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  <title>notretemps.com - Autonomie </title>
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  <description> Article de la rubrique "Autonomie " du site notretemps.com</description>
  <lastBuildDate>Thu, 27 Nov 2025 13:01:20 +0100</lastBuildDate>
  <language>fr-FR</language>
      <item>
      <title>Je peux amener mon animal de compagnie en Ehpad, vrai ou faux?</title>
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      <pubDate>Thu, 06 Nov 2025 06:03:04 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Diane De Tugny]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vivre en établissement n’implique plus de renoncer à son animal chéri. La loi autorise sa présence à vos côtés, sous certaines conditions très précises à connaître pour s&#039;organiser.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Peut-on avoir des animaux de compagnie et quels sont ceux autorisés grâce à la nouvelle loi de 2025? Chien, chat, canari… votre animal préféré peut continuer à égayer votre quotidien en Ehpad. Cette avancée de la loi &quot;bien vieillir&quot; du 8 avril 2024 garantit aux résidents, sauf avis contraire du conseil de la vie sociale de l&#039;établissement (CVS), &quot;le droit d&#039;accueillir leurs animaux de compagnie sous réserve de leur capacité à assurer les besoins physiologiques, comportementaux et médicaux de ces animaux, et de respecter certaines conditions d&#039;hygiène et de sécurité&quot; (art. L. 311-9-1 du Code de l&#039;action sociale et des familles). Bien sûr, les chiens d&#039;attaque (pitbulls…), de garde et de défense (rottweiler…) sont exclus car susceptibles d&#039;être dangereux (arrêté du 3 mars 2025).  La liste des documents à fournir pour un chien ou un chat dans la maison de retraite Pour conserver la compagnie de Milou ou Choupette, vous devez fournir, à l&#039;admission dans l&#039;Ehpad ou à l&#039;arrivée de l&#039;animal, un certificat (daté de moins de trois mois) établi par un vétérinaire pour détailler: 
- l&#039;identification de l&#039;animal;
- ses caractéristiques (espèce, race, âge, poids et autres signes distinctifs); 
- les vaccinations réalisées;
- le cas échéant, un certificat vétérinaire de stérilisation;
- le cas échéant, les traitements et soins requis; 
- sa non-dangerosité et sa capacité à cohabiter.
Lire aussi&gt; Vive les animaux de compagnie et Ehpad: &quot;Comment trouver un établissement qui accepte les animaux?&quot;  Quelles sont les obligations du résident en Ehpad qui vit avec son animal: le protocole La loi rappelle qu&#039;une personne hébergée en Ehpad doit être en mesure de s&#039;occuper de son animal et de le maîtriser. Et selon l&#039;arrêté du 3 mars 2025, le résident doit:
- assurer et prendre en charge les soins vétérinaires requis par l&#039;état de santé de l&#039;animal ; veiller à l&#039;absence de comportement dangereux; 
- respecter les règles fixées par l&#039;établissement pour assurer l&#039;hygiène, la sécurité des personnels et résidents, ou la tranquillité des résidents (certains espaces pouvant être interdits aux bêtes); 
- mettre à disposition de l&#039;établissement le matériel pour contenir l&#039;animal si besoin; 
- fournir en permanence un récipient d&#039;eau propre et renouvelée à l&#039;animal; 
- prendre en charge la nourriture adaptée; 
- fournir les soins quotidiens nécessaires au bienêtre de son fi dèle compagnon.
Lire aussi&gt; Ehpad: pouvez-vous vivre avec un animal de compagnie en maison de retraite?  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Je peux amener mon animal de compagnie en Ehpad, vrai ou faux?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: comprendre les tarifs et obtenir des aides pour le financer</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-comparer-les-tarifs-et-obtenir-des-aides-financer-118412</link>
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      <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 05:28:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Bance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le prix d&#039;un hébergement en Ehpad pour votre proche varie selon plusieurs composantes. Pour financer l&#039;entrée en institution, il est aussi possible d&#039;obtenir des aides financières. Nos conseils pour passer à l’action sereinement.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Combien coûte en moyenne par jour une chambre en Ehpad? 95,60€. C&#039;est le tarif moyen d&#039;hébergement par jour pour une chambre en Ehpad, non habilitée à l&#039;aide sociale en 2023. Mais attention, il faut ajouter un tarif dit &quot;dépendance&quot;, variable selon la perte d&#039;autonomie de la personne.
Source: CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l&#039;autonomie).  Ce que comprend le coût d’un séjour en Ehpad: comprendre les tarifs  Deux tarifs distincts: comprendre la facturation Le coût d&#039;un séjour en Ehpad résulte de deux tarifs.  Le tarif &quot;hébergement&quot; Il comprend les mêmes prestations dans tous les établissements. Vous pouvez donc comparer ces prix.
L&#039;&quot;hébergement&quot; inclut la quasi-totalité des dépenses courantes: la chambre, la restauration, la blanchisserie, l&#039;accès aux moyens de communication (y compris internet), les animations et activités collectives dans et hors de l&#039;Ehpad. Ce tarif est fixé par chaque établissement et varie selon que vous cherchez une chambre simple ou double, petite ou grande, avec ou sans balcon…
Exception, le tarif des chambres habilitées à recevoir des bénéficiaires de l&#039;ASH est fixé par le conseil départemental. Toutefois certains Ehpad proposent ce prix encadré à des personnes non bénéficiaires de l&#039;ASH.
À noter: le tarif hébergement n&#039;inclut pas certains services (par exemple, le coiffeur, des soins de podologie sans ordonnance…). Les produits de toilette (savon, shampoing, dentifrice…) ne sont pas fournis.  Le tarif &quot;dépendance&quot; établi en fonction de la grille Aggir (Gir) Il correspond au coût d&#039;accompagnement des personnes ayant besoin d&#039;aide pour les gestes du quotidien. &quot;Le tarif dépendance est déterminé par le département, il est identique pour tous les résidents d&#039;un même Ehpad. Mais il peut varier d&#039;un département à un autre, et, à la marge, d&#039;un Ehpad à l&#039;autre dans le même département&quot;, précise Pierre Roux, président de l&#039;AD-PA (association des directeurs au service des personnes âgées). Ce n&#039;est pas tout. Un médecin évalue la perte d&#039;autonomie de la personne, à son arrivée, selon la grille officielle Aggir qui compte six niveaux (appelés Gir) allant de 1 (forte perte d&#039;autonomie) à 6 (faible perte).
L&#039;un des trois niveaux de prix s&#039;applique alors: le tarif bas pour les personnes les plus autonomes (perte d&#039;autonomie évaluée Gir 5 et 6), le tarif intermédiaire (Gir 4 et 3), le tarif le plus coûteux pour les personnes les moins autonomes (Gir 1 et 2).
Lire aussi&gt; Ehpad: les aides pour le financer  Un &quot;tarif soins&quot; Il existe également un &quot;tarif soins&quot;. Pris en charge par l&#039;Assurance maladie, il n&#039;est pas facturé au résident.
Ehpad: &quot;Où trouver de l&#039;aide pour financer et payer l&#039;Ehpad de ma mère?&quot;  Trouver des financements pour payer l&#039;Ehpad  Les revenus de la personne en institution Les revenus du résident sont d&#039;abord utilisés pour payer la facture. &quot;La personne âgée résidente conserve au moins 10% de ses revenus à sa disposition (et 124€ par mois minimum) pour ses dépenses personnelles (sorties, coiffeur…). Seul le reste peut financer son séjour&quot;, détaille Pierre Roux  Des aides sociales comme l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA) pour financer le tarif dépendance et payer la maison de retraite L&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA) dite en établissement aide les résidents de plus de 60 ans à payer la partie &quot;tarif dépendance&quot; facturée par l&#039;Ehpad. Seule une personne en Gir 1 à 4 peut obtenir l&#039;APA.
L&#039;allocation est souvent versée directement à l&#039;établissement. Toutefois, une participation financière (&quot;ticket modérateur&quot;) reste à la charge de la personne âgée selon ses revenus.
Précision: l&#039;APA versée n&#039;a pas à être remboursée par la suite.
Lire aussi&gt; APA: Montant, succession, grille AGGIR... qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?  Pour un résident en Ehpad, une réduction d&#039;impôt est possible Les contribuables qui vivent en Ehpad bénéficient d&#039;une réduction d&#039;impôt (case 7CD à remplir sur la déclaration de revenus) égale à 25% des sommes réglées pour l&#039;hébergement et la dépendance durant l&#039;année dans la limite de 10 000€ (soit une réduction d&#039;impôt maximale de 2 500€). Les frais sont pris en compte après soustraction des aides perçues.  Quelles sont les autres aides financières que vous pouvez demander?  Sous conditions de ressources, la Caisse d&#039;allocation familiale verse:

soit l&#039;APL (aide personnalisée au logement) si l&#039;établissement est conventionné ;
soit l&#039;ALS (allocation de logement social). Peu importe que le résident soit encore propriétaire d&#039;un logement, dès lors qu&#039;il fait de l&#039;Ehpad sa résidence principale. Toutefois, le fait de posséder un bien immobilier est pris en compte dans le calcul des droits.

Dans les établissements agréés pour l&#039;ASH, vous pouvez demander cette aide accordée par le département. L&#039;ASH comble la différence entre les &quot;frais d&#039;hébergement&quot; facturés et ce que peut régler la personne âgée, voire ce que ses enfants, gendres et belles-filles peuvent payer. En effet, la demande d&#039;ASH déclenche d&#039;abord l&#039;&quot;obligation alimentaire&quot; (sauf pour les petits-enfants).
Précision: cette aide est une avance. Le département peut récupérer l&#039;ASH versée, du vivant de la personne âgée (si sa situation financière s&#039;améliore, après un héritage, par exemple) et à son décès, sur sa succession.
Lire aussi&gt; Aide sociale à l&#039;hébergement: les petits-enfants ne sont plus tenus à l&#039;obligation alimentaire et 5 aides financières pour l&#039;hébergement d&#039;un proche âgé  Le patrimoine du résident et la famille pour payer l&#039;Ehpad  Qui paye quand la personne en maison de retraite a un patrimoine limité? Votre proche installé en Ehpad devra peut-être puiser dans son patrimoine pour régler sa chambre, en vendant ou en louant son ancienne résidence principale.
S&#039;il ne dispose pas d&#039;un patrimoine suffisant, le département peut demander aux enfants (ou, à défaut, aux belles-filles et gendres) de prendre en charge tout ou partie de la dépense. C&#039;est le principe de l&#039;obligation alimentaire: ascendants et descendants se doivent secours quand ils sont dans le besoin. &quot;Selon les départements, les enfants peuvent être mis à contribution selon leurs revenus respectifs, ou solidairement. Le département ne donne pas de consigne, c&#039;est à eux de se répartir la charge&quot;, ajoute Pierre Roux.
Lire aussi&gt; Ehpad: les enfants sont-ils obligés de participer aux frais si leur proche ne peut pas payer?  Pourquoi il est indispensable de bien lire le contrat de séjour que l&#039;établissement donne à la personne accueillie et à sa famille?  Un contrat à garder Un contrat de séjour est remis à la personne âgée ou à ses proches. Il précise le tarif, les conditions de facturation en cas de vacances ou d&#039;hospitalisation et celles à respecter (préavis) en cas de résiliation  Contrat pour l&#039;Ehpad signé: y a t-il un délai de rétractation? Pendant 15 jours à compter de la signature de ce contrat, le signataire a le droit de se rétracter et de partir sans préavis.  Le résident peut-il refuser certaines mesures du contrat de séjour de l&#039;Ehpad? &quot;Une annexe, facultative, précise ce que l&#039;établissement propose pour assurer la sécurité du résident en entravant le moins possible sa liberté&quot;, explique Pierre Roux. Par exemple, s&#039;il souhaite sortir à sa guise, mais a tendance à se perdre à l&#039;extérieur, un bracelet de géolocalisation peut être proposé.
Après lecture, la personne âgée est libre de refuser certaines ou toutes les mesures de ce document personnalisé. &quot;Elle a le droit de désigner une personne de confiance, qui n&#039;est pas forcément un membre de la famille, et qui sera habilitée à l&#039;aider pour ses rendez-vous médicaux, ses démarches administratives, pour l&#039;informer de ce qui lui arrive&quot;, précise Françoise Gobled, présidente de la Fédération nationale des associations et des amis des personnes âgées et de leurs familles (Fnapaef).  L&#039;établissement peut-il demander une caution ou un dépôt de garantie? Un dépôt de garantie, au maximum égal au tarif mensuel d&#039;hébergement, est souvent requis.
Certains lieux exigent aussi des enfants un acte de caution solidaire: ils sont ainsi contraints de payer si leur parent ne peut plus le faire.  Le consentement et respect de la personne qui entre en institution (Ehpad, maison de retraite)  Consentement éclairé, autonomie, respect des préférences  L&#039;établissement doit chercher le &quot;consentement éclairé&quot; de la personne âgée sur les conditions et modalités de sa prise en charge. Il doit respecter son autonomie, sa volonté et ses préférences. &quot;Mais c&#039;est souvent difficile si l&#039;arrivée en établissement se fait dans l&#039;urgence, sans préparation préalable&quot;, relève le Défenseur des droits, dans un de ses rapports sur la situation dans les Ehpad.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ehpad: comprendre les tarifs et obtenir des aides pour le financer]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty images/ Hinterhaus Productions]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>La chronique de Martine Gruère: Entre soupirs et sourires</title>
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      <pubDate>Mon, 25 Aug 2025 11:16:40 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Martine Gruère]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vice-présidente de l&#039;association Old&#039;Up, le mouvement des retraités &quot;plus si jeunes, mais pas si vieux!&quot;, Martine Gruère nous livre son humeur, ses emballements et ses agacements avec un mot d&#039;ordre: déconstruire les préjugés âgistes de la société.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les trois titres des hebdomadaires reçus cette semaine - fin janvier 2025 - chez nous:
-         &quot;Va-t-il nous écraser?&quot; Sur la couverture le Président Trump (juste élu) domine &quot;2 petits européens&quot;: Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen ;
-         &quot;Narcotrafic &quot;La France est déjà corrompue&quot; ;
-         &quot;Crise du logement - Un scandale français&quot;
Ouf! Que nous reste-t-il à nous Français moyens qui payons consciencieusement nos impôts, votons chaque fois que cela nous est proposé et tentons malgré tout de &quot;vivre&quot; sans être trop déprimés?
La météo hivernale ne nous aide pas: pluie, froid, gris
Où nous cacher? nous retirer? comment éviter, contourner, oublier toutes ces nouvelles qui nous renvoient à nos impuissances et matraquent nos quotidiens??
Où sont les Responsables? Ceux que nous avons élus pour leurs compétences, leurs choix et leurs décisions avisées, où sont les grands Dirigeants des Entreprises, des Institutions nationales et locales, des Associations…N&#039;est-ce pas d&#039;abord à eux de réfléchir et agir pour le mieux de chacun et de tous?? A eux de nous protéger tant des questions qui nous sont exposées et auxquelles nous n&#039;avons aucun moyen de répondre que des dangers - objectifs ou pas- qui semblent nous menacer?
N&#039;est-ce pas à eux d&#039;alléger notre culpabilité croissante? Ce qui est écrit partout comme un reproche récurrent &quot;Notre inertie, notre manque de dynamisme, notre repli sur nous-même, notre paresse&quot; …!
Peut-être ces personnalités, ne sont-ils, ne sont-elles que des humains? &quot;Agis&quot; plus que la moyenne par leur goût du pouvoir? Leur besoin d&#039;être vus et admirés, leur fascination pour l&#039;accumulation de richesses - des milliards de dollars - et/ou l&#039;extension de leur territoire?
Comme les enfants qui cherchent l&#039;admiration dans le regard de leurs parents? ou encore les grands fauves qui se battent pour dominer les femelles et les jeunes mâles qui risquent de les remplacer…? Ils en deviennent dangereux.
Les titres des hebdomadaires que nous recevons sont négatifs, dramatiques. Nous savons que c&#039;est ainsi qu&#039;ils augmentent leurs ventes.
Comment réagir face à ces malheurs annoncés et face à ces personnalités exposées dans tous les média et supposées ainsi tout porter? Au risque de devenir des objets de haine irrationnelle.
La majorité d&#039;entre elles sont menées par d&#039;autres motivations: ils/elles cherchent à changer le monde, à l&#039;améliorer, à le réparer et nous savons qu&#039;il en a grand besoin. Avec leur vision, leurs convictions, ils/elles tentent de répondre aux besoins du plus grand nombre, ceux en particulier qui sont en difficulté. Pour ceux qui nous représentent aujourd&#039;hui, ils/elles veulent défendre la Démocratie, respectent et croient dans les valeurs de la République, de notre République – liberté, égalité, fraternité ainsi que la laïcité… Comme un grand nombre d&#039;entre nous, ils veulent aider, ils peuvent se tromper.
Et coexistent dans notre société, à tous niveaux, d&#039;autres responsabilités, d&#039;autres engagements… Ceux/celles qui nous écoutent et nous soignent, nous accueillent, nous éclairent, assument les travaux qui nous sont impossibles… Des initiatives multiples, variées promeuvent l&#039;échange et le partage, l&#039;altruisme, la créativité, la beauté, la spiritualité…Ce sont des relais indispensables
Pour une majorité d&#039;entre nous, nos familles, nos amis, nos entourages, nos activités subies et choisies constituent aussi l&#039;essentiel de nos vies.
Ce sont tous ces apports qui nous permettent d&#039;échapper le plus souvent aux drames annoncés. Ou de les affronter.
Exposés au vaste monde par l&#039;intermédiaire des média -parce que cela nous intéresse et nous concerne parfois concrètement - notre quotidien est pour l&#039;essentiel ailleurs.
Des rencontres, de petites phrases que nous retenons, des souvenirs, une fleur juste éclose, des blagues qui circulent, un bon repas partagé, des sourires et des générosités font le sel de nos vies, nos émerveillements quotidiens.
Ainsi pouvons-nous passer du soupir au sourire.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La chronique de Martine Gruère: Entre soupirs et sourires]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Martine Gruère]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment faire respecter les droits de mon proche en Ehpad?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/comment-faire-respecter-les-droits-de-votre-proche-en-ehpad-118425</link>
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      <pubDate>Tue, 09 Sep 2025 06:03:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Bance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Votre proche vit depuis quelques mois en Ehpad mais entre ce qui était annoncé et la réalité, tout ne se passe pas comme prévu. Que faire et quels sont les recours en cas de problème?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des atteintes aux libertés des personnes Le respect des droits de toute personne âgée en Ehpad est essentiel. Il a été réaffirmé et encadré par la loi. Néanmoins, il reste parfois compliqué de faire cesser certaines atteintes aux libertés des personnes hébergées, selon les associations de familles de résidents.
Lire aussi&gt; La Défenseure des droits toujours en alerte sur les Ehpad  Quels sont les droits des résidents et des familles en établissement pour personnes âgées?  Liberté et sécurité de la personne en maison de retraite Si vous vivez dans un Ehpad, vous avez le droit de sortir librement. &quot;Mais il est parfois nécessaire, avec le consentement de la personne, de demander le respect de quelques règles, afin d&#039;assurer sa sécurité. Certains résidents doivent parfois être protégés d&#039;eux-mêmes&quot;, rappelle Pierre Roux.  Puis-je changer d&quot;Ehpad? Cela nécessite de trouver un autre lieu prêt à prendre le relais. Le changement peut perturber le résident, mais aussi le soulager, car il est nécessaire si celui-ci ne se plaît pas dans l&#039;Ehpad ou bien si sa famille soupçonne de mauvais traitements ou des dysfonctionnements. Le contrat en cours prévoit généralement un préavis de départ. Cette période peut donc être facturée, même après le départ.
Lire aussi&gt; Vie en Ehpad: &quot;Ma mère de 97 ans se sent mal traitée. Est-ce judicieux de lui faire changer d&#039;établissement?&quot; et Changer d&#039;Ehpad, c&#039;est possible et &quot;Je voudrais sortir ma mère de l&#039;Ehpad où elle vit. Par quoi commencer?&quot;  Pour les résidents en Ehpad, le droit à l&#039;intimité et à la vie privée et amoureuse dans les chambres Le résident est chez lui dans sa chambre, qu&#039;il décore à son goût. Il a droit à son intimité et sa vie privée, à sa vie affective et amoureuse. &quot;Il a aussi le droit d&#039;être au courant de son dossier médical, de refuser un traitement, de s&#039;exprimer sur sa prise en charge, de partager ou non la vie collective de l&#039;établissement, de voter ou pas, de pratiquer sa religion&quot;, énumère Françoise Gobled. Même si certains lieux fixent des horaires trop étroits, recevoir des visites est aussi un droit &quot;comme celui de refuser la venue de certaines personnes&quot;, relève le président de l&#039;AD-PA.  De nombreuses difficultés Pourtant, ces droits ne sont pas partout respectés, souvent en raison des contraintes fi nancières, ou du manque de personnel compétent. &quot;Les familles nous font part de nombreuses difficultés: refus de soins ou de prescription (par exemple, parce que les horaires de prises de médicaments prescrits ne correspondent pas au planning du personnel), problèmes d&#039;hygiène ou problèmes relationnels (des soignants qui parlent mal aux résidents), absence d&#039;animations, parfois négligence ou maltraitance…&quot;, relate Bernadette Ojardias.
Lire aussi&gt; Ehpad: &quot;Une douche tous les quinze jours, est-ce normal?&quot; et Ehpad: quel est le rôle des médecins en établissement?  Quels recours en cas de problème dans les Etablissements d&#039;hébergement pour personnes âgées dépendantes?  Contacter le chef d&#039;établissement Le chef d&#039;établissement est le premier à devoir être alerté ou questionné. Mais il est ensuite possible d&#039;alerter le président du conseil d&#039;administration, le groupe ou l&#039;association dont l&#039;Ehpad fait partie. Certains groupes ont même désigné des médiateurs internes  Contacter le conseil de la vie sociale (CVS) Le conseil de la vie sociale est un relais auprès de la direction. Ses coordonnées sont affichées au sein de la structure et dans le livret d&#039;accueil. &quot;Mais peu de CVS fonctionnent de façon indépendante de la direction de l&#039;établissement. Ils manquent de pouvoirs pour faire évoluer la situation des résidents et des familles&quot;, regrette Bernadette Ojardias.  Qu&#039;est-ce que le CVS? Cette instance est composée de délégués des résidents et des familles, après élection, des membres du personnel et de la direction de l&#039;Ehpad. Le conseil se réunit trois fois par an au moins, pour donner un avis consultatif seulement, sur le fonctionnement de l&#039;Ehpad. &quot;Il est dommage que les réunions soient rarement bien préparées, sans consultation préalable des résidents&quot;, regrette Françoise Gobled, présidente de la Fnapaef.
Lire aussi&gt; Vie et droits en Ehpad: &quot;à quoi sert le conseil de vie sociale?&quot;  Saisir la &quot;personne qualifiée&quot; désignée par le préfet, l&#039;ARS et le conseil départemental Autre recours: saisir la &quot;personne qualifiée&quot;, désignée par le préfet, le directeur de l&#039;ARS (agence régionale de santé) et le conseil départemental, afin de faire aboutir la demande de l&#039;usager en cas de conflit, de difficulté à défendre ses droits. Si l&#039;établissement ne peut pas vous donner son nom, tournez-vous vers l&#039;ARS ou le conseil départemental pour obtenir la liste des &quot;personnes qualifiées&quot; à contacter. &quot;Mais elles sont débordées et trop peu nombreuses&quot;, prévient Françoise Gobled.  Le rôle de l&#039;ARS L&#039;ARS veille au respect de la réglementation sur la qualité, la sécurité des soins et les droits des usagers. &quot;Hélas, trop souvent, quand les familles appellent l&#039;ARS, cette dernière traite la demande en téléphonant à l&#039;établissement. Il serait préférable d&#039;étudier le dossier en présence aussi de la famille&quot;, ajoute la présidente de l&#039;association Faree.  En cas de maltraitance, faire le 39 77 C&#039;est le numéro gratuit à appeler par la personne âgée, ou ses proches, si elle est victime de maltraitance. Du lundi au vendredi de 9h à 19h et le week-end de 9h à 13h et de 14h à 19h. Ou bien directement sur le site 3977.org ou encore par e-mail (3977@3977contrelamaltraitance.org).
Lire aussi&gt; Maltraitance dans les Ehpad: trois ans après, 55 établissements sanctionnés  Saisir le Défendeur des droits Le Défenseur des droits est souvent saisi par les résidents ou les familles, quand l&#039;établissement ne respecte pas ses obligations. Il est joignable par courrier postal, sans timbre (Défenseur des droits, Libre réponse 71120 75342 Paris Cedex 07), par téléphone au 09 69 39 00 00, en ligne (defenseurdesdroits.fr) ou via son antenne locale. Mais là encore, mieux vaut s&#039;armer de patience. &quot;En pratique, il reste difficile pour les familles de faire valoir leurs droits et de résoudre les litiges&quot;, soupire Françoise Gobled.
Lire aussi&gt; Ehpad: des progrès visibles… et des défis qui persistent  Exiger la charte des droits et libertés de la personne accueillie Un livret d&#039;accueil accompagné de la Charte des droits et libertés de la personne accueillie doit être remis au nouveau résident, ou au proche qui le représente, dès la signature du contrat de séjour. La charte est disponible sur le site du ministère solidarites.gouv.fr  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment faire respecter les droits de mon proche en Ehpad?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
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      <title>Rester autonome chez soi : le rôle essentiel de l’aide à domicile</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/rester-autonome-chez-soi-le-role-essentiel-de-laide-a-domicile-120568</link>
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      <pubDate>Wed, 03 Sep 2025 12:18:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Vitalliance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-Rédactionnel]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-Rédactionnel]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Avec la perte d’autonomie d’un proche, de nombreuses familles cherchent la bonne solution pour accompagner un parent âgé ou en situation de handicap. Le recours à une aide à domicile représente bien plus qu’une assistance dans les tâches quotidiennes : c’est une présence rassurante essentielle pour préserver l’autonomie, le lien social et le bien-être des personnes âgées et leurs proches.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;aide à domicile : une alternative à la perte d&#039;autonomie et l&#039;isolement Avec l&#039;âge, le handicap ou la maladie, la perte d&#039;autonomie touche de nombreuses personnes qui peuvent alors avoir de grandes difficultés à continuer à vivre chez elles. Dès lors que les tâches de la vie courante (se laver, s&#039;habiller, faire le ménage, préparer les repas, etc.) deviennent difficiles à assumer sans aide, il convient de chercher des solutions adéquates.
Parmi elles, la mise en place d&#039;une aide à domicile (ou auxiliaire de vie) apparaît comme une alternative essentielle. Une professionnelle qualifiée intervient directement au domicile des personnes en perte d&#039;autonomie pour les accompagner dans la réalisation des gestes de la vie quotidienne. Cette aide leur donne l&#039;opportunité de continuer à vivre chez elles le plus longtemps possible.
Pour trouver une aide à domicile près de chez soi, passer par une société spécialisée qui s&#039;occupera de tout (recrutement, formation, paie, gestion des congés et des remplacements…) est un choix judicieux. Fort de 22 années d&#039;expérience, le réseau d&#039;agences d&#039;aide à domicile Vitalliance compte à ce jour près de 10 000 aides à domicile répartis dans 170 agences partout en France. Avec Vitalliance.fr, vous n&#039;aurez aucun mal à trouver un auxiliaire de vie pouvant intervenir à domicile de manière ponctuelle ou permanente, 7 jours/7 et 24 heures/24, afin de renforcer l&#039;autonomie d&#039;un proche.
En complément du soutien apporté par les aidants, les services d&#039;aide à domicile sont une solution à recommander pour accompagner les personnes âgées ou en situation de handicap. Vitalliance a accompagné plus de 15 000 clients en 2025. Vitalliance s&#039;appuie sur une démarche de qualité humaine, avec un accompagnement individualisé qui fait toute la différence auprès des familles.  Dans quelles situations une personne âgée a-t-elle besoin d’une aide à domicile ? Expert de l&#039;accompagnement à domicile et de la dépendance liée à l&#039;âge, Vitalliance permet d&#039;offrir une solution adaptée pour les personnes touchées par une maladie limitante ou incapacitante, qu&#039;il s&#039;agisse de limitations physiques ou mentales, mais aussi par des atteintes plus graves comme la maladie d&#039;Alzheimer ou la maladie de Parkinson. Des équipes sont disponibles tout au long de l&#039;année, en agence comme sur le terrain, pour réaliser des missions de grande qualité dans ce but.
Une aide à domicile est en mesure d&#039;intervenir dans différents contextes. Elle peut venir en soutien de personnes âgées dépendantes, d&#039;individus en situation de handicap ou bien se rendre au domicile de gens en convalescence après un accident ou une hospitalisation. Les auxiliaires de vie jouent un rôle essentiel en allégeant la charge quotidienne des aidants familiaux.
Divers types d&#039;interventions sont assurés par un service professionnel d&#039;aide à domicile. Chez les personnes âgées souhaitant vivre chez elles, l&#039;une des premières tâches consiste à maintenir l&#039;intérieur propre et confortable afin de vivre dans de bonnes conditions. Une aide à domicile peut aussi faire les courses, préparer les repas, et aider à la prise de repas les personnes qui ne sont plus en capacité de le faire seules.
Les tâches réalisées diffèrent selon le niveau de dépendance de chaque bénéficiaire. Un auxiliaire de vie peut intervenir pour faciliter le lever, le coucher, l&#039;habillage, la toilette et la prise de médicaments - préalablement préparés par un aidant familial ou infirmier - conformément aux prescriptions médicales.
L&#039;aide à domicile peut aussi accompagner une personne en perte d&#039;autonomie, à se rendre à ses rendez-vous extérieurs, à pied ou en voiture en fonction du besoin.
Dans chacune de ces missions, l&#039;aide à domicile veille à respecter l&#039;intimité et la dignité des personnes en perte d&#039;autonomie et leur bien-être. La présence d&#039;une aide à domicile contribue également au soutien psychologique des personnes âgées.  Comment choisir et bénéficier d&#039;une aide à domicile ? Par son expertise dans l&#039;aide aux seniors, Vitalliance peut être sollicité pour mettre en place des interventions à domicile sur mesure. Avec un accompagnement personnalisé, les personnes âgées peuvent surpasser leurs difficultés au quotidien et rester autonomes autant que possible.
Avant de faire appel à une aide à domicile, il est recommandé de suivre plusieurs étapes afin de choisir la solution la mieux adaptée à chaque situation. En premier lieu, une évaluation du degré de dépendance de la personne en perte d&#039;autonomie peut être réalisée par un professionnel de l&#039;équipe médico-sociale APA de son département (calcul du “GIR” à l&#039;aide de la grille AGGIR). Cette évaluation permettra de définir les besoins d&#039;aide. Les personnes âgées de plus de 60 ans relevant des Gir 1, Gir 2, Gir 3 ou Gir 4 pourront faire une demande de financement pour percevoir l&#039;Apa, l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie.
Dans un second temps, il est possible de déterminer la fréquence des interventions et les tâches devant être accomplies à domicile.
S&#039;orienter vers une entreprise spécialisée et reconnue dans l&#039;aide à domicile des personnes dépendantes constitue un choix fiable pour sélectionner une structure de confiance. Un groupe disposant de nombreuses agences en France aura plus de chances de pouvoir faire intervenir une aide à domicile dans les lieux se trouvant en dehors des grandes villes.
En concertation avec les aidants familiaux, un plan d&#039;aide précis pourra ensuite être mis en place. Il définira clairement le rôle attribué à l&#039;auxiliaire de vie, les horaires de ses interventions et le coût des prestations. Avoir recours à une aide à domicile offre de nombreux avantages. Cette solution flexible permet de mettre en œuvre un accompagnement adapté et personnalisé selon les besoins de la personne dépendante.
Indispensable dans des cas de figure variés, l&#039;intervention d&#039;un auxiliaire de vie permet d&#039;aider les personnes âgées à conserver au maximum leur autonomie. L&#039;aide à domicile, en passant notamment par un réseau de professionnels aux qualités reconnues, s&#039;impose alors comme une solution à ne pas négliger pour apporter soutien et confort auprès de personnes âgées vivant seules.
Nombre de clients témoignent d&#039;un profond soulagement après avoir fait appel à une aide à domicile. Pour beaucoup, cette présence permet non seulement d&#039;assurer le quotidien mais aussi de rompre la solitude et de préserver la dignité.
J&#039;ai fait appel à Vitalliance pour ma maman, qui a de grandes difficultés à se déplacer et à s&#039;occuper d&#039;elle. N&#039;étant pas sur place, la situation était compliquée pour moi, mais j&#039;ai trouvé en Vitalliance une structure à l&#039;écoute et réactive. Ma maman est ravie, et c&#039;est ce qui compte le plus. Je recommande Vitalliance et remercie particulièrement l&#039;équipe des Sables-d&#039;Olonne pour leur efficacité et leur bienveillance.
Fabienne B. 26/04/2025 Agence Sables-d&#039;Olonne
J&#039;ai fait appel à Vitalliance Perpignan pour Ma grand mère en urgence. Le soir même, la responsable de l&#039;agence a répondu à notre demande avec bienveillance et empathie. Elle a mis en place des intervenants de confiance qui sont au petit soin pour ma grand mère. Elle a compris directement nos attentes et nos besoins et nous a guidés dans nos démarches. L&#039;équipe est super, je vous recommande ce service.
Charlène D. 19/02 Agence Perpignan.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Rester autonome chez soi : le rôle essentiel de l’aide à domicile]]></media:title>
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      <title>Besoin d’un EHPAD rassurant et près de vous ? Voici comment faire</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/besoin-dun-ehpad-rassurant-et-pres-de-vous-voici-comment-faire-120361</link>
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      <pubDate>Fri, 29 Aug 2025 10:58:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[CAP Retraite]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-Rédactionnel]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-Rédactionnel]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Trouver un EHPAD adapté pour un proche en perte d’autonomie est souvent une étape émotionnelle et urgente. Entre la recherche d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, les démarches administratives et la peur de se tromper, la tâche peut sembler décourageante. Pourtant il existe des solutions simples et rapides pour trouver un lieu rassurant proche du domicile et offrant une qualité de vie adaptée à l’état de santé de la personne âgée.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[1. Définir précisément les besoins avant le placement en EHPAD Avant même de contacter un établissement, il est essentiel d&#039;évaluer le niveau de dépendance (GIR), la proximité souhaitée avec la famille ou l&#039;hôpital, le type d&#039;hébergement (temporaire après hospitalisation ou permanent) et les activités qui permettront de maintenir une vie sociale active.
Un conseil précieux: établissez une grille personnelle d&#039;évaluation où chaque critère comme les soins médicaux, le confort, l&#039;animation ou l&#039;environnement est noté après visite. Cela vous donnera un point de vue objectif surtout si plusieurs membres de la famille participent au choix. Vous pouvez aussi solliciter le centre communal d&#039;action sociale ou le conseil départemental pour bénéficier d&#039;un accompagnement et connaître les aides financières accessibles comme l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA). Si vous souhaitez en savoir plus sur les signaux qui indiquent qu&#039;il est temps d&#039;envisager un placement vous pouvez consulter cet article utile: Trouver du soutien et un ehpad autour de moi .  Identifier les critères essentiels pour un placement serein Les personnes âgées n&#039;ont pas toutes les mêmes besoins. Certaines recherchent un environnement calme et verdoyant, d&#039;autres une vie sociale dynamique avec de nombreuses activités. Intégrer les préférences personnelles dès le départ augmente les chances d&#039;une adaptation réussie.
Utiliser les ressources locales pour préparer la recherche

Le centre local d&#039;information et de coordination (CLIC) et le communal action sociale peuvent fournir des listes d&#039;établissements agréés, des conseils sur le maintien à domicile et sur les solutions transitoires ainsi que des informations sur les dispositifs d&#039;aides.  2. Les démarches pour trouver un EHPAD rapidement Quand un placement devient urgent, chaque heure compte. Le service gratuit Cap Retraite accompagne les familles en leur fournissant la liste des établissements disponibles en temps réel. Dans certains cas, une place peut être trouvée en moins de 24 heures. L&#039;équipe aide à définir vos priorités comme la localisation, le budget, la prise en charge spécifique pour la maladie Alzheimer et oriente vers des structures adaptées.
Autre atout: les témoignages de familles ayant déjà confié un proche à ces établissements qui donnent un aperçu concret de la qualité de vie et de l&#039;ambiance. C&#039;est une précieuse source d&#039;informations pour éviter les mauvaises surprises. Pour accélérer la procédure, préparez à l&#039;avance le dossier d&#039;admission EHPAD: formulaire officiel, dossier médical, justificatifs de ressources, avis d&#039;imposition et carte Vitale.  Accélérer la recherche grâce à des données fiables Les disponibilités en hébergement dépendantes évoluent rapidement. Utiliser un service qui met à jour ses informations en direct permet d&#039;éviter les pertes de temps et d&#039;être parmi les premiers à postuler sur une place qui se libère.  Éviter les erreurs courantes dans la constitution du dossier Un dossier incomplet retarde l&#039;admission en EHPAD. Préparer tous les documents dès le début, y compris les pièces financières et médicales, augmente considérablement les chances d&#039;une entrée rapide.  Processus pour trouver un EHPAD temporaire Si le besoin est limité dans le temps comme pour une convalescence après hospitalisation ou pour offrir un répit à l&#039;aidant familial, il est possible de rechercher spécifiquement un hébergement temporaire en EHPAD. Cette option fonctionne sur la base de séjours de quelques semaines à quelques mois avec la même qualité de soins qu&#039;un hébergement permanent.
Pour optimiser vos chances contactez plusieurs établissements simultanément et précisez bien la durée souhaitée dès le premier échange. Cela permettra d&#039;être orienté vers les maisons disposant de chambres réservées à cet usage. Pour approfondir le sujet côté organisation pratique vous pouvez lire ce guide sur l&#039; hébergement temporaire pour votre parent âgé .  3. Gérer le stress lors d’un placement en EHPAD L&#039;entrée en maison de retraite est une période chargée émotionnellement autant pour la personne âgée que pour ses proches. Il est fréquent de ressentir une pression importante face à l&#039;urgence des démarches, à la peur de prendre la mauvaise décision et au bouleversement des habitudes de vie. Dans ces moments prendre soin de son équilibre émotionnel est aussi important que de trouver le bon établissement.
Impliquer les aidants familiaux, prendre appui sur un travailleur social ou sur un centre local d&#039;information et de coordination (CLIC) permet de mieux répartir la charge mentale et de bénéficier de conseils avisés. Tenez un carnet où vous notez les contacts, délais, disponibilités et impressions après chaque visite. Ce suivi précis réduit la sensation de chaos et vous permet d&#039;avoir une vision claire des options disponibles.
Il est aussi utile de prévoir des moments réguliers de pause même courts pour reprendre son souffle. La recherche d&#039;un EHPAD ne doit pas s&#039;accompagner d&#039;un épuisement complet. En prenant soin de votre santé physique et émotionnelle vous serez plus à même de soutenir la personne âgée concernée et de rester lucide dans vos choix.  Reconnaître les signes de surcharge émotionnelle Fatigue chronique, troubles du sommeil, irritabilité ou sentiment de culpabilité sont des signes qu&#039;il ne faut pas ignorer. Ces manifestations indiquent souvent que la situation devient trop lourde à gérer seul. Dans ce cas n&#039;hésitez pas à solliciter un proche de confiance, un membre de la famille ou un professionnel pour prendre le relais temporairement dans les démarches.  S’appuyer sur les réseaux d’aide existants Il existe de nombreux soutiens accessibles: le centre communal d&#039;action sociale, les associations d&#039;aidants, les groupes de parole ou encore certaines plateformes en ligne qui permettent d&#039;échanger avec d&#039;autres familles.
Participer à ces échanges aide à relativiser, à trouver des conseils concrets et à rompre l&#039;isolement. Vous pouvez aussi vous tourner vers des services spécialisés comme Cap Retraite qui prennent en charge une grande partie de la recherche et de la mise en relation avec les établissements, vous laissant plus de temps pour vous concentrer sur le soutien moral de votre proche.
💡 Astuce pratique: programmez vos visites d&#039;EHPAD sur des journées différentes afin de ne pas accumuler trop d&#039;informations en une seule fois, ce qui rendrait la décision plus confuse et fatigante.  4. Les alternatives à l’EHPAD L&#039;entrée en établissement n&#039;est pas toujours la seule solution. Parfois un hébergement temporaire suffit à traverser une période difficile comme après une hospitalisation ou pendant les vacances de l&#039;aidant principal. Il existe aussi l&#039;accueil de jour qui permet de participer à des activités et de bénéficier de soins tout en rentrant chez soi le soir ou encore les résidences services seniors qui offrent un logement indépendant avec services à la carte. Le maintien à domicile reste également envisageable avec un réseau d&#039;aides adapté: passages infirmiers, aide-ménagère, téléassistance. Si vous hésitez entre les options, vous pouvez consulter un dossier clair sur les différents types de maisons de retraite pour comparer efficacement.  Explorer les solutions de maintien à domicile Les solutions maintien domicile permettent de retarder l&#039;entrée en établissement tout en préservant l&#039;autonomie et la vie sociale. Elles incluent les services à domicile, la coordination médicale et la sécurisation du logement.  Choisir entre résidence seniors et EHPAD La résidence seniors souvent perçue comme une alternative souple convient aux personnes autonomes qui souhaitent bénéficier d&#039;un environnement sécurisé et convivial sans les contraintes d&#039;un EHPAD.  5. Les bonnes questions à poser avant l’admission Lors de la visite d&#039;un établissement informez-vous sur la présence médicale, la réactivité en cas d&#039;urgence, le ratio soignants/résidents mais aussi sur les animations proposées et la possibilité d&#039;adapter l&#039;accueil aux habitudes de votre proche. La transparence des tarifs est également primordiale: demandez précisément ce qui est inclus et ce qui fait l&#039;objet de facturations supplémentaires.  Observer la vie sociale de l’établissement La qualité de vie en EHPAD dépend largement de l&#039;ambiance et des interactions quotidiennes entre résidents et personnel.  Comprendre les aspects financiers en détail Les coûts peuvent varier selon le niveau de dépendance et les services optionnels. Une bonne compréhension de la facturation évite les mauvaises surprises.  6. Stratégies pour maintenir un équilibre à domicile tout en préparant l’entrée en EHPAD Il arrive que l&#039;on sache qu&#039;une entrée en EHPAD est inévitable mais pas immédiate. Dans ce cas, maintenir une qualité de vie à domicile est essentiel. Il est possible d&#039;anticiper la transition en mettant en place progressivement certaines aides: interventions d&#039;aides-soignants, aménagement du logement pour sécuriser les déplacements, participation à un accueil de jour pour s&#039;habituer à une vie collective.  Introduire les services progressivement Commencer par quelques heures d&#039;aide par semaine permet au senior de s&#039;habituer à recevoir de l&#039;assistance tout en conservant son autonomie.  Préparer psychologiquement à la nouvelle étape Discuter régulièrement du projet d&#039;entrée en établissement en valorisant les aspects positifs réduit l&#039;angoisse et favorise l&#039;acceptation.  7. Accompagner la transition vers la nouvelle étape de vie Le départ du domicile vers un EHPAD est une transition qui doit se préparer. Organisez une visite préalable pour que votre proche se familiarise avec les lieux, prévoyez des affaires personnelles comme photos ou objets familiers et établissez un planning de visites familiales rapprochées au début. Cela renforce le sentiment de sécurité et facilite l&#039;intégration dans la vie quotidienne de l&#039;établissement.  Maintenir le lien social après l’installation Continuer à inviter la personne à des sorties ou événements familiaux contribue à préserver son bien-être émotionnel.  Encourager la participation aux activités Les animations proposées favorisent l&#039;intégration et stimulent les capacités cognitives et physiques.  FAQ – Trouver un EHPAD en France Quels critères privilégier dans le choix d&#039;un EHPAD?
La localisation, le niveau de soins, l&#039;ambiance générale, la richesse des activités et la transparence des tarifs sont déterminants.
Quelles démarches administratives sont nécessaires?
Constituer un dossier d&#039;admission avec documents médicaux et justificatifs financiers puis le déposer auprès de plusieurs établissements pour augmenter vos chances.
Comment évaluer le coût d&#039;un placement en EHPAD?
Additionnez l&#039;hébergement, le tarif dépendance et les éventuels services optionnels. Pensez aux aides financières comme l&#039;APA ou l&#039;APL.
Quels documents faut-il préparer pour l&#039;admission?
Carte d&#039;identité, carte Vitale, justificatif de domicile, avis d&#039;imposition, relevés de retraite et dossier médical complet.
Comment aider un proche à faire cette transition?
En l&#039;impliquant dans les décisions, en maintenant les liens sociaux et en personnalisant son nouvel espace de vie.  ]]></content:encoded>
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      <title>Comment choisir un Ehpad et trouver l’établissement qui convient à votre proche</title>
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      <pubDate>Wed, 20 Aug 2025 05:48:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Bance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Quand un proche en perte d’autonomie ne peut plus rester à domicile, comment trouver un établissement -maison de retraite, Ehpad- où il se sentira en sécurité? Nos conseils sur les critères à prendre en compte pour choisir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les critères à retenir pour choisir l&#039;Ehpad  La localisation Le maintien à domicile n&#039;est plus possible même avec des intervenants extérieurs? Le premier réflexe des familles est souvent de chercher un établissement à proximité de leur domicile, dans l&#039;espoir de rendre plus facilement visite à leur parent. &quot;Mais, avec le temps, il se peut que celles-ci viennent moins souvent. Or, pour certains résidents, il est important de rester près de chez eux, pour revoir des amis et des connaissances, et sortir parfois dans leur quartier. Par conséquent, la première étape au moment de rechercher un Ehpad est de définir le nouveau projet de vie avec la personne âgée concernée&quot;, rappelle Joachim Tavares, ancien directeur d&#039;Ehpad et fondateur de PapyHappy, un site spécialisé dans le logement des seniors.
Lire aussi&gt; Ehpad: des hébergements seulement pour la nuit  Le budget  Au sein du même département, les tarifs des Ehpad varient du simple au double. &quot;Les établissements publics ou associatifs sont souvent moins chers que les privés, où les bâtiments et la restauration sont souvent de meilleure qualité&quot;, estime Joachim Tavares. Dans certaines grandes villes, comme Paris, l&#039;hébergement est plus onéreux qu&#039;ailleurs. Mais le tarif n&#039;est pas le seul critère, la possibilité d&#039;obtenir des aides financières peut aussi guider le choix. Attention, tous les Ehpad ne disposent pas de places éligibles à l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement (ASH).
Lire aussi&gt; Combien coûte une chambre d&#039;Ehpad? Les tarifs département par département  La pathologie: faut-il trouver une maison de retraite médicalisée spécialisée pour une personne atteinte d&#039;Alzheimer, Parkinson etc Certains établissements disposent de personnels spécialisés dans l&#039;accompagnement des personnes atteintes de maladies comme Parkinson ou Alzheimer.
D&#039;autres lieux sont dotés d&#039;une unité psychiatrique fermée adaptée aux personnes perturbées par des troubles du comportement et qui risquent de se perdre en sortant seules.
Certains Ehpad mettent davantage l&#039;accent sur des thérapies non médicamenteuses (massage, art-thérapie, activité physique…).
Lire aussi&gt; Quels sont les différents types de maisons de retraite et d&#039;Ehpad?  Pourquoi la qualité de vie dans la maison de retraite est importante Activités pour stimuler l&#039;autonomie et la mémoire, jeux de société, visites régulières d&#039;enfants – en partenariat avec des écoles –, jardin fleuri, coin potager ou poulailler… L&#039;effort pour organiser des animations qui égaient le quotidien et entretiennent les fonctions cognitives n&#039;est pas équivalent partout.

