? Ceux que nous avons élus pour leurs compétences, leurs choix et leurs décisions avisées, où sont les grands Dirigeants des Entreprises, des Institutions nationales et locales, des Associations…N&#039;est-ce pas d&#039;abord à eux de réfléchir et agir pour le mieux de chacun et de tous?? A eux de nous protéger tant des questions qui nous sont exposées et auxquelles nous n&#039;avons aucun moyen de répondre que des dangers - objectifs ou pas- qui semblent nous menacer?
N&#039;est-ce pas à eux d&#039;alléger notre culpabilité croissante? Ce qui est écrit partout comme un reproche récurrent &quot;Notre inertie, notre manque de dynamisme, notre repli sur nous-même, notre paresse&quot; …!
Peut-être ces personnalités, ne sont-ils, ne sont-elles que des humains? &quot;Agis&quot; plus que la moyenne par leur goût du pouvoir? Leur besoin d&#039;être vus et admirés, leur fascination pour l&#039;accumulation de richesses - des milliards de dollars - et/ou l&#039;extension de leur territoire?
Comme les enfants qui cherchent l&#039;admiration dans le regard de leurs parents? ou encore les grands fauves qui se battent pour dominer les femelles et les jeunes mâles qui risquent de les remplacer…? Ils en deviennent dangereux.
Les titres des hebdomadaires que nous recevons sont négatifs, dramatiques. Nous savons que c&#039;est ainsi qu&#039;ils augmentent leurs ventes.
Comment réagir face à ces malheurs annoncés et face à ces personnalités exposées dans tous les média et supposées ainsi tout porter? Au risque de devenir des objets de haine irrationnelle.
La majorité d&#039;entre elles sont menées par d&#039;autres motivations: ils/elles cherchent à changer le monde, à l&#039;améliorer, à le réparer et nous savons qu&#039;il en a grand besoin. Avec leur vision, leurs convictions, ils/elles tentent de répondre aux besoins du plus grand nombre, ceux en particulier qui sont en difficulté. Pour ceux qui nous représentent aujourd&#039;hui, ils/elles veulent défendre la Démocratie, respectent et croient dans les valeurs de la République, de notre République – liberté, égalité, fraternité ainsi que la laïcité… Comme un grand nombre d&#039;entre nous, ils veulent aider, ils peuvent se tromper.
Et coexistent dans notre société, à tous niveaux, d&#039;autres responsabilités, d&#039;autres engagements… Ceux/celles qui nous écoutent et nous soignent, nous accueillent, nous éclairent, assument les travaux qui nous sont impossibles… Des initiatives multiples, variées promeuvent l&#039;échange et le partage, l&#039;altruisme, la créativité, la beauté, la spiritualité…Ce sont des relais indispensables
Pour une majorité d&#039;entre nous, nos familles, nos amis, nos entourages, nos activités subies et choisies constituent aussi l&#039;essentiel de nos vies.
Ce sont tous ces apports qui nous permettent d&#039;échapper le plus souvent aux drames annoncés. Ou de les affronter.
Exposés au vaste monde par l&#039;intermédiaire des média -parce que cela nous intéresse et nous concerne parfois concrètement - notre quotidien est pour l&#039;essentiel ailleurs.
Des rencontres, de petites phrases que nous retenons, des souvenirs, une fleur juste éclose, des blagues qui circulent, un bon repas partagé, des sourires et des générosités font le sel de nos vies, nos émerveillements quotidiens.
Ainsi pouvons-nous passer du soupir au sourire.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/25/martine-gruere.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La chronique de Martine Gruère: Entre soupirs et sourires]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Martine Gruère]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La chronique de Martine Gruère. Lorsque surgit la maladie mortifère</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/la-chronique-de-martine-gruere-lorsque-surgit-la-maladie-mortifere-112677</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/la-chronique-de-martine-gruere-lorsque-surgit-la-maladie-mortifere-112677</guid>
      <pubDate>Wed, 30 Apr 2025 07:20:41 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Martine Gruère]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vice-présidente de l&#039;association Old&#039;Up, le mouvement des retraités &quot;plus si jeunes, mais pas si vieux!&quot;, Martine Gruère nous livre son humeur, ses emballements et ses agacements avec un mot d&#039;ordre: déconstruire les préjugés âgistes de la société.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Lorsque surgit la maladie mortifère pour soi ou pour un proche, lorsque l&#039;on sait ou croit savoir que - sauf miracle médical – la fin de notre vie s&#039;annonce, quels bouleversements! Quelles confusions…
C&#039;était donc vrai? Ce chemin partagé et tant apprécié a donc une fin! Une fin réelle, physique, inéluctable, inévitable…Même si, pour certains, elle annonce l&#039;ouverture à un autre monde, peut-être meilleur?
Les émotions nous envahissent, contradictoires: la colère (il est trop tôt), le doute, l&#039;inquiétude, la peur, l&#039;angoisse - que seront les jours à venir? Comment se passeront-ils? – L&#039;envie de lutter et/ou de se résigner, d&#039;accepter/de résister? L&#039;espoir et le désespoir alternent.
Nous avons besoin de parler, de tenter de comprendre, de partager ce que nous subissons. Nous sommes à la recherche d&#039;oreilles ouvertes qui écoutent et interrogent plus qu&#039;elles ne compatissent. Cent histoires proches aux issues favorables ou non, nous sont alors racontées…
Et les questions…adressées d&#039;abord au corps médical . C‘est le plus souvent par l&#039;intermédiaire des médecins généraliste ou spécialistes - par les examens prescrits, les médicaments, les traitements – mais surtout par leurs paroles presque sacralisées que nous découvrons ce que peut signifier notre état.
Leurs mots, leurs attitudes sont scrutés: que sont-ils en train de nous annoncer? Ils tentent de nous rassurer tout en nous faisant entendre leurs incertitudes, ils tentent d&#039;adapter au mieux le traitement proposé mais on les imagine toujours plus loin, plus proches d&#039;une vérité dont ils préfèrent ne pas nous informer… par crainte ou risque réel de se tromper? Peut-être aussi pour nous inciter à respecter au plus près les soins proposés? Ou encore parce qu&#039;ils sont convaincus ou pas qu&#039;un bon moral est favorable à une éventuelle guérison?
Supposés détenteurs du Savoir, d&#039;un Pouvoir de vie et de mort, ils sont les premiers exposés à nos attentes. Pour le pire et pour le meilleur!
Heureusement que les médecins - ou les membres de l&#039;équipe qui les entourent - prennent ou trouvent un peu de temps pour &quot;parler&quot;, pour nous parler, car leurs écrits qui nous sont transmis dans une volonté bienvenue de &quot;transparence&quot; sont et restent totalement incompréhensibles. Un mot sur trois est un sigle, une évocation d&#039;une partie visible ou invisible de notre corps sous un terme que nous ignorons autant que le dictionnaire Larousse consulté! Ils ont leur propre langage, pourquoi pas, mais après une lecture attentive ne nous restent que quelques mots reconnus: &quot;onco&quot;, &quot;œsophage&quot; ce n&#039;est pas toujours rassurant…
Lorsque surgit la maladie mortifère , il nous faut envisager une éventuelle proximité de la mort pour soi et pour le/les proches qui nous accompagnent.
Certains, certaines - avec sagesse - ont déjà anticipé cet évènement. D&#039;autres plus ou moins ou pas du tout… Quelles modalités d&#039;enterrement? Quel cimetière? Mais aussi: quelle situation financière? Quels codes d&#039;accès à tous les documents? Qui et comment informer? L&#039;héritage??...La liste de ce qui doit être prévu est sans fin.
A la réflexion, je préfère que ni mon mari, ni moi ne mourions d&#039;ici peu. Nous avons trop à faire, à découvrir, à partager, à aimer et à vivre encore!  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/11/13/gruere-ok-martine.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La chronique de Martine Gruère. Lorsque surgit la maladie mortifère]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Martine Gruère Collection personnelle]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment faire respecter les droits de mon proche en Ehpad?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/comment-faire-respecter-les-droits-de-votre-proche-en-ehpad-118425</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/comment-faire-respecter-les-droits-de-votre-proche-en-ehpad-118425</guid>
      <pubDate>Tue, 09 Sep 2025 06:03:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Bance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Votre proche vit depuis quelques mois en Ehpad mais entre ce qui était annoncé et la réalité, tout ne se passe pas comme prévu. Que faire et quels sont les recours en cas de problème?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des atteintes aux libertés des personnes Le respect des droits de toute personne âgée en Ehpad est essentiel. Il a été réaffirmé et encadré par la loi. Néanmoins, il reste parfois compliqué de faire cesser certaines atteintes aux libertés des personnes hébergées, selon les associations de familles de résidents.
Lire aussi&gt; La Défenseure des droits toujours en alerte sur les Ehpad  Quels sont les droits des résidents et des familles en établissement pour personnes âgées?  Liberté et sécurité de la personne en maison de retraite Si vous vivez dans un Ehpad, vous avez le droit de sortir librement. &quot;Mais il est parfois nécessaire, avec le consentement de la personne, de demander le respect de quelques règles, afin d&#039;assurer sa sécurité. Certains résidents doivent parfois être protégés d&#039;eux-mêmes&quot;, rappelle Pierre Roux.  Puis-je changer d&quot;Ehpad? Cela nécessite de trouver un autre lieu prêt à prendre le relais. Le changement peut perturber le résident, mais aussi le soulager, car il est nécessaire si celui-ci ne se plaît pas dans l&#039;Ehpad ou bien si sa famille soupçonne de mauvais traitements ou des dysfonctionnements. Le contrat en cours prévoit généralement un préavis de départ. Cette période peut donc être facturée, même après le départ.
Lire aussi&gt; Vie en Ehpad: &quot;Ma mère de 97 ans se sent mal traitée. Est-ce judicieux de lui faire changer d&#039;établissement?&quot; et Changer d&#039;Ehpad, c&#039;est possible et &quot;Je voudrais sortir ma mère de l&#039;Ehpad où elle vit. Par quoi commencer?&quot;  Pour les résidents en Ehpad, le droit à l&#039;intimité et à la vie privée et amoureuse dans les chambres Le résident est chez lui dans sa chambre, qu&#039;il décore à son goût. Il a droit à son intimité et sa vie privée, à sa vie affective et amoureuse. &quot;Il a aussi le droit d&#039;être au courant de son dossier médical, de refuser un traitement, de s&#039;exprimer sur sa prise en charge, de partager ou non la vie collective de l&#039;établissement, de voter ou pas, de pratiquer sa religion&quot;, énumère Françoise Gobled. Même si certains lieux fixent des horaires trop étroits, recevoir des visites est aussi un droit &quot;comme celui de refuser la venue de certaines personnes&quot;, relève le président de l&#039;AD-PA.  De nombreuses difficultés Pourtant, ces droits ne sont pas partout respectés, souvent en raison des contraintes fi nancières, ou du manque de personnel compétent. &quot;Les familles nous font part de nombreuses difficultés: refus de soins ou de prescription (par exemple, parce que les horaires de prises de médicaments prescrits ne correspondent pas au planning du personnel), problèmes d&#039;hygiène ou problèmes relationnels (des soignants qui parlent mal aux résidents), absence d&#039;animations, parfois négligence ou maltraitance…&quot;, relate Bernadette Ojardias.
Lire aussi&gt; Ehpad: &quot;Une douche tous les quinze jours, est-ce normal?&quot; et Ehpad: quel est le rôle des médecins en établissement?  Quels recours en cas de problème dans les Etablissements d&#039;hébergement pour personnes âgées dépendantes?  Contacter le chef d&#039;établissement Le chef d&#039;établissement est le premier à devoir être alerté ou questionné. Mais il est ensuite possible d&#039;alerter le président du conseil d&#039;administration, le groupe ou l&#039;association dont l&#039;Ehpad fait partie. Certains groupes ont même désigné des médiateurs internes  Contacter le conseil de la vie sociale (CVS) Le conseil de la vie sociale est un relais auprès de la direction. Ses coordonnées sont affichées au sein de la structure et dans le livret d&#039;accueil. &quot;Mais peu de CVS fonctionnent de façon indépendante de la direction de l&#039;établissement. Ils manquent de pouvoirs pour faire évoluer la situation des résidents et des familles&quot;, regrette Bernadette Ojardias.  Qu&#039;est-ce que le CVS? Cette instance est composée de délégués des résidents et des familles, après élection, des membres du personnel et de la direction de l&#039;Ehpad. Le conseil se réunit trois fois par an au moins, pour donner un avis consultatif seulement, sur le fonctionnement de l&#039;Ehpad. &quot;Il est dommage que les réunions soient rarement bien préparées, sans consultation préalable des résidents&quot;, regrette Françoise Gobled, présidente de la Fnapaef.
Lire aussi&gt; Vie et droits en Ehpad: &quot;à quoi sert le conseil de vie sociale?&quot;  Saisir la &quot;personne qualifiée&quot; désignée par le préfet, l&#039;ARS et le conseil départemental Autre recours: saisir la &quot;personne qualifiée&quot;, désignée par le préfet, le directeur de l&#039;ARS (agence régionale de santé) et le conseil départemental, afin de faire aboutir la demande de l&#039;usager en cas de conflit, de difficulté à défendre ses droits. Si l&#039;établissement ne peut pas vous donner son nom, tournez-vous vers l&#039;ARS ou le conseil départemental pour obtenir la liste des &quot;personnes qualifiées&quot; à contacter. &quot;Mais elles sont débordées et trop peu nombreuses&quot;, prévient Françoise Gobled.  Le rôle de l&#039;ARS L&#039;ARS veille au respect de la réglementation sur la qualité, la sécurité des soins et les droits des usagers. &quot;Hélas, trop souvent, quand les familles appellent l&#039;ARS, cette dernière traite la demande en téléphonant à l&#039;établissement. Il serait préférable d&#039;étudier le dossier en présence aussi de la famille&quot;, ajoute la présidente de l&#039;association Faree.  En cas de maltraitance, faire le 39 77 C&#039;est le numéro gratuit à appeler par la personne âgée, ou ses proches, si elle est victime de maltraitance. Du lundi au vendredi de 9h à 19h et le week-end de 9h à 13h et de 14h à 19h. Ou bien directement sur le site 3977.org ou encore par e-mail (3977@3977contrelamaltraitance.org).
Lire aussi&gt; Maltraitance dans les Ehpad: trois ans après, 55 établissements sanctionnés  Saisir le Défendeur des droits Le Défenseur des droits est souvent saisi par les résidents ou les familles, quand l&#039;établissement ne respecte pas ses obligations. Il est joignable par courrier postal, sans timbre (Défenseur des droits, Libre réponse 71120 75342 Paris Cedex 07), par téléphone au 09 69 39 00 00, en ligne (defenseurdesdroits.fr) ou via son antenne locale. Mais là encore, mieux vaut s&#039;armer de patience. &quot;En pratique, il reste difficile pour les familles de faire valoir leurs droits et de résoudre les litiges&quot;, soupire Françoise Gobled.
Lire aussi&gt; Ehpad: des progrès visibles… et des défis qui persistent  Exiger la charte des droits et libertés de la personne accueillie Un livret d&#039;accueil accompagné de la Charte des droits et libertés de la personne accueillie doit être remis au nouveau résident, ou au proche qui le représente, dès la signature du contrat de séjour. La charte est disponible sur le site du ministère solidarites.gouv.fr  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/17/femme-senior-triste-lit-ehpad.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment faire respecter les droits de mon proche en Ehpad?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Rester autonome chez soi : le rôle essentiel de l’aide à domicile</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/rester-autonome-chez-soi-le-role-essentiel-de-laide-a-domicile-120568</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/rester-autonome-chez-soi-le-role-essentiel-de-laide-a-domicile-120568</guid>
      <pubDate>Wed, 03 Sep 2025 12:18:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Vitalliance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-Rédactionnel]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-Rédactionnel]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Avec la perte d’autonomie d’un proche, de nombreuses familles cherchent la bonne solution pour accompagner un parent âgé ou en situation de handicap. Le recours à une aide à domicile représente bien plus qu’une assistance dans les tâches quotidiennes : c’est une présence rassurante essentielle pour préserver l’autonomie, le lien social et le bien-être des personnes âgées et leurs proches.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;aide à domicile : une alternative à la perte d&#039;autonomie et l&#039;isolement Avec l&#039;âge, le handicap ou la maladie, la perte d&#039;autonomie touche de nombreuses personnes qui peuvent alors avoir de grandes difficultés à continuer à vivre chez elles. Dès lors que les tâches de la vie courante (se laver, s&#039;habiller, faire le ménage, préparer les repas, etc.) deviennent difficiles à assumer sans aide, il convient de chercher des solutions adéquates.
Parmi elles, la mise en place d&#039;une aide à domicile (ou auxiliaire de vie) apparaît comme une alternative essentielle. Une professionnelle qualifiée intervient directement au domicile des personnes en perte d&#039;autonomie pour les accompagner dans la réalisation des gestes de la vie quotidienne. Cette aide leur donne l&#039;opportunité de continuer à vivre chez elles le plus longtemps possible.
Pour trouver une aide à domicile près de chez soi, passer par une société spécialisée qui s&#039;occupera de tout (recrutement, formation, paie, gestion des congés et des remplacements…) est un choix judicieux. Fort de 22 années d&#039;expérience, le réseau d&#039;agences d&#039;aide à domicile Vitalliance compte à ce jour près de 10 000 aides à domicile répartis dans 170 agences partout en France. Avec Vitalliance.fr, vous n&#039;aurez aucun mal à trouver un auxiliaire de vie pouvant intervenir à domicile de manière ponctuelle ou permanente, 7 jours/7 et 24 heures/24, afin de renforcer l&#039;autonomie d&#039;un proche.
En complément du soutien apporté par les aidants, les services d&#039;aide à domicile sont une solution à recommander pour accompagner les personnes âgées ou en situation de handicap. Vitalliance a accompagné plus de 15 000 clients en 2025. Vitalliance s&#039;appuie sur une démarche de qualité humaine, avec un accompagnement individualisé qui fait toute la différence auprès des familles.  Dans quelles situations une personne âgée a-t-elle besoin d’une aide à domicile ? Expert de l&#039;accompagnement à domicile et de la dépendance liée à l&#039;âge, Vitalliance permet d&#039;offrir une solution adaptée pour les personnes touchées par une maladie limitante ou incapacitante, qu&#039;il s&#039;agisse de limitations physiques ou mentales, mais aussi par des atteintes plus graves comme la maladie d&#039;Alzheimer ou la maladie de Parkinson. Des équipes sont disponibles tout au long de l&#039;année, en agence comme sur le terrain, pour réaliser des missions de grande qualité dans ce but.
Une aide à domicile est en mesure d&#039;intervenir dans différents contextes. Elle peut venir en soutien de personnes âgées dépendantes, d&#039;individus en situation de handicap ou bien se rendre au domicile de gens en convalescence après un accident ou une hospitalisation. Les auxiliaires de vie jouent un rôle essentiel en allégeant la charge quotidienne des aidants familiaux.
Divers types d&#039;interventions sont assurés par un service professionnel d&#039;aide à domicile. Chez les personnes âgées souhaitant vivre chez elles, l&#039;une des premières tâches consiste à maintenir l&#039;intérieur propre et confortable afin de vivre dans de bonnes conditions. Une aide à domicile peut aussi faire les courses, préparer les repas, et aider à la prise de repas les personnes qui ne sont plus en capacité de le faire seules.
Les tâches réalisées diffèrent selon le niveau de dépendance de chaque bénéficiaire. Un auxiliaire de vie peut intervenir pour faciliter le lever, le coucher, l&#039;habillage, la toilette et la prise de médicaments - préalablement préparés par un aidant familial ou infirmier - conformément aux prescriptions médicales.
L&#039;aide à domicile peut aussi accompagner une personne en perte d&#039;autonomie, à se rendre à ses rendez-vous extérieurs, à pied ou en voiture en fonction du besoin.
Dans chacune de ces missions, l&#039;aide à domicile veille à respecter l&#039;intimité et la dignité des personnes en perte d&#039;autonomie et leur bien-être. La présence d&#039;une aide à domicile contribue également au soutien psychologique des personnes âgées.  Comment choisir et bénéficier d&#039;une aide à domicile ? Par son expertise dans l&#039;aide aux seniors, Vitalliance peut être sollicité pour mettre en place des interventions à domicile sur mesure. Avec un accompagnement personnalisé, les personnes âgées peuvent surpasser leurs difficultés au quotidien et rester autonomes autant que possible.
Avant de faire appel à une aide à domicile, il est recommandé de suivre plusieurs étapes afin de choisir la solution la mieux adaptée à chaque situation. En premier lieu, une évaluation du degré de dépendance de la personne en perte d&#039;autonomie peut être réalisée par un professionnel de l&#039;équipe médico-sociale APA de son département (calcul du “GIR” à l&#039;aide de la grille AGGIR). Cette évaluation permettra de définir les besoins d&#039;aide. Les personnes âgées de plus de 60 ans relevant des Gir 1, Gir 2, Gir 3 ou Gir 4 pourront faire une demande de financement pour percevoir l&#039;Apa, l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie.
Dans un second temps, il est possible de déterminer la fréquence des interventions et les tâches devant être accomplies à domicile.
S&#039;orienter vers une entreprise spécialisée et reconnue dans l&#039;aide à domicile des personnes dépendantes constitue un choix fiable pour sélectionner une structure de confiance. Un groupe disposant de nombreuses agences en France aura plus de chances de pouvoir faire intervenir une aide à domicile dans les lieux se trouvant en dehors des grandes villes.
En concertation avec les aidants familiaux, un plan d&#039;aide précis pourra ensuite être mis en place. Il définira clairement le rôle attribué à l&#039;auxiliaire de vie, les horaires de ses interventions et le coût des prestations. Avoir recours à une aide à domicile offre de nombreux avantages. Cette solution flexible permet de mettre en œuvre un accompagnement adapté et personnalisé selon les besoins de la personne dépendante.
Indispensable dans des cas de figure variés, l&#039;intervention d&#039;un auxiliaire de vie permet d&#039;aider les personnes âgées à conserver au maximum leur autonomie. L&#039;aide à domicile, en passant notamment par un réseau de professionnels aux qualités reconnues, s&#039;impose alors comme une solution à ne pas négliger pour apporter soutien et confort auprès de personnes âgées vivant seules.
Nombre de clients témoignent d&#039;un profond soulagement après avoir fait appel à une aide à domicile. Pour beaucoup, cette présence permet non seulement d&#039;assurer le quotidien mais aussi de rompre la solitude et de préserver la dignité.
J&#039;ai fait appel à Vitalliance pour ma maman, qui a de grandes difficultés à se déplacer et à s&#039;occuper d&#039;elle. N&#039;étant pas sur place, la situation était compliquée pour moi, mais j&#039;ai trouvé en Vitalliance une structure à l&#039;écoute et réactive. Ma maman est ravie, et c&#039;est ce qui compte le plus. Je recommande Vitalliance et remercie particulièrement l&#039;équipe des Sables-d&#039;Olonne pour leur efficacité et leur bienveillance.
Fabienne B. 26/04/2025 Agence Sables-d&#039;Olonne
J&#039;ai fait appel à Vitalliance Perpignan pour Ma grand mère en urgence. Le soir même, la responsable de l&#039;agence a répondu à notre demande avec bienveillance et empathie. Elle a mis en place des intervenants de confiance qui sont au petit soin pour ma grand mère. Elle a compris directement nos attentes et nos besoins et nous a guidés dans nos démarches. L&#039;équipe est super, je vous recommande ce service.
Charlène D. 19/02 Agence Perpignan.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/09/02/vitalliance.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Rester autonome chez soi : le rôle essentiel de l’aide à domicile]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Rythmes scolaires en France et en Europe: ce que disent les chiffres</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/les-rythmes-scolaires-en-france-et-en-europe-118357</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/les-rythmes-scolaires-en-france-et-en-europe-118357</guid>
      <pubDate>Sun, 31 Aug 2025 04:43:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Alors qu’une convention citoyenne planche en ce moment sur la question des rythmes scolaires, coup d’œil sur la situation des élèves français et de leurs camarades européens. Vacances, heures de cours ou d&#039;élèves par classe, âge de début de scolarité... Les petits Français sont-ils bien lotis?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les jours de vacances des petits écoliers dans l&#039;OCDE   Les jours de vacances des petits écoliers dans l&#039;OCDE La France est la sixième nation la plus généreuse en congés des 38 pays de l&#039;OCDE derrière l&#039;Estonie, la Lituanie, la Lettonie, la Roumanie et la Grèce. Mais la durée des vacances d&#039;été des petits Français n&#039;est &quot;que&quot; de 8 semaines, contre 9 en moyenne en Europe.  Nombre d’heures de cours en moyenne sur l’année à l’école primaire en Europe   Nombre d&#039;heures de cours en moyenne sur l&#039;année à l&#039;école primaire en Europe:
940h aux Pays-Bas
904h en Italie
864h en France
792h en Espagne
724h en Allemagne  Des semaines de 4 ou 4,5 jours   En 2017, le choix a été donné aux communes de revenir sur la réforme Peillon de 2013 et de passer de 4,5 à 4 jours d&#039;école par semaine. Parmi les communes ayant au moins une école publique:
93% sur 4 jours (6h de cours par jour)
7% sur 4,5 jours (5h15 de cours par jour)  Quel est l&#039;âge de début de scolarité obligatoire en France et en Europe?   3 ans en France
4 ans en Suisse
5 ans en Autriche, Belgique, Pays-Bas
6 ans en Allemagne, Italie, Espagne, Portugal  Combien d&#039;élèves par classe en France et en Europe?  
 En primaire

22 élèves par classe en France
19 élèves par classe dans l&#039;UE* (Moyenne des 22 pays européens appartenant à l&#039;OCDE)

Au collège

22 élèves par classe en France
21 élèves par classe* dans l&#039;UE * (Moyenne des 22 pays européens appartenant à l&#039;OCDE)  Quel est le niveau des élèves?   Selon le classement Pisa 2023, qui évalue le niveau des élèves de 15 ans en maths ou en compréhension écrite, la France dégringole et se situe désormais dans la moyenne des pays de l&#039;OCDE.  Sources OCDE 2023 
www.20minutes.fr
DEPP – L&#039;Europe de l&#039;éducation en chiffres, 2022
www.viepublique.fr
© Noun Project  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/16/eleve-primaire.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Rythmes scolaires en France et en Europe: ce que disent les chiffres]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Besoin d’un EHPAD rassurant et près de vous ? Voici comment faire</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/besoin-dun-ehpad-rassurant-et-pres-de-vous-voici-comment-faire-120361</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/besoin-dun-ehpad-rassurant-et-pres-de-vous-voici-comment-faire-120361</guid>
      <pubDate>Fri, 29 Aug 2025 10:58:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[CAP Retraite]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-Rédactionnel]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-Rédactionnel]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Trouver un EHPAD adapté pour un proche en perte d’autonomie est souvent une étape émotionnelle et urgente. Entre la recherche d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, les démarches administratives et la peur de se tromper, la tâche peut sembler décourageante. Pourtant il existe des solutions simples et rapides pour trouver un lieu rassurant proche du domicile et offrant une qualité de vie adaptée à l’état de santé de la personne âgée.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[1. Définir précisément les besoins avant le placement en EHPAD Avant même de contacter un établissement, il est essentiel d&#039;évaluer le niveau de dépendance (GIR), la proximité souhaitée avec la famille ou l&#039;hôpital, le type d&#039;hébergement (temporaire après hospitalisation ou permanent) et les activités qui permettront de maintenir une vie sociale active.
Un conseil précieux: établissez une grille personnelle d&#039;évaluation où chaque critère comme les soins médicaux, le confort, l&#039;animation ou l&#039;environnement est noté après visite. Cela vous donnera un point de vue objectif surtout si plusieurs membres de la famille participent au choix. Vous pouvez aussi solliciter le centre communal d&#039;action sociale ou le conseil départemental pour bénéficier d&#039;un accompagnement et connaître les aides financières accessibles comme l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA). Si vous souhaitez en savoir plus sur les signaux qui indiquent qu&#039;il est temps d&#039;envisager un placement vous pouvez consulter cet article utile: Trouver du soutien et un ehpad autour de moi .  Identifier les critères essentiels pour un placement serein Les personnes âgées n&#039;ont pas toutes les mêmes besoins. Certaines recherchent un environnement calme et verdoyant, d&#039;autres une vie sociale dynamique avec de nombreuses activités. Intégrer les préférences personnelles dès le départ augmente les chances d&#039;une adaptation réussie.
Utiliser les ressources locales pour préparer la recherche