Une nouveauté: les Ehpad doivent en principe accepter les animaux de compagnie des résidents selon la loi sur le bien-vieillir du 8 avril 2024, sauf si les contraintes sont trop lourdes (le propriétaire doit notamment veiller aux soins quotidiens pour assurer le bien-être de l&#039;animal). Beaucoup d&#039;établissements justifient leur refus par le surcroît de travail que cela représenterait pour les soignants si le résident ne pouvait entièrement s&#039;en occuper lui-même.
&quot;Certains Ehpad continuent à interdire les visites le matin, ce qui est contraire au droit de visite prévu dans la loi sur le bien-vieillir&quot;, regrette Bernadette Ojardias, présidente de l&#039;association Familles de résidents en Ehpad (Faree).

Lire aussi&gt; Ehpad: pouvez-vous vivre avec un animal de compagnie en maison de retraite?  Savoir si la disponibilité peut être un gage de qualité  Quelques établissements parmi les plus demandés pour des raisons de coût, de qualité, de situation géographique… proposent des listes d&#039;attente.  La philosophie de la maison de retraite peut être ce qui décide du choix  Certains établissements, encore peu nombreux, revendiquent une démarche bienveillante par le biais de labels (Ehpad Bien Traitant, Humanitude…) ou une approche plus respectueuse des personnes (Carpe Diem pour les patients atteints d&#039;Alzheimer) qui interdit le recours à la force ou à l&#039;autorité face à une personne âgée qui refuse de faire sa toilette, par exemple.  Où se renseigner pour savoir comment choisir un Ehpad? Le site officiel pour-les-personnes-agees.gouv.fr vous informe sur les démarches et les aides. Il vous oriente aussi vers les points d&#039;informations locaux, comme les Clic (centres locaux d&#039;information et de coordination gérontologique).  Combien de seniors vivent en Ehpad? 8,8% Parmi les personnes de 75 ans et plus en France, seules 8,8% vivent dans un Ehpad.
Près de 7 600 Ehpad accueillent plus de 600 000 personnes âgées. Source: rapport du Défenseur des droits, 2021.  La première visite des lieux  Organiser votre venue dans l&#039;établissement  Une fois repérés quelques établissements susceptibles de répondre aux critères recherchés, une petite enquête sur le terrain s&#039;impose. La personne âgée étant la première concernée par son futur lieu de vie, il est souhaitable qu&#039;elle le visite à ce moment-là. Téléphonez pour prendre rendez-vous. &quot;Les Ehpad publics ou associatifs exigent parfois que vous ayez déjà rempli un dossier de demande sur le site ViaTrajectoire . Mais cela ne vous engage à rien&quot;, indique Joachim Tavares.  Formulaire d&#039;inscription La demande d&#039;admission peut presque toujours se faire en ligne sur usager.viatrajectoire.fr. Vous remplirez une seule fois le dossier et pourrez l&#039;envoyer en un clic à plusieurs Ehpad, puis suivre l&#039;avancement de la demande, accepter ou pas les propositions des établissements sollicités. Vous préférez un dossier papier? Utilisez le formulaire unique, Cerfa n° 14732*03.  Quelles sont les questions à poser lors de la visite avant de signer? Les questions à poser lors du choix d&#039;un Ehpad et le ressenti sur place. Interrogez la personne qui vous présente les lieux sur la vie quotidienne, les horaires de visite, de repas et de coucher. Au lit à 19 heures pour alléger le travail des soignants, la nuit paraît parfois très longue! Les proches en visite pourront-ils aussi partager un déjeuner ou un dîner (et même le petit déjeuner) dans la salle commune (et pas forcément dans une pièce à part, ce qui empêche de se rendre compte de la réalité quotidienne). Si oui, cela témoigne d&#039;une volonté de transparence. &quot;L&#039;établissement ne doit pas obliger les résidents autonomes à rester dans leur chambre le matin s&#039;ils ne le souhaitent pas, car cela accélère le syndrome de “glissement” (détérioration progressive de l&#039;état de santé)&quot;, avertit Bernadette Ojardias.
Qualité des services, prise en charge médicale, prestations: tout compte. Demandez le ratio de soignants rapporté au nombre de personnes hébergées, y compris le week-end, où il est plus difficile de réunir du personnel. En dessous de 6 salariés pour 10 résidents, la situation est problématique.
Procurez-vous les coordonnées du président du conseil de la vie sociale (CVS) pour échanger avec lui sur les avantages et difficultés de l&#039;établissement.
Lire aussi&gt; Vie en Ehpad: comment faire respecter les droits de votre parent   ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment choisir un Ehpad et trouver l’établissement qui convient à votre proche]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
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      <title>Comment le gouvernement prévoit de soutenir davantage les aides à domicile</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/comment-le-gouvernement-prevoit-de-soutenir-davantage-les-aides-a-domicile-120051</link>
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      <pubDate>Mon, 18 Aug 2025 17:43:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paul Lalevee]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le gouvernement a annoncé samedi 16 août la création d’un fonds de soutien à la mobilité pour les aides à domicile.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les aides à domicile, vitales alors que la population française vieillit, sont désormais dotées d&#039;un fonds de soutien du gouvernement. Le ministère de l&#039;Autonomie et du Handicap a annoncé samedi 16 août la création d&#039;un fonds de soutien aux départements afin d&#039;encourager la mobilité pour les aides à domicile. Doté de 75 millions d&#039;euros pour l&#039;année 2025, ce fonds était prévu par la loi &quot;Bien vieillir&quot; d&#039;avril 2024.
A lire &gt; Aide à domicile: comment trouver la solution qui vous convient  Des aides à la mobilité Le fonds de soutien doit permettre aux départements d&#039;aider au financement de &quot;l&#039;acquisition ou la location de véhicules à faibles ou très faibles émissions&quot;. Des achats nécessaires alors que 85% des aides à domicile utilisent leur véhicule personnel pour se déplacer, roulant en moyenne 200 km par semaine, selon les chiffres du gouvernement. 
&quot;C&#039;est une avancée pour leurs conditions de travail, pour l&#039;attractivité du métier, et pour la qualité de l&#039;accompagnement des personnes âgées et des personnes en situation de handicap&quot;, a déclaré la ministre déléguée chargée des personnes handicapées de France, Charlotte Parmentier-Lecocq, dans un communiqué. Concrètement, ce fonds devrait donc limiter les frais supportés par les travailleurs et les encourager à une mobilité plus durable, en acquérant avec des aides financières des véhicules à faibles ou très faibles émissions.
Ce fonds doit également permettre des temps de &quot;coordination, d&#039;échange de pratiques et de soutien en équipe&quot;, notamment afin de rompre l&#039;isolement des aides à domicile, qui travaillent souvent seules chez les personnes.  Un dispositif à l&#039;impact &quot;limité&quot; Mais selon certains, ce dispositif &quot;très attendu&quot; par le secteur n&#039;aura toutefois qu&#039;un impact &quot;limité&quot; pour les services et son fonctionnement n&#039;est &quot;pas du tout à la hauteur des enjeux&quot;, déplore auprès de l&#039;Agence France-Presse Vincent Vincentelli, directeur des politiques publiques de l&#039;Union nationale de l&#039;aide, des soins et services aux domiciles (UNA). Surtout, ce dernier pointe que la mesure n&#039;est que ponctuelle, car le décret &quot;ne porte que sur 2025&quot;. Troisième critique: c&#039;est à chaque département que revient la volonté de mettre en place ces aides.
Pour estimer les retombées, et sans doute faire évoluer sa dotation, le gouvernement a annoncé qu&#039;une évaluation nationale de l&#039;impact du fonds est prévue &quot;avant le 30 juin 2026&quot;. La mise en place de ce fonds est une étape supplémentaire pour revaloriser un métier essentiel, mais en tension. Il y a 570 000 aides à domicile en France, dont 96% de femmes, selon les chiffres de l&#039;État. Parmi ces aides à domicile, 45 % seraient âgées de 50 ans ou plus, dont 11 % de 60 ans et plus.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment le gouvernement prévoit de soutenir davantage les aides à domicile]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
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      <title>Droit de visite en Ehpad: Laurent Frémont monte au front</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/droit-de-visite-en-ehpad-laurent-fremont-monte-au-front-79876</link>
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      <pubDate>Tue, 14 Nov 2023 06:00:18 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Christophe De Galzain]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il n’avait pas pu revoir son père mort pendant le confinement. Le droit de visite en Ehpad est devenu son combat. Le juriste Laurent Frémont rend, le 14 novembre, un rapport au gouvernement, à la veille des débats parlementaires sur la loi &quot;bien vieillir&quot;. Rencontre.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu’est-ce qui vous a conduit à vous intéresser aux relations des familles avec leurs proches en Ehpad? Laurent Frémont: En novembre 2020, Papa travaillait encore comme chirurgien orthopédique à Carpentras, là où j&#039;ai grandi, quand il a été hospitalisé pour un Covid. Il a été mis en isolement pendant quinze jours, sans relation possible avec nous. Avec ma mère, nous avons été seulement deux fois en contact avec le médecin: une première fois pour s&#039;entendre dire qu&#039;il ne fallait pas déranger mon père, et une seconde pour nous annoncer qu&#039;il était décédé. J&#039;avais le sentiment d&#039;être &quot;dépossédé&quot; de mon père. Seule ma mère a pu revoir sa dépouille. À peine cinq minutes, après trente-huit ans de vie commune.  Vous acceptiez toutes ces restrictions? Laurent Frémont: Nous étions tellement sidérés, que l&#039;on trouvait cela quasi normal. Je n&#039;ai commencé à réagir que quelques semaines plus tard, lorsque nous avons reçu ce mail automatique de l&#039;hôpital: &quot;Évaluez votre séjour chez nous.&quot; La goutte d&#039;eau qui a fait déborder le vase. J&#039;ai alors approfondi les textes juridiques sur le droit de visite pour me rendre compte qu&#039;ils étaient très flous. Après une tribune dans un hebdomadaire pour demander la création d&#039;un droit opposable aux visites, j&#039;ai reçu beaucoup d&#039;appels et de témoignages. Cela m&#039;a conduit à créer une association, le collectif Tenir la main pour médiatiser cette question et apporter une assistance psychologique et juridique à ceux qui étaient confrontés à une situation similaire à la mienne, à l&#039;hôpital ou en Ehpad. Nous avons reçu 10 000 témoignages. Pour moi, c&#039;était comme si un rideau s&#039;ouvrait sur la place des vulnérabilités dans notre société.
Lire aussi&gt; Covid: &quot;L&#039;adieu interdit&quot; de Marie de Hennezel  Qu’avez-vous découvert précisément sur le droit de visite? Laurent Frémont: La plupart des dispositions sur ce sujet font partie du &quot;droit souple&quot;, c&#039;est-à-dire de règles qui n&#039;ont pas forcément l&#039;obligation d&#039;être respectées. Une charte du patient, en 2002, donne en principe le droit d&#039;être visité par qui on souhaite. Mais depuis le XIXe siècle, le directeur des maisons de retraite a un pouvoir de police administrative – et cela, c&#039;est du &quot;droit dur&quot; – qui lui permet, pour motif d&#039;ordre public ou sanitaire, d&#039;aménager ce droit de visite. Ce pouvoir n&#039;est nullement encadré et a même été renforcé pendant le Covid. Il a alors été pratiqué illégalement, de manière collective, illimitée dans le temps et différemment selon les établissements. Ce qui a entraîné des restrictions scandaleuses, au détriment des libertés fondamentales. Ces dispositions ont perduré après la crise sanitaire pour le confort de l&#039;institution: pas de visites le matin à cause de la toilette, pas le soir pendant le dîner… et donc seulement entre 14 heures et 17 heures, pendant que les proches travaillent.
Lire aussi&gt; &quot;Visites interdites&quot;: quel impact sur nos parents âgés?  Les proches, qui sont-ils? Laurent Frémont: Ce ne sont pas seulement le conjoint ou les enfants. Définir juridiquement le proche serait un piège car il est d&#039;abord celui qui est souhaité par le résident: un membre de la famille, un ami, le psychologue, un bénévole, l&#039;aumônier…  Jean-Christophe Combe, l’ancien ministre des Solidarités, vous a confié une mission sur ce sujet. Dans le rapport que vous avez remis à la nouvelle ministre Aurore Bergé, que préconisez-vous? Laurent Frémont: Il s&#039;agit d&#039;abord pour moi de faire mémoire, car cette période du Covid devient un tabou. Je veux faire entendre la souffrance des victimes collatérales de la gestion de la crise. Elles sont nombreuses à souffrir d&#039;un deuil pathologique, de culpabilité et d&#039;un manque de reconnaissance. Elles ont aussi un fort ressentiment vis-à-vis des Ehpad… La baisse de dix points, après le Covid, de demandes d&#039;entrée en Ehpad ne me semble pas sans rapport. Face à tout cela, les autorités n&#039;ont jamais exprimé de remise en question. Je demande une reconnaissance symbolique, un geste en hommage aux victimes. C&#039;est indispensable pour restaurer la confiance entre les familles, les médecins, l&#039;administration et les directions des établissements.
Lire aussi&gt; Vie en Ehpad: comment faire respecter les droits de votre parent  Et en ce qui concerne le droit de visite? Laurent Frémont: Je demande tout d&#039;abord qu&#039;il soit sanctuarisé en fin de vie. Rien ni personne ne devrait empêcher de faire ses derniers adieux à un proche, avant ou après son décès. Ensuite, que le droit du résident à recevoir des proches ne soit limité par aucun règlement intérieur et que le pouvoir de police du directeur soit strictement encadré. Aussi, il faut clarifier ce qui relève du domicile privé et du collectif dans un Ehpad. La chambre du résident est un domicile privé. Celui-ci a donc le droit d&#039;aller et venir, le droit à une vie privée et familiale. Les résidents en Ehpad ne sont pas des citoyens de seconde zone!
Lire aussi&gt; Victor Castanet: &quot;Il faut repenser la manière de traiter les aînés en France&quot;  Comment encadrer concrètement le pouvoir des directeurs de maison de retraite? Laurent Frémont: Il est important que le directeur ne soit pas seul dans ses prises de décision. Il faut faire intervenir les familles, mais aussi les élus locaux qui pourraient avoir un rôle d&#039;arbitrage. Le conseil de vie sociale est une obligation dans chaque établissement, et pourtant aujourd&#039;hui, un seul sur six est actif. Il doit être consulté pour toute restriction d&#039;accès demandée par la direction. La possibilité de saisir la Défenseure des droits doit être mieux connue. Enfin, le dernier recours, judiciaire, doit être rendu possible pour tous les citoyens.
Lire aussi&gt; La Défenseure des droits toujours en alerte sur les Ehpad
Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Droit de visite en Ehpad: Laurent Frémont monte au front]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Eric Durand]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Changer d&#039;Ehpad, c&#039;est possible</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/changer-ehpad-possible-comment-faire-47464</link>
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      <pubDate>Tue, 01 Mar 2022 23:07:36 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Patricia Erb]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Votre parent vit en Ehpad et vous souhaitez qu&#039;il change d’établissement. Quelle que soit la raison, c&#039;est possible. En pratique comment faire.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les familles ont tendance à être découragées d’avance, même lorsqu’elles commencent à identifier des signaux négatifs dans l’Ehpad qui héberge leur parent. &quot;Pourtant, il est faux de dire qu’on ne trouve pas de place en Ehpad, rassure Joël Riou, président de Responsage, entreprise qui propose un accompagnement social aux entreprises pour leurs salariés aidants. À condition d’avoir des critères assez souples (éloignement, prix...), il est toujours possible de trouver de la place dans les établissements privés commerciaux ou associatifs.&quot; C’est plus compliqué dans le public, qui accueille des résidents moins fortunés. Ceux-là auront plus de mal à trouver un Ehpad qui accepte les personnes bénéficiaires de l’aide sociale à l’hébergement.  Régularité des soins, propreté, protection urinaire, repas non pris… des signes à surveiller De nombreux signes doivent vous alerter. Ainsi, la propreté générale de l’établissement est un indicateur. De même pour les soins corporels du résident: régularité des douches, manucure, pédicure... S’il ne touche pas à son plateau-repas, c’est peut-être le signe qu’il a besoin d’aide, mais que personne n’est là. &quot;Le fait que votre parent soit systématiquement déplacé en fauteuil roulant par le personnel pour aller plus vite risque de le faire tomber dans la dépendance, complète Lucien Legay, vice-président de la Fédération Nationale des Associations et Amis de Personnes Agées Et de leurs Familles (FNAPAEF). De même, la mise en place de protections hygiéniques sur une personne qui n’a pas de problème d’incontinence va la rendre incontinente à coup sûr&quot;. Plus grave: si le résident présente des bleus, que son état est lunatique ou erratique, il se passe des choses anormales. &quot;Mais pour avancer une présomption de maltraitance, encore faut-il avoir un lien de proximité soutenu avec votre parent, avertit Joël Riou. Lui rendre visite une fois par mois ne permet pas une appréciation objective de la situation&quot;. Sauf cas d’urgence, le mieux est d’en parler avec le médecin coordonnateur, les infirmiers, puis la direction. À cet égard, le changement régulier d’interlocuteur à la direction est un signal faible de mauvais fonctionnement. Adressez-vous aussi au Conseil de la Vie Sociale, s’il est actif, ce qui n’est pas toujours le cas.
Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?  Préparer la sortie de votre parent et le déménagement Lorsque l’inconfort de votre proche est flagrant et que les relations avec le personnel de l’Ehpad deviennent tendues, il peut être préférable d’envisager un déménagement. &quot;Attention! Si le résident fait l’objet d’une mesure de protection (curatelle, tutelle, habilitation familiale...), vous devrez d’abord obtenir l’accord du juge ou de la famille pour le déménager&quot;, prévient Myriam Sebban, avocate au barreau de Bordeaux.
Depuis le 1er juillet 2016 et la loi d’adaptation de la société au vieillissement de 2015, vous pouvez résilier le contrat de séjour en respectant un préavis d’un mois. Pour ce faire, vous enverrez une lettre recommandée avec accusé de réception au directeur de l’établissement. Certains prévoient toutefois un délai de préavis plus court, indiqué dans le contrat de séjour. Si votre parent quitte l’établissement avant la fin du préavis, vous devez malgré tout payer le préavis dans son intégralité. &quot;Toutefois, si un nouveau résident emménage immédiatement à la place de votre parent, vous pouvez demander le remboursement de la part du préavis non effectué. En effet, le préjudice que le préavis est censé compenser n’existe plus pour l’établissement &quot;, précise l’avocate bordelaise. En cas de soupçon de maltraitance, vous avez d’autant plus de raison de ne pas régler de préavis. Et même demander réparation du préjudice subi par votre parent. &quot;Dans ce cas, il faut des preuves, souligne Myriam Sebban. Cela peut consister dans le témoignage d’autres résidents et leur famille, de soignants... Vous pouvez aussi déposer une plainte auprès du procureur de la République pour dénoncer les faits qui vous poussent à quitter l’établissement. Celui-ci pourra alors diligenter une enquête.&quot;  Trouver un autre établissement pour votre proche Reste qu’avant de quitter un Ehpad, il faut trouver un lieu de résidence pour votre parent. Sauf situation d’urgence, avant de donner votre préavis, recherchez un autre Ehpad qui lui conviendra. C’est encore mieux si vous pouvez associer votre parent et visiter avec lui. C’est après avoir repéré un nouvel établissement que vous donnerez votre congé. Lucien Legay prévient toutefois: &quot;quand la famille vient d’un autre établissement, elle est parfois perçue comme une &quot;faiseuse d’histoires&quot;. Vous risquez alors de vous retrouver en liste d’attente.&quot; Ne vous laissez pas décourager.
Pour repérer les établissements près de la ville de votre choix vous pouvez utiliser l’annuaire national des Ehpad disponible sur pourlespersonnesagees.gouv.fr. Le site vous informe sur la taille des établissements, leur statut, leur tarif avant et après les aides financières. Il permet aussi de les comparer sur ces critères. En revanche, vous n’y trouvez pas d’évaluation de la qualité, ni d’avis des familles de résidents. Le site papyhappy.fr propose un annuaire complété par des avis et des étoiles, mais le site est récent et selon le lieu, votre recherche peut aboutir à des structures qui ont peu ou pas encore d’avis. Une fois que vous avez sélectionné plusieurs maisons de retraite, il est important de les visiter. L’idéal est d’y retourner à plusieurs reprises et à des moments différents de la journée, lors du déjeuner, le matin, le soir... Cela permet de bien s’imprégner de l’ambiance qui se dégage du lieu. Lors de vos visites, n’hésitez pas à poser des questions au personnel: quelle organisation des soins la nuit? Quelles sont les animations ? Quelles sont les possibilités pour les visites? Même si votre proche n’est pas en mesure de décider lui-même du choix de son futur hébergement, essayez de l’associer au maximum aux visites. Son attitude et son ressenti sur place sont importants. Quel que soit l’établissement, Lucien Legay recommande de rester toujours rester attentif et ne pas laisser s’installer des sujets d’insatisfaction.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Changer d&#039;Ehpad, c&#039;est possible]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La Défenseure des droits toujours en alerte sur les Ehpad</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/la-defenseure-des-droits-toujours-en-alerte-sur-les-ehpad-64539</link>
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      <pubDate>Mon, 16 Jan 2023 17:11:28 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un an et demi après la publication, le 4 mai 2021, de son rapport sur les droits fondamentaux des personnes accueillies en Ehpad, Claire Hédon, la Défenseure des droits dresse un bilan &quot;extrêmement préoccupant&quot; de la situation.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Le bilan est hélas nuancé&quot;, déplore Claire Hédon dans la note de suivi de ses 64 recommandations, publiée ce lundi 16 janvier 2023. La Défenseure des droits reconnaît que son rapport de 2021 et la parution en janvier 2022 du livre Les Fossoyeurs, sur les dérives du groupe Orpea, ont &quot;contribué à une prise de conscience collective de notre société à l&#039;égard du traitement des aînés au sein de ces établissements et du respect de leurs droits et de leur dignité.&quot; Elle salue d&#039;ailleurs le lancement par le gouvernement d&#039;une campagne de contrôles des 7 500 Ehpad du pays. 
Lire aussi &gt; Victor Castanet: &quot;Il faut repenser la manière de traiter les aînés en France&quot;
Quelles sont les 5 actions capitales à mener?
Cependant, l&#039;institution du Défenseur des droits continue d&#039;être saisie de cas de maltraitances dans les maisons de retraite. De mai 2021 à décembre 2022, 281 réclamations lui sont ainsi parvenues dont plus de 46% concernent &quot;les entraves à la vie privée et familiale et à la liberté d&#039;aller et venir des résidents&quot;, et 43% de la maltraitance &quot;par excès ou négligence&quot;. &quot;Les droits fondamentaux des résidents ne sont toujours pas respectés. Ces atteintes aux droits et liberté des résidents, note la Défenseure, sont constitutives de maltraitances et de discriminations.&quot;
Claire Hédon détaille donc 5 actions &quot;capitales à mener sans tarder.&quot; 

Définir un ratio minimal d&#039;encadrement des résidents. &quot;La présence humaine, note-t-elle, est largement insuffisante pour une prise en charge respectueuse du résident.&quot; Et de citer l&#039;exemple d&#039;un Ehpad, sans le nommer, où les résidents ne sont pas habillés et restent en pyjama et dans lequel, par manque de personnel, sont imposés deux jours d&#039;alitement par résident! Le taux d&#039;encadrement des personnes âgées est l&#039;une des revendications centrales des professionnels qui réclament, comme la Défenseure des droits, à ce qu&#039;il soit fixé à 8 soignants et animateurs pour 10 résidents, contre 6 pour 10 actuellement. Selon la Fédération nationale des associations de directeurs d&#039;établissements et services pour personnes âgées (Fnadepa), une telle mesure, financée dans le cadre d&#039;une loi Grand âge, se traduirait par le recrutement de 20 000 postes dès cette année alors que le budget 2003 de la Sécurité sociale n&#039;en prévoit que 3000.



Cesser les violations de la liberté d&#039;aller et venir des résidents et rétablir le droit au maintien des liens familiaux. La Défenseure des droits constate que les mesures sanitaires strictes prises lors des confinements perdurent dans certains Ehpad, et ceci malgré la vaccination des résidents: isolement en chambre, restriction des visites, annulation des animations collectives, obligation de maintenir les portes des chambres ouvertes pour vérifier la distanciation physique entre les personnes, etc. Ce que dénoncent régulièrement les collectifs de familles qui se sont constitués durant la crise sanitaire. &quot;Les personnes âgées accueillies en Ehpad ne peuvent souffrir de restrictions impératives de leurs droits fondamentaux plus importantes que le reste de la population sans base légale ni réglementaire&quot;, rappelle Claire Hédon qui appelle à l&#039;arrêt &quot;sans délai&quot; de telles mesures.



Mettre en place un dispositif de &quot;vigilance médico-sociale&quot; pour former les professionnels, renforcer l&#039;identification, le signalement et l&#039;analyse des situations de maltraitance. Certes la loi du 7 février 2022 définit la maltraitance: &quot;La maltraitance au sens du présent code vise toute personne en situation de vulnérabilité lorsqu&#039;un geste, une parole, une action ou un défaut d&#039;action compromet ou porte atteinte à son développement, à ses droits, à ses besoins fondamentaux ou à sa santé et que cette atteinte intervient dans une relation de confiance, de dépendance, de soin ou d&#039;accompagnement.&quot; Mais les décrets d&#039;application de ce texte n&#039;ont pas encore été publiés et la Défenseure des droits le demande &quot;dans les plus brefs délais&quot;. Car les professionnels qui constatent des actes de maltraitance ne connaissent pas toujours la marche à suivre pour les signaler, ni même l&#039;obligation qu&#039;ils ont de le faire…. Le ministère des Solidarités et de l&#039;autonomie a saisi à cet effet en septembre 2022, l&#039;Inspection générale des affaires sociales, le Haut conseil de santé publique et la Conférence nationale de santé. Une proposition de loi des députés de la majorité qui doit être discutée ce printemps à l&#039;Assemblée prévoit la constitution d&#039;une cellule territoriale dédiée dans chaque département.

Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?




Clarifier et renforcer la politique de contrôles. Aujourd&#039;hui, les inspections réalisées par les Agences régionales de santé (ARS) et les Conseils départementaux (CD) ne s&#039;appuient pas sur un référentiel commun et les contrôles conjoints ARS- CD varient d&#039;un territoire à l&#039;autre. La Défenseure pointe également l&#039;insuffisance de moyens humains pour réaliser ces opérations et insiste sur la nécessité de mener des inspections inopinées. Ce qui n&#039;est pas la procédure: selon le ministère des Solidarités, 80% des contrôles se font sur pièces (administratives et budgétaires) ; des vérifications complémentaires sur documents ou sur place peuvent ensuite être décidées, vient enfin, l&#039;inspection sur site (mais rarement inopinée…).





Restaurer la confiance des résidents et de leurs familles. Claire Hédon rappelle la nécessité d&#039;instaurer un dispositif de médiation dans le secteur des Ehpad à l&#039;instar de celui existant dans les établissements de soins. Elle interpelle enfin le gouvernement qui s&#039;était engagé en mars 2022, dans la foulée de l&#039;affaire Orpea, à renforcer la transparence des établissements en publiant dix indicateurs clés sur chaque fiche des Ehpad répertoriés sur le site officiel: www.pourlespersonnesagees.gouv.fr: le taux d&#039;encadrement, le taux de rotation des personnels, le taux d&#039;absentéisme, la date de la dernière évaluation de la qualité de l&#039;établissement, le plateau technique (présence d&#039;une salle de stimulation sensorielle, balnéothérapie, etc.), le profil des chambres (doubles/simples), le budget quotidien pour les repas par personne, le nombre de places habilitées à l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement (ASH), la présence d&#039;une infirmière de nuit et d&#039;un médecin coordonnateur dans l&#039;EHPAD et le partenariat avec un réseau de santé (gériatrique, de soins palliatifs, etc.). La Défenseure des droits &quot;reste dans l&#039;attente de leur publication&quot;…
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La Défenseure des droits toujours en alerte sur les Ehpad]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
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      <title>Ehpad: des hébergements seulement pour la nuit</title>
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      <pubDate>Fri, 30 May 2025 14:13:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[À partir du 1er juin 2025, six régions testeront l&#039;accueil nocturne en Ehpad et en résidence autonomie. Une solution innovante, qui permettra d&#039;offrir une assistance et une sécurité aux aînés vulnérables.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Pour les personnes âgées fragiles seules chez elles, la nuit est souvent une forte source d&#039;inquiétude. D&#039;où l&#039;idée de réserver un plus grand quota de chambres pour accueillir ces personnes la nuit seulement dans des Ehpad et des résidences autonomie où elles trouveront de l&#039;aide en cas de difficulté.
Cette solution prévue par la loi Bien vieillir sera expérimentée à partir du 1er juin 2025 dans six régions: Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Corse, Normandie, Occitanie et Pays de la Loire. 
Décret n° 2025-224 du 10 mars 2025.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ehpad: des hébergements seulement pour la nuit]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Clinique SMR : qu’est-ce qu’une hospitalisation de jour ?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/clinique-smr-quest-ce-quune-hospitalisation-de-jour-117637</link>
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      <pubDate>Thu, 10 Jul 2025 18:38:55 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Emeïs]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-communiqué]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-communiqué]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Après une chute, une opération ou un souci de santé plus lourd, il n’est pas rare de devoir passer par une phase de récupération. Pour cela, certaines cliniques proposent une prise en charge spécifique : les SMR, pour soins médicaux de réadaptation. Et parmi leurs formules, l’hospitalisation de jour se révèle souvent bien adaptée. Voici ce qu’il faut savoir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une clinique SMR, c’est quoi au juste ? On les appelait autrefois &quot;cliniques de soins de suite&quot;. Leur mission n&#039;a pas changé: accompagner les patients dans leur convalescence, qu&#039;il s&#039;agisse de regagner de la mobilité, de retrouver ses repères ou simplement de reprendre confiance après un passage difficile.
Ces établissements accueillent des personnes ayant besoin d&#039;un accompagnement médical, sans pour autant relever d&#039;un service d&#039;urgences ou d&#039;un long séjour hospitalier. L&#039;idée, c&#039;est de proposer des soins adaptés à l&#039;état de santé, en mobilisant une équipe aux compétences variées: médecins, kinés, psychologues, ergothérapeutes...
On y vient après une opération, une hospitalisation ou lors de l&#039;évolution d&#039;une maladie chronique. L&#039;objectif est simple: retrouver de l&#039;autonomie, à son rythme.  L’hospitalisation de jour, une solution souple Contrairement à une hospitalisation classique, ici, pas de nuit sur place. En clinique SMR, le patient arrive le matin, suit ses soins pendant la journée, puis rentre chez lui le soir.
C&#039;est une formule pensée pour les personnes capables de se déplacer – seules ou accompagnées – et dont l&#039;état ne nécessite pas de surveillance permanente. Elle concerne des profils variés: rééducation après une fracture, accompagnement post-AVC, troubles respiratoires chroniques, suivi après une chirurgie…
Ce mode de prise en charge permet de rester chez soi tout en bénéficiant d&#039;un accompagnement médical régulier. Pour beaucoup, c&#039;est une façon de reprendre pied, tout en gardant ses repères.  Comment se passe une journée en clinique SMR ? Chaque parcours est pensé en fonction des besoins du patient. À son arrivée, celui-ci est pris en charge par une équipe coordonnée. Le programme peut inclure des séances de kinésithérapie, des exercices de motricité, du soutien psychologique, des ateliers mémoire, ou encore des bilans nutritionnels.
Les soins s&#039;enchaînent sur la journée, dans un cadre calme et rassurant. À la fin de la journée, le patient repart chez lui, parfois avec des recommandations à suivre ou quelques exercices à faire entre deux rendez-vous. Selon les cas, ces journées peuvent être programmées plusieurs fois par semaine.  Quels sont les avantages de l’hôpital de jour ? L&#039;hospitalisation de jour présente plusieurs avantages. D&#039;abord, elle évite un séjour prolongé en établissement, ce qui peut peser sur le moral. Ensuite, elle permet de maintenir les liens avec son entourage, de continuer à vivre chez soi, tout en étant bien suivi.
Autre point fort: elle limite les risques liés à l&#039;hospitalisation, comme les infections ou la perte d&#039;autonomie liée à l&#039;inactivité. C&#039;est aussi une solution plus souple, souvent plus légère, et tout aussi efficace lorsqu&#039;elle est bien adaptée.  Comment y accéder ? En général, c&#039;est un médecin – souvent hospitalier ou traitant – qui propose cette orientation. Un dossier est constitué, avec l&#039;état de santé, les besoins, les objectifs. Si l&#039;établissement juge que la formule est adaptée, un programme personnalisé est mis en place.
Côté frais, la prise en charge est assurée par l&#039;Assurance Maladie, souvent à 100 % si l&#039;on est concerné par une affection longue durée. Les équipes se chargent généralement d&#039;accompagner les démarches.
En bref, l&#039;hospitalisation de jour en clinique SMR s&#039;adresse à toutes celles et ceux qui ont besoin d&#039;un accompagnement médical régulier, sans pour autant rester à l&#039;hôpital. C&#039;est une solution souple, bien encadrée, qui permet de se reconstruire physiquement et moralement, tout en restant dans son cadre de vie. Une formule à connaître – et à ne pas sous-estimer – quand vient le temps de la réadaptation.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Clinique SMR : qu’est-ce qu’une hospitalisation de jour ?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
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      <title>Colocation, béguinage… Une bonne formule pour vivre chez soi sans être seul</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/colocation-beguinage-une-bonne-formule-pour-vivre-chez-soi-sans-etre-seul-115088</link>
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      <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 06:13:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Charlotte Hubert]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour continuer à vivre chez soi sans risquer d’être isolé, il existe plusieurs solutions d’habitat partagé. Leur avantage? Chacun garde son indépendance, tout en profitant au quotidien d’une ambiance conviviale. Entre la colocation entre seniors, le béguinage, l&#039;habitat participatif et la  cohabitation intergénérationnelle, comment choisir? L’une d’elles est-elle faite pour vous?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La colocation entre seniors, un esprit de famille  La colocation entre seniors: le principe de ce dispositif d’habitat partagé Chacun dispose de sa propre chambre, tandis que les pièces de vie (salon, cuisine, salle de bains…) sont communes.  Pourquoi est-ce intéressant? La colocation est une solution économique car loyer et charges sont partagés. Autre atout, l&#039;ambiance conviviale, à condition de choisir des colocataires dont le caractère s&#039;accorde au vôtre.  Deux types de baux de coloc senior existent: le bail unique et le bail individuel 
Le bail unique:

les colocataires signent tous un même contrat, conforme à un bail type (décret n° 2015- 587 du 29 mai 2015). Une clause de solidarité peut être prévue, rendant chacun responsable de l&#039;intégralité du loyer (charges et réparations locatives comprises). Si vous quittez les lieux, vous restez redevable du loyer, jusqu&#039;à six mois après votre départ, sauf si vous proposez un remplaçant accepté par le propriétaire.

Le bail individuel:

Chaque colocataire signe un contrat distinct et personnalisé avec le propriétaire.  Le montant du loyer Le montant du loyer dépend aussi de la région. Dans les zones dites tendues, il est encadré. Ailleurs, il est libre. 
Lire aussi&gt; Colocation: 7 conseils pour la réussir  Les points à vérifier avant de signer Avant de signer, assurez-vous de la fiabilité financière de vos colocataires. Préférez un bail individuel. À défaut, tentez de négocier un bail unique sans clause de solidarité
Lire aussi&gt; Vanessa Couvreux-Chapeau, cofondatrice de Habit&#039;Âge   Où se renseigner sur la coloc senior: les sites utiles Des sites utiles: appartager.com ; locaseniors.com ; logement-seniors.com/colocation-seniors.  La cohabitation intergénérationnelle, rencontre de deux générations  Son principe Une personne de 60 ans et plus loue ou sous-loue une partie de son logement à un jeune de moins de 30 ans, moyennant &quot;une contrepartie financière modeste&quot; (service-public.fr) et, souvent, de menus services (courses, aide informatique…).
Lire  aussi&gt; Solidarité, culture et rires, bienvenue dans une colocation intergénérationnelle  Les avantages de la formule Avantages: vous restez chez vous. C&#039;est l&#039;occasion de maintenir un lien social quotidien et de permettre à des jeunes de se loger à un prix abordable.
Lire aussi&gt; Le réseau Cohabilis  Signature de contrat des deux parties pour cohabiter Un contrat de cohabitation intergénérationnelle solidaire est conclu généralement pour un an. Il peut être rompu à tout moment, à condition de respecter un préavis d&#039;un mois. Si le senior est lui-même locataire, il doit en informer au préalable son bailleur, qui ne peut pas refuser (sauf clause du bail interdisant la sous-location).  Financièrement, est-ce intéressant pour le senior qui accueille? Doit-on déclarer la somme pour l&#039;impôt sur le revenu La participation financière du jeune doit rester d&#039;un faible montant (art. L. 631-17 du Code de la construction et de l&#039;habitation).
Elle est exonérée d&#039;impôt sur le revenu si elle ne dépasse pas un plafond, fixé par l&#039;administration fiscale: 213€/m²/an en Île-de-France, 157€/ m²/an dans les autres régions (chiffres 2025).  Quelles aides au logement en cas d&#039;habitat partagé? Sous réserve d&#039;éligibilité, vous pouvez bénéficier, pour vivre dans ces habitats partagés, de l&#039;aide personnalisée au logement (APL), de l&#039;allocation de logement social (ALS) ou de l&#039;allocation de logement familiale (ALF). 
Lire aussi&gt; À Ruelisheim (Haut-Rhin), une maisonnée pour vieillir entouré  Où trouver de l&#039;info sur l&#039;habitat partagé? Un site utile: cohabilis.org accompagne dans les démarches et aide à trouver des colocataires compatibles.  Le béguinage, un chez-soi solidaire  Qu&#039;est-ce qu&#039;un logement en béguinage? Des petits logements individuels (appartements ou maisons de plain-pied) sont organisés autour d&#039;espaces partagés (salle pour se réunir, jardin ou terrasse partagés…). Chacun veille sur les autres, dans un cadre de vie agréable. Les loyers sont souvent modérés.  Louer ou acheter son logement Dans ce dispositif proposé par des associations, des promoteurs ou des bailleurs sociaux, chaque résident loue ou achète son logement. L&#039;autonomie est la règle, mais des services à la personne sont possibles (ménage, portage des repas…). Certains projets comportent une dimension spirituelle (temps de prière communs) ou associative (bénévolat dans des associations partenaires).
Lire aussi&gt; Bernadette Nicolle: &quot;J&#039;ai trouvé un havre pour vieillir en paix au béguinage&quot;  Quel est le tarif d&#039;un béguinage, son statut? Avant de vous engager, lisez attentivement le bail ou les conditions d&#039;achat: durée, modalités de départ, statut du bien (copropriété ou structure coopérative) et éventuelles contraintes de revente. Certains gestionnaires disposent d&#039;un droit de préemption.
Vérifiez aussi les frais annexes liés à l&#039;entretien des espaces partagés et aux services proposés.  Où se renseigner? Les sites utiles  beguinage-solidaire.fr ; vivre-en-beguinage.fr ; fls-fondation.org (fondation pour le logement social).  L’habitat participatif, une aventure collective  Comment ça fonctionne l&#039;habitat partagé Un groupe se constitue afin de concevoir ensemble son futur habitat. Il peut s&#039;agir d&#039;amis ou de personnes qui se sont rencontrées par petite annonce ou via une plateforme internet spécialisée (lire ci-dessous). Des logements privés (maisons ou appartements) côtoient des espaces partagés (salle commune pour les réunions et les festivités, pièces équipées de lave-linge en libre-service…) afin de favoriser les liens et la coopération. La gestion de l&#039;ensemble est assurée collectivement par les habitants eux-mêmes.  Diverses formes juridiques possibles Ce type de logement est souvent géré en copropriété. D&#039;autres formes juridiques sont possibles. Par exemple, la société civile immobilière d&#039;attribution (SCIA) qui permet d&#039;acquérir et de construire l&#039;immeuble. Quand le projet est achevé, la SCIA est dissoute et chaque associé devient copropriétaire de son logement. Autre solution, la coopérative d&#039;habitants où chacun détient des parts et verse une redevance mensuelle  Des règles de vie pour une cohabitation sereine Des règles de vie claires doivent être précisées au préalable par écrit et acceptées par tous. Par exemple, la répartition des tâches et des dépenses communes, les règles de réception d&#039;invités, l&#039;usage et l&#039;entretien des pièces (autorisation de fumer ou non, animaux admis, repas pris ensemble à heure fixe…) et des équipements communs.  La clé du projet: une entente solide, un accompagnement par des pros Un tel projet nécessite une organisation rigoureuse afin d&#039;harmoniser les attentes au sein du groupe. L&#039;achat du terrain, la recherche de financement, le suivi du chantier… tout cela requiert d&#039;être accompagné de professionnels expérimentés (architectes, maîtres d&#039;œuvre…). C&#039;est un engagement sur le long terme, adapté à des résidents impliqués dans la gestion du projet, puis dans la vie quotidienne sur place.  Des sites utiles sur l&#039;habitat partagé : habitatparticipatif-france.fr ; habitatetpartage.fr ; ils permettent de s&#039;informer, trouver un groupe déjà constitué ou lancer son projet  Pour aller plus loin Auprès de votre centre local d&#039;information et de coordination (Clic) ou de votre centre communal d&#039;action sociale (CCAS).
• Sur le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr cliquez sur &quot;Changer de logement&quot; puis sur &quot;Autres solutions de logement&quot;.
Lire aussi&gt; À Vaulx-en-Velin, une coopérative d&#039;habitants pour une retraite engagée  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/10/habitat-colocation-intergenerationnelle.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Colocation, béguinage… Une bonne formule pour vivre chez soi sans être seul]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Serge Guérin: &quot;Les seniors inventent la vieillesse&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/serge-guerin-les-seniors-inventent-la-vieillesse-109090</link>
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      <pubDate>Thu, 17 Apr 2025 17:48:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour notre chroniqueur le sociologue Serge Guérin, voilà pourquoi on ne réussira pas la société de la longévité sans écouter, prendre en compte et mobiliser les seniors dans leur pluralité.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il y a plusieurs leviers majeurs pour créer une société de la longévité: relancer la natalité, développer l&#039;innovation technologique, remplacer les humains par les robots, travailler plus longtemps, privilégier une politique active de la prévention sous toutes ses formes. Mais on ne réussira pas la société de la longévité sans écouter, prendre en compte et mobiliser les seniors dans leur pluralité.
Bon sang de bois: une fois pour toutes comprenez, chers décideurs, qu&#039;il ne s&#039;agit pas de faire pour les seniors, les silvers, les aînés… Mais de faire avec eux! Les seniors inventent la vieillesse. Fini papi pantoufle et mamie jardin! Il n&#039;y a qu&#039;à repérer le nombre de têtes grises qui foulent le macadam et courent marathons et semi-marathons, il n&#039;y a qu&#039;à regarder les pratiquants de gymnastique holistique, de yoga ou de marche nordique. Ces pratiquants ont donné envie à nombre de leurs cadets de les imiter. Il faut voir aussi les têtes grises qui fréquentent les &quot;universités tous âges&quot;, les lieux de formation et d&#039;échanges. Il faut tenir compte de la puissance de l&#039;engagement des retraités dans le monde associatif, dans l&#039;aide aux jeunes et aux moins jeunes. Et je ne parle pas des aidants d&#039;un proche…
Les seniors ont inventé une autre façon de prendre de l&#039;âge. Plus largement, la (trop) lente prise de conscience de l&#039;importance de la prévention, qui passe en particulier par la pratique d&#039;activités physiques adaptées, une alimentation plus saine et la valorisation du lien social, touche également une partie des adultes plus jeunes qui prennent conscience qu&#039;ils pourront &quot;durer&quot; plus longtemps que leurs parents ou grands-parents. Et pour cela, ils ont intérêt à adopter des comportements plus vertueux et valoriser aussi les liens sociaux dont l&#039;intergénération!
Lire aussi&gt; Serge Guérin: dans la &quot;Silver économie&quot;, il n&#039;y a pas que la tech!  Notre expert Serge Guérin est sociologue et professeur à l&#039;Inseec GE.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: &quot;Les seniors inventent la vieillesse&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Allocation supplémentaire d&#039;invalidité: les nouveaux plafonds de ressources à ne pas dépasser pour y être éligible</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/allocation-supplementaire-d-invalidite-les-nouveaux-plafonds-de-ressources-a-ne-pas-depasser-pour-y-etre-eligible-111789</link>
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      <pubDate>Thu, 10 Apr 2025 16:30:34 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Notretemps.com]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Comme de nombreuses prestations sociales, l&#039;allocation supplémentaire d&#039;invalidité a été revalorisée de 1,7% le 1er avril. Voici les conditions et les plafonds à ne pas dépasser pour la percevoir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Chaque année, au 1er avril, de nombreuses prestations sociales sont revalorisées , afin de prendre en compte l&#039;inflation de l&#039;année précédente. Comme le rapporte Merci pour l&#039;info , l&#039; allocation supplémentaire d&#039;invalidité (ASI) ne fait pas exception. Les bénéficiaires recevront désormais chaque mois 1,7 % de plus que ce qu&#039;ils touchaient jusqu&#039;à présent.
Plusieurs conditions sont nécessaires pour être éligible à cette aide financière. Tout d&#039;abord, il est impossible de percevoir en même temps l&#039;allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), versée à partir de 65 ans, précise le site officiel de l&#039;administration française . Par ailleurs, les bénéficiaires doivent résider en France de manière stable et être atteints d&#039;une incapacité permanente qui réduit leur capacité de travail ou de gain à hauteur de 66 % minimum. Ils doivent également toucher une pension d&#039;invalidité, pension d&#039;invalidité de veuf ou de veuve, de réversion, pension de retraite anticipée pour handicap, carrière longue ou pénibilité.  ASI: des calculs différents pour les couples Dernière condition: leurs ressources ne doivent pas dépasser un certain plafond. Depuis le 1er avril 2025, celui-ci a été revalorisé à 10 978,30 € par an pour une personne seule, soit 914,85 € par mois, et 19 212,03 € par an pour un couple, soit 1 601 € par mois. A savoir: plusieurs revenus sont pris en compte, parmi lesquels les revenus professionnels, l&#039;allocation aux adultes handicapés , la pension alimentaire, les pensions d&#039;invalidité , les pensions de retraite, les donations reçues au cours des dix dernières années, ainsi que les revenus des biens mobiliers et immobiliers, à hauteur de 3 % de leur valeur vénale. Lors de l&#039;examen d&#039;une demande, ce sont généralement les ressources des trois mois précédents qui sont étudiées.
Pour connaître le montant de votre ASI, il est nécessaire d&#039;appliquer le calcul suivant: 914,85 - vos revenus mensuels. Une personne qui touche 600 € par mois percevra ainsi 314,85 euros d&#039;ASI. La situation est différente pour les couples, en fonction de leur situation. Si les deux membres sont bénéficiaires de l&#039;ASI, le calcul est le suivant: 1 530,60 - les revenus cumulés des deux. L&#039;allocation sera partagée à parts égales. Si le conjoint ne perçoit ni l&#039;ASI ni l&#039;Aspa, alors l&#039;ASI atteint 579,56 € par mois (914,85 - le montant minimal de la pension d&#039;invalidité, c&#039;est-à-dire 335,29 € en 2025). Enfin, si le conjoint touche l&#039;Aspa, le calcul de l&#039;ASI est le suivant: 765,30 - la moitié des revenus mensuels.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Allocation supplémentaire d&#039;invalidité: les nouveaux plafonds de ressources à ne pas dépasser pour y être éligible]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>En cas de perte d&#039;autonomie, comment m’assurer que ma fille pourra s’occuper de moi?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/en-cas-de-perte-d-autonomie-comment-massurer-que-ma-fille-pourra-soccuper-de-moi-109316</link>
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      <pubDate>Mon, 07 Apr 2025 15:28:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Diane De Tugny]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;Si je ne suis plus apte à gérer seul mes affaires, ma fille unique pourra-t-elle prendre des décisions pour moi? Je suis veuf et je ne souhaite pas être mis sous tutelle&quot;, s&#039;inquiète Jean. Ce que lui conseille la rédaction.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Plus souple que la tutelle, le mandat de protection future Il est possible de donner à votre fille, si elle est d&#039;accord, un mandat de protection future.
Ainsi vous organisez à l&#039;avance votre protection, dans l&#039;hypothèse où une altération de vos facultés mentales ou physiques ne vous permettrait plus de prendre les décisions vous concernant ou de gérer vos biens (art. 477 à 494 du Code civil).
Ce mandat évitera une mesure de protection (tutelle, curatelle, habilitation familiale) dans des conditions que vous n&#039;auriez pas choisies. Vous pouvez l&#039;établir sur le formulaire Cerfa n° 13592*04, mais il vaut mieux s&#039;adresser à un notaire pour vous aider à rédiger le document mentionnant toutes les précisions nécessaires.
Lire aussi&gt; Le mandat de protection future: quel intérêt pour mes proches et moi? et Procuration et mandat de protection future: des mesures pour protéger un proche fragile et anticiper

Les réponses données ici le sont à titre indicatif, sur la base des seuls éléments fournis dans les courriers de nos lecteurs. Elles ne peuvent remplacer une consultation auprès d&#039;un professionnel.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/10/jaide-au-quotidien-mon-pere-age-peut-il-me-remuner-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[En cas de perte d&#039;autonomie, comment m’assurer que ma fille pourra s’occuper de moi?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Maltraitance dans les Ehpad: trois ans après, 55 établissements sanctionnés</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/maltraitance-dans-les-ehpad-trois-ans-apres-55-etablissements-sanctionnes-111176</link>
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      <pubDate>Thu, 27 Mar 2025 20:59:57 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La ministre chargée de l&#039;autonomie et du handicap a fait le point sur le plan de contrôle des Ehpad, trois ans après le scandale Orpéa. Les détails.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Quel bilan pour le scandale Orpéa, qui a jeté une lumière crue en 2022 sur la manière dont étaient (mal)traités les résidents ? C&#039;est le sens du bilan dressé trois ans après par Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre chargée de l&#039;Autonomie et du Handicap peu avant la clôture du vaste plan de contrôle des Ehpad lancé après les révélation de Victor Castanet.
Au terme du plan de contrôle des Ehpad:
- un sur dix a reçu au moins une injonction à modifier rapidement une de ses pratiques
- 55 ont reçu des sanctions allant jusqu&#039;à la fermeture définitive. Le ministère a annoncé son intention de publier cette liste dès que les résidents et leurs familles auront été informés.
- 11% des Ehpad ont au moins une &quot;injonction&quot; -obligation d&#039;une mesure corrective pour faire face à un risque grave
- 55 établissements ont même écopé d&#039;une sanction plus grave, allant de la fermeture définitive ou provisoire à la mise sous administration provisoire.
- Une quarantaine de cas ont même justifié d&#039;être signalés au procureur de la République.
&quot;98% des établissements contrôlés, 100% le seront en fin juin&quot;, a précisé la ministre, en complétant des annonces faites à la télévision mercredi. 7122 établissements ont été inspectés (sur 7455 établissements accueillant des personnes âgées en France), les deux tiers sur documents, les autres lors de visites des lieux. Dans 90% des cas des contrôles n&#039;ont donné lieu à aucune &quot;injonction&quot; a souligné la ministre.  Quelles sanctions des Ehpad dans le détail? Lorsqu&#039;il y a eu une &quot;injonctions&quot;, les dysfonctionnements ont concerné d&#039;abord les soins, puis les ressources humaines, et le management et la stratégie. A noter, les injonctions ont concerné autant les établissements publics que privés.
Parmi les 55 Ehpad sanctionnés, 11 font l&#039;objet d&#039;une cessation définitive d&#039;activité totale ou partielle pour dysfonctionnements mettant en danger les résidents, 9 de suspensions provisoires notamment pour insuffisance de professionnels qualifiés et 35 de mises sous administration provisoire.
Alors que les Ehpad publics comme privés ont des difficultés à équilibrer leur budget et à recruter, ce que rappellent régulièrement leurs organisations professionnelles Fnadepa ou Synerpa, Charlotte Parmentier-Lecoq a assuré vouloir soutenir la croissance des effectifs, avec un objectif de 8 salariés pour 10 résidents. La ministre a également rappelé les revalorisations salariales dans le public et le fonds d&#039;urgence pour les Ehpad triplé à 300 millions d&#039;euros pour 2025 dans le PLFSS. En revanche, si la ministre dit explorer des pistes de financement pour l&#039;autonomie à plus long terme, il n&#039;a pas été question d&#039;une nouvelle loi de programmation budgétaire pour le grand âge, réclamée par le secteur et éternellement écartée ou repoussée par les différents gouvernements.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Maltraitance dans les Ehpad: trois ans après, 55 établissements sanctionnés]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>J’ai besoin d’une aide à domicile pour la première fois, comment faire?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/jai-besoin-dune-aide-a-domicile-pour-la-premiere-fois-comment-faire-109273</link>
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      <pubDate>Thu, 27 Mar 2025 06:03:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Bance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous recherchez une personne de confiance pour vous aider à la maison ou épauler une personne âgée? Pour la trouver, simplifier les formalités et bénéficier d’un crédit d’impôt immédiat, voici trois pistes à explorer.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Besoin d&#039;une aide ménagère pour une personne agée, retraitée ou pour du maintien à domicile? Quelles démarches pour avoir une aide à domicile salariée et quelles conditions pour bénéficier  d&#039;une aide-ménagère à domicile  Le chèque emploi-service universel  C&#039;est la solution la moins chère, car elle est sans intermédiaire. Les formalités (fiche de paie, cotisations sociales…) sont très simples grâce au service en ligne du chèque emploi-service universel (cesu.urssaf.fr). Avantage: vous pouvez profiter de l&#039;avance immédiate du crédit d&#039;impôt .  Rédiger un contrat de travail écrit Signez avec la personne employée un contrat de travail écrit, en double exemplaire. Voir les modèles sur le site du Cesu ou de la Fepem (fepem.fr).  S&#039;inscrire  à l&#039;Urssaf Inscrivez-vous sur cesu.urssaf.fr &quot;au plus tard juste avant de déclarer pour la première fois les heures effectuées dans le mois par votre salarié&quot;, indique Daniel Grampfort. Il vous faut l&#039;adresse et le numéro de Sécurité sociale du salarié. Si vous n&#039;optez pas pour &quot;l&#039;avance immédiate&quot;, vous devrez le payer par virement ou chèque. Ensuite, l&#039;Urssaf prélèvera directement les cotisations sociales salariées et patronales sur votre compte bancaire.  Activer l&#039;option Cesu + Ce sera plus simple si vous activez l&#039;option Cesu +.
Il suffit alors de déclarer les heures du mois, puis l&#039;Urssaf s&#039;occupe de tout: elle prélève sur votre compte bancaire les cotisations, mais aussi le salaire net de l&#039;employé qu&#039;elle lui reverse directement. Optez aussi pour l&#039;avance immédiate, dans la rubrique &quot;Mon avantage fiscal&quot; du tableau de bord. &quot;Pour bénéficier du Cesu +, l&#039;accord du salarié est nécessaire et il doit enregistrer lui-même son RIB sur le site&quot;, précise Daniel Grampfort.  Déclarer chaque mois les heures travaillées Déclarez chaque mois les heures travaillées sur votre compte Cesu en ligne, avant le 5 du mois suivant. Si votre salarié est absent pour congés, enfant malade, maladie, accident du travail ou maternité, vous n&#039;avez ni à payer ni à déclarer des périodes d&#039;absence au Cesu.  Vous n&#039;avez pas internet: le carnet emploi-service Téléphonez au 0 806 802 378  (service gratuit + prix appel. du lundi au vendredi de 9h à 17h) pour demander un carnet de chèques emploi-service. Chaque mois, indiquez le nombre d&#039;heures payées sur le &quot;volet social&quot; et renvoyez-le par courrier à l&#039;Urssaf.  Qui contacter pour avoir une aide à domicile? Faire appel à une agence de services à la personne  Quel est le tarif d&#039;une agence? Grâce à leur vivier de candidats, ces agences (Shiva, Petits-fils…) vous proposent une personne rapidement. Les aspects administratifs (contrat de travail…) et le crédit d&#039;impôt sont gérés pour vous. Mais vous payez le prix de ce service, en plus du salaire et des charges sociales.  Comment fonctionne l&#039;avance immédiate de crédit d&#039;impôt? L&#039;emploi d&#039;un salarié à domicile donne droit à un crédit d&#039;impôt de 50% de la dépense (salaire et charges), dans la limite de certains plafonds. Si vous embauchez votre salarié en 2025, la dépense  figurera dans la déclaration de revenus à remplir au printemps 2026, et vous attendrez l&#039;été pour percevoir l&#039;avantage fiscal. D&#039;où l&#039;intérêt d&#039;opter pour l&#039;avance immédiate: le crédit d&#039;impôt de 50% est déduit d&#039;emblée de la somme payée chaque mois. Donc, si votre aide à domicile vous coûte 200€, vous déboursez seulement 100€.
Attention, cette avance ne peut pas être utilisée si le salarié à domicile est financé par l&#039;APA (allocation personnalisée à l&#039;autonomie) ou la PCH (prestation de compensation du handicap).
Lire aussi&gt; Emploi à domicile: comment payer seulement 50% du tarif avec le crédit d&#039;impôt? et Impôt sur le revenu: attention à cette nouvelle case qu&#039;environ 5 millions de contribuables devront cocher en 2025  Des agences mandataires À savoir. Ces agences en ligne adoptent, souvent, le statut de mandataire. Elles s&#039;occupent de tout, mais, juridiquement, vous êtes bien l&#039;employeur de la personne embauchée, même si vous n&#039;avez pas signé le contrat de travail (l&#039;agence l&#039;a fait en votre nom). Donc, vous restez responsable en cas de litige avec l&#039;employé, et redevable d&#039;éventuelles indemnités de licenciement… C&#039;est pourquoi vous ne devez pas hésiter, si la première personne présentée ne vous convient pas, à exiger son remplacement.  S’en remettre à un prestataire  Autoentrepreneur, entreprise Il s&#039;agit d&#039;une entreprise ou d&#039;un autoentrepreneur qui vous facture un service. C&#039;est la solution la plus onéreuse (elle coûte parfois le double d&#039;un salarié en direct). Là, vous n&#039;êtes pas juridiquement l&#039;employeur, même si l&#039;entreprise dépêche chez vous l&#039;un de ses collaborateurs. La formule est recommandée pour les gros travaux de jardinage: vous n&#039;êtes pas responsable en cas d&#039;accident et l&#039;entreprise peut apporter son outillage.
À savoir: &quot;Un jardinier ne peut être salarié à domicile via le Cesu que pour de petits travaux réalisés avec votre propre matériel&quot;, précise Daniel Grampfort, à l&#039;Urssaf.  
Lire aussi&gt;&gt;  Déclaration de revenus 2025: bientôt une nouvelle obligation déclarative pour les contribuables  Le prestataire est habilité par l&#039;Urssaf  ou pas? Vérifiez que ce prestataire est habilité par l&#039;Urssaf à vous faire bénéficier du crédit d&#039;impôt et de l&#039;avance immédiate. Parfois, il vous demande de vous inscrire aussi auprès d&#039;un intermédiaire chargé des aspects administratifs, par exemple une coopérative qui peut coûter 10% supplémentaires.  Faire appel à un réseau associatif spécialisé Une autre possibilité s&#039;offre à vous: faire appel à un réseau associatif spécialisé près de chez vous (par exemple l&#039;aide à domicile en milieu rural, ADMR), qui peut vous donner le choix entre le mode prestataire et le mode mandataire.  Comment parvenir à trouver la personne idéale  Bouche-à-oreille, réseaux sociaux... Le bouche-à-oreille (voisins, amis, commerçants…) peut être rassurant car vous recueillerez des avis avertis. &quot;Pensez aussi aux réseaux sociaux, par exemple aux groupes Facebook de votre quartier ou de votre commune&quot;, suggère Julie L&#039;Hôtel-Delhoume, présidente de la Fepem (Fédération des particuliers employeurs de France).  Les sites de petites annonces Sur les sites de petites annonces (gensdeconfiance.com, leboncoin. fr…) ou d&#039;autres comme allovoisins. com, vous trouverez des candidats à proximité ou bien vous diffuserez votre demande, gratuitement ou non selon les sites.  L&#039;agence France Travail, le CCAS L&#039;agence France Travail peut aiguiller des demandeurs d&#039;emploi vers vous&quot;, ajoute la présidente de la Fepem. Certains services sociaux municipaux (CCAS…) facilitent la mise en relation.  Les bonnes questions à poser Qu&#039;elle soit présentée par une agence ou recrutée en direct, enquérez-vous dès le premier contact (parfois téléphonique) des disponibilités de la personne, des tâches qu&#039;elle a l&#039;habitude d&#039;accomplir, &quot;et même du trajet pour venir chez vous, car s&#039;il est court, le poste est plus attractif pour elle&quot;, conseille Julie L&#039;Hôtel-Delhoume.
Précisez clairement vos attentes, vos besoins, vos contraintes. Demandez à contacter l&#039;un de ses employeurs pour vous faire votre opinion.
Lire aussi&gt; Toutes ces aides financières méconnues des différentes caisses de retraite auxquelles vous avez droit  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[J’ai besoin d’une aide à domicile pour la première fois, comment faire?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: pouvez-vous vivre avec un animal de compagnie en maison de retraite?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-pouvez-vous-vivre-avec-un-animal-de-compagnie-en-maison-de-retraite-109859</link>
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      <pubDate>Thu, 06 Mar 2025 16:18:08 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Notretemps.com]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un arrêté publié ce mercredi 5 mars détaille les conditions à remplir pour vivre avec son animal de compagnie en Ehpad. Elles visent notamment à assurer l&#039;hygiène et la sécurité au sein de l&#039;établissement.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Vous vous demandez ce que deviendra votre fidèle compagnon à quatre pattes si vous partez vivre en Ehpad? Rassurez-vous, sauf s&#039;il s&#039;agit d&#039;un chien dit &quot;dangereux&quot; (catégorie 1 et 2), vous pourrez le garder avec vous. En effet, selon une loi du 8 avril 2024, les résidents sont autorisés à accueillir un animal de compagnie au sein d&#039;une maison de retraite &quot;sous réserve de leur capacité à assurer les besoins physiologiques, comportementaux et médicaux de ces animaux et de respecter les conditions d&#039;hygiène et de sécurité&quot;.  Des conditions strictes pour avoir un animal en Ehpad Un arrêté publié ce mercredi 5 mars et relayé par Merci pour l&#039;info détaille les huit conditions à respecter pour avoir ce privilège et va ainsi permettre l&#039;entrée en vigueur de cette loi. Les voici:

Produire un certificat vétérinaire datant de moins de trois mois
Assurer et prendre en charge les soins vétérinaires
Veiller à l&#039;absence de comportement dangereux de l&#039;animal, y compris dans les espaces privatifs
Respecter les règles, fixées par le directeur de l&#039;établissement pour assurer l&#039;hygiène, la sécurité des personnels et résidents, ou la tranquillité des résidents, et relatives aux espaces soumis à des interdictions ou des restrictions d&#039;accès pour les animaux
Fournir et mettre à disposition de l&#039;établissement le matériel permettant de contenir l&#039;animal si besoin
Fournir en permanence à l&#039;animal un accès à une eau propre et potable
Prendre en charge la nourriture adaptée aux besoins de l&#039;animal
Fournir les soins quotidiens permettant d&#039;assurer le bien-être de l&#039;animal

Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?  Un certificat vétérinaire obligatoire Le certificat vétérinaire remis à l&#039;Ehpad doit notamment comporter les caractéristiques de l&#039;animal (espèce, race le cas échéant, âge, poids, et autres signes distinctifs), les vaccinations réalisées, un certificat de stérilisation le cas échéant, les traitements et soins requis, et attester de la non-dangerosité de l&#039;animal et de sa capacité à cohabiter.
Vivre en Ehpad avec un animal aura donc un coût afin de respecter toutes ces conditions. Mais pour de nombreux propriétaires, leur compagnie n&#039;a pas de prix.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ehpad: pouvez-vous vivre avec un animal de compagnie en maison de retraite?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>APA: des inégalités marquées entre les retraités aisés et modestes</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/apa-des-inegalites-marquees-entre-les-retraites-aises-et-modestes-109097</link>
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      <pubDate>Sat, 22 Feb 2025 11:23:08 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Notretemps.com]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une nouvelle étude de la Drees montre que les retraités les moins aisés commencent à percevoir l&#039;allocation personnalisée d’autonomie (APA) cinq ans plus jeunes que les plus riches. Les chiffres pointent également une surreprésentation des femmes chez les bénéficiaires, car elles vivent plus longtemps que les hommes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une nouvelle étude publiée mercredi 19 février 2025 par la Direction de la recherche, des études, de l&#039;évaluation et des statistiques (Drees) montre des disparités dans le recours à l&#039; allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA). Ainsi, les retraités les plus aisés bénéficient moins longtemps de cette aide, alors que leur espérance de vie est considérée comme plus importante. Autre enseignement: les femmes sont surreprésentées au sein des allocataires.  APA: une aide à domicile ou en établissement Environ 7 femmes sur 10 et 4 hommes sur 10 font une demande d&#039;APA durant leur retraite, selon la Drees. Cette aide, qui vise à soutenir la perte d&#039;autonomie des seniors, est donc généralement perçue à un âgé avancé et sur une durée plus restreinte que la pension de retraite. Elle peut être utilisée pour une aide à domicile ou pour financer une partie du tarif &quot;dépendance&quot; facturé par les établissements d&#039;hébergement pour personnes âgées. D&#039;après les données utilisées dans cette étude*, les bénéficiaires perçoivent l&#039;APA pendant environ 10 % de leur durée totale de retraite.
On retrouve essentiellement des retraités plus précaires parmi les allocataires. En effet, les personnes âgées les plus aisées ont moins recours à l&#039;APA, surtout s&#039;il s&#039;agit d&#039;aides à domicile. Parmi les 20 % des retraités les plus riches, l&#039;âge du début de versement de l&#039;aide se situe à 86 ans, contre 80,1 ans pour les 20 % les moins aisés. Pour l&#039;APA à domicile, elle est versée en moyenne à 85,2 ans chez les hommes aux fortes pensions, contre 77,7 ans pour les moins privilégiés.
  APA: les plus aisés en bénéficient moins longtemps Parmi les retraités tous sexes confondus, les 20% ayant les pensions de droit direct les plus élevées ne passent ainsi que 6% de leur retraite en tant que bénéficiaires de l&#039;APA, contre plus du double pour les 20% dont les retraites sont les plus faibles (14 % de la durée totale de retraite passée dans l&#039;APA)&quot;, note la Dress.
La raison est double: les plus aisés disposent de moyens plus importants pour bien vieillir et la part des hommes dans cette catégorie est majoritaire. Or, les hommes ont des pensions de retraite plus élevées que les femmes. A noter tout de même que les retraités les plus riches passent une partie plus longue de leur retraite en Ehpad, avec un niveau de dépendance plus marqué. Une conséquence de leur espérance de vie plus élevée.  APA: une majorité de femmes chez les bénéficiaires &quot;La part de la durée espérée de retraite qui est passée en tant que bénéficiaire de l&#039;APA constitue un indicateur pertinent d&#039;analyse des inégalités de retraite. Elle illustre en effet la partie, plus ou moins importante selon les catégories, de la période totale de retraite passée avec ou sans perte d&#039;autonomie reconnue&quot;, estime la Drees.
C&#039;est ainsi le cas des femmes, qui sont majoritaires au sein des bénéficiaires. 69 % des femmes retraitées perçoivent l&#039;APA à un moment de leur période de retraite. En moyenne, elles touchent cette aide pendant 12 % de la durée totale de leur retraite, contre 6 % pour les hommes. Là encore, il s&#039;agit d&#039;une question d&#039;espérance de vie et de probabilité d&#039;avoir droit à l&#039;APA. Pour les plus aisées, elles passent en moyenne 1,9 année en maison de retraite, contre 1,4 année pour les plus modestes.
*Croisement de l&#039;échantillon interrégimes de retraités (EIR) et des remontées individuelles sur l&#039;APA et l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement (ASH) de 2017  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[APA: des inégalités marquées entre les retraités aisés et modestes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
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      <title>Serge Guérin: dans la &quot;Silver économie&quot;, il n’y a pas que la tech!</title>
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      <pubDate>Fri, 14 Feb 2025 11:31:26 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La Silver économie facilite la vie des seniors, des transports à la vie quotidienne et pour notre chroniqueur Serge Guérin, réduire cette filière à l&#039;apport des technologies est une erreur d&#039;appréciation.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ce que l&#039;on nomme la &quot;silver économie&quot; est une filière lancée en 2013 par l&#039;État pour structurer les entreprises, petites et grandes, qui proposent des solutions destinées à des publics âgés. Il peut s&#039;agir de services qui facilitent le transport des seniors ou assurent l&#039;adaptation des logements mais aussi, bien sûr, l&#039;ensemble des services à domicile. La silver économie concerne également la création d&#039;objets destinés à la vie quotidienne des seniors, qu&#039;ils vivent à domicile, en résidence ou en établissement. Cela va des prises électriques plus visibles à des meubles de cuisine plus accessibles, en passant par un simple ouvre-bouteille commode à prendre en main.
Une grande partie de ceux qui inventent des solutions pour faciliter la vie des aînés ne jurent que par le digital ou l&#039;intelligence artificielle… Si le numérique s&#039;avère parfois source de perte de temps et peu utile, certaines nouveautés sont heureusement très pertinentes. Je pense à ces systèmes qui permettent d&#039;adresser très facilement à un parent des photos et des messages publiés par toute la famille, ou encore les applications qui alertent instantanément si un incident arrive à une personne âgée fragilisée. Toutefois, les solutions gagnantes ne s&#039;appuient pas nécessairement sur la technologie. Celles-ci concernent le &quot;tricotage&quot; de liens, le soutien au logement adapté, l&#039;aide à la mobilité… Après tout, favoriser la création de jardins partagés, où toutes les générations se retrouvent, ou lancer des habitats partagés permettant à des résidents jeunes, des familles et des adultes plus âgés de vivre en bonne harmonie, contribuent aussi à améliorer le quotidien de la &quot;silver génération&quot;.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: dans la &quot;Silver économie&quot;, il n’y a pas que la tech!]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Bernadette Nicolle: &quot;J’ai trouvé un havre pour vieillir en paix au béguinage&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/beguinage-bernadette-nicolle-jai-trouve-un-havre-pour-vieillir-en-paix-93119</link>
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      <pubDate>Fri, 09 Aug 2024 16:00:38 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Christine Lamiable]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Bernadette, 72 ans, a longtemps hésité avant de quitter la maison où ses enfants avaient grandi. Jusqu&#039;au jour où elle a décidé de tourner le dos à la solitude en rejoignant le Béguinage solidaire de Valognes, dans le Cotentin.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Sur le répondeur de son mobile, elle est &quot;Nadette&quot;. C&#039;est le surnom que lui donnent ses six petits-enfants et celui qu&#039;adoptera bientôt son arrière-petit-fils de 15 mois. Pour ses deux filles et son fils, elle est cette mère bricoleuse qui, il n&#039;y a pas si longtemps, a monté presque toute seule une véranda dans la maison familiale. Elle est aussi cette femme qui a aimé, quinze années durant, être &quot;seul maître à bord&quot; du car qu&#039;elle conduisait, rempli d&#039;écoliers ou d&#039;ouvriers. Alors, même quand un sentiment d&#039;isolement a commencé à la tenailler, Bernadette n&#039;a jamais envisagé de renoncer à son autonomie. &quot;Ma nature, c&#039;est le partage mais je suis aussi solitaire&quot;, confie-t-elle. Et la perspective de s&#039;installer dans un béguinage a fait son chemin. Celui de Valognes (Manche), conçu par l&#039;association Béguinage solidaire, lauréate du prix des Héros de Notre Temps 2024, est constitué de dix-huit appartements situés dans un bâtiment ancien et d&#039;une dizaine de maisons de plain-pied. La septuagénaire a posé ses livres, sa machine à coudre et sa ribambelle d&#039;oiseaux décoratifs d:ans l&#039;une d&#039;elle. Elle étanche sa soif de contacts en préparant le café du matin dans la salle partagée ou en discutant avec ses voisins, et amis.  Notre Temps. Qu’est-ce qui vous a décidée à quitter votre maison pour vous installer dans un habitat du Béguinage solidaire de Valognes? Bernadette Nicolle: Des amis m&#039;avaient parlé de ce type d&#039;hébergement il y a quelques années. Ils m&#039;y voyaient bien parce que je suis sociable. Mais je n&#039;avais pas envie de quitter ma maison à Saint-Joseph. Et puis, avec le temps, je me suis sentie de plus en plus isolée. Quand plus personne ne vient le dimanche, c&#039;est dur. J&#039;ai eu aussi des soucis de santé. Un soir, j&#039;en ai parlé à ma petite-fille de 18 ans, Lola. Elle m&#039;a dit: &quot;Il faut que tu te sauves d&#039;ici.&quot;. Je suis allée peu de temps après à une réunion d&#039;information sur le Béguinage solidaire.
  Qu’en avez-vous pensé? Bernadette Nicolle: Au début, c&#039;était difficile de se projeter parce que les habitations n&#039;étaient pas encore construites. Et puis j&#039;avais peur que ça coince au niveau des finances. Mais j&#039;ai continué de participer aux réunions mensuelles et le projet a fait son chemin dans ma tête. J&#039;ai réussi à vendre rapidement ma maison et j&#039;ai pu choisir où j&#039;allais vivre. La maison que j&#039;occupe aujourd&#039;hui m&#039;a plu parce qu&#039;elle est sans vis-à-vis, qu&#039;il y a deux petits bouts de terrain devant et derrière et qu&#039;elle prend le soleil.  Cela n’a pas dû être facile de quitter votre maison… Bernadette Nicolle: Cela a été très dur psychologiquement. Elle n&#039;était pas grande mais mon ex-mari et moi l&#039;avions restaurée nous-mêmes. Je l&#039;aimais parce que c&#039;était la nôtre, tout simplement. J&#039;y ai habité quarante-sept ans! Je n&#039;étais pas capable de la mettre en vente et de la vider. Alors mes enfants s&#039;en sont occupés. J&#039;ai rencontré le nouveau propriétaire, je sais qu&#039;elle est entre de bonnes mains.  Comment se passe la vie au béguinage? Bernadette Nicolle: Chacun reste autonome mais fait aussi partie du groupe. Ce qui implique de la solidarité et du partage. C&#039;est un engagement moral. Ceux qui le souhaitent se retrouvent dans une salle, le &quot;tiers-lieu&quot;, pour le café du matin. Nous y organisons aussi des repas et des goûters. Mais chacun a sa vie personnelle. Une personne assure une &quot;présence bienveillante&quot; du lundi au vendredi pour faire le lien avec l&#039;extérieur. Elle a par exemple fait venir le Clic (2) du Cotentin pour prévoir des animations pendant la Semaine bleue (3). Il faut aussi prendre un peu d&#039;initiatives, mais sans obligation. Au début, personne ne tondait. J&#039;ai commencé à le faire.
(2) Centre local d&#039;information et de coordination gérontologique.
(3) Dédiée aux retraités et aux personnes âgées.
Lire aussi&gt; Vieillir ensemble, en béguinage  Est-ce que c’est toujours facile à vivre? Bernadette Nicolle: Quand on a vécu longtemps seule – vingt-cinq ans dans mon cas, après la séparation d&#039;avec mon mari –, il faut se remettre le pied à l&#039;étrier. Il y a des personnes qui s&#039;impliquent beaucoup et d&#039;autres moins. Ça m&#039;énerve un peu. Parfois, j&#039;ai envie de remuer tout le monde. Mais ce n&#039;est pas mon rôle. Dans le béguinage, on n&#039;est obligé à rien. Et puis on a tous des caractères différents. Je pensais pouvoir conserver ma spontanéité naturelle, arriver dans la salle commune en chantant! Au fil des jours, j&#039;ai appris à doser.
Lire aussi&gt; Béguinages, habitat intergénérationnel, habitat inclusif... 7 solutions pour habiter autrement  Quel est votre bilan après plus d&#039;une année de vie ici? Bernadette Nicolle: Quand je suis arrivée à Valognes, je me suis tout de suite sentie bien. À part le corps qui ne suit pas, j&#039;ai rajeuni de vingt ans dans ma tête. C&#039;est le havre de paix qu&#039;il me fallait pour ma fin de vie. Et j&#039;ai prévu d&#039;aller jusqu&#039;à 100 ans! Il est hors de question que je me retrouve un jour en Ehpad. Vivre ici, c&#039;est comme un retour aux sources. De l&#039;âge de 14 ans à 19 ans, j&#039;ai été en pension dans l&#039;ancien bâtiment du béguinage, qui appartenait à une congrégation de religieuses. Les synchronicités, ça ne compte pas pour des prunes!
Lire aussi&gt; Marie de Hennezel: &quot;Au sein des béguinages solidaires, personne ne cherche à faire de l&#039;argent sur le dos des vieux&quot;
  Vivre en béguinage Le béguinage est un mouvement né dans les Flandres au XVIIe siècle. Des femmes nommées béguines travaillaient, priaient et vivaient ensemble, tout en respectant l&#039;intimité de chacune. Les Béguinages solidaires n&#039;ont, eux, aucune vocation religieuse. L&#039;association fondée par Tristan Robet propose à des personnes de plus de 60 ans, non dépendantes, de louer des logements personnels - maisons ou appartements - tout en partageant un &quot;tiers-lieu&quot; où elles peuvent se retrouver pour des activités collectives. Chaque habitant s&#039;engage à participer à la vie commune. Les habitats ne comportent que 15 à 30 logements. Une personne sur place facilite la vie des habitants, anime le tiers-lieu, accueille les futurs locataires, etc.
Lire aussi&gt; À Tours, le béguinage laïque, un habitat fraternel  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Bernadette Nicolle: &quot;J’ai trouvé un havre pour vieillir en paix au béguinage&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Cette aide de la CAF versée aux salariés qui aident un proche augmente considérablement en 2025</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/cette-aide-de-la-caf-versee-aux-salaries-qui-aident-un-proche-augmente-considerablement-en-2025-105856</link>
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      <pubDate>Thu, 09 Jan 2025 05:18:05 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Notretemps.com]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La durée de versement de l&#039;Allocation journalière de proche aidant (Ajpa) a été allongée au 1er janvier 2025. Un soulagement pour tous les salariés qui aident, par exemple, un parent en perte d&#039;autonomie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Bonne nouvelle pour tous les salariés qui doivent également s&#039;occuper d&#039;un proche en perte d&#039;autonomie ou en situation de handicap. Ils vont pouvoir bénéficier d&#039;une réforme de l&#039;Allocation journalière de proche aidant (Ajpa) qui modifie considérablement les règles d&#039;octroi de cette aide versée par la Caf. La durée de versement a en effet été allongée au 1er janvier 2025.  La durée d&#039;indemnisation nettement rallongée L&#039;Ajpa &quot;s&#039;adresse à toute personne qui souhaite réduire ou cesser son activité professionnelle pour s&#039;occuper d&#039;un proche en situation de handicap ou de perte d&#039;autonomie&quot;. Jusqu&#039;à présent, ce dispositif se limitait à trois mois d&#039;indemnisation sur l&#039;ensemble de la carrière professionnelle de l&#039;aidant, soit 66 jours (22 jours par mois). Une règle très restrictive qui empêchait certains salariés de s&#039;occuper d&#039;un proche dans le besoin sans risquer une importante perte de revenus.
Désormais, &quot;chaque situation d&#039;aidance ouvre droit à une nouvelle période d&#039;indemnisation de trois mois maximum, dans une limite totale de 12 mois sur l&#039;ensemble de la carrière&quot;, explique à Capital Guillaume Gaudiot, juriste en droit social. L&#039;allocation journalière pourra vous ainsi être versée dans la limite de 264 jours d&#039;accompagnement de proches sur l&#039;ensemble d&#039;une carrière (66 jours x 4 proches), précise le site officiel d&#039;information pour les personnes âgées et leurs aidants.  Jusqu&#039;à 1 447,60 euros par mois pour le salarié aidant Le montant de cette aide est loin d&#039;être négligeable. En 2025, il s&#039;élève à 65,80 euros par journée (32,90 € par demi-journée). L&#039;aidant peut donc percevoir 1 447,60 euros par mois. De quoi limiter la perte de revenus liés à cette situation. Au total, sur une carrière complète, l&#039;indemnisation peut atteindre 17 371,20 euros. &quot;Chaque membre du couple peut bénéficier de l&#039;Ajpa. Dans ce cas, vous devez remplir chacun une demande&quot;, indique l&#039;administration.
Les autorités espèrent ainsi rendre l&#039;Allocation journalière de proche aidant plus accessible. Un défi de taille puisque le recours à cette aide reste très marginal. Selon le baromètre &quot;Aider et travailler&quot; publié en octobre 2023 par le service d&#039;accompagnement des aidants Tilia, environ 5,4 millions de salariés français étaient aidants. Mais 13 000 d&#039;entre eux seulement percevaient l&#039;Ajpa...  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Cette aide de la CAF versée aux salariés qui aident un proche augmente considérablement en 2025]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Donation, succession: comment protéger un enfant handicapé</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/donation-placement-comment-prevoir-ressources-enfant-handicape-101856</link>
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      <pubDate>Tue, 29 Oct 2024 15:07:04 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne-Lise Defrance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour assurer des ressources pérennes à un enfant en situation de handicap, plusieurs solutions existent. Assurance-vie, donation graduelle, contrat rente-survie… un notaire vous explique les possibilités pour l&#039;aider toute sa vie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Quand faut-il commencer à préparer l&#039;avenir de son enfant en situation de handicap? Le plus tôt possible. Mieux vaut anticiper surtout lorsque l&#039;enfant concerné est mineur ou majeur non autonome. En d&#039;autres termes, lorsqu&#039;il n&#039;est pas en mesure de réaliser seul les actes de la vie civile ni de gérer son patrimoine. En effet, si vous n&#039;avez rien prévu, à votre décès, un juge désignera la ou les personnes qui s&#039;occuperont de votre enfant à votre place. Et ce, tant pour ce qui concerne sa vie quotidienne que son patrimoine.  La signature d&#039;un mandat de protection pour autrui est-elle une bonne idée? Oui. Le mandat de protection pour autrui permet de désigner la personne qui assurera la protection de votre enfant le jour où vous ne vous serez plus en mesure de l&#039;assurer vous-même. Ainsi vous décidez qui vous remplacera lorsque vous ne pourrez plus représenter votre enfant et l&#039;assister dans les cas où la maladie, voire le grand âge vous en empêcherait, et aussi à votre décès. Le mandat de protection pour autrui détermine avec précision les prérogatives de la ou des personnes ainsi nommées. Par exemple , vous pouvez la ou les autoriser à disposer des pouvoirs d&#039;administration et de gestion sur le patrimoine de votre enfant.
Pour signer un tel mandat, vous devez faire appel à un notaire. Attention, tant que votre enfant est mineur, ce mandat ne peut pas être activé. Pour choisir qui s&#039;occupera de votre enfant s&#039;il vous arrive malheur avant ses dix-huit ans, il vous faut rédiger un testament.  Comment lui constituer une épargne qui puisse l’aider toute sa vie ? Le premier réflexe consiste à lui ouvrir à son nom des produits d&#039;épargne et de placements classiques comme un livret A ou encore une assurance-vie. Mais, c&#039;est loin d&#039;être suffisant. Car, pour lui garantir une autonomie financière sur le long terme, il est essentiel de lui assurer des flux réguliers de revenus. Bref, de se tourner vers des produits offrant une sortie sous forme de rente viagère.
Un contrat Epargne Handicap est donc particulièrement adapté à condition que la demande de sortie en rente intervienne lorsque l&#039;enfant a déjà atteint un certain âge. En effet, le montant qui lui sera alors versé à des échéances fixes est déterminé une fois pour toutes, en fonction notamment de son espérance de vie le jour où il perçoit sa rente pour la première fois. La rente attribuée à une personne jeune est plus faible car elle est calculée pour être versée longtemps.  Puis-je désigner mon enfant comme bénéficiaire de certains de mes placements? Bien sûr. Rien ne vous interdit de souscrire une assurance-vie et de désigner votre enfant dans la clause bénéficiaire. À votre décès, le capital sur votre contrat lui sera alors transmis. Avantage de l&#039;assurance-vie, les sommes concernées ne seront pas prises en compte dans votre succession, c&#039;est-à-dire qu&#039;elles ne seront pas retenues pour calculer le patrimoine à partager entre vos héritiers.
Le contrat dont votre enfant est le bénéficiaire viendra donc s&#039;ajouter à sa part d&#039;héritage sans que ses frères et sœurs puissent s&#039;y opposer, à condition toutefois que les sommes versées ne soient pas considérées comme manifestement excessives au regard de vos facultés d&#039;épargne.
Vous pouvez aussi ouvrir un contrat de rente-survie. Il s&#039;agit d&#039;un placement spécialement réservé aux proches d&#039;une personne souffrant d&#039;un handicap. Ce contrat fonctionne sur le même principe qu&#039;une assurance-vie à la différence que vous ne pouvez pas récupérer de votre vivant les sommes que vous y avez placées.  Et si je veux lui donner une partie de mon patrimoine de mon vivant? Là aussi, rien ne vous en empêche. D&#039;autant que, quel que soit son âge, un enfant en situation de handicap peut recevoir de chacun de ses parents la somme de 259 325 € tous les quinze ans sans avoir à payer de droits de donation. Mais attention, une fois la donation faite, les biens en question ne vous appartiennent plus. Si votre enfant ne fait pas l&#039;objet d&#039;une mesure de protection juridique, il est donc tout à fait libre de dépenser cet argent comme il l&#039;entend. Et, votre objectif de lui assurer une protection financière sur le long terme peut être compromis.  Existe-t-il une donation adaptée pour que mon enfant en bénéficie toute sa vie? Privilégier une donation graduelle. Ce type de donation vous permet en effet de lui transmettre un bien tout en lui interdisant de le vendre ou de le donner jusqu&#039;à son décès. Après sa mort, le bien en question est transmis à un second bénéficiaire que vous avez vous-même désigné, par exemple, ses frères et sœurs. Vous pouvez aussi effectuer une donation en démembrement en lui confiant l&#039;usufruit d&#039;un bien et en attribuant la nue-propriété aux personnes de votre choix. Votre enfant percevra alors les revenus du bien, mais ce sont le ou les nus-propriétaires qui le géreront. S&#039;il s&#039;agit d&#039;un logement, votre enfant pourra l&#039;habiter ou en percevoir les loyers.
Lire aussi : Legs résiduel, legs graduel: des frais de succession allégés  Puis-je favoriser mon enfant en situation de handicap dans ma succession? Oui, mais en respectant certaines règles dès lors que vous avez plusieurs enfants. Chacun d&#039;entre eux a droit à une part minimale de votre héritage, dite &quot;part réservataire&quot;, et il vous est interdit de les en priver. À partir du moment où ce minimum leur est assuré, vous avez la possibilité de léguer tout le reste de votre succession à leur frère ou à leur sœur en situation de handicap. Pour assurer l&#039;autonomie financière de ce dernier, vos autres enfants peuvent aussi accepter que leur part réservataire soit réduite. Il leur faut pour cela signer un &quot;pacte successoral&quot; par lequel ils s&#039;engagent à ne pas contester le partage de votre patrimoine.  Mon enfant risque-t-il de perdre certaines allocation s&#039;il perçoit des revenus? Malheureusement, cela peut être le cas. Car, du fait des revenus supplémentaires générés par la stratégie que vous avez mise en place pour lui assurer une indépendance financière, il peut perdre le bénéfice de certaines allocations soumises à condition de ressources. Comme, par exemple, l&#039;Allocation pour Adultes Handicapés (AAH). Il peut également voir le montant de son impôt sur le revenu augmenter.  Notre expert Avec l&#039;expertise de Maître Flore Vrignaud, notaire à Cholet et membre du Groupe Monassier  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Donation, succession: comment protéger un enfant handicapé]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Congé de proche aidant: à partir de 2025, l’Ajpa pourra être perçue pour quatre proches différents</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/conge-de-proche-aidant-a-partir-de-2025-lajpa-pourra-etre-percue-pour-quatre-proches-differents-104510</link>
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      <pubDate>Mon, 16 Dec 2024 16:08:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Notretemps.com]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dès le 1er janvier 2025, l’allocation journalière du proche aidant deviendra renouvelable dans la limite de quatre proches à aider. Désormais, il sera donc théoriquement possible de percevoir cette prestation pendant 264 jours durant l’ensemble de sa carrière. Certaines limites continueront toutefois de s&#039;appliquer.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[C&#039;est une nouveauté attendue pour ceux s&#039;occupant au quotidien de plusieurs proches. A partir du 1er janvier 2025, l&#039;allocation journalière du proche aidant (Ajpa) deviendra renouvelable si l&#039;on doit apporter une aide à un autre proche. Dans le maximum de quatre personnes aidées, il sera ainsi possible de percevoir cette prestation pendant 264 jours durant l&#039;ensemble de sa carrière professionnelle, rapporte  Le Particulier . Voici comment cela va fonctionner.  Un plafond d&#039;indemnisation Pour rappel, cette nouveauté concerne les personnes qui ont une activité professionnelle et qui ont demandé un congé de proche aidant à leur employeur, un dispositif mis en place depuis 2017. Ce proche peut être soit un conjoint, un ascendant ou un descendant, que l&#039;on vive avec la personne aidée ou bien que l&#039;on vienne l&#039;aider régulièrement. Celle-ci doit être en incapacité avec un taux de 80 % ou diagnostiquée Gir I à IV, et doit bénéficier de l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (Apa).
Dans ce contexte, ceux qui ont choisi de s&#039;occuper d&#039;un proche handicapé ou en perte d&#039;autonomie peuvent effectivement demander et obtenir un congé de proche aidant à leur employeur. Il est de trois mois et est renouvelable dans la limite d&#039;une année pendant toute la carrière. Par contre, durant cette période, ils perdent leur rémunération. C&#039;est là où l&#039;Ajpa intervient. Dans les faits, elle permettait en 2024 de recevoir 64,54 euros par jour, mais était limitée à une durée de 66 jours d&#039;indemnisation, fractionnables en demi-journées, sur l&#039;ensemble de sa carrière.  Jusqu&#039;à 264 jours par carrière C&#039;est précisément ce plafond qui va être revu le 1er janvier 2025. Comme l&#039;a expliqué le 28 novembre la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), à partir de cette échéance, il sera possible d&#039;obtenir un renouvellement de ces 66 jours d&#039;indemnisation si une autre personne doit être aidée, et ce jusqu&#039;à quatre personnes. D&#039;où ce total possible de 264 jours. Par contre, il ne sera toujours pas possible de toucher l&#039;Ajpa plus de 22 jours par mois, indique le site de l&#039;administration française .
Cette évolution va concerner toutes les nouvelles demandes ainsi que les indemnisations en cours. Une fois le premier crédit de 66 jours épuisé, s&#039;il y a un autre proche à aider, par exemple dans le cadre d&#039;une famille dans laquelle plusieurs enfants sont concernés, il sera possible d&#039;émettre une nouvelle demande ou de passer par le &quot;formulaire d&#039;ajout d&#039;une autre personne aidée&quot;, sur les sites caf.fr ou msa.fr. Le compteur restant attaché à l&#039;aidant, il sera par ailleurs possible à ce dernier de répartir indifféremment cette période en fonction des quatre personnes.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Congé de proche aidant: à partir de 2025, l’Ajpa pourra être perçue pour quatre proches différents]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
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      <item>
      <title>Maisons de retraite emeis : la convivialite au cœur de la vie des residents</title>
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      <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 14:32:05 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[emeis]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Choisir une maison de retraite, c’est avant tout choisir un lieu de vie, où l’échange humain et le bien-être sont essentiels.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Chez emeis, réseau de plus de 230 EHPAD et de plus de 120 cliniques de Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR) et de Santé Mentale en France, cet engagement se résume en une ambition simple: faire de chaque résidence un espace où convivialité, partage et moments chaleureux rythment le quotidien. Dans les maisons de retraite emeis, les résidents sont incités à rester acteurs de leur vie et de leur bien-être, sous le regard bienveillant des équipes pluridisciplinaires qui prennent soin d&#039;eux au quotidien. Plongée au cœur des maisons de retraite emeis.  Quand la convivialité devient une philosophie de vie Pour emeis, l&#039;humain est au cœur de chaque action. Depuis plus de 30 ans, le groupe s&#039;est donné pour mission de transformer ses résidences en véritables lieux de vie. Chaque résident est ainsi considéré comme une personne riche d&#039;histoires personnelles et de liens sociaux, sans être réduit à sa fragilité.
Cette vision se traduit par une approche résolument personnalisée. Les équipes pluridisciplinaires – médecin, infirmiers, aides-soignants, animateurs, cuisiniers, psychologues… – travaillent main dans la main pour répondre aux besoins spécifiques de chacun. Leur mission dépasse le soin technique: il s&#039;agit de nourrir les liens sociaux et les échanges et de créer une ambiance chaleureuse où les résidents peuvent continuer à savourer les plaisirs simples de la vie.
&quot;Chez emeis, chaque geste compte, chaque sourire a son importance. Nous nous efforçons de cultiver la joie de vivre au quotidien&quot;, souligne le groupe. C&#039;est cette attention aux détails qui fait la différence et transforme les résidences en lieux d&#039;épanouissement.  Les activités emeis pour créer des liens et réveiller les sourires Dans les résidences emeis, les journées sont ponctuées d&#039;animations variées et adaptées, conçues pour stimuler aussi bien le corps que l&#039;esprit. Chaque établissement pense son propre programme pour répondre aux envies et besoins des résidents accueillis. Ces activités permettent d&#039;offrir à tous des opportunités de partage et de convivialité ; l&#039;occasion de se divertir, de rire, de découvrir ou redécouvrir, de sentir et ressentir malgré les fragilités liées à l&#039;âge ou la maladie.  Des moments de complicité et de partage entre résidents Pour les résidents, ces activités sont bien plus qu&#039;un simple divertissement: elles sont des instants de connexion et de plaisir partagé. Ateliers culinaires, concerts, conférences, séances de lecture ou animations intergénérationnelles ponctuent la vie des seniors. Ces initiatives offrent à chacun la possibilité de découvrir, d&#039;apprendre ou de transmettre, tout en renforçant les liens entre les participants.
Ces ateliers permettent également à chacun de révéler sa personnalité et ses singularités, de renforcer les liens et de créer de nouveaux souvenirs. Ces moments de complicité, entre anecdotes et fous rires, illustrent parfaitement la philosophie d&#039;emeis.  Des activités pour stimuler le corps et l&#039;esprit Outre les activités ludiques, les résidences proposent aussi des programmes adaptés pour maintenir l&#039;autonomie des résidents le plus longtemps possible. Gymnastique douce, psychomotricité, ateliers mémoire, activités artistiques, atelier autour du chant ou de la musique: chaque initiative vise à stimuler les capacités physiques ou cognitives tout en créant un environnement propice aux échanges. Ces séances, toujours adaptées aux besoins des participants, sont aussi l&#039;occasion de se motiver et de partager des succès collectifs.  Des moments de partage autour d&#039;un bon repas Dans les cuisines des résidences emeis, les équipes mettent un point d&#039;honneur à préparer des repas équilibrés avec des produits de saison. Ces menus sont conçus pour ravir les papilles tout en répondant aux besoins nutritionnels des résidents.
Les repas constituent un pilier central de l&#039;accompagnement et des soins dispensés chez emeis ; ils sont indispensables au bien-être physique mais aussi moral. Autour des tables, les résidents partagent bien plus que des plats: des souvenirs, des anecdotes et des rires. Ces instants contribuent à faire de chaque repas un moment de plaisir. Après tout, ce n&#039;est pas pour rien que le terme &quot;copain&quot; signifie &quot;la personne avec qui l&#039;on partage le pain&quot;! emeis l&#039;a bien compris, c&#039;est autour d&#039;un bon plat que les amitiés se lient.
Les repas thématiques, organisés régulièrement, apportent une touche festive au quotidien. Qu&#039;il s&#039;agisse de revisiter les saveurs de leur enfance ou d&#039;explorer de nouvelles recettes, ces instants sont toujours empreints de convivialité.  Les résidences emeis, un cadre chaleureux où l&#039;on reçoit les invités comme à la maison Le cadre de vie est lui aussi conçu pour encourager la convivialité. Les maisons de retraite emeis sont pensées comme des lieux accueillants, où des espaces dédiés invitent au partage et à la détente, et où résidents, familles et personnel peuvent partager des moments privilégiés. Les salons confortables, les jardins aménagés et les salles lumineuses offrent un environnement propice aux échanges. Chaque détail est étudié pour favoriser le bien-être des résidents et leur permettre de se sentir chez eux.
L&#039;ouverture sur l&#039;extérieur est également une priorité pour emeis. A ce titre, certains établissements organisent des activités intergénérationnelles (comme les visites d&#039;écoles et de crèches) ou des collaborations avec des associations locales, qui enrichissent la vie sociale de l&#039;établissement. Ces interactions créent des ponts entre les générations et renforcent le sentiment d&#039;appartenance à une société dynamique, pour que les résidents se sentent actifs et acteurs de la vie de la Cité.
Chez emeis, la convivialité n&#039;est pas un simple mot: c&#039;est une philosophie, un engagement. En mettant l&#039;humain au centre de ses actions, en favorisant les échanges et en offrant un cadre de vie chaleureux, le groupe transforme chaque résidence en un lieu où il fait bon vivre. Aujourd&#039;hui, 92,5% des résidents et de leurs proches font confiance à la maison de retraite emeis où ils sont accueillis.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Maisons de retraite emeis : la convivialite au cœur de la vie des residents]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Combien ça coûte de vieillir chez soi plutôt qu&#039;en maison de retraite selon votre âge?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/combien-ca-coute-de-vieillir-chez-soi-plutot-qu-en-maison-de-retraite-selon-votre-age-103616</link>
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      <pubDate>Thu, 28 Nov 2024 13:25:35 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Notretemps.com]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Bien vieillir en restant à domicile coûte de plus en plus cher, selon un baromètre révélé ce mardi 26 novembre. Cette année, ce sont les mutuelles et l&#039;aide à domicile qui ont le plus augmenté. Le rapport s&#039;attarde également sur l&#039;importance de développer des initiatives d&#039;aménagement du logement.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Vieillir chez soi ou en Ehpad: de nombreux retraités se posent la question et les finances jouent souvent un rôle majeur au moment du choix. Si les tarifs des maisons de retraite ont tendance à augmenter, rester dans son domicile coûte également de plus en plus cher. C&#039;est ce que montre la cinquième édition du baromètre &quot;Combien ça coûte d&#039;être vieux en France?&quot;, révélée ce mardi 26 novembre 2024 par Le Parisien. Au total, le budget moyen pour bien vieillir à domicile à partir de 65 ans a augmenté de 3,65 % sur un an, pour une hausse totale de 20,84 % sur cinq ans, soit plus que l&#039;inflation. Il atteint désormais 1 260 euros par mois.  Les dépenses de maintien à domicile grimpent à plus de 2 000 euros par mois &quot;Les entreprises du secteur, comme toutes les autres, ont subi de multiples crises ces dernières années comme le Covid, la guerre en Ukraine… et l&#039;inflation se diffuse comme l&#039;onde d&#039;un tremblement de terre&quot;, explique Benjamin Zimmer, patron de Silver Alliance, un collectif d&#039;une trentaine d&#039;entreprises spécialisées qui a réalisé ce baromètre avec le site d&#039;information Retraite.com. Cette année encore, pour mener leur étude, les différents partenaires ont pris en compte une grande variété de dépenses, notamment en matière de santé ou d&#039;aménagement du logement.
Ils ont ainsi constaté que les dépenses de maintien à domicile (qui n&#039;intègrent donc pas le loyer, la nourriture ou les factures d&#039;énergie) coûtaient de plus en plus cher avec l&#039;âge, alors que la pension reste la même. Pour une pension moyenne de 1 565 euros par mois en 2024, le coût mensuel du maintien à domicile est de 704 euros entre 65 et 75 ans, 912 euros entre 75 et 85 ans et atteint 2 165 euros après 85 ans. C&#039;est d&#039;ailleurs à cet âge que beaucoup font le choix de l&#039;Ehpad, dont le coût moyen est de 2 310 euros par mois.
Lire aussi&gt; Comment réduire le reste à charge en Ehpad  Maintien à domicile: l’enjeu crucial de l’aménagement du logement Ce sont les mutuelles qui ont le plus augmenté cette année, avec une hausse de 9 % en un an. Une tendance qui devrait se poursuivre en 2025 avec l&#039;augmentation du ticket modérateur de 5 %. Avec l&#039;inflation, les employés à domicile ont également vu leurs salaires progresser, faisant augmenter le coût des services à la personne.
Le rapport souligne plusieurs enjeux essentiels dans les années à venir. Selon ses auteurs, l&#039;enjeu principal afin de favoriser le maintien à domicile reste l&#039;aménagement du logement, un secteur qui doit continuer de se développer. Rénovation de la salle de bains, pose de barres d&#039;appui, monte-escalier: tous ces travaux représentent un coût élevé. Le dispositif MaPrimeAdapt&#039; a été lancé en janvier dernier pour aider les personnes aux revenus modestes à financer ce type d&#039;aménagements. Mais ce n&#039;est pas encore suffisant. &quot;Il faut sans doute en parler davantage pour éviter que les personnes nous contactent quand il y a urgence&quot;, estime auprès du Parisien Cécile Bréfuel, directrice marketing de Stannah, spécialiste du monte-escalier.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Combien ça coûte de vieillir chez soi plutôt qu&#039;en maison de retraite selon votre âge?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>La proposition de loi &quot;Bien vieillir&quot; définitivement adoptée… et après?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/la-proposition-de-loi-bien-vieillir-definitivement-adoptee-et-apres-88674</link>
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      <pubDate>Thu, 28 Mar 2024 16:09:40 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les sénateurs ont voté définitivement la loi &quot;Bien vieillir&quot; ce mercredi 27 mars. Elle contient certaines mesures jugées utiles. Mais les oppositions et les professionnels du secteur réclament désormais la loi de financement du grand âge, plus ambitieuse, promise cette année. Or les intentions du gouvernement sont devenues très floues.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Que contient la loi &quot;Bien vieillir&quot;? La proposition de loi &quot;Bien vieillir&quot; a été définitivement adoptée par le Sénat le 27 mars au soir. Reste désormais la publication des décrets d&#039;application pour être mise en œuvre.
Prévue à l&#039;origine comme une étape dans l&#039;élaboration d&#039;une loi de programmation sur le Grand Âge devant comporter un volet budgétaire ambitieux, elle contient des dispositions jugées modestes mais &quot;pragmatiques&quot; par la députée Renaissance Annie Vidal co-rapporteure de cette proposition avec sa collègue de la majorité Laurence Christol.
Les grandes dispositions de la loi:

Un droit de visite garanti dans les Ehpad et les hôpitaux. Le droit &quot;chaque jour&quot; est inscrit dans la loi alors qu&#039;il relevait jusqu&#039;ici d&#039;un règlement d&#039;établissement. Les seuls motifs de refus seront &quot;une menace pour l&#039;ordre public&quot; ou &quot;pour la santé du résident&quot;. Ce droit de visite sera &quot;absolu&quot; et inconditionnel pour les personnes en fin de vie ou en soins palliatifs, même en cas de nouvelle pandémie
Le &quot;droit d&#039;accueillir ses animaux de compagnie&quot; sera réservé aux résidents, à condition d&#039;être en mesure d&#039;assurer leurs besoins dans de bonnes conditions sanitaires et de sécurité. La mesure avait soulevé les doutes des professionnels du secteur des Ehpad. Intervenant en clôture des assises du Bien vieillir à Saint-Denis le 27 mars, et avant de rejoindre le Sénat, la ministre des Personnes âgées Fadila Khattani a assuré en que le décret d&#039;application serait pris en accord avec eux. Il doit notamment définir la liste des animaux éligibles, ainsi que leur taille maximum. D&#039;autre part, le conseil de la vie sociale où sont représentés résidents et personnels d&#039;un Ehpad pourra s&#039;opposer à la présence des animaux domestiques.
Un guichet unique de l&#039;autonomie sera créé dans chaque département, &quot;dès 2025&quot;, s&#039;est engagée la ministre devant les sénateurs. Cette mesure doit faciliter l&#039;accès des personnes âgées, handicapées et des aidants à l&#039;ensemble des services qui leur sont destiné sur le territoire. Dix-huit départements se sont portés candidat pour expérimenter plus rapidement ce portail.
Une instance de signalement des maltraitances sera instaurée également à l&#039;échelle départementale. Placée sous la tutelle des ARS, elle centralisera le recueil des cas rapportés par courrier ou appel au n° déjà existant 39 77.
Les intervenants à domicile bénéficieront d&#039;une carte professionnelle, reconnaissant leur expertise. Ils devront justifier de &quot;deux années d&#039;exercice dans des activités d&#039;intervention au domicile des personnes âgées et handicapées&quot; ou d&#039;une formation donnant accès à une certification professionnelle.
Un suivi des personnes âgées ou isolées sera assuré par les maires. Par ailleurs des rendez-vous seront proposés dès 60 ans pour dépister et prévenir la perte d&#039;autonomie.
Une disposition ajoutée in-extremis par les sénateurs permettra aux ehpad habilités à recevoir des bénéficiaires de l&#039;aide sociale de moduler à la hausse leur tarif journalier moyen pour les autres résidents, &quot;en fonction de leurs ressources&quot;. Les conditions d&#039;application de ce surloyer seront fixées par décret en Conseil d&#039;Etat.
  La frustration des oppositions et des professionnels Le soutien apporté au texte par une majorité de députés le 19 mars, puis de sénateurs le 27, ne peut masquer la frustration des oppositions, ni même l&#039;impatience de certains membres de la majorité, à voir émerger une loi de programmation financière pluriannuelle sur le Grand Âge, bien plus ambitieuse. La loi &quot;Bien vieillir&quot; n&#039;est qu&#039;un &quot;texte d&#039;attente&quot;, a résumé le sénateur LR Jean-Sol qui attend que le gouvernement donne une &quot;visibilité sur les moyens concrets qui seront mis en œuvre&quot;. &quot;Ce n&#039;est pas de chiens et de chats dont on a besoin dans les Ephad, c&#039;est d&#039;infirmières et d&#039;aides-soignantes&quot;, avait raillé le député PS Jérôme Guedj lors du vote par l&#039;Assemblée. Et de rappeler la promesse du gouvernement d&#039;Elisabeth Borne quant à l&#039;élaboration de cette loi Grand Âge. Un article du texte Bien vieillir mentionne d&#039;ailleurs la future loi qui doit être présentée &quot;avant le 31 décembre 2024&quot;.
Mais le dérapage budgétaire des finances nationales et le peu d&#039;empressement de Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarité, à y faire encore référence, laissent craindre que le gouvernement Attal ait désormais d&#039;autres priorités que son prédécesseur.
Du côté des professionnels du secteur, c&#039;est la même inquiétude. Jean-Christophe Amarantinis, président du Synerpa, première confédération de l&#039;hébergement, de l&#039;aide et de l&#039;accompagnement de la personne âgée (Ehpad privés, résidences services et services et soins à domicile), reconnaît &quot;des mesures techniques intéressantes&quot;. Mais il rappelle qu&#039;une loi sur le Grand Âge est &quot;indispensable pour assurer une visibilité pluriannuelle en termes de financement et de recrutements de personnels, afin de préparer une politique d&#039;attractivité des métiers, de former les personnels et de les faire monter en compétences&quot;.
De son côté, Pascal Champvert, président de l&#039;association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA) rappelait le 25 mars sur France Info l&#039;urgence de cette loi de programmation: &quot; Il n&#039;y a plus d&#039;argent, 75 % des établissements (publics, ndlr), 75 % des services à domicile sont en déficit&quot; , a-t-il soutenu. D&#039;ici à 2070, la population des plus de 75 ans aura doublé en France.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La proposition de loi &quot;Bien vieillir&quot; définitivement adoptée… et après?]]></media:title>
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      <item>
      <title>Médiation familiale: &quot;La fratrie se déchirait sur le sort de leur père de 75 ans&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/mediation-familiale-la-fratrie-se-dechirait-sur-le-sort-de-leur-pere-de-75-ans-99892</link>
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      <pubDate>Sun, 13 Oct 2024 06:05:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Maud Pierron]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[De nombreux conflits éclatent en famille, bien souvent lorsqu&#039;une décision cruciale doit être prise ou qu&#039;une situation change. C&#039;est là que la médiation familiale peut aider à trouver une issue. Éclairage avec l&#039;histoire de cette fratrie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[À l&#039;occasion de la semaine de la médiation familiale, Notre Temps met l&#039;accent sur ce dispositif qui permet de travailler à sortir du conflit et, lorsque c&#039;est nécessaire, de trouver une solution à l&#039;amiable. Nous vous proposons une série de cas illustrant la diversité des situations que la médiation peut aider à résoudre. Aujourd&#039;hui, l&#039;histoire (anonymisée) d&#039;une fratrie qui se déchirait sur le sort de son père, âgé de 75 ans, racontée par les deux médiatrices qui ont œuvré.  Le contexte &quot;C&#039;est une fratrie de 5 enfants qui vient pour prendre une décision concernant leur père de 75 ans qui vit chez lui, mais montre des signes de fragilité. Le père a beaucoup de caractère, il veut décider par lui-même et désire rester chez lui. Les quatre enfants sont tous d&#039;accord pour dire qu&#039;il a besoin d&#039;aide, mais sont en désaccord profond sur la manière&quot;, expose Isabelle, l&#039;une des deux médiatrices qui a suivi ce cas.  Le processus de médiation Cette médiation a duré 4 séances, chacune espacée en moyenne de 3 semaines, avec deux médiatrices, en raison du nombre de personnes impliquées et de l&#039;ancrage du conflit. Très vite, les deux professionnelles constatent que la fratrie se compose de deux groupes aux positions très tranchées: &quot;le premier est effrayé, pense que leur père ne peut rester seul, estime qu&#039;il faut prendre des mesures fortes (placement, tutelle, etc): aller contre la volonté du père pour le protéger&quot;, résume Laëtitia, la deuxième médiatrice. L&#039;autre groupe pense que le premier &quot;exagère, qu&#039;il faut aider leur père, mais ne pas le forcer, s&#039;accommoder de son avis et respecter sa volonté&quot;.
La fratrie est au bord de la rupture. Immédiatement, les médiatrices entendent des &quot;émotions intenses, des prises de paroles fortes avec la menace de faire appel à un juge et beaucoup de fermeture chez les uns et les autres&quot;. Il leur a d&#039;abord fallu déminer la situation, passer du temps à comprendre et exposer le rôle de chacun dans la fratrie et leur relation au père.
&quot;La médiation familiale marche sur deux pieds: le concret et les relations familiales&quot;: ainsi pour aboutir à une décision, il fallait &quot;faire émerger ce qu&#039;il y avait sous les positions, les émotions, les enjeux relationnels&quot;. En l&#039;occurrence, la peur, présente dans les deux groupes, de manière différente, sans qu&#039;elle ne soit entendue, se souvient Isabelle. Ensuite, les médiatrices ont creusé sur les &quot;valeurs&quot; de chaque groupe pour comprendre ce qui les motivaient: pour l&#039;un, ce qui primait c&#039;était surtout le respect de la personnalité de leur père, pour l&#039;autre c&#039;était la protection de leur père.
Au cours des séances, un autre point important a été clarifié: &quot;le groupe qui souhaitait le plus protéger leur père était celui qui n&#039;avait pas conscience que c&#039;étaient les dernières années de leur père tandis que l&#039;autre groupe l&#039;avait en tête: ils souhaitaient que la fin de vie de leur père soit à l&#039;image de sa vie, et conforme à ses souhaits&quot;, décrit Laëtitia.
De ces discussions a résulté une première décision: fixer un rendez-vous médical avec un médecin spécialiste pour faire une évaluation de l&#039;état de leur père. Ils se sont mis d&#039;accord pour lui imposer. &quot;Mais les conclusions médicales n&#039;ont pas été interprétées de la même manière et chacun a trouvé qu&#039;elles confortaient ses positions&quot;, relève Laëtitia. Il y a toutefois eu la décision commune de faire appel à une aide à domicile, contre l&#039;avis de leur père. Et ce dernier a &quot;freiné des quatre fers&quot;, mettant en échec cette aide.  Le bilan Au final, chaque groupe est resté sur ses positions. &quot;Mais cette médiation a été l&#039;occasion pour chaque partie d&#039;expliciter sa position et qu&#039;elle soit entendue de l&#039;autre, notamment pour les enfants qui voulaient protéger leur père. Ils ont fini par dire qu&#039;ils souhaitaient arrêter là et laisser la main aux autres frères et sœurs pour s&#039;occuper de leur père: ils ont pu décider d&#039;arrêter de participer à des décisions qu&#039;ils vivaient mal&quot;, résume Isabelle. Est-ce pour autant un échec? &quot;Une médiation peut être réussie même s&#039;il n&#039;y a pas d&#039;accord total: un groupe a consenti à laisser l&#039;autre gérer pour que chacun agisse selon ses valeurs, la menace de faire appel à un juge a disparu, fait le bilan Laëtitia. Les positions de chacun ont pu être expliquées, écoutées et respectées.&quot; Et la fratrie, qui était au bord de la rupture, n&#039;est plus en conflit.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2024/06/07/pere-et-fils.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Médiation familiale: &quot;La fratrie se déchirait sur le sort de leur père de 75 ans&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>S’aménager une salle de bains sûre et agréable</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/samenager-une-salle-de-bains-sure-et-agreable-97263</link>
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      <pubDate>Fri, 04 Oct 2024 10:30:24 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Bance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Espace dédié à l’intimité, où l&#039;on se déplace les pieds mouillés, la salle de bains mérite d’être agencée avec soin. Lumières, sol, murs... Voici comment améliorer votre confort et prévenir tout risque de chute. Astuces et financement, voici ce qu&#039;il faut savoir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aménager sa salle de bains: lumière, douche ou baignoire? sol, murs, wc  Une pièce lumineuse &gt; L&#039;éclairage transforme une pièce. &quot;Outre le plafonnier, prévoyez un point lumineux (spot) pour chaque zone (la douche, le lavabo…) et optez pour des ampoules LED 3000k, proches de la lumière du jour, ce qui est pratique pour se maquiller&quot;, conseille Alexa Funès, architecte d&#039;intérieur et fondatrice d&#039;Atelier Germain. À proximité des points d&#039;eau, notamment en raison des éclaboussures, les lampes doivent respecter la norme IP65.
&gt; L&#039;astuce: pour quelques dizaines d&#039;euros, un éclairage automatique (couplé à un détecteur de présence) est chic et sécurisant. On ne risque plus ainsi de tomber en marchant à tâtons dans le noir, ni d&#039;oublier d&#039;éteindre l&#039;électricité.
Lire aussi&gt; Quel éclairage pour vos yeux?  Une douche adéquate &gt; Sortir d&#039;une baignoire humide peut être dangereux. Autant prévoir tout de suite une &quot;vraie&quot; douche.
-À la mode, les modèles &quot;à l&#039;italienne&quot; ne peuvent pas s&#039;installer partout. Si le sol ne peut être creusé pour placer le siphon en dessous, la douche doit être surélevée, ce qui va créer une marche un peu traître dans la salle de bains. De plus, les joints du carrelage s&#039;usent vite, et l&#039;inclinaison du sol, pour évacuer l&#039;eau, n&#039;aide pas à garder l&#039;équilibre.
- Les bacs de douche extraplats offrent plusieurs atouts: moins onéreux, antidérapants, faciles à installer et à nettoyer (pas de joints). &quot;Mais si l&#039;évacuation est lente, ils débordent vite&quot;, avertit l&#039;ergothérapeute Caroline Giraux.
&gt; L&#039;astuce
Pour éviter les éclaboussures qui rendraient le carrelage trop glissant, entourez la douche de parois vitrées, mais prévoyez une porte qui s&#039;ouvre vers l&#039;extérieur, pour faciliter l&#039;accès des secours en cas de malaise sous la douche.
Lire aussi&gt; Aménager une salle de bain agréable et confortable  Douche évolutive &quot;Une douche confortable mesure au moins 90 x 90cm, ce qui permet, un jour, d&#039;y installer un banc&quot;, précise Alexa Funès.  Un sol adapté à l&#039;humidité &gt; &quot;Les carreaux en grès cérame sont faciles d&#039;entretien, sans être trop glissants. Plus ils seront grands, moins vous aurez de joints à nettoyer et remplacer&quot;, rappelle Alexa Funès. Le béton ciré, dépourvu de joints, est aussi tendance et pratique, mais plus cher.
- Évitez le marbre, très glissant. &quot;Le terrazzo (ciment avec fragments de pierre, NDLR), à la mode, l&#039;est moins&quot;, souligne l&#039;architecte d&#039;intérieur. Si, un jour, vous jugez votre carrelage trop glissant, vous pourrez y remédier grâce à un produit antidérapant à pulvériser. &quot;Il existe aussi des revêtements de sols plus souples (linoléum, PVC, caoutchouc…), qui amortissent les chutes&quot;, rappelle l&#039;ergothérapeute.
- À savoir
Plus un sol est antidérapant, plus il accroche les saletés. Pour le nettoyer, il faut brosser!
Lire aussi&gt;  Aménager son domicile: 5 objets malins pour mieux vivre chez soi en toute sécurité  Des murs nets &gt; Les peintures souffrent dans les salles de bains, même lorsqu&#039;elles sont bien ventilées. &quot;Pour ne pas avoir à les renouveler trop souvent, vous pouvez carreler jusqu&#039;au plafond si votre budget le permet&quot;, conseille Alexa Funès.  Les équipements malins &gt; Une barre d&#039;appui en T avec support de douchette réglable est à la fois esthétique et utile s&#039;il devient plus difficile de garder l&#039;équilibre.
&gt; Sous le lavabo, si le siphon est déporté sur le côté, et que les tiroirs du meuble sous la vasque sont amovibles, rien n&#039;empêchera de faire un jour sa toilette assis.
&gt; Pour les meubles, préférez les tiroirs aux étagères, ainsi vous n&#039;aurez pas à vous pencher pour aller chercher les produits tout au fond.
Lire aussi&gt; Salon, salle à manger: 5 conseils malins pour aménager vos pièces à vivre  Où se trouve le petit coin? Installez les toilettes dans un angle si possible, afin de pouvoir un jour, si besoin, fixer des barres d&#039;appui sur le côté.  Les aides pour financer l&#039;aménagement de votre logement: MaPrimeAdapt&#039;, le crédit d&#039;impôt, MaPrimeRénov&#039;  MaPrimeAdapt&#039;, une aide de l’État: conditions, démarches &gt; Elle finance 50% ou 70% de certains travaux réalisés dans la résidence principale en prévision du grand âge (remplacement d&#039;une baignoire par une douche, barres d&#039;appui, WC surélevé, revêtement antichute…), &quot;et les travaux induits, tels que l&#039;éclairage, le carrelage, l&#039;électricité…&quot;, indique Louise Faure, adjointe au responsable du service politique d&#039;adaptation de l&#039;Agence nationale de l&#039;habitat (Anah).
- Les conditions
 Avoir au moins 60 ans, et des revenus &quot;modestes ou très modestes&quot; (par exemple hors Île-de-France, 31 889€ maximum pour un couple). &quot;Si vous avez moins de 70 ans, vous devrez aussi faire évaluer votre éventuelle perte d&#039;autonomie par votre médecin traitant ou votre caisse de retraite, afin de mieux cibler vos besoins. Mais la prime est accordée même si vous êtes en parfaite santé et autonome&quot;, ajoute Louise Faure.
- La marche à suivre
Contactez un conseiller France Rénov&#039; (france-renov.gouv.fr) pour préparer votre dossier. Lorsque votre demande aura été acceptée, un spécialiste de l&#039;aide à la maîtrise d&#039;ouvrage réalisera chez vous un diagnostic des travaux utiles. Ne signez pas de devis avec un artisan ou un entrepreneur avant cela!
&gt; À savoir
 Si vous êtes locataire, le bailleur peut bénéficier, sous conditions, d&#039;aides pour financer les travaux. Mais s&#039;il s&#039;y refuse, il peut vous autoriser à les faire vous-même, ce qui vous permet de recevoir MaPrimeAdapt&#039;, à condition que vous y soyez éligible.  Un crédit d’impôt, à certaines conditions: plafonds de revenus, incapacité, âge &gt; Si vos revenus sont trop élevés pour obtenir l&#039;aide MaPrimeAdapt&#039;, vous pouvez peut-être bénéficier d&#039;un crédit d&#039;impôt égal à 25% du coût de certains travaux: pose de revêtement de sol antidérapant, éclairage avec détecteur de présence, douche extraplate, siphon déporté…
Les travaux (dans la résidence principale, même si vous êtes locataire) sont pris en compte dans la limite de 5 000€ pour une personne seule et de 10 000€ pour un couple (plafond valable pour cinq années consécutives).
- Conditions
 Vos revenus ne doivent pas dépasser certains plafonds (44 907€ pour un couple hors Île-de-France, par exemple). Vous devez prouver un taux d&#039;incapacité d&#039;au moins 50% ou être âgé d&#039;au moins 60 ans et en perte d&#039;autonomie (évaluation GIR 1 à 4 sur la grille de référence Autonomie gérontologique et groupe Iso ressources).  MaPrimeRénov&#039; peut jouer aussi &gt; Cette prime à la rénovation énergétique peut financer, par exemple, un chauffe-eau thermodynamique ou des fenêtres à double vitrage dans la salle de bains. &quot;Mais l&#039;aide sera accordée plus facilement si vous en changez plusieurs dans la maison. De même, elle ne sera pas versée pour la pose d&#039;un radiateur sèche-serviettes électrique, sauf si vous vous équipez en même temps d&#039;un chauffe-eau thermodynamique par exemple&quot;, précise Louise Faure.
&gt; Conditions
L&#039;aide ne couvre qu&#039;une partie des travaux, plus ou moins importante selon vos revenus, qui ne doivent pas excéder certains plafonds. Le conseiller FranceRenov peut vous guider.  D&#039;autres aides pour l&#039;habitat D&#039;autres aides pour l&#039;habitat
Certaines caisses de retraite et collectivités locales accordent aussi des aides. Renseignez-vous auprès de votre caisse de retraite, de votre centre communal d&#039;action sociale ou de votre centre local d&#039;information et de coordination gérontologique.  Un ergothérapeute à domicile, une association Un spécialiste de l&#039;aménagement peut venir chez vous pour vous conseiller. Comptez 250€ à 500€. Certaines complémentaires santé, des collectivités locales ou certaines caisses de retraite (Agirc-Arcco, par exemple) proposent une prise en charge de cette prestation.
Bon à savoir:
L&#039;association Hacavie, l&#039;un des Héros 2024 de Notre Temps, se déplace au domicile des personnes en perte d&#039;autonomie afin d&#039;évaluer les travaux d&#039;aménagement, de réaliser les démarches administratives et financières, d&#039;identifier les subventions publiques et de suivre les travaux. Pour en savoir plus: https://hacavie.fr  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[S’aménager une salle de bains sûre et agréable]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: des progrès visibles… et des défis qui persistent</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-des-progres-visibles-et-des-defis-qui-persistent-96470</link>
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      <pubDate>Thu, 03 Oct 2024 05:50:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La crise du Covid puis le scandale des maltraitances révélé par le livre &quot;Les Fossoyeurs&quot; ont fini de jeter le soupçon sur les Ehpad. Pourtant, certains sont des lieux de vie agréables. Tour d’horizon de qui a changé dans l’accueil de nos aînés… et ce qui reste à faire.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un enchaînement de circonstances, inéluctable et banal, a conduit André de son domicile à un Ehpad de l&#039;Essonne, où il est décédé en 2023, à l&#039;âge de 84 ans. &quot;Il est resté un temps chez lui avec des aides à domicile, mais il perdait en autonomie et une présence permanente aurait coûté trop cher, explique son fils Emmanuel, 58 ans. Nous lui avons trouvé une place dans une résidence service, où il bénéficiait à la fois de son appartement et d&#039;activités organisées. Mais on l&#039;a plusieurs fois retrouvé désorienté, loin du quartier; puis, il a mis une casserole au micro-onde et a provoqué un début d&#039;incendie&quot;. L&#039;étape suivante pour André, souffrant d&#039;une confusion de plus en plus en plus grande, fut le placement en maison de retraite. &quot;Nous y allions le week-end et nous avions choisi un Ehpad avec un parc, mais il voulait toujours sortir en ville et se faire à manger lui-même&quot;, s&#039;attriste Emmanuel.
Comme André, plus de la moitié des résidents en Ehpad sont très dépendants (GIR 1 et 2, soit les groupes les moins autonomes sur une échelle de 6). Les résidences autonomie ou services ne permettent pas l&#039;accueil de ces personnes fragiles et les colocations très spécialisées sont encore marginales. Or 9 personnes sur 10 n&#039;envisagent surtout pas d&#039;entrer en Ehpad. Et bien sûr l&#039;enquête choc du livre Les Fossoyeurs de Victor Castanet paru en 2022 (1) n&#039;a pas modifié la tendance. Au cœur du scandale, les dérives d&#039;Orpea, l&#039;un des plus grands groupes privés de maisons de retraite qui faisait passer l&#039;appétit de ses actionnaires… avant le bien-être de ses résidents.
Après la crise du Covid et le scandale de ces révélations, la question est toujours plus lancinante: peut-on mieux accueillir nos aînés? D&#039;ici à 2030, le nombre de Français de 75 à 84 ans aura augmenté de 50%. Entre 2030 et 2040, la population des plus de 85 ans – âge moyen d&#039;entrée en Ehpad – augmentera de plus de 50%. Le besoin de places supplémentaires est estimé à plus de 100000 dès 2030, pour 600000 existantes aujourd&#039;hui. &quot;L&#039;encouragement au maintien à domicile (nommé aussi virage domiciliaire, NDLR) ne suffira pas à combler ce besoin, estime le sociologue spécialiste du vieillissement Serge Guérin. Sans compter que, dans le huis clos du domicile, des maltraitances sont possibles aussi.&quot;   Des difficultés financières pour 7 Ehpad sur 10 Orpea, dont le taux d&#039;occupation avait dramatiquement chuté, a été sauvé de la faillite par la Caisse des dépôts, bras financier de l&#039;état, devenu son actionnaire principal, a changé de nom pour devenir Emeis, et s&#039;efforce de modifier ses pratiques. &quot;Nous avons un projet très différent assis sur une rentabilité raisonnable&quot;, assure Laurent Guillot, nouveau directeur général du groupe. Une transformation qui prend du temps, reconnaît le dirigeant, alors que des maltraitances ont encore été révélées dans quelques-uns de ses établissements ces derniers mois par la cellule d&#039;enquête de Radio France. Également visées par des enquêtes ou des plaintes cette année, certaines maisons de retraite appartenant à d&#039;autres grands groupes privés, comme Emera, DomusVi ou encore Clariane (ex-Korian). Par ailleurs, 7 Ehpad sur 10 sont déficitaires, indique la Fnadepa (2), une des fédérations professionnelles du secteur. Les établissements publics et non lucratifs sont, eux, quasi-pleins mais plombés par l&#039;inflation et par l&#039;insuffisance des dotations publiques. &quot;Or les tarifs y sont encadrés, car il est important de préserver l&#039;accès des personnes âgées à une solution d&#039;hébergement adaptée à leurs moyens&quot;, complète Jean-Pierre Riso, président de la Fnadepa.   Un Ehpad bashing à modérer &quot;Mais tous ne méritent pas l&#039;Ehpad bashing (dénigrement systématique, NDLR) &quot;, estime Laurent Garcia, qui fut pourtant le lanceur d&#039;alerte du livre Les Fossoyeurs. &quot;Je finirais volontiers mes jours dans certaines maisons de retraite que j&#039;ai visitées, assure le fondateur de l&#039;Observatoire du grand âge, qui est aussi évaluateur certifié de ces établissements pour la Haute Autorité de santé (HAS). Quelques-uns ont de mauvais résultats, certes, avec des soignants au bout du rouleau. Mais beaucoup fonctionnent bien malgré les difficultés budgétaires, avec des équipes formidables.&quot; La certification de la HAS est appelée à se déployer dans 40000 établissements de santé, dont les Ehpad. D&#039;autres initiatives se sont multipliées: le label &quot;Humanitude&quot; de bientraitance créé par des professionnels du soin et du grand âge, des cours chez le chef Alain Ducasse pour des cuisiniers de l&#039;ex-Orpea, la caution du label Gault et Millau pour certains sites de Korian… Quant à la timide loi &quot;Bien vieillir&quot; d&#039;avril 2024, elle sanctuarise le droit de visite et prévoit l&#039;accueil des animaux domestiques des occupants.
Dans son Ehpad des Yvelines, Monique, 94 ans, est de celles qui améliorent le quotidien des autres résidents. Elle y est arrivée il y a six ans avec son mari qui est décédé depuis. Elle est devenue rapidement présidente du Conseil de la vie sociale (CVS), instance de dialogue obligatoire entre une direction, les résidents et leurs proches. &quot;J&#039;accueille les nouveaux, car l&#039;arrivée en Ehpad est un déracinement, et je passe du temps à régler des problèmes généraux, sur la restauration, l&#039;animation, l&#039;accueil, explique cette ancienne cadre supérieure dans l&#039;automobile. Je vais voir la direction, soucieuse du bien-être des gens et qui agit vite, sans attendre la prochaine réunion. Ça me permet aussi de rester active.&quot; Plus au Nord, dans les deux Ehpad du groupe hospitalier de Loos Haubourdin (59), la directrice Séverine Laboue tient, elle, 18 réunions par an pour mieux échanger avec les proches et les résidents, multiplie les &quot;sondages minute&quot; pour évaluer leur satisfaction en continu. &quot;Nous sommes adossés à un groupe hospitalier à profil gériatrique, complète-t-elle. Cela permet à nos professionnels d&#039;envisager des parcours intéressants et de rester chez nous.&quot;
Lire aussi&gt; Vie en Ehpad: comment faire respecter les droits de votre parent
Sur le plan national, le nerf de l&#039;action restera les finances. Las, la loi grand âge, censée programmer les besoins énormes de financement de la dépendance et promise en fin d&#039;année dernière par l&#039;ex-Première ministre Élisabeth Borne, a finalement été renvoyée aux calendes grecques par le gouvernement suivant. Un collectif de maires bretons, responsables d&#039;Ehpad communaux, attaque même l&#039;État en justice, lui reprochant de ne pas leur permettre de respecter les droits fondamentaux des personnes âgées. &quot;Nous ne devons plus faire l&#039;autruche&quot;, s&#039;agace Séverine Laboue, partageant ainsi la colère des professionnels qui voient monter &quot;la vague de la dépendance&quot;.
Lire aussi&gt; Maison de retraite: pourquoi les tarifs de certains Ehpad risquent d&#039;augmenter beaucoup plus vite
(1) Éd. Fayard.
(2) Fédération nationale des associations de directeurs d&#039;établissements&amp;services pour personnes âgées.  Quelques conseils pour bien choisir un établissement Essayez de ne pas agir en urgence afin d&#039;obtenir si possible le consentement de votre parent.
Sélectionnez un établissement facile d&#039;accès pour les proches.
Vérifiez les tarifs, très variables, et les restes à charge après aides sociales éventuelles. Ainsi que ce qui peut être facturé en option.
Visitez plusieurs fois l&#039;établissement avec votre parent, à différentes heures de la journée. Demandez à rencontrer le directeur, le médecin coordonnateur (sa présence sur place est préférable) et des soignants.
Vérifiez le ratio personnel/résident. Il est de 6 pour 10 en moyenne, souvent un peu plus dans le public et un peu moins dans le privé.
Demandez à consulter les comptes rendus des réunions de CVS.
Consultez l&#039;affichage des activités proposées.
Lire aussi&gt; Ehpad: quelles seront les 5 informations obligatoires transmises aux familles dès 2023?
N&#039;hésitez pas à consulter les annuaires interactifs des sites pour-les-personnes-agees.gouv.fr et Doctolib fournissent de multiples informations sur les caractéristiques d&#039;un Ehpad.
Autre site utile: guide-maison-retraite.notretemps.com
Lire aussi&gt; Combien coûte une chambre d&#039;Ehpad près de chez vous?  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ehpad: des progrès visibles… et des défis qui persistent]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>&quot;En enfilant cette combinaison, j&#039;ai eu 80 ans en moins de 5 minutes&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/a-41-ans-j-ai-eu-80-ans-en-moins-de-5-minutes-en-enfilant-cette-combinaison-99168</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:35:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Que ressent-on réellement quand le corps vieillit, que l&#039;audition baisse et que l&#039;équilibre devient fragile faisant craindre une chute? Les résidences services seniors Domitys proposent depuis 5 ans à leurs équipes et soignants de tester une &quot;combinaison de vieillissement&quot; pour se mettre dans la peau d&#039;une personne de 80 ans. Nous l&#039;avons testée.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[C&#039;est comment de vieillir et de ressentir le poids des années dans son corps? Ça fait quoi concrètement de perdre le fil de la discussion et de se sentir isolé car l&#039;audition baisse? D&#039;avoir peur de perdre l&#039;équilibre et de faire une chute? Depuis 5 ans, le groupe Domitys, numéro 1 des résidences services seniors en France, propose à ses équipes et aux professionnels de santé (aide-soignantes, auxiliaires de vie, médecin, kiné...) d&#039;enfiler une combinaison de vieillissement pour se mettre dans la peau d&#039;une personne de 80 ans le temps d&#039;un atelier, organisé dans ses 180 résidences en France. &quot; Nous intégrons ce matériel qui est élaboré par des ingénieurs et des gériatres comme outil pédagogique pour les sensibiliser et les aider à être encore davantage dans l&#039;écoute. Cette combinaison simule les effets du vieillissement et permet de mieux comprendre les problématiques de nos résidents&quot;, explique Christine Hallais, chargée de réseau chez Domitys. Une expérience que nous avons voulu tester pour la partager avec vous.
  En quelques secondes, ma quarantaine s&#039;éloigne Première étape: enfiler les différents éléments qui composent la combinaison. Ça commence doucement avec des poids de 2 kilos autour des chevilles, semblables à ceux que l&#039;on met pour faire de la gym, puis deux autres, de 2 kilos chacun, aux poignets. Deuxième étape: enfiler l&#039;élément principal, un plastron de 10 kilos qui s&#039;ajuste sur le dos et le buste. Je sens instantanément mon corps se pencher vers l&#039;avant sous le poids de ce gilet lesté: &quot;Cette combinaison permet de prendre conscience de l&#039;évolution de notre squelette. Avec l&#039;âge, la masse musculaire diminue fortement, de 1% par an dès 30 ans pour arriver à la moitié après 80 ans&quot;, explique Chrisitine Hallais. 
L&#039;habillage se poursuit avec une minerve autour du cou, assez oppressante durant les premières secondes, qui restreint les mouvements cervicaux comme cela peut se produire en avancant dans l&#039;âge. Dernière étape: des bouchons d&#039;oreille et un casque antibruit pour ressentir une perte d&#039;audition. Un masque de ski jaunissant sur les yeux complète la tenue &quot;en vieillissant, le cristallin peut jaunir&quot;, m&#039;explique la chargée de réseau qui finit de m&#039;équiper. En quelques secondes, ma quarantaine s&#039;éloigne, faire quelques pas me paraît une montagne et m&#039;agripper au vélo d&#039;appartement que je dois tester me rassure. J&#039;ai peur de perdre l&#039;équilibre et de tomber. Cette sensation de vulnérabilité me rappelle les derniers jours de ma grossesse avec l&#039;effet culbuto du ventre rond. J&#039;arrive difficilement à m&#039;assoir sur le vélo, concentrée sur les premiers coups de pédale. Mais le plus difficile, c&#039;est de ne plus entendre les personnes autour de moi, rester dans la conversation me demande un effort, je demande à ce que l&#039;on repète et je parle plus fort pour combler la perte d&#039;audition. Suivre la discussion demande un effort de concentration qui me ferait presque oublier les 18 kilos sur le dos. C&#039;est donc ça que vivait ma grand-mère lors des grandes tablées quand elle semblait s&#039;effacer.
Lire aussi&gt; Pour rester en forme, je m&#039;occupe de mon audition     Le test se poursuit dans un appartement témoin de la résidence pour appréhender le quotidien d&#039;une personne de 80 ans chez elle. Pour s&#039;y rendre, on fait l&#039;impasse sur l&#039;ascenseur pour grimper 3 étages à pieds. Ce qui serait une quasi formalité habituellement me donne des suées par avance. J&#039;y parviens en étant éssouflée et en tenant la barre contre le mur. Dans la cuisine, j&#039;essaye d&#039;ouvrir un placard en hauteur devinant la difficulté. Je sens bien que ça tire dans l&#039;épaule en levant le bras. Dans la salle de bains, une autre pièce essentielle dans l&#039;adaptation du domicile des personnes âgées, j&#039;attrape le pommeau de douche en hauteur. Là encore, ça me semble difficile, ça tire dans les bras et je repère tout de suite le siège mis dans la douche. On ne sait jamais!   Il est l&#039;heure de retirer la combinaison avec un certain soulagement. En me promettant de me mettre (enfin!) au sport pour me maintenir en forme et retarder les effets de l&#039;âge sur mon corps &quot;Même des sports doux, c&#039;est très bien, ça prévient le vieillissement du squelette, c&#039;est mieux que de ne rien faire du tout&quot;, conclut Christine Hallais. Message reçu!
Lire aussi&gt; Ma gym douce en trois mouvements pour gagner en muscles et mobilité  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2024/09/19/test-combinaison.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[&quot;En enfilant cette combinaison, j&#039;ai eu 80 ans en moins de 5 minutes&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Combien coûte une chambre d&#039;Ehpad? Les tarifs département par département</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/combien-coute-une-chambre-d-ehpad-les-tarifs-departement-par-departement-98507</link>
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      <pubDate>Mon, 16 Sep 2024 15:45:18 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les Ehpad, qui tenaient leurs assises nationales la semaine dernière, sont en situation financière délicate. Pourtant le prix des chambres est bien souvent élevé selon le département et le statut de l&#039;établissement. Nous vous dévoilons tous les tarifs par critère, des chiffres compilés par Uni-Santé, spécialiste des bases de données sur les Ehpad.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[De 1865€ par mois en moyenne dans un Ehpad public en Aveyron à 5330€ dans un Ehpad commercial parisien: l&#039;éventail du prix des chambre est extrêmement vaste, dépendant notamment du statut de l&#039;établissement, de la pression des prix immobiliers et du ratio de lits disponibles pour 100 personnes de plus de 75 ans. A Paris, ce dernier est de 3,74 quand il est de 16 en Lozère! Ces tarifs sont issus du pointage annuel d&#039;Uni-Santé, au 17 juin dernier. Notre Temps vous les propose en exclusivité, alors que les dirigeants de maison de retraites étaient réunis cette semaine pour leurs Assises nationales des Ehpad.
Les tarifs sont établis pour une chambre simple, &quot;à partir de&quot; (donc essentiellement pour les plus petites superficies de chambre) pour des GIR 5/6 (faible dépendance). Ce sont des prix hors éventuelles aides sociales à l&#039;hébergement.
Les Ehpad de quelques rares départements parviennent à conserver un prix moyen, à partir de… et tous statuts d&#039;établissements confondus inférieur à 2000€: la Lozère, le Cantal et l&#039;Aveyron. Ceux de la Haute-Loire, la Creuse, les Landes, le Finistère, la Meuse, la Haute-Marne ne s&#039;éloignent pas de ces minima (moins de 2100€). A l&#039;autre extrémité de ce tableau, figurent bien sûr Paris, mais aussi les départements de ses petite et grande couronnes, au-dessus ou proche de 3000€ en moyenne. Au total, dans 22 des 95 départements, la moyenne des tarifs s&#039;établit au-dessus de 2500€.  Les tarifs d&#039;une chambre d&#039;Ehpad, département par département (pour un GIR 5/6) Voici les tarifs complets, départements par départements:



Département
Tarif mensuel moyen tous statuts
Tarif mensuel moyen EHPAD public
Tarif mensuel moyen EHPAD associatif
Tarif mensuel moyen EHPAD privés


Ain
2415,9
2004
2189,7
3386,1


Aisne
2439,6
2196
2451,9
2812,5


Allier
2117,7
1871,7
1994,7
2881,2


Alpes-de-Haute-Provence
2357,7
2115,6
2216,4
2871,6


Alpes-Maritimes
3124,5
2216,1
2534,1
3501,3


Ardèche
2122,2
1996,8
2070
3043,2


Ardennes
2245,2
2035,2
2166,3
2791,8


Ariège
2247,6
2193,3
2301,9
2574,9


Aube
2386,5
1982,7
2465,7
3004,2


Aude
2257,5
2037,6
2224,5
2556,6


Aveyron
1989,3
1865,7
2091,9
0


Bas-Rhin
2207,7
2084,4
2256
3319,5


Bouches-du-Rhône
2827,5
2225,7
2468,7
3109,2


Calvados
2562,3
2004,3
2319,3
3013,5


Cantal
1972,8
1917
1968,3
2580,9


Charente
2233,2
1946,4
2317,8
2652,3


Charente-Maritime
2598
2142
2452,2
2903,1


Cher
2223,6
2087,1
2164,2
2789,4


Corrèze
2175,3
2086,8
2048,7
3386,7


Corse
2688,3
2359,5
2592,9
2978,4


Côte-d&#039;Or
2620,2
2217,6
2598
3291,3


Côtes-d&#039;Armor
2150,4
2097,3
2176,5
2770,8


Creuse
2062,5
1994,1
2301,6
2408,1


Deux-Sèvres
2157,6
2044,8
2127,3
2743,2


Dordogne
2231,7
1977
2268,9
2858,4


Doubs
2361,6
2125,8
2310,6
3286,8


Drôme
2449,8
2181,9
2270,7
3041,7


Essonne
2960,4
2459,4
2539,8
3341,4


Eure
2531,1
2058,6
2711,7
3165,6


Eure-et-Loir
2315,4
2016,6
2049,3
3309,9


Finistère
2091,9
2040,6
2148,9
3598,5


Gard
2356,8
2180,1
2253,3
3024


Gers
2179,5
2066,4
2176,5
2503,5


Gironde
2759,1
2163,9
2355,6
3305,4


Haute-Garonne
2695,5
2192,4
2696,7
3054,3


Haute-Loire
2046,3
2048,1
2019,3
2514,3


Haute-Marne
2032,8
1905,9
2438,1
0


Hautes-Alpes
2263,2
2130,3
2152,8
3051,9


Haute-Saône
2052
1941,6
2260,2
0


Haute-Savoie
2720,1
2434,5
2687,1
3782,1


Hautes-Pyrénées
2277,9
2129,4
2227,5
2744,7


Haute-Vienne
2159,4
2088,9
2257,2
3587,1


Haut-Rhin
2280,3
2160,9
2268,9
2885,4


Hauts-de-Seine
3771
2749,2
3249,3
4339,5


Hérault
2597,1
2352,3
2466,6
2982,9


Ille-et-Vilaine
2267,4
2165,1
2231,1
4053,3


Indre
2145,6
2114,7
2063,7
2631,3


Indre-et-Loire
2502,3
2061,3
2251,5
3390,9


Isère
2423,7
2226,6
2499,3
3663


Jura
2316,3
2103,3
2439
3214,8


Landes
2085
2075,4
2244,3
0


Loire
2176,2
1946,4
2054,1
2878,8


Loire-Atlantique
2303,4
2131,2
2168,1
3505,5


Loiret
2533,8
2048,1
2538,6
3236,4


Loir-et-Cher
2385,6
2059,8
2625,9
3195


Lot
2208
2166,9
2165,4
2889,3


Lot-et-Garonne
2382
2058,3
2565,9
2821,5


Lozère
1968,3
1941,3
2022,6
0


Maine-et-Loire
2325,9
2230,5
2240,4
3480,3


Manche
2170,8
1947,6
2151
2885,4


Marne
2508,6
2052,9
2521,8
3184,2


Mayenne
2110,2
2016,6
2171,1
3135,6


Meurthe-et-Moselle
2339,7
2052,9
2364,9
2972,7


Meuse
2099,1
1934,7
1892,1
2850


Morbihan
2429,7
2333,4
2412,9
3360,6


Moselle
2372,4
2076,6
2375,4
3099


Nièvre
2325,9
2057,7
2337,9
3153,6


Nord
2442
2241
2525,7
2891,1


Oise
2584,2
1908,3
2318,7
3166,2


Orne
2217,9
2061
2143,5
2875,5


Paris
4255,5
3012,3
3199,5
5329,8


Pas-de-Calais
2321,4
2101,8
2223,3
2789,7


Puy-de-Dôme
2271,6
2086,2
2196,6
3158,4


Pyrénées-Atlantiques
2338,8
1992,9
2072,7
3228,9


Pyrénées-Orientales
2400,9
2249,1
2375,1
2868,9


Rhône
2913,3
2238
2666,4
3791,7


Saône-et-Loire
2420,7
2160,3
2527,2
2957,4


Sarthe
2379,6
2192,7
2216,4
3377,7


Savoie
2421,6
2225,4
2402,7
3829,2


Seine-et-Marne
2821,5
2163,6
2665,2
3224,4


Seine-Maritime
2474,1
2180,7
2292
3381,3


Seine-Saint-Denis
2955,9
2588,1
2617,2
3480,3


Somme
2151,3
2001,3
2125,2
2707,8


Tarn
2236,8
2134,5
2194,5
2887,8


Tarn-et-Garonne
2218,2
2182,8
2215,8
2919


Territoire de Belfort
2420,1
2498,4
2386,2
0


Val-de-Marne
3029,4
2694,6
2580,6
3808,8


Val-d&#039;Oise
2956,2
2415,9
2535,6
3320,1


Var
2709
2197,2
2416,2
3094,8


Vaucluse
2418,6
2094,9
2269,2
3028,5


Vendée
2219,7
2082
2220
3248,1


Vienne
2502,6
2242,5
2522,1
2708,4


Vosges
2190
2097
2194,8
2706,6


Yonne
2337,6
2046,6
2288,7
2910


Yvelines
3345,9
2532
2825,1
3817,2


  Malgré des tarifs élevés, des inquiétudes financières pour les Ehpad Réunis la semaine dernière pour leurs assises nationales, les patrons d&#039;Ehpaf ont deux sujets d&#039;inquiétude majeurs, qui se corrèlent: les taux d&#039;occupation, certes en légère croissance, mais restent inférieurs à la période pré-Covid ; et l&#039;équilibre financier des établissements, notamment publics, plombé par l&#039;inflation et l&#039;insuffisance des dotations d&#039;état.
Qu&#039;ils soient à la tête d&#039;Ehpad publics, associatifs ou privés, ces dirigeants ont demandé une nouvelle fois une loi de programmation financière au gouvernement, et ont exploré les solutions qui permettraient au secteur de sortir de l&#039;ornière. Par exemple la mise en place d&#039;une nouvelle tarification consistant à faire payer un sur-loyer aux résidants des Ehpad publics qui ne sont pas éligibles aux aides sociales (ASH, sous conditions de ressources). Une évolution permise par la loi &quot;Bien veillir&quot; votée en mars dernier, à défaut de la loi grand âge plus ambitieuse que chacun attendait.
Or les prix des chambres sont déjà élevés et pourraient expliquer une partie des difficultés du secteur. Luc Broussy, organisateur des assises, pointait en effet ces tarifs comme une des causes possibles de la désaffection des familles. Pris dans cette tenaille de contraintes, beaucoup d&#039;Ehpad ont augmenté les leurs l&#039;année dernière, selon la CNSA. Et de nouveau cette année selon les chiffres du baromètre Uni-Santé. &quot;Le coût moyen d&#039;hébergement mensuel est de 2418€, indique Christine Hospital, directrice d&#039;Uni-Santé qui s&#039;est spécialisée depuis 12 ans dans l&#039;édition de bases de données sur les Ehpad, et les résidences services et autonomie. Les différences sont importantes d&#039;un département et d&#039;un statut d&#039;établissement à l&#039;autre. Ainsi, les tarifs moyens en France sont de 2143€ pour les établissements publics, 2335€ pour les associatifs et 2935€ pour les privés commerciaux&quot;.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Combien coûte une chambre d&#039;Ehpad? Les tarifs département par département]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Résidence services ou autonomie? Les clés pour faire son choix</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/residence-services-ou-autonomie-les-cles-pour-faire-son-choix-96014</link>
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      <pubDate>Mon, 19 Aug 2024 11:30:21 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Patricia Erb]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous songez à déménager dans un lieu sécurisant mais sans perdre votre indépendance? Tarifs, services à la carte, prévention et soins médicaux, aides financières… Selon vos priorités, comparez deux types de résidences seniors: les résidences services et les résidences autonomie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Comment faire le bon choix d&#039;une résidence services: définition, statut, budget, tarif, prestations  Les résidences services seniors, une offre privée: quels services doivent être fournis? Domitys, Senioriales, Les Jardins d&#039;Arcadie… De nombreuses enseignes, gérées par des groupes privés, proposent des résidences services seniors.
&gt; Il s&#039;agit d&#039;appartements, rarement de pavillons. &quot;Le plus souvent, ils comportent deux pièces, voire trois. Il existe aussi des T1bis, grands studios avec un coin nuit plus ou moins indépendant, mais ils ne représentent que 10 % de l&#039;offre&quot;, précise François Georges, président du Syndicat national des résidences avec services pour aînés (SNRA).
&gt; Deux types de services doivent être clairement distingués, conformément à la loi d&#039;adaptation de la société au vieillissement du 28 décembre 2015.
- Les services non individualisés, facturés au forfait: accueil, conciergerie, gardiennage, ménage, accès aux espaces de convivialité et aux jardins.
- Les services à la carte, facturés selon votre consommation: repas au restaurant, activités physiques (aquagym…) et cérébrales (tournois de scrabble…), sorties culturelles, cours de chant, théâtre….
&gt; &quot;Nous n&#039;avons pas le droit de proposer des services médicaux, explique François Georges. Toutefois dans certaines résidences des Jardins d&#039;Arcadie, dont je suis le président, nous avons passé des accords avec des cliniques privées du groupe Ramsay pour qu&#039;elles installent des centres médicaux au pied de nos résidences. Moyennant un loyer raisonnable, elles s&#039;engagent à recevoir nos résidents en priorité.&quot;
&gt; Les tarifs varient considérablement selon la région. Comptez 1 000€ à 2000€ par mois pour un deux-pièces (loyer, charges et les services non individualisés).
&gt; Les résidences services seniors n&#039;ouvrent pas droit à l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement (ASH).
&gt; Les locations y sont largement majoritaires. Rares sont celles où les résidents sont aussi propriétaires (comme aux Hespérides). Le cas échéant, charges de copropriété et services doivent être clairement distincts.
&gt; Pour louer, vous signez un contrat de prestation avec l&#039;exploitant de la résidence, indiquant le montant de redevance due pour le loyer, les charges et les services non individualisés. Une caution d&#039;un mois est souvent demandée à l&#039;arrivée et un préavis d&#039;un mois si vous partez. En cas de décès, un délai est fixé au-delà duquel les lieux doivent être libérés.
&gt; Si vous hésitez, il est possible de faire un essai d&#039;un ou deux mois, voire un séjour d&#039;une semaine. &quot;Lorsqu&#039;une résidence se construit, six mois avant, des appartements témoins peuvent être visités et la directrice ou le directeur déjà recruté(e) est sur place pour répondre aux questions des personnes intéressées&quot;, précise François Georges.
&gt; En cas de petite perte d&#039;autonomie, par exemple motrice, il est possible de rester dans sa résidence, généralement aux normes PMR (personne à mobilité réduite) en faisant appel à des aides à domicile et avec l&#039;aide de l&#039;APA (allocation personnalisée d&#039;autonomie) le cas échéant. En cas de problèmes cognitifs, la famille du résident, en lien avec la directrice, recherche une place en Ehpad pour son parent.
Lire aussi&gt; Ehpad: les aides pour le financer  Un logement privatif et des services C&#039;est souvent après un souci de santé, parfois un veuvage, que l&#039;on recherche une résidence pour vivre dans un logement privatif tout en bénéficiant de services.
Lire aussi&gt; Quels sont les critères pour bien choisir une maison de retraite?  Un parc de 200 000 logements 2 000 résidences autonomie et 1 250 résidences services sont réparties en France. 118 000 logements relèvent donc du secteur public ou associatif et 75300 du privé.
Source: rapport Matières Grises-Haut-Commissariat au plan, &quot;Quand les babyboomers auront 85 ans&quot;, chiffres 2022.  Les résidences autonomie pour l&#039;hébergement de personne âgée: définition, budget, tarif, personnel, prestations, annuaire  La résidence autonomie: quels sont les objectifs de la résidence-autonomie? Ce sont des établissements médicaux sociaux, soumis à autorisation et contrôle du département. Ils sont souvent gérés par des structures publiques, par exemple le CCAS (centre communal d&#039;action sociale), ou par des associations (par exemple la Croix Rouge, Univi).
&gt; Les personnes seules ou en couple sont accueillies en résidences autonomie, principalement dans de grands studios (T1bis), plus rarement des deux-pièces.
&gt; Pour prévenir la perte d&#039;autonomie, ces hébergements sont tenus de proposer des prestations, individuelles ou collectives: entretien des facultés physiques, cognitives, sensorielles, ateliers mémoire, nutrition, sommeil… &quot;Les salariés des résidences autonomie accompagnent les personnes pour le maintien de leur autonomie, confirme Julie Hannothiaux, secrétaire générale d&#039;Univi, groupe associatif constitué par la caisse de retraite Agirc-Arrco pour gérer un parc d&#039;établissements. À la différence des résidences services, nous mettons plus l&#039;accent sur les programmes d&#039;animation qui renforcent la prévention de la perte d&#039;autonomie.&quot;
&gt; Un forfait soins est souvent proposé. &quot;Il est donc possible d&#039;apporter une réponse complète à une demande de soins&quot;, poursuit Julie Hannothiaux.
&gt; La fourchette de prix est très large, selon le standing de la résidence et sa localisation. Comptez 750€ à 1 500€ par mois pour le logement.
&gt; L&#039;aide sociale à l&#039;hébergement (ASH) peut être accordée dans les résidences habilitées à recevoir ses bénéficiaires. Des aides au logement de la caisse d&#039;allocation familiale ou la mutualité sociale agricole sont aussi attribuées sous conditions de ressources. Aide-ménagère, APA, aide des caisses de retraite sont mobilisables comme si vous étiez chez vous.
&gt; Pour louer vous signerez un contrat de séjour qui doit détailler les prestations, le prix du loyer, des charges, des services à la carte. Un dépôt de garantie d&#039;un mois peut être demandé, ainsi qu&#039;un acte de cautionnement solidaire. Si vous déménagez ailleurs, un préavis d&#039;un mois est souvent requis. En cas de décès, la facturation s&#039;arrête le jour même.
&gt; Pour faire un séjour d&#039;essai d&#039;un à trois mois certains établissements disposent d&#039;appartements témoins, mais ce n&#039;est pas systématique. &quot;De nombreuses résidences organisent des journées portes ouvertes pour faire connaître leurs prestations, souligne Julie Hannothiaux. De plus en plus souvent, elles accueillent des associations et clubs (bridge, yoga…), ce qui permet aux personnes inscrites de découvrir les établissements et de retisser des liens.&quot;
&gt; Certaines résidences autonomie hébergent des personnes en légère perte d&#039;autonomie (niveaux 6 à 4) dans la grille AGGIR d&#039;évaluation de la dépendance). L&#039;établissement doit alors signer une convention avec un Ehpad et un service de soins infirmiers à domicile (SSIAD) ou un service polyvalent d&#039;aide et de soins à domicile (SPASAD). En cas d&#039;aggravation, l&#039;établissement oriente les familles vers un Ehpad.
Lire aussi&gt; Quels sont les différents types de maisons de retraite et d&#039;Ehpad?   Qui décide dans ces maisons de retraite: le droit de participer aux décisions Dans les résidences autonomie, un conseil de la vie sociale composé de représentants des résidents, des familles et du personnel de l&#039;établissement doit se réunir au moins trois fois par an. Un conseil des résidents doit aussi se tenir, au moins une fois par an, dans les résidences services seniors.  Un annuaire utile sur les résidences autonomie Pour repérer les adresses et comparer les prix des résidences autonomie, rendez-vous sur l&#039;annuaire du site officiel www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr. 
Voir aussi l&#039;annuaire sur: maboussoleaidants.fr  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Résidence services ou autonomie? Les clés pour faire son choix]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Victime ou témoin: comment signaler des cas de maltraitance sur des personnes âgées?</title>
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      <pubDate>Wed, 14 Aug 2024 06:00:27 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Notretemps.com]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Chaque année en France, de nombreuses personnes âgées sont victimes de maltraitance. Si vous êtes témoin de cela, il faut agir et contacter les cellules spécialisées et les autorités administratives et judiciaires. Voici comment faire.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Au cours de ces dernières années, plusieurs scandales ont révélé l&#039;ampleur de la maltraitance des personnes âgées au sein de certains Ehpad. Ces mauvais traitements ne concernent hélas pas uniquement ces structures spécialisées, mais peuvent également se produire à l&#039;hôpital, ou au domicile de la victime. Heureusement, il existe plusieurs cellules spécialisées en mesure d&#039;intervenir. Le site de l&#039;administration française fait le point sur les règles à connaître pour savoir comment identifier les situations répréhensibles et les signaler, en fonction de son statut.  Vous êtes témoin d&#039;actes de maltraitance Si vous êtes témoin d&#039;actes de maltraitance sur une personne âgée, vous avez l&#039;obligation de les signaler. Si les agissements sont d&#039;ordre physique (coups, agression sexuelle...) et que vous ne les dénoncez pas, vous pouvez être poursuivi pour non-assistance à personne en danger. Vous vous exposez ainsi à une peine de 3 ans d&#039;emprisonnement et de 45 000 euros d&#039;amende.
Les actes de maltraitance doivent tous être signalés à la plateforme nationale de signalement des maltraitances au 3977 (appel gratuit). Les cas les plus graves (agression sexuelle, privation de nourriture...) doivent également être mentionnés aux autorités administratives compétentes. Ces dernières sont le Conseil départemental du lieu dans lequel vit la victime (qu&#039;il s&#039;agisse de son domicile ou d&#039;un Ehpad) et l&#039;Agence régionale de santé. Le signalement mènera à une enquête et éventuellement à la fermeture provisoire de l&#039;établissement concerné.
En cas d&#039;urgence et de danger immédiat, vous devez également prévenir les autorités judiciaires. Votre signalement doit ainsi être transmis, par téléphone ou par lettre recommandée avec accusé de réception, au procureur de la République du lieu dans lequel les cas de maltraitance ont été commis, ou être effectué par écrit, par téléphone ou sur place au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie de votre choix.  Vous êtes vous-même victime de maltraitance Si vous êtes une personne âgée et que vous êtes victime d&#039;actes de maltraitance (qu&#039;ils soient d&#039;ordres physique, psychologique, ou financier par exemple), il est recommandé d&#039;en parler à un proche en qui vous avez confiance, à l&#039;image d&#039;un membre de votre famille ou de votre entourage (ami, médecin, infirmière).
Vous avez également la possibilité de contacter la plateforme nationale de signalement des maltraitances envers les personnes vulnérables, joignable gratuitement par téléphone au 3977. Un agent spécialement formé vous écoutera et vous fournira des conseils quant à votre situation, et transmettra votre signalement à la cellule chargée du recueil, du suivi et du traitement des signalements de maltraitance.  Vous êtes un témoin tenu au secret professionnel Si vous appartenez à la catégorie des professionnels de santé, sociaux ou médico-sociaux, vous êtes tenu au secret professionnel. Néanmoins, si vous êtes témoin d&#039;actes de maltraitance sur une personne âgée, vous pouvez effectuer un signalement auprès des autorités médicales, administratives et judiciaires (en suivant les mêmes étapes que celles décrites plus haut). En cas de danger grave et immédiat, vous devez nécessairement effectuer ce signalement, et pouvez être poursuivi pour non-assistance à personne en danger dans le cas contraire.   ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Victime ou témoin: comment signaler des cas de maltraitance sur des personnes âgées?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe]]></media:copyright>
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          </item>
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      <title>La chronique de Martine Gruère: Anticiper? Un apprentissage tout au long de la vie</title>
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      <pubDate>Tue, 23 Jul 2024 12:15:15 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Martine Gruère]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vice-présidente de l&#039;association Old&#039;Up, le mouvement des retraités &quot;plus si jeunes, mais pas si vieux!&quot;, Martine Gruère nous livre son humeur, ses emballements et ses agacements avec un mot d&#039;ordre: déconstruire les préjugés âgistes de la société. Ce mois-ci, la nécessité d&#039;anticiper tout au long de sa vie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dès sa naissance le bébé exige de sa mère qu&#039;elle anticipe ses besoins. S&#039;il a faim, s&#039;il est en situation inconfortable, il hurle. C&#039;est à elle, à l&#039;entourage, d&#039;aider le tout petit à accepter des délais, des frustrations, des plaisirs différés…Puis il faudra contrôler sa mobilité pour traverser, la rue &quot;le bonhomme est-il vert?&quot; ; A l&#039;école, il lui faudra penser à son organisation pour le lendemain: &quot;As-tu fait tes devoirs? As-tu bien préparé ton cartable?&quot;. L&#039;enfant apprend à anticiper.
Avec l&#039;âge, l&#039;émancipation, les statuts et responsabilités qui s&#039;accroissent, anticiper devient une nécessité absolue, envahissante à tel point qu&#039;elle est une évidence. Anticiper les repas, les horaires, l&#039;alternance travail/congé, les capacités financières par rapport aux désirs, aux intentions, à sa représentation de l&#039;avenir… &quot;Puis-je m&#039;acheter une voiture? un logement?&quot; Comment prévoir au mieux, en maintenant une vie présente la plus agréable possible?
Et il y a les aléas: les accidents imprévisibles, notre santé qui nous réserve des surprises parfois fâcheuses et l&#039;évolution du monde sur laquelle nous n&#039;avons aucune ou si peu de prise.
…Et arrive la retraite, le vieillissement progressif de notre corps - qui du fait de ses usures peut devenir envahissant- et plus ou moins loin: la mort.
Faut-il anticiper ces évolutions? Comment? En avons-nous envie?
Pour beaucoup d&#039;entre nous, être &quot;enfin&quot; à la retraite c&#039;est d&#039;abord supporter moins de contraintes. Plus de réveil qui sonne le matin, le temps libre, le choix de ses occupations. C&#039;est souffler enfin, c&#039;est goûter une forme de liberté, sortir un peu de l&#039;étau des anticipations!
Mais nous vivons dans une société qui nous contraint de plus en plus souvent à anticiper. Lorsque nous souhaitons voir une exposition, aller au théâtre, voyager… il nous faut l&#039;envisager longtemps à l&#039;avance pour &quot;réserver sa place&quot;.  Mais nous sommes dans un corps qui nous contraint à anticiper. La médecine, comme tous les marchands de produits de beauté et autres chirurgies esthétiques nous le rappellent quotidiennement. Ils nous incitent à la prévention pour éviter les surcoûts et le pire ensuite.
En 2023, OLD&#039;UP a lancé une enquête auprès de français de plus de 62 ans: &quot;Quel cadre de vie pour nos vieux jours?&quot;. Nous avons reçu et traité près de 1000 réponses en ligne et avons ajouté des entretiens individuels et des débats en groupe. Les réponses nous ont confirmé les difficultés très partagées à anticiper les années à venir lorsqu&#039;on sait - on voit autour de soi - les pertes successives et le risque de dépendance, les changements peu enviables que cela suppose dans la vie de chacun.
Les plus jeunes retraités nous ont répondu qu&#039;il était trop tôt pour anticiper. Les plus âgés nous ont dit qu&#039;il était trop tard. Et pour l&#039;ensemble, la réponse était &quot;J&#039;y pense et puis j&#039;oublie&quot; …
Pourtant nous savons aujourd&#039;hui, qu&#039;il nous faudrait anticiper pour nos fins de vie mais aussi et surtout pour nos enfants, nos petits-enfants, les générations à venir. C&#039;est une responsabilité citoyenne.
Nous avons été éduqués dans l&#039;incitation à consommer – c&#039;est ce qui fait tourner le système économique qui nous permet de vivre, plutôt bien. Sachant la crise écologique et climatique qui devient incontestable, Il nous faut désormais questionner nos modes de vie, nos choix. Quels changements!
Il nous faut ANTICIPER pour la survie du monde.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La chronique de Martine Gruère: Anticiper? Un apprentissage tout au long de la vie]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Martine Gruère/Collection personnelle]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Serge Guérin: &quot;Le maintien à domicile oui, mais avec des moyens!&quot;</title>
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      <pubDate>Sun, 07 Jul 2024 11:30:21 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vivre chez soi le plus longtemps possible, tout le monde le souhaite. Le sociologue Serge Guérin revient sur un autre enjeu, corollaire essentiel pour réussir le &quot;virage domiciliaire&quot; et dont on parle encore fort peu...]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Depuis de nombreuses années, les politiques destinées à adapter la société au vieillissement démographique se sont centrées sur le domicile. Même si, parfois, les Ehpad demeurent la seule solution face à la perte d&#039;autonomie, comme je le rappelais dans ma chronique du mois dernier.
Les services à la personne restent des acteurs essentiels à toute politique durable du domicile. Or ils souffrent d&#039;un manque de personnels qualifiés. La valorisation de ces métiers – et des personnes qui les assurent – est un enjeu majeur. Le &quot;virage domiciliaire&quot;, pour reprendre la formule technocratique, risque le dérapage incontrôlé tant qu&#039;il y aura un tel manque de professionnels de l&#039;accompagnement à domicile. Aussi, un rapport récent de l&#039;Inspection générale des affaires sociales appelle à &quot;réaffirmer le rôle des services autonomie à domicile comme piliers du domicile&quot;.
Au-delà des services du quotidien, l&#039;autre enjeu est celui de l&#039;accompagnement en soin pour les personnes plus fragilisées. Il faut prendre en compte la proximité des équipements et des professionnels de santé, mais également l&#039;offre de restauration et les commerces. Habiter dans un endroit, c&#039;est surtout être en lien avec d&#039;autres et se sentir en sécurité physique.
Les départements, communes et bailleurs sociaux sont, de fait, des acteurs de la santé, de la qualité de vie des habitants, de la prévention… Une politique globale du domicile impose de proposer des services et des activités, du soutien à des pratiques de prévention dans des lieux d&#039;accueil collectifs comme à son domicile.   Serge Guérin est professeur à l&#039;Inseec, auteur de Et si les vieux aussi sauvaient la planète?, éd. Michalon, 2024.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: &quot;Le maintien à domicile oui, mais avec des moyens!&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les Ehpad désormais sur Doctolib: on vous explique toutes les démarches possibles</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/les-ehpad-desormais-sur-doctolib-on-vous-explique-toutes-les-demarches-possibles-92872</link>
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      <pubDate>Thu, 06 Jun 2024 14:50:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Notretemps.com]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Deux grands groupes de maisons de retraite se sont associés pour référencer leurs établissements sur Doctolib. La plateforme de réservation médicale permet d&#039;effectuer directement toutes les démarches pour une éventuelle inscription : budget, degré d&#039;autonomie, ordonnances médicales, notamment.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[À la suite d&#039;un partenariat entre les groupes Colisée et Emera, il est désormais possible de prendre contact avec un Ehpad sur la plateforme Doctolib. Pour trouver un établissement, il suffit désormais de taper &quot;maison de retraite&quot; dans la barre de recherche en précisant un lieu.  Comment contacter une maison de retraite via Doctolib? &quot;Mettre en place ce partenariat avec Doctolib va dans le sens de notre volonté de simplifier les démarches pour les personnes qui sont en recherche d&#039;une solution d&#039;accueil pour elles-mêmes ou pour leurs proches&quot;, a expliqué à Capital Julien Houdebine, directeur commercial, marketing commercial et expérience client pour le groupe Colisée, spécialisé dans les Ehpad. Si pour l&#039;heure, les deux groupes partenaires n&#039;ont inscrit qu&#039;une petite partie de leurs maisons de retraite sur Doctolib (une vingtaine sur plus de 160 Ehpad du groupe Colisée), ce nombre devrait augmenter progressivement au fil des mois.
Après avoir trouvé un établissement sur Doctolib, la plateforme offre la possibilité d&#039;échanger par téléphone ou messagerie avec ses responsables afin, éventuellement, de convenir d&#039;un rendez-vous pour visiter l&#039;Ehpad. &quot;Si cette possibilité permet de faciliter vos démarches, elle ne remplace pas le contact humain. Il est toujours important de se rendre sur place et de rencontrer les équipes&quot;, souligne Julien Houdebine.  Toutes les démarches d&#039;admission en Ehpad prévues sur Doctolib Vient ensuite une éventuelle demande d&#039;admission, en indiquant le type d&#039;hébergement recherché, qu&#039;il soit temporaire ou permanent. La plateforme permet de fixer un budget alloué à l&#039;hébergement, en fonction de cinq fourchettes de prix allant de moins de 2000 euros à plus de 5000 euros par mois. D&#039;autres informations sont à fournir après cette étape: mode de financement, nom du médecin traitant, degré d&#039;autonomie et, au besoin, ordonnances médicales. Une fois le processus complété, il faudra finalement envoyer un dossier de demande Cerfa, qui doit être rempli par un médecin, pour compléter l&#039;admission en Ehpad.
D&#039;après une étude publiée en 2020 par la Drees (Direction de la Recherche, des Études, de l&#039;Évaluation et des Statistiques), la France comptait, au 31 décembre 2019, près de 11 000 structures d&#039;hébergement pour personnes âgées, pour 770 000 places d&#039;accueil. Un chiffre en constante augmentation depuis 2007.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les Ehpad désormais sur Doctolib: on vous explique toutes les démarches possibles]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: quel est le rôle des médecins en établissement?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-medecin-referent-etablissement-personnes-agees-47903</link>
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      <pubDate>Mon, 14 Mar 2022 10:00:14 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;N&#039;y a-t-il pas de médecins affectés dans chaque établissement? Quel est leur rôle? Ne peuvent-ils pas veiller aux signes de maltraitance envers les personnes âgées en Ehpad?&quot; demande Lilotte. La réponse des experts.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La présence d&#039;un médecin est-elle obligatoire dans un Ehpad? Quel est son rôle? En quoi consiste la mission du médecin coordonnateur dans ces établissements? Vous êtes plusieurs à nous avoir transmis ces questions. Mari-Wenn Puillandre, chargée de l’information sur le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie(CNSA), Yannick Éon, médecin à la CNSA et Sarah Guillaume, assistante sociale chez Responsage, spécialisé dans l’accompagnement des salariés aidants, ont répondu à Lilotte lors d’un tchat sur les Ehpad.  Le rôle du médecin coordonnateur dans un Ehpad La réponse de la CNSA: L’équipe soignante des Ehpad est composée du médecin coordonnateur qui, sous l’autorité du responsable de l’établissement, assure l’encadrement médical de l’équipe soignante, des infirmiers auxquels revient la préparation et la distribution des médicaments, des aides-soignants et aides médico-psychologiques qui assistent les résidents dans l’accomplissement des activités quotidiennes. Malheureusement, tous les EHPAD n’ont pas de médecin coordonnateur. Selon l’Anap au 31 décembre 2019, au moins 20% des Ehpad n’en avaient pas.
Le médecin coordonnateur veille à l&#039;application des bonnes pratiques gériatriques, y compris en cas de risques sanitaires exceptionnels. Il formule toute recommandation utile dans ce domaine et contribue à l&#039;évaluation de la qualité des soins. À lire sur pour-les-personnes-agees-gouv.fr: le médecin coordonnateur
Concernant le risque de maltraitance, il faut rappeler que tout citoyen est pénalement responsable. Ainsi, l’ensemble du personnel, mais également les visiteurs et toute personne qui constatent &quot;un délit contre l&#039;intégrité corporelle de la personne&quot;, est responsable.

Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?
Pour faire connaître des faits de maltraitance, la personne peut appeler le 3977 ou signaler les faits par écrit sur le site 3977.fr, la plateforme nationale d&#039;écoute dédiée aux personnes âgées et aux adultes victimes de maltraitance, gérée par la Fédération du 3977. Vous pouvez aussi la contacter par voie postale: Fédération 3977 contre les maltraitances – 163 rue de Charenton / Bât. J1 Esc 11 BAL 26 – 75012 Paris
S’il s’agit de faits de maltraitance en EHPAD, le signalement peut également être transmis à l&#039;ARS (agence régionale de santé) et au conseil départemental qui ont une mission de contrôle. Ils pourront réaliser des inspections et enquêtes au sein de la structure concernée.
Pour plus d’efficacité, veillez à recourir à ce droit lorsque vous disposez de faits concrets que vous pouvez décrire précisément.
Lire aussi: Maltraitance institutionnalisée en Ehpad: le livre &quot;Les Fossoyeurs&quot; accable Orpéa  En théorie la présence du médecin coordonnateur est obligatoire La réponse de Responsage: Les médecins coordonnateurs sont normalement obligatoires depuis 2005. Cependant, les établissements font face à une pénurie de professionnels qualifiés.
Vous trouvez un résumé de son rôle dans cet article.
Lire aussi: Tchat Ehpad: les réponses à vos questions  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/03/11/medecin-coordonnateur-ehpad.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Ehpad: quel est le rôle des médecins en établissement?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Serge Guérin: vieillir chez soi, la nouvelle priorité</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/serge-guerin-veillir-chez-soi-32471</link>
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      <pubDate>Tue, 21 Dec 2021 14:29:16 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dans sa chronique, Serge Guérin pointe l&#039;urgence de moyens supplémentaires s&#039;agissant du soutien à domicile.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le soutien à domicile reste la priorité des pouvoirs publics dans leur politique d’aide aux personnes âgées. Mais face au défi démographique, il va falloir doter le secteur de moyens financiers et humains à la hauteur des enjeux.
&quot;Virage domiciliaire&quot;. L’expression revient dans les rapports officiels et les discours politiques pour signifier la priorité donnée par les pouvoirs publics au bienvieillir à domicile. Toutes les études d’opinion confirment le désir des Français de vieillir chez eux (85% en 2019, selon un sondage ifop). Le domicile reste le lieu d’accueil et de vie de la très grande majorité des aînés, loin devant les maisons de retraite.
Un accompagnement qui fut, longtemps, l’apanage de la famille. Puis, des associations se sont créées pour soutenir les plus âgés et, depuis 1996, les services à la personne se sont ouverts au secteur privé.
Ce virage domiciliaire devra structurer la future politique du grand âge et nécessitera des financements. Pour autant, cette priorité donnée au domicile ne doit pas laisser sur le bas-côté les Ehpad, qui répondent aux besoins d’une partie des plus âgés et des plus fragiles.
D’ailleurs, les maisons de retraite peuvent aussi être des plateformes de services pour renforcer l’action des structures de soutien à domicile dans les communes où elles sont implantées.
Mais l’enjeu majeur concerne les métiers de l’aide à domicile en termes de formation, de rémunération, de reconnaissance et d’attractivité. Sinon, le virage domiciliaire risque de provoquer un tête-à-queue.
Serge Guérin est professeur de sociologie à l’Inseec SBe, auteur de &quot;Les Quincados&quot;, éd. Calmann-Lévy.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/08/07/serge-guerin-attention-au-virage.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: vieillir chez soi, la nouvelle priorité]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Serge Guérin: &quot;Le senior est-il un adulte?&quot;</title>
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      <pubDate>Tue, 21 Jul 2020 12:58:44 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour le sociologue Serge Guérin, les autorités ont cédé à un penchant &quot;âgiste&quot; et considéré les seniors moins capables que les autres d&#039;assumer leur responsabilité face à l&#039;épidémie de coronavirus.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Serge Guérin: &quot;Le senior est-il un adulte?&quot; Que restera-t-il de la grande crise virale que nous avons traversée? D’abord qu’elle est loin d’être terminée... Ensuite, que le monde qui vient restera durablement sous pression de la menace du virus.
De ce point de vue, il y aura bien un monde &quot;d’après&quot;... Ce qui va aussi marquer durablement les esprits, c’est le sentiment de beaucoup de seniors d’avoir été traités en citoyens de seconde zone.
Le projet d’interdire au plus de 65 ou 70 ans de se déconfiner après le 11 mai restera comme le symbole de cet état d’esprit âgiste, tendant à infantiliser les seniors.
Comme si avoir 65 ans et un jour ou 100 ans et un jour était la même chose. Comme si, surtout, les plus de 65 ans n’étaient pas capables d’évaluer leur risque, de faire attention aux gestes barrières, de ne pas se précipiter sur leurs petits-enfants...
On se souviendra aussi que les personnes accueillies en maison de retraite et confinées avant les autres ont dû attendre bien plus longtemps que le reste de la population pour commencer à pouvoir recevoir vraiment leur famille et leurs proches. Combien d’aînés ont souffert de cette solitude? Combien sont morts de tristesse plutôt que du Covid?
Les plus âgés furent certes protégés, il faut le reconnaître, mais aussi oubliés et rendus invisibles. La crise sanitaire fut aussi une crise morale.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: &quot;Le senior est-il un adulte?&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment choisir un fauteuil de relaxation pour soulager les douleurs dorsales et cervicales ?</title>
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      <pubDate>Mon, 09 Mar 2020 16:03:27 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Info commerciale]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Info commerciale]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dans les transports, au travail, et même à la maison, en lisant, devant la télévision ou lors de repas de famille qui s’éternisent… la position assise prolongée, souvent décriée par les médecins, fait pourtant partie de nos réalités. Résultat, maux de dos, jambes lourdes et douleurs cervicales sont les désagréments les plus fréquents, difficiles à éviter et ce, quel que soit notre âge.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Et si nos fauteuils, et plus précisément les modèles de relaxation, devenaient nos meilleurs alliés ? 
Un fauteuil adapté à vos besoins
Le confort du fauteuil est essentiel. Au moment de l’achat, vérifiez qu’il ne soit pas trop étroit, trop large, trop mou ou trop ferme. Que vous soyez en train de lire, de regarder la télévision, ou même de faire la sieste, il doit être capable de vous aider à trouver la position idéale pour soulager vos douleurs. Par exemple, afin de soulager vos épaules et de vous éviter de les contracter, les accoudoirs ne doivent pas être trop haut ou trop bas. Un bon fauteuil doit s’adapter à vous et pas l’inverse !
Un fauteuil de relaxation, un précieux allié au quotidien
Si vous avez du mal à rester assis sans que des douleurs se rappellent à vous, nous vous conseillons d’investir dans un fauteuil de relaxation. Il pourra parfaitement s’adapter à vos besoins et à votre morphologie. Vérifiez aussi la qualité des mousses qui le composent : ni trop fermes ni trop molles, afin d’offrir un confort optimal. Un fauteuil de relaxation doit vous permettre de choisir votre position en réglant indépendamment votre repose-jambes de votre dossier.
Un fauteuil de relaxation : quel modèle choisir ?
Vous avez le choix, parmi les systèmes de relaxation manuels ou des modèles motorisés. Chacun présente son lot d’avantages et d’inconvénients mais les fauteuils relax électriques sont néanmoins les plus confortables. Ils vous permettent de trouver une position optimale sans effectuer d’effort. Les fauteuils de relaxation manuels seront, eux, plus abordables financièrement. Vous pouvez découvrir un comparatif des versions électriques ou manuelles. Si vous avez des difficultés pour vous lever, la fonction releveur est la meilleure option. Grâce à elle, vous pourrez vous asseoir et vous redresser sans effort, sans aide extérieure, et en toute sécurité.
Un fauteuil de relaxation à tester avant achat
Quel que soit le modèle, il est essentiel d’essayer votre fauteuil relax avant de l’acheter, afin d’éviter les mauvaises surprises. Everstyl-Variation, fabricant français, spécialiste de la clientèle senior depuis 40 ans, l’a bien compris. Depuis 20 ans désormais, l’entreprise propose dans toute la France un service premium avec essai à domicile gratuit, sans obligation d’achat. Le principe est simple, il vous suffit de les contacter et de convenir d’un rendez-vous pour tester, chez vous, les modèles de votre choix. Un conseiller sera présent pour vous guider et vous aider à choisir le modèle le plus adapté à vos besoins. « “Pourquoi ne vous ai-je pas appelé plus tôt ?“, c’est ce que nous dise la plupart de nos clients » témoigne l’équipe Everstyl.
Plus d’infos : découvrir des modèles et demander un catalogue Everstyl .  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment choisir un fauteuil de relaxation pour soulager les douleurs dorsales et cervicales ?]]></media:title>
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        </media:content>
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      <item>
      <title>Centenaires : ils se confient sur les secrets de leur longévité</title>
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      <pubDate>Mon, 24 Jun 2019 07:43:12 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Dossier partenaire]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Dossier partenaire]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Alors qu’ils étaient déjà 150 000 en 1995, on recense désormais 300 000 centenaires dans le monde dont 21 000, en France . Korian, qui accueille plus de 500 centenaires au sein de ses maisons de retraite médicalisées en France,  a recueilli le témoignage de plusieurs d’entre eux en Europe.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le bonheur comme art de vivre… longtemps !
Tous s’accordent à le dire : pour vivre âgé mieux vaut s’armer d’une bonne dose d’optimisme ! C’est le cas d’Elisabeth De Proost, 111 ans, qui affirme : « J’ai toujours été positive et j’ai de l’humour.  » Parmi ses plus doux souvenirs, elle évoque  « (…) des chansons que je chantais, enfant, avec mon père, et j’ai dansé tous les samedis jusqu’à mes 95 ans ! » Un esprit vif dans un corps vif, comme l’affirme également Lieselotte Arnold, 100 ans : « J’ai toujours été́ active et occupée, physiquement et mentalement. J’étais présidente d’un grand club de sport, je jouais du piano, de l’accordéon, et j’aimais voyager. » Pour Maria Giuliano, le secret tient précisément en l’alliance de trois points essentiels : « manger peu, dormir suffisamment et faire du sport. » Et Jules Patois, philosophe, de rappeler que cette longévité ne serait sans doute pas possible sans une bonne dose « de chance ». Quant à Raymonde Rose, née il y a 101 ans le premier jour de l’été, elle confie à propos des difficultés qu’elle a pu rencontrer : « (…) je les ai oubliées, tout ce qui était beau les a balayées. » Des propos qui font écho à ceux de Marius Garrigues, ancien rugbyman passionné qui soufflera très prochainement ses 100 bougies : « La vie m’a comblé.»
Une transmission intergénérationnelle souhaitée par les Français
Korian, expert des services de soin et d’accompagnement aux seniors, a interrogé les Français sur l’attachement qu’ils portent aux centenaires et, plus largement, sur leur rapport à l’âge[1]  . Parmi les sondés, 71% d’entre eux aimeraient arriver à devenir centenaires s’ils avaient l’assurance de pouvoir vivre en bonne santé. 80% de ceux qui connaissent un centenaire s’en disent fiers et 77% des personnes interrogées verraient le fait de passer une journée avec un centenaire comme une source d’enrichissement.
 
Korian organisera la 3ème édition de la fête des centenaires le 2 juillet, justement l&#039;occasion de favoriser les échanges intergénérationnels au sein de ses maisons et de réfléchir à une meilleure intégration des personnes âgées dans notre société. Korian en quelques mots
Maisons de retraite médicalisées, résidences services et colocations seniors, accompagnement, soins et hospitalisation à domicile, cliniques spécialisées, Korian c’est plus de 800 établissements répartis dans six pays d’Europe, au service de 300 000 patients et résidents. Le premier réseau européen de soins et d’accompagnements aux seniors se distingue par une approche « positive care ». Ses équipes pluridisciplinaires soignantes et hôtelières se retrouvent tous autour d’une volonté commune, offrir un accompagnement et des soins de qualité, adaptés aux besoins et aux envies de chacun et orientés vers le bien-être. Plus d’infos sur www.korian.com
 [1] Source INSEE 2016  [2] Enquête IPSOS réalisée par internet du 31 mai au 4 juin 2018 auprès d’un échantillon de 1010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/10/03/centenaires-ils-se-confient-sur-les-secrets-de-leu--1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Centenaires : ils se confient sur les secrets de leur longévité]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Olivier de Ladoucette: &quot;Surmonter une chute&quot;</title>
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      <pubDate>Mon, 20 Nov 2017 16:32:40 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Dr de Ladoucette]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Si les conséquences physiques d&#039;une chute sont bien connues, ses répercussions psychologiques sont régulièrement ignorées.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Olivier de Ladoucette: &quot;Surmonter une chute&quot; Chaque année, 450 000 personnes de plus 65 ans sont dirigées vers l’hôpital pour une chute. Si les conséquences physiques d’un tel événement sont bien connues, ses répercussions psychologiques sont régulièrement ignorées. Or il est souvent plus facile de se remettre d’un hématome, d’une plaie ou d’une fracture que de la crainte de tomber. Les gériatres connaissent bien ces états de sidération, conséquences psychomotrices d’un accident. Ils les nomment &quot;le syndrome postchute&quot;. À la suite d’une ou plusieurs chutes, plus ou moins traumatisantes, s’installe en quelques jours une perte des automatismes de l’équilibre et de la marche. La victime n’envisage plus de se déplacer seule... Par peur du vide, elle s’agrippe sans cesse à ses aides. Sa posture change et elle se tient cambrée. Paniquée, elle ne lève plus les jambes et se déplace en glissant les pieds au sol, comme un patineur. Cette faillite des automatismes de la marche est habituellement associée à une perte de confiance en soi et à un repli significatif. Sans soutien, ces troubles psychologiques évolueront jusqu’à la dépression. Une personne âgée sur cinq qui tombe limite ensuite ses déplacements par peur d’une récidive. Certaines seront simplement plus prudentes. D’autres, par crainte excessive, vont réduire considérablement leur activité, au risque de compromettre leur qualité de vie. Elles entrent alors dans un cercle vicieux où l’immobilité va engendrer une diminution des capacités physiques qui va, à son tour, majorer le risque de chute et son appréhension. Ce syndrome, aux conséquences graves sur l’autonomie, est toutefois réversible à condition d’être pris en charge précocement par une équipe multidisciplinaire où le kinésithérapeute tient une place de choix. Plus généralement, passé la soixantaine, il est fortement conseillé de consulter dès lors que l’on craint de tomber.
Lire aussi&gt; Perte d&#039;équilibre: adoptez les bons réflexes!  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2014/01/09/ladoucette.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Olivier de Ladoucette: &quot;Surmonter une chute&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Enquête territoires: Heureux dans ma ville</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/enquete-territoires-heureux-dans-ma-ville-17520</link>
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      <pubDate>Wed, 21 Sep 2016 13:33:20 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Marie Auffret,Marie-Ève Gualbert]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les Français dans leur ensemble, tout comme les seniors, sont très majoritairement heureux dans leur ville. Transport, santé, lien social sont vos critères prioritaires dans une ville idéale.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Enquête territoires: Heureux dans ma ville Qui mieux que vous, lecteurs et internautes de Notre Temps, êtes en mesure de définir un territoire où il fait bon vivre ? C’est pourquoi nous avons lancé une grande consultation sur notre site internet. Dans ce questionnaire, nous vous avons demandé, de choisir parmi une quinzaine de critères, les cinq plus importants pour bâtir une ville dynamique, accueillante, bienveillante pour tous et particulièrement pour les seniors. Accès aux soins, qualité des transports, proximité des commerces, sécurité, lien entre les générations: vous avez été plus de 800 à privilégier ces grandes thématiques. Et parmi vos réponses, nous avons retenu une dizaine de témoignages, parmi les plus représentatifs. « Les Français sont attachés à leur territoire », rappelle le sociologue Serge Guérin. Vous nous l’avez prouvé.En parallèle de cette grande consultation, nous avons fait réaliser un sondage national par l&#039;institut Opinion Way. Et les nouvelles sont réjouissantes! 85% des plus de 50 ans se déclarent «très» ou «plutôt satisfaits» de «la qualité de vie globale dans leur commune», révèle notre sondage pour lequel nous avons reçu le soutien du ministère des Affaires sociales qui pilote la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, adoptée en décembre 2015. Ensuite, nous avons soumis ces résultats à une assemblée d&#039;experts, parmi lesquels le sociologue Serge Guérin, Jean-François Serres délégué général de MONALISA (Mobilisation générale contre l&#039;isolement des âgés) et Pierre Olivier Lefèbvre, délégué général du Réseau francophone des villes amies de aînés (RFVAA). Voici, en vidéo, ce qu&#039;il en ont retenu.
1) L&#039;attachement des Français à leur territoire   2) Le besoin d&#039;engagement   3) L&#039;importance des transports    Retrouvez les dix villes que vous avez plébiscitées dans notre grande consultation dans le prochain numéro de Notre Temps, en kiosque le 17 octobre 2016.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2017/01/04/intergeneration.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Enquête territoires: Heureux dans ma ville]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Agnès Hasson-Ameller: l&#039;écriture comme moyen d&#039;expression des personnes âgées</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/agnes-hasson-ameller-l-ecriture-comme-moyen-d-expression-des-personnes-agees-16003</link>
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      <pubDate>Mon, 12 Oct 2015 09:50:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Florence Monteil,Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plaisir d’écrire, plaisir de partager. Grâce à l&#039;association Écritures buissonnières les résidents des maisons de retraite découvrent les ateliers d’écriture.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Agnès Hasson-Ameller: l&#039;écriture comme moyen d&#039;expression des personnes âgées Agnès Hasson-Ameller a reçu le prix Héros Notre Temps 2015Auteure de romans pour la jeunesse, Agnès Hasson-Ameller a d’abord animé des ateliers d’écriture pour les adolescents. En 2008, elle propose l’activité dans trois résidences seniors et un Ehpad, à Paris. &quot;Les personnes âgées en institution ne parlent en moyenne que cinq minutes par jour, alors qu’elles ont tant à dire et tant d’amour à partager&quot;, constate cette passionnée des mots. &quot;Je propose des thèmes et quelques règles qui permettent à chacun de se lancer, puis nous lisons nos textes. Ils sont le plus souvent remarquablement écrits et chargés d’émotions puissantes, parfois même libératrices.&quot; La richesse des écrits et l’assiduité des participants prouve l’importance de cette démarche encore trop rare.   ✔ Comment aiderEn participant aux ateliers ou aux événements.Prochain concours: &quot;Écrire une histoire vraie&quot;.Pour participer, il faut avoir entre 60 et 99 ans et envoyer son texte (longueur au choix) avant le 15 avril 2016, soit par courrier postal, à:
Écritures buissonnières, 79, rue Claude-Bernard, 75005 Paris ;soit par mail à: contact@ecrituresbuissonnieres.fr.Les 50 meilleures histoires seront publiées aux Petites Éditions.
✔ Coordonnées www.ecritures-buissonnieres.com ou 06 73 79 93 77.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2015/10/19/heros4-2015.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Agnès Hasson-Ameller: l&#039;écriture comme moyen d&#039;expression des personnes âgées]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>la minute des aidants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/la-minute-des-aidants-10530</link>
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      <pubDate>Mon, 03 Oct 2011 01:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Webmaster NT Gmail]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Info commerciale]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Info commerciale]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Nouveauté sur France 3 : &quot;La minute des aidants&quot;. Tout un programme (réalisé avec le concours du Crédit Agricole Assurances) pour aborder les questions qui touchent au quotidien les aidants.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[la minute des aidants &quot;La minute des aidants&quot; passe en revue les questions et problèmes du quotidien et montre aux aidants, par le partage d&#039;expériences, qu&#039;ils ne sont pas seuls. Ce programme court de 30 épisodes, diffusé sur France 3 du lundi au vendredi à 10h45 du 3 octobre au 25 novembre 2011 est produit par Dominique Clément créatrice, notamment, du magazine Les Maternelles.
&gt; Revoyez les premières émissions   ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[la minute des aidants]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Partir en maison de retraite : comment mettre fin à sa location ?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/partir-en-maison-de-retraite-comment-mettre-fin-a-sa-location-8948</link>
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      <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Diane De Tugny]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;Mon père doit emménager dans une maison de retraite pour des raisons de santé. Âgé de 82 ans, il ne peut plus vivre seul dans le logement dont il est locataire. Comment informer le propriétaire de ce départ et dans quel délai ?&quot;]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Partir en maison de retraite : comment mettre fin à sa location ?  • Ce que dit la loi Un locataire peut donner congé à tout moment à son propriétaire à condition de respecter un délai de préavis, de trois mois en principe. Ce délai est cependant réduit à un mois, notamment pour les locataires de plus de 60 ans dont l&#039;état de santé justifie un changement de domicile (articles 12 et 15-I de la loi du 6 juillet 1989). Ces deux conditions sont cumulatives et doivent être réunies au moment du congé. Le locataire doit notifier son congé au propriétaire par lettre recommandée avec avis de réception, ou le signifier par acte d&#039;huissier. Le délai de préavis court à compter du jour de la délivrance de l&#039;acte d&#039;huissier au propriétaire (même si celui-ci est absent) ou de la date de la réception effective par le propriétaire de la lettre recommandée (date mentionnée sur l&#039;avis de réception reçu en retour par le locataire). Si le propriétaire ne reçoit pas la lettre (il est en vacances, il n&#039;est pas allé chercher le recommandé à La Poste), le congé est sans effet. Il faut alors faire appel à un huissier pour qu&#039;il délivre un congé. Le loyer et les charges sont dus jusqu&#039;à la fin du préavis même en cas de départ avant cette date, sauf si le logement est reloué avant la fin du préavis avec accord du propriétaire.  • Marche à suivre Il faut envoyer une lettre de congé au propriétaire en recommandé avec avis de réception ou, si la lettre n&#039;est pas réceptionnée, faire appel à un huissier. Pour éviter toute contestation future, votre père joindra à sa lettre les justificatifs de sa demande : une copie de sa pièce d&#039;identité, un certificat médical attestant que son état de santé nécessite son déménagement et éventuellement une attestation de la maison de retraite.  • A savoir À l&#039;issue du préavis, le locataire remet les clefs et fait avec le propriétaire un état des lieux. Le dépôt de garantie versé doit lui être restitué dans les 2 mois, déduction faite des sommes restant dues.  Modèle de lettre pour donner congé Vos nom, prénom, adresse et téléphone
Nom et adresse du propriétaire
Lettre recommandée avec avis de réception
Monsieur,
Conformément à l&#039;article 12 de la loi du 6 juillet 1989, je vous informe que je résilie le bail que nous avons conclu le… (date) pour un logement situé à… (adresse).
Âgé de 82 ans, je suis obligé d&#039;emménager en maison de retraite pour des raisons de santé. Je demande en conséquence l&#039;application de l&#039;article 15-I de la loi du 6 juillet 1989, qui réduit dans ce cas le délai de préavis à un mois.
Vous trouverez ci-joint les pièces justifiant le bénéfice de ce délai de préavis réduit (copie de ma pièce d&#039;identité, certificat médical et attestation de la maison de retraite).
Mon déménagement étant prévu pour le… (date), je vous prie de bien vouloir me préciser une date pour l&#039;établissement de l&#039;état des lieux et la remise des clés.
Je me permets de vous rappeler que je vous ai versé à l&#039;entrée dans les lieux un dépôt de garantie de… (montant) que je vous serais reconnaissant de bien vouloir me restituer, comme le prévoit la loi, dans un délai de deux mois au maximum après la remise des clés.
Veuillez agréer, Monsieur, etc.
Fait à…, le…
Signature  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2009/07/11/maison-de-retraite-et-projet-de-vie.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Partir en maison de retraite : comment mettre fin à sa location ?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Serge Guérin: &quot;Priorité au domicile? Un peu de nuance!&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/serge-guerin-priorite-au-domicile-un-peu-de-nuance-90052</link>
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      <pubDate>Wed, 29 May 2024 14:30:21 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le sociologue Serge Guérin  s&#039;interroge dans sa chronique sur la place accordée à la priorité donnée au domicile au détriment de l&#039;accueil en Ehpad, suite au scandale Orpea.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le &quot;virage domiciliaire&quot; est une formule administrative soulignant la priorité donnée au domicile. Cette priorité repose sur trois hypothèses: désir social de vivre à domicile; concept dépassé des Ehpad; conviction que l&#039;accompagnement à domicile est moins onéreux que l&#039;accueil en Ehpad. Le scandale Orpea et la baisse du taux de présence en Ehpad à la suite de la crise du Covid ont renforcé encore ces hypothèses. La réalité est plus nuancée. Oui, la très grande majorité des Français souhaite vieillir à domicile. Non, l&#039;Ehpad n&#039;est pas dépassé. Mais il devra singulièrement évoluer… Les taux d&#039;utilisation remontent et bien des départements sont en déficit de places. Or, mécaniquement, avec la hausse pendant trente ans à partir de 2026 du nombre d&#039;octogénaires, il faudra augmenter les capacités, en particulier pour accueillir les personnes touchées par d&#039;importants bouleversements neurologiques. Non, le domicile n&#039;est pas toujours moins cher que l&#039;Ehpad. Si les personnes sont en forte perte d&#039;autonomie, le domicile, même adapté, même inclusif, même partagé, n&#039;est pas nécessairement un cadre digne et bienveillant. Ni le moins onéreux, car il faut multiplier les interventions et les équipements. Valoriser le domicile impose d&#039;agir sur l&#039;adaptation des logements, la qualité des services à domicile, la densité de commerces de proximité, la sécurité physique des personnes… Le soutien à domicile ne se résume pas au soutien du domicile!  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/12/13/cles-maison-logement-vente.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: &quot;Priorité au domicile? Un peu de nuance!&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Débat sur la fin de vie: Notre Temps lance son podcast</title>
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      <pubDate>Fri, 12 Apr 2024 09:27:36 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Marie Auffret]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Notre Temps et le groupe de protection sociale Audiens vous invitent à écouter les récits des familles et de ceux qui soignent, accompagnent et mettent en lumière la fin de vie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Dans une interview accordée à La Croix et Libération le 10 mars dernier, Emmanuel Macron a annoncé que le projet de loi pour la création d&#039;une &quot;aide à mourir&quot; serait présenté à l&#039;Assemblée nationale le 27 mai. Promis depuis longtemps, le texte suscite dans sa forme actuelle (il sera vraisemblablement remanié) nombre de réactions, notamment de la part des soignants.
Derrière ces débats, il y a aussi des hommes, des femmes, des familles qui vivent cette réalité au quotidien. À travers un podcast appelé Nos Chemins partagés, le magazine Notre Temps, en partenariat avec le groupe de protection sociale Audiens, a souhaité donner la parole à ces témoins (infirmières, aidants, aumônier…) et à des experts, comme la psychologue Marie de Hennezel ou le psychiatre Christophe Fauré. Leurs propos lumineux et sensibles permettent d&#039;aborder ces questions parfois taboues avec sérénité.
Lire aussi&gt; Que contient le projet de loi prévoyant une &quot;aide à mourir&quot; dévoilé par Emmanuel Macron?   La série de podcasts Nos chemins partagés est disponible en scannant le QR code ci-contre. Retrouvez les nouveaux épisodes chaque semaine sur le site de Notre Temps.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/09/13/fin-de-vie-le-comite-consultatif-national-dethique-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Débat sur la fin de vie: Notre Temps lance son podcast]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>5 conseils pour refaire une chambre adaptée « sénior »</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/5-conseils-pour-refaire-une-chambre-adaptee-senior-86690</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Feb 2024 10:43:21 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Adelaïde Jeanson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-communiqué]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-communiqué]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La vie à domicile demeure le mode de vie privilégié pour la grande majorité des personnes âgées. En effet, selon des statistiques récentes, près de 90% des seniors en perte d&#039;autonomie expriment le désir de demeurer dans leur propre domicile aussi longtemps que possible. Voici cinq conseils pour rendre l&#039;environnement domestique confortable et sécurisé afin de “bien vieillir” chez soi.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Équiper la pièce d’une téléassistance Les progrès technologiques récents offrent des solutions pratiques et discrètes pour assurer la sécurité des seniors à leur domicile sans pour autant changer leurs habitudes. Un exemple concret est le détecteur de chute, un dispositif discret et facile d&#039;utilisation, à porter sur soi, relié à un transmetteur haut-parleur directement connecté à un plateau de téléassistance. Ce détecteur est conçu pour réagir rapidement en cas de chute, déclenchant ainsi une alerte qui permet au téléassistant de contacter les proches ou de mobiliser les services d&#039;urgence en cas de problème. Sa facilité d&#039;installation et sa capacité à fonctionner en arrière-plan sans perturber les activités quotidiennes en font un outil particulièrement apprécié pour assurer la sécurité des personnes âgées et soulager leurs aidants familiaux. Ce détecteur est un dispositif de téléassistance sénior à domicile: il existe également des dispositifs de téléassistance mobile qui sécurisent les personnes âgées chez eux, ou lors de leurs sorties quotidiennes.  Allier convivialité et fonctionnalité pour la décoration Lorsque vous envisagez la décoration d&#039;une chambre adaptée aux besoins des seniors, il est essentiel de trouver le bon équilibre. Pour ce faire, privilégiez des matériaux et des teintes qui contribuent à créer une atmosphère réconfortante et lumineuse. Optez par exemple pour des matériaux aux teintes chaudes telles que le bois, qui apportent une sensation de chaleur et de familiarité à l&#039;espace. De même, choisissez des couleurs douces et claires pour les murs, ce qui permettra de gagner en luminosité et de créer une ambiance chaleureuse.
Très en vogue, le papier peint peut également être une excellente option pour habiller les murs de la chambre. Déclinable en une grande variété de couleurs et de motifs, il offre de nombreuses possibilités pour personnaliser l&#039;espace selon vos goûts. Vous pouvez découvrir sur etoffe.com une collection de papiers peints diversifiée, avec une large sélection de motifs et de styles pour répondre à tous les goûts en matière de décoration intérieure. 
En combinant éléments décoratifs et outils de téléassistance vous pourrez créer cet environnement à la fois esthétique et fonctionnel recherché, qui favorise le bien-être et le confort des occupants de la chambre.  Choisir un mobilier adapté Lorsque vous envisagez d&#039;adapter une chambre aux besoins spécifiques des seniors, le choix du mobilier revêt une importance particulière. Pour favoriser le confort et la facilité de mouvement, il est recommandé d&#039;investir dans une literie et des assises ergonomiques. Optez pour un matelas et des oreillers qui offrent un soutien adéquat, ce qui aidera à réduire les douleurs musculaires et articulaires souvent associées au sommeil chez les personnes âgées. De même, les fauteuils et les chaises dotés d&#039;accoudoirs et d&#039;un dossier soutenant peuvent grandement faciliter les mouvements “se lever” et “s&#039;asseoir”. 
Par ailleurs, l&#039;utilisation de réhausseurs de meubles peut être une solution astucieuse pour adapter le mobilier à leurs habitudes. Ces dispositifs, souvent discrets et faciles à installer, permettent d&#039;élever par exemple la hauteur des lits, des fauteuils ou des chaises. En ajustant la hauteur du mobilier à une position plus accessible, les réhausseurs contribuent à réduire les efforts physiques nécessaires pour se lever et se coucher, et améliorent ainsi la qualité de vie au quotidien.  Opter pour un sol antidérapant Dans l&#039;aménagement d&#039;une chambre pour les personnes âgées, la sécurité est une préoccupation majeure, et cela inclut également le choix du revêtement de sol. Choisir un sol antidérapant peut réduire les risques de chutes et assurer un environnement plus sûr.
Pour ce faire, vous pouvez envisager plusieurs options, telles que l&#039;utilisation de rubans antidérapants spécialement conçus pour être appliqués sur les marches ou les surfaces glissantes. Ces rubans donnent une adhérence supplémentaire et aident à maintenir une traction adéquate, en réduisant ainsi le risque de glissades accidentelles.
De plus, il existe des revêtements de sol spécialement conçus pour être antidérapants. Ils sont conçus pour offrir une surface texturée qui adhère bien aux chaussures, minimisant ainsi les risques, surtout dans les zones sujettes à l&#039;humidité comme les salles de bains.
Il est également recommandé d&#039;éviter les tapis non fixés, qui peuvent se plier ou se déplacer facilement, car ils créent des obstacles potentiels et augmentent le risque de chute. De même, les revêtements de sol trop glissants, comme le parquet ou le carrelage lisse, devraient être évités dans les chambres des personnes âgées, car ils peuvent devenir dangereux, surtout en cas de pieds mouillés.  Optimiser l’éclairage Un bon éclairage contribue à réduire les risques d&#039;accidents, mais améliore également la visibilité, ce qui est important, pour améliorer la prise d&#039;informations et faciliter les activités telles que la lecture.
Pour cela, privilégiez les sources de lumière qui offrent une luminosité adaptée et uniforme dans toute la pièce. Choisissez par exemple des lampes avec des ampoules à intensité réglable, ce qui permettra d&#039;ajuster la luminosité en fonction des activités ou des besoins 
Enfin, assurez-vous que les interrupteurs sont facilement accessibles depuis le lit ou les principaux points de circulation de la chambre, ce qui permettra aux personnes âgées d&#039;allumer et d&#039;éteindre les lumières en toute facilité, même dans l&#039;obscurité.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[5 conseils pour refaire une chambre adaptée « sénior »]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Seniors et numérique: surmonter les blocages et rester autonome, c&#039;est possible</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/avec-le-numerique-rester-autonome-et-preserver-les-liens-82426</link>
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      <pubDate>Mon, 05 Feb 2024 11:00:20 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Prendre rendez-vous chez le médecin, déclarer ses impôts, réserver un billet de train... Tout se fait en ligne et les outils informatiques sont aujourd&#039;hui indispensables dans tous les moments de notre vie. Face à l&#039;écran, bon nombre de seniors se sentent démunis: comment surmonter les blocages et trouver des solutions?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Tout se fait en ligne: prendre un rendez-vous chez le médecin, déclarer ses impôts, traiter avec sa banque, vérifier ses remboursements de la Sécurité sociale et de sa mutuelle, réserver un billet de train, souscrire ou résilier ses abonnements, faire ses courses… Le numérique a ainsi envahi nos vies, au point qu&#039;il est devenu difficile de s&#039;en passer pour gérer le quotidien et maintenir les liens sociaux, surtout quand on se déplace plus difficilement ou que l&#039;on habite loin des centres urbains.
Or, les seniors qui auraient le plus besoin de ces interactions sont souvent les moins bien formés aux outils connectés, et face à l&#039;écran de l&#039;ordinateur ou du smartphone, bon nombre se sentent démunis. On parle même &quot;d&#039;illectronisme&quot; pour définir le non-usage d&#039;internet, qui touche 62% des 75 ans et plus, contre seulement 2% des 15-24 ans (chiffres Insee 2021). Ce n&#039;est pourtant pas une fatalité et les seniors sont progressivement plus présents sur les réseaux sociaux, notamment depuis la crise sanitaire, pour parer les urgences et rompre l&#039;isolement. Preuve que l&#039;on peut s&#039;y mettre à tout âge. Et se dire que c&#039;est l&#039;une des clés essentielles du maintien à domicile peut être très motivant.
Lire aussi&gt; Claire Hédon: &quot;Le tout-numérique pénalise les usagers&quot;  Pourquoi ça bloque &quot;Devant mon ordinateur, je me sens désemparée et stupide quand je dois créer un compte. Si je ne suis pas aidée par l&#039;un de mes petits-enfants, je renonce. J&#039;arrive encore à me passer de Doctolib, mais mon généraliste et mon dentiste m&#039;ont averti que je ne pourrai bientôt plus faire autrement pour prendre rendez-vous.&quot; Annie, 81 ans, professeure des écoles retraitée

Décryptage

Pour Annie, les freins sont surtout émotionnels. &quot;Ils peuvent s&#039;expliquer par un rapport au savoir propre aux générations scolarisées avant l&#039;arrivée de la micro-informatique dans les foyers, vers la fin des années 1980. La déferlante d&#039;internet à la maison, après les années 2000, puis des outils numériques individuels, tablettes et smartphone, n&#039;a fait que creuser l&#039;écart. Ce public ne s&#039;est pas formé sur le matériel en tâtonnant, par l&#039;expérience, et il se sent bien souvent paralysé par la peur de mal faire et de tout bloquer&quot;, explique Brigitte Cadéac, vice-présidente d&#039;Old Up. Cette association s&#039;adresse prioritairement aux personnes vieillissantes, autour de la seconde partie de la retraite, justement les plus démunies devant les nouvelles technologies. Le conseil de sa représentante: &quot;identifier d&#039;abord la nature de sa peur, avant de se dire que la difficulté est insurmontable. Il faut juste prendre le temps de s&#039;y mettre, de se tromper, de recommencer… Rien de grave ne peut arriver et il faudrait faire de ce challenge un jeu.&quot;
Lire aussi&gt; Démarches en ligne: trop c&#039;est trop!  Des solutions pour s’initier &quot;Je me suis fait offrir un smartphone par ma fille, qui m&#039;a montré où cliquer pour ouvrir internet et comment accéder à ma messagerie. Mais je m&#039;y perds dans les icônes, et l&#039;autre jour, l&#039;appareil est devenu très lent. Il paraît que j&#039;avais trop de fenêtres ouvertes. Je ne sais même pas ce que cela veut dire… On me répète toujours la même chose pour m&#039;expliquer, mais je ne comprends pas mieux!&quot; François, 90 ans, policier retraité.