Le centre local d&#039;information et de coordination (CLIC) et le communal action sociale peuvent fournir des listes d&#039;établissements agréés, des conseils sur le maintien à domicile et sur les solutions transitoires ainsi que des informations sur les dispositifs d&#039;aides.  2. Les démarches pour trouver un EHPAD rapidement Quand un placement devient urgent, chaque heure compte. Le service gratuit Cap Retraite accompagne les familles en leur fournissant la liste des établissements disponibles en temps réel. Dans certains cas, une place peut être trouvée en moins de 24 heures. L&#039;équipe aide à définir vos priorités comme la localisation, le budget, la prise en charge spécifique pour la maladie Alzheimer et oriente vers des structures adaptées.
Autre atout: les témoignages de familles ayant déjà confié un proche à ces établissements qui donnent un aperçu concret de la qualité de vie et de l&#039;ambiance. C&#039;est une précieuse source d&#039;informations pour éviter les mauvaises surprises. Pour accélérer la procédure, préparez à l&#039;avance le dossier d&#039;admission EHPAD: formulaire officiel, dossier médical, justificatifs de ressources, avis d&#039;imposition et carte Vitale.  Accélérer la recherche grâce à des données fiables Les disponibilités en hébergement dépendantes évoluent rapidement. Utiliser un service qui met à jour ses informations en direct permet d&#039;éviter les pertes de temps et d&#039;être parmi les premiers à postuler sur une place qui se libère.  Éviter les erreurs courantes dans la constitution du dossier Un dossier incomplet retarde l&#039;admission en EHPAD. Préparer tous les documents dès le début, y compris les pièces financières et médicales, augmente considérablement les chances d&#039;une entrée rapide.  Processus pour trouver un EHPAD temporaire Si le besoin est limité dans le temps comme pour une convalescence après hospitalisation ou pour offrir un répit à l&#039;aidant familial, il est possible de rechercher spécifiquement un hébergement temporaire en EHPAD. Cette option fonctionne sur la base de séjours de quelques semaines à quelques mois avec la même qualité de soins qu&#039;un hébergement permanent.
Pour optimiser vos chances contactez plusieurs établissements simultanément et précisez bien la durée souhaitée dès le premier échange. Cela permettra d&#039;être orienté vers les maisons disposant de chambres réservées à cet usage. Pour approfondir le sujet côté organisation pratique vous pouvez lire ce guide sur l&#039; hébergement temporaire pour votre parent âgé .  3. Gérer le stress lors d’un placement en EHPAD L&#039;entrée en maison de retraite est une période chargée émotionnellement autant pour la personne âgée que pour ses proches. Il est fréquent de ressentir une pression importante face à l&#039;urgence des démarches, à la peur de prendre la mauvaise décision et au bouleversement des habitudes de vie. Dans ces moments prendre soin de son équilibre émotionnel est aussi important que de trouver le bon établissement.
Impliquer les aidants familiaux, prendre appui sur un travailleur social ou sur un centre local d&#039;information et de coordination (CLIC) permet de mieux répartir la charge mentale et de bénéficier de conseils avisés. Tenez un carnet où vous notez les contacts, délais, disponibilités et impressions après chaque visite. Ce suivi précis réduit la sensation de chaos et vous permet d&#039;avoir une vision claire des options disponibles.
Il est aussi utile de prévoir des moments réguliers de pause même courts pour reprendre son souffle. La recherche d&#039;un EHPAD ne doit pas s&#039;accompagner d&#039;un épuisement complet. En prenant soin de votre santé physique et émotionnelle vous serez plus à même de soutenir la personne âgée concernée et de rester lucide dans vos choix.  Reconnaître les signes de surcharge émotionnelle Fatigue chronique, troubles du sommeil, irritabilité ou sentiment de culpabilité sont des signes qu&#039;il ne faut pas ignorer. Ces manifestations indiquent souvent que la situation devient trop lourde à gérer seul. Dans ce cas n&#039;hésitez pas à solliciter un proche de confiance, un membre de la famille ou un professionnel pour prendre le relais temporairement dans les démarches.  S’appuyer sur les réseaux d’aide existants Il existe de nombreux soutiens accessibles: le centre communal d&#039;action sociale, les associations d&#039;aidants, les groupes de parole ou encore certaines plateformes en ligne qui permettent d&#039;échanger avec d&#039;autres familles.
Participer à ces échanges aide à relativiser, à trouver des conseils concrets et à rompre l&#039;isolement. Vous pouvez aussi vous tourner vers des services spécialisés comme Cap Retraite qui prennent en charge une grande partie de la recherche et de la mise en relation avec les établissements, vous laissant plus de temps pour vous concentrer sur le soutien moral de votre proche.
💡 Astuce pratique: programmez vos visites d&#039;EHPAD sur des journées différentes afin de ne pas accumuler trop d&#039;informations en une seule fois, ce qui rendrait la décision plus confuse et fatigante.  4. Les alternatives à l’EHPAD L&#039;entrée en établissement n&#039;est pas toujours la seule solution. Parfois un hébergement temporaire suffit à traverser une période difficile comme après une hospitalisation ou pendant les vacances de l&#039;aidant principal. Il existe aussi l&#039;accueil de jour qui permet de participer à des activités et de bénéficier de soins tout en rentrant chez soi le soir ou encore les résidences services seniors qui offrent un logement indépendant avec services à la carte. Le maintien à domicile reste également envisageable avec un réseau d&#039;aides adapté: passages infirmiers, aide-ménagère, téléassistance. Si vous hésitez entre les options, vous pouvez consulter un dossier clair sur les différents types de maisons de retraite pour comparer efficacement.  Explorer les solutions de maintien à domicile Les solutions maintien domicile permettent de retarder l&#039;entrée en établissement tout en préservant l&#039;autonomie et la vie sociale. Elles incluent les services à domicile, la coordination médicale et la sécurisation du logement.  Choisir entre résidence seniors et EHPAD La résidence seniors souvent perçue comme une alternative souple convient aux personnes autonomes qui souhaitent bénéficier d&#039;un environnement sécurisé et convivial sans les contraintes d&#039;un EHPAD.  5. Les bonnes questions à poser avant l’admission Lors de la visite d&#039;un établissement informez-vous sur la présence médicale, la réactivité en cas d&#039;urgence, le ratio soignants/résidents mais aussi sur les animations proposées et la possibilité d&#039;adapter l&#039;accueil aux habitudes de votre proche. La transparence des tarifs est également primordiale: demandez précisément ce qui est inclus et ce qui fait l&#039;objet de facturations supplémentaires.  Observer la vie sociale de l’établissement La qualité de vie en EHPAD dépend largement de l&#039;ambiance et des interactions quotidiennes entre résidents et personnel.  Comprendre les aspects financiers en détail Les coûts peuvent varier selon le niveau de dépendance et les services optionnels. Une bonne compréhension de la facturation évite les mauvaises surprises.  6. Stratégies pour maintenir un équilibre à domicile tout en préparant l’entrée en EHPAD Il arrive que l&#039;on sache qu&#039;une entrée en EHPAD est inévitable mais pas immédiate. Dans ce cas, maintenir une qualité de vie à domicile est essentiel. Il est possible d&#039;anticiper la transition en mettant en place progressivement certaines aides: interventions d&#039;aides-soignants, aménagement du logement pour sécuriser les déplacements, participation à un accueil de jour pour s&#039;habituer à une vie collective.  Introduire les services progressivement Commencer par quelques heures d&#039;aide par semaine permet au senior de s&#039;habituer à recevoir de l&#039;assistance tout en conservant son autonomie.  Préparer psychologiquement à la nouvelle étape Discuter régulièrement du projet d&#039;entrée en établissement en valorisant les aspects positifs réduit l&#039;angoisse et favorise l&#039;acceptation.  7. Accompagner la transition vers la nouvelle étape de vie Le départ du domicile vers un EHPAD est une transition qui doit se préparer. Organisez une visite préalable pour que votre proche se familiarise avec les lieux, prévoyez des affaires personnelles comme photos ou objets familiers et établissez un planning de visites familiales rapprochées au début. Cela renforce le sentiment de sécurité et facilite l&#039;intégration dans la vie quotidienne de l&#039;établissement.  Maintenir le lien social après l’installation Continuer à inviter la personne à des sorties ou événements familiaux contribue à préserver son bien-être émotionnel.  Encourager la participation aux activités Les animations proposées favorisent l&#039;intégration et stimulent les capacités cognitives et physiques.  FAQ – Trouver un EHPAD en France Quels critères privilégier dans le choix d&#039;un EHPAD?
La localisation, le niveau de soins, l&#039;ambiance générale, la richesse des activités et la transparence des tarifs sont déterminants.
Quelles démarches administratives sont nécessaires?
Constituer un dossier d&#039;admission avec documents médicaux et justificatifs financiers puis le déposer auprès de plusieurs établissements pour augmenter vos chances.
Comment évaluer le coût d&#039;un placement en EHPAD?
Additionnez l&#039;hébergement, le tarif dépendance et les éventuels services optionnels. Pensez aux aides financières comme l&#039;APA ou l&#039;APL.
Quels documents faut-il préparer pour l&#039;admission?
Carte d&#039;identité, carte Vitale, justificatif de domicile, avis d&#039;imposition, relevés de retraite et dossier médical complet.
Comment aider un proche à faire cette transition?
En l&#039;impliquant dans les décisions, en maintenant les liens sociaux et en personnalisant son nouvel espace de vie.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/28/cap-retraite.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Besoin d’un EHPAD rassurant et près de vous ? Voici comment faire]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Appel à témoignages: votre proche est en Ehpad, comment se passe l&#039;été?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/appel-a-temoignages-votre-proche-est-en-ehpad-comment-se-passe-l-ete-120052</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/appel-a-temoignages-votre-proche-est-en-ehpad-comment-se-passe-l-ete-120052</guid>
      <pubDate>Tue, 19 Aug 2025 15:53:11 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour les proches aidants, l&#039;été rime parfois avec tranquilité... Mais pour d&#039;autres, laisser un proche en Ehpad quand le personne est rarement au complet peut être source d&#039;inquiétude. Comment se passe pour vous cet été si vous avez un parent en Ehpad? Racontez-nous.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Pour les proches aidants, l&#039;été représente parfois une bouffée d&#039;oxygène essentielle quand on peut confier son proche à une structure et partir l&#039;esprit serein. Mais pour d&#039;autres, laisser un parent dépendant dans un Ehpad quand le personnel n&#039;est pas souvent au complet, peut être source d&#039;inquiétude, voire de tensions.
Si certains Ehpad parviennent à s&#039;organiser bien en amont pour trouver des remplacements en ces temps de congés afin qu&#039;un roulement s&#039;opère au sein du personnel, ce n&#039;est pas le cas partout et beaucoup ont du mal à recruter en plein été. 
Par ailleurs, quand les proches aidants s&#039;octroient quelques jours ou semaines loin de l&#039;Ehpad, le personnel peut aussi moins compter sur les familles.
Proche aidant, si vous avez un parent en Ehpad, comment s&#039;est passé jusqu&#039;ici votre été? Est-ce que vous vous inquiétez du possible manque de personnel? Des fortes chaleurs? Est-ce que vous multipliez les visites ou coups de fil pour vérifier que tout va bien? Est-ce qu&#039;au contraire, vous faites confiance dans la structure qui prend en charge votre parent?  Comment témoigner? Racontez-nous votre expérience soit par mail à temoins.notretemps@gmail.com, soit dans les commentaires, en précisant votre prénom et votre localisation. Votre récit pourra nourrir un futur article sur le site de Notre Temps.   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/18/illustration-dun-ehpad.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Appel à témoignages: votre proche est en Ehpad, comment se passe l&#039;été?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>François Sarano: &quot;Il faut entrer en empathie avec l’océan&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/francois-sarano-il-faut-entrer-en-empathie-avec-locean-118255</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/francois-sarano-il-faut-entrer-en-empathie-avec-locean-118255</guid>
      <pubDate>Tue, 26 Aug 2025 14:33:12 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[François Sarano est océanologue et plongeur aguerri. Il a passé treize ans à bord de la Calypso aux côtés du commandant Cousteau. Au lendemain de la Conférence des Nations unies sur l’océan, rencontre avec un infatigable défenseur de droits pour tous les êtres vivants marins.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aventurier des confins du monde liquide, scientifique engagé, conférencier convaincant … À 71 ans , François Sarano continue de mettre toutes ses vies au service de la défense des océans et de ceux qui les habitent. Docteur en océanographie, conseiller scientifique du commandant Cousteau durant près de treize ans, puis de Jacques Perrin pour son film Océans dont il a cosigné le scénario, il en est l&#039;un des meilleurs connaisseurs au monde, doté en outre d&#039;un savoir intime de la vie sous-marine. Car, depuis cinquante ans, François Sarano plonge. Il y eut d&#039;abord l&#039;émerveillement de la rencontre avec un poulpe dans les calanques, petit masque offert par ses parents sur le nez. Puis les récifs coralliens et leur faune profuse depuis la Calypso, d&#039;incroyables rencontres avec des êtres minuscules ou géants qui peuplent les eaux proches comme lointaines.
Alors que la troisième édition de la Conférence des Nations unies (UNOC3) s&#039;est close le 13 juin dernier, François Sarano nous a accueillis sur la terrasse de sa maison drômoise, sous un arbre de Judée, parmi le chant des mésanges, des chardonnerets et des fauvettes, et dans le bourdonnement de centaines d&#039;abeilles aff airées sur l&#039;imposante vigne vierge en façade. Pour partager ses souvenirs, le résultat de ses recherches, quelques saines colères… mais aussi ses espoirs.  Le sommet de l’ONU sur l’océan s’est récemment tenu à Nice. Est-ce une réussite ? François Sarano: Cet événement a un aspect positif: réunir des pays qui ne se parlent plus, des chefs d&#039;État, des chercheurs et des ONG qui se retrouvent malgré des désaccords violents. L&#039;autre avantage est de parler des océans, ce qui est rare: il s&#039;agit seulement du troisième sommet. Or, nous habitons la &quot;planète eau&quot;. Pour le reste, le bilan ne me surprend pas: on regarde de l&#039;extérieur le monde où nous vivons ; on ne le juge qu&#039;à l&#039;aune des ressources qu&#039;il peut nous fournir. Nous sommes pourtant le produit de 3,8 milliards d&#039;années de coévolution. Utiliser de manière durable les océans, ambition du sommet, c&#039;est surtout les partager et s&#039;en servir sans les épuiser complètement. Avec ce raisonnement, on ne tient compte que des espèces ressources – quelque 150 poissons que nous consommons et dont nous devons assurer le renouvellement – ainsi que de quelques espèces emblématiques protégées – une cinquantaine dont les baleines, les requins. Ceci exclut tous les autres animaux marins.
Lire aussi&gt; Craig Foster &quot;Notre survie est liée à celle des océans&quot;   Vous y faites référence dans votre dernier livre, &quot;Justice pour l’étoile de mer&quot;… François Sarano: Dans ce livre, nous (avec l&#039;avocate Marine Calmet, NDLR) demandons la reconnaissance de l&#039;essentiel des vivants, qui ne sont pas nommés, pas pesés à la remontée des chaluts. Qui se les approprie peut les tuer ou les laisser mourir. Comme l&#039;étoile de mer, ils ne sont même pas considérés comme de la matière organique, moins que des grains de sable. On ne leur reconnaît pas un droit d&#039;existence. Quand nous l&#039;aurons fait, nous pourrons ajuster notre propre droit d&#039;existence avec le leur.  Les zones marines protégées ne suffisent pas ? François Sarano: C&#039;est évident. Dans beaucoup d&#039;entre elles, le chalutage de fond est autorisé. En France, 1% de la surface est vraiment protégé. Les réserves marines sont très rares. Ailleurs, on fait ce qu&#039;on veut. Le chalutage, c&#039;est une réinitialisation permanente du milieu, qui repart à zéro. Les bryozoaires, par exemple, ces animaux qui n&#039;ont même pas la taille d&#039;un ongle, mettent cinq cents ans pour faire un récif qui devient l&#039;un des habitats les plus riches, et qu&#039;un filet détruit pour toujours. L&#039;espèce ne disparaîtra pas forcément mais il faudra cinq cents ou mille ans pour retrouver les fonctionnalités qu&#039;elle assurait. La richesse d&#039;un milieu  se définit par les relations entre espèces. Nous-mêmes, nous existons par ce qui nous lie aux autres.
Lire aussi&gt; Heïdi Sevestre: &quot;L&#039;homme dépend aussi des glaciers&quot;  Êtes-vous pessimiste? François Sarano: Je suis en colère. Mais pas pessimiste, et je vais vous dire pourquoi. À Port-Cros, en Méditerranée, se trouve le plus ancien parc national, avec une partie marine. La vie y est foisonnante. Il y a des poissons partout, y compris de très vieux mérous. Ce qui caractérise un écosystème stable, c&#039;est la présence d&#039;individus âgés, alors que la pêche intensive les prélève en majorité. Et pourtant, Port-Cros subit des agressions comme ailleurs: le milieu est très urbanisé, avec des pollutions ; le réchauffement climatique y est présent. Ce n&#039;est pas un conservatoire du passé, mais un milieu dynamique qui évolue en fonction des conditions. C&#039;est la Méditerranée de demain, celle que j&#039;espère pour ma petite-fille. À Port-Cros, on n&#039;accepte qu&#039;une toute petite pêche professionnelle. C&#039;est le prélèvement massif du vivant qui crée la catastrophe. 
Lire aussi&gt; Jean Jouzel: &quot;La transition écologique est inéluctable!&quot;  Qu’est-ce qui vous a conduit à ce combat acharné pour la vie dans les océans ? Votre rencontre avec le commandant Cousteau ? François Sarano: À l&#039;origine, c&#039;est d&#039;abord ma femme, Véronique, elle-même océanographe, qui m&#039;a fait prendre cette direction. Ensuite, la rencontre avec le commandant Cousteau a bien sûr été déterminante. Il nous a permis d&#039;explorer partout, là où on n&#039;ira plus. La mer est notre dernier territoire sauvage, le seul ou les animaux ne nous fuient pas. Aujourd&#039;hui, il faut rentabiliser des expéditions.  Après l’aventure Cousteau, aviez-vous encore des choses à découvrir, par exemple avec Jacques Perrin, que vous avez accompagné sur la réalisation du film Océans? François Sarano: Cousteau, c&#039;était une époque. On découvrait et on avait envie de protéger le vivant, mais dans une logique dualiste. On se sentait gestionnaire d&#039;un monde à notre main. C&#039;est une étape par laquelle il fallait passer. Jacques Perrin m&#039;a fait basculer dans une autre perspective. Il m&#039;a dit: &quot;Sois poisson parmi les poissons ; efface-toi.&quot; Il m&#039;a fait réaliser que l&#039;on ne comprend l&#039;autre que dans la rencontre, que les relations qui se tissent nous font entrer en empathie avec le monde qui nous entoure. Cette nécessaire humilité et ces égards pour les autres m&#039;ont sans doute valu les moments les plus &quot;pleins&quot; en plongée. Le vivant n&#039;est qu&#039;interdépendances et liens.
Lire aussi&gt; Bruno David: &quot;J&#039;ai vu les paysages se modifier, les espèces invasives arriver&quot;  Quels sont vos grands souvenirs sous l’eau? François Sarano: Il y en a beaucoup. J&#039;évoque souvent cette rencontre avec une raie manta du côté de Sumatra dans les années 1990. Elle a insisté à plusieurs reprises pour initier une relation lors de ma plongée, elle a accepté une caresse, puis elle m&#039;a accompagné à la remontée, allant jusqu&#039;à m&#039;entourer de ses ailes, comme dans une danse. Ces images sont restées fameuses. À l&#039;époque, ces animaux à sang-froid étaient considérés comme des machines vivantes, remplaçables, plutôt que des individus sensibles et singuliers. Cette aventure a changé mon regard. Il y a eu aussi les grands requins blancs que j&#039;ai côtoyés après ma rencontre avec une femelle, Lady Mystery, au large du Mexique lors du tournage d&#039;Océans, et une famille de cachalots aux individus très différents et qui m&#039;a adopté.  À une échelle individuelle, que pouvons-nous faire? François Sarano: D&#039;abord on peut utiliser son temps pour tisser ou retisser des liens avec les autres et avec notre milieu. Téléchargez une application comme Merlin Bird par exemple, pour reconnaître les oiseaux autour de vous, passez du temps avec vos enfants et vos petits-enfants, marchez pieds nus et portez attention à tout ce qui vous entoure. Il faut réduire le dualisme homme-nature qui a tout abîmé. C&#039;est le premier pas et ça apporte de la paix et du bien-être. Il y a ensuite d&#039;autres formes d&#039;engagement individuel simples comme vacancier, comme consommateur. En l&#039;occurrence, il faudrait réduire sa consommation de poisson. Par ailleurs, les poissonniers ont depuis 2014 l&#039;obligation de mentionner les engins de pêche utilisés: évitez le chalut, la drague, la senne tournante, la palangre. Refusez les sushis de thon rouge et le saumon. Sachez aussi que les poissons carnivores d&#039;aquaculture (bar, daurade, thon) sont nourris avec la farine d&#039;autres petits poissons pêchés par tonnes, là où ils devraient alimenter les habitants des pays les plus démunis. Privilégiez, si vous le pouvez, les poissons pêchés à la ligne de traîne ou à la ligne à main ; préférez les huîtres et les moules aux crevettes. Quand un ami pêcheur m&#039;offre un poisson, je le mange avec plaisir, mais je sais que c&#039;est un trésor.  Deux livres
• Justice pour l&#039;étoile de mer Coécrit avec une juriste spécialisée en droit de l&#039;environnement, un plaidoyer, très accessible, pour faire reconnaître l&#039;océan comme une entité vivante dotée de droits. De Marine Calmet et François Sarano, éd. Actes Sud, 96 p., 12€.
• Sauvons l&#039;océan! Les 10 actions pour (ré)agir! Un petit ouvrage pratique, qui propose dix actions concrètes, de &quot;l&#039;immersion&quot; avec masque et palmes à l&#039;engagement associatif, en passant par nos habitudes alimentaires. De Véronique et François Sarano, éd. Vagnon, 80 p., 7,95€.
Un site
• longitude181.org Le site de l&#039;association fondée par François Sarano propose de nombreux articles et informations (observation des cachalots, des requins, actualité des océans), mais aussi des expéditions de science participative, une charte du plaisancier  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/15/francois-sarano-guillaume-le-nagard.JPG" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[François Sarano: &quot;Il faut entrer en empathie avec l’océan&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Eric Durand]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Joël Dicker: &quot;Ma grand-mère me lisait très souvent des histoires quand j&#039;étais petit&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/joel-dicker-ma-grand-mere-me-lisait-tres-souvent-des-histoires-quand-j-etais-petit-116948</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/joel-dicker-ma-grand-mere-me-lisait-tres-souvent-des-histoires-quand-j-etais-petit-116948</guid>
      <pubDate>Fri, 22 Aug 2025 06:03:12 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Gravillon]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Son dernier roman &quot;La Très Catastrophique Visite du Zoo&quot; s’adresse aux lecteurs de toutes les générations. Autour de ce livre original, l’auteur a voulu proposer un moment de partage entre enfants, parents et grands-parents.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les grands-parents sont-ils à une place privilégiée pour transmettre le goût de lire à leurs petits-enfants ? Joël Dicker: J&#039;en suis tout à fait persuadé! La relation qu&#039;ils ont avec leurs petits-enfants est souvent marquée par la légèreté, l&#039;écoute, la patience, une place centrale accordée au jeu. Un cadre idéal pour leur transmettre le plaisir de la lecture. Beaucoup ont d&#039;autant plus de facilité à inscrire les livres au cœur des rencontres avec leurs petits-enfants qu&#039;eux-mêmes sont des lecteurs. Car même si la génération des aînés est elle aussi touchée par l&#039;hyperattractivité des écrans, elle continue souvent d&#039;accorder du temps à la lecture. Les grands-parents ont en effet grandi dans un monde sans smartphones ni tablettes, dans lequel le livre était encore un élément de divertissement. Cela a forcément laissé une empreinte, même inconsciente.  Vous-même, avez-vous des souvenirs d’enfance de lecture heureuse avec vos grands-parents ? Joël Dicker: Ma grand-mère me lisait très souvent des histoires quand j&#039;étais petit. Étant italienne, elle puisait ses récits dans la littérature de sa culture. Mais comme je ne parlais pas italien, elle me faisait une traduction simultanée en français! Plus tard, quand j&#039;ai su lire et que j&#039;ai voulu me plonger dans les livres qu&#039;elle me racontait, j&#039;ai été déstabilisé de ne pas reconnaître les mots qu&#039;elle prononçait. Et en même temps très intrigué, comme s&#039;il y avait là une forme de magie. Ce sont pour moi des souvenirs précieux. J&#039;ai eu la chance de pouvoir m&#039;identifier à des grands-parents et parents pour qui la lecture était un réel plaisir, pas une obligation.  Ce plaisir-là, avez-vous à cœur de le transmettre à vos propres enfants? Joël Dicker: Oui, bien sûr, comme beaucoup de parents, j&#039;aime leur lire des histoires, les embarquer avec moi dans la magie du récit et de la narration. Mais cela ne veut pas dire qu&#039;à la maison, les écrans n&#039;ont pas droit de cité. Je ne suis pas de ceux qui opposent livres et écrans. Notre monde étant largement digital, il faut aussi savoir manier cette langue pour s&#039;y épanouir. Tout le défi pour les parents et grands-parents est de rendre les enfants et adolescents bilingues, aussi à l&#039;aise avec la littérature qu&#039;avec le codage!
Lire aussi&gt; Comment transmettre aux jeunes le plaisir de lire  La Très Catastrophique Visite du Zoo de Joël Dicker, 256 p., éd Rosie &amp; Wolfe, 19€.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/03/joel-dicker.JPG" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Joël Dicker: &quot;Ma grand-mère me lisait très souvent des histoires quand j&#039;étais petit&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[CYRILLE GEORGE JERUSALMI]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment choisir un Ehpad et trouver l’établissement qui convient à votre proche</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/comment-choisir-un-ehpad-et-trouver-etablissement-qui-convient-pour-votre-proche-118359</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/comment-choisir-un-ehpad-et-trouver-etablissement-qui-convient-pour-votre-proche-118359</guid>
      <pubDate>Wed, 20 Aug 2025 05:48:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Bance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Quand un proche en perte d’autonomie ne peut plus rester à domicile, comment trouver un établissement -maison de retraite, Ehpad- où il se sentira en sécurité? Nos conseils sur les critères à prendre en compte pour choisir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les critères à retenir pour choisir l&#039;Ehpad  La localisation Le maintien à domicile n&#039;est plus possible même avec des intervenants extérieurs? Le premier réflexe des familles est souvent de chercher un établissement à proximité de leur domicile, dans l&#039;espoir de rendre plus facilement visite à leur parent. &quot;Mais, avec le temps, il se peut que celles-ci viennent moins souvent. Or, pour certains résidents, il est important de rester près de chez eux, pour revoir des amis et des connaissances, et sortir parfois dans leur quartier. Par conséquent, la première étape au moment de rechercher un Ehpad est de définir le nouveau projet de vie avec la personne âgée concernée&quot;, rappelle Joachim Tavares, ancien directeur d&#039;Ehpad et fondateur de PapyHappy, un site spécialisé dans le logement des seniors.
Lire aussi&gt; Ehpad: des hébergements seulement pour la nuit  Le budget  Au sein du même département, les tarifs des Ehpad varient du simple au double. &quot;Les établissements publics ou associatifs sont souvent moins chers que les privés, où les bâtiments et la restauration sont souvent de meilleure qualité&quot;, estime Joachim Tavares. Dans certaines grandes villes, comme Paris, l&#039;hébergement est plus onéreux qu&#039;ailleurs. Mais le tarif n&#039;est pas le seul critère, la possibilité d&#039;obtenir des aides financières peut aussi guider le choix. Attention, tous les Ehpad ne disposent pas de places éligibles à l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement (ASH).
Lire aussi&gt; Combien coûte une chambre d&#039;Ehpad? Les tarifs département par département  La pathologie: faut-il trouver une maison de retraite médicalisée spécialisée pour une personne atteinte d&#039;Alzheimer, Parkinson etc Certains établissements disposent de personnels spécialisés dans l&#039;accompagnement des personnes atteintes de maladies comme Parkinson ou Alzheimer.
D&#039;autres lieux sont dotés d&#039;une unité psychiatrique fermée adaptée aux personnes perturbées par des troubles du comportement et qui risquent de se perdre en sortant seules.
Certains Ehpad mettent davantage l&#039;accent sur des thérapies non médicamenteuses (massage, art-thérapie, activité physique…).
Lire aussi&gt; Quels sont les différents types de maisons de retraite et d&#039;Ehpad?  Pourquoi la qualité de vie dans la maison de retraite est importante Activités pour stimuler l&#039;autonomie et la mémoire, jeux de société, visites régulières d&#039;enfants – en partenariat avec des écoles –, jardin fleuri, coin potager ou poulailler… L&#039;effort pour organiser des animations qui égaient le quotidien et entretiennent les fonctions cognitives n&#039;est pas équivalent partout.

Une nouveauté: les Ehpad doivent en principe accepter les animaux de compagnie des résidents selon la loi sur le bien-vieillir du 8 avril 2024, sauf si les contraintes sont trop lourdes (le propriétaire doit notamment veiller aux soins quotidiens pour assurer le bien-être de l&#039;animal). Beaucoup d&#039;établissements justifient leur refus par le surcroît de travail que cela représenterait pour les soignants si le résident ne pouvait entièrement s&#039;en occuper lui-même.
&quot;Certains Ehpad continuent à interdire les visites le matin, ce qui est contraire au droit de visite prévu dans la loi sur le bien-vieillir&quot;, regrette Bernadette Ojardias, présidente de l&#039;association Familles de résidents en Ehpad (Faree).

Lire aussi&gt; Ehpad: pouvez-vous vivre avec un animal de compagnie en maison de retraite?  Savoir si la disponibilité peut être un gage de qualité  Quelques établissements parmi les plus demandés pour des raisons de coût, de qualité, de situation géographique… proposent des listes d&#039;attente.  La philosophie de la maison de retraite peut être ce qui décide du choix  Certains établissements, encore peu nombreux, revendiquent une démarche bienveillante par le biais de labels (Ehpad Bien Traitant, Humanitude…) ou une approche plus respectueuse des personnes (Carpe Diem pour les patients atteints d&#039;Alzheimer) qui interdit le recours à la force ou à l&#039;autorité face à une personne âgée qui refuse de faire sa toilette, par exemple.  Où se renseigner pour savoir comment choisir un Ehpad? Le site officiel pour-les-personnes-agees.gouv.fr vous informe sur les démarches et les aides. Il vous oriente aussi vers les points d&#039;informations locaux, comme les Clic (centres locaux d&#039;information et de coordination gérontologique).  Combien de seniors vivent en Ehpad? 8,8% Parmi les personnes de 75 ans et plus en France, seules 8,8% vivent dans un Ehpad.
Près de 7 600 Ehpad accueillent plus de 600 000 personnes âgées. Source: rapport du Défenseur des droits, 2021.  La première visite des lieux  Organiser votre venue dans l&#039;établissement  Une fois repérés quelques établissements susceptibles de répondre aux critères recherchés, une petite enquête sur le terrain s&#039;impose. La personne âgée étant la première concernée par son futur lieu de vie, il est souhaitable qu&#039;elle le visite à ce moment-là. Téléphonez pour prendre rendez-vous. &quot;Les Ehpad publics ou associatifs exigent parfois que vous ayez déjà rempli un dossier de demande sur le site ViaTrajectoire . Mais cela ne vous engage à rien&quot;, indique Joachim Tavares.  Formulaire d&#039;inscription La demande d&#039;admission peut presque toujours se faire en ligne sur usager.viatrajectoire.fr. Vous remplirez une seule fois le dossier et pourrez l&#039;envoyer en un clic à plusieurs Ehpad, puis suivre l&#039;avancement de la demande, accepter ou pas les propositions des établissements sollicités. Vous préférez un dossier papier? Utilisez le formulaire unique, Cerfa n° 14732*03.  Quelles sont les questions à poser lors de la visite avant de signer? Les questions à poser lors du choix d&#039;un Ehpad et le ressenti sur place. Interrogez la personne qui vous présente les lieux sur la vie quotidienne, les horaires de visite, de repas et de coucher. Au lit à 19 heures pour alléger le travail des soignants, la nuit paraît parfois très longue! Les proches en visite pourront-ils aussi partager un déjeuner ou un dîner (et même le petit déjeuner) dans la salle commune (et pas forcément dans une pièce à part, ce qui empêche de se rendre compte de la réalité quotidienne). Si oui, cela témoigne d&#039;une volonté de transparence. &quot;L&#039;établissement ne doit pas obliger les résidents autonomes à rester dans leur chambre le matin s&#039;ils ne le souhaitent pas, car cela accélère le syndrome de “glissement” (détérioration progressive de l&#039;état de santé)&quot;, avertit Bernadette Ojardias.
Qualité des services, prise en charge médicale, prestations: tout compte. Demandez le ratio de soignants rapporté au nombre de personnes hébergées, y compris le week-end, où il est plus difficile de réunir du personnel. En dessous de 6 salariés pour 10 résidents, la situation est problématique.
Procurez-vous les coordonnées du président du conseil de la vie sociale (CVS) pour échanger avec lui sur les avantages et difficultés de l&#039;établissement.
Lire aussi&gt; Vie en Ehpad: comment faire respecter les droits de votre parent   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/16/octogenaire.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment choisir un Ehpad et trouver l’établissement qui convient à votre proche]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Je l&#039;ai vécu: &quot;Mon fils et sa famille passent une partie de leurs vacances chez l&#039;autre grand-mère&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/lautre-grand-mere-ma-rivale-24887</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/lautre-grand-mere-ma-rivale-24887</guid>
      <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 17:04:58 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Corinne Renou-Nativel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Difficile de l’admettre, mais on a parfois tendance à se comparer avec l’autre grand-mère et à s’agacer du temps passé par nos enfants et petits-enfants avec elle. Est-ce si grave?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;C’est parfois avec un petit pincement au cœur que je constate que mon fils et sa famille passent une partie de leurs vacances chez la mère de ma bru, remarque Éliette, 65 ans. Il est vrai que je n’ai pas une grande maison où les recevoir, mais un petit appartement où l’on se sent vite à l’étroit.&quot;  Des grands-mères en miroir Les positions des grands-mères (des grands-pères aussi, même si les hommes peuvent sembler moins le relever) ont ceci de spécifique qu’elles paraissent en miroir avec les petits-enfants au centre, ce qui peut conduire à mutuellement s’observer, voire à se comparer. &quot;Un miroir biaisé puisque l’une est la mère de la fille et l’autre du fils&quot;, complète la psychanalyste Sophie Braun, autrice de La tentation du repli (Mauconduit). Une précision qui a son importance, tant on sait les femmes plus enclines à confier leurs enfants à leur propre mère qu’à leur belle-mère.  Qui est la plus aimée des deux grands-mères? Ce déséquilibre peut susciter des tensions, tout comme les différences de cadeaux offerts ou reçus, les Noël partagés ou non... avec un enjeu aussi fort qu’informulé: qui est la plus aimée des deux grands-mères? &quot;Cette question peut révéler certaines failles narcissiques de personnes plus vulnérables, fragilisées parfois par la retraite, explique Sophie Braun. La perte de reconnaissance sociale qui l’accompagne amène quelquefois à rechercher une reconnaissance affective du côté des petits-enfants.&quot; Ce sentiment de rivalité peut aussi renvoyer à des situations inconfortables vécues plus tôt dans la vie, dont il est bon de prendre conscience.   D’épineuses différences culturelles L’enjeu de la transmission prend plus d’acuité lorsque les grands-mères n’ont pas la même religion ni la même culture, aiguisant quelquefois un sentiment de rivalité. &quot;Il peut être difficile d’admettre que les petits-enfants soient plus investis d’une culture que de l’autre, à un moment de l’existence qui plus est où cette transmission permet de dépasser sa peur de la mort et du sentiment de finitude, poursuit la psychanalyste. Un déséquilibre risque d’être à l’origine de frustrations et même de donner l’impression de trahir les générations précédentes.&quot;
Ces différences culturelles et religieuses peuvent être plus saillantes dans le cas de couples mixtes, mais elles existent à divers degrés dans toutes les familles, pour des divergences sur le rapport à l’alimentation, la consommation, l’environnement... Dans les moments d’agacements, il n’est pas inutile de se souvenir que la variété des modèles familiaux est une source d’enrichissement pour les petits-enfants.  Du bon usage des rivalités Tout est affaire d’intensité, ces tensions étant courantes. &quot;À un petit niveau, ces sentiments négatifs sont normaux et il faut beaucoup de maturité pour ne pas les éprouver, souligne Sophie Braun. Mieux vaut en prendre conscience et ne pas laisser les enfants et les petits-enfants en jouer. Ces rivalités peuvent être un moteur par exemple pour proposer à ses enfants de davantage s’occuper de ses petits-enfants.&quot; Isabelle, 54 ans, en constate les effets bénéfiques : &quot;Dans le groupe familial WhatsApp que j’ai créé, je vois que ma mère, assez peu expansive, s’aligne dans ses commentaires sur ma belle-mère beaucoup plus chaleureuse, ce qui est agréable.&quot; Et bien sûr, la relation entre les deux grands-mères peut être dénuée de toute comparaison, comme en témoigne Laurence, 72 ans : &quot;Lorsque mon fils et sa femme se sont séparés, nous avons été présentes chacune à notre manière pour nous occuper des petits-enfants et continuer d’être pour eux un pôle de sécurité et de stabilité.&quot;             ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/07/16/lautre-grand-mere-ma-rivale.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Je l&#039;ai vécu: &quot;Mon fils et sa famille passent une partie de leurs vacances chez l&#039;autre grand-mère&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment le gouvernement prévoit de soutenir davantage les aides à domicile</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/comment-le-gouvernement-prevoit-de-soutenir-davantage-les-aides-a-domicile-120051</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/comment-le-gouvernement-prevoit-de-soutenir-davantage-les-aides-a-domicile-120051</guid>
      <pubDate>Mon, 18 Aug 2025 17:43:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paul Lalevee]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le gouvernement a annoncé samedi 16 août la création d’un fonds de soutien à la mobilité pour les aides à domicile.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les aides à domicile, vitales alors que la population française vieillit, sont désormais dotées d&#039;un fonds de soutien du gouvernement. Le ministère de l&#039;Autonomie et du Handicap a annoncé samedi 16 août la création d&#039;un fonds de soutien aux départements afin d&#039;encourager la mobilité pour les aides à domicile. Doté de 75 millions d&#039;euros pour l&#039;année 2025, ce fonds était prévu par la loi &quot;Bien vieillir&quot; d&#039;avril 2024.
A lire &gt; Aide à domicile: comment trouver la solution qui vous convient  Des aides à la mobilité Le fonds de soutien doit permettre aux départements d&#039;aider au financement de &quot;l&#039;acquisition ou la location de véhicules à faibles ou très faibles émissions&quot;. Des achats nécessaires alors que 85% des aides à domicile utilisent leur véhicule personnel pour se déplacer, roulant en moyenne 200 km par semaine, selon les chiffres du gouvernement. 
&quot;C&#039;est une avancée pour leurs conditions de travail, pour l&#039;attractivité du métier, et pour la qualité de l&#039;accompagnement des personnes âgées et des personnes en situation de handicap&quot;, a déclaré la ministre déléguée chargée des personnes handicapées de France, Charlotte Parmentier-Lecocq, dans un communiqué. Concrètement, ce fonds devrait donc limiter les frais supportés par les travailleurs et les encourager à une mobilité plus durable, en acquérant avec des aides financières des véhicules à faibles ou très faibles émissions.
Ce fonds doit également permettre des temps de &quot;coordination, d&#039;échange de pratiques et de soutien en équipe&quot;, notamment afin de rompre l&#039;isolement des aides à domicile, qui travaillent souvent seules chez les personnes.  Un dispositif à l&#039;impact &quot;limité&quot; Mais selon certains, ce dispositif &quot;très attendu&quot; par le secteur n&#039;aura toutefois qu&#039;un impact &quot;limité&quot; pour les services et son fonctionnement n&#039;est &quot;pas du tout à la hauteur des enjeux&quot;, déplore auprès de l&#039;Agence France-Presse Vincent Vincentelli, directeur des politiques publiques de l&#039;Union nationale de l&#039;aide, des soins et services aux domiciles (UNA). Surtout, ce dernier pointe que la mesure n&#039;est que ponctuelle, car le décret &quot;ne porte que sur 2025&quot;. Troisième critique: c&#039;est à chaque département que revient la volonté de mettre en place ces aides.
Pour estimer les retombées, et sans doute faire évoluer sa dotation, le gouvernement a annoncé qu&#039;une évaluation nationale de l&#039;impact du fonds est prévue &quot;avant le 30 juin 2026&quot;. La mise en place de ce fonds est une étape supplémentaire pour revaloriser un métier essentiel, mais en tension. Il y a 570 000 aides à domicile en France, dont 96% de femmes, selon les chiffres de l&#039;État. Parmi ces aides à domicile, 45 % seraient âgées de 50 ans ou plus, dont 11 % de 60 ans et plus.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/18/aides-a-domicile.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment le gouvernement prévoit de soutenir davantage les aides à domicile]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le jour où mon enfant s’est marié</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/le-jour-ou-mon-enfant-est-marie-mariage-116892</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/le-jour-ou-mon-enfant-est-marie-mariage-116892</guid>
      <pubDate>Wed, 13 Aug 2025 04:48:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les tourtereaux ont annoncé leur mariage, la fête a été organisée, elle s’est déroulée, souvent chargée d’émotions, et l’événement a laissé bien des souvenirs. Mary,
Irène, Gilbert, Marcel et Robert se remémorent les temps forts de la noce, depuis les préparatifs – non sans quelques tensions – jusqu’aux lendemains heureux.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Émotionnellement, c’était les montagnes russes!&quot; Mary Cochet, 62 ans, Paris &quot;Ma fille et son compagnon étaient ensemble depuis quelques années, et après un temps de séparation, ils ont souhaité se marier rapidement. La menace de l&#039;épidémie de Covid planait et le jour où nous avions rendez-vous pour l&#039;essayage d&#039;une robe de mariée, la boutique a fermé, le confinement était déclaré. Rien n&#039;a pourtant freiné les amoureux. Le mariage a été intégralement organisé depuis l&#039;appartement où ils étaient confinés, et ma fille a même réussi à trouver sa robe sur internet. C&#039;était vraiment un acte de résistance contre l&#039;adversité. La fête devait se tenir début septembre, dans la maison de famille de mon mari dans le Sud-Ouest. Cet espace privé a permis de recevoir librement, en extérieur, près de 200 convives, malgré les nombreuses annulations dues à la peur du virus. Tout s&#039;est bien déroulé, on a dansé le soir, mais j&#039;ai tout de même un pincement au cœur en pensant aux visages masqués à l&#039;église. Émotionnellement, c&#039;était les montagnes russes, et j&#039;ai tant veillé à ne pas craquer, que ma fille m&#039;a trouvée assez peu émue. J&#039;étais surtout sidérée et le lendemain, j&#039;ai seulement pu dire que “c&#039;était un beau mariage”. On s&#039;amuse encore de la banalité de cette petite phrase, mais elle résume tout, finalement.&quot;
Lire aussi&gt; &quot;Mon enfant se marie&quot;  &quot;Tout s&#039;est déroulé dans une joyeuse impréparation&quot;, Gilbert Thierry, 83 ans, Gif-sur-Yvette (Essonne) &quot;Ma fille et mon futur gendre avaient souhaité un mariage champêtre, organisé en Bretagne chez la grand-mère du jeune homme. L&#039;esprit “bonne franquette” nous convenait bien mais passait plus difficilement de l&#039;autre côté, où l&#039;on aurait préféré quelque chose de plus formel. De fait, tout s&#039;est déroulé dans une joyeuse impréparation. Rien n&#039;était prêt la veille. Aux aurores, j&#039;ai préparé des braises et je suis allé chercher le cochon – bio – à faire rôtir tandis que mon gendre, sa tante et quelques invités ont préparé le repas, avant le départ pour la mairie. Ma fille portait une robe années 1950 provenant d&#039;une friperie, son promis une veste en solde, et ils s&#039;en amusaient. Quant à l&#039;édile du petit village, il a oublié l&#039;échange des alliances au cours de la cérémonie. Ce fut fait devant la pièce montée! J&#039;ai pu regretter que la belle-famille nous ignore un peu et regimbe au moment du partage de certains frais, ou que certains proches de mon côté assurent que leur fille ferait un “plus grand mariage”. Il n&#039;empêche, c&#039;était une belle fête, sans ostentation. Aujourd&#039;hui, ma fille et son mari sont parents de deux grands enfants, et heureux, je crois.&quot;
Lire aussi&gt; Faut-il taire nos agacements face à nos gendres et nos brus?  &quot;Je craignais que mes faux cils se décollent…&quot;, Irène Célestine, 61 ans, Toulouse (Haute-Garonne) &quot;Mon fils aîné avait envie d&#039;un mariage assez traditionnel. Il a notamment veillé à l&#039;harmonie de ma tenue vestimentaire et il a même souhaité que je l&#039;accompagne pour le choix de son costume. C&#039;était touchant mais la mission n&#039;était pas si aisée. Que d&#039;hésitations! Il m&#039;a également demandé de préparer un discours et il n&#039;a pas été facile de trouver les mots justes, afin de retracer son histoire, évoquer sa future femme, adopter un ton festif sans trop en faire… Plus difficile encore a été de ne pas craquer le jour J, en entrant dans la mairie et en prenant la parole. Je tremblais, j&#039;étais au bord des larmes et je craignais que mes faux cils se décollent… Ce qui me donnait aussi envie de rire! J&#039;ai finalement réussi à lire mon texte et mon fils était content. Surprise dans la foulée: son fils de 10 ans, issu d&#039;une première union, a voulu également lire un discours. Avec délicatesse, il a simplement dit qu&#039;il était heureux pour son père et qu&#039;il accueillait sa future belle-mère. On ne s&#039;y attendait pas, c&#039;était un beau cadeau.&quot;
Lire aussi&gt; J&#039;y étais: &quot;Le jour où on s&#039;est dit oui&quot;  &quot;Le meilleur souvenir? Les jours d&#039;après&quot;, Marcel Perinelli, 75 ans, Castres (Tarn) &quot;Ma fille a voulu un beau mariage en blanc, bien classique, très éloigné de mes préférences. Après tout, c&#039;était le sien, nous n&#039;allions pas bouder et nous nous sommes prêtés au jeu. Les futurs mariés nous ont impliqués pour le choix de la salle, du traiteur, mais nous n&#039;avons eu le droit d&#039;inviter que trois amis. Soit. De son côté, mon frère faisait la tête, car il aurait voulu que la fête se déroule chez lui. Pas facile de ménager les susceptibilités… Finalement, nous nous sommes surtout mobilisés pour recevoir à la maison une partie des invités les jours d&#039;après. L&#039;ambiance était très festive et c&#039;est le meilleur souvenir que je garde de cet événement.&quot;
Lire aussi&gt;&quot;Je me suis remariée à 60 ans&quot;  &quot;Nous étions heureux, au plus profond de notre être&quot;, Robert Silgre, 97 ans, Châteauroux (Indre)  &quot;Notre future belle-fille nous a été présentée, nous avons été enchantés et nous avons rencontré ses parents. Mon fils et sa fiancée se sont d&#039;abord mariés à la mairie en comité restreint et nous n&#039;avons pas eu à intervenir. Après la naissance de leur fils, le “grand mariage” a été envisagé et la concertation parentale s&#039;est mise en place pour voir grand et beau. Concernant la préparation de l&#039;événement et à ma (faible) honte masculine, c&#039;est mon épouse qui construisait tandis que je lui passais les briques. Nous avons établi les listes d&#039;invités, sans précipitation, afin de n&#039;oublier personne. De la Normandie à la Méditerranée, et même de Grande-Bretagne, on arrivait de toute part jusque dans le Berry où se tenait l&#039;événement. Le moment venu, l&#039;église du village de la jeune dame a ouvert ses portes pour accueillir le long cortège, précédé de musiciens locaux. Et pour la seconde fois, les amoureux se sont dit oui. Puis le temporel chassant le spirituel, l&#039;eau bénite a cédé la place aux boissons diverses… Qui a dit que les traditions se perdent? On a dansé, chanté, parlé, écouté, savouré. Nous étions heureux au plus profond de notre être de la venue de cette belle-fille, heureux des amis qu&#039;elle nous apportait. De ce mariage, vu mon grand âge, je n&#039;ose plus regarder la photo de groupe!&quot;
Lire aussi&gt; Noces de coton, de chêne... Faites notre quiz anniversaire de mariage: quelle noce cette année?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/03/mariage-1.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le jour où mon enfant s’est marié]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>À Bagnoles-de-l&#039;Orne, Annie cultive son jardin anglais et remarquable</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/elle-cultive-son-jardin-retire-anglais-bagnoles-de-orne-117243</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/elle-cultive-son-jardin-retire-anglais-bagnoles-de-orne-117243</guid>
      <pubDate>Sun, 10 Aug 2025 05:48:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Christine Lamiable]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Annie Blanchais, 73 ans, a consacré une partie de sa vie à composer un paradis romantique sur les quelque 2 500 m2 entourant sa maison en Normandie. Un engagement salué par l’attribution du label Jardin remarquable.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[C&#039; est un jardin extraordinaire. Entouré de chênes majestueux, planté de centaines de vivaces, d&#039;arbres et d&#039;arbustes, traversé d&#039;allées qui, entre campanules, agapanthes et hortensias, conduisent à des alcôves ombragées: comme un petit coin d&#039;Angleterre transporté au cœur de Bagnoles-de-l&#039;Orne, en Normandie. Annie Blanchais, propriétaire des lieux, a mis des décennies et beaucoup de passion, après avoir exercé plusieurs métiers, à créer ce discret paradis dont elle nous a ouvert le portail. &quot;Je suis Ornaise de naissance et de cœur&quot;, revendique-t-elle avec ferveur, vantant la beauté des frondaisons et du lac de la petite station thermale.  Le souvenir des potagers de ses grands-mères Née à Saint-Georges-des-Groseillers, il y a soixante-treize ans de cela, Annie a encore un vif souvenir de ses jeunes années ponctuées par les séances de pêche à l&#039;écrevisse avec son grand-père Clément et les déambulations dans les potagers de ses grands-mères Joséphine et Eugénie. &quot;Il y avait beaucoup de plantes, des pommiers à perte de vue et aussi des cerisiers. On s&#039;en faisait des boucles d&#039;oreilles! C&#039;était fabuleux. J&#039;ai toujours été enveloppée par cet univers où il y en avait pour tous les sens.&quot; Elle s&#039;en éloigne un temps, accompagnant son époux, infirmier libéral, à Paris. Elle exerce alors dans le cabinet d&#039;un endodontiste de l&#039;avenue Hoche, qui parfait le sourire de princesses japonaises ou de célébrités telles qu&#039;Alain Delon ou Zizi Jeanmaire.    Elle commence à planter de-ci, de-là Pour suivre son mari, Annie quitte ce métier qu&#039;elle a pourtant adoré. La voilà de retour dans l&#039;Orne alors qu&#039;elle est enceinte. Le couple s&#039;installe dans une maison des années 1940 entourée d&#039;un jardin de 2500 m2 sur lequel se trouvent des arbres centenaires. &quot;À l&#039;époque, il ne ressemblait à rien, s&#039;exclame Annie. Il y avait simplement une pelouse verte de chaque côté de la maison.&quot; Elle commence à planter de-ci, de-là… lorsqu&#039;elle en a le temps. Car, à la trentaine, Annie est revenue à ses premières amours, la danse, et a ouvert une école de modern jazz et de hip-hop. &quot;J&#039;avais eu le coup de foudre pour cette discipline à l&#039;âge de 9 ans, en regardant les danseurs dans l&#039;émission Âge tendre et tête de bois, se souvient-elle. Mais je n&#039;avais pas de budget pour les cours et cela ne faisait pas partie de l&#039;imaginaire familial. Mis à part les trois années passées à Paris, je n&#039;ai pas cessé de me former.&quot;
À 45 ans, un coup de foudre va la faire basculer dans une autre dimension. De passage à Jersey, elle visite le jardin à l&#039;anglaise d&#039;un manoir. &quot;J&#039;ai découvert une incroyable mixité de plantes, leurs couleurs, leurs formes dingues et des floraisons semblant se succéder sans interruption. Comme je suis plutôt fleur bleue, j&#039;ai décidé de créer mon propre jardin romantique à l&#039;anglaise.&quot;   Un label qui récompense seize &quot;ambiances&quot; dans le jardin Retiré Des années durant, Annie a couru les fêtes des plantes et les pépiniéristes. &quot;N&#039;ayant aucune formation horticole, au début, j&#039;ai planté, déplanté et replanté, reconnaît-elle. Et puis, j&#039;ai fini par maîtriser les emplacements et le végétal. Je suis une scénographe. J&#039;ai toujours vu mon jardin comme une scène de théâtre. Mettre en scène de jolies filles – il y avait peu de garçons dans mes cours – ou de jolies fleurs, c&#039;est pareil pour moi.&quot; Au fil du temps, à l&#039;ombre des &quot;arbres protecteurs&quot; d&#039;Annie, le jardin s&#039;est enrichi d&#039;érables, de camélias, d&#039;hostas, de roses anciennes, de clématites… Tout au long des seize &quot;ambiances&quot; qu&#039;elle a élaborées, on peut croiser moult sièges, des céramiques suspendues ou encore des sculptures écossaises d&#039;&quot;homme feuillu&quot; (ou Green Man) évocateur de la nature. Un jour, un pépiniériste de ses amis fait le tour de ce petit paradis sans prononcer un mot avant de lui dire: &quot;C&#039;est un jardin qu&#039;il ne faut pas garder pour soi.&quot;
Lire aussi&gt; 5 jardins extraordinaires qui méritent vraiment le détour  Entre huit et dix heures par jour de jardinage pour l&#039;un des jardins extraordinaires de Normandie En 2010, Annie ouvre donc au public son Jardin Retiré. Pourquoi &quot;retiré&quot;? Elle se lève de son canapé, croise ses pieds, puis monte la pointe de l&#039;un d&#039;eux au niveau du genou. Il lui a semblé tout naturel de prendre le nom de ce pas de danse afin de marier ses deux passions. D&#039;autant qu&#039;au moment de révéler son jardin au grand public, elle a fermé son école pour se consacrer entièrement à l&#039;entretien de son éden d&#039;ombres et de couleurs. Elle y travaille entre huit et dix heures par jour. Impossible de faire moins.
Non seulement sa passion l&#039;exige mais, en outre, le Jardin retiré a reçu le label Jardin remarquable en 2020. &quot;J&#039;en avais les larmes aux yeux, confie Annie. C&#039;est l&#039;apogée pour un jardinier ou une jardinière. Le label a été renouvelé cette année, alors il faut que je garde le rythme pour les visiteurs!&quot; Et ce n&#039;est pas simple.
&quot;Les changements climatiques entraînent un décalage des saisons dans mon jardin, poursuit-elle. C&#039;est un problème parce que je choisis mes plantations pour que chacune ait son quart d&#039;heure de gloire.&quot; Préoccupée par cette situation, elle conseille à ses visiteurs de prendre soin des arbres se trouvant dans leur jardin. Rien ne la réjouit plus que la présence de jeunes lors des visites. &quot;Quand je les vois, je me dis que la relève est assurée. Alors je les chouchoute!&quot; 
Lire aussi&gt; Ces 4 jardins français ont été classés parmi les plus beaux au monde  Où visiter ce Jardin remarquable en Normandie? Jardin Retiré,  Ce jardin remarquable aux architectures végétales uniques est ouvert jusqu&#039;au 21 septembre 2025 et pendant les Journées européennes du patrimoine organisées par le Ministère de la Culture.
Rendez-vous dans cet écrin de verdure 14 avenue robert cousin, 61140 Bagnoles de l&#039;Orne
Tél. 0233379204;
Tarif: 5€
Accueil des publics 
Lire aussi&gt; Balades en France: 5 jardins de châteaux qui vont vous dépayser
Chargé de fleurs et d&#039;histoire, ce magnifique village médiéval est l&#039;un des plus beaux de France    Le reportage du Comité départemental du Tourisme de l&#039;Orne, réalisé en février 2014 © jardin-jardinier.com  Qu&#039;est-ce qu&#039;un jardin remarquable? Quels sont les différents styles possibles et où voir ces jardins d&#039;exception en France? Une sélection des plus beaux de France en livre Qu&#039;est-ce qu&#039;un jardin remarquable? Quels sont les différents styles possibles et où voir ces jardins d&#039;exception en France? L&#039;ouvrage Jardins remarquables, de Cécile Niesseron, éd. du Patrimoine, présente une superbe sélection des plus beaux de France: soit 8 jardins historiques, 10 jardins contemporains (dont le Jardin Retiré), 7 jardins de collections, 3 jardins vivriers et 4 jardins d&#039;artistes qui ont obtenu le prestigieux label. 
Pour feuilleter quelques pages, c&#039;est par ici
Lire aussi&gt; Balades en France: 5 jardins de châteaux qui vont vous dépayser
Chargé de fleurs et d&#039;histoire, ce magnifique village médiéval est l&#039;un des plus beaux de France    Envie de créer votre propre jardin? 4 conseils pour vous lancer Commencez par décider le type de jardin auquel vous aspirez: potager, aromatique, mellifère, français, anglais …
Imaginez sa structure en le dessinant ou en réalisant des plans. Tenez compte de la nature de la terre disponible et du niveau d&#039;ensoleillement.
Lisez des livres et des magazines sur le jardinage et les conseils de Notre Temps.
Informez-vous aussi auprès des pépiniéristes locaux. Parcourez les jardins ainsi que les fêtes des plantes pour trouver l&#039;inspiration.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/07/anne-blanchais-jardin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[À Bagnoles-de-l&#039;Orne, Annie cultive son jardin anglais et remarquable]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Serge Guérin: &quot;Faudrait pas prendre Mamie et Papi pour une agence de baby-sitting!&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/serge-guerin-faudrait-pas-prendre-mamie-et-papi-pour-une-agence-de-baby-sitting-118429</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/serge-guerin-faudrait-pas-prendre-mamie-et-papi-pour-une-agence-de-baby-sitting-118429</guid>
      <pubDate>Tue, 05 Aug 2025 05:03:12 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une petite musique se fait entendre: les nouveaux retraités seraient de &quot;mauvais&quot; grands-parents car ils ne voudraient plus être les baby-sitters de l’été. Pour notre chroniqueur, le sociologue Serge Guérin,  les grands-parents sont largement mis à contribution et la majorité ne veut plus être réduite à cette fonction.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Certains fustigent l&#039;égoïsme des aïeux d&#039;aujourd&#039;hui qui ne penseraient qu&#039;à leur confort. D&#039;autres évoquent la fatigue liée à l&#039;avancée en âge, la turbulence croissante des enfants, la difficulté de s&#039;adapter à des familles composées, recomposées ou décomposées…
Lire aussi&gt; Je l&#039;ai vécu. Ghislaine: &quot;J&#039;ai envie de penser à moi et choisir quand je passe du temps avec mon petit-fils&quot;  Grands-parents mais pas que! Pour autant, les grands-parents sont largement mis à contribution pendant les vacances par les parents, soit en ouvrant la maison de famille, soit en s&#039;occupant des &quot;petits&quot;, ou encore en participant à une location collective à la mer, à la montagne, à la campagne, à l&#039;étranger… L&#039;explication tient à l&#039;évolution de la sociologie des grands-parents. La majorité ne veut plus être réduite à cette fonction.
Les 15 millions de &quot;papis&quot; et de &quot;mamies&quot; ont des identités multiples, des activités diverses, font du bénévolat. Ils ont simplement envie de vivre leur vie. Certains habitent loin des petits-enfants, doivent parfois soutenir plusieurs membres de la famille ou être aidant d&#039;un proche en grande difficulté. D&#039;autres ont aussi des problèmes de fin de mois, ce qui rend l&#039;accueil de la famille plus difficile. Reste que, selon un sondage Ipsos pour Europ Assistance, 30% des petits-enfants sont gardés par leurs grands-parents durant l&#039;été. Un chiffre beaucoup plus élevé que dans les autres pays d&#039;Europe (17% en Suisse, par exemple). Au-delà de l&#039;été, la réalité, ce sont les 23 millions d&#039;heures par semaine d&#039;accompagnement des petits-enfants par leurs grands-parents.
Ce qui ne bouge pas, c&#039;est le rôle majeur de ces derniers qui relève du symbolique, de la transmission et du dialogue pour aider les enfants et les jeunes à s&#039;enraciner dans le monde.
Lire aussi&gt; Dr Olivier de Ladoucette: &quot;Les petits-enfants, c&#039;est bon pour la santé (mais sans excès)&quot;  Notre expert Serge Guérin est sociologue et professeur à l&#039;Inseec GE.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/17/jeune-couple-seniors.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: &quot;Faudrait pas prendre Mamie et Papi pour une agence de baby-sitting!&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Question d&#039;aidant: &quot;Mon épouse est en fauteuil. À quelles aides puis-je prétendre?&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-mon-epouse-est-en-fauteuil-a-quelles-aides-puis-je-pretendre-21810</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-mon-epouse-est-en-fauteuil-a-quelles-aides-puis-je-pretendre-21810</guid>
      <pubDate>Fri, 15 Nov 2019 10:21:26 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[CCAS, CLIC, aides de la caisse de retraite... Il existe de nombreuses solutions financières à mettre en oeuvre pour vous aider. Les réponses de nos experts.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Votre question d&#039;aidant - &quot;Je suis retraité et mon épouse est en fauteuil. À quelle aide puis-je prétendre?&quot; Pour vous répondre nous avons invité, lors d&#039;un tchat, David Martin et Lucie Besnard, spécialistes des salariés aidants et de l’accompagnement social, chez  Responsage,  La réponse de nos experts Vous pouvez vous rapprocher du service social de votre mairie (CCAS) ou du CLIC (centres locaux d&#039;information et de coordination), s&#039;il existe sur votre territoire. Ces services vous donneront le bon dossier de financement pour chacune des aides à demander en priorité (caisses de retraite, département...). Ils étudieront aussi les autres aides possibles suivant vos contrats (mutuelle, assurances, prévoyance etc). Que vous soyez imposable ou non, vous bénéficierez d&#039;un avantage fiscal de 50%. Pour en savoir davantage lire: Emploi à domicile, un crédit d&#039;impôt pour les retraitésÀ lire aussi:Aides à domicile: comment trouver la solution qui vous convient?Tchat aidant: les réponses à vos questionsAides des caisses de retraite: pensez-yQuestion d&#039;aidant: ma mère refuse toute aide extérieure. Que faire?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/02/12/question-daidant-mon-epouse-est-en-fauteuil-a-quel-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Question d&#039;aidant: &quot;Mon épouse est en fauteuil. À quelles aides puis-je prétendre?&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les 5 jeux de société parfaits à emmener en vacances</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/les-5-jeux-de-societe-parfaits-pour-les-vacances-118275</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/les-5-jeux-de-societe-parfaits-pour-les-vacances-118275</guid>
      <pubDate>Sat, 26 Jul 2025 14:08:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Cécile Dard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pas d’été sans jeux de société en famille, voici notre sélection des meilleurs jeux faciles à comprendre pour jouer avec vos petits-enfants ou entre adultes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Envie de moments complices loin des écrans? Découvrez les meilleurs jeux de société à jouer entre petits-enfants et grands-parents. Qu&#039;ils soient coopératifs, stratégiques ou loufoques, les jeux réunissent toutes les générations autour d&#039;une table. Voici 5 jeux faciles à comprendre et à transporter. A vous les après-midi joyeux en famille!  Numéro 1 des ventes de jeux de cartes en 2025, SkyJo s&#039;apprend en une minute et amuse tout le monde. Nul besoin de grande stratégie pour gagner, un minimum de concentration suffit avec un petit peu de chance en plus. Le but du jeu est d&#039;obtenir le plus petit score possible en remplaçant ses 12 cartes initiales. Simple mais efficace et drôle!
Si vous avez déjà SkyJo, essayez SkyJo Action pour encore plus de rebondissement dans le jeu.

Nombre de joueurs: 2 à 8
Durée moyenne: 20 à 30 minutes
Âge conseillé: dès 6 ans
Prix: 14,90 €
  Récompensé par l&#039;As d&#039;Or Jeu de l&#039;année 2024 du festival international des jeux à Cannes, le but de ce jeu est de retrouver trois cartes identiques en se souvenant de ce que les autres retournent. Petits et grands sont sur un pied d&#039;égalité! Un jeu de mémoire et de stratégie facile à apprendre: très simple, sans texte et très rapide à mettre en place. 

Nombre de joueurs: 3 à 6
Durée moyenne: 15 à 20 minutes
Âge conseillé: dès 7 ans
Prix: 11,90 €
  Version enfants du célèbre jeu Concept, As d&#039;Or Jeu de l&#039;année 2014 à Cannes, Concept Kids Animaux est accessible dès 4 ans. Les joueurs doivent faire deviner un animal en pointant des icônes (pattes, jungle, eau, rayures, etc.) sans dire un mot et sans avoir besoin de lire. Les adultes doivent deviner, les enfants adorent guider! Un jeu 100 % coopératif, parfait pour gagner tous ensemble. 

Nombre de joueurs: 2 à 12
Âge conseillé: dès 4 ans
Durée moyenne: 20 minutes
Prix: 13,90 €
  Flip 7 est un jeu de cartes aussi addictif qu&#039;accessible pour toutes les générations. Le but? Poser ses cartes pour créer des suites croissantes… sauf qu&#039;on ne connaît que la moitié des cartes qu&#039;on a en main! Il faut jouer avec le hasard et un peu de logique. Une partie suffit pour comprendre le jeu, et même les plus jeunes s&#039;y mettent rapidement. 

Nombre de joueurs: 2 à 6
Âge conseillé: dès 7 ans
Durée moyenne: 15 à 20 minutes
Prix: 13,90 €
  Piles est un jeu malin et coloré qui mêle observation, logique spatiale, rapidité et manipulation fine, sans jamais être frustrant. Les joueurs doivent reproduire des empilements d&#039;objets (gobelets, tasses, cubes, etc.) en observant une carte le plus rapidement possible. Les règles sont intuitives: en 3 minutes, tout le monde a compris. Il est aussi possible de jouer en mode &quot;zen&quot; sans chrono pour les plus jeunes ou les seniors!.

Nombre de joueurs: 2 à 5
Âge conseillé: dès 6 ans
Durée moyenne d&#039;une partie: 15 à 20 minutes
Prix moyen: 22 €
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/15/jeux-de-societe-enfant-2025.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les 5 jeux de société parfaits à emmener en vacances]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[adobe]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Quiz: que savez-vous sur les étoiles?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/quiz-que-savez-vous-sur-les-etoiles-25041</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/quiz-que-savez-vous-sur-les-etoiles-25041</guid>
      <pubDate>Wed, 05 Aug 2020 16:29:39 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La Nuit des étoiles se tient du 1er au 3 août 2025, partout en France. Profitez-en pour observer le ciel... et réviser vos connaissances!]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La tête dans les étoiles Durant trois jours, des animations sont prévues (nombre de participants restreint et respect des gestes barrières) , retrouvez-les sur www.afastronomie.fr  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/08/07/quiz-que-savez-vous-sur-les-etoiles.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Quiz: que savez-vous sur les étoiles?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grands-parents: allez-vous garder vos petits-enfants cet été?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/grands-parents-allez-vous-garder-vos-petits-enfants-cet-ete-115889</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/grands-parents-allez-vous-garder-vos-petits-enfants-cet-ete-115889</guid>
      <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 10:59:52 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les grandes vacances débutent le 5 juillet pour les écoliers. Allez-vous garder vos petits-enfants en juillet et août? Trouvez-vous que vos enfants vous sollicitent trop souvent? Refusez-vous parfois? Répondez au sondage.]]></description>
                          <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/20/grands-parents.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grands-parents: allez-vous garder vos petits-enfants cet été?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Pourquoi il faut aider les aidants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/place-a-lintergenerationnel-et-au-soutien-aux-aidants-115697</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/place-a-lintergenerationnel-et-au-soutien-aux-aidants-115697</guid>
      <pubDate>Fri, 25 Jul 2025 05:28:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Alors que la vie professionnelle s&#039;allonge pour les Français, notre chroniqueur, le sociologue Serge Guérin, se penche sur la situation des aidants toujours en activité.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les Français comprennent que la transition démographique a, et aura, des effets sur la vie de chacun et sur l&#039;évolution de la société. Selon une étude Elabe pour l&#039;Unedic, 64% des actifs pensent qu&#039;elle aura un impact fort ou très fort sur le marché du travail. Près de 8 sur 10 prévoient que la vie professionnelle sera plus longue. Notons aussi que 56% des actifs se disent inquiets face à la fin de leur vie professionnelle. Le montant de la retraite arrive très largement en tête dans les craintes évoquées. L&#039;étude fait notamment ressortir deux points marquants, parmi lesquels la relation entre les générations. Ainsi, 65% des plus de 50 ans et 46% des 18-29 ans estiment ne pas rechercher le même sens dans le travail. 70% des quinquas et plus et 49 % des jeunes affirment ne pas partager les mêmes valeurs. Pour autant, plus de 60% des uns et des autres se font confiance et s&#039;entraident. Il y a bien un écart entre ce que l&#039;on imagine et la réalité…
Second point notable: la situation des aidants. Parmi les actifs, 88% pensent difficile d&#039;être aidant tout en ayant une activité professionnelle. Il est intéressant de constater que si 83% des actifs non-aidants considèrent pratiquement impossible à long terme de cumuler aidance et activité professionnelle, ceux qui vivent la situation ne sont &quot;que&quot; 69% à le penser. Cependant, quatre aidants sur dix craignent encore de perdre leur emploi, et la moitié ont au moins renoncé à un changement important (de métier ou d&#039;entreprise) ou refusé une évolution professionnelle ou une formation. Aussi face au vieillissement de la population, l&#039;intergénération et le soutien aux aidants doivent plus que jamais devenir des priorités.
Lire aussi&gt; Un prix de l&#039;aide aux aidants pour France Travail  Serge Guérin est sociologue et professeur à l&#039;Inseec GE  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/16/salaries-entreprise-senior.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Pourquoi il faut aider les aidants]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Droit de visite en Ehpad: Laurent Frémont monte au front</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/droit-de-visite-en-ehpad-laurent-fremont-monte-au-front-79876</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/droit-de-visite-en-ehpad-laurent-fremont-monte-au-front-79876</guid>
      <pubDate>Tue, 14 Nov 2023 06:00:18 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Christophe De Galzain]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il n’avait pas pu revoir son père mort pendant le confinement. Le droit de visite en Ehpad est devenu son combat. Le juriste Laurent Frémont rend, le 14 novembre, un rapport au gouvernement, à la veille des débats parlementaires sur la loi &quot;bien vieillir&quot;. Rencontre.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu’est-ce qui vous a conduit à vous intéresser aux relations des familles avec leurs proches en Ehpad? Laurent Frémont: En novembre 2020, Papa travaillait encore comme chirurgien orthopédique à Carpentras, là où j&#039;ai grandi, quand il a été hospitalisé pour un Covid. Il a été mis en isolement pendant quinze jours, sans relation possible avec nous. Avec ma mère, nous avons été seulement deux fois en contact avec le médecin: une première fois pour s&#039;entendre dire qu&#039;il ne fallait pas déranger mon père, et une seconde pour nous annoncer qu&#039;il était décédé. J&#039;avais le sentiment d&#039;être &quot;dépossédé&quot; de mon père. Seule ma mère a pu revoir sa dépouille. À peine cinq minutes, après trente-huit ans de vie commune.  Vous acceptiez toutes ces restrictions? Laurent Frémont: Nous étions tellement sidérés, que l&#039;on trouvait cela quasi normal. Je n&#039;ai commencé à réagir que quelques semaines plus tard, lorsque nous avons reçu ce mail automatique de l&#039;hôpital: &quot;Évaluez votre séjour chez nous.&quot; La goutte d&#039;eau qui a fait déborder le vase. J&#039;ai alors approfondi les textes juridiques sur le droit de visite pour me rendre compte qu&#039;ils étaient très flous. Après une tribune dans un hebdomadaire pour demander la création d&#039;un droit opposable aux visites, j&#039;ai reçu beaucoup d&#039;appels et de témoignages. Cela m&#039;a conduit à créer une association, le collectif Tenir la main pour médiatiser cette question et apporter une assistance psychologique et juridique à ceux qui étaient confrontés à une situation similaire à la mienne, à l&#039;hôpital ou en Ehpad. Nous avons reçu 10 000 témoignages. Pour moi, c&#039;était comme si un rideau s&#039;ouvrait sur la place des vulnérabilités dans notre société.
Lire aussi&gt; Covid: &quot;L&#039;adieu interdit&quot; de Marie de Hennezel  Qu’avez-vous découvert précisément sur le droit de visite? Laurent Frémont: La plupart des dispositions sur ce sujet font partie du &quot;droit souple&quot;, c&#039;est-à-dire de règles qui n&#039;ont pas forcément l&#039;obligation d&#039;être respectées. Une charte du patient, en 2002, donne en principe le droit d&#039;être visité par qui on souhaite. Mais depuis le XIXe siècle, le directeur des maisons de retraite a un pouvoir de police administrative – et cela, c&#039;est du &quot;droit dur&quot; – qui lui permet, pour motif d&#039;ordre public ou sanitaire, d&#039;aménager ce droit de visite. Ce pouvoir n&#039;est nullement encadré et a même été renforcé pendant le Covid. Il a alors été pratiqué illégalement, de manière collective, illimitée dans le temps et différemment selon les établissements. Ce qui a entraîné des restrictions scandaleuses, au détriment des libertés fondamentales. Ces dispositions ont perduré après la crise sanitaire pour le confort de l&#039;institution: pas de visites le matin à cause de la toilette, pas le soir pendant le dîner… et donc seulement entre 14 heures et 17 heures, pendant que les proches travaillent.
Lire aussi&gt; &quot;Visites interdites&quot;: quel impact sur nos parents âgés?  Les proches, qui sont-ils? Laurent Frémont: Ce ne sont pas seulement le conjoint ou les enfants. Définir juridiquement le proche serait un piège car il est d&#039;abord celui qui est souhaité par le résident: un membre de la famille, un ami, le psychologue, un bénévole, l&#039;aumônier…  Jean-Christophe Combe, l’ancien ministre des Solidarités, vous a confié une mission sur ce sujet. Dans le rapport que vous avez remis à la nouvelle ministre Aurore Bergé, que préconisez-vous? Laurent Frémont: Il s&#039;agit d&#039;abord pour moi de faire mémoire, car cette période du Covid devient un tabou. Je veux faire entendre la souffrance des victimes collatérales de la gestion de la crise. Elles sont nombreuses à souffrir d&#039;un deuil pathologique, de culpabilité et d&#039;un manque de reconnaissance. Elles ont aussi un fort ressentiment vis-à-vis des Ehpad… La baisse de dix points, après le Covid, de demandes d&#039;entrée en Ehpad ne me semble pas sans rapport. Face à tout cela, les autorités n&#039;ont jamais exprimé de remise en question. Je demande une reconnaissance symbolique, un geste en hommage aux victimes. C&#039;est indispensable pour restaurer la confiance entre les familles, les médecins, l&#039;administration et les directions des établissements.
Lire aussi&gt; Vie en Ehpad: comment faire respecter les droits de votre parent  Et en ce qui concerne le droit de visite? Laurent Frémont: Je demande tout d&#039;abord qu&#039;il soit sanctuarisé en fin de vie. Rien ni personne ne devrait empêcher de faire ses derniers adieux à un proche, avant ou après son décès. Ensuite, que le droit du résident à recevoir des proches ne soit limité par aucun règlement intérieur et que le pouvoir de police du directeur soit strictement encadré. Aussi, il faut clarifier ce qui relève du domicile privé et du collectif dans un Ehpad. La chambre du résident est un domicile privé. Celui-ci a donc le droit d&#039;aller et venir, le droit à une vie privée et familiale. Les résidents en Ehpad ne sont pas des citoyens de seconde zone!
Lire aussi&gt; Victor Castanet: &quot;Il faut repenser la manière de traiter les aînés en France&quot;  Comment encadrer concrètement le pouvoir des directeurs de maison de retraite? Laurent Frémont: Il est important que le directeur ne soit pas seul dans ses prises de décision. Il faut faire intervenir les familles, mais aussi les élus locaux qui pourraient avoir un rôle d&#039;arbitrage. Le conseil de vie sociale est une obligation dans chaque établissement, et pourtant aujourd&#039;hui, un seul sur six est actif. Il doit être consulté pour toute restriction d&#039;accès demandée par la direction. La possibilité de saisir la Défenseure des droits doit être mieux connue. Enfin, le dernier recours, judiciaire, doit être rendu possible pour tous les citoyens.
Lire aussi&gt; La Défenseure des droits toujours en alerte sur les Ehpad
Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/10/18/laurant-fremont.JPG" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Droit de visite en Ehpad: Laurent Frémont monte au front]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Eric Durand]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Changer d&#039;Ehpad, c&#039;est possible</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/changer-ehpad-possible-comment-faire-47464</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/changer-ehpad-possible-comment-faire-47464</guid>
      <pubDate>Tue, 01 Mar 2022 23:07:36 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Patricia Erb]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Votre parent vit en Ehpad et vous souhaitez qu&#039;il change d’établissement. Quelle que soit la raison, c&#039;est possible. En pratique comment faire.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les familles ont tendance à être découragées d’avance, même lorsqu’elles commencent à identifier des signaux négatifs dans l’Ehpad qui héberge leur parent. &quot;Pourtant, il est faux de dire qu’on ne trouve pas de place en Ehpad, rassure Joël Riou, président de Responsage, entreprise qui propose un accompagnement social aux entreprises pour leurs salariés aidants. À condition d’avoir des critères assez souples (éloignement, prix...), il est toujours possible de trouver de la place dans les établissements privés commerciaux ou associatifs.&quot; C’est plus compliqué dans le public, qui accueille des résidents moins fortunés. Ceux-là auront plus de mal à trouver un Ehpad qui accepte les personnes bénéficiaires de l’aide sociale à l’hébergement.  Régularité des soins, propreté, protection urinaire, repas non pris… des signes à surveiller De nombreux signes doivent vous alerter. Ainsi, la propreté générale de l’établissement est un indicateur. De même pour les soins corporels du résident: régularité des douches, manucure, pédicure... S’il ne touche pas à son plateau-repas, c’est peut-être le signe qu’il a besoin d’aide, mais que personne n’est là. &quot;Le fait que votre parent soit systématiquement déplacé en fauteuil roulant par le personnel pour aller plus vite risque de le faire tomber dans la dépendance, complète Lucien Legay, vice-président de la Fédération Nationale des Associations et Amis de Personnes Agées Et de leurs Familles (FNAPAEF). De même, la mise en place de protections hygiéniques sur une personne qui n’a pas de problème d’incontinence va la rendre incontinente à coup sûr&quot;. Plus grave: si le résident présente des bleus, que son état est lunatique ou erratique, il se passe des choses anormales. &quot;Mais pour avancer une présomption de maltraitance, encore faut-il avoir un lien de proximité soutenu avec votre parent, avertit Joël Riou. Lui rendre visite une fois par mois ne permet pas une appréciation objective de la situation&quot;. Sauf cas d’urgence, le mieux est d’en parler avec le médecin coordonnateur, les infirmiers, puis la direction. À cet égard, le changement régulier d’interlocuteur à la direction est un signal faible de mauvais fonctionnement. Adressez-vous aussi au Conseil de la Vie Sociale, s’il est actif, ce qui n’est pas toujours le cas.
Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?  Préparer la sortie de votre parent et le déménagement Lorsque l’inconfort de votre proche est flagrant et que les relations avec le personnel de l’Ehpad deviennent tendues, il peut être préférable d’envisager un déménagement. &quot;Attention! Si le résident fait l’objet d’une mesure de protection (curatelle, tutelle, habilitation familiale...), vous devrez d’abord obtenir l’accord du juge ou de la famille pour le déménager&quot;, prévient Myriam Sebban, avocate au barreau de Bordeaux.
Depuis le 1er juillet 2016 et la loi d’adaptation de la société au vieillissement de 2015, vous pouvez résilier le contrat de séjour en respectant un préavis d’un mois. Pour ce faire, vous enverrez une lettre recommandée avec accusé de réception au directeur de l’établissement. Certains prévoient toutefois un délai de préavis plus court, indiqué dans le contrat de séjour. Si votre parent quitte l’établissement avant la fin du préavis, vous devez malgré tout payer le préavis dans son intégralité. &quot;Toutefois, si un nouveau résident emménage immédiatement à la place de votre parent, vous pouvez demander le remboursement de la part du préavis non effectué. En effet, le préjudice que le préavis est censé compenser n’existe plus pour l’établissement &quot;, précise l’avocate bordelaise. En cas de soupçon de maltraitance, vous avez d’autant plus de raison de ne pas régler de préavis. Et même demander réparation du préjudice subi par votre parent. &quot;Dans ce cas, il faut des preuves, souligne Myriam Sebban. Cela peut consister dans le témoignage d’autres résidents et leur famille, de soignants... Vous pouvez aussi déposer une plainte auprès du procureur de la République pour dénoncer les faits qui vous poussent à quitter l’établissement. Celui-ci pourra alors diligenter une enquête.&quot;  Trouver un autre établissement pour votre proche Reste qu’avant de quitter un Ehpad, il faut trouver un lieu de résidence pour votre parent. Sauf situation d’urgence, avant de donner votre préavis, recherchez un autre Ehpad qui lui conviendra. C’est encore mieux si vous pouvez associer votre parent et visiter avec lui. C’est après avoir repéré un nouvel établissement que vous donnerez votre congé. Lucien Legay prévient toutefois: &quot;quand la famille vient d’un autre établissement, elle est parfois perçue comme une &quot;faiseuse d’histoires&quot;. Vous risquez alors de vous retrouver en liste d’attente.&quot; Ne vous laissez pas décourager.
Pour repérer les établissements près de la ville de votre choix vous pouvez utiliser l’annuaire national des Ehpad disponible sur pourlespersonnesagees.gouv.fr. Le site vous informe sur la taille des établissements, leur statut, leur tarif avant et après les aides financières. Il permet aussi de les comparer sur ces critères. En revanche, vous n’y trouvez pas d’évaluation de la qualité, ni d’avis des familles de résidents. Le site papyhappy.fr propose un annuaire complété par des avis et des étoiles, mais le site est récent et selon le lieu, votre recherche peut aboutir à des structures qui ont peu ou pas encore d’avis. Une fois que vous avez sélectionné plusieurs maisons de retraite, il est important de les visiter. L’idéal est d’y retourner à plusieurs reprises et à des moments différents de la journée, lors du déjeuner, le matin, le soir... Cela permet de bien s’imprégner de l’ambiance qui se dégage du lieu. Lors de vos visites, n’hésitez pas à poser des questions au personnel: quelle organisation des soins la nuit? Quelles sont les animations ? Quelles sont les possibilités pour les visites? Même si votre proche n’est pas en mesure de décider lui-même du choix de son futur hébergement, essayez de l’associer au maximum aux visites. Son attitude et son ressenti sur place sont importants. Quel que soit l’établissement, Lucien Legay recommande de rester toujours rester attentif et ne pas laisser s’installer des sujets d’insatisfaction.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/03/14/changer-ehpad.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Changer d&#039;Ehpad, c&#039;est possible]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La Défenseure des droits toujours en alerte sur les Ehpad</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/la-defenseure-des-droits-toujours-en-alerte-sur-les-ehpad-64539</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/la-defenseure-des-droits-toujours-en-alerte-sur-les-ehpad-64539</guid>
      <pubDate>Mon, 16 Jan 2023 17:11:28 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un an et demi après la publication, le 4 mai 2021, de son rapport sur les droits fondamentaux des personnes accueillies en Ehpad, Claire Hédon, la Défenseure des droits dresse un bilan &quot;extrêmement préoccupant&quot; de la situation.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Le bilan est hélas nuancé&quot;, déplore Claire Hédon dans la note de suivi de ses 64 recommandations, publiée ce lundi 16 janvier 2023. La Défenseure des droits reconnaît que son rapport de 2021 et la parution en janvier 2022 du livre Les Fossoyeurs, sur les dérives du groupe Orpea, ont &quot;contribué à une prise de conscience collective de notre société à l&#039;égard du traitement des aînés au sein de ces établissements et du respect de leurs droits et de leur dignité.&quot; Elle salue d&#039;ailleurs le lancement par le gouvernement d&#039;une campagne de contrôles des 7 500 Ehpad du pays. 
Lire aussi &gt; Victor Castanet: &quot;Il faut repenser la manière de traiter les aînés en France&quot;
Quelles sont les 5 actions capitales à mener?
Cependant, l&#039;institution du Défenseur des droits continue d&#039;être saisie de cas de maltraitances dans les maisons de retraite. De mai 2021 à décembre 2022, 281 réclamations lui sont ainsi parvenues dont plus de 46% concernent &quot;les entraves à la vie privée et familiale et à la liberté d&#039;aller et venir des résidents&quot;, et 43% de la maltraitance &quot;par excès ou négligence&quot;. &quot;Les droits fondamentaux des résidents ne sont toujours pas respectés. Ces atteintes aux droits et liberté des résidents, note la Défenseure, sont constitutives de maltraitances et de discriminations.&quot;
Claire Hédon détaille donc 5 actions &quot;capitales à mener sans tarder.&quot; 