Décryptage

On peut vite se sentir humilié par un problème d&#039;incompréhension. &quot;Mais souvent, c&#039;est surtout un défaut de pédagogie, note Brigitte Cadéac. Réexpliquer un procédé toujours de la même façon ou aller trop vite dans la démonstration, voire, pire encore, faire à la place de son parent âgé, n&#039;aide pas à progresser.&quot;
Forte de ce constat, l&#039;association Old Up a réalisé des fiches, à consulter régulièrement, et un guide complet (version papier sur commande) à potasser avant une formation et à annoter, afin d&#039;être en mesure de reproduire les taches numériques une fois à la maison. Idéalement, il faut que la démarche de découverte des outils numériques vienne de la personne bénéficiaire, pas des proches, même les plus aidants du monde.
De très nombreuses associations locales (MJC, centres sociaux…) mettent en place des ateliers dédiés aux seniors, parfois gratuits. Se renseigner en mairie.
Des petites entreprises privées proposent également des services de formation et de suivi, comme celle qu&#039;a développée Isabelle Julien en Ariège, bien nommée Accompagnement numérique pour tous. &quot;En arrivant dans la région voici une dizaine d&#039;années, j&#039;ai pris conscience de la fracture numérique en milieu rural. Même si les connexions se sont améliorées depuis, la population locale souvent âgée est restée trop longtemps coupée des progrès numériques et se trouve aujourd&#039;hui désemparée. Je propose donc des ateliers sur le bon usage d&#039;internet en toute sécurité, je peux conseiller pour l&#039;achat de matériel et j&#039;assure une maintenance, si nécessaire&quot;, explique-t-elle. Il faut compter environ 25€ de l&#039;heure. L&#039;essentiel est de ne pas rester seul et bloqué devant un écran récalcitrant.
Lire aussi&gt; Déshumanisation des services publics, discriminations liées à l&#039;âge... La Défenseure des Droits tire la sonnette d&#039;alarme  Des outils plus accessibles qu’on ne le pense &quot;Je me suis fixé quelques objectifs simples: pouvoir correspondre par mail, savoir ouvrir un compte pour faire des achats, m&#039;inscrire en ligne pour une conférence et créer des groupes de discussion sur mon smartphone. J&#039;en ai un pour les voisins, un autre pour la famille élargie, et un dernier pour les petits-enfants. Après quelques ateliers numériques, j&#039;arrive à peu près à me débrouiller et ça m&#039;a changé la vie. C&#039;est même plus simple que je ne pensais. J&#039;avoue que je communique plus avec certains petits-enfants, car ce mode d&#039;échange leur convient.&quot; Marie-France, 89 ans.

Décryptage

Tout est fait pour simplifier les utilisations, même si les bugs sont toujours possibles. Une fois que l&#039;on a repéré les icônes des outils privilégiés, on fait confiance aux réflexes qui se mettent vite en place, à entretenir quotidiennement. Au besoin, on se réfère à ses fiches pratiques (celles d&#039;Old Up par exemple, ou aux notes prises en formation). Le bon usage des sites internet ou des réseaux via les plateformes ou les groupes de discussion ne remplace pas tout. &quot;Nos adhérents indiquent clairement préférer les interfaces physiques, l&#039;humain plutôt que la machine, et ils utilisent les outils numériques a minima&quot;, reconnaît Brigitte Cadéac. On n&#039;en demande pas plus, surtout si cela permet déjà de renforcer certains liens.
Lire aussi&gt;Quand le tout-numérique pèse sur le quotidien    À savoir Chaque année, Notre Temps édite un guide de l&#039;internet: de la prise en main des outils informatiques – ordinateurs, mobiles ou tablettes – aux meilleurs sites en passant par la maîtrise des réseaux sociaux, c&#039;est un guide indispensable pour ne plus se sentir dépassé par le numérique. 12,95€, (format papier ou numérique): boutique.notretemps.com  Des alternatives aussi &quot;Ma grand-mère de 94 ans n&#039;a jamais voulu de smartphone et ce n&#039;est pas facile d&#039;échanger avec elle, même au téléphone, vu qu&#039;elle entend mal. La famille s&#039;est mise d&#039;accord pour souscrire à Famileo qui réalise un journal papier à partir de nos messages et photos. On a choisi une formule bimensuelle, elle l&#039;adore.&quot; Julien, 21 ans, étudiant.

Décryptage

Ces journaux familiaux se sont bien développés. Outre Famileo (entre 5,99€ et 17,99€ par mois, selon le nombre de publications, ou gratuit si la maison de retraite est abonnée), il existe aussi Petit Potin (5,85€ par mois pour l&#039;abonnement annuel et la réalisation d&#039;un journal mensuel), ou la Journalette (gratuit) (4). Même indirectement, le numérique facilite donc toujours les échanges à distance et les bénéficiaires en ont bien conscience. Rien n&#039;empêche de leur montrer toute la préparation des journaux sur smartphone à l&#039;occasion d&#039;une visite.
  Les espaces publics numériques, un accès pour tous Dans les centres sociaux, mairies, bibliothèques… des espaces équipés en informatique, associés à un animateur et souvent à des ateliers d&#039;initiation, sont proposés. Le plus souvent initiés par les communes, ils sont gratuits et en libre accès. Renseignez-vous auprès de votre mairie.  Granny geek: pour ne plus sécher devant un ordinateur Cette entreprise du secteur social et solidaire propose une assistance à distance et un accompagnement des seniors au numérique. Elle veut &quot;rendre les seniors plus sereins, détendus en les aidant à reprendre leur autonomie dans ce domaine&quot;. Granny geek propose tout un panel de prestations, de la formation d&#039;une heure aux guides de vulgarisation. www.sos-grannygeek.com ou 04 89 41 92 29 pour prendre un rendez-vous.   Retrouvez le hors-série Notre Temps Le Guide de l&#039;habitat en kiosque  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/12/07/seniors-formation-numerique-ordinateur.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Seniors et numérique: surmonter les blocages et rester autonome, c&#039;est possible]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Téléassistance: pour vivre en sécurité chez soi</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/teleassistance-vieillir-securite-maison-82430</link>
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      <pubDate>Mon, 15 Jan 2024 18:30:18 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Être secouru en cas de chute, de malaise, c’est simple comme un bip? Pas toujours. Mais les dispositifs connectés comme les bracelets ou les colliers de téléassistance peuvent sécuriser le maintien à domicile quand ils sont adaptés et bien utilisés. Tout ce qu&#039;il faut savoir avant de se lancer.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La téléassistance est &quot;un service qui permet de mettre en contact une personne âgée avec un téléopérateur en cas de problème à domicile (chute, malaise…), 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7&quot;, d&#039;après le portail national d&#039;information pour les personnes âgées et leurs proches. Le bénéficiaire &quot;doit porter en permanence un émetteur-récepteur relié à une centrale d&#039;écoute, [qui] peut être un médaillon porté autour du cou ou une montre portée au poignet. Il permet de déclencher l&#039;alarme et la mise en relation avec la centrale d&#039;écoute&quot;, précise-t-on, grâce à un micro haut-parleur installé dans le logement pour échanger avec un téléopérateur. Pas si simple, car le port systématique de l&#039;objet connecté n&#039;est pas une évidence pour tous. &quot;Ma mère était fière de me montrer son superbracelet connecté… toujours entreposé dans son entrée et qu&#039;elle oublie régulièrement quand elle monte à l&#039;étage ou sort dans le jardin&quot;, regrette Clément, inquiet pour sa maman de 89 ans qui a récemment développé des troubles de l&#039;équilibre. &quot;Elle ne veut pas avoir toujours un fil à la patte, m&#039;a-t-elle dit.&quot; Mais alors, à quoi bon?  La téléassistance, outil contre l&#039;isolement Environ 700 000 à 800 000 seniors bénéficient de la téléassistance et l&#039;offre des objets connectés s&#039;est diversifiée pour répondre au mode de vie de chacun. Montre, bracelet pendentif ou canne… dotés d&#039;un système d&#039;alarme: c&#039;est au choix pour sécuriser le maintien à domicile en cas de problèmes de santé potentiels.
Parfait, à condition d&#039;être bien utilisé. Les exemples ne manquent pas, à l&#039;image de celui de la maman de Clément, qui mettent en évidence une adhésion inégale des utilisateurs au dispositif connecté, même si l&#039;on manque de chiffres pour évaluer les décrochages. Logiquement, on ne peut pas non plus tout en attendre, car l&#039;entourage doit aussi prendre le relais et intervenir en cas de besoin, une fois alerté. Et quand les incidents se répètent, il faut trouver une solution en amont pour mieux sécuriser le logement, prévenir la dégradation du problème de santé et éviter plus e cacement les risques au quotidien. Mais l&#039;alerte aura été donnée, et c&#039;est une bonne chose.
&quot;Le mois dernier, j&#039;ai fait sonner trois fois mon médaillon: une fois quand je suis tombé sans gravité, car j&#039;ai pu me relever, une fois par erreur et une autre pour voir si le dispositif fonctionnait bien&quot;, rapporte Philippe, 89 ans. Le retraité souffre de raideurs dans le bras et la jambe après un petit AVC, mais compte bien rester vivre chez lui. &quot;Après coup, j&#039;ai pensé que j&#039;avais peut-être abusé. Mes enfants ont été prévenus et ils pensent que je m&#039;ennuie. C&#039;est vrai que le temps est long quand on vit seul&quot;, avoue-t-il. Après tout, la solitude peut aussi être une urgence, même si la téléassistance n&#039;a pas été conçue pour y répondre. Mais elle a souvent un champ d&#039;action élargi, comme celle que propose l&#039;association Cassiopea en Dordogne, à laquelle 7 000 seniors du département sont reliés. Grâce à un médaillon, on peut déclencher l&#039;alarme en cas de chute, de sensation de malaise, de douleurs inquiétantes, d&#039;angoisses, de suspicions de rôdeurs, mais aussi d&#039;envie de dialoguer. La mission est donc vaste pour le centre d&#039;appels qui fédère aussi un réseau de 15 000 aidants prêts à intervenir pour leur proche en cas de difficulté.
&quot;Nous recevons 400 appels par jour et il ne s&#039;agit pas toujours d&#039;urgence, mais tout contact permet d&#039;évaluer des besoins divers pour rassurer la personne, notamment si elle se sent seule ou perdue. Et pour répondre au plan Antichute du gouvernement (lire encadré page précédente), nous proposons des ateliers pour apprendre aux personnes âgées et aux aidants la bonne manière de se relever au plus vite afin d&#039;éviter l&#039;hospitalisation qui se solde par l&#039;abandon du domicile au profit d&#039;un Ehpad dans un tiers des cas&quot;, explique Samuel Tognarini, le directeur de l&#039;association. Et si la personne n&#039;actionne pas son médaillon pendant deux mois, elle est contactée par Cassiopea qui s&#039;assure que le dispositif fonctionne et que tout va bien.
Lire aussi&gt; Téléassistance: 5 conseils pour faire le bon choix  L’appui de l’intelligence artificielle Les services d&#039;assistance à domicile des seniors évoluent et certains s&#039;apparentent à une véritable télésurveillance médicale, comme l&#039;offre de la société Présage, qui développe un dispositif basé sur l&#039;intelligence artificicielle, capable de prédire un éventuel passage aux urgences d&#039;une personne âgée, 7 à 14 jours en amont, afin de l&#039;éviter. Ici, pas de médaillon ou de bracelet relié à un centre d&#039;appels. &quot;On télécharge une application sur tablette ou smartphone, qui permet de renseigner sur son état de santé physique et psychique (mobilité, appétit, repos, isolement…).
C&#039;est souvent un proche ou l&#039;aide à domicile qui s&#039;en charge une fois par semaine. Les données sont analysées par un algorithme conçu pour détecter des anomalies et alerter directement le médecin traitant ou un professionnel de santé référent, ainsi que les proches&quot;, explique Jacques-Henri Veyron, directeur général de Présage. Il est persuadé que l&#039;anticipation des situations d&#039;urgence est un moyen solide pour prolonger le maintien à domicile. Pour l&#039;heure, le dispositif est utilisé dans la moitié des régions de France (Île-de-France, Paca, Hauts-de-France, Bretagne, Pays de la Loire…). Il est proposé par les départements comme par les organismes de sécurité sociale (caisses de retraite…), et il n&#039;est pas facturé aux particuliers.  Combien coûte le service de téléassistance? La gratuité est rare et le prix de l&#039;abonnement varie en fonction des services proposés, du matériel… Pour le dispositif de Cassiopea, par exemple, il faut compter 27€ par mois, que le conseil départemental ou certaines mutuelles peuvent prendre en charge, notamment dans le cadre de l&#039;APA (allocation personnalisée d&#039;autonomie). Il faut se renseigner auprès de l&#039;équipe médico-sociale qui gère le dossier, évalue les besoins à domicile et facilite souvent le choix du prestataire. En cas de doute sur le service pressenti, il est bon de solliciter les centres d&#039;information et de conseil en aides techniques (Cicat) qui orientent en toute neutralité, sans intérêt commercial (lire encadré en marge). Meilleur est le choix et meilleur est l&#039;usage.  Avant de se lancer… Trois conseils d’Annie de Vivie On en parle
La téléassistance est souvent envisagée après une première chute inquiétante, alors qu&#039;il faudrait aborder le sujet bien avant avec son parent, si on est l&#039;aidant, ou avec ses enfants, si on est le bénéficiaire. C&#039;est le meilleur moyen de se faire à l&#039;idée progressivement et d&#039;impliquer tout le monde, car le dispositif nécessite l&#039;adhésion de chacun.
On prend le temps
Pas question de se lancer avec le premier opérateur venu. Celui-ci est souvent référencé par le département, conseillé par une assistante sociale, mais on s&#039;en assure. Les centres d&#039;information et de conseil en aides techniques peuvent apporter un éclairage indépendant intéressant. Dans tous les cas, il est prudent de prendre des abonnements résiliables sur de courtes durées.
On réévalue les besoins
La téléassistance ne constitue pas éternellement la solution miracle. Si le bénéficiaire se désengage, ou si l&#039;état de santé nécessite une surveillance plus rapprochée en présentiel, il faut repenser l&#039;accompagnement et le logement.
Annie de Vivie est l&#039;auteure du livre J&#039;aide mon parent à vieillir debout (éd. Chronique Sociale), fondatrice d&#039;Agevillage.com et du label Humanitude.
Lire aussi&gt; Téléassistance: pensez à équiper votre proche âgé   Retrouvez le hors-série Notre Temps Le Guide de l&#039;habitat en kiosque  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/12/07/bracelet-teleassistance.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Téléassistance: pour vivre en sécurité chez soi]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: les aides pour le financer</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-les-aides-pour-le-financer-80724</link>
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      <pubDate>Mon, 15 Jan 2024 10:30:18 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Intégrer un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) est assez coûteux. Heureusement, plusieurs aides permettent de réduire, en fonction
de sa situation financière, les frais d’hébergement et de soins.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il existe en France plusieurs aides pour financer un séjour en établissement d&#039;hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Elles peuvent prendre la forme de prestations sociales, de subventions ou de crédits d&#039;impôt.  Quels sont les types d’aides disponibles ? Les principales aides financières pour une maison de retraite sont l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie et l&#039;aide personnalisée au logement.

L&#039;APA

L&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA) est une prestation sociale destinée aux personnes âgées de 60 ans et plus qui ont besoin d&#039;une aide pour les activités de la vie quotidienne qu&#039;elles ne peuvent plus effectuer seules. Elle peut être utilisée, entre autres, pour financer une demande d&#039;admission en Ehpad ainsi que pour les soins liés à la perte d&#039;autonomie. Pour en bénéfiicier, il est nécessaire de remplir un certain nombre de critères liés à l&#039;âge, à la situation de dépendance et aux revenus.
Lire aussi&gt; Ehpad: &quot;Où trouver de l&#039;aide pour financer et payer l&#039;Ehpad de ma mère?&quot;

L&#039;APL

L&#039;aide personnalisée au logement (APL) prend la forme d&#039;une série d&#039;aides financières destinées à aider les personnes aux revenus modestes, dont les personnes  âgées, à faire face aux coûts de leur logement. Selon les situations, l&#039;APL peut être utilisée pour financer les loyers, les charges et les garanties locatives dans les Ehpad. Pour pouvoir en faire la demande auprès de la Caisse d&#039;allocations familiales (CAF), il est nécessaire de remplir aussi de multiples critères liés aux revenus et à la composition du foyer. Il existe d&#039;autres aides soumises à conditions.

Qui peut en bénéficier pour un Ehpad?

Une aide financière pour couvrir le prix d&#039;un Ehpad est destinée aux personnes âgées de 60 ans et plus qui ont besoin d&#039;une assistance pour les activités de la vie quotidienne. Les critères de ressources varient selon les organismes et les départements. En général, pour être éligible, il faut que les revenus de la personne soient inférieurs à un certain plafond. Il peut également s&#039;y rajouter des limites de patrimoine dans certains cas de figure.
Lorsque l&#039;aide fiinancière pour l&#039;Ehpad dépend du degré de dépendance, une évaluation sera réalisée soit par des travailleurs sociaux soit par des médecins de la résidence pour personnes âgées pour déterminer si les critères d&#039;obtention sont remplis, et le montant approprié en rapport aux besoins. Les résultats de ces évaluations permettent de déterminer le niveau d&#039;assistance que requiert la personne et donc de déterminer les aides financières auxquelles elle peut prétendre.
Lire aussi&gt; 5 aides financières pour l&#039;hébergement d&#039;un proche âgé  Les principales aides aux personnes âgées disponibles pour financer un Ehpad médicalisé sont l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA), l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement (ASH), les aides personnalisées au logement (APL), la réduction d&#039;impôt accordée aux résidents imposables (2 500€ par an) et les autres aides proposées par la CAF: allocation de logement familiale (ALF) et allocation de logement sociale (ALS).
Lire aussi&gt; Le minimum auquel vous avez droit  Quelles démarches faire? Pour obtenir une aide financière pour une maison de retraite en France, il est recommandé de commencer par se renseigner auprès des services sociaux de sa commune ou de sa caisse de retraite pour connaître les aides disponibles et les modalités de leur attribution. Il est également possible de se renseigner auprès des associations de défense des personnes âgées ou des organismes spécialisés dans l&#039;aide à celles-ci.
Un certain nombre de justificatifs devront être fournis pour être accueilli en Ehpad:
- des documents prouvant la situation financière (justificatifs de revenus et parfois de patrimoine) pour déterminer le montant adapté à une situation; 
- des éléments indiquant la situation de dépendance (bilan, questionnaire) après avoir passé une entrevue obligatoire pour évaluer cette dépendance;
- une estimation du coût du séjour en Ehpad ou en maison de retraite.
Ces documents devront être présentés en pièces jointes avec le formulaire de demande auprès des services sociaux ou des organismes compétents.  Comment calculer le montant que l’on recevra ? Pour calculer le montant des solutions de financement d&#039;un séjour en Ehpad ou en maison de retraite en France, il est important de comprendre comment fonctionnent les aides, ainsi que le principe de la grille Aggir (Autonomie gérontologique groupe iso ressources).
Cette grille est utilisée pour évaluer le degré de dépendance des personnes âgées. Elle prend en compte six critères:
- l&#039;autonomie pour effectuer les activités de la vie quotidienne,
- le niveau de mobilité,
- l&#039;aisance dans la communication, 
- la capacité de cognition, 
- le degré de continence, 
- le comportement général.
En fonction des résultats de l&#039;évaluation réalisée, la personne est placée dans l&#039;un des six groupes de dépendance (GIR) classés de 1 à 6. Moins le chiffre  GIR est élevé, plus la personne est considérée comme dépendante.
Seules les personnes classées de 1 à 4 peuvent percevoir l&#039;APA.
Le calcul GIR est effectué par les travailleurs sociaux ou les médecins de l&#039;établissement médicalisé. Il leur permet de déterminer le niveau de besoin de la personne et, par conséquent, les aides financières auxquelles elle peut prétendre. En fonction de ce niveau de dépendance et des ressources du résident, le tarif de la maison de retraite ou de l&#039;établissement de santé sera calculé au cas par cas pour correspondre le mieux à ses besoins.
Pour finir, le montant de l&#039;APA va être calculé par les services départementaux en soustrayant les ressources du résident au tarif ayant été fixé par l&#039;établissement. Ce montant sera plafonné à un certain niveau et révisé chaque année pour tenir compte de l&#039;évolution de la situation.
  À qui s’adresser pour faire les demandes ? Pour obtenir une aide financière pour une maison de retraite, il est préconisé de se renseigner auprès des services sociaux de la commune de résidence (CCAS) ou de sa caisse de retraite pour connaître les solutions disponibles et toutes les modalités d&#039;attribution.
Il est également possible de s&#039;informer auprès d&#039;organismes spécialisés dans l&#039;aide à la personne.
Il est important de réaliser la demande d&#039;admission le plus tôt possible pour éviter de trop longs délais d&#039;attente avant d&#039;obtenir une chambre en Ehpad. À noter qu&#039;une visite de l&#039;établissement peut être organisée en préambule pour permettre au futur résident de se projeter dans son futur lieu de vie  L&#039;attente doit être prise en compte Concernant le délai d&#039;attente pour recevoir la décision de l&#039;organisme, il faut préciser que ces démarches prennent un certain temps, qui est variable selon les régions et les situations individuelles. Il est donc recommandé de commencer les démarches le plus tôt possible pour éviter un décalage entre l&#039;admission et l&#039;obtention de l&#039;allocation créant d&#039;éventuels problèmes de nancement.   Retrouvez plus d&#039;informations dans notre hors-série Le Guide de l&#039;habitat   ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ehpad: les aides pour le financer]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>4 clés pour continuer à bien vivre au quotidien à domicile</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/vivre-a-domicile-4-cles-pour-continuer-a-bien-vivre-son-quotidien-82421</link>
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      <pubDate>Thu, 11 Jan 2024 11:10:10 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les années passent et nous devons nous adapter pour que nos belles années de vieillesse soient agréables et sécurisées. Comment continuer à jardiner, entretenir son logement, s&#039;occuper de ses petits-enfants, vivre dans un logement à étages quand le corps fatigue? Zoom sur des situations emblématiques des moments clé de transition.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Être actif… avec de l’aide &quot;Mon jardin, c&#039;est ma passion et ma fierté. Je désherbe, je bêche, je plante… Il est très beau et je récolte pas mal de fruits et légumes. Je vais moins vite depuis quelque temps, c&#039;est sûr. J&#039;ai aussi arrêté de monter sur l&#039;échelle pour tailler les haies, ce qui rassure ma femme et mes enfants. Pour ça, nous faisons appel aux scouts de la ville moyennant quelques euros, et tout le monde est content. C&#039;est sympa de voir ces jeunes s&#039;activer au jardin.&quot; Louise, 82 ans, commerçante retraitée près d&#039;Orléans.

Décryptage

Continuer ses activités maintient en forme et donne souvent le sentiment d&#039;être &quot;dans le coup&quot; et de retenir le temps… comme on peut. Mais cerner ses limites, comme Louise, réduit les risques d&#039;accidents, de chutes et, finalement, d&#039;isolement, car solliciter un peu d&#039;aide force la socialisation. Pas facile à reconnaître et on veut parfois se prouver qu&#039;on est capable de tout faire seul. L&#039;essentiel est de savoir dire &quot;stop&quot; à temps.
Lire aussi&gt; Logement: comment évaluer les aménagements nécessaires pour y vivre longtemps  Écouter son corps &quot;Monter mes sacs de courses au troisième étage sans ascenseur et bien entretenir mon appartement est devenu difficile, car j&#039;ai beaucoup d&#039;arthrose. Il faudrait sûrement que je me fasse opérer de la hanche mais je n&#039;ose pas. Je continue comme je peux, en fractionnant les achats ou en faisant moins à la maison, mais sans me plaindre, car je ne veux pas que mes enfants s&#039;inquiètent ou fassent les choses à ma place. Ils ont bien assez d&#039;occupations comme ça, avec leur travail et leurs enfants en bas âge. Mais il est vrai que je sors un peu moins souvent avec le club senior de la ville pour me ménager, c&#039;est ce qui m&#039;ennuie le plus.&quot; Jacqueline, 86 ans, ex-comptable à la retraite

Décryptage

Ne pas peser sur les enfants, continuer tant bien que mal comme avant malgré des soucis de santé, c&#039;est un réflexe fréquent. Mais c&#039;est dommage quand la qualité de vie s&#039;en ressent, comme pour Jacqueline. S&#039;en remettre au conseil du médecin en faisant le point sur ses soucis de santé et sur les solutions qui peuvent améliorer la situation est une priorité. Dès que l&#039;on ressent une perte d&#039;autonomie, même légère, il est aussi temps de repérer tous les soutiens médico-sociaux auxquels on peut avoir droit. Une assistante sociale peut aider à les identifier sur le territoire. On s&#039;en rapproche en passant par un point d&#039; information local dédié aux personnes âgées (annuaire sur le site du gouvernement www.pour-lespersonnes-agees.gouv.fr), par le CCAS (centre communal d&#039;action social) ou par des services sociaux départementaux, à l&#039;hôpital si l&#039;on y est suivi, auprès des services d&#039;action sociale des caisses de retraite ou encore de l&#039;Assurance maladie.
  Parler, c’est important J&#039;ai longuement hésité à dire à mes enfants que je ne pouvais plus continuer à m&#039;occuper de mes petites-filles tous les mercredis pour les conduire à leurs activités et suivre leurs devoirs. Je souffre d&#039;une légère insuffisance cardiaque, qui a tendance à s&#039;aggraver, et il y a peu de temps, je me suis fait peur, je peinais à les suivre dans la rue, je les voyais s&#039;éloigner… Là, j&#039;ai tiré la sonnette d&#039;alarme et averti mes enfants. Ils ont bien vu que je ne pouvais plus être la &quot;babysitter&quot; et que j&#039;avais même besoin d&#039;aide. Ils étaient désolés de ne pas avoir mesuré mes difficultés; depuis nous cherchons ensemble des solutions pour leurs enfants comme pour moi, afin de limiter la fatigue dans mon quotidien.&quot; Françoise, 78 ans, retraitée de l&#039;Éducation nationale en Île-de-France

Décryptage

&quot;Il ne faudrait jamais hésiter à parler avec ses proches de ses inquiétudes et de ses limites, avant même que celles-ci ne deviennent trop importantes idéalement&quot;, assure le Dr Hélène Rossinot, spécialiste en santé publique et auteure du livre Ma famille, mon job et moi. Les clés pratiques d&#039;un médecin à ceux qui aident un proche (éditions Robert Laffont). &quot;À la limite, mieux ça va et meilleur est le moment pour lancer la discussion à froid, afin de prévenir sereinement un souci d&#039;organisation&quot;, précise-t-elle. Par conséquent, il faut oser et parier sur l&#039;inventivité des proches qui peuvent penser à des solutions que l&#039;on n&#039;avait pas imaginées. Ils ont la distance et l&#039;énergie suffisante pour saisir les problèmes à bras-le-corps.
Lire aussi&gt; Je l&#039;ai vécu. Ghislaine: &quot;J&#039;ai envie de penser à moi et choisir quand je passe du temps avec mon petit-fils&quot;  La nécessité de s’adapter &quot;J&#039;adore ma maison, mais elle est sur trois niveaux et j&#039;ai déserté les deux étages supérieurs en aménageant ma chambre dans le bureau, au rez-de-chaussée. Mes enfants m&#039;ont aidé à repenser l&#039;organisation. Mais je dois encore monter pour aller à la salle de bains: ce n&#039;est pas facile, car j&#039;ai des problèmes d&#039;équilibre. Mes fils m&#039;ont conseillé de vendre et de venir vivre près de chez eux, dans un appartement plus pratique. Ils pourront m&#039;aider plus facilement. C&#039;est un crève-cœur de quitter ce lieu où j&#039;ai vécu plus de quarante ans, mais c&#039;est peut-être la seule solution.&quot; François, 84 ans, ancien chef de service au Trésor public