Définir un ratio minimal d&#039;encadrement des résidents. &quot;La présence humaine, note-t-elle, est largement insuffisante pour une prise en charge respectueuse du résident.&quot; Et de citer l&#039;exemple d&#039;un Ehpad, sans le nommer, où les résidents ne sont pas habillés et restent en pyjama et dans lequel, par manque de personnel, sont imposés deux jours d&#039;alitement par résident! Le taux d&#039;encadrement des personnes âgées est l&#039;une des revendications centrales des professionnels qui réclament, comme la Défenseure des droits, à ce qu&#039;il soit fixé à 8 soignants et animateurs pour 10 résidents, contre 6 pour 10 actuellement. Selon la Fédération nationale des associations de directeurs d&#039;établissements et services pour personnes âgées (Fnadepa), une telle mesure, financée dans le cadre d&#039;une loi Grand âge, se traduirait par le recrutement de 20 000 postes dès cette année alors que le budget 2003 de la Sécurité sociale n&#039;en prévoit que 3000.



Cesser les violations de la liberté d&#039;aller et venir des résidents et rétablir le droit au maintien des liens familiaux. La Défenseure des droits constate que les mesures sanitaires strictes prises lors des confinements perdurent dans certains Ehpad, et ceci malgré la vaccination des résidents: isolement en chambre, restriction des visites, annulation des animations collectives, obligation de maintenir les portes des chambres ouvertes pour vérifier la distanciation physique entre les personnes, etc. Ce que dénoncent régulièrement les collectifs de familles qui se sont constitués durant la crise sanitaire. &quot;Les personnes âgées accueillies en Ehpad ne peuvent souffrir de restrictions impératives de leurs droits fondamentaux plus importantes que le reste de la population sans base légale ni réglementaire&quot;, rappelle Claire Hédon qui appelle à l&#039;arrêt &quot;sans délai&quot; de telles mesures.



Mettre en place un dispositif de &quot;vigilance médico-sociale&quot; pour former les professionnels, renforcer l&#039;identification, le signalement et l&#039;analyse des situations de maltraitance. Certes la loi du 7 février 2022 définit la maltraitance: &quot;La maltraitance au sens du présent code vise toute personne en situation de vulnérabilité lorsqu&#039;un geste, une parole, une action ou un défaut d&#039;action compromet ou porte atteinte à son développement, à ses droits, à ses besoins fondamentaux ou à sa santé et que cette atteinte intervient dans une relation de confiance, de dépendance, de soin ou d&#039;accompagnement.&quot; Mais les décrets d&#039;application de ce texte n&#039;ont pas encore été publiés et la Défenseure des droits le demande &quot;dans les plus brefs délais&quot;. Car les professionnels qui constatent des actes de maltraitance ne connaissent pas toujours la marche à suivre pour les signaler, ni même l&#039;obligation qu&#039;ils ont de le faire…. Le ministère des Solidarités et de l&#039;autonomie a saisi à cet effet en septembre 2022, l&#039;Inspection générale des affaires sociales, le Haut conseil de santé publique et la Conférence nationale de santé. Une proposition de loi des députés de la majorité qui doit être discutée ce printemps à l&#039;Assemblée prévoit la constitution d&#039;une cellule territoriale dédiée dans chaque département.

Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?




Clarifier et renforcer la politique de contrôles. Aujourd&#039;hui, les inspections réalisées par les Agences régionales de santé (ARS) et les Conseils départementaux (CD) ne s&#039;appuient pas sur un référentiel commun et les contrôles conjoints ARS- CD varient d&#039;un territoire à l&#039;autre. La Défenseure pointe également l&#039;insuffisance de moyens humains pour réaliser ces opérations et insiste sur la nécessité de mener des inspections inopinées. Ce qui n&#039;est pas la procédure: selon le ministère des Solidarités, 80% des contrôles se font sur pièces (administratives et budgétaires) ; des vérifications complémentaires sur documents ou sur place peuvent ensuite être décidées, vient enfin, l&#039;inspection sur site (mais rarement inopinée…).





Restaurer la confiance des résidents et de leurs familles. Claire Hédon rappelle la nécessité d&#039;instaurer un dispositif de médiation dans le secteur des Ehpad à l&#039;instar de celui existant dans les établissements de soins. Elle interpelle enfin le gouvernement qui s&#039;était engagé en mars 2022, dans la foulée de l&#039;affaire Orpea, à renforcer la transparence des établissements en publiant dix indicateurs clés sur chaque fiche des Ehpad répertoriés sur le site officiel: www.pourlespersonnesagees.gouv.fr: le taux d&#039;encadrement, le taux de rotation des personnels, le taux d&#039;absentéisme, la date de la dernière évaluation de la qualité de l&#039;établissement, le plateau technique (présence d&#039;une salle de stimulation sensorielle, balnéothérapie, etc.), le profil des chambres (doubles/simples), le budget quotidien pour les repas par personne, le nombre de places habilitées à l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement (ASH), la présence d&#039;une infirmière de nuit et d&#039;un médecin coordonnateur dans l&#039;EHPAD et le partenariat avec un réseau de santé (gériatrique, de soins palliatifs, etc.). La Défenseure des droits &quot;reste dans l&#039;attente de leur publication&quot;…
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/01/16/illustration-dun-ehpad.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La Défenseure des droits toujours en alerte sur les Ehpad]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Petit déjeuner: et chez vous, ça se passe comment?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/pour-vous-comment-se-passe-le-petit-dejeuner-109158</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/pour-vous-comment-se-passe-le-petit-dejeuner-109158</guid>
      <pubDate>Wed, 26 Feb 2025 05:53:08 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Selon une étude menée par l’institut OnePoll pour Kellogg&#039;s, 57 % des seniors considèrent le petit déjeuner comme un moment de détente. Et pour vous, ça se passe comment? Répondez au sondage.]]></description>
                          <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/02/21/petit-dejeuner.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Petit déjeuner: et chez vous, ça se passe comment?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Devenir bénévole… aux côtés des personnes isolées avec les Petits Frères des pauvres</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-aux-cotes-des-personnes-isolees-avec-les-petits-freres-des-pauvres-115740</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-aux-cotes-des-personnes-isolees-avec-les-petits-freres-des-pauvres-115740</guid>
      <pubDate>Sat, 19 Jul 2025 05:38:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Christine Lamiable]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Depuis 1946, les Petits Frères des pauvres apporte une présence aux personnes âgées, seules et démunies, à domicile mais aussi au sein de diverses structures. Et en pleine période estivale, la mobilisation des membres de l’association ne doit pas fléchir… Entretien avec Anne Géneau, la présidente.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Quelles sont les missions des Petits Frères des pauvres? Anne Géneau: Au sein de l&#039;association, nous luttons contre l&#039;isolement des personnes âgées ne recevant aucune visite et n&#039;ayant ni amis ni famille, en recréant des liens sociaux. Nos bénévoles se rendent régulièrement à leur domicile. Nous organisons également des sorties en groupe, des activités manuelles et artistiques… Il existe deux temps forts dans l&#039;année: des séjours pendant les vacances estivales et, lors des réveillons de Noël, des repas collectifs ainsi que des visites à domicile, munis de colis. L&#039;isolement et la solitude sont encore plus difficiles à vivre pendant ces périodes. Les équipes de bénévoles interviennent aussi dans des Ehpad, des services de soins palliatifs, en milieu carcéral… Notre volonté est d&#039;accompagner dans la fidélité et la durée, jusqu&#039;au bout de la vie.
Lire aussi&gt; Devenir bénévole... En maraudant pour l&#039;Ordre de Malte  Comment se déroulent les visites à domicile? Anne Géneau: C&#039;est un fonctionnement en équipe. Dans les premiers temps, le bénévole débutant est épaulé par une ou plusieurs personnes expérimentées afin de découvrir comment se passent les visites d&#039;amitié. En principe, un bénévole n&#039;accompagne jamais une seule personne âgée et celle-ci n&#039;est jamais accompagnée par un seul bénévole. Il s&#039;agit d&#039;éviter les relations exclusives pour que les fins d&#039;accompagnement ne soient pas douloureuses pour les bénévoles, et qu&#039;il n&#039;y ait pas non plus de rupture dans le lien avec les personnes âgées. La force du bénévolat des Petits Frères des pauvres réside dans le fait de n&#039;être jamais seul.  Les bénévoles sont-ils formés? Anne Géneau: C&#039;est vivement conseillé. Nous disposons de modules de formation pour comprendre ce qu&#039;est le vieillissement, d&#039;autres autour de l&#039;écoute, la communication avec une personne âgée, l&#039;adaptation à la maladie… Nous formons également les bénévoles de Solitud&#039;écoute, la ligne de soutien téléphonique* que l&#039;association a créée en 2007 pour les plus de 50 ans. Elle permet d&#039;assurer une présence notamment auprès de personnes âgées se trouvant dans des zones blanches – au sein desquelles nous n&#039;intervenons pas au domicile – faute de bénévoles.  Quel est le profil des bénévoles? Anne Géneau: Actuellement, nous en avons 15 000 réguliers. Le plus souvent, il s&#039;agit de femmes jeunes retraitées. Mais il y a aussi des trentenaires. Nous essayons toujours de trouver un équilibre, notamment lors des &quot;séjours vacances&quot;, afin qu&#039;il y ait un mélange de jeunes et de plus anciens. On peut rejoindre l&#039;association pour un bénévolat d&#039;accompagnement des personnes ou en soutien à l&#039;accompagnement: en se chargeant de la conduite des anciens aux repas de Noël, du secrétariat, de la comptabilité, de la communication… Plus nous aurons de bénévoles, plus nous pourrons intervenir sur tout le territoire, particulièrement dans les zones rurales. Si une personne ne dispose que d&#039;un temps réduit, elle peut aussi participer ponctuellement, par exemple sur la période de l&#039;été, en s&#039;assurant qu&#039;en cas de grosse chaleur, les personnes fragiles aient de l&#039;eau, un ventilateur, qu&#039;elles ferment bien leurs volets… 
* 0 800 47 47 88 (numéro gratuit, anonyme et confidentiel).
Plus d&#039;infos sur petitsfreresdespauvres.fr  Témoignage de Claire, bénévole de 38 ans: &quot;S&#039;engager est à la portée de tous&quot; &quot;L&#039;enjeu est d&#039;apprendre à connaître une personne&quot; &quot;Quand j&#039;ai contacté l&#039;association en septembre 2022, je venais de perdre ma dernière grand-mère. Je souhaitais retrouver un grand-père ou une grand-mère de cœur. Je venais aussi de lire Les Fossoyeurs, de Victor Castanet, sur la maltraitance dans les Ehpad d&#039;Orpea, cela m&#039;avait révoltée. J&#039;ai rencontré longuement deux personnes de l&#039;association, ce qui m&#039;a permis de me poser les bonnes questions sur mon engagement. L&#039;enjeu est d&#039;apprendre à connaître une personne. Cela demande d&#039;être à cent pour cent. J&#039;ai noué une relation très forte avec Jeanne-Marie, 93 ans. Nous jouons beaucoup au Scrabble, en français et en anglais car elle a été professeure. Je l&#039;accompagne pour de petites courses… S&#039;engager est à la portée de tout le monde. C&#039;est enrichissant et nécessaire. Les personnes âgées, ce sera nous demain.&quot;  Bien choisir le bénévolat auprès des Petits Frères des pauvres C&#039;est fait pour vous si
• Vous avez des qualités d&#039;écoute et d&#039;empathie.
• Vous êtes prêt à vous engager sur le long terme.
Mieux vaut éviter si
• Vous êtes mal à l&#039;aise face à la vieillesse ou à des situations de fin de vie.
• Vous n&#039;avez pas le temps de suivre des formations préalables.
Lire aussi&gt; Devenir bénévole dans une association  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/17/ptits-freres-des-pauvres.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Devenir bénévole… aux côtés des personnes isolées avec les Petits Frères des pauvres]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[AURÉLIEN MARQUOT/PFP]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Vacances en famille: 5 règles d’or pour limiter les écrans sans drame</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/vacances-en-famille-5-regles-dor-pour-limiter-les-ecrans-sans-drame-117561</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/vacances-en-famille-5-regles-dor-pour-limiter-les-ecrans-sans-drame-117561</guid>
      <pubDate>Fri, 18 Jul 2025 05:53:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Cet été, vos petits-enfants séjournent chez vous avec leurs valises… et leurs écrans. Comment poser des limites sans gâcher les vacances? Voici quelques astuces pour retrouver le plaisir d’être ensemble, loin des pixels.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Vos petits-enfants débarquent cet été pour quelques jours et à la joie de les recevoir succède rapidement l&#039;inquiétude de les voir s&#039;enfermer dans un écran? Les smartphones, tablettes et ordinateurs ont colonisé nos vies et nos relations en font parfois les frais. Votre petite fille de 5 ans se roule par terre si elle n&#039;a pas son dessin animé chaque jour? Votre ado préféré passe ses journées loin du jardin à tuer des ennemis virtuels? Si la gestion des écrans est plutôt un défi de chaque jour pour les parents, lors de vacances familiales, c&#039;est parfois aux grands-parents d&#039;aider leurs petits-enfants à sortir la tête des jeux, séries ou vidéos compulsivement avalés. On sait aujourd&#039;hui combien la consommation d&#039;écran a des effets néfastes sur leur corps, leur mental, leur vision, leur sommeil. D&#039;ailleurs, les écrans viennent d&#039;être interdits pour les enfants de moins de 3 ans.
&quot;Avant 6 ans, un enfant n&#039;apprend rien sur un écran, ce n&#039;est que du temps volé sur le reste&quot;, introduit Sylvie Dieu Osika, pédiatre et membre du collectif Surexposition écrans. Mais comment faire pour assumer certaines limites sans déclencher une guerre familiale et gâcher ce précieux temps partagé? Voici quelques conseils de l&#039;auteure de L&#039;Enfant écran comment échapper à la pandémie numérique.
Lire aussi &gt; Écrans: protégeons les enfants  Evaluer ma consommation pour jouer l&#039;exemplarité Avant d&#039;imposer des limites, pourquoi ne pas interroger vos usages? Les vacances en famille sont une occasion en or pour se demander: est-ce que j&#039;ai la télé allumée toute la journée? Combien de temps je regarde mon smartphone chaque jour? &quot;Le grand parent est un exemple, comme le parent, assure Sylvie Dieu Osika, auteure également de 10 clés pour les utiliser en famille de manière raisonnée.
La pédiatre partage son inquiétude face à des grands-parents qui ont (aussi) du mal à modérer leur consommation d&#039;écrans… et sous-estiment l&#039;addiction de certains enfants. &quot;Ce que les enfants regardent actuellement n&#039;est pas du tout que ce que regardaient leurs enfants il y a 20 ans! Certains me disent en consultation: ma fille regardait &quot;Zorro&quot; le mercredi et elle va très bien! C&#039;est oublier le potentiel addictif, le 24h sur 24 d&#039;Internet, les algorithmes des réseaux sociaux qui fonctionnent sur une économie de l&#039;attention.&quot;  Définir des règles… et s&#039;y tenir Évidemment, c&#039;est à chacun de trouver le bon compromis en fonction de l&#039;âge et des habitudes de l&#039;enfant. &quot;Ce n&#039;est pas parce qu&#039;on est grand-parent qu&#039;on ne doit pas donner de limites, reprend la médecin. Il est conseillé de s&#039;accorder avec les parents, comme pour tout. Mais vous pouvez leur proposer de modifier des usages. Et les parents ont intérêt à prévenir en amont l&#039;enfant ou l&#039;ado pour cautionner ce choix.&quot; Une fois qu&#039;on a trouvé un équilibre, il faut le maintenir!
La médecin recommande si vous recevez des adolescents au portable greffé à la main de &quot;mettre en place d&#039;emblée une charte pour que les vacances se passent au mieux: entre telle heure et telle heure tu peux regarder les écrans et après on fait autre chose, poursuit-elle. Ces temps numériques doivent se dérouler uniquement l&#039;après-midi. Sinon à 11h, à 15h, à 17h, il risque de redemander. Et pas tous les jours, sinon ça devient un dû.&quot; Pourquoi ne pas mettre un minuteur, car le temps sur l&#039;écran s&#039;écoule plus vite que le temps réel...  Respecter les &quot;4 pas&quot; Justement, pour définir un cadre adapté à la bonne santé du petit-enfant, mieux vaut connaître la règle des &quot;4 pas&quot;.

Pas le matin
Pas à table

&quot;Souvent, les grands-parents voient rarement leurs petits-enfants, le repas c&#039;est le moment parfait pour se parler, pour raconter son passé, les enfants adorent ça!&quot;, assure Sylvie Dieu Osika.

Pas le soir

De plus en plus d&#039;enfants s&#039;endorment avec écran et casque, bercés par de la musique, un podcast ou des réseaux sociaux… Mais la lumière bleue abîme leur sommeil, le son leur capital auditif. Et si on reprenait la bonne routine du câlin-lecture? &quot;Il faut être ferme, les enfants ont besoin de.&quot; Un bras de fer qui peut être éprouvant… mais fertile. &quot;Au bout du compte, ce n&#039;est que du bénéfice. En revanche, cela demande une disponibilité de l&#039;adulte… impossible s&#039;il est obnubilé par candy crush!

Pas dans la chambre

Car vous ne pouvez contrôler ni la durée, ni le contenu de ce qu&#039;il regarde.  Proposer des activités ludiques et en plein air Pour détourner vos petits-enfants des écrans, rien de mieux que de leur proposer des activités. L&#039;été, c&#039;est clairement plus facile qu&#039;à Noël de profiter de l&#039;extérieur et s&#039;occuper du potager, construire une cabane, faire un cache-cache dans le jardin ou s&#039;arroser avec un tuyau… Un peu d&#039;exercice physique pour eux… et pour vous! &quot;Un enfant s&#039;il s&#039;ennuie trop, il va passer par-dessus l&#039;interdit, reconnaît la pédiatre. Mais contrairement à ce que certains imaginent, les enfants peuvent aimer bricoler, jardiner, faire des courses, tester de nouvelles recettes… Tout peut les intéresser pourvu qu&#039;on les associe.&quot; Pas besoin non plus de préparer un programme surchargé ou de se stresser à imaginer des loisirs compliqués.
Lire aussi &gt; 5 conseils pour fabriquer une cabane avec ses petits-enfants  Miser sur les temps partagés d&#039;écrans Toutes les consommations d&#039;écran ne se valent pas. Regarder un film tous ensemble tous les soirs, c&#039;est même tout à fait recommandé! Une occasion de leur faire partager vos fictions préférées, rigoler ensemble devant les Marx Brother ou Louis de Funès, transmettre un peu de votre culture. Mais aussi de vous intéresser à leurs passions: pourquoi ne pas tester un jeu vidéo avec votre ado?
* L&#039;Enfant écran comment échapper à la pandémie numérique, édition Grasset, janvier 2025, 17,50€.
Pour aller plus loin: le site du collectif surexposition écrans  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/10/illustration-dune-grand-mere-lisant-un-livre-a-ses-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Vacances en famille: 5 règles d’or pour limiter les écrans sans drame]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: des hébergements seulement pour la nuit</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-des-hebergements-seulement-pour-la-nuit-113345</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-des-hebergements-seulement-pour-la-nuit-113345</guid>
      <pubDate>Fri, 30 May 2025 14:13:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[À partir du 1er juin 2025, six régions testeront l&#039;accueil nocturne en Ehpad et en résidence autonomie. Une solution innovante, qui permettra d&#039;offrir une assistance et une sécurité aux aînés vulnérables.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Pour les personnes âgées fragiles seules chez elles, la nuit est souvent une forte source d&#039;inquiétude. D&#039;où l&#039;idée de réserver un plus grand quota de chambres pour accueillir ces personnes la nuit seulement dans des Ehpad et des résidences autonomie où elles trouveront de l&#039;aide en cas de difficulté.
Cette solution prévue par la loi Bien vieillir sera expérimentée à partir du 1er juin 2025 dans six régions: Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Corse, Normandie, Occitanie et Pays de la Loire. 
Décret n° 2025-224 du 10 mars 2025.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/05/07/ehpad.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Ehpad: des hébergements seulement pour la nuit]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Il ose vivre ses rêves: Bruno vit la tête dans les étoiles</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/a-la-retraite-bruno-vit-ses-reves-la-tete-dans-les-etoiles-115734</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/a-la-retraite-bruno-vit-ses-reves-la-tete-dans-les-etoiles-115734</guid>
      <pubDate>Wed, 16 Jul 2025 04:48:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Regarder le ciel étoilé et mieux comprendre les mystères de la mécanique céleste, c’est un plaisir que savoure Bruno Le Blévec. Peu avant sa retraite, ce Manceau de 63 ans s’est initié à l’astronomie. Aujourd’hui, il transmet sa passion aux autres et rêve de construire une chambre à brouillard…]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Féru d&#039;astronomie Rendez-vous sous la coupole de l&#039;observatoire de poche du club d&#039;astronomie du Mans*, au cœur du campus universitaire. Bruno Le Blévec nous présente l&#039;engin: un gros télescope Schmidt-Cassegrain pointé sur le toit ouvrant, permettant d&#039;observer l&#039;univers infiniment grand depuis cette pièce infiniment petite. Lors de notre rencontre, il fait trop jour pour voir les étoiles, et le ciel est trop voilé pour regarder le Soleil. Qu&#039;importe, le retraité féru d&#039;astronomie s&#039;active pour vérifier les rouages capricieux. &quot;Après dix-huit mois de mauvais temps, l&#039;observatoire a trop peu servi dernièrement&quot;, regrette-t-il. Sa mission: s&#039;assurer notamment du bon fonctionnement des instruments d&#039;observation du club, qu&#039;il fréquente et anime depuis dix ans. La tête dans les étoiles, il a donc aussi les mains dans la technologie. D&#039;où lui vient cette passion?  Amoureux de la mer et des étoiles &quot;Je m&#039;intéresse aux sciences depuis mon enfance. J&#039;ai même fait quelques expériences bien risquées, comme celle tentée sur un train électrique, dont j&#039;avais dérivé l&#039;alimentation sur du 220 volts. Je lis surtout Science et Vie depuis l&#039;adolescence&quot;, rapporte-t-il, fier de sa collection de numéros remontant à 1957. Un parcours scolaire un peu chaotique l&#039;a poussé vers un CAP de mécanicien pour réparer les moteurs de bateaux. Car ce natif du Morbihan navigue et fait régulièrement des régates. Par la suite, il effectue l&#039;essentiel de sa carrière chez Bosch en tant que technicien de maintenance.  Fan de science-fiction et d&#039;actualité scientifique Et les étoiles? &quot;L&#039;espace m&#039;a longtemps fasciné à travers ses représentations dans la science-fiction&quot;, reconnaît-il. Il est fan des livres d&#039;Arthur C. Clarke et de Frank Herbert, des films de George Lucas et de Ridley Scott, même s&#039;il s&#039;irrite des explosions très sonores qu&#039;on voit au cinéma, mais improbables dans l&#039;espace, le son ne se propageant pas dans le vide. Plus sérieusement, il s&#039;est nourri de l&#039;actualité scientifique grâce à la presse spécialisée. &quot;Je partage cet engouement avec ma compagne et nous nous sommes inscrits ensemble au club d&#039;astronomie de l&#039;université du Mans&quot;, ajoute-t-il. Longtemps, Bruno suit les cours et les conférences proposés par l&#039;association pour affiner ses connaissances. &quot;En 2020, j&#039;ai profité de mon départ à la retraite pour m&#039;engager davantage, et mettre à profit mes compétences en mécanique et en électronique, bien utiles à la maintenance du matériel.&quot;
Lire aussi&gt; Il ose vivre ses rêves: à 65 ans, Dominique se lance dans la figuration au cinéma  Il transmet sa passion pour l&#039;astronomie chaque année en juin Il anime aussi des soirées à l&#039;occasion des opérations &quot;On the moon again&quot; tous les ans à la mi-juin, ou en milieu scolaire pour la Fête de la science qui a lieu cette année du 3 au 13 octobre, car il aime transmettre. Il se souvient d&#039;un jeune garçon venu lui demander s&#039;il était vrai que la lumière pouvait faire sept fois le tour de la Terre en une seconde. &quot;Un échange entre générations de vingt bonnes minutes captivant mais éreintant&quot;, se souvient-il. D&#039;ailleurs, notre rencontre s&#039;oriente peu à peu vers une leçon d&#039;astronomie. &quot;Vous reconnaissez cette constellation?&quot;, nous demande-t-il. Euh… la Grande Ourse? &quot;Non, la Petite.&quot; Il faut dire qu&#039;elles ressemblent toutes les deux à une casserole. &quot;Et cette étoile, comment s&#039;appelle-t-elle?&quot; Pff… &quot;L&#039;étoile Polaire.&quot; Mais bien sûr! Le ciel est grand, et l&#039;on se sent tout petit… Tant bien que mal, nous suivons les explications sur le fonctionnement des lunettes, des miroirs, des montures équatoriales ou azimutales. C&#039;est tout un monde. Et au milieu d&#039;un planétarium gonflable, des six télescopes et de la lunette solaire du club d&#039;astronomie, Bruno est comme un poisson dans l&#039;eau. Cette année, il a dû démonter intégralement le gros modèle Newton Dobson 400 mm pour faire réaluminer le grand miroir interne (refaire la surface réfléchissante, NDLR). L&#039;opération était longue et délicate, mais c&#039;est son affaire.
Lire aussi&gt; Anne-Marie, 64 ans: une femme qui boxe sur le ring  Rendez-vous à la  Nuit des étoiles en août Dehors, sous la voûte céleste, Bruno s&#039;apprête à vivre une nouvelle Nuit des étoiles, les trois premiers jours d&#039;août. Selon la météo, entre 600 et 3000 personnes sont attendues sur la plaine du Verger, au Mans, pour suivre des ateliers qu&#039;il contribuera à animer, découvrir le matériel, observer le fond du ciel (s&#039;il est dégagé) et se régaler du spectacle d&#039;une pluie d&#039;étoiles filantes. C&#039;est le temps fort de l&#039;année pour les passionnés d&#039;astronomie, mais notre homme a aussi quelques projets pour s&#039;occuper les mois à venir.  Je rêve de construire une chambre à brouillard!&quot; confie-t-il. Mais qu&#039;est-ce donc? Au-delà de la poésie de l&#039;expression, &quot;il s&#039;agit d&#039;une sorte d&#039;aquarium dans lequel est produit un brouillard d&#039;alcool résultant d&#039;une différence extrême de température, entre la partie haute et la partie basse (- 40° à + 40 °C). Grâce à une lumière rasante, apparaissent des particules subatomiques qui viennent de l&#039;espace et nous traversent de toute part&quot;, explique-t-il avec enthousiasme. Fascinant. Avant de lancer l&#039;idée au sein du club, il compte tenter l&#039;expérience chez lui pour s&#039;assurer de sa faisabilité, ajoute-t-il, des étoiles plein les yeux. •
* Astromaine.fr
Lire aussi&gt; Quiz: que savez-vous sur les étoiles?  Observer les étoiles Vous êtes tenté par l&#039;exploration de la voûte céleste? Voici quelques pistes à suivre.
Trouvez le club d&#039;astronomie le plus proche de chez vous   en allant sur le site de l&#039;Association française d&#039;astronomie: afastronomie.fr
Profitez de la Nuit des étoiles, Partout en France, du 1er au 3 août, plus de 500 manifestations seront organisées par 350 clubs, associations et collectivités territoriales: afastronomie.fr/ les-nuits-des-etoiles
Équipez-vous d&#039;un télescope. Le Dobson Sky-Watcher 150/1 200, qui allie performance et simplicité, est le modèle idéal pour commencer. Un cran au-dessus, le Seestar S50 motorisé, connecté à une appli et doté d&#039;un appareil photo.
Lire aussi&gt;  Nuit des étoiles: notre sélection d&#039;applications pour mieux observer le ciel  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/17/bruno-le-gellec.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Il ose vivre ses rêves: Bruno vit la tête dans les étoiles]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Trajet en voiture avec vos petits-enfants: chaleur, sécurité... Les points de vigilance avant les vacances</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/depart-en-vacances-les-points-de-vigilance-si-vous-partez-avec-vos-petits-enfants-117024</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/depart-en-vacances-les-points-de-vigilance-si-vous-partez-avec-vos-petits-enfants-117024</guid>
      <pubDate>Fri, 11 Jul 2025 05:13:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous prenez la route avec vos petits-enfants pour la première partie des vacances? Voici les points à avoir en tête pour un trajet confortable en toute sécurité...]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En ce début d&#039;été, vous allez peut-être garder vos petits-enfants pour soulager leurs parents, qui eux ne sont pas encore en congé. Si vous prenez la route pour un long trajet ou même une escapade à la journée, quelques règles sont à respecter pour leur sécurité et leur confort. On fait le point.  Comment installer un enfant dans une voiture? Quel siège-auto choisir? Premier point et pas des moindres, la place réservée à votre jeune passager. Jusqu&#039;à 10 ans, il doit obligatoirement être installé dans un siège auto adapté à son âge, à sa taille et son poids quelle que soit le trajet. Attachez-le sans manteau ni gros gilet pour un meilleur maintien en cas de choc et plus de confort. La sécurité routière rappelle qu&#039;en cas de collision à 50 km/h, un enfant non attaché encourt les mêmes risques que s&#039;il chutait du quatrième étage. Si vous ne respectez pas cet impératif, vous risquez une amende pouvant aller jusqu&#039;à 750 euros. Au-delà de 10 ans, l&#039;enfant peut être attaché comme vous, directement sur le siège.  
Pour le choix du siège, ce sont généralement les parents qui s&#039;en chargent, mais s&#039;ils vous laissent carte blanche: privilégiez la norme R129 (dite &quot;i-size), la plus exigeante. Elle impose le système de fixation Isofix, en classant les sièges selon la taille de l&#039;enfant, et non plus son poids, et en allongeant la période obligatoire d&#039;installation dos à la route (15 mois et 83 cm minimum). A défaut, les sièges auto de la norme R44 (R44-03 ou R44-04) peuvent encore être utilisés même s&#039;ils ne sont plus commercialisés depuis septembre 2024. Une alternative uniquement si votre voiture ne possède pas de fixation Isofix. Et la seconde main? C&#039;est à éviter surtout si vous ne connaissez ni la provenance ni l&#039;utilisation passée du siège-auto.
Pour les enfants de moins de 15 mois, si le siège-auto est installé à l&#039;avant du véhicule, il est impératif de désactiver l&#039;airbag.

Durant le trajet, vérifiez que l&#039;enfant ne passe pas le bras sous la bretelle de la ceinture, certains enfants n&#039;aiment pas être contraints et s&#039;en font une spécialité.
Activez la &quot;sécurité enfant&quot; pour verrouiller les portes arrière.
Fermez la vitre de son côté.
Dégagez la plage arrière de tout objet qui pourrait être dangereux en cas de freinage.
   Comment habiller un enfant en voiture lorsqu&#039;il fait chaud? Pour que votre jeune passager soit à l&#039;aise, notamment en cas de fortes chaleurs, habillez-le avec des vêtements amples en coton. Ne le mettez pas torse-nu, préférez un tee-shirt qui absorbera davantage la transpiration (plutôt qu&#039;un body). Pour parer un coup de chaud, proposez à votre petit-enfant de boire régulièrement, avant qu&#039;il le demande. Il ne veut jamais boire? Une gourde avec ses personnages préférés peut aider à leur donner envie de boire plus souvent. Pensez-y!

Ne mettez pas la climatisation trop forte dans la voiture pour que l&#039;écart avec la température extérieure n&#039;excède pas 5 degrés. Pour atténuer la chaleur, vous pouvez ajouter un pare-soleil sur la fenêtre côté passager.


Ne laissez jamais un enfant seul dans la voiture en plein soleil même pour une course rapide. Plusieurs drames ont marqué tragiquement ce début d&#039;été. La température dans l&#039;habitacle peut monter de 10°c en 10 minutes. &quot;Alors même qu&#039;une température extérieure peut être jugée tempérée, de l&#039;ordre de 15 à 20°C, elle peut monter jusqu&#039;à 45°C en moins d&#039;une demi-heure dans une voiture&quot;, rappelle le ministère de l&#039;Intérieur. 

Pour le confort de votre enfant, prévoyez toujours un change même pour les grands, ça peut servir, surtout si vous avez des virages en montagne sur le parcours... Voici les conseils de la sécurité routière pour limiter l&#039;inconfort lié aux mal des transports:

On évite de partir le ventre vide. Prévoyez un repas léger avec des sucres lents et pauvre en graisse avant le grand départ.
Evitez les boissons gazeuses et le chocolat au lait
Evitez de leur donner un livre, lire fait mal au coeur lorsque ça roule
S&#039;il a la nausée, dites-lui de fixer un point à l&#039;horizon
Adoptez une conduite douce, les freinages brusques et les virages serrés accentuent les nausées
Aérez le véhicule en mettant un peu de climatisation au besoin. 
Si le mal des transports est très accentué, ses parents ont sans doute un traitement pour en atténuer les effets, ne l&#039;oubliez pas. 
  Comment occuper un enfant pendant un trajet en voiture? Quelles astuces pour un meilleur voyage? Pour éviter un trajet désagréable pour tout le monde, les passagers comme le conducteur, ne prenez pas la route un week-end de grosse affluence ou différez l&#039;heure de départ. Si vous vous sentez suffisamment en forme et que la route s&#039;annonce longue ou très embouteillée, partez au petit matin pour miser sur un rendormissement de votre petit-enfant. Et gagner quelques précieuses minutes de répit... Si vous avez un très long trajet à faire, faites-le en 2 fois lorsque c&#039;est possible. 
Pour le reste du trajet, prévoyez des chansons, des boîtes à histoires, des podcasts (“La grande histoire” de Pomme d&#039;Api, Encore une histoire... ) et bien sûr, leurs jeux préférés pour les occuper, mais aussi des nouveaux, qu&#039;ils prendront plaisir à découvrir. Laissez dans la valise les jouets pointus, la paire de ciseaux... tout ce qui peut être dangereux en cas de freinage brusque.
Pour les occuper, passez à l&#039;arrière lorsque vous faites une pause (toutes les 2 heures au minimum, pour votre sécurité et leur confort), ils seront ravis et vous pourrez jouer avec eux. 
Lire aussi&gt; Trajet en voiture: les meilleurs endroits pour faire une pause  Et vous, quelles sont vos astuces pour faire passer le temps quand vous partez en voiture avec vos petits-enfants? Témoignez   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/04/trajet-voiture.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Trajet en voiture avec vos petits-enfants: chaleur, sécurité... Les points de vigilance avant les vacances]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Clinique SMR : qu’est-ce qu’une hospitalisation de jour ?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/clinique-smr-quest-ce-quune-hospitalisation-de-jour-117637</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/clinique-smr-quest-ce-quune-hospitalisation-de-jour-117637</guid>
      <pubDate>Thu, 10 Jul 2025 18:38:55 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Emeïs]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-communiqué]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-communiqué]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Après une chute, une opération ou un souci de santé plus lourd, il n’est pas rare de devoir passer par une phase de récupération. Pour cela, certaines cliniques proposent une prise en charge spécifique : les SMR, pour soins médicaux de réadaptation. Et parmi leurs formules, l’hospitalisation de jour se révèle souvent bien adaptée. Voici ce qu’il faut savoir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une clinique SMR, c’est quoi au juste ? On les appelait autrefois &quot;cliniques de soins de suite&quot;. Leur mission n&#039;a pas changé: accompagner les patients dans leur convalescence, qu&#039;il s&#039;agisse de regagner de la mobilité, de retrouver ses repères ou simplement de reprendre confiance après un passage difficile.
Ces établissements accueillent des personnes ayant besoin d&#039;un accompagnement médical, sans pour autant relever d&#039;un service d&#039;urgences ou d&#039;un long séjour hospitalier. L&#039;idée, c&#039;est de proposer des soins adaptés à l&#039;état de santé, en mobilisant une équipe aux compétences variées: médecins, kinés, psychologues, ergothérapeutes...
On y vient après une opération, une hospitalisation ou lors de l&#039;évolution d&#039;une maladie chronique. L&#039;objectif est simple: retrouver de l&#039;autonomie, à son rythme.  L’hospitalisation de jour, une solution souple Contrairement à une hospitalisation classique, ici, pas de nuit sur place. En clinique SMR, le patient arrive le matin, suit ses soins pendant la journée, puis rentre chez lui le soir.
C&#039;est une formule pensée pour les personnes capables de se déplacer – seules ou accompagnées – et dont l&#039;état ne nécessite pas de surveillance permanente. Elle concerne des profils variés: rééducation après une fracture, accompagnement post-AVC, troubles respiratoires chroniques, suivi après une chirurgie…
Ce mode de prise en charge permet de rester chez soi tout en bénéficiant d&#039;un accompagnement médical régulier. Pour beaucoup, c&#039;est une façon de reprendre pied, tout en gardant ses repères.  Comment se passe une journée en clinique SMR ? Chaque parcours est pensé en fonction des besoins du patient. À son arrivée, celui-ci est pris en charge par une équipe coordonnée. Le programme peut inclure des séances de kinésithérapie, des exercices de motricité, du soutien psychologique, des ateliers mémoire, ou encore des bilans nutritionnels.
Les soins s&#039;enchaînent sur la journée, dans un cadre calme et rassurant. À la fin de la journée, le patient repart chez lui, parfois avec des recommandations à suivre ou quelques exercices à faire entre deux rendez-vous. Selon les cas, ces journées peuvent être programmées plusieurs fois par semaine.  Quels sont les avantages de l’hôpital de jour ? L&#039;hospitalisation de jour présente plusieurs avantages. D&#039;abord, elle évite un séjour prolongé en établissement, ce qui peut peser sur le moral. Ensuite, elle permet de maintenir les liens avec son entourage, de continuer à vivre chez soi, tout en étant bien suivi.
Autre point fort: elle limite les risques liés à l&#039;hospitalisation, comme les infections ou la perte d&#039;autonomie liée à l&#039;inactivité. C&#039;est aussi une solution plus souple, souvent plus légère, et tout aussi efficace lorsqu&#039;elle est bien adaptée.  Comment y accéder ? En général, c&#039;est un médecin – souvent hospitalier ou traitant – qui propose cette orientation. Un dossier est constitué, avec l&#039;état de santé, les besoins, les objectifs. Si l&#039;établissement juge que la formule est adaptée, un programme personnalisé est mis en place.
Côté frais, la prise en charge est assurée par l&#039;Assurance Maladie, souvent à 100 % si l&#039;on est concerné par une affection longue durée. Les équipes se chargent généralement d&#039;accompagner les démarches.
En bref, l&#039;hospitalisation de jour en clinique SMR s&#039;adresse à toutes celles et ceux qui ont besoin d&#039;un accompagnement médical régulier, sans pour autant rester à l&#039;hôpital. C&#039;est une solution souple, bien encadrée, qui permet de se reconstruire physiquement et moralement, tout en restant dans son cadre de vie. Une formule à connaître – et à ne pas sous-estimer – quand vient le temps de la réadaptation.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/10/emeis.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Clinique SMR : qu’est-ce qu’une hospitalisation de jour ?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Psycho: &quot;Notre fils et sa famille ne viendront pas nous voir cet été&quot;, Aline</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/psycho-notre-fils-et-sa-famille-ne-viendront-pas-nous-voir-cet-ete-aline-91848</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/psycho-notre-fils-et-sa-famille-ne-viendront-pas-nous-voir-cet-ete-aline-91848</guid>
      <pubDate>Sun, 30 Jun 2024 11:15:16 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Philippe Hofman]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;Cette année, notre fils ne passera pas nous voir pendant ses vacances. Il avait l’habitude de venir quelques jours avec son épouse et nos petits-enfants. Ils préfèrent un séjour en club de vacances. Leur décision nous chagrine et nous leur en voulons beaucoup. Comment faire pour nous revoir sereinement?&quot; La réponse du psychologue Philippe Hofman.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Je comprends votre ressentiment, Aline. La perspective de ne plus voir vos enfants et vos petits-enfants est un véritable déchirement. L&#039;éloignement familial est déjà difficile à vivre, alors, quand les moments de retrouvailles se font de plus en plus rares, c&#039;est très dur à supporter. Dans ce cas, on a parfois tendance à excuser le fils qui se plierait trop facilement aux décisions de son épouse. Pour autant, les relents de rivalité sont inutiles ; dans un couple parental, chaque conjoint est responsable de ses choix. Mais soyez sûre d&#039;une chose, Aline: le lien, même discontinu, avec les grands-parents est irremplaçable.
Les petits-enfants conservent ancrés dans leur mémoire des souvenirs et des émotions ressentis au cours d&#039;un séjour en famille, fût-il de courte durée. Pour maintenir le lien affectif, vous pourriez tenter une stratégie qui satisferait tout le monde. À condition que vous en ayez les moyens, bien sûr, trouvez, vous aussi, un hôtel club où vous pourriez enfin vous retrouver. Et vous détendre tous ensemble!
Lire aussi&gt; Nos petits-enfants habitent au bout du monde, comment garder le lien avec eux?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2024/05/16/grands-parents.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Psycho: &quot;Notre fils et sa famille ne viendront pas nous voir cet été&quot;, Aline]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fortes chaleurs: les gestes de prévention pour protéger vos petits-enfants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/fortes-chaleurs-canicule-prevention-petits-enfants-52731</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/fortes-chaleurs-canicule-prevention-petits-enfants-52731</guid>
      <pubDate>Tue, 14 Jun 2022 08:15:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Quand le mercure grimpe, les plus petits sont aussi particulièrement exposés aux dangers du soleil et des coups de chaud. Les bons réflexes à réviser avant de les accueillir le week-end ou les grandes vacances.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Lors des épisodes de fortes chaleurs, eux aussi, sont fragiles! Comme les personnes âgées, les enfants font partie des publics particulièrement sensibles à la déshydratation et aux coups de chaud. Voici comment les protéger s’ils sont de passage chez vous cet été pour les vacances. Des conseils de bon sens qu’il est toujours bon de rappeler.  Ombre, crème solaire et chapeau C’est une règle valable pour nous tous, elle est encore plus vraie pour les enfants lors des pics de chaleur: ne les exposez pas au soleil entre 12 h et 16 h. Une exposition prolongée au soleil ou à une atmosphère surchauffée multiplie le risque d’insolation ou de coup de chaleur.  
Quand ils sont à l&#039;extérieur, protégez-les de la chaleur en veillant à ce qu’il porte un t-shirt, et bien qu’ils refusent parfois de les conserver plus de quelques minutes: le chapeau et des lunettes de soleil s’imposent! Même sans baignade, tartinez-les de crème solaire (indice 50) toutes les deux heures (visage, jambes, cou, bras en cas de manches courtes).
Si vous avez la garde d&#039;un bébé de moins de 1 an, évitez de l&#039;exposer au soleil. Si vous le promenez en poussette, ne mettez pas de linge sur la poussette pour créer de l&#039;ombre, cela a l&#039;effet inverse: la température à l&#039;intérieur va monter et créer un effet de &quot;fournaise&quot; car l&#039;air ne passera plus en quantité suffisante. Une ombrelle ou la capote de la poussette suffisent. 
Pour rafraîchir votre logement et permettre à vos petits-enfants de jouer à l&#039;intérieur dans des conditions agréables, fermez les volets des fenêtres exposées au soleil. Tant que la température extérieure est supérieure à celle relevée dans votre logement, maintenez aussi toutes les fenêtres closes. Ouvrez-les tard le soir, la nuit ou tôt le matin.
  Je bois, tu bois, ils boivent... Vos petits-enfants réclameront rarement de l’eau d’eux même même en cas de pic de chaleur. Proposez-leur une fois par heure, avec un verre, une gourde ou un biberon, car il y a un risque qu’ils se déshydratent s’ils perdent plus de liquide en transpirant ou en urinant qu’ils n’en consomment.
Pour les inciter à boire, variez les plaisirs selon leurs goûts: eaux aromatisées, sirop de fruits... Un glaçon ou deux et une paille peuvent les amuser et les faire boire quelques gorgées de plus. Et conservez les boissons au frais, c&#039;est plus agréable lorsqu&#039;il fait chaud. 
Pour le goûter, des fruits gorgés d’eau participeront à leur hydratation: pastèque, melon, fraises, framboises... Sans oublier les glaces!
  Baignade: ouvrez l’œil Piscine gonflable, privée ou municipale, plage, lac… Les fortes chaleurs donnent plus que jamais envie d’aller se rafraîchir dans l&#039;eau. Si vous avez la charge de vos petits-enfants, respectez ces règles de sécurité pour une baignade sécurisée.
Même en cas de baignade surveillée à la mer ou à la piscine, rien ne vaut votre vigilance: allez vous baigner avec eux ou ne les quittez pas des yeux, même une minute.
Au bord de l’eau comme au jardin, la crème solaire, le chapeau et les lunettes de soleil font partie de l’équipement non négociable du baigneur! Emportez un parasol pour qu’ils soient à l’ombre entre deux jeux de plage. 
Lors des épisodes de canicule, des bains fréquents, d’une température inférieure d’un à deux degrés à celle du corps, les rafraîchiront également à la maison. 

  En voiture, prudence! Lors des trajets, optez pour des vêtements amples, en coton ou en lin, de couleur claire pour qu&#039;ils soient à l&#039;aise. Si vous en avez une, ajoutez une housse en coton éponge sur le siège auto pour absorber la transpiration. 
Emportez de l&#039;eau pour les faire boire régulièrement ainsi qu&#039;un brumisateur pour les rafraîchir. 
Même pour une course de 5 minutes, ne laissez jamais vos petits-enfants seuls dans la voiture lorsqu’il fait chaud. Comme le rappelle la prévention routière, même avec une température extérieure assez fraîche (15°C-20°C), la température à l’intérieur d’un véhicule peut grimper au-delà des 45°C. Cette augmentation peut être de 10°C en seulement 10 minutes!
  Reconnaître un coup de chaleur Malgré toutes vos précautions, agissez si vous remarquez l’un, ou plusieurs, des symptômes suivants chez l&#039;un de vos petits-enfants: Forte fièvre, bouche sèche, pouls rapide, somnolence anormale, hyperexcitabilité, yeux creux et pupilles dilatées, nausées et vomissements… Placez-le à l’ombre, déshabillez et rafraîchissez le, faites le boire et mouillez sa peau. Si ces symptômes persistent, ou au moindre doute, appelez le 15 (ou le 112).  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/04/enfant-chaleur.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Fortes chaleurs: les gestes de prévention pour protéger vos petits-enfants]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Bernard Hinault: &quot;J’ai retrouvé du plaisir à regarder le Tour de France&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/bernard-hinault-jai-retrouve-du-plaisir-a-regarder-le-tour-de-france-114806</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/bernard-hinault-jai-retrouve-du-plaisir-a-regarder-le-tour-de-france-114806</guid>
      <pubDate>Fri, 04 Jul 2025 05:58:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Gérald Mathieu]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Depuis le dernier succès du Breton, voici quarante ans, aucun coureur français n’est parvenu à inscrire son nom au palmarès du Tour de France qui démarre cette année le 5 juillet. À 70 ans, Bernard Hinault n’a rien perdu de son franc-parler. Et n’élude aucune question.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Si on vous avait dit il y a quarante ans  que vous seriez le dernier cycliste français à inscrire son nom au palmarès du Tour de France… Bernard Hinault: Je suis un peu triste parce que ce n&#039;est pas tout à fait normal. La France est un pays de vélo et ne pas avoir eu de champion depuis quarante ans, ça fait beaucoup… C&#039;est presque une anomalie, mais le cyclisme a énormément évolué. De nombreux autres pays se sont ouverts à ce sport.  Cette disette serait-elle due à la mondialisation? Bernard Hinault: Oui, mais pas que. Il faut dire les choses: peut-être que les autres coureurs en veulent un peu plus… Et ce n&#039;est pas fini, avec l&#039;émergence de l&#039;Afrique, comme on a pu le voir l&#039;an dernier sur le Tour avec le maillot vert remporté par un Érythréen, Biniam Girmay, premier coureur africain à y décrocher également une étape.  Ces dernières années, vous avez souvent pointé du doigt le mental supposé défaillant des Français… Bernard Hinault:  Je pense surtout qu&#039;il y a beaucoup plus d&#039;argent aujourd&#039;hui qu&#039;il y en avait il y a quarante ans. Donc est-ce que les sportifs ont vraiment envie de se battre plus? Mais demain, on va peut-être enfin découvrir le champion français qui peut remporter le Tour parce que pour espérer gagner, il faut aussi des moyens physiques hors normes. J&#039;ai cru en certains d&#039;entre eux, qui ont été proches de l&#039;exploit: Laurent Jalabert, 4e en 1995, puis Richard Virenque, 2e en 1997. Et puis, il y a eu Romain Bardet, qui fait 2e en 2016.  Ce Tour 2025 sera particulier car la septième étape vous sera dédiée, avec un passage dans votre village natal d’Yffiniac puis votre commune de résidence, Calorguen, dans les Côtes-d’Armor… Bernard Hinault: Les organisateurs du Tour sont attachés à la beauté de la France mais aussi au respect des anciens coureurs. Ils n&#039;oublient pas d&#039;honorer les champions.
Lire aussi&gt; J&#039;y étais: sur la route du Tour de France  Depuis 2016, vous n’êtes plus retourné sur le Tour. Cette ambiance vous manque-t-elle? Bernard Hinault: À un moment, quand on est grand-parent, il faut savoir s&#039;arrêter. Moi, j&#039;ai deux petits-fils. Je n&#039;ai pas vu grandir mes enfants car j&#039;étais toujours parti. Là, je veux profiter au maximum de ces moments parce qu&#039;à 70 ans, ça va vite. Donc, profitons de la vie!  Sportivement, ce Tour 2025 devrait être de toute beauté avec un nouveau duel annoncé entre le Slovène Tadej Pogačar et le Danois Vingegaard… Bernard Hinault: C&#039;est sûr! Ce genre de duel me rappelle ceux entre Thévenet et Merckx (1975), ou moi contre Zoetemelk (1978, 1979, 1982)… C&#039;est un peu la même chose.  À titre personnel, qui sera votre favori? Bernard Hinault: Pogačar. Avec le fait qu&#039;il ait gagné le Tour de France l&#039;an dernier d&#039;une telle manière (plus de six minutes d&#039;avance au général), on est obligé de le mettre en tête.  Pogačar est en train de se bâtir un palmarès monumental. Peut-il devenir l’égal d’un Merckx et d’un Hinault? Bernard Hinault: Vu comme il est parti, c&#039;est peut-être lui qui nous battra! Par rapport à nous au même âge, il est en avance. Il a déjà trois Tours de France, un titre de champion du monde, un paquet de classiques. Je pense que c&#039;est le seul qui peut rivaliser avec nous et nous dépasser.  À l’image de Pogačar, on assiste depuis cinq ou six ans à l’avènement de coureurs sans complexe, bourrés de panache, qui dynamitent la course. Vous devez vous régaler, non? Bernard Hinault: C&#039;est génial! J&#039;ai retrouvé du plaisir à regarder le Tour depuis que Pogačar est arrivé en 2020. C&#039;est lui qui a commencé le premier parce qu&#039;il a envie de se faire plaisir. Il s&#039;amuse et prend le vélo comme un jeu. On ne sait jamais quand il va attaquer. Peut-être est-ce Merckx ou moi qui lui avons donné l&#039;envie d&#039;en faire autant. Sans oublier toute cette nouvelle &quot;bande&quot; avec Vingegaard, Evenepoel, van der Poel… Ce sont des jeunes qui sont arrivés sans complexe et qui ont envie de faire la course. Pour celui qui adore le vélo, c&#039;est le pied! Ce sont les seuls qui me font rêver depuis quarante ans. C&#039;est un nouveau cyclisme. J&#039;espère que ça va continuer.
Lire aussi&gt; Tour de France: l&#039;Alsace-Lorraine en 1978, Hinault prend le pouvoir  L’histoire du cyclisme a été entachée par de graves affaires de dopage. Que vous inspirent les suspicions qui entourent les performances exceptionnelles de Pogačar et des autres coureurs cités? Bernard Hinault: Quand on a des preuves, on peut ouvrir sa gueule. Quand on n&#039;en a pas, on la ferme. Et pourquoi ne se pose-t-on pas la question pour un certain nombre d&#039;autres sports? Actuellement, il y a quand même quelques soucis dans le tennis, non? Et dans le monde de l&#039;ultra-trail ou sur les marathons? Qu&#039;on arrête de penser que les cyclistes sont tous dopés! Ce sont les sportifs les plus contrôlés de tous. Est-ce que certains autres sportifs accepteraient qu&#039;on vienne les réveiller à 6h30-7 heures du matin pour leur piquer du sang, afin de savoir s&#039;ils sont dopés?  Vous étiez à la pointe des nouvelles technologies dans les années 1980. Quel regard portez-vous sur l’escalade observée ces dernières années? Bernard Hinault: Pour moi, on a surtout régressé avec les oreillettes et les compteurs sur les vélos. Quand on voit l&#039;aspect de la route aujourd&#039;hui, avec tous les ronds-points, les dos-d&#039;âne, les îlots directionnels, les rétrécissements, je me pose des questions. Je suis persuadé que c&#039;est le fait que certains ne sont pas assez attentifs et qu&#039;ils regardent toujours leur compteur qui rend le cyclisme aussi dangereux.
Lire aussi&gt; Paul Fournel et Guillaume Martin: &quot;Le peloton nous apprend la vie&quot;  C’est vrai qu’avec l’avènement des datas, on ne cesse aujourd’hui de comparer les vitesses, les temps d’ascension et, par conséquent, les époques… Bernard Hinault: Ça ne veut rien dire. C&#039;est vraiment du pipeau tout ça parce que les performances ne sont pas réalisées le même jour, avec le même matériel, dans les mêmes conditions, sur des routes qui offrent aujourd&#039;hui un meilleur rendement. On ne peut pas comparer les époques  Justement, vous qui étiez un coureur d’instinct, accepteriez-vous aujourd’hui le &quot;diktat&quot; des datas? Bernard Hinault: Ça m&#039;aurait gonflé… Avant de ne jurer que par tes watts, il faut que tu pédales, bonhomme! Et puis, avant toute chose, j&#039;aurais demandé à celui qui m&#039;aurait imposé ça s&#039;il a déjà fait du vélo. Je pense que ces gens-là oublient beaucoup de choses. Les coureurs sont des êtres humains, pas des machines. C&#039;est le corps qui doit commencer par parler.  À 70 ans, continuez-vous à pratiquer le vélo? Bernard Hinault: Je roule très souvent en solo parce que l&#039;avantage d&#039;être retraité, c&#039;est de rouler quand je veux. Quand il fait beau, j&#039;y vais. Et quand je n&#039;ai pas envie d&#039;aller rouler parce qu&#039;il flotte, je ne sors pas. Je fais pas mal de marche par ailleurs.  Quel type de vélo utilisez-vous : un de vos anciens cadres ou plutôt un modèle de dernière génération? Bernard Hinault: Je me suis mis au vélo de route à assistance électrique depuis quatre ou cinq ans. Je trouve que c&#039;est pas mal. Quand je vais rouler tout seul, si j&#039;ai un coup de barre, c&#039;est le vélo qui me ramène. Mais il faut quand même pédaler parce qu&#039;un vélo de ce type pèse tout de même 12-13 kg! Aujourd&#039;hui, j&#039;ai envie de me faire plaisir. Je n&#039;ai plus envie de souffrir.
Lire aussi&gt; Mal au dos et aux fesses à vélo? Voici comment éviter les douleurs, selon cette coach  Le Tour de France 2025 
Départ: Lille Métropole, le 5 juillet. Arrivée: Paris Champs-Élysées, le 27 juillet.
21 étapes 39 sites ou villes étapes. Un total de 3 320 km avec 51 550 mètres de dénivelé positif.
184 coureurs inscrits dans 23 équipes.
Plus de 12millions de spectateurs attendus et environ 3,5 milliards de téléspectateurs dans 190 pays.

Plus d&#039;infos sur site officiel letour.fr  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/04/bernard-hinault.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Bernard Hinault: &quot;J’ai retrouvé du plaisir à regarder le Tour de France&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Le Bars Bernard/ Presse Sports]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Devenir bénévole... et créer du lien social avec Entourage</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-et-creer-du-lien-social-avec-entourage-116957</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-et-creer-du-lien-social-avec-entourage-116957</guid>
      <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 17:39:58 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une application qui favorise les rencontres entre les voisins et les personnes en situation de précarité d’un même quartier, une autre pour accompagner les démarches d’insertion professionnelle… Entourage propose une forme inédite et joyeuse d’engagement. Entretien avec sa directrice générale, Marie-Flore Leclercq.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Entourage existe depuis 2014. Quelle est la vocation de votre association? Marie-Flore Leclercq: Notre volonté est de créer des liens sociaux, un réseau, au bénéfice des personnes précaires. L&#039;isolement social est une forme importante de précarité. 12% des Français se trouvent en situation d&#039;isolement total; une personne sur trois est en état de fragilité relationnelle. Cela exacerbe les difficultés économiques et peut faire basculer dans le dénuement matériel, voire la rue. Nous aidons des familles monoparentales, des personnes sans domicile fixe, des étudiants, des jeunes sortis de l&#039;aide sociale à l&#039;enfance, des migrants, des seniors isolés…  Comment y parvenez-vous? Marie-Flore Leclercq: Nous avons créé trois programmes, qui sont autant d&#039;occasions de rompre l&#039;isolement. L&#039;application Entourage qui permet, en collaboration avec des associations de proximité et des institutions, de recréer du lien à l&#039;échelle locale, entre des riverains en précarité ou non. Sur l&#039;appli, chacun peut organiser ou participer à des groupes de discussion, des événements, donner des biens ou solliciter un coup de pouce. Entourage Pro est un autre programme qui vise à offrir un réseau professionnel à ceux qui n&#039;en ont pas. Il met en relation des coachs bénévoles et des candidat(e)s. Ces derniers sont plus de 3000 à avoir rejoint ce service. Enfin, Entourage Sport propose aux personnes précaires de pratiquer une activité sportive dans des clubs. L&#039;année dernière, plus de 80000 rencontres ont été organisées, aidant ainsi ces populations à retrouver de la considération.  Pouvez-vous décrire le rôle des bénévoles? Marie-Flore Leclercq: Plusieurs missions peuvent leur être confiées selon leur localisation, leur disponibilité et leur expérience. Nous cherchons notamment des coachs professionnels parmi les actifs expérimentés ou les jeunes retraités. Avec Entourage Pro, ils pourront donner un coup de main en ouvrant leur réseau, en relayant une recherche d&#039;emploi sur LinkedIn, en aidant à la rédaction d&#039;un CV ou à la préparation d&#039;un entretien. C&#039;est un engagement souple, la plateforme permet un bon &quot;matching&quot; entre coachs et candidats, et notre équipe assure un suivi. D&#039;autre part, des bénévoles &quot;ambassadeurs&quot; animent des événements conviviaux ou participent à des rencontres de rue, par exemple, après avoir bénéficié d&#039;une courte formation  Quelles sont leurs motivations? Marie-Flore Leclercq: Nous réalisons chaque année une mesure d&#039;impact afin d&#039;améliorer nos actions. En 2024, le chapitre qui porte sur les bénévoles indique notamment que 77% se sentent fiers et épanouis, et 94% disent être plus attentifs aux autres. 1 500 bénévoles se sont engagés dans Entourage Pro: 78 % d&#039;entre eux ont un sentiment d&#039;utilité et 60 % estiment avoir créé des liens.
• Entourage.social, page &quot;Agir avec nous&quot;, onglet &quot;Devenir bénévole&quot;.
Appli Entourage Réseau à télécharger sur l&#039;App Store ou sur Google Play.  Témoignage: Mike, 27 ans: &quot;Dans la rue, vous êtes comme un mur ou un poteau…&quot;  &quot;J&#039;ai perdu mon travail dans le nettoyage des avions à Roissy – puis mon logement – au moment du Covid. Depuis, je suis à la rue et il est très difficile de retrouver un emploi sans avoir de domicile. Ce n&#039;est pas faute d&#039;essayer… Entourage, que j&#039;ai chargé sur mon portable, m&#039;aide beaucoup en créant du lien social car, dans la rue, vous êtes comme un mur ou un poteau aux yeux des gens qui vous croisent. Grâce à l&#039;appli, j&#039;ai participé à des karaokés, des concours de pétanque… J&#039;ai rencontré des voisins, à la rue ou non. Et je suis devenu ambassadeur pour aider à organiser ce type d&#039;événements.&quot;  Claude, 82 ans: &quot;J&#039;aide des jeunes étudiants à reprendre confiance en eux&quot; &quot;Depuis que je suis à la retraite, j&#039;ai toujours été bénévole. J&#039;ai enregistré mon CV sur Entourage Pro et il est accessible à tous ceux qui s&#039;inscrivent sur la plateforme. Je n&#039;étais pas dans les ressources humaines mais j&#039;ai fait dix ans de conseil après avoir travaillé trente ans chez Renault. Je suis actuellement en contact avec deux personnes: un jeune d&#039;origine africaine en master 2 de sciences, nous définissons ensemble son profil en vue de sa recherche d&#039;emploi; un autre étudiant, en master également, a besoin d&#039;une entreprise pour une alternance et a des difficultés à se présenter. L&#039;objectif est souvent le même: les aider à reprendre confiance en eux, à mieux se mettre en valeur. Je suis à leur disposition toutes les semaines ou tous les quinze jours. Un troisième que j&#039;accompagnais a trouvé un employeur. Dans la mesure où je constate que les gens sont satisfaits de mon aide, j&#039;ai le sentiment d&#039;être utile. Mon ancrage chrétien n&#039;est pas étranger à mon souhait de rencontrer les autres et à cet engagement en particulier ; je suis aussi bénévole aux Apprentis d&#039;Auteuil.&quot;  C&#039;est fait pour vous si... • Vous avez le goût des rencontres.
• Vous savez écouter et conseiller autrui  Mieux vaut s&#039;abstenir si... • Vous manquez de disponibilité, ou surtout de réactivité (pour Entourage Pro).
• Vous êtes dérouté par les parcours et situations atypiques.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/03/entourage.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Devenir bénévole... et créer du lien social avec Entourage]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Thomas Jobard]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Colocation, béguinage… Une bonne formule pour vivre chez soi sans être seul</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/colocation-beguinage-une-bonne-formule-pour-vivre-chez-soi-sans-etre-seul-115088</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/autonomie/colocation-beguinage-une-bonne-formule-pour-vivre-chez-soi-sans-etre-seul-115088</guid>
      <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 06:13:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Charlotte Hubert]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour continuer à vivre chez soi sans risquer d’être isolé, il existe plusieurs solutions d’habitat partagé. Leur avantage? Chacun garde son indépendance, tout en profitant au quotidien d’une ambiance conviviale. Entre la colocation entre seniors, le béguinage, l&#039;habitat participatif et la  cohabitation intergénérationnelle, comment choisir? L’une d’elles est-elle faite pour vous?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La colocation entre seniors, un esprit de famille  La colocation entre seniors: le principe de ce dispositif d’habitat partagé Chacun dispose de sa propre chambre, tandis que les pièces de vie (salon, cuisine, salle de bains…) sont communes.  Pourquoi est-ce intéressant? La colocation est une solution économique car loyer et charges sont partagés. Autre atout, l&#039;ambiance conviviale, à condition de choisir des colocataires dont le caractère s&#039;accorde au vôtre.  Deux types de baux de coloc senior existent: le bail unique et le bail individuel 
Le bail unique:

les colocataires signent tous un même contrat, conforme à un bail type (décret n° 2015- 587 du 29 mai 2015). Une clause de solidarité peut être prévue, rendant chacun responsable de l&#039;intégralité du loyer (charges et réparations locatives comprises). Si vous quittez les lieux, vous restez redevable du loyer, jusqu&#039;à six mois après votre départ, sauf si vous proposez un remplaçant accepté par le propriétaire.

Le bail individuel:

Chaque colocataire signe un contrat distinct et personnalisé avec le propriétaire.  Le montant du loyer Le montant du loyer dépend aussi de la région. Dans les zones dites tendues, il est encadré. Ailleurs, il est libre. 
Lire aussi&gt; Colocation: 7 conseils pour la réussir  Les points à vérifier avant de signer Avant de signer, assurez-vous de la fiabilité financière de vos colocataires. Préférez un bail individuel. À défaut, tentez de négocier un bail unique sans clause de solidarité
Lire aussi&gt; Vanessa Couvreux-Chapeau, cofondatrice de Habit&#039;Âge   Où se renseigner sur la coloc senior: les sites utiles Des sites utiles: appartager.com ; locaseniors.com ; logement-seniors.com/colocation-seniors.  La cohabitation intergénérationnelle, rencontre de deux générations  Son principe Une personne de 60 ans et plus loue ou sous-loue une partie de son logement à un jeune de moins de 30 ans, moyennant &quot;une contrepartie financière modeste&quot; (service-public.fr) et, souvent, de menus services (courses, aide informatique…).
Lire  aussi&gt; Solidarité, culture et rires, bienvenue dans une colocation intergénérationnelle  Les avantages de la formule Avantages: vous restez chez vous. C&#039;est l&#039;occasion de maintenir un lien social quotidien et de permettre à des jeunes de se loger à un prix abordable.
Lire aussi&gt; Le réseau Cohabilis  Signature de contrat des deux parties pour cohabiter Un contrat de cohabitation intergénérationnelle solidaire est conclu généralement pour un an. Il peut être rompu à tout moment, à condition de respecter un préavis d&#039;un mois. Si le senior est lui-même locataire, il doit en informer au préalable son bailleur, qui ne peut pas refuser (sauf clause du bail interdisant la sous-location).  Financièrement, est-ce intéressant pour le senior qui accueille? Doit-on déclarer la somme pour l&#039;impôt sur le revenu La participation financière du jeune doit rester d&#039;un faible montant (art. L. 631-17 du Code de la construction et de l&#039;habitation).
Elle est exonérée d&#039;impôt sur le revenu si elle ne dépasse pas un plafond, fixé par l&#039;administration fiscale: 213€/m²/an en Île-de-France, 157€/ m²/an dans les autres régions (chiffres 2025).  Quelles aides au logement en cas d&#039;habitat partagé? Sous réserve d&#039;éligibilité, vous pouvez bénéficier, pour vivre dans ces habitats partagés, de l&#039;aide personnalisée au logement (APL), de l&#039;allocation de logement social (ALS) ou de l&#039;allocation de logement familiale (ALF). 
Lire aussi&gt; À Ruelisheim (Haut-Rhin), une maisonnée pour vieillir entouré  Où trouver de l&#039;info sur l&#039;habitat partagé? Un site utile: cohabilis.org accompagne dans les démarches et aide à trouver des colocataires compatibles.  Le béguinage, un chez-soi solidaire  Qu&#039;est-ce qu&#039;un logement en béguinage? Des petits logements individuels (appartements ou maisons de plain-pied) sont organisés autour d&#039;espaces partagés (salle pour se réunir, jardin ou terrasse partagés…). Chacun veille sur les autres, dans un cadre de vie agréable. Les loyers sont souvent modérés.  Louer ou acheter son logement Dans ce dispositif proposé par des associations, des promoteurs ou des bailleurs sociaux, chaque résident loue ou achète son logement. L&#039;autonomie est la règle, mais des services à la personne sont possibles (ménage, portage des repas…). Certains projets comportent une dimension spirituelle (temps de prière communs) ou associative (bénévolat dans des associations partenaires).
Lire aussi&gt; Bernadette Nicolle: &quot;J&#039;ai trouvé un havre pour vieillir en paix au béguinage&quot;  Quel est le tarif d&#039;un béguinage, son statut? Avant de vous engager, lisez attentivement le bail ou les conditions d&#039;achat: durée, modalités de départ, statut du bien (copropriété ou structure coopérative) et éventuelles contraintes de revente. Certains gestionnaires disposent d&#039;un droit de préemption.
Vérifiez aussi les frais annexes liés à l&#039;entretien des espaces partagés et aux services proposés.  Où se renseigner? Les sites utiles  beguinage-solidaire.fr ; vivre-en-beguinage.fr ; fls-fondation.org (fondation pour le logement social).  L’habitat participatif, une aventure collective  Comment ça fonctionne l&#039;habitat partagé Un groupe se constitue afin de concevoir ensemble son futur habitat. Il peut s&#039;agir d&#039;amis ou de personnes qui se sont rencontrées par petite annonce ou via une plateforme internet spécialisée (lire ci-dessous). Des logements privés (maisons ou appartements) côtoient des espaces partagés (salle commune pour les réunions et les festivités, pièces équipées de lave-linge en libre-service…) afin de favoriser les liens et la coopération. La gestion de l&#039;ensemble est assurée collectivement par les habitants eux-mêmes.  Diverses formes juridiques possibles Ce type de logement est souvent géré en copropriété. D&#039;autres formes juridiques sont possibles. Par exemple, la société civile immobilière d&#039;attribution (SCIA) qui permet d&#039;acquérir et de construire l&#039;immeuble. Quand le projet est achevé, la SCIA est dissoute et chaque associé devient copropriétaire de son logement. Autre solution, la coopérative d&#039;habitants où chacun détient des parts et verse une redevance mensuelle  Des règles de vie pour une cohabitation sereine Des règles de vie claires doivent être précisées au préalable par écrit et acceptées par tous. Par exemple, la répartition des tâches et des dépenses communes, les règles de réception d&#039;invités, l&#039;usage et l&#039;entretien des pièces (autorisation de fumer ou non, animaux admis, repas pris ensemble à heure fixe…) et des équipements communs.  La clé du projet: une entente solide, un accompagnement par des pros Un tel projet nécessite une organisation rigoureuse afin d&#039;harmoniser les attentes au sein du groupe. L&#039;achat du terrain, la recherche de financement, le suivi du chantier… tout cela requiert d&#039;être accompagné de professionnels expérimentés (architectes, maîtres d&#039;œuvre…). C&#039;est un engagement sur le long terme, adapté à des résidents impliqués dans la gestion du projet, puis dans la vie quotidienne sur place.  Des sites utiles sur l&#039;habitat partagé : habitatparticipatif-france.fr ; habitatetpartage.fr ; ils permettent de s&#039;informer, trouver un groupe déjà constitué ou lancer son projet  Pour aller plus loin Auprès de votre centre local d&#039;information et de coordination (Clic) ou de votre centre communal d&#039;action sociale (CCAS).
• Sur le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr cliquez sur &quot;Changer de logement&quot; puis sur &quot;Autres solutions de logement&quot;.
Lire aussi&gt; À Vaulx-en-Velin, une coopérative d&#039;habitants pour une retraite engagée  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/10/habitat-colocation-intergenerationnelle.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Colocation, béguinage… Une bonne formule pour vivre chez soi sans être seul]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grands-parents, enfants et petits-enfants... Quel bonheur d’être ensemble en vacances</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/quel-bonheur-detre-ensemble-en-vacances-115678</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/quel-bonheur-detre-ensemble-en-vacances-115678</guid>
      <pubDate>Tue, 01 Jul 2025 05:48:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Philippe Hofman]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Ce n’est pas une difficulté que je veux partager, mais un bonheur. Depuis quatre générations, tous les étés, nous nous retrouvons quelques jours dans la maison de
mes parents. Ma mère, désormais veuve, trouve beaucoup de réconfort à voir se côtoyer grands et petits. Et même si mon père est décédé, on le « sent » avec no]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La réponse de Philippe Hofman. Comme la vôtre, Simon, certaines familles ont gardé un lien et un lieu chargé d&#039;histoire où elles ont plaisir à se retrouver. Les vieux parents, comme votre mère veuve, sont très sensibles à cette continuité. L&#039;effervescence entre générations redonne vie à un logis marqué par le manque et le deuil. Votre maman n&#039;est plus coincée dans une sépulture hantée par les images oppressantes du décès. En réunissant les siens, elle retrouve un rôle fédérateur. La maisonnée reprend vie et s&#039;anime de sa tribu agitée. L&#039;aventure familiale continue. Comme vous le dites, Simon, votre père en fait toujours partie: il est parmi vous. &quot;Vous le sentez&quot;, c&#039;est palpable. Profitez-en!
Lire aussi&gt; 3 rituels pour réussir ses vacances en famille
Lire aussi&gt; Réussir des vacances avec mes parents et mes enfants   Retrouvez Notre Temps Santé &amp; bien-être en kiosque ou sur la boutique notretemps.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/16/vacances-intergeneration-famille-repas.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grands-parents, enfants et petits-enfants... Quel bonheur d’être ensemble en vacances]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Olivier de Ladoucette: pourquoi les aidants ont besoin de vacances</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/olivier-de-ladoucette-pourquoi-les-aidants-ont-besoin-de-vacances-114529</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/olivier-de-ladoucette-pourquoi-les-aidants-ont-besoin-de-vacances-114529</guid>
      <pubDate>Sun, 29 Jun 2025 17:38:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Dr de Ladoucette]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Ce mois-ci, le psychogériatre Olivier de Ladoucette souligne l&#039;importance des vacances pour les aidants, souvent épuisés ou submergés émotionnellement. Dans sa chronique, il propose deux types de séjours, des pauses en solo ou en duo avec leur proche, pour retrouver sérénité et énergie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En France, 9,3 millions d&#039;aidants prennent soin de proches, parents âgés, conjoints malades ou enfants en situation de handicap. La tranche d&#039;âge des 55-64 ans constitue la plus grande proportion d&#039;aidants, souvent invisibles. Leur rôle est sous-estimé et leurs besoins peu pris en compte. Il est crucial de les soutenir pour prévenir l&#039;épuisement, qui peut les conduire à tomber malade et devenir à leur tour des patients. En cette période estivale, les séjours de répit sont un moyen efficace pour soutenir ces personnes confrontées à une charge émotionnelle et physique excessive. Des parenthèses spécialement adaptées, hélas mal connues et peu utilisées, qui permettent de se détacher momentanément d&#039;un quotidien exigeant, tout en assurant la continuité des soins apportés au proche.
Deux types de séjours existent: des vacances pour l&#039;aidant seul, avec hébergement temporaire pour la personne aidée, et des séjours pour le couple aidant-aidé, dans lesquels les deux profitent ensemble d&#039;une pause. De nombreuses associations proposent des solutions, offrant des moments de détente dans un environnement sécurisé et agréable. Ces séjours permettent de recharger les batteries des aidants, et de préserver la qualité de la relation avec leur proche, souvent malmenée par le poids des responsabilités quotidiennes. L&#039;APA (allocation personnalisée d&#039;autonomie), les chèques-vacances de l&#039;ANCV (Agence nationale pour les chèques-vacances) et certaines caisses de retraite complémentaires, telle l&#039;Agirc-Arrco, peuvent prendre en charge une partie du coût de certains séjours de répit. En permettant de souffler, ces pauses estivales sont une aubaine pour préserver la santé mentale et physique des aidants, et améliorer la qualité des vacances de leur entourage.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/05/27/aidants-vacances.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Olivier de Ladoucette: pourquoi les aidants ont besoin de vacances]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grands parents, petits enfants: voici comment vous soutenir mutuellement</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/grands-parents-petits-enfants-un-soutien-mutuel-entre-generations-114841</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/grands-parents-petits-enfants-un-soutien-mutuel-entre-generations-114841</guid>
      <pubDate>Sun, 29 Jun 2025 06:08:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne-Lise Defrance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Votre petit-enfant est en situation de handicap et vous souhaitez lui apporter un soutien ? Ou peut-être est-ce lui qui vous vient en aide et vous aimeriez le rémunérer pour son dévouement ? Plusieurs solutions existent pour répondre à vos besoins mutuels. Explications.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Grand-parent d’un enfant handicapé, une aide adaptée L&#039;envie d&#039;aider votre petit-fils ou votre petite-fille porteur d&#039;un handicap est chose bien naturelle. Mais il est important de trouver votre juste place par rapport à ses parents et à lui-même. En qualité de grand-parent, vous avez un rôle essentiel de soutien à jouer sur le plan affectif, mais aussi matériel. Sans forcément devenir l&#039;aidant de cet enfant, vous pouvez le garder quelques heures dans la semaine, l&#039;accompagner à ses éventuels rendez-vous médicaux ou encore assurer ses transports en voiture le cas échéant. N&#039;hésitez pas à lui demander de quoi il a précisément besoin et la manière dont vous pouvez participer. S&#039;il est mineur ou n&#039;est pas en mesure de vous répondre lui-même, posez cette question à ses parents.
Vous pouvez aussi contribuer à sécuriser son avenir financier, surtout s&#039;il est dans l&#039;impossibilité de subvenir seul à ses besoins. Pour ce faire, vous avez accès aux mêmes solutions que pour n&#039;importe lequel de vos petits-enfants. &quot;Sachez cependant que si vous lui faites une donation, il bénéficie d&#039;un abattement spécifique supplémentaire de 159 325 € (renouvelable tous les quinze ans) pour calculer le montant des éventuels droits de donation dus à l&#039;administration fiscale&quot;, signale Benoist Lombard.
Autre possibilité de soutien financier: souscrire un &quot;contrat de rente survie&quot; et le désigner bénéficiaire. À votre décès, vous lui garantissez ainsi le versement d&#039;un capital ou d&#039;une rente viagère.
À noter: ce produit de prévoyance est réservé aux personnes atteintes d&#039;une infirmité qui les empêche d&#039;exercer une activité professionnelle dans des conditions dites normales ou, si elles sont mineures, d&#039;acquérir une instruction ou une formation professionnelle.
Lire aussi: Donation, succession: comment protéger un enfant handicapé  Votre petit-enfant est votre aidant &quot;Dès lors qu&#039;il vous aide de façon régulière et continue ou uniquement pour certaines tâches particulières définies entre vous, votre petit-enfant peut être considéré comme un aidant familial. Vous pouvez néanmoins le payer pour le soutien qu&#039;il vous apporte dans ce cadre&quot;, note Me Monmarché.
Si vous percevez la prestation de compensation du handicap (PCH), vous êtes libre de l&#039;utiliser pour dédommager votre petit-fils ou votre petite-fille à hauteur de 4,69 € de l&#039;heure, ou 7,04 € s&#039;il réduit ou abandonne son activité professionnelle pour vous aider.
Vous avez également la possibilité de l&#039;employer pour lui verser un salaire (sauf s&#039;il exerce déjà une activité à temps plein ou s&#039;il a fait valoir ses droits à la retraite). Dans ce cas, vous deviendrez officiellement son employeur. Vous devez alors déclarer ses salaires à l&#039;Urssaf au moyen du Chèque emploi service universel.
Si vous percevez l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA), vous êtes autorisé à l&#039;utiliser pour rémunérer votre petit-enfant en tant qu&#039;aide à domicile. Là encore, vous devenez son employeur et devez accomplir les démarches pour déclarer ses salaires.
Enfin, si vous ne percevez ni la PCH ni l&#039;APA, vous pouvez faire ce que vous voulez: le dédommager ou le salarier. Les sommes que votre petit-fils ou votre petite-fille perçoit en tant que dédommagement ne sont pas imposables, à la différence de celles qu&#039;il reçoit au titre de salaire.
Lire aussi: Ils sont devenus papy ou mamie de coeur  Pour aller plus loin - Un petit-enfant aidant rémunéré? 
Pesez le pour et le contre avant de salarier votre petit-enfant pour vous aider. Une telle décision peut perturber le lien familial en lui substituant une relation employeur-employé. Prenez le temps d&#039;en parler ensemble, notamment si votre petit-enfant est prêt à abandonner son activité professionnelle pour se consacrer à vous.
- L&#039;atout fiscal du contrat rente survie 
Les sommes versées sur un contrat de rente survie ouvrent droit à une réduction d&#039;impôt égale à 25 % de leur montant, dans la limite de 1 525 € par an. Soit une réduction annuelle maximale de 381,25 €.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/03/grands-parents.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grands parents, petits enfants: voici comment vous soutenir mutuellement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Devenir bénévole... Auprès des plus vulnérables avec le Secours populaire</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-aupres-des-plus-vulnerables-avec-le-secours-populaire-114094</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-aupres-des-plus-vulnerables-avec-le-secours-populaire-114094</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Jun 2025 14:43:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Alors qu’il fête son 80e anniversaire, le Secours populaire français est mobilisé comme jamais pour défendre un monde plus juste et solidaire, grâce à la participation de ses nombreux volontaires. Interview d’Henriette Steinberg, secrétaire générale de l’association.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Tout le monde connaît le Secours populaire, mais comment définissez-vous sa spécificité? Henriette Steinberg: Revenir à son histoire permet sûrement de comprendre son esprit de résistance au profit d&#039;une plus grande justice sociale. C&#039;est l&#039;héritier des grands mouvements populaires nés après la Première Guerre mondiale, engagés contre le fascisme et la coloni- sation, tels que le Secours rouge, rebaptisé en 1936 Secours populaire de France. L&#039;association est interdite dès 1939, elle passe dans la clandestinité sous l&#039;Occupation et la moitié de ses membres, souvent des résistants, sont fusillés ou déportés au cours de cette période. Elle survit et, dès décembre 1944, les bénévoles envoient en vacances à la neige les enfants de résistants. L&#039;association renaît pour de bon, sous le nom de Secours populaire français en 1945. La lutte contre les effets de la grande pauvreté et ses méfaits sur les enfants, les personnes âgées, les familles, les réfugiés... est dès lors son objectif. 92 000 bénévoles s&#039;y emploient aujourd&#039;hui, au sein de nos 1300 lieux d&#039;implantation sur tout le territoire (métropole et territoires d&#039;outre-mer), et s&#039;apprêtent à célébrer l&#039;an- niversaire de notre mouvement cette année.  Pouvez-vous présenter les missions proposées aux bénévoles? La première de nos missions est certainement de contribuer à protéger les enfants, les femmes et les hommes en danger. Nous nous y engageons en France pour ceux qui sont confrontés à la grande pauvreté, mais aussi à l&#039;étranger dans les zones de conflit ou touchées par les bouleversements climatiques, en lien avec des associations locales partenaires. Concrètement, sur notre territoire, les bénévoles peuvent proposer une aide administrative et informatique, pour permettre aux personnes en difficulté de faire valoir leurs droits. Ils cherchent des solutions de logement si nécessaire, assurent une écoute et un soutien au sein des permanences d&#039;accueil, dans les relais santé, ou à l&#039;occasion de maraudes organisées dans la rue par les unités mobiles. Les collectes et les distributions permettent d&#039;apporter aussi une aide ali- mentaire, de donner des vêtements, des livres... Nous essayons de couvrir des besoins essentiels, y compris l&#039;accès au sport en finançant des licences sportives pour les enfants dont les parents ne peuvent couvrir la dépense. C&#039;est aussi l&#039;occasion de vivre des moments de partage entre bénévoles et avec les bénéficiaires, lors de repas ou de projections de films. Ça crée des liens importants.   Quels profils recherchez-vous? Tous! Il suffit d&#039;avoir envie d&#039;agir pour son pro- chain et d&#039;aider les personnes démunies ou socialement isolées. Tout le monde peut donc proposer ses services, quelle que soit l&#039;importance du temps à consacrer ou sa propre situation économique et professionnelle. Même les plus jeunes peuvent s&#039;engager, à travers notre dispositif d&#039;enfants bénévoles Copains du monde, leur permettant de participer à des actions dans leur quartier, leur école ou dans leur centre de loisirs. Certains nous signalent qu&#039;un copain ne mange pas tous les jours et cela nous permet d&#039;entrer en contact avec des familles qui ont besoin d&#039;aide, par exemple.  Comment s’engager? Le recrutement des bénévoles se fait souvent par le bouche-à-oreille, un membre peut aussi repérer un bénévole potentiel. C&#039;est également possible via un formulaire sur notre site (Secourspopulaire.fr, page &quot;Je deviens bénévole&quot;), qui permet de choisir la façon dont on souhaite participer: bénévole classique, &quot;famille de vacances&quot;, pour accueillir des enfants qui ne partent pas autrement, ou encore &quot;médecin du Secours populaire&quot;. Tout le monde peut donc trouver une formule d&#039;engagement à sa mesure.
Lire aussi: Et si vous deveniez bénévole… en collectant des denrées pour les Banques alimentaires  Témoignage: &quot;Un extraordinaire bain d&#039;énergie&quot;, Daniel Bodinet, 77 ans, Draveil (91) &quot;Mon premier contact avec le Secours populaire remonte à 2001. Je n&#039;étais pas encore retraité, je dirigeais une association spécialisée dans le tourisme, et j&#039;ai participé à l&#039;accueil de 70 000 enfants au Stade de France pour la Journée des oubliés des vacances. Quel extraordinaire bain d&#039;énergie, auprès des enfants heureux de couper avec leur quotidien! Avec mon épouse, également investie depuis dans cette mission, je continue à encadrer cette journée, souvent programmée au bord de la mer car c&#039;est bien ce que les enfants recherchent le plus. Ils aiment barboter par tous les temps! Pas toujours facile de se mettre à l&#039;eau pour les bénévoles comme nous, qui assurons le périmètre de sécurité, mais quelle joie de partager ce moment avec eux. Des jeux, des activités de travaux manuels, des distributions de glaces sont également organisés... comme pour tout enfant en vacances. Cette année, ça se passera sur le Champ-de-Mars, à Paris, pour le 80 e anniversaire. On s&#039;y prépare.&quot;  C&#039;EST FAIT POUR VOUS SI • Vous avez tout simplement envie d&#039;aider ceux qui en ont besoin.
• Vous êtes curieux et attentif à toutes les formes de solidarité.
• Vous aimez agir en équipe.
• Vous êtes à l&#039;aise pour échanger avec des personnes que vous ne connaissez pas.  MIEUX VAUT ÉVITER SI • Vous avez des blocages vis-à-vis de certains publics à aider.  L&#039;association fête ses 80 ans: quelques dates à prévoir - 20 août: Journée des oubliés des vacances avec 80 000 enfants au Champ-de-Mars, à Paris. 
- 12 septembre: lancement de la campagne Pauvreté-Précarité 2025.
- 13 septembre: concert &quot;Secours Pop Rocks&quot;, au Zénith de Paris.
- Fin novembre: lancement de la campagne des Pères Noël verts du Secours populaire français. Et, partout en région, des initiatives locales à retrouver sur secourspopulaire.fr.   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/05/17/secours-pop.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Devenir bénévole... Auprès des plus vulnérables avec le Secours populaire]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[LISA-MIQUET-SPF]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>5 conseils pour fabriquer une cabane avec ses petits-enfants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/5-conseils-pour-fabriquer-une-cabane-avec-ses-petits-enfants-116015</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/5-conseils-pour-fabriquer-une-cabane-avec-ses-petits-enfants-116015</guid>
      <pubDate>Fri, 27 Jun 2025 13:43:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Et si vous profitiez d&#039;un séjour de vos petits-enfants chez vous pour imaginer ensemble une cabane? Sous terre, dans les arbres, en forme de tipi ou de hutte, la cabane invite au rêve. Une activité ludique, pratique, physique parfaite pour un moment de partage intergénérationnel. Comment vous lancer? Voici quelques conseils.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Cet été, vous allez sans doute recevoir vos petits-enfants quelques jours. Pourquoi ne pas les occuper avec une activité ludique et écologique? Construire une cabane ensemble, c&#039;est une porte d&#039;entrée parfaite pour solliciter l&#039;imaginaire, la complicité et l&#039;esprit pratique. Voici 5 conseils pour se lancer dans la construction de cabane avec vos petits-enfants.
Lire aussi &gt; Cadeaux, placements, logement... Voici comment vous pouvez aider vos petits-enfants  Adapter le type de cabane aux envies... et capacités Il existe toutes sortes de cabanes, des plus simples aux plus ambitieuses, dans le sol ou dans les arbres, tipi végétal ou abri forestier… Mais rien ne sert de se lancer dans un projet démesuré sans anticiper. Avant de sortir marteau et tournevis, vous pouvez mettre à contribution les marmots pour savoir quelle sera la fonctionnalité de cette cabane. Pas besoin qu&#039;elle dure sur quatre générations! L&#039;idée est de s&#039;amuser ensemble, de faire quelque chose d&#039;utile de ses mains, de transmettre un peu de vos connaissances ou d&#039;apprendre de concert… loin des écrans.
En trouvant un savant équilibre entre le rêve de vos petits-enfants… et votre capacité à le réaliser. &quot;Je conseille de leur demander quelles sont les 2 cabanes de leurs rêves, car si on ne se sent pas de faire une cabane dans les arbres, on peut se replier sur la terre, ça permet d&#039;avoir une porte de sortie&quot;, s&#039;amuse Maxime Berthon, guide d&#039;expédition en région isolée et auteur de Construire une cabane* qui décline 10 modèles de cabanes. En effet, prenez en compte vos capacités, votre motivation, le matériel à disposition et le temps imparti. &quot;Pour une cabane dans les arbres, il va falloir s&#039;équiper, prévient-il. Sinon, certains petits abris peuvent être pensés et réalisés en deux heures.&quot; Dans son livre, il explique comment fabriquer un abri primaire avec deux perches solides qui se terminent en Y, une grande branche qui sert de poutre et quelques bouts de corde. &quot;Même une cabane très simple devient un havre de paix, une cachette pour créer ses histoires et un lieu où les adultes redeviennent de grands enfants&quot;, promet-il. Pas besoin qu&#039;elle soit belle, parfaite ou onéreuse, les petits ratés ou mésaventures deviendront peut-être vos meilleurs souvenirs.
Lire aussi &gt; &quot;Nos petits-enfants nous manquent&quot;  Bien choisir son emplacement Regardez ensuite autour de vous: où votre jardin peut-il accueillir un abri? &quot;Il faut tout d&#039;abord observer le sol pour choisir un terrain plat, sans ortie, avec pas trop d&#039;insectes, reprend le formateur en survie. Qui encourage à lever le regard pour vérifier que votre emplacement ne se trouve pas sous des arbres aux branches branlantes ou fruits qui risqueraient de tomber. &quot;En bas pour le confort, en l&#039;air pour la sécurité&quot;, résume-t-il. Si vous choisissez de vous lancer dans la construction d&#039;une cabane dans un arbre, mieux vaut vérifier que ce dernier est assez grand et sain. &quot;On sonde le tronc pour voir s&#039;il sonne creux, on observe s&#039;il y a des branches mortes.&quot;  Réfléchir à comment faire de l&#039;ombre Le but de la cabane, c&#039;est de créer de l&#039;ombre. Une denrée précieuse alors que les fortes chaleurs épuisent les organismes enété. Maxime Berthon recommande aux grands-parents de commencer par le tipi végétal, car c&#039;est assez simple, frais et durable. &quot;On a juste besoin de quelques branches de saule et d&#039;un peu de corde ou collets de serrage. On viendra ensuite planter des graines de plantes grimpantes autour de la hutte, idéalement de jasmin, car c&#039;est une plante à l&#039;odeur apaisante, qui garde ses feuilles en hiver et pousse assez vite.&quot; Libre à vous ensuite de fixer une bâche à l&#039;intérieur du dôme pour se protéger de la pluie et d&#039;y installer une petite table pour profiter d&#039;un goûter à la fraîche…  Bien choisir ses outils On choisit ses outils en fonction du type de cabane pour éviter de dépenser inutilement ou de perdre un temps précieux dans les magasins plutôt qu&#039;en plein air. Nul besoin d&#039;être un bricoleur né ou d&#039;investir une fortune, promet le spécialiste. Avec quelques branches et de la corde, vous pouvez faire beaucoup. En revanche mieux vaut avoir un matériel basique (marteau, scie, tournevis, corde…) de bonne qualité. &quot;Plutôt qu&#039;acheter un marteau à 2 euros qui va se casser au bout d&#039;un an, opter pour un outil plus cher, mais durable.&quot; Et le formateur d&#039;encourager à se tourner vers des matériaux de récupération que vous avez peut-être dans votre garage ou cave.  Faire confiance aux enfants Évidemment, mieux vaut adapter votre projet à l&#039;âge de l&#039;enfant… et vérifier auprès des parents que tout le monde est partant. Mais une fois les plans dessinés, le matériel récolté et l&#039;idée partagée, vous pouvez leur faire confiance pour qu&#039;ils manipulent outils, branches et graines. &quot;L&#039;idée n&#039;est pas de faire à leur place, mais ensemble!&quot;, insiste le formateur. Ce serait dommage de sacrifier le plaisir du partage sur l&#039;autel de la sécurité… Mais l&#039;objectif, c&#039;est aussi de leur apprendre un savoir-faire qui pourrait se révéler utile quand ils auront à leur tour un endroit à eux. &quot;N&#039;ayez pas peur de leur mettre les outils dans les mains et de leur montrer comment d&#039;en servir, mais sans accentuer le côté danger, suggère Maxime Berthon. Les enfants sont capables de faire tant de choses!&quot; Mais quand la fatigue se fait sentir, mieux vaut remettre au lendemain la prochaine étape. &quot;Rien ne sert de présumer de ses forces&quot;, insiste l&#039;expert.  
* Construire une cabane 10 modèles en pas-à-pas, Maxime Berthon, Rustica Editions, 14,95€.   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/24/illustration-dun-grand-pere-construisant-une-caban-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[5 conseils pour fabriquer une cabane avec ses petits-enfants]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Serge Guérin: Pourquoi face à la natalité en berne, les aînés ont un rôle à jouer</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/chronique-serge-guerin-114863</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/chronique-serge-guerin-114863</guid>
      <pubDate>Tue, 24 Jun 2025 06:08:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour notre chroniqueur le sociologue Serge Guérin, face à la crise de la natalité en France, les seniors ont un rôle à jouer. Ils sont à leur façon une des solutions à envisager.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le taux de natalité en France retrouve les scores calamiteux des années 1930… Depuis 2011, qui fut l&#039;année la plus fertile de ce premier quart de siècle, le nombre de naissances n&#039;a cessé de baisser. Cette année, ce sont 120 000 nourrissons en moins par rapport à il y a quinze ans. Le taux de fécondité se situe à 1,61 bébé par femme, alors qu&#039;il faut atteindre un taux de 2,1 pour assurer le renouvellement des générations. Certes, notre situation est moins catastrophique que celle de pays comme la Corée du Sud (0,7 enfant par femme). Pour autant, ce retournement marque à la fois une perte d&#039;envie d&#039;avenir des plus jeunes et un risque économique et culturel majeur pour notre beau pays. Pour ajouter une note plus douce, signalons que ce sont bien souvent les seniors qui, d&#039;une certaine façon, portent l&#039;avenir puisqu&#039;ils s&#039;occupent en grande partie des petits-enfants et, du coup, assurent un soutien important aux parents.
Aussi, devant la crise de la natalité en France, nul doute que les impliquer davantage – pas pour faire des enfants, bien sûr! – mais pour accompagner, épauler et conseiller les jeunes parents, serait une piste à creuser. Et pas seulement pour suppléer le manque de crèches ou de structures de garde, mais bien pour transmettre des savoirs et de l&#039;expérience, pour rassurer, faire baisser la pression et aider les parents et futurs parents à prendre du recul… L&#039;une des fonctions essentielles des plus âgés fut toujours d&#039;ordre symbolique en assurant la transmission, en faisant passerelle entre hier et demain, en étant témoin du temps passé, et en accompagnant les enfants. Par ricochet les seniors, grands-parents ou non, peuvent contribuer à renforcer la natalité.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/03/bebe.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: Pourquoi face à la natalité en berne, les aînés ont un rôle à jouer]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Cadeaux, placements, logement... Voici comment vous pouvez aider vos petits-enfants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/comment-donner-un-coup-de-pouce-financier-a-ses-petits-enfants-114805</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/comment-donner-un-coup-de-pouce-financier-a-ses-petits-enfants-114805</guid>
      <pubDate>Sun, 22 Jun 2025 06:03:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne-Lise Defrance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous souhaitez donner un petit coup de pouce à vos petits-enfants? Les aider à se lancer dans la vie ? Découvrez toutes les astuces et solutions pour leur offrir un cadeau, un peu d&#039;argent de poche ou même un placement financier malin.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des cadeaux à certaines occasions Vous êtes libre d&#039;offrir à votre petit-fils ou votre petite-fille le cadeau de votre choix sans avoir à le déclarer, à condition de faire ce geste à l&#039;occasion d&#039;un événement, par exemple son anniversaire, Noël, sa réussite à un examen... &quot;Qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une somme d&#039;argent ou d&#039;un objet (bijoux, ordinateur, voiture...), ce don est considéré par la loi comme un présent d&#039;usage. C&#039;est-à-dire un cadeau à l&#039;un de vos proches afin de célébrer un moment particulier de sa vie&quot;, souligne Me Monmarché.
Avantage: ce &quot;présent d&#039;usage&quot; n&#039;est pas soumis à l&#039;impôt. Votre petit-enfant n&#039;a donc pas de droits de donation à payer. Vous n&#039;avez pas à le déclarer à l&#039;administration fiscale. Et ce don n&#039;est pas rapportable à votre succession: il n&#039;est pas pris en compte pour calculer ce qui revient à chacun de vos héritiers au moment de votre succession.
Attention toutefois, la valeur d&#039;un présent d&#039;usage doit rester raisonnable. À défaut, votre geste sera considéré par le fisc comme une donation déguisée. Aucun texte ne fixe le montant maximal, celui-ci est apprécié au cas par cas par l&#039;administration fiscale en proportion de vos revenus et/ou de votre patrimoine global. Les juges ont estimé que si le cadeau représentait moins de 2 % du patrimoine du donateur (ou 2,5 % de ses revenus annuels nets), le caractère de présent d&#039;usage était recevable.
Lire aussi: Don d&#039;argent: quelle est la fréquence pour un présent d&#039;usage?  Des placements pour préparer leur avenir Dès la naissance de votre petit-enfant, vous avez la possibilité de mettre de l&#039;argent de côté sur des produits d&#039;épargne ouverts à son nom par ses parents (livret A, plan d&#039;épargne logement, livret jeune...), mais alimenté par vous. À noter: ses parents, en qualité de représentants légaux, administrent ses comptes jusqu&#039;à sa majorité.
Vous pouvez même lui souscrire une assurance-vie. Dans ce cas précis, c&#039;est vous qui gérez ce contrat jusqu&#039;à ses 18 ans. Ensuite, le jeune récupère la gestion de ce capital et peut en faire ce qu&#039;il veut. Si vous souhaitez conserver un œil sur l&#039;utilisation de ces fonds, pensez à rédiger un &quot;pacte adjoint&quot;. Ce document fixe des conditions quant à la disponibilité et à l&#039;usage de cet argent par votre petit-enfant. Par exemple, vous pouvez décider qu&#039;il ne disposera de cette épargne qu&#039;à ses 25 ans ou que ces sommes devront être utilisées pour financer ses études supérieures.
Lire aussi: Succession et donation: 6 solutions pour donner de son vivant  Une donation assortie d’un abattement fiscal &quot;À condition qu&#039;il ne s&#039;agisse pas d&#039;un bien immobilier, vous êtes libre de faire un don manuel, c&#039;est-à-dire de donner de la main à la main n&#039;importe quel actif de votre patrimoine à vos petits-enfants (bijoux, meubles, tableaux, titres de société, argent...). Et ce, sans avoir besoin de passer devant un notaire&quot;, rappelle Benoist Lombard, président de Maison Laplace, spécialiste de la gestion de patrimoine. Le bénéficiaire de ce don manuel a un mois pour le déclarer aux services fiscaux. Il est soumis aux droits de donation, mais dispose d&#039;un abattement de 31 865€ renouvelable tous les quinze ans. 
Lire aussi: Je peux offrir un chèque à mon petit-fils sans payer d&#039;impôt, vrai ou faux
&quot;En plus de ce don manuel, vous avez aussi la possibilité de faire à chacun de vos petits-enfants un &quot;don familial d&#039;argent&quot; allant jusqu&#039;à 31 865€, en franchise d&#039;impôt tous les quinze ans. Condition importante: vous devez avoir moins de 80 ans le jour où est réalisé ce don familial d&#039;argent et le bénéficiaire doit être majeur&quot;, poursuit-il.
Vous pouvez aussi faire une donation simple ou une donation-partage transgénérationnelle afin de transmettre la propriété d&#039;un ou de plusieurs de vos biens à vos petits-enfants. Ces donations nécessitent le recours à un notaire. Bon à savoir: lors d&#039;une donation-partage transgénérationnelle, vos propres enfants doivent accepter que leur descendance reçoive vos biens à leur place.
Lire aussi: Dons familiaux: une exonération fiscale pour aider la jeune génération à accéder à la propriété  Votre assurance-vie, un plus pour transmettre un capital hors succession L&#039;assurance-vie vous permet de transmettre de l&#039;argent à la personne de votre choix, après votre décès. Si vous le souhaitez, vous pouvez désigner votre petit-fils ou votre petite-fille comme bénéficiaire de votre ou vos contrats.
Premier avantage: le capital inscrit sur le contrat lui sera transmis hors succession. Ce montant ne sera pas pris en compte pour calculer la valeur de votre patrimoine que se partage- ront vos héritiers.
Deuxième atout de l&#039;assurance-vie: une fiscalité avantageuse pour le ou les bénéficiaires désignés. Concrètement, si les sommes qui leur seront remises correspondent à des versements opérés sur votre contrat avant vos 70 ans, elles seront exonérées de droit de succession à hauteur de 152 500 €.
Lire aussi: Assurance-vie: comment rédiger la clause bénéficiaire?   Un legs par testament? Vous pouvez aussi léguer à votre petit-enfant certains de vos biens par testament. Prudence toutefois, &quot;la valeur de ces derniers ne doit pas dépasser la part de votre succession, définie au jour du décès, relevant de la quotité disponible. En effet, le reste est réservée par la loi à vos héritiers dits réservataires. À savoir, vos propres enfants&quot;, prévient Benoist Lombard.
Lire aussi: Succession: les petits-enfants peuvent-ils en connaître le montant s&#039;ils ne sont pas héritiers?  Une aide au logement Vous pouvez héberger votre petit-enfant à votre domicile ou dans un logement qui vous appartient. Mais des précautions s&#039;imposent. 
Les raisons: si vous le logez gratuitement, cet avantage risque d&#039;être jugé inégalitaire par vos héritiers qui peuvent demander à être dédommagés lors de votre succession. Et si vous lui réclamez un petit loyer, l&#039;administration fiscale risque de le juger trop bas par rapport au prix du marché et décider de vous imposer sur la base d&#039;un loyer normal.
Autre piste, vous pouvez aider votre petit-enfant à trouver une location en vous portant caution pour lui. C&#039;est-à-dire en vous engageant auprès de son futur bailleur à payer ses loyers et ses charges s&#039;il ne s&#039;en acquitte plus lui-même.
Lire aussi: Location de logement, prêt de voiture: les bons coups de pouce pour aider vos enfants et petits-enfants
Lui prêter de l&#039;argent est une autre possibilité. &quot;Dès lors que ce prêt est supérieur à 1 500€, il doit faire l&#039;objet d&#039;un contrat écrit et signé de vos deux noms. Ce document doit préciser le montant prêté, la date, ainsi que ses éventuelles conditions comme les délais et les modalités de remboursement ou encore le taux d&#039;intérêt&quot;, précise Me Monmarché.
Attention: si vous lui prêtez – en une ou plusieurs fois – plus de 5 000 € au cours d&#039;une même année, le ou les contrats de prêt doivent être déclarés aux services des impôts (formulaire n° 2062, téléchargeable sur impots.gouv.fr).  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/02/donation-petits-enfants.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Cadeaux, placements, logement... Voici comment vous pouvez aider vos petits-enfants]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le téléphone portable, ennemi du couple: comment en sortir?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/mon-conjoint-et-moi/le-telephone-portable-ennemi-du-couple-comment-en-sortir-85185</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/mon-conjoint-et-moi/le-telephone-portable-ennemi-du-couple-comment-en-sortir-85185</guid>
      <pubDate>Sun, 11 Feb 2024 05:50:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Mon conjoint et moi]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Objet pratique mais envahissant, le portable peut passer de meilleur ami à sujet de discorde au sein des couples. Voici quelques conseils pour éviter les tensions.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Il nous est arrivé de dîner avec 10 amis, et mon mari restait plongé dans son téléphone… j&#039;avais envie de lui faire manger!, s&#039;agace Julie*, 52 ans. Le portable, c&#039;est un point de frictions dans notre couple. Et pourtant, je suis la plus numérique des deux! Mais moi je me soigne, je me surveille. Mon mari, depuis la disparition de son père, a pris l&#039;habitude de se réfugier dans son téléphone.&quot;
Qui n&#039;a jamais rêvé de balancer le portable de son conjoint par la fenêtre? Quand l&#039;autre interrompt une conversation importante pour regarder une notification, qu&#039;il sort de table pour répondre à un appel ou qu&#039;il pianote sur son smartphone au restaurant, ce petit objet censé améliorer la communication devient l&#039;ennemi du couple. Comment éviter que la relation de couple se détériore à cause du portable?  Comment les smarphones affectent les relations conjugales? À force de se plonger cou penché et attention absorbée sur un mini écran, non seulement vous mettez en péril votre santé visuelle, votre attention et votre sommeil… mais aussi votre couple. Car, sans le vouloir, on envoie un message: je préfère regarder 10 vidéos de chat plutôt que d&#039;écouter mes proches. &quot;Un expert résumait à son public: si je fais une conférence avec mon téléphone dans la main, ça veut dire que vous êtes tous moins importants que mon portable&quot;, se rappelle Julie. &quot;C&#039;est addictif!, reconnaît Bertrand Baray, thérapeute de couple. C&#039;est simple, le portable est mon meilleur commercial vu le nombre de couples qui consultent pour cette raison.&quot; A trop privilégier le téléphone portable, qu&#039;on dégaine par réflexe, on risque de perdre le lien à son partenaire de vie.
Autre côté sombre du portable: c&#039;est une porte ouverte vers l&#039;infidélité et un frein à la vie sexuelle conjugale. &quot;Le portable donne accès aux réseaux sociaux, aux sites de rencontre, à la pornographie&quot;, liste Bertrand Baray. En plus d&#039;être un tremplin vers la relation extraconjugale, il joue le rôle de mouchard qu&#039;on déteste, car c&#039;est lui qui révèle l&#039;affaire.
Troisième problème: la communication écrite peut être une source d&#039;incompréhensions. &quot;Avant, on téléphonait, on se parlait, reprend le sexothérapeute. Aujourd&#039;hui, c&#039;est toute une conversation qui se fait par SMS ou sur WhatsApp.&quot; Et le thérapeute constate les dégâts quand des échanges de fond, qui nécessitent un face-à-face et de la clarté sont expédiés avec quelques emojis. &quot;Vous pouvez lire cet échange selon votre humeur, l&#039;interpréter d&#039;une manière ou d&#039;une autre. Et cela peut créer du malentendu et du conflit.&quot;
Mais ces couples doivent aussi se poser une question: quel est le problème de fond? Si pour certains, le téléphone portable accroît les frictions, et c&#039;est tout à fait surmontable, pour d&#039;autres, il n&#039;est qu&#039;un révélateur de soucis conjugaux: lassitude, manque d&#039;envie de partager avec l&#039;autre, non-dits… &quot;C&#039;est parfois le symptôme d&#039;une fuite de la relation, analyse Bertrand Baray. Si un couple se retrouve au restaurant, qu&#039;ils n&#039;ont pas grand-chose à se dire, le portable est là pour esquiver les échanges qui pourraient poser quelques difficultés.&quot;
Lire aussi &gt; Votre smartphone vous écoute-t-il à votre insu?  Le portable, omniprésent également chez les seniors Selon un article du Monde, 61% des Français, tous âges confondus, &quot;estiment que leur conjoint passe trop de temps sur son téléphone&quot;. Si l&#039;on pense souvent aux jeunes et leur addiction aux écrans, les seniors ne sont pas épargnés, surtout la génération de soixantenaires connectés, attendant une photo du petit dernier, jouant à Candy Crush ou lisant les journaux sur écran. La pandémie a d&#039;ailleurs été un accélérateur de connexions chez les plus âgés. Selon une étude de l&#039;Insee de janvier 2024, un tiers des plus de 75 ans envoient aujourd&#039;hui des mails contre un quart avant la pandémie et 6 Français sur 10 utilisent Internet pour appeler des proches contre seulement 4 sur 10 avant le Covid.
Des échanges qui nourrissent les liens avec la famille qui habite loin, les amitiés durables… mais se font parfois au détriment de la vie conjugale. &quot;Parfois, les partenaires de vie ne se regardent plus, n&#039;échangent plus, les jeunes comme les seniors!&quot;, confirme le thérapeute de couple. D&#039;autant qu&#039;il est très facile, même quand on vient de s&#039;offrir un smartphone, de se faire happer par ce petit objet qui sait se rendre indispensable. &quot;Le portable est un tueur de moments de qualité, prévient Bertrand Baray. Cela peut être encore pire à la retraite si le couple n&#039;a pas travaillé un peu sur lui! Les enfants ne sont plus à la maison, il n&#039;y a plus l&#039;excuse du travail, si vous n&#039;avez pas prévu une retraite active, l&#039;accès social, c&#039;est via le portable.&quot;  5 conseils pour que le téléphone ne détruise pas votre vie amoureuse Rien d&#039;insurmontable, voici 5 bons réflexes à mettre en place petit à petit, pour sauvegarder intimité et complicité.   Mesurer sa consommation… et celle de l&#039;autre Un des soucis avec l&#039;addiction au portable, c&#039;est que les reproches sont souvent contre-productifs. Mais objectiver les choses, demander à ses proches de vous appuyer, peut être un bon début. &quot;À force que nos enfants et nos amis lui fassent remarquer qu&#039;il a toujours son portable à la main, mon mari a compris qu&#039;il l&#039;utilisait trop&quot;, se félicite Julie. Un outil peut aider à prendre conscience du problème: la mesure du temps que vous passez chaque jour sur votre smartphone. Sur lphone votre page d&#039;accueil vous détaille même le temps passé sur les WhatsApp, la messagerie, le réveil, les jeux... C&#039;est l&#039;occasion de se demander: comment réduire?  Se lancer des défis Pour passer à l&#039;acte, testez une nouvelle hygiène de vie numérique! Par exemple: vous mettre en &quot;mode avion&quot; pendant le dîner, le film, la nuit. Ou le laisser dans votre sac quand vous rentrez chez vous.  Définir des règles à deux… durables! Pour sortir du cercle vicieux: portable omniprésent-frictions à répétition, &quot;la priorité, c&#039;est de définir un cadre&quot;, conseille Bertrand Baray. Qui convienne aux deux parties, qui soit réaliste sans quoi les bonnes résolutions seront peine perdue. C&#039;est à chaque couple de trouver le compromis idéal: moins de portable en vacances, le week-end, le soir à partir d&#039;une certaine heure. &quot;Ce qui va sauver le couple, c&#039;est la planification, le rituel: un moment sacré où on se retrouve que ça soit 2h par jour ou un soir par semaine, poursuit le thérapeute. Même si c&#039;est difficile, il faut faire l&#039;effort, car le bénéfice est énorme!&quot;
Et pour éviter la frustration, n&#039;oubliez pas de définir des plages où le portable est bienvenu! &quot;Je fais la différence entre le moment où on est en famille, et le moment où on est à côté, mais pas en interaction, précise Julie. S&#039;il est sur son téléphone pendant que je fais la cuisine, ça ne me dérange pas.&quot;  Garder du temps pour les discussions de fond Le thérapeute insiste sur le fait qu&#039;il y a des conversations qu&#039;il faut tenir à l&#039;oral. &quot;Si vous sentez de la tension dans un échange écrit, c&#039;est important d&#039;appeler votre moitié ou de solliciter une conversation de visu.&quot;  Éviter de faire entrer le portable dans le lit conjugal Si possible, laissez votre smartphone loin de votre oreiller! Car il y a peu de chances que vous fassiez des galipettes ou que vous ayez un échange constructif si votre moitié s&#039;endort chaque soir en regardant une série ou en se perdant sur les réseaux sociaux…
*Le prénom a été modifié  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2024/02/01/un-couple-de-senior-regardant-un-portable.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le téléphone portable, ennemi du couple: comment en sortir?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Elle ose vivre ses rêves: à 54 ans, elle recueille les animaux délaissés</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/elle-ose-vivre-ses-reves-a-54-ans-elle-recueille-les-animaux-delaisses-114174</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/elle-ose-vivre-ses-reves-a-54-ans-elle-recueille-les-animaux-delaisses-114174</guid>
      <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 05:38:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Christine Lamiable]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Firoozeh Farhang, 54 ans, a quitté la région parisienne et un poste de comptable pour créer un havre de paix destiné à des animaux maltraités ou âgés. La tâche est parfois ardue mais aucun regret n’effleure cette femme au grand cœur.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[À l&#039;approche de La Cauchardière, à Illiers- Combray (Eure-et-Loir), les aboiements d&#039;une petite troupe de chiens et les braiments de Pépère nous accueillent. L&#039;âne de 28 ans a rejoint depuis une semaine seulement le sanctuaire Son toit sous mon toit, créé par Firoozeh Farhang. L&#039;animal vivait sur une parcelle agricole avec pour seule compagne une oie nommée Sidonie. Leur propriétaire, devenue incapable de s&#039;en occuper et désireuse de vendre le terrain, a appelé Firoozeh à la rescousse. Depuis, Sidonie a trouvé un amoureux, Bruno. Et les deux ânes Shangool et Mangool tiennent compagnie à Pépère. Ce qui porte à cent cinquante-deux le nombre d&#039;animaux âgés, maltraités ou abandonnés, parfois les trois, recueillis par la quinquagénaire... &quot;Je les connais tous par cœur, assure-t-elle. Quand je les regarde, je ne vois pas un chat ou un chien. Je vois Gavotte ou Lulu. Comme nous vivons ensemble en permanence, ils sont ma famille. Cela faisait des années que je rêvais de sauver des animaux. Il y a chez eux une bienveillance que l&#039;on trouve rarement chez les humains.&quot;  Un sentiment qu&#039;elle a toujours eu Lorsque la chaleureuse Fif – le surnom de Firoozeh – quitte l&#039;Iran, son pays natal, elle a 14 ans. &quot;C&#039;est seulement une fois dans l&#039;avion que j&#039;ai appris par mes parents que nous partions pour toujours&quot;, glisse-t-elle, encore imprégnée par la douleur de cet exil. Un an après son arrivée en région parisienne, elle maîtrise déjà la langue française et poursuit un parcours scolaire sans faute. &quot;J&#039;aurais adoré être photographe, se souvient-elle. Mais pour des parents conservateurs iraniens, pris dans un sentiment d&#039;insécurité lié à l&#039;expatriation, c&#039;était un choix trop hasardeux.&quot; Firoozeh passe donc une maîtrise de sciences de gestion à la Sorbonne à Paris. Elle occupera le poste de comptable pendant l&#039;essentiel de sa vie professionnelle. Un &quot;pur gâchis&quot;, juge-t-elle, car son &quot;avenir était autre&quot;. &quot;J&#039;étais tellement sensible à la souffrance animale que je m&#039;empêchais de regarder les photos des animaux à adopter, explique-t-elle. Je savais que je ne pourrais plus m&#039;arrêter.&quot; Pendant un temps, Firoozeh se contente de soutenir les associations de défense des animaux. Un premier chat, Chips, entre dans sa vie à l&#039;aube de la quarantaine. Elle vit avec neuf félidés supplémentaires et cinq chiens dans son appartement avec jardin lorsqu&#039;elle décide de donner une orientation radicalement différente à son existence.
Lire aussi: Changer de métier après 50 ans: mode d&#039;emploi  &quot;Je ne pouvais pas attendre la retraite pour mener à bien ce projet&quot; En 2016, elle quitte l&#039;entreprise qui l&#039;emploie, bien décidée à offrir une seconde chance à des animaux négligés. Pas question de s&#039;éloigner trop de Paris où ses parents résident (son père est décédé entretemps). Lorsqu&#039;elle visite La Cauchardière, ses 10 000 m2 de terrain et ses sept dépendances, elle acquiert la certitude d&#039;avoir trouvé l&#039;endroit idéal. Les deux serres abritent à présent des couchages destinés à ceux des cent vingt chats qui s&#039;y plaisent. Les autres n&#039;ont que l&#039;embarras du choix à l&#039;intérieur de la vaste maison de style californien. Poules, ânes, oies et chèvres disposent, eux, de différents enclos. &quot;Je ne pouvais pas attendre la retraite pour mener à bien ce projet, explique Firoozeh. Il faut de la force pour porter les sacs de croquette ou sortir le foin. Et aussi de l&#039;énergie pour faire les soins, les allers-retours chez le vétérinaire, gérer le site... Je m&#039;occupe de tout.&quot;
Pour assurer la vie de ses protégés – non adoptables – et la sienne, Firoozeh exerce plusieurs missions ponctuelles: comptable à distance, traductrice, correspondante locale de presse... Elle a vendu sans regret toutes ses montres, une de ses anciennes passions. Le refuge ne recevant aucune subvention publique, l&#039;équilibre financier de Son toit sous mon toit demeure fragile. Il a même failli vaciller l&#039;année dernière mais une cagnotte a permis de le restaurer grâce à de nombreux soutiens.
Lire aussi: Ces animaux qui nous font du bien   Un dévouement qu&#039;elle assume pleinement Firoozeh ne cache pas les difficultés de la mission qu&#039;elle s&#039;est assignée. Levée à 7 heures du matin, couchée quand elle le peut, elle ne part plus en vacances. &quot;Mais j&#039;ai déjà fait tous les voyages dont je rêvais&quot;, assure-t-elle. Lorsqu&#039;un animal est malade, ne comptez pas sur elle pour s&#039;avouer vaincue. Une chance pour Tess, une chatte atteinte de la péritonite infectieuse féline (PIF), une maladie réputée mortelle. Grâce à un traitement coûteux venu de l&#039;étranger et de soins attentifs, la féline aux yeux verts se porte à présent comme un charme. &quot;Mais je prends garde à ne pas poursuivre un traitement si ma vétérinaire juge que c&#039;est de l&#039;acharnement&quot;, précise-t-elle.
Le plus difficile reste de faire face aux disparitions de ses protégés. Lorsque sept décès sont survenus en deux mois, Firoozeh a eu besoin d&#039;échanger avec un psychologue pour admettre qu&#039;elle n&#039;avait rien à se reprocher. Aujourd&#039;hui, elle multiplie les projets d&#039;aménagement de son havre de paix et espère continuer à veiller sur ses compagnons une quinzaine d&#039;années encore. &quot;Je le leur ai promis, confie-t-elle. Avant eux, j&#039;avais une vie sympa mais je n&#039;étais pas fière de moi comme je le suis aujourd&#039;hui.&quot;
Lire aussi: Et si j&#039;adoptais un animal?  Envie d&#039;ouvrir votre refuge? FORMEZ-VOUS, C&#039;EST IMPORTANT. Firoozeh Farhang , par exemple, a passé le certificat d&#039;études techniques de l&#039;animal de compagnie option &quot;chat&quot;.
CRÉEZ UNE ASSOCIATION, elle est nécessaire pour ouvrir un refuge. Vous devrez choisir son nom, l&#039;adresse du statut social, rédiger les statuts de l&#039;association, la déclarer à la préfecture...
VOUS CRAIGNEZ LA CHARGE que représente la gestion d&#039;un refuge? Vous pouvez déjà venir en aide aux animaux en devenant bénévole ponctuellement. Des missions sont disponibles sur: jeveuxaider.gouv.fr/activites/soins-aux-animaux.
VOUS POUVEZ AUSSI SOUTENIR SON TOIT SOUS MON TOIT en faisant des dons ponctuels, en acceptant d&#039;être parrain ou marraine d&#039;un animal recueilli ou un &quot;teamer&quot;. Autrement dit, un donateur modeste mais régulier, versant 1 € par mois. L&#039;association est reconnue d&#039;intérêt général: les dons donnent lieu à des déductions fiscales. Rendez-vous sur stsmt.fr  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/05/19/reportage-vivre-ses-reves-refuge.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Elle ose vivre ses rêves: à 54 ans, elle recueille les animaux délaissés]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Jean: &quot;Je n’arrive pas à déménager!&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/mon-conjoint-et-moi/jean-je-narrive-pas-a-demenager-109444</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/mon-conjoint-et-moi/jean-je-narrive-pas-a-demenager-109444</guid>
      <pubDate>Thu, 12 Jun 2025 16:13:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Philippe Hofman]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Mon conjoint et moi]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;Nous sommes un peu âgés et fatigués. Il serait temps pour nous de quitter notre trop grande maison. Mais il y a tant de souvenirs à abandonner. Rien de ce que nous visitons ne me plaît. Ma femme me pousse, s’impatiente, je la comprends, mais je n’y arrive pas!&quot;, écrit Jean à notre chroniqueur le psychologue Philippe Hofman. Voici sa réponse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Je n’arrive pas à déménager!&quot; La réponse de Philippe Hofman
&quot;Nos maisons ont une âme. Leurs murs recèlent notre histoire, ses joies comme ses douleurs, ses conflits… Les meubles et les objets, chargés de souvenirs, nous rassurent. Difficile d&#039;abandonner tout cela. Pourtant, au fil des ans, les choses évoluent: les enfants prennent leur envol, l&#039;environnement se transforme, les amis s&#039;éloignent, la maison s&#039;abîme et elle ne correspond plus à nos besoins, ni à nos moyens. Il est alors le moment de  penser au changement. Mais comme vous l&#039;écrivez, Jean, quitter ce refuge est un crève-coeur.
Je comprends bien vos réticences. Malgré les arguments logiques et la pression de votre épouse, vous vous accrochez à vos murs. Déménager est une épreuve. Il faut abandonner son quartier, ses repères intérieurs et extérieurs, trier, jeter… C&#039;est comme arracher des morceaux de soi pour se précipiter vers l&#039;inconnu.
Pourtant, avec l&#039;âge, il est préférable de choisir un nouveau lieu de vie adapté, plutôt que de devoir tout quitter dans l&#039;urgence de la maladie ou du veuvage. Ne niez pas cette funeste perspective en vous réfugiant dans une immobilité illusoire. Croire que rien ne changera est un leurre morbide. Faire des projets, prendre de nouvelles habitudes, vous permettra de retrouver un élan vital que vos remparts finiront sinon par étouffer.
Lire aussi&gt; Au secours, mes parents déménagent!   Retrouvez Notre Temps Santé &amp; bien-être en kiosque ou sur notretemps.com  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/02/27/homme-senior-inquiet.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Jean: &quot;Je n’arrive pas à déménager!&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fête des pères: ces 6 chansons émouvantes dédiées aux papas</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/fete-des-peres-ces-chansons-qui-sont-dediees-aux-papa-115098</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/fete-des-peres-ces-chansons-qui-sont-dediees-aux-papa-115098</guid>
      <pubDate>Sun, 15 Jun 2025 03:28:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Cécile Dard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[C&#039;est au tour des papas d&#039;être à l&#039;honneur ce dimanche. Voici cinq chansons pour leur rendre hommage et penser à eux en musique. Partagez-nous vos bons souvenirs avec lui en commentaire.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Après la fête des Mères le 25 mai, c&#039;est au tour des pères d&#039;être célébrés ce dimanche 15 juin. Redécouvrez ces 6 chansons chargées d&#039;émotions portées par les notes de Céline Dion, Daniel Guichard, Michel Sardou, Chimène Badi, Yves Duteil et Eric Clapton. La playlist parfaite pour penser à eux avec tendresse.   Parler à mon père de Céline Dion (2013) &quot;Je voudrais parler à mon père&quot;, chante Céline Dion dans cette tendre chanson qui fait échos à tous ceux dont le père n&#039;est plus là. Un vide que la chanteuse a mis en musique en 2012, 9 ans après sa disparition alors qu&#039;il avait 80 ans. &quot;Il était mon plus grand fan. Je sais qu&#039;il est avec moi, qu&#039;il veille sur mes enfants. Je lui parle dans mes pensées, dans ma loge...&quot;, confiait alors la Canadienne au Parisien.    &quot;Mon vieux&quot; de Daniel Guichard (1974) Sur une musique de Jean Ferrat et des paroles de Michelle Senlis, Mon vieux n&#039;a pas connu le succès à sa sortie dans les années 60, mais plusieurs années plus tard en 1974 avec la voix inimitable du jeune Daniel Guichard qui n&#039;avait que 26 ans. Devenue culte depuis, elle est souvent reprise par de nombreux artistes comme Pascal Obispo, Natacha Saint Pierre ou M Pokora!   Un père de Chimène Badi (2003) Révélée en 2002 dans l&#039;émission de téléchrochet Popstars sur M6, Chimène Badi chante Un père dans son album à succès Entre nous sorti en 2003. Une belle chanson portée par la voix puissante de la chanteuse, qui souligne la force et la confiance que lui a donnée son père Mohammed Badi.   Les yeux de mon père de Michel Sardou (2006) C&#039;est en 2006, 30 ans après la disparation de son père Fernand, que Michel Sardou chante pour la première fois Les yeux de mon père. Un père lui aussi chanteur et comédien, décédé brutalement au théâtre à 66 ans seulement. Michel Sardou lui rend hommage et met en musique ses regrets et sa tristesse de n&#039;avoir pas su lui parler: &quot;Si j&#039;avais fait un pas vers lui, au lieu de le fuir et me taire, j&#039;aurais mieux compris ma vie...&quot;, chante-t-il.   My Father&#039;s Eyes d&#039;Eric Clapton (1998) My Father&#039;s Eyes est une chanson émouvante écrite et interprétée par le célèbre guitariste britannique Eric Clapton dans son album Pilgrim sorti en 1998. Un titre dédié à son père qu&#039;il n&#039;a jamais connu, mais aussi à son fils Conor, décédé à 4 ans en 1991.
Et vous quelles chansons vous lient à vos parents ? Racontez-nous en commentaires.    Lettre à mon père d&#039;Yves Duteil (2000) &quot;Tu m&#039;as laissé en t&#039;en allant, un grand paquet de mots d&#039;amour, et ce silence encore si lourd&quot;, la Lettre à mon père chantée par Yves Duteil il y a déjà 25 ans est toujours aussi touchante pour tous les grands enfants dont le papa n&#039;est plus là. A écouter pour un peu de douceur pour la fête des pères.    ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/10/fete-des-peres.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Fête des pères: ces 6 chansons émouvantes dédiées aux papas]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grands-parents, voici vos droits et vos devoirs envers vos petits-enfants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/grands-parents-voici-vos-droits-et-vos-devoirs-envers-vos-petits-enfants-114801</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/grands-parents-voici-vos-droits-et-vos-devoirs-envers-vos-petits-enfants-114801</guid>
      <pubDate>Sat, 14 Jun 2025 16:13:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne-Lise Defrance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La relation que vous entretenez avec vos petits-enfants est précieuse. Même en cas de conflit familial, vous gardez le droit de rester proche d’eux. On vous dit tout.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les droits des grands-parents et l’intérêt de l’enfant C&#039;est une relation inestimable, pas question de couper le contact. &quot;La relation entre les grands-parents et leurs petits-enfants est encadrée par le Code civil. Selon son article L-371-4, l&#039;enfant a le droit d&#039;entretenir des liens personnels avec ses ascendants. Et ce, qu&#039;importe la nature de la filiation entre cet enfant et ses propres parents. Autrement dit, qu&#039;ils soient ses parents biologiques ou qu&#039;ils l&#039;aient adopté&quot;, indique Me Valérie Grimaud, avocate en droit de la famille et du patrimoine, élue du Conseil national des barreaux.
Vous avez le droit de rester en contact avec votre petit-enfant, quel que soit vos relations avec ses parents. Vous pouvez, par exemple, lui téléphoner, lui écrire (une lettre, un mail ou un texto) ou encore le voir par caméra interposée. Vous bénéficiez aussi d&#039;un droit de visite et d&#039;hébergement: vous pouvez passer du temps avec lui et il peut dormir chez vous. Ses parents ne doivent pas s&#039;y opposer. Même si vous vous entendez mal avec eux, ils sont dans l&#039;obligation, par exemple, de tendre le téléphone à l&#039;enfant si vous demandez à lui parler.
En cas de divorce des parents, les droits des grands-parents sont préservés. Seul l&#039;intérêt de l&#039;enfant est susceptible de faire obstacle à leur exercice. Si tel est le cas, le juge aux affaires familiales (JAF) sera en mesure de vous retirer ces droits. Mais sa décision doit être motivée par des raisons graves. Ainsi, le juge est habilité à retirer le droit de visite et d&#039;hébergement d&#039;une grand-mère ou d&#039;un grand-père si son petit-enfant refuse de le voir, si leur rencontre présente un caractère dangereux pour lui ou si l&#039;adulte est manifestement inapte à s&#039;occuper de l&#039;enfant et à le surveiller.
Lire aussi: Grands-parents: comment prendre soin de nos petits-enfants lors d&#039;un divorce  Vos recours en cas d’opposition des parents Après un divorce ou une séparation, il arrive quelquefois que le père ou la mère de l&#039;enfant rompe tout contact avec les parents de son ex-conjoint et s&#039;oppose à l&#039;exercice des droits des grands-parents. Lors de graves conflits familiaux, un fils ou une fille refuse parfois d&#039;entretenir la moindre relation avec ses parents et souhaite les priver de leurs petits-enfants. &quot;Si tel est le cas, tentez d&#039;abord de trouver une solution amiable avec vos enfants. Proposez-leur, par exemple, une médiation familiale&quot;, conseille Me Grimaud. 
Le but: se parler entre adultes en présence d&#039;un professionnel neutre afin d&#039;apaiser les tensions et de restaurer le lien familial. Demandez au tribunal judiciaire ou à la cour d&#039;appel de votre département la liste des médiateurs familiaux conventionnés. Votre caisse d&#039;allocations familiales vous renseignera aussi. Ou encore, faites appel à un médiateur privé qualifié en matière familiale.
Si vous parvenez à un accord, demandez au tribunal de l&#039;homologuer afin que chaque partie soit tenue de le respecter. Le désaccord persiste? Libre à vous de porter l&#039;affaire en justice. Pour cela, saisissez par assignation le JAF du tribunal du lieu où vit votre petit-enfant. Vous devez obligatoirement vous adresser à un avocat.
Selon la situation, le juge pourra auditionner votre petit-enfant. Il décidera s&#039;il autorise ou refuse que vous entreteniez des relations. S&#039;il accepte, il fixera les conditions. Vous disposez d&#039;un mois pour faire appel du jugement. Si les parents ne respectent pas l&#039;accord homologué par le juge à l&#039;issue de la médiation, ou le jugement rendu, un grand-parent peut déposer plainte contre eux pour non-représentation de son petit-enfant.
Lire aussi: Je l&#039;ai vécu: Agnès: &quot;Je ne vois ma petite-fille que chez ses parents, et sous le contrôle de ma belle-fille&quot;  L’obligation de solidarité entre générations Vous avez aussi des devoirs envers vos petits-enfants. Ainsi, vous êtes tenu de respecter l&#039;obligation alimentaire envers eux (sauf événement exceptionnel), en vertu des articles 205 et 207 du Code civil. Cela signifie que si leurs parents n&#039;ont pas les moyens de les nourrir, de les entretenir et de les élever, c&#039;est à vous qu&#039;il revient de le faire. Cet impératif découle du principe de solidarité familiale. Ainsi, vous pouvez être contraint par un juge à verser une pension alimentaire à votre petit-enfant pour répondre à ses besoins essentiels (logement, nourriture, soins, habillement...). &quot;Son montant est fixé par le JAF en fonction de vos ressources et des besoins de vos petits-enfants&quot;, explique Me Grimaud.
À noter: la pension alimentaire versée est déductible, sous condition, de votre revenu global lors du calcul de l&#039;impôt sur le revenu. Mais vous ne pouvez pas déduire les frais occasionnés par l&#039;application de votre droit de visite ou d&#039;hébergement (frais de voyage ou dépenses engagées pour accueillir votre petit-fils, par exemple). &quot;Cette notion d&#039;obligation alimentaire est réciproque. Si vous ne parvenez plus à subvenir à vos besoins, vous avez toute latitude de solliciter leur aide financière ou matérielle&quot;, détaille Me Marie Monmarché, notaire à Joué-lès-Tours et membre du Groupe Monassier.
Toutefois, la loi Bien vieillir du 8 avril 2024 supprime cette obligation dans certains cas spécifiques. Par exemple, lorsqu&#039;un grand-parent résidant en Ehpad sollicite l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement (ASH), une contribution financière peut être demandée à ses enfants, mais pas à ses petits-enfants.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/02/grand-parents.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grands-parents, voici vos droits et vos devoirs envers vos petits-enfants]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Enfants et petits-enfants, avoir un préféré, c’est grave?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/enfants-et-petits-enfants-avoir-un-prefere-cest-grave-115014</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/enfants-et-petits-enfants-avoir-un-prefere-cest-grave-115014</guid>
      <pubDate>Mon, 09 Jun 2025 15:38:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Corinne Renou-Nativel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Petits-enfants / grands-parents]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Devenue taboue, la préférence pour un enfant ou un petit-enfant perdure pourtant. Comment éviter de faire des dégâts auprès des autres ?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;J&#039;ai vécu avec culpabilité de préférer mon deuxième fils au premier, explique Pascale, 61 ans. A la naissance de mon aîné, j&#039;ai fait une dépression post-partum, ce qui a compliqué durablement notre relation. Je sens bien maintenant que je me sens beaucoup plus proche, plus complice de la fille de mon cadet que des enfants de mon grand.&quot;  Une situation répandue... La Bible, les mythologies et les contes sont pleins d&#039;enfants préférés - et de guerres fratricides. C&#039;est seulement au XXe siècle que prévaut l&#039;égalité entre enfants et que l&#039;idée d&#039;un préféré devient taboue. &quot;Nous voudrions que le lien fraternel soit calqué sur la fraternité, la solidarité et l&#039;égalité&quot;, relève Nicole Prieur, thérapeute et autrice des Trahisons nécessaires. S&#039;autoriser à être soi (Robert Laffont), qui distingue sentiment d&#039;affiliation et préférence: &quot;Il y a des enfants et des petits-enfants avec lesquels nous avons plus de points communs, en lesquels nous nous retrouvons, avec qui les relations sont plus faciles, plus simples. Ils ne sont pas pour autant plus aimés que les autres. Quand entre en jeu cette préférence affective, la tendance sera de les gâter plus, de les excuser davantage. Les parents et les grands-parents s&#039;en défendent, mais c&#039;est quand même assez fréquent.&quot;
A lire &gt; Je l&#039;ai vécu. Anne-Sophie: &quot;J&#039;ai honte mais oui, je préfère l&#039;une de mes petites-filles&quot;  ... qui pose des problèmes Sentir que son frère ou sa sœur est préféré.e à soi dévalorise, fait naître des sentiments d&#039;infériorité, d&#039;insécurité et d&#039;injustice qui peuvent perdurer. &quot;Si un travail n&#039;est pas engagé sur la souffrance que fait naître l&#039;impression de ne pas être aimé, cela peut nous encombrer longtemps dans l&#039;existence&quot;, explique Nicole Prieur. Le &quot;chouchou&quot; vit lui aussi parfois mal cette situation supposée le privilégier, mais qui souvent le culpabilise. &quot;Il peut se sentir isolé dans la fratrie, sans avoir la possibilité de tisser des liens de confiance et de complicité, poursuit la thérapeute. Il doit faire face à plus d&#039;attentes de la part du parent ou du grand-parent, à moins de distance émotionnelle et affective, ce qui rend plus compliqué de prendre son indépendance.&quot;  Petits-enfants préférés, des spécificités A l&#039;évidence, avoir un enfant préféré entraîne plus de dégâts qu&#039;avoir un petit-enfant préféré dont la charge éducative et un lien affectif au quotidien revient aux parents. Les différences seront plus criantes aussi si elles interviennent au sein d&#039;une fratrie qu&#039;entre cousins qui ne vivent pas sous le même toi. Dans les préférences des grands-parents, interviennent les relations qu&#039;ils ont eu avec leurs propres enfants: ils peuvent aimer davantage l&#039;enfant de leur enfant préféré ; mais le contraire arrive aussi dans une forme de réparation vis-à-vis de l&#039;enfant lésé qui peut être également plus demandeur de proximité et de services. &quot;Avec les grands-parents, la distance géographique joue un rôle important, relève Nicole Prieur. Vivre près peut rendre les liens beaucoup plus concrets, plus simples et proches. La relation grands-parents/petits-enfants se tisse par les demandes des jeunes parents vis-à-vis de leurs propres parents.&quot;  Mettre fin à la préférence Difficile de ne pas aller du côté où son cœur penche… La thérapeute conseille de se montrer attentif à cette tendance: &quot;Il faut se demander pourquoi existe cette préférence et quelles en sont les conséquences pour les frères et sœurs, les cousins et cousines, et l&#039;enfant lui-même. Il est important d&#039;essayer de redresser un peu la barre, de se montrer plus équitable, c&#039;est-à-dire de respecter les besoins des uns et des autres. Enfin, le préféré qui sent qu&#039;il l&#039;est conforte ce lien privilégié en se montrant le plus gentil, le plus obéissant, en faisant tout pour attirer l&#039;attention. Il faut être vigilant à ne pas participer à ce renforcement.&quot;  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/08/29/grand-mere-et-petit-garcon.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Enfants et petits-enfants, avoir un préféré, c’est grave?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Devenir bénévole... En maraudant pour l’Ordre de Malte</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-en-maraudant-pour-lordre-de-malte-112806</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/devenir-benevole-en-maraudant-pour-lordre-de-malte-112806</guid>
      <pubDate>Tue, 03 Jun 2025 06:08:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Christine Lamiable]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Ce mois-ci, plein feu sur l’Ordre de Malte France. Cette association catholique reconnue d’utilité publique agit depuis 1927 en faveur des plus fragiles via des maraudes et des consultations médicales. Entretien avec Cédric Chalret du Rieu, son président.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En quoi consiste votre action? Cédric Charlet du Rieu: Nous menons quatre activités principales destinées aux pauvres et aux malades. À l&#039;international, nous gérons quinze structures hospitalières, principalement en Afrique francophone, à Madagascar et Bethléem. En France, nos treize établissements médico- sociaux accueillent des enfants et des adultes malades ou handicapés. Ces deux missions reposent principalement sur des salariés. Mais, en France, par exemple, des bénévoles peuvent donner de leur temps pour embellir la vie des rési- dents ou les accompagner lors de sorties. Nous poursuivons aussi des activités de secourisme grâce à quarante-trois unités départemen- tales d&#039;intervention. Enfin, nous proposons de multiples actions de lutte contre la précarité: petits déjeuners et repas distribués à des personnes sans abri, maraudes avec le Samu social, épiceries sociales, etc.  Quel est le profil des bénévoles? Nous comptons 14 000 béné- voles environ, dont 10 000 font plusieurs activités dans l&#039;année. Ce sont à 49 % des femmes et 51 % des hommes. Leur âge moyen est de 44 ans et un tiers ont moins de 30 ans. Ils sont impliqués à 78 % dans les activités de solidarité, à 17 % dans les activités de secourisme, 4 % dans les établissements médico-sociaux en France et 1 % à l&#039;international. Nous avons un beau catalogue de formations à leur proposer: formation à l&#039;écoute, à la manipulation des malades...
Lire aussi: Bénévolat de compétences: Les plus de 50 ans veulent transmettre  Recherchez-vous encore des bénévoles, et, si oui, lesquels? Tout le monde est le bienvenu, de 16 ans à 100 ans, pour don- ner ce qu&#039;il peut et ce qu&#039;il veut. Il est possible de ne faire qu&#039;une maraude par an, par trimestre ou par mois. Nous ne prétendons pas embrasser toute la pauvreté mais plus il y a de bénévoles, plus nous pouvons répondre à des besoins grandissants. Nous recherchons également des bénévoles médi- caux: médecins, infirmiers, pharmaciens... Dans ce cas-là, l&#039;engagement dans un dispensaire sera peut-être un peu plus soutenu, mais toujours selon les disponibilités de la personne.
Lire aussi: Devenir bénévole dans une association  Vous demandez à tous de signer une charte d’engagement. Pourquoi? Elle rappelle ce que nous sommes. L&#039;Ordre de Malte est une association catholique qui fait la charité. On peut venir servir chez nous sans être catholique mais notre éthique est inspirée des valeurs chrétiennes. Nous ne faisons pas de prosélytisme et cela ne change rien pour les béné- ficiaires, accueillis sans distinction d&#039;origine et de religion. La charte établit également les règles de bonne conduite vis-à-vis des personnes secourues, à qui il faut témoigner du respect. La signer matérialise l&#039;engagement de les servir avec exigence.
• Plus d&#039;infos sur ordredemaltefrance.org  C&#039;EST FAIT POUR VOUS SI • Vous êtes capable d&#039;accueillir les plus fragiles sans jamais les juger.
• Vous savez adopter une distance respectueuse avec les bénéficiaires.
• Vous aimez travailler en équipe, les maraudes s&#039;effectuant toujours à trois personnes.  MIEUX VAUT ÉVITER SI • Vous ne souhaitez pas signer la charte d&#039;engagement.
• Votre condition physique est trop fragile pour les maraudes et les tâches afférentes: nettoyage du camion, chargement des denrées...  Témoignage de Céline, 54 ans &quot;Je suis responsable d&#039;une équipe d&#039;une quarantaine de maraudeurs à Annecy. Alors qu&#039;on voyait 20 à 30 personnes avant le Covid, nous croisons maintenant 60 à 80 personnes chaque soir. Et ce sont en majorité des très jeunes. D&#039;un point de vue sociétal, cela fait peur. Mais à mon échelle de bénévole, j&#039;accepte mes limites.
Nous sommes là pour leur donner des denrées alimentaires, des produits d&#039;hygiène, des couvertures, pour avoir des échanges humains mais pas pour leur trouver un travail ou les sortir de la rue. Si on n&#039;en a pas conscience, c&#039;est très difficile de tenir comme bénévole sur la durée. Il faut accepter de n&#039;être qu&#039;une petite pierre dans la lutte contre la précarité. Je suis heureuse de partager cela avec d&#039;autres bénévoles, des personnes que je n&#039;aurais probablement jamais rencontrées sans cet engagement.
On s&#039;enrichit et on se soutient les uns les autres. On rit beaucoup aussi entre nous et avec les personnes à la rue. Je ne suis pas là pour leur rappeler qu&#039;elles sont pauvres. Elles le savent déjà. Je préfère essayer de les faire sourire et passer un bon moment avec elles.&quot;   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/04/25/ordre-de-malte-france.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Devenir bénévole... En maraudant pour l’Ordre de Malte]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Ordre de Malte France]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Avoir un enfant… ou pas, un choix qui va de soi? 3 générations en parlent</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/avoir-un-enfant-ou-pas-un-choix-qui-va-de-soi-3-generations-en-parlent-113369</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/avoir-un-enfant-ou-pas-un-choix-qui-va-de-soi-3-generations-en-parlent-113369</guid>
      <pubDate>Sun, 01 Jun 2025 06:13:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[France Lebreton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;On ne veut pas d’enfant.&quot; Voici une petite phrase qui fait son chemin auprès de jeunes couples. Contexte politique, environnemental... les raisons sont multiples. Pour autant, le sujet suscite de nombreuses incompréhensions dans les familles.
Trois lectrices croisent leurs vécus.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qui sont nos trois débatteuses, Sabrina, Lydie et Maryse?  Ayant misé sur sa carrière et son développement personnel, elle a longtemps relégué sa réflexion. Aujourd&#039;hui, elle sait qu&#039;elle aura des enfants mais le projet n&#039;est pas encore abouti, même si elle fréquente quelqu&#039;un qui partage ce désir. Elle se laisse encore du temps, vu qu&#039;elle consacre aujourd&#039;hui beaucoup d&#039;énergie à s&#039;occuper de sa mère dont elle est aidante.  Avoir des enfants, ça allait de soi. Elle en a toujours eu envie. Mais malgré un parcours médical difficile, cela n&#039;a pas été possible. Heureusement que les filles de son second mari, qu&#039;elle a adoptées récemment, l&#039;ont beaucoup consolée. Elle a un lien très fort avec elles et à défaut d&#039;avoir été mère, elle se sent tout à fait légitime en tant que grand-mère et arrière-grand-mère.  Issue d&#039;une fratrie de sept enfants, la question ne s&#039;est pas posée, pour elle, c&#039;était naturel. Elle a toujours ressenti puissamment ce désir et se demande comment aurait été sa vie si elle n&#039;avait pas eu d&#039;enfant. Elle a toujours pu imaginer sa vie sans mari mais jamais sans enfant!  Pour vous, le désir d’enfant est-il dans l’ordre des choses? Lydie: Je n&#039;aurais pas pu imaginer ma vie sans enfant. c&#039;est pour cela que j&#039;ai voulu me marier tôt, à 21 ans, et que j&#039;ai eu la chance d&#039;accueillir ma première fille à 22 ans.
Maryse: Issue d&#039;une fratrie de quatre frères et sœurs, je ne me suis même pas posé la question! Avec mon premier mari, nous avons essayé tous les traitements disponibles il y a près de soixante ans sans que l&#039;enfant paraisse. Après mon divorce, j&#039;ai subi une opération chirurgicale au niveau des trompes. Quand j&#039;ai rencontré mon mari actuel, j&#039;ai fait à 37 ans une grossesse extra-utérine qui a mis un point final à mon désir d&#039;enfant.
Sabrina: Plus jeune, la maternité ne faisait clairement pas partie de mes priorités. Je voulais me consacrer à ma carrière et à mon épanouissement personnel. Je ne me sentais pas vraiment de fibre maternelle. Aujourd&#039;hui, si la naissance de mes neveux et nièce m&#039;a réconciliée avec la maternité, je refuse que mes choix soient dictés par la pression sociale pesant sur les femmes de plus de 30 ans et par l&#039;horloge biologique. Même si je ne peux pas ignorer qu&#039;elle tourne… Le désir d&#039;enfant est ambivalent et évolutif car c&#039;est une responsabilité, un engagement. Pour ma part, j&#039;ai encore du chemin à parcourir avant de me lancer pleinement dans cette aventure.  Vouloir ou avoir des enfants est toujours bien accepté, par contre quand on n’en a pas ou qu’on n’en veut pas, il faut souvent se justifier… Maryse: &quot;Mais pourquoi tu n&#039;adoptes pas?&quot;, cette question, qui était en réalité plutôt une injonction, je l&#039;ai entendue des milliers de fois . Comme si ce n&#039;était déjà pas suffisamment douloureux et comme si c&#039;était aussi facile d&#039;adopter! Je devais continuellement rendre des comptes sur le fait de ne pas avoir d&#039;enfant.
Sabrina: N&#039;ayant jamais affirmé ne pas en vouloir, je ne suis pas confrontée à ce type d&#039;inquisition. En revanche, on me demande fréquemment pourquoi je n&#039;en ai pas encore à 35 ans. De nos jours, c&#039;est socialement mieux accepté et de plus en plus commun de voir des femmes de plus de 30 ans sans enfant, notamment parce qu&#039;elles veulent consolider leur carrière. Néanmoins, je pense que cette pression sociale demeure.
Lydie: Me concernant, c&#039;était plutôt l&#039;inverse, surtout avec mon métier de chanteuse. Le nombre de fois où j&#039;ai entendu: encore enceinte! C&#039;est le combientième celui-là? Pourtant j&#039;ai vécu toutes mes grossesses merveilleusement bien. J&#039;ai même fait une tournée enceinte, je donnais mes récitals avec le Maxi-Cosi dans les coulisses, mais je devais me justifier, répondre à de nombreuses questions, en particulier parce que mes enfants n&#039;étaient pas tous du même père…
Lire aussi: Être grand-parent d&#039;un enfant d&#039;une famille monoparentale   Vous êtes-vous sentie jugée? Maryse: Plus que cela! Coupable de ne pas réussir à en avoir. À mon époque, c&#039;était considéré comme une tare parce qu&#039;une femme était faite pour avoir des enfants. Et je ne parle même pas des femmes qui n&#039;en désiraient pas… Une de mes amies préférait dire qu&#039;elle ne pouvait pas en avoir plutôt que d&#039;afficher qu&#039;elle n&#039;en voulait pas.
Sabrina: Non! Mes parents sont très ouverts et me laissent libre de décider. Aujourd&#039;hui les femmes ont moins à se justifier car le refus de maternité, et de paternité chez les hommes, est un choix assumé, figurant parfois dans les critères de sélection sur les sites de rencontre.  Le désir ou le non-désir d’enfant est-il sorti de la sphère intime du couple aujourd’hui pour prendre une dimension plus collective? Maryse: Il est même devenu un choix de société. De plus en plus de jeunes ne veulent plus faire d&#039;enfants, à cause de l&#039;impact que cela a sur la planète. Mon neveu s&#039;est fait vasectomiser par souci écologique. Si certains trouvent cela égoïste, moi je le trouve altruiste de faire un choix correspondant à ses convictions.
Lydie: Certes, nous vivons une époque compliquée et nous ne savons pas vraiment où nous allons. Le contexte mondial actuel, les guerres, l&#039;éco-anxiété sont autant de préoccupations liées à l&#039;avenir qui agitent aussi mes enfants, pas fermés pour autant au fait de devenir parents un jour. Moi, je ne me suis pas posé autant de questions, j&#039;ai foncé. C&#039;était une autre époque, mais si c&#039;était à refaire, je le ferais de la même manière.
Sabrina: En ce qui me concerne, ce n&#039;est pas tant l&#039;éco-socio-politi-co-anxiété mais plus l&#039;incertitude liée au pouvoir d&#039;achat qui me fait douter. Est-ce que le monde de demain sera suffisamment correct pour accueillir mes enfants?
Lire aussi: Mes enfants ne veulent pas d&#039;enfant!  Ne placez-vous pas la barre un peu haut? Sabrina: Si! C&#039;est d&#039;ailleurs pour cela que c&#039;est un projet qu&#039;il me faut mûrir, avec un certain nombre de facteurs clés devant être réunis pour me sentir prête à accueillir un enfant dans ma vie. Je pense aussi concernant ma génération qu&#039;il y a eu un changement de paradigme. Nous sommes beaucoup plus autocentrés et l&#039;individu l&#039;emporte sur le groupe. Nous nous préoccupons moins des autres et cela rejaillit sur notre désir d&#039;enfant qui demande certains sacrifices comme d&#039;abdiquer une partie de notre liberté personnelle et professionnelle.
Lydie: Mes cinq enfants ne m&#039;ont jamais pesé. Au contraire, ils m&#039;ont boostée. Avec eux, il fallait avancer et être présente pour les amener à se construire correctement. J&#039;ai pu concilier maternité et carrière même si j&#039;ai été amenée à refuser certains contrats, comme de rejoindre le Cirque du soleil à Las Vegas. C&#039;est mon cœur de maman qui a arbitré, et je ne regrette rien car aujourd&#039;hui ils sont bien lancés dans la vie.
Maryse: Je constate qu&#039;à présent il y a un véritable paradoxe entre cette génération de jeunes pour qui l&#039;enfant n&#039;est plus une fin en soi et ces avancées médicales, qui permettent de réaliser le désir d&#039;enfant bien plus qu&#039;avant. Moi qui n&#039;ai pas pu en bénéficier, je trouve magnifique d&#039;avoir cette liberté d&#039;y recourir.   Avez-vous réussi à faire le deuil de l’enfant? Maryse: Aujourd&#039;hui encore lorsqu&#039;on me parle d&#039;enfant, j&#039;ai toujours les larmes qui commencent à monter… C&#039;est un manque qui me restera tout le temps et que j&#039;assume. J&#039;ai eu des moments critiques, notamment lorsque je tenais un nourrisson dans les bras. Heureusement, j&#039;ai eu accès à une autre forme de fécondité avec mes belles-filles que j&#039;ai adoptées et qui m&#039;ont fait devenir grand-mère et arrière-grand-mère à part entière.
Sabrina: La peur de regretter de ne pas avoir eu d&#039;enfant est un élément de réflexion majeure. Si je consacre trop de temps à moi-même, ne vais-je pas passer à côté d&#039;une expérience formidable qu&#039;est la maternité? Si je n&#039;avais pas d&#039;enfant, est-ce que je pourrais vivre ainsi? Même si je refuse de me laisser gouverner par cela, j&#039;ai conscience que l&#039;âge avançant, cela devient plus compliqué d&#039;en avoir un. Heureusement, les progrès de la science me rassurent. Je n&#039;exclus pas l&#039;éventualité de faire congeler mes ovocytes si je retarde trop le projet d&#039;enfant!  Quel message aimeriez-vous transmettre aux jeunes filles d’aujourd’hui? Lydie: Qu&#039;elles peuvent parfaitement concilier épanouissement personnel, carrière et maternité.
Maryse: Que ce n&#039;est pas à la société de décider pour elles. Qu&#039;elles fassent des études, qu&#039;elles aient un métier qui leur plaît, qu&#039;elles soient indépendantes et qu&#039;elles décident par elles-mêmes. Il est tout à fait possible de trouver son épanouissement, même sans enfant, à partir du moment où c&#039;est un choix personnel.
Sabrina: Qu&#039;elles s&#039;écoutent et respectent leur temporalité, en veillant à ne pas se laisser guider par les diktats de la société ainsi qu&#039;à bien s&#039;interroger sur leur désir de maternité pour ne pas regretter par la suite. Avoir des enfants ou ne pas en avoir sont deux chemins qui peuvent tout autant conduire au bonheur!  Propos recueillis par Frédérique Odasso
Photos pour Notre Temps: Eric Durand   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/05/08/debat-desir-enfant.JPG" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Avoir un enfant… ou pas, un choix qui va de soi? 3 générations en parlent]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Éric Durand]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La chronique de Martine Gruère: A chaque jour, sa petite merveille</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/la-chronique-de-martine-gruere-a-chaque-jour-sa-petite-merveille-114198</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/la-chronique-de-martine-gruere-a-chaque-jour-sa-petite-merveille-114198</guid>
      <pubDate>Thu, 22 May 2025 11:18:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Maud Pierron]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vice-présidente de l&#039;association Old&#039;Up, le mouvement des retraités &quot;plus si jeunes, mais pas si vieux!&quot;, Martine Gruère nous livre son humeur, ses emballements et ses agacements avec un mot d&#039;ordre: déconstruire les préjugés âgistes de la société.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il y a quelques années, en vacances en Bourgogne avec mes petits-enfants, je leur ai déclaré: &quot;chaque jour, chaque matin je vois une petite merveille&quot; …Ils sont devenus très exigeants. &quot;C&#039;est quoi ta merveille aujourd&#039;hui?&quot; L&#039;attente, l&#039;espoir était que je la leur décrive mais surtout qu&#039;ils m&#039;accompagnent pour la découvrir…si c&#039;était possible. Certaines merveilles sont éphémères…
Je me souviens d&#039;une toile d&#039;araignée parfaite qui avait retenu des gouttes de pluie et l&#039;ensemble brillait dans le soleil matinal: un collier pour princesse ; je me souviens d&#039;une feuille légère qui bloquée dans un courant d&#039;air voletait en ne pouvant ni monter, ni descendre ; je me souviens d&#039;une reinette -mais aussi d&#039;un crapaud – juste apparus après une pluie dense et en pleine forêt, d&#039;un champ de jacinthes sauvages et d&#039;anémones sylvestres ensoleillé! j&#039;ai tenté de le revoir et n&#039;y suis jamais parvenue. Tant de souvenirs, une liste sans fin.
A leur tour, mes petits-enfants m&#039;ont appelée pour partager leurs découvertes: une magnifique araignée rouge et noire, deux gros escargots en promenade, la couleuvre – &quot;notre&quot; couleuvre qui s&#039;installe l&#039;été juste en dessous de notre terrasse et l&#039;hiver parfois dans nos bottes. J&#039;y laisse des chaussettes pour l&#039;inciter à hiberner là confortablement. Elle fait un peu partie de la famille. Et il y a les oiseaux – les mésanges, les sitelles-torchepots qui se manifestent dès notre arrivée pour retrouver leurs graines de tournesol et leur coupelle d&#039;eau où elles peuvent boire et s&#039;ébattre lorsqu&#039;il fait très chaud. Le/les écureuils qui apprécient eux aussi ces mêmes graines. Presque chaque jour ils viennent autour de 8h1/4 (comme le facteur?). Leurs épluchures, laissées sur place font débat en famille!
Il y a les buses qui miaulent au loin, les hululements des chouettes (que je me vante de savoir appeler) la nuit. Et les jours de chance exceptionnelle: des chevreuils gracieux, un lièvre, le renard attiré par les odeurs de notre dîner, des sangliers terrorisés par les chasseurs. Des montgolfières au loin ; une fois l&#039;une d&#039;entre elle a volé au-dessus de nos têtes. J&#039;ai invité les pilotes -même en anglais – à atterrir chez nous prête à leur offrir un apéritif mais ils ont préféré aller un peu plus loin. Un évènement inoublié.
Des merveilles? Les levers et couchers du soleil plus exceptionnels encore lorsqu&#039;ils éclairent et colorent le Massif du Mont-Blanc (à 200km?) qui domine la vallée de la Saône.  Et les merveilles quotidiennes? Et à Paris? Mercredi soir, lors de &quot;La Grande Librairie&quot; une jeune romancière a déclaré que chaque jour elle était témoin d&#039;une merveille et qu&#039;elle tenait à ce cadeau qui éclairait sa journée. Peut-être sommes-nous très nombreuses et nombreux à vivre cette attente? Ce serait une très bonne nouvelle!
A Paris? Il y a encore et toujours les fleurs - j&#039;en ai toujours à l&#039;intérieur et sur mes balcons, quelles que soient les saisons (les plus persistantes sont les cyclamens, les géraniums et les roses de Noël l&#039;hiver) il y a les pigeons, les corneilles et les merles qui animent le ciel mais les moineaux ont disparu de mon quartier et je le regrette beaucoup. Ce qui est le plus facile à trouver à Paris, source ou pas d&#039;émerveillement ce sont les humains…Tous les anonymes que nous croisons dans les rues, les transports en commun, les parcs et bistrots. Certains sont aimables et laissent leurs places assises aux personnes les plus fatiguées ou encore se proposent de porter valises et poussettes dans les escaliers. Les commerçants ont leur importance: nombre d&#039;entre eux répondent à nos saluts et réagissent 100 fois par jour aimablement aux commentaires sur la météo du jour ; et - miracle- ceux avec lesquels ont pu s&#039;établir peu à peu des relations presque amicales. Quelques échanges si précieux quand rôde la solitude
A Paris, dans le meilleur des cas vivent ou transitent des membres de notre famille et des amis. Le bonheur absolu des rencontres, des &quot;retrouvailles&quot;, des partages quelles que soient les modalités et les heures de la journée. Il y a 3 mois, une maladie inquiétante a été découverte chez mon mari. Bien pris en charge par l&#039;hôpital proche il suit un traitement fatigant ce qui l&#039;incite peu à sortir…et jamais nous n&#039;avions reçus tant de visites, d&#039;appels, de messages amicaux et attentifs! C&#039;est une surprise magnifique, un émerveillement, des soutiens que nous n&#039;avions pas imaginés…Notre seule préoccupation aujourd&#039;hui est de trouver comment maintenir le rythme de ces rencontres. S&#039;il est longuement malade la fréquence de nos contacts risque de s&#039;amenuiser ; s&#039;il meurt trop tôt, les rencontres n&#039;auront plus du tout la même tonalité. Comme les gladiateurs condamnés à mourir par César dans les Jeux publics, mon mari dit à nos visiteurs &quot;morituri te salutant&quot;. Cette citation a une certaine allure mais elle est en risque de perdre tout intérêt si rien n&#039;arrive!
Et les merveilles quotidiennes? A Paris, un grand nombre d&#039;associations proposent aux retraités, aux personnes âgées et très âgées des activités très variées. C&#039;est le cas de OLD&#039;UP, l&#039;association à laquelle j&#039;appartiens. Notre offre principale est la participation à des &quot;groupes de paroles et/ou des ateliers&quot;. Rencontrer des pairs pour partager des réflexions sur soi -ce vieillissement qui nous change et change notre environnement – ou encore pour écrire, lire , questionner la spiritualité, les liens médecin-malade mais aussi nous intéresser à des questions plus &quot;extérieures à nous&quot; telles les actualités internationales ou encore l&#039;Europe… Qu&#039;il s&#039;agisse de participer à des groupes réguliers ou à des rencontres plus informelles telles nos conférences, notre Ciné-club ou au Café &quot;Chez Georges&quot; (Paris 6e), l&#039;essentiel est toujours l&#039;immense plaisir des rencontres, d&#039;être attendu, écouté et écoutant, d&#039;oser s&#039;exprimer, de partager …et de trouver/ recréer ainsi des liens d&#039;amitié…Hier encore après notre réunion générale j&#039;ai retrouvé au restaurant une tablée d&#039;oldupiennes dont deux dames qui m&#039;ont dit, ravies, qu&#039;après avoir connu la solitude, elles étaient devenues amies. C&#039;était la grande merveille du jour!  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/11/13/gruere-ok-martine.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La chronique de Martine Gruère: A chaque jour, sa petite merveille]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Martine Gruère Collection personnelle]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants et aidés: voici comment trouver et financer des lieux de vacances adaptés</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidantsaides-des-lieux-de-vacances-adaptes-113138</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidantsaides-des-lieux-de-vacances-adaptes-113138</guid>
      <pubDate>Wed, 21 May 2025 06:03:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne-Lise Defrance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous recherchez un séjour d’été agréable pour un parent âgé ou un proche en perte d’autonomie sur lequel vous veillez. Nos pistes pour organiser quelques jours de pause ou un temps de répit partagé.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Partir en séjour ensemble Profiter avec votre proche d&#039;un moment de dépaysement estival, dans un cadre sécurisant pour sa santé, mais sans les contraintes du quotidien. C&#039;est le principe des &quot;séjours de répit partagé&quot; qui accueillent dans un même lieu de vacances une personne en perte d&#039;autonomie et son proche aidant. En pratique, &quot;vous passez du temps tous les deux, mais vous pratiquez aussi des activités chacun de votre côté. Et ce, grâce à l&#039;accompagnement de la personne aidée par une équipe médico-sociale composée d&#039;aides-soignants, infirmiers, psychomotriciens, psychologues…&quot;, explique Carla Ballivian, responsable du service actions sociales du groupe Audiens.
Ces séjours de répit sont proposés par des associations et des organismes sociaux (caisses de retraite, mutuelles…). Par exemple, l&#039;association France Alzheimer annonce sur son site des séjours de huit à dix jours en France (hébergement, pension complète, activités, excursions) de mai à octobre pour les personnes touchées par cette maladie accompagnées de leur aidant. Si vous êtes vous-même senior et parent d&#039;un enfant en situation de handicap, le réseau Passerelles indique plus de 50 séjours organisés et des hébergements de vacances adaptés pour partir en famille.
Il existe aussi des villages vacances spécialement pensés pour héberger des personnes fragilisées par la maladie, l&#039;âge ou le handicap, venues avec leur proche aidant. Parmi ces lieux: Les Cizes dans le Jura, La Salamandre près d&#039;Angers et le village Touraine près de Tour (plus d&#039;infos sur vrf.fr). Ces trois sites de villégiature font partie du dispositif Vivre le répit en famille soutenu par plusieurs groupes de protection sociale comme Audiens, AG2R La Mondiale, Agrica… ce qui peut alléger le coût pour vous.
Pour organiser un tel séjour, &quot;rapprochez-vous de la plateforme d&#039;accompagnement et de répit (PFR) près de chez vous&quot;, conseille Camille NG Kwong Sang, directrice de la fédération des PFR (annuaire sur soutenirlesaidants.fr). N&#039;hésitez pas à contacter aussi votre mutuelle ou votre caisse de retraite et celles de la personne aidée. Le pôle ressources handicap de votre département ou les ­associations d&#039;aidants sauront aussi vous orienter.

POUR L&#039;ASSISTANCE EN GARE: 
Si votre parent doit voyager en train, la SNCF propose un service d&#039;aide nommé Assist&#039;enGare. Il s&#039;adresse aux personnes munies notamment d&#039;une carte mobilité inclusion, d&#039;une carte d&#039;invalidité ou d&#039;un certificat médical attestant le besoin d&#039;être assisté dans les transports (conditions sur garesetconnexions.sncf/fr/service-client/service-assistance-gare-PMR).
Lire aussi: Comment vous faire accompagner gratuitement à votre place dans le train grâce à ce service méconnu de la SNCF?  Un séjour pour votre proche Les séjours spécialisés dans l&#039;accueil des personnes malades, âgées ou en situation de handicap permettent à votre proche de partir en vacances avec des accompagnateurs et d&#039;autres estivants confrontés aux mêmes difficultés que lui, et ceci sans que vous soyez présent. 
Le site maboussoleaidants.fr met à votre disposition une liste de séjours et hébergement (pour un week-end ou plus, dans de nombreux départements en France). Pensez aussi à consulter le site du conseil national des loisirs et du tourisme adaptés (cnlta.asso.fr) qui recense par région un certain nombre d&#039;organismes de vacances.
Tout comme les séjours de répit &quot;aidant/aidé&quot;, ces vacances peuvent être organisées par des associations ou des organismes disposant de l&#039;agrément VAO (vacances adaptées organisées). Ainsi, l&#039;APF Évasion propose des séjours en groupe pour les adultes, mais aussi les enfants handicapés moteur. Quant à l&#039;association Anaé, elle accueille des personnes en situation de handicap moteur, intellectuel ou polyhandicap pour des durées de huit à quinze jours à la mer ou à la montagne.
Lire aussi: Aidant, voici des services pour vous relayer auprès de vos proches pendant vos vacances  Quel coût et quelles aides? &quot;Le montant d&#039;un séjour dépend de plusieurs paramètres parmi lesquels le choix de l&#039;organisateur et la formule de vacances réservée&quot;, indique Camille NG Kwong Sang. De manière générale, le coût d&#039;une semaine varie entre 1 500 € et 2 500 € d&#039;après Ma Boussole aidants.
Selon les revenus de votre proche et, éventuellement, les vôtres, des aides financières peuvent alléger le prix du séjour. Ainsi, que vous soyez aidant ou aidé, vous pouvez bénéficier, en fonction de vos revenus, d&#039;un soutien financier allant jusqu&#039;à 85 % du coût d&#039;un premier séjour dans un village vacances du dispo­sitif Vivre le répit en famille grâce à votre caisse de retraite complémentaire du régime Agirc-Arrco, si l&#039;un de vous est salarié ou retraité affilié.
Il n&#039;existe pas de liste exhaustive des aides. N&#039;hésitez pas à frapper à toutes les portes (caisses de retraite, mutuelles, maisons départementales pour les personnes handicapées, caisses d&#039;allocations familiales, caisses primaires d&#039;assurance maladie, comités d&#039;entreprise, centres communaux d&#039;action sociale…). &quot;Audiens, par exemple, peut couvrir jusqu&#039;à 85 % du montant du séjour&quot;, précise Carla Ballivian.
Attention, dans la plupart des cas, ces aides sont versées sur présentation de la facture. Conséquence: vous êtes contraint d&#039;avancer la totalité des frais liés à ces vacances.
Lire aussi: Aidants: dans l&#039;embrouillamini des aides sociales  Anticiper au mieux Pour repérer le séjour idéal, ­listez les besoins quotidiens de votre proche. Lui faut-il des soins chaque jour? Plusieurs fois? Quels sont les services indispensables pour assurer son bien-être?
Mer, montagne ou campagne, déterminez avec lui la destination qui lui plaira le plus. Généralement les organismes organisateurs proposent plusieurs choix. Vous pouvez aussi axer votre recherche sur les activités organisées durant le séjour (visites, excursions, piscine…). Certaines structures développent également des vacances thématiques autour des animaux, par exemple.
Veillez enfin à bien tenir compte du temps et des moyens de transport nécessaires. Dans certains cas, notamment lors de séjours adaptés, l&#039;organisation peut prévoir un départ groupé.  Trois astuces pour des vacances réussies • Lorsque vous organisez vous-même quelques jours de vacances en compagnie d&#039;un parent âgé, évitez les volées d&#039;escaliers et chemins escarpés. Repérez sur tourisme-handicaps.org les hôtels, gîtes, restaurants, lieux touristiques… dotés du label Tourisme&amp;Handicap (3 700 établissements en France). Son logo renseigne sur l&#039;accessibilité du lieu.
• Envie d&#039;un bain de mer? Le label Handiplage (handiplage.fr) informe sur les abords sans escalier et même la possibilité de se baigner à tout âge grâce à un &quot;tiralo&quot;, sorte de transat roulant tiré par un maître-nageur.
• Enfin, s&#039;il faut planifier des soins infirmiers, contactez à l&#039;avance le SSIAD (service de soins infirmiers à domicile) du département où vous vous rendez. Annuaire sur pour-les-personnes-agees.gouv.fr  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/05/02/sejour-aidants-aides.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants et aidés: voici comment trouver et financer des lieux de vacances adaptés]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Il ose vivre ses rêves: à 65 ans, Dominique se lance dans la figuration au cinéma</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/il-ose-vivre-ses-reves-a-65-ans-dominique-se-lance-dans-la-figuration-au-cinema-112446</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/intergeneration/il-ose-vivre-ses-reves-a-65-ans-dominique-se-lance-dans-la-figuration-au-cinema-112446</guid>
      <pubDate>Mon, 19 May 2025 15:53:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Christine Lamiable]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Intergénération]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dominique Brulport fait régulièrement de la figuration dans des films français. Comme un poisson dans l’eau sur les plateaux, ce retraité de 65 ans joue même dans des courts-métrages.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des cavaliers vêtus de longs cache-poussières dans une gare de l&#039;Ouest américain. Un mystérieux joueur d&#039;harmonica descendant du train. Une musique envoûtante. Et devant l&#039;écran d&#039;un cinéma de Montbéliard, un gamin qui en prend plein les mirettes. Dominique Brulport a une dizaine d&#039;années lorsque son frère aîné, Daniel, l&#039;emmène au cinéma pour la première fois de sa vie. À l&#039;affiche, Il était une fois dans l&#039;Ouest de Sergio Leone. &quot;Ces paysages, ces hommes à cheval, j&#039;avais trouvé ça magnifique, se souvient-il. J&#039;avais envie d&#039;être à leur place.&quot; Son père travaille chez Peugeot et sa mère s&#039;occupe des six enfants du foyer. Les sorties au cinéma sont rares. Mais lorsque son père accepte de lever le rideau coulissant fermé à clé dissimulant la télévision, Dominique regarde avidement les films avec Jean Gabin, Lino Ventura, Romy Schneider... &quot;J&#039;ai toujours été attiré par les histoires et je suis un grand rêveur, confie-t-il. Je n&#039;ai pas eu une enfance malheureuse mais j&#039;avais envie d&#039;autre chose, d&#039;évasion.&quot; À l&#039;adolescence, il se livre à des parodies de sketchs ou de chansons dans de petits spectacles créés avec sa bande de copains, achète régulièrement le magazine Première consacré au cinéma et se fait une toile dès qu&#039;il a un peu d&#039;argent.
Lire aussi: Il a osé: &quot;J&#039;oublie tout quand je monte sur scène&quot;  L&#039;art, une passion présente tout au long de sa vie Après le bac, Dominique file à Besançon passer un diplôme de carrières de l&#039;information, option communication. &quot;J&#039;ai choisi cette filière parce qu&#039;elle me semblait la moins barbante de toutes et que des connaissances y étaient&quot;, explique-t-il. Une fois son diplôme en poche, le jeune homme aurait dû, en toute logique, chercher du travail. Mais son rêve de septième art le tenaille encore en secret. À 20 ans, il se rend à Paris avec la vague idée de faire son chemin comme acteur. L&#039;aventure tournera court au bout d&#039;une semaine. &quot;C&#039;était une décision irréfléchie, admet-il. Je n&#039;avais pas un sou et je ne savais pas comment m&#039;y prendre. J&#039;ai cherché les numéros de certains comédiens dans l&#039;annuaire. J&#039;ai trouvé celui de Denise Grey mais quand je l&#039;ai appelée pour avoir des conseils, elle m&#039;a rembarré!&quot; Dominique exercera plusieurs métiers: éducateur, commercial, responsable locatif... en gardant toujours une place pour l&#039;art dans sa vie. &quot;J&#039;ai été bénévole pour une maison des jeunes et de la culture. J&#039;allais chercher les vedettes. J&#039;ai aussi organisé des spectacles de cabaret lorsque je présidais un conseil rural.&quot;
  Peu avant la retraite, il se lance dans la figuration À l&#039;aube de la soixantaine, Dominique remet le pied à l&#039;étrier en intégrant une troupe de théâtre amateur. Fuyant au bout de quatre ans les batailles d&#039;ego qui s&#039;y jouent, il s&#039;inscrit sur des sites dédiés à la figuration. La retraite n&#039;est pas loin, autant prendre les devants! se dit-il. Il s&#039;écoule seulement quinze jours avant qu&#039;il reçoive un premier appel. On lui propose de participer au film Les Volets verts, réalisé par Jean Becker. &quot;Je m&#039;en souviendrai toujours, raconte-t-il. Comme je travaillais encore, j&#039;ai posé des journées. Nous avons tourné au Théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris. Jean Becker m&#039;a serré la main. Fanny Ardant, que j&#039;avais tellement aimée dans Vivement dimanche!, était à quelques mètres de moi. Elle a même accepté que son assistant prenne une photo de nous deux. J&#039;avais l&#039;impression d&#039;être dans un monde de rêve.&quot; Mais le sexagénaire ne voudrait pas faire croire que les figurants ont l&#039;habitude de se mélanger aux stars. &quot;On ne fait que les côtoyer et c&#039;est déjà une chance, préfère-t-il avertir. Ce qui me fait sur- tout plaisir, c&#039;est de participer à une œuvre et d&#039;admirer des lieux fabuleux comme, par exemple, les écuries de Senlis que j&#039;ai découvertes à l&#039;occasion du tournage du premier volet des Trois Mousquetaires .&quot; Depuis ses débuts, Dominique a participé à une quarantaine de films ou séries, soigneusement listés dans un carnet offert par les filles de Chantal, son épouse. Au cinéma, il compte à son palmarès La Syndicaliste, Le Procès du chien, Monsieur Aznavour... Pour la télévision, il a tourné dans Capitaine Marleau, Furies, Polar Park...
Lire aussi: Comment le théâtre d&#039;improvisation a donne des ailes à Sophie  Dominique joue maintenant dans des courts-métrages Ce retraité épanoui par la figuration a tout de même un regret. Et s&#039;il était resté à Paris? &quot;À cette époque, je n&#039;ai pas eu le courage de m&#039;accrocher, reconnaît-il. J&#039;ai manqué de niaque. Maintenant que j&#039;ai un peu plus confiance en moi, j&#039;aimerais bien avoir une seconde vie pour devenir acteur.&quot; Dominique a suivi des cours de comédie en ligne et plusieurs stages payants. En plus de la figuration, il joue dans des courts-métrages. Dans le prochain, Les Loups, réalisé par Lucas Pomorski, il incarnera un militant écologiste. Cela tombe bien, ce randonneur se sent &quot;plus proche des écolos que des chasseurs&quot;. Même s&#039;il aime aussi &quot;être peinard&quot; chez lui, Dominique caresse une ultime ambition. &quot;Mon grand rêve, ce serait un petit rôle à la télévision. Pourquoi pas celui d&#039;un grand-père un peu sombre? Mais il faudrait que ça arrive avant que j&#039;aie 75 ans!&quot;  Tenté par la figuration? Vous avez envie de participer à la grande aventure d&#039;un film? Voici la marche à suivre.
SI VOUS VOULEZ EN FAIRE UN LOISIR RÉGULIER
Certains sites permettent de s&#039;inscrire dans une base de données dans laquelle piochent les responsables de casting. Ceux que Dominique a sélectionnés: castprod.com ; figudata.com/annonces ; app.myrole.fr ; lanewsletterdelacteur.com
CE QUE ÇA RAPPORTE
La rémunération varie selon que l&#039;on est figurant, silhouette ou silhouette parlante et se situe autour de 100 € brut la journée. Les figurants sont nourris mais pas défrayés.
LES &quot;QUALITÉS&quot; INDISPENSABLES
La disponibilité car, en plus des jours de tournage, certains sont dédiés aux essais de costumes. Il faut aussi être ponctuel, sachant que la plupart du temps, il revient aux figurants de se rendre sur le lieu de tournage par leurs propres moyens. La patience et la résistance physique sont aussi de mise. Le tournage peut avoir lieu entre sept heures et dix-neuf heures le soir, la nuit, dans le froid ou la chaleur. La modestie s&#039;impose, rien ne garantissant que l&#039;on sera visible à l&#039;écran, ainsi que la discrétion: chaque figurant signe un contrat comportant une clause de confidentialité.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/04/15/vivre-ses-reves-dominique-cinema.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Il ose vivre ses rêves: à 65 ans, Dominique se lance dans la figuration au cinéma]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
    </channel>
</rss>