Décryptage

Vieillir à domicile implique des compromis, des aménagements et parfois de changer de logement. On ne vit plus dans sa maison d&#039;origine mais on est tout de même chez soi. Après un temps d&#039;adaptation, cela peut être un soulagement pour soi comme pour les aidants&quot;, note le Dr Rossinot.  Que faire si un parent âgé ne veut pas d&#039;aide? Il ne se rend pas compte de la fatigue que vous ressentez.
Comment lui faire comprendre sans le culpabiliser? Peut-être en lui disant que vous aimeriez passer plus de temps avec lui pour le simple plaisir de vous voir, sans vous soucier des courses ou de l&#039;entretien du logement, et qu&#039;une aide à domicile ne va pas vous éloigner de lui.
Il refuse les intrus chez lui.
Il n&#039;est pas facile d&#039;ouvrir sa porte à des personnes qu&#039;on ne connaît pas. On a pu s&#039;accommoder d&#039;une femme de ménage devenue proche. On se fait à la personne qui aide à faire les courses, les repas. Mais accepter de l&#039;aide pour ranger et surtout pour la toilette est difficile. On peut assurer la mise en contact et aider à tisser des liens avec le travailleur médico-social.
Il n&#039;aime pas les &quot;étrangers&quot;
Il arrive que les parents refusent les personnes d&#039;origine étrangère intervenant chez eux. Il n&#039;est jamais trop tard pour faire un peu d&#039;éducation civique et rappeler que les talents et l&#039;honnêteté sont les choses les mieux partagées du monde… Et choisir l&#039;identité de l&#039;intervenant est interdit; sans son aide, le maintien à domicile peut être impossible. Que souhaite-t-il? 
Préfère-t-il vivre en Ehpad?
A-t-on posé la question? Car ce n&#039;est un échec ni pour son parent ni pour les aidants. &quot;J&#039;ai suivi une dame âgée très déprimée, qui se sentait seule, dit le Dr Rossinot. Elle a socialisé avec les résidents de la maison de retraite, et cela lui allait. Ce sont les enfants qu&#039;il a fallu convaincre de la laisser y venir.&quot;
Lire aussi&gt; Mes parents entrent ensemble à l&#039;Ehpad   Retrouvez notre hors-série Le Guide de l&#039;habitat en kiosque  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[4 clés pour continuer à bien vivre au quotidien à domicile]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Quels sont les différents types de maisons de retraite et d&#039;Ehpad?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/quels-sont-les-differents-types-de-maisons-de-retraite-ehpad-80721</link>
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      <pubDate>Tue, 09 Jan 2024 17:00:19 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Marie-Ève Gualbert]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Besoin d&#039;un lieu médicalisé ou non, plus ou moins ouvert, pour seniors autonomes ou pas? Il existe en France trois principaux types de maisons de retraite. Résidences autonomie, résidences seniors services et les Ehpad composent une offre structurée, éligible aux aides et adaptée aux différentes situations des personnes âgées.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Outre les modes de vie alternatifs en plein développement, il existe trois principaux types d&#039;habitats aptes à prendre en charge le logement des personnes âgées. Mais ils n&#039;ont ni le même statut ni la même vocation. Les résidences autonomie et services s&#039;adressent à un public encore largement indépendant, mais ne sont pas astreints aux mêmes obligations. Les premières étant soumises à des contraintes par les pouvoirs publics, garantissant notamment l&#039;accès aux soins, les seconds relevant du domaine privé. Enfin, les Ehpad sont médicalisés et prévus pour prendre en charge des personnes souvent dépendantes.  Résidences autonomie: quand on n’a pas encore besoin d’être aidé Anciennement appelées logements foyers, les résidences autonomie sont des établissements d&#039;hébergement pour personnes âgées qui sont encore capables d&#039;accomplir sans aide presque tous les actes de la vie quotidienne.
Elles sont adaptées à ceux qui ne peuvent plus ou ne veulent plus rester chez eux mais souhaitent rester indépendants en toute sécurité.
Les résidences doivent être agréées par le conseil départemental et, à ce titre, elles sont contrôlées et leurs actions de prévention, financées.
Quelle est l&#039;organisation?
Les habitants disposent d&#039;un appartement privé, qui peut aller du studio au 2 pièces non meublé, auquel s&#039;ajoutent des espaces partagés et services: blanchisserie, ménage… Ils bénéficient de salle de restauration, d&#039;animations et d&#039;activités physiques et sportives, d&#039;un dispositif de sécurité portant assistance au résident… La liste des prestations obligatoires est fixée par le décret du 27 mai 2016 de la loi d&#039;adaptation de la société au vieillissement.
Comment les intégrer?
Pour intégrer ces structures, il faut remplir deux conditions essentielles: 
- être âgé d&#039;au moins 60 ans, 
- avoir un niveau d&#039;autonomie GIR 5 ou GIR 6 (parfois GIR 4, si l&#039;établissement a signé une convention avec un Ehpad et un service de soins à domicile). Le dossier de demande d&#039;admission est à récupérer auprès de la résidence ou du CCAS de la commune dont dépend l&#039;établissement, si c&#039;est ce service qui gère la résidence. La majorité d&#039;entre elles sont sous statut public ou associatif.
Combien ça coûte?
À son entrée dans la résidence, le senior signe un contrat de séjour qui précise la durée de l&#039;engagement (seulement si elle est inférieure à 6 mois) et les modalités (accompagnement social et paramédical, les conditions en cas d&#039;hospitalisation, le coût des prestations annexes…). Le résident doit payer un loyer, généralement compris entre 400€ et 1000€ par mois, ses charges locatives, les frais liés au contrat de séjour et aux prestations. Le site www.pour-les-personnes-agees. gouv.fr indique dans son annuaire des résidences le coût de chacune. Un résident peut, sous conditions, bénéfiicier de l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement (ASH) si l&#039;établissement est habilité et de l&#039;APL (aide personnalisée au logement) quand la résidence est conventionnée. Considérée comme un logement privé, la résidence autonomie donne droit à l&#039;APA à domicile sous conditions.
Lire aussi&gt; APA: qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?  Des établissements pour se rétablir après l&#039;hôpital Après une hospitalisation, il n&#039;est pas toujours possible de rentrer directement à son domicile. Les établissements de soin de suite et de réadaptation (SSR) permettent aux patients convalescents de recevoir les soins nécessaires après une intervention. Ces services gériatriques ont pour mission de prévenir l&#039;apparition d&#039;une dépendance. Ils accompagnent la personne dans sa réinsertion et sa rééducation.  Résidences services senior: le sur-mesure a un coût Les résidences service senior répondent aux mêmes besoins que les résidences autonomie, en proposant: 
- des logements destinés aux personnes autonomes, 
- un environnement sécurisé et adapté aux contraintes du vieillissement, 
- un accès à des services collectifs.
Les résidences services senior sont généralement gérées par des promoteurs privés. Les locataires ne bénéficient pas de l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement. Les loyers ne sont pas encadrés et il n&#039;y a pas de contrôle par les pouvoirs publics. Ces établissements offrent généralement un standing de qualité et sont bien situés dans des centres-villes ou des zones très attractives. C&#039;est un véritable &quot;chez soi&quot; doté de services adaptés.
Quelle est l&#039;organisation?
Elle est composée d&#039;appartements plus ou moins spacieux, de 1 à 3 pièces, et parfois de maisons individuelles. Elle est conçue pour le confort et la sécurité des personnes âgées et peut aussi donner accès à des prestations haut de gamme: 
- assistance 24 heures/24,
- Espace loisirs (bibliothèque, restaurant, club, piscine…),
- services à la personne…
Ces dernières années, les prestations proposées par les résidences services senior ont tendance à s&#039;élargir de manière à pouvoir accueillir également des personnes commençant à perdre un peu d&#039;autonomie. Cependant, contrairement aux résidences services, les résidences autonomie ne sont pas encadrées par la réglementation médico-sociale.
Comment les intégrer
Il faut prendre contact directement avec la résidence sélectionnée. Il n&#039;existe pas de site officiel documenté sur les résidences services. Cependant, sur le site www.papyhappy.fr, vous trouverez un annuaire avec dans certains cas des avis d&#039;utilisateurs des résidences.
Combien ça coûte?
Loyer, charges, services: plus haut de gamme qu&#039;une résidence autonomie, une résidence service est également plus onéreuse. Le tarif dépend avant tout de la localisation, de la taille du logement et des prestations proposées. Pour un studio, le coût est rarement de moins de 1000 € mensuel, services compris, et il peut largement dépasser le double. Certaines résidences proposent une accession à la propriété.
Peut-on bénéficier d&#039;aide financière en résidence seniors services?
Les aides au logement sont les mêmes que pour tout autre domicile du domaine privé. Cependant, l&#039;accès à une résidence nécessite de disposer d&#039;une certaine aisance financière qui ne sera pas forcément compatible avec une aide publique, qui sera soumise à revenus.  Des établissements spécialisés en cas de maladie dégénérative En France, plus d&#039;un million de personnes sont atteintes de la maladie d&#039;Alzheimer ou de pathologies dégénératives. Ces dernières peuvent être accueillies dans des services spécialisés, attachés à certains Ehpad, les unités de vie Alzheimer (UVA) ou, si elles sont encore mobiles, dans des unités d&#039;hébergement renforcé (UHR). Elles ont enfin la possibilité de se rendre, en accueil de jour, dans des pôles d&#039;activités  Ehpad: en cas de perte d’autonomie Les établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) représentent la forme la plus connue et la plus répandue des établissements d&#039;accueil pour personnes âgées. La mission de ces maisons de retraite médicalisées est d&#039;accompagner les personnes vulnérables avec une prise en charge globale qui comprend hébergement, restauration, soin et animations. Elles s&#039;adressent en priorité:
- aux personnes de plus de 60 ans, 
- en situation de perte d&#039;autonomie, 
- qui nécessitent un accompagnement régulier par l&#039;équipe de soin. Au sein d&#039;un établissement, des unités spécialisées, unité de vie adaptée, unité d&#039;hébergement renforcée, pôle d&#039;activités et de soins adaptés (Pasa)… peuvent prendre en charge des résidents atteints par des affections physiques ou psychologiques particulières (Alzheimer ou maladie apparentée…).
Il existe différents types d&#039;Ehpad: public, privé ou associatif
Quelle est l&#039;organisation?
Dans un Ehpad, chaque résident dispose d&#039;une chambre avec une salle de bains privative, télévision et téléphone. Les établissements accueillent le plus souvent entre 50 et 120 résidents. Toutefois, certains forment de petites unités de vie avec moins de 25 personnes. Le fonctionnement y est le même que dans un établissement plus important. Il est proposé au minimum un certain nombre de prestations listées par la loi d&#039;adaptation de la société au vieillissement de 2015:
- entretien et nettoyage du logement,
- restauration (3 repas par jour, goûter et collation nocturne), 
- blanchissage (linge de lit et de toilette fournis), 
- animation et vie sociale, 
- administration et relations avec la famille.
D&#039;autre part, un Ehpad étant médicalisé, il dispose d&#039;une équipe soignante pluridisciplinaire. Les soins sont réalisés sous la responsabilité d&#039;une équipe de coordination (médecin et infirmière coordinatrice). Les soins quotidiens (pansements, distribution de médicaments…) sont effectués par l&#039;équipe soignante de l&#039;établissement. Le médecin et l&#039;infirmière gèrent les interventions du médecin traitant et les rendez-vous avec les spécialistes.
Lire aussi&gt; Vie en Ehpad: comment faire respecter les droits de votre parent
Comment les intégrer?
Pour faire une demande d&#039;admission en Ehpad, demandez un dossier auprès du conseil départemental, du CCAS ou du Clic (centre local d&#039;information et de coordination gérontologique). Vous obtenez un dossier unique Cerfa 14732*3 via le site service-public.fr. N&#039;hésitez pas à aussi prendre contact avec votre caisse de retraite complémentaire (ou de votre proche). Ou encore, prenez contact avec la mairie pour vous informer sur les places réservées aux habitants.
Combien ça coûte?
La facture mensuelle se compose du:
- tarif hébergement correspondant au loyer (pour lequel on peut obtenir aide au logement et l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement, sous réserves de revenus) et aux frais de restauration, d&#039;entretien, d&#039;animation…; 
- tarif dépendance, pour les frais liés à la perte d&#039;autonomie du résident (hors soins médicaux). Il existe trois tarifs dépendance possible: le tarif GIR 1-2 (le plus élevé) pour une personne en perte d&#039;autonomie importante, le tarif GIR 3-4 pour une personne en perte d&#039;autonomie moyenne et enfin le tarif GIR 5-6 (le moins élevé) pour une personne autonome (voir le tableau de la grille Aggir). Ce coût est pris en charge pour tout ou partie par l&#039;APA. En 2019, le prix médian d&#039;une place en Ehpad était de 2000€ par mois, mais les disparités sont grandes: les 10% les plus chers la facturant à plus de 2900€. Les frais de santé sont pris en charge par l&#039;Assurance maladie et versés à l&#039;établissement d&#039;accueil. Certains Ehpad sous contrat avec l&#039;Assurance maladie permettent à leurs résidents d&#039;être dispensés de l&#039;avance de certains frais médicaux.
Lire aussi&gt; Mes parents entrent ensemble à l&#039;Ehpad et Ehpad: les aides pour le financer  Il existe 2 types de maison de retraite: publiques et privées. - Un Ehpad public dépend d&#039;une collectivité locale, de l&#039;assistance publique ou encore d&#039;un centre hospitalier.
Ces établissements sont souvent situés en zone rurale, ils sont beaucoup moins onéreux que ceux du privé. En 2022, une étude Que choisir estimait le reste à charge moyen (aides déduites) pour les résidents à 1936€ par mois, 1 000€ de moins que dans le privé.
Le taux d&#039;encadrement y est supérieur et certains sont équipés d&#039;une unité Alzheimer ou spécialisée dans les maladies dégénératives. Cependant, la liste d&#039;attente peut être longue pour ces établissements.
- Le privé est divisé entre le secteur lucratif (mutuelles, caisses de retraite, groupes hôteliers…) et les associations.
Généralement plus luxueux, les premiers sont souvent situés en milieu urbain. Ils sont plus chers, mais leur prix dépend de la localisation: les tarifs sont particulièrement élevés dans grandes villes. La liste d&#039;attente est généralement bien moins longue que dans le public, du fait des tarifs moins accessibles. Non lucratif, le secteur associatif est plus attractifs financièrement, les prix sont proches de ceux du public. Le plus souvent, ils donnent droit aux aides sociales à l&#039;hébergement (c&#039;est rare dans le privé lucratif).
Lire aussi&gt; Comment réduire le reste à charge en Ehpad?  Un annuaire pour choisir son établissement Notre Temps a conçu avec la société Responsage un guide numérique des maisons de retraite en France.
En plus de la recherche par lieu et type d&#039;établissement, vous y trouverez nombre d&#039;informations sur le financement et les modalités d&#039;entrée en Ehpad.
guide-maison-retraite. notretemps.com   Retrouvez d&#039;autres informations dans notre hors-série Le guide de l&#039;habitat  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Quels sont les différents types de maisons de retraite et d&#039;Ehpad?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aide à domicile: comment se faire accompagner pour rester chez soi</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/aide-a-domicile-criteres-82417</link>
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      <pubDate>Sat, 06 Jan 2024 17:30:17 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Bénéficier d’une présence et de services à domicile permet souvent d’éviter de partir en établissement. Mais cette assistance ne couvre pas tous les besoins et les interventions
répondent à des critères précis. Comment financer ce service d&#039;aide à domicile, combien ça coûte et quelle sont les tâches de la personne intervenant à domicile? Décryptage avec Dafna Mouchenik, fondatrice de LogiVitae, entreprise qui propose des services d’aide à domicile.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu’est-ce que l’aide spécifique aux personnes âgées? Dafna Mouchenik: Ce sont des services médico-sociaux publics, privés ou associatifs qui répondent à un cahier des charges national exigeant, dont le respect est contrôlé par les départements. Ils apportent un soutien dans les activités, les gestes de la vie ordinaire et assurent l&#039;entretien courant du domicile.  Qui assure ce service? Dafna Mouchenik: Essentiellement les services d&#039;aide et d&#039;accompagnement à domicile (Saad), qui ciblent les populations fragiles (enfants de moins de 3 ans, familles en difficulté, personnes en situation de handicap ou de perte d&#039;autonomie liée à l&#039;âge). Les Saad fonctionnent comme prestataires, en étant employeurs des intervenants chez la personne. Il existe également des &quot;services mandataires&quot; pour la mise en relation entre les intervenants à domicile et le particulier qui est alors l&#039;employeur. À ne pas confondre avec les services de soins infirmiers à domicile (Ssiad) assurés par des aides-soignants ou des infirmiers qui interviennent sur prescription médicale, ou les services polyvalents d&#039;aide et de soins à domicile qui proposent Saad et Ssiad.  Comment bénéficier des services d&#039;aide et d&#039;accompagnement à domicile (Saad)?? Dafna Mouchenik: Il n&#039;existe pas règle spécifique pour faire appel à nos services, si ce n&#039;est d&#039;en ressentir le besoin. En revanche, les aides financières, telles que l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA), accordées par les départements ou les caisses de retraite pour financer les interventions, sont conditionnées au niveau de d&#039;âge et de perte d&#039;autonomie ou de handicap. C&#039;est souvent une assistante sociale qui oriente vers les Saad. Ces services peuvent aider à remplir le dossier pour la demande d&#039;APA à envoyer au département. Entre le dépôt de la demande auprès de l&#039;organisme et la mise en place, il faut compter en moyenne un mois et demi à deux mois, mais il existe des procédures d&#039;urgence.
Lire aussi&gt; APA: qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?  Combien coûtent ces aides? Dafna Mouchenik: À la différence des services à la personne, le coût des Saad est en partie ou totalement couvert par l&#039;APA, à hauteur de 23€ de l&#039;heure maximum en 2023, accordée aux plus de 60 ans qui commencent à perdre leur autonomie (GIR 4 sur la grille d&#039;évaluation Aggir). Ce montant est variable en fonction des ressources du bénéficiaire, et dans une limite de deux heures et demie par jour. Pour une personne dépendante, c&#039;est très peu et surtout injuste, car si elle était traitée sous le prisme de son handicap et non de son âge, elle bénéficierait d&#039;un temps d&#039;accompagnement beaucoup plus adapté. Les heures supplémentaires sont à la charge de la personne et le prix fluctue d&#039;un organisme à l&#039;autre (entre 23€ et 35€). À mesure que la personne perd son autonomie, il faut souvent ajouter d&#039;autres types d&#039;aide et compter des frais annexes (protections urinaires, masques et gants pour l&#039;intervenant, adaptation du logement…). Tout cela est financé par la personne âgée lorsqu&#039;elle fait le choix du domicile, alors que c&#039;est pris en charge par l&#039;Assurance maladie quand elle entre en Ehpad. Si la personne âgée de plus de 65 ans est encore trop autonome pour bénéficier de l&#039;APA, et que ses ressources sont faibles (moins de 916,78€ pour une personne seule, moins de 1 423,31€ pour un couple), elle peut prétendre à &quot;l&#039;aide-ménagère à domicile&quot; et devra passer par un service habilité d&#039;aide sociale légale pour en bénéficier.
Lire aussi&gt; APA: qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?  Qui sont ces aides à domicile et sur quels critères ces personnes sont recrutées? Dafna Mouchenik: 98% sont des femmes, comme dans tous les métiers médico-sociaux. Elles sont normalement formées au préalable: il existe 17 qualifications (diplôme d&#039;État d&#039;accompagnant éducatif et social, assistante de vie aux familles, assistante en gérontologie…). Mais dans les faits, beaucoup ne le sont pas au moment de l&#039;embauche, car les besoins sont si importants que l&#039;on ne peut se limiter aux diplômées. D&#039;ici à 2030, 224 000 postes d&#039;aides à domicile resteront non pourvus, d&#039;après la Dares (Direction de l&#039;animation de la recherche, des études et des statistiques)! À la différence de nombreux métiers (coiffeur, boulanger, toiletteur pour chien…), exercer en tant qu&#039;aide à domicile n&#039;exige aucune certification.  Le manque de formation de ces personnes n’est-il pas un problème? Dafna Mouchenik: C&#039;est pour le moins paradoxal, car la pratique engage une grande responsabilité. Elle nécessite la maîtrise de certains gestes techniques et sur une bonne connaissance des différents handicaps et pathologies des personnes soutenues. Pour les recruter, on s&#039;appuie donc avant tout sur l&#039;évaluation de leur capacité d&#039;empathie et d&#039;écoute, de bon sens par des tests de mise en situation, de leur aisance avec un public âgé et surtout sur leur envie de bien faire. À nous de leur proposer ensuite des formations professionnelles dès que possible. Il faut tout faire pour encourager les candidatures et accorder plus de reconnaissance à ces travailleurs médico-sociaux dont nous avons un besoin vital pour nos aînés. Nombre de ces professionnels étaient en première ligne durant la crise sanitaire. Le président de la République avait promis de faciliter l&#039;obtention de la naturalisation française pour les travailleurs étrangers, et nous militons pour que cette promesse soit honorée.  Leurs tâches sont-elles bien définies à l’avance? Dafna Mouchenik:  Nous ciblons les besoins en amont pour y répondre au mieux mais le contrat ne limite pas l&#039;intervention à certains postes. L&#039;aide à domicile pourra aider à toilette, faciliter l&#039;habillage ou le déshabillage, contribuer à l&#039;entretien courant du logement, à la préparation du repas, aux courses, aux activités de loisirs… Elle peut également apporter une aide administrative (impôt, contrats, abonnements…), prendre les différents rendez-vous médicaux, accompagner chez le coiffeur ou dans les promenades… Elle a donc un rôle préventif important et fait participer la personne à toutes ces tâches pour l&#039;aider à rester autonome le plus longtemps possible, tout en respectant les limites que celle-ci pose. Par exemple, certains souffrent d&#039;un syndrome de Diogène, ne jettent rien et vivent dans des logements particulièrement encombrés où il est difficile de nettoyer. L&#039;aide à domicile va doucement inciter au tri et signaler éventuellement à la famille un problème d&#039;hygiène quand ça bloque. C&#039;est une sentinelle qui permet ainsi d&#039;alerter quand la situation se dégrade.
Lire aussi&gt; &quot;Impossible de jeter&quot;: comment aider un proche atteint d&#039;accumulation pathologique?  Comment se passent les interventions de l&#039;aide à domicile? Le ménage
Cela peut reposer sur le partage des tâches: l&#039;aide effectue les plus pénibles physiquement, par exemple (aspirateur, serpillière, sanitaire…), et la personne âgée pourra ranger un peu, faire ce qui lui pèse le moins. Bien sûr, quand elle est trop fatiguée, elle peut se reposer sur l&#039;intervenant et lui en demander plus qu&#039;initialement.
Les repas
On cuisine ensemble, si possible, quitte à préparer des repas à l&#039;avance, parfois on mange aussi ensemble. Si l&#039;employée a reçu la formation nécessaire, elle peut également donner à manger à la personne âgée quand il lui est difficile de porter elle-même les aliments à sa bouche.
La toilette
Celle-ci peut être effectuée par l&#039;aide seulement si la personne est en mesure d&#039;en réaliser une partie, debout ou assise dans la salle de bains. Sans quoi, seule une aide soignante ou une infi rmière peut intervenir au lit de la personne, car les gestes sont plus techniques, et cela donne droit à la prise en charge par l&#039;Assurance maladie.
La nuit
Quand une présence s&#039;impose, cela se complique, car le quota d&#039;heures est très vite dépassé. Autant que possible, on organise la dernière visite de la journée le plus tard possible pour aider la personne à se mettre au lit et la première très tôt le matin  En fait, le cadre des interventions est très souple. Cela ne crée-t-il pas des fl ottements, des attentes déçues? Dafna Mouchenik: Pas si l&#039;on s&#039;entend dès le départ sur le principe. Récemment, un tuteur a témoigné son mécontentement sur la tenue du logement d&#039;une dame que nous accompagnons. Mais il n&#039;avait pas compris la mission du Saad. Dans ce cas précis, la personne aidée ne voulait pas que l&#039;auxiliaire de vie touche à quoi que ce soit chez elle, le rangement était presque impossible, et le soutien reposait beaucoup plus sur le dialogue, la stimulation, tout ce qui lui permettait finalement de rester dans la vie chez elle.  Qu’est-ce que l’aide à domicile n’a pas le droit de prendre en charge? Dafna Mouchenik: Une aide n&#039;a pas le droit d&#039;interférer dans tout ce qui relève du secteur médical: elle ne donne les médicaments que lorsqu&#039;ils sont préparés par une infirmière ou par la famille dans un pilulier. Nous ne devons pas non plus poser de bandes de contention ou changer une poche urinaire, ni procéder à la toilette lorsque la personne est au lit et dans l&#039;incapacité de se mouvoir, car ces gestes relèvent des services de soins infirmiers. De même, l&#039;aide à domicile ne peut pas utiliser la Carte bleue ou le carnet de chèque de la personne qu&#039;elle assiste, ce qui pose parfois problème quand il faut faire les courses et que le bénéficiaire n&#039;a pas à sa disposition d&#039;argent liquide. Elle ne gère pas les comptes et tout ce qui relève du secteur bancaire. Seuls les proches habilités ou les tuteurs peuvent s&#039;en occuper, et ils sont toujours des interlocuteurs essentiels.  Quelles limites posez-vous? Dafna Mouchenik: Nous tentons d&#039;aller le plus loin possible pour permettre à la personne de rester chez elle tant qu&#039;elle le souhaite, sans que cela présente un risque pour elle-même, pour le voisinage… ou pour nous! En cas d&#039;agressivité physique due à certains désordres cognitifs, par exemple, et quand la personne est trop désorientée pour accepter l&#039;aide que nous lui apportons, nous ne pouvons plus intervenir et il lui faut envisager de partir vivre en Ehpad où une aide est assurée 24 heures sur 24 par des professionnels qui travaillent en équipe. Dans ce contexte, ce sera la solution la plus prudente et la plus raisonnable.  Les services à la personne (SAP), un autre domaine Les services à la personne (SAP) intègrent 26 activités diverses (jardinage, ménage, garde des enfants de plus de 3 ans, livraison de course, soutien scolaire…), que l&#039;on peut rémunérer par les chèques emploi service. Ils n&#039;entrent pas dans le cadre des services d&#039;aide et d&#039;accompagnement à domicile  LogiVitae est une entreprise solidaire d&#039;utilité sociale (Esus). Dafna Mouchenik est l&#039;auteure de La Vie chez soi. Petits récits et réflexions engagées sur le soutien à domicile en France (éditions Michalon, 2022)  À savoir 10% des demandes de prise en charge à domicile ne sont pas satisfaites aujourd&#039;hui, faute de personnel, et toutes les régions sont confrontées aux di cultés de recrutement. Le mieux est donc de ne pas attendre la dernière extrémité pour faire appel aux Saad.   Retrouvez notre hors série Le Guide de l&#039;habitat en kiosque  ]]></content:encoded>
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          </item>
      <item>
      <title>Cuisine, salon, chambre, salle de bains... Aménager sa maison pièce par pièce avec des équipements adaptés</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/amenager-sa-maison-piece-par-piece-avec-des-equipements-adaptes-82001</link>
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      <pubDate>Wed, 03 Jan 2024 10:30:18 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Marie-Ève Gualbert]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les professionnels créent des équipements très divers pour proposer des logements sécurisés, pratiques, ergonomiques et confortables avant tout. Notre expert détaille les points à examiner pièce par pièce, pour que chacune soit adaptée durablement.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Aménager la salle de bains &quot;La première des choses est d&#039;abandonner sa vieille baignoire au profit d&#039;une douche. L&#039;idéal étant de choisir un receveur sans seuil, appelé à l&#039;italienne, précise Jean-Philippe Arnoux. Cependant, ce n&#039;est pas toujours techniquement possible. Dans ce cas, la solution peut être un receveur assez bas, de 10 ou 11 centimètres de haut. Il faut aussi penser aux barres de maintien. Il existe désormais des modèles intégrés à la robinetterie, qui sont moins stigmatisants. Une seconde barre à l&#039;entrée pourra être nécessaire.
Il est également important de voir grand: la largeur de passage préconisée est de 60 centimètres minimum. Il faut imaginer qu&#039;un aidant ou une personne en fauteuil puisse entrer dans la douche. La robinetterie doit être à la bonne hauteur et simple d&#039;utilisation. Et il faut prévoir un siège. Chacun verra s&#039;il préfère un modèle rabattant avec pied ou un simple tabouret. Dans ce domaine, l&#039;offre propose désormais plus de confort et d&#039;esthétique. Enfin, réfléchir au positionnement de ces éléments est capital, là encore pour faciliter, le cas échéant, le travail des aidants.&quot;
À savoir:
Un receveur plat et un siège intégré constituent les aménagements de base d&#039;une douche sécurisée.
Lire aussi&gt; Aménager une salle de bain agréable et confortable    Les W.-C. &quot;On a trop tendance à penser que la solution adaptée au vieillissement est celle de toilettes surélevées. En réalité, ces dernières sont surtout préconisées dans certains handicaps. Pour les autres, des toilettes suspendues classiques ou avec un système lavant-séchant seront d&#039;un meilleur confort. Il reste juste à trouver la hauteur adaptée à la personne et à penser à la barre de maintien pour se relever.
Plus hygiéniques, puisque plus faciles à nettoyer, les W.-C. sans bride (le rebord replié qui sert à écouler l&#039;eau) sont désormais répandus. Enfin, un détail qui n&#039;en est pas un: la porte de la pièce doit s&#039;ouvrir vers l&#039;extérieur, cela permet aux secours d&#039;intervenir sans tout casser, en cas de malaise.&quot;    Aménager une cuisine confortable et sécurisée &quot;De nombreuses personnes refont leur cuisine avant leur départ à la retraite. Autant, à ce moment-là, la concevoir pour qu&#039;elle dure. La règle est de privilégier les tiroirs plutôt que des portes pour les meubles bas. Ils évitent d&#039;avoir à se baisser dans la plupart des cas. Un tiroir porte-bouteilles ou épices est aussi une bonne idée.
Pour les équipements, penser à choisir un combiné avec le congélateur, que l&#039;on ouvre moins souvent, en bas et le réfrigérateur en haut. On fait souvent l&#039;erreur d&#039;installer le micro-ondes au-dessus du four traditionnel. Je préconise l&#039;inverse, car, en vieillissant, on utilise moins souvent ce dernier.
Pour la robinetterie, une manette allongée permet d&#039;ouvrir l&#039;eau avec l&#039;avant-bras lorsque les mains sont pleines de farine… ou d&#039;arthrose.
Lire aussi&gt; Comment aménager une cuisine fonctionnelle et confortable    Aménager la chambre La chambre est une pièce où l&#039;on peut passer beaucoup de temps. Il est donc important qu&#039;elle soit aussi confortable que pratique. Il faut bien penser à la hauteur du lit: ni trop haut, ni trop bas. Dans les deux cas, il pourrait devenir compliqué et dangereux d&#039;y monter ou d&#039;en sortir.
Si les fenêtres doivent être changées pour isoler la pièce, profitons-en pour y faire installer des volets électriques, que l&#039;on commande depuis le lit.
Des éclairages à détecteurs de mouvements peuvent éviter les chutes, surtout la nuit. Dans ce sens, évitez les descentes de lit. Des points d&#039;appui le long des murs sont un vrai plus.
Lire aussi&gt; 5 astuces pour une chambre ultra confortable    Aménager un salon confortable et sécurisé Il est très important de réserver des espaces de circulation assez larges dans le salon, en évitant de placer les petites tables basses dans le passage. On veillera à la hauteur des rangements et des interrupteurs.
Enfin, comme dans la chambre, il est utile de s&#039;interroger sur la nécessité des tapis. Si l&#039;on ne peut vraiment pas s&#039;en passer – après tout, l&#039;esthétique n&#039;est pas non plus un détail, le tapis est parfois un souvenir, un cadeau… – il existe de petits accessoires tels que des coins antiglisse ou des bandes agrippantes sur tout le pourtour du tapis qui sécuriseront la circulation dans la pièce.
Lire aussi&gt; Salon, salle à manger: 5 conseils malins pour aménager vos pièces à vivre  Les éclairages et les escaliers 
Les éclairages

&quot;Côté éclairage, le mot d&#039;ordre c&#039;est: au bon endroit, au bon moment! Pour réussir ce défi, le mieux c&#039;est de l&#039;automatiser, notamment dans les couloirs et les escaliers. Poser sur les interrupteurs un petit appareil détecteur de mouvement, qui coûte seulement quelques euros, permet de lutter efficacement contre les chutes nocturnes. Cela aide à se réveiller et à se repérer plus vite. Penser aux lumières à l&#039;intérieur et à l&#039;extérieur.&quot;
Grâce à la domotique, les accessoires de la salle de bains se transforment désormais en assistants de santé. Non seulement, les tapis de bain &quot;intelligents&quot; mesurent notre poids sans que l&#039;on y pense, mais ils surveillent aussi les éléments d&#039;équilibre et de stabilité des personnes. Quant aux miroirs connectés, ils possèdent de nouvelles fonctionnalités qui permettent le suivi cardiaque où la prise de température. La salle de bains se transforme en véritable lieu de soin.

Les escaliers: monte-escaliers et ascenseurs

&quot;Parmi les installations les plus chères dans la rénovation se trouvent les travaux et les équipements pour l&#039;élévation: monte-escaliers et surtout, ascenseurs. De nombreux Français habitent dans une maison sur plusieurs niveaux avec les pièces de jours au rez-de-chaussée, les sanitaires et les pièces de nuit à l&#039;étage. La préconisation est souvent de casser des cloisons pour installer au niveau bas une chambre et une salle de bains. Mais avant d&#039;entreprendre ce gros chantier, il faut bien faire ses comptes. Selon les cas, faire installer un ascenseur ne coûtera pas forcément plus cher et il valorisera peut-être davantage le bien immobilier que l&#039;ajout d&#039;une pièce qui, elle, réduira le séjour.&quot;  Où trouver de l&#039;aide? Tous les critères d&#039;éligibilité et les conditions de ressources pour obtenir des aides: www.anah.fr
Des conseils et astuces pour un aménagement: mieuxvivresonlogement.fr
Le portail d&#039;informations pour les personnes âgées et leurs proches: www.pour-les-personnesagees.gouv.fr
Une mine d&#039;informations et de conseils sur tous les sujets du quotidien en lien avec la maison et la santé: www.bien-chez-soi.lassuranceretraite.fr  Notre expert Jean-Philippe Arnoux, directeur silver économie et accessibilité chez Saint-Gobain.   Retrouvez notre hors-série Le Guide de l&#039;habitat  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Cuisine, salon, chambre, salle de bains... Aménager sa maison pièce par pièce avec des équipements adaptés]]></media:title>
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      <title>Logement: comment évaluer les aménagements nécessaires pour y vivre longtemps</title>
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      <pubDate>Tue, 26 Dec 2023 05:30:16 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Frédérique Odasso]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Demeurer dans l&#039;appartement ou la maison où nous avons passé de nombreuses années suscite des interrogations. Et nécessite des adaptations indispensables à un bien vieillir harmonieux! Nos conseils pour y voir plus clair et passer ce cap sereinement.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Nous aspirons tous à vieillir en meilleure forme possible, avec un maximum d&#039;autonomie et dans un cadre de vie confortable, agréable et sécurisant. D&#039;ailleurs, pour mettre toutes les chances de notre côté, nous essayons, lorsque cela est possible, d&#039;appliquer différentes mesures préventives d&#039;hygiène de vie. Afin de préserver notre capital santé et de favoriser un vieillissement harmonieux, nous veillons à la qualité de notre alimentation ou de notre sommeil, à pratiquer régulièrement une activité physique, à limiter notre consommation d&#039;alcool, à proscrire celle du tabac… Pourtant, lorsqu&#039;il s&#039;agit du logement en lien avec le vieillissement, le sujet devient généralement plus compliqué à appréhender dans une démarche de prévention et d&#039;anticipation… Pourquoi?
Peut-être parce que, dans notre société, cela nous envoie un message à la charge pathologique signifiant: &quot;maintenant que vous êtes vieux, et potentiellement malade et fragile, il va falloir adapter votre logement !&quot; &quot;Dans les cinq prochaines années, le régime général de retraite va comptabiliser une augmentation de 20% des plus de 75 ans par rapport à 2022. Nous ne pouvons pas ignorer que le domicile peut se révéler être soit un ressort soit un risque pour l&#039;autonomie. Il y a donc un véritable enjeu à être dans la prévention&quot;, souligne Frédérique Garlaud, directrice de l&#039;action sociale de la Caisse nationale d&#039;assurance vieillesse (Cnav). Demeurer dans le lieu de vie où nous avons passé de nombreuses années suscite des interrogations. Et nécessite des adaptations indispensables à un bien vieillir harmonieux! Nos conseils pour y voir plus clair et passer ce cap sereinement. 
Lire aussi&gt; Ma vie à la retraite: le logement, un environnement à bien penser  Anticiper le confort de demain La connotation négative du recours aux équipements adaptés n&#039;incite pas à repenser en amont son habitation afin qu&#039;elle corresponde aux besoins de cette période. &quot;C&#039;est pourtant une des conditions sine qua non du maintien de l&#039;indépendance et du bien vieillir. Il est fondamental d&#039;encourager les gens à anticiper l&#039;aménagement de leur habitat avant que celui-ci ne devienne inconfortable. Faute de quoi, ils seront contraints de le subir quand surviendront les pépins de santé avec l&#039;avancée en âge. Il faut en finir avec cet aspect péjoratif: vieillir n&#039;est pas une maladie. Selon moi, il est préférable de parler d&#039;évolution du logement et de confort d&#039;usage, plutôt que de maintien au domicile et d&#039;adaptation, termes plutôt évocateurs de contrainte, d&#039;obligation et de pathologisation et renvoyant à quelque chose de subi et non de décidé&quot;, précise Mickaël Briquet, ergothérapeute, cofondateur et directeur général de la société de services Merci Julie.
Tout au long de l&#039;existence, nous ne cessons de faire évoluer notre habitat. Lorsque nous quittons le nid parental, nous mettons en couple, fondons notre famille… De la chambre d&#039;étudiant à l&#039;appartement avec balcon ou à la maison avec jardin… nous changeons, rénovons et adaptons nos logements au gré des besoins de nos temps de vie. &quot;Il doit en être de même avec le vieillissement qui est une étape naturelle de l&#039;existence impliquant certains ajustements dans le foyer, au même titre que l&#039;arrivée d&#039;un enfant! il n&#039;y a pas donc rien de grave ni de quoi s&#039;en faire un monde! Il faut décorréler cette thématique de la maladie&quot;, insiste Mickaël Briquet.  Merci Julie Merci Julie est une entreprise solidaire reconnue d&#039;utilité sociale (ESUS) qui propose les services d&#039;ergothérapeutes à destination des particuliers en situation de fragilité ou de perte d&#039;autonomie et d&#039;indépendance ainsi qu&#039;aux professionnels qui constituent le réseau de proximité de ces personnes. www.merci-julie.fr ou 01 80 87 69 22  Se soucier au bon moment des aménagements Se préparer à faire évoluer son habitation, c&#039;est anticiper son confort de demain et optimiser ses chances de continuer à pouvoir faire ce qu&#039;on aime le plus longtemps possible. Se lancer dans des travaux ou parfois même déménager n&#039;est pas de tout repos, c&#039;est pourquoi, il est nécessaire de s&#039;en préoccuper tant que nous sommes en bonne santé, avec de l&#039;énergie et l&#039;envie de le faire. &quot;Dans l&#039;idéal, la tranche d&#039;âge appropriée se situe environ entre 65 ans et 71 ans. Après, il y a plus de risques de se retrouver à devoir adapter son logement en fonction des soucis de santé et incapacités qui, statistiquement, commencent à apparaître aux alentours de 71 ans. Alors, pour que cela soit un projet, une source de plaisir et de satisfaction, plutôt que de contraintes et d&#039;obligations, autant le décider et le prévoir&quot;, suggère Mickaël Briquet.
Lire aussi&gt; Au secours, mes parents déménagent!  Se poser les bonnes questions: taille de l&#039;habitat, entretien, escaliers... Décider de se lancer dans des travaux d&#039;adaptations nécessaires à un vieillissement harmonieux implique avant toute chose de s&#039;interroger sur la cohérence de l&#039;endroit en lui-même! Bien vieillir à domicile n&#039;équivaut pas forcément à continuer d&#039;habiter dans le logement où nous avons passé de nombreuses années… En premier lieu, réfléchir à son environnement est une démarche essentielle de prévention primaire. Si l&#039;éventualité de quitter le lieu de vie, dépositaire de nombreux souvenirs et années de bonheur, ne s&#039;envisage évidemment pas de gaîté de coeur, il faut toutefois essayer de ne pas se voiler la face dans certaines configurations. Rester ou pas, telle est la question.
Avant de prendre cette décision, il convient de bien évaluer certains paramètres qui, s&#039;ils n&#039;ont jusqu&#039;à présent jamais posé de problèmes, pourraient devenir rédhibitoires avec le temps. Nul n&#039;est en capacité de présager de l&#039;avenir et il n&#039;est pas déraisonnable d&#039;imaginer la survenue de certaines difficultés assez courantes l&#039;âge avançant: une réduction articulaire liée à l&#039;arthrose, les problèmes de vue, un moins bon équilibre, une plus grande fatiguabilité…
Vivre dans une maison avec de nombreuses pièces restant inoccupées depuis le départ des enfants, des étages et escaliers ou un jardin engage beaucoup d&#039;entretien, de ménage, de jardinage, de fatigue… Si, de surcroît, l&#039;habitation se trouve en zone rurale ou excentrée et mal desservie, cette localisation oblige bien souvent à des déplacements en voiture, parfois même seulement pour aller chercher son pain. Par ailleurs, habiter au 4e étage dans une résidence sans ascenseur ou dotée d&#039;un perron avec marches pour accéder au hall d&#039;entrée peut devenir problématique au fil des années.
&quot;Que serait donc un logement sécurisé, avec douche, sols antidérapants, éclairages adaptés… s&#039;il n&#039;était pas possible d&#039;en sortir, d&#039;aller faire ses courses à pied, d&#039;avoir une vie sociale et de pratiquer ses activités préférées, d&#039;entretenir motricité et fonctions cognitives?&quot; souligne le directeur de Merci Julie. La possibilité d&#039;un déménagement n&#039;est sûrement pas une décision aisée et peut être une source de chagrin et de nostalgie, &quot;mais cela peut aussi se révéler une valeur ajoutée en termes de qualité de vie. Il y a de nombreux bénéfices à intégrer un appartement coquet et confortable et plus adapté pour le futur, en coeur de ville, avec de nombreuses commodités – commerces, cinémas, cabinets médicaux… – à proximité. Cela peut être également pour certains l&#039;occasion de se rapprocher de leurs enfants et petits-enfants&quot;, rappelle l&#039;ergothérapeute.
Lire aussi tous nos conseils pratiques ici&gt;
- Aménager son domicile: 5 objets malins pour mieux vivre chez soi en toute s- écurité
- Aménager sa maison: 6 idées pour se sentir mieux chez soi
- Aménager une salle de bain agréable et confortable  Ce qu’il faut observer: chambre à coucher, cuisine, salon et salle de bains Une fois cette interrogation tranchée, vient le temps de penser aux agencements à prévoir à l&#039;intérieur du logement. &quot;L&#039;idée majeure est d&#039;avoir un habitat confortable où les déplacements ne seront pas entravés, où la toilette pourra être faite dans de bonnes conditions… Anticiper son confort de demain pour continuer de faire tout ce qu&#039;on aime le plus longtemps possible, cela se prépare&quot;, insiste Mickaël Briquet. Alors quels sont les points sur lesquels se concentrer en priorité?
&quot;Si la salle de bains, et son risque de chute, est au coeur des préoccupations, rappelons aussi qu&#039;il n&#039;y a pas qu&#039;elle dans la vie… Chambre à coucher et salon, souvent trop exigus, ou surchargés de meubles sont aussi le théâtre de nombreux accidents&quot;, mentionne l&#039;ergothérapeute. En prévision des éventuels désagréments liés au vieillissement, vous pouvez déjà commencer par retirer les tapis, éviter les fils électriques qui traînent, penser à mettre des mains courantes dans les escaliers et les sanitaires, miser sur de bons éclairages, avec notamment des déclenchements automatiques, remonter les prises électriques pour ne plus avoir à vous baisser, dégager les passages pour favoriser la circulation et, s&#039;il le faut, ne pas hésiter à retirer commodes ou armoires encombrantes.
Lire aussi&gt; 5 astuces pour une chambre ultra confortable
Vous pouvez revoir l&#039;agencement de votre cuisine, notamment en remplaçant les éléments en hauteur par du mobilier amovible. S&#039;il convient, dans la salle de bains, de sélectionner des revêtements non glissants et idéalement de remplacer la baignoire par une douche à l&#039;italienne, cette pièce se doit avant toute chose d&#039;être ergonomique et accessible pour permettre de faire sa toilette dans de bonnes conditions! La réponse n&#039;est pas uniquement le remplacement par une douche qui va coûter entre 6000 € et 8000 €. Il est possible d&#039;abord de mettre en place de petits aménagements et aides techniques. &quot;Nul besoin de dramatiser et d&#039;envisager nécessairement une grosse armada de travaux ou un déménagement. Avec une planche de baignoire sur laquelle s&#039;asseoir et une poignée pour se tenir, il est possible de sécuriser l&#039;accès au bain pour à peine 100€&quot;, rassure le directeur de Merci Julie.
Lire aussi&gt; Comment aménager une cuisine fonctionnelle et confortable
S&#039;il est essentiel de penser l&#039;évolution de son logement au travers du prisme des besoins liés au vieillissement, cela ne signifie pas pour autant de le faire ressembler à une chambre d&#039;hôpital! &quot;Il faut arrêter de stigmatiser l&#039;adaptation du logement de la personne vieillissante comme une transposition de l&#039;environnement médical! S&#039;il est important de limiter les risques d&#039;accidents tels que les chutes, ce n&#039;est pas pour autant qu&#039;elle doit devenir un lieu impersonnel et austère!&quot; explique Jean-Pascal Chirat, délégué général du Club de l&#039;amélioration de l&#039;habitat. Sécurité d&#039;usage, bien-être et esthétisme peuvent sans problème faire bon ménage. Apporter plus de fonctionnalités n&#039;empêche en rien d&#039;avoir un nid coquet et confortable, décoré avec des matériaux, coloris, éclairages, jolis et chaleureux. &quot;Complémentaire de la sécurité, la notion de plaisir est aussi essentielle au bien-être et au bien vieillir. Transformer son habitation en un chez soi sécurisant et cosy doit avant tout correspondre à quelque chose d&#039;agréable et non à une obligation!&quot; souligne Jean-Pascal Chirat.
Lire aussi&gt; Salon, salle à manger: 5 conseils malins pour aménager vos pièces à vivre  L’ergothérapeute: un relais fiable et de bon conseil Avant d&#039;entamer les travaux, il peut être intéressant de faire appel à un ergothérapeute pour qu&#039;il fasse certaines recommandations. S&#039;il est courant de voir ce spécialiste intervenir auprès d&#039;enfants, adultes et personnes âgées en perte d&#039;autonomie en raison de handicap, d&#039;accident ou de dégénérescence liée à l&#039;âge, il est tout à fait possible de le solliciter dans une démarche de prévention. Son objectif est d&#039;identifier des facteurs de risques en faisant des préconisations qui favoriseront à la fois le maintien de la mobilité à l&#039;intérieur du logement et vers l&#039;extérieur. Il va faire un audit intégral de votre habitation et de ses abords qu&#039;il va croiser avec vos habitudes de vie afin d&#039;y apporter des solutions pour maintenir condition physique et lien social dans le futur, que vous soyez en pleine forme ou déjà en prise avec certaines incapacités. Il fera ensuite un compte rendu exhaustif comprenant souvent un croquis en simulation 3D des aménagements possibles selon votre situation particulière.
Ses préconisations sont souvent simples, peu onéreuses et du ressort d&#039;astuces techniques soutenant la modification de certaines habitudes de vie. Il peut aussi vous recommander de sécuriser les escaliers avec des mains courantes, d&#039;installer des éclairages automatiques, vous apprendre à mieux vous lever de votre lit ou à sortir plus facilement d&#039;un véhicule… Il va enfin, selon la configuration, recommander des choses plus compliquées comme installer un monte-escaliers (Indépendance royale, PrimaVital, Stannah).
L&#039;ergothérapeute peut également vous accompagner dans des recherches d&#039;aides potentielles et vous orienter vers des entreprises dotées de labels spécifiques tels Handibat, les Pros de l&#039;accessibilité… Mais quoi qu&#039;il en soit, c&#039;est vous qui déciderez des travaux! En moyenne, l&#039;intervention de ce spécialiste coûte entre 260€ et 350€. Comme elle peut être financée par certaines caisses de retraite ou votre département d&#039;habitation, n&#039;hésitez pas à interroger votre Carsat et le CCAS (centre communal d&#039;action sociale) de votre mairie. Pour trouver votre spécialiste, vous pouvez contacter des structures, qui peuvent être associatives ou privées, comme Merci Julie (www.merci-julie.fr), Domus Prévention (www.domus-prevention.fr), Bel&#039;Avie (bel-avie.com). Celles-ci référencent des ergothérapeutes.
Lire aussi&gt; Votre logement est-il sûr et confortable? Faites un bilan!   Retrouvez plus d&#039;informations dans notre hors-série Le Guide de l&#039;habitat  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Logement: comment évaluer les aménagements nécessaires pour y vivre longtemps]]></media:title>
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      <title>Béguinages, habitat intergénérationnel, habitat inclusif... 7 solutions pour habiter autrement</title>
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      <pubDate>Thu, 07 Dec 2023 05:50:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Marie Lemoine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[C’est comme chez soi… mais à plusieurs, chacun possédant un espace privé. Du béguinage à l&#039;accueil familial en passant par le logement social adapté ou l&#039;habitat inclusif, des nouveaux hébergements se développent depuis quelques années, laissant libre cours à la créativité des résidents pour leur organisation. Ils sont généralement réservés aux personnes autonomes. Comment les intégrer? Combien ça coûte? Zoom sur 7 logements alternatifs à la maison de retraite.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le béguinage Dès le XIIIe siècle, le terme béguinage désignait des groupes de logements individuels et de bâtiments communs au sein d&#039;un espace clos. Les occupants, la plupart du temps des religieuses, vivaient en communauté tout en conservant leur indépendance. Aujourd&#039;hui, des ensembles pavillonnaires se construisent sur le modèle. Ils gardent généralement une vocation sociale et accueillent des personnes âgées aux revenus souvent modestes.:

Quel est le principe?

Les béguinages se composent de logements (10 à 20 maisons ou appartements) de plain-pied, en location ou en propriété, adaptés aux personnes âgées ou vieillissantes. Dans un environnement sécurisant et chaleureux, les résidents y sont &quot;chez eux&quot; et, à ce titre, peuvent avoir recours à des services d&#039;aide à domicile. Ils bénéficient d&#039;espaces et de services communs

Comment intéger un logement?

Pour savoir s&#039;il y a un béguinage à proximité de chez soi, il faut se renseigner auprès des services sociaux (CCAS, conseil départemental…).

Combien ça coûte?

Tout dépend s&#039;ils sont gérés par des collectivités locales ou s&#039;ils ont un statut privé. Dans le premier cas, les tarifs sont accessibles aux revenus modestes. S&#039;ils sont privés, tout dépend des structures et de si le résident est propriétaire ou locataire.
Lire aussi&gt; Ces nouveaux habitats qui créent du lien
  Les propositions de la Fondation pour le logement social La fondation dispose d&#039;une offre de béguinages pour les seniors, en plus de solutions d&#039;habitat partagé pour des personnes en réinsertion et des propositions d&#039;habitat inclusif et accompagné pour les personnes en situation de handicap. Toutes les solutions de logements créés par la fondation sont regroupées sous l&#039;appellation &quot;Maison de vie partage&quot;. Des lieux à taille humaine, insérés dans la ville et le quartier, dans lesquels cohabitent professionnels, habitants et bénévoles. Pour tous renseignements: www.fls-fondation.org  L&#039;habitat intergénérationnel Il s&#039;agit d&#039;un groupe de logements conçus pour accueillir toutes les générations. Les habitants vivent dans un même ensemble, géré en général par un bailleur social, en association avec des investisseurs privés à l&#039;origine du projet. L&#039;idée est de favoriser la solidarité entre générations, de lutter contre l&#039;isolement des étudiants et personnes âgées, d&#039;avoir une meilleure qualité de vie.

Le principe

Les logements peuvent, par exemple, être destinés pour un tiers aux étudiants, un tiers aux familles et un tiers aux personnes âgées. Et ils répondent aux besoins particuliers. Ceux destinés aux personnes âgées possèdent des équipements spécifiques, tels que des barres d&#039;appui dans la douche. Les salles communes sont utilisables par tous.

Comment intégrer un logement?

Les services sociaux de la commune ou du département pourront vous renseigner sur la présence de ce type d&#039;hébergements.

Combien ça coûte?

Les habitats intergénérationnels conçus par des bailleurs sociaux conviennent à des retraités aux revenus modestes.
&gt; Lire notre reportage Vivre chez soi: à Vauréal (Val-d&#039;Oise), l&#039;intergénération au service du bien-vieillir  L’habitat inclusif Plus souple que les projets précédents, l&#039;habitat inclusif repose cependant sur les mêmes principes: permettre à des personnes âgées ou handicapées de vivre dans un logement privatif tout en bénéficiant de lieux partagés. Les logements sont généralement gérés par des associations dédiées au social ou au médico-social, des mutuelles, des collectivités locales, des bailleurs sociaux ou par les occupants eux-mêmes.

Le principe

Les résidents peuvent partager un logement disposant de plusieurs chambres ou un immeuble avec plusieurs appartements. Ils peuvent aussi occuper une résidence composée de maisons privatives et d&#039;espaces communs. Encadré par la loi, l&#039;habitat inclusif repose sur un projet de vie sociale qui engage les résidents et définit des règles de cohabitation, de sociabilité… L&#039;originalité est que des aides comme l&#039;APA peuvent être mises en commun pour employer une auxiliaire de vie dont le temps sera partagé en fonction des besoins de résidents.

Comment intégrer un logement?

Il n&#039;existe pas de critère requis pour y vivre, pas de niveau de GIR pour les personnes âgées ni d&#039;orientation de la maison départementale pour les personnes handicapées (MDPH). Il suffit d&#039;être en phase avec la philosophie du projet. Il existe encore peu d&#039;habitats inclusifs en fonctionnement. Cette solution, prometteuse en termes de qualité de vie et d&#039;épanouissement des résidents, devrait se développer. Pour savoir si, par chance, il en existe près de chez vous, adressezvous aux services sociaux locaux.

Combien ça coûte?

Lorsqu&#039;ils sont locataires, les habitants paient un loyer et des charges locatives. Ils bénéficient des aides au logement s&#039;ils répondent aux critères d&#039;attribution. Un forfait peut être alloué par l&#039;ARS (agence régionale de santé) au gestionnaire du risque d&#039;évoluer vers une aide à la vie partagée (AVP) directement versée aux habitants de plus de 65 ans, sans conditions de ressources. Elle devra servir à financer l&#039;animation du projet, s&#039;il est conventionné par le conseil départemental. Son montant dépendra du projet de vie.  L&#039;accueil familial L&#039;accueil familial est une alternative à l&#039;hébergement en établissement collectif. Une personne âgée vit au sein et au domicile d&#039;une famille. Dans ce cadre, elle bénéficie de la sécurité et de l&#039;entraide nécessaires.

Le principe

Les accueillants familiaux doivent être titulaires d&#039;un agrément du conseil départemental, qui organise leur formation et leur contrôle. Il vérifie que le logement est conforme aux besoins de la personne accueillie, qu&#039;il existe une solution de substitution si l&#039;accueillant doit s&#039;absenter, que celui-ci est formé aux gestes de premiers secours et qu&#039;il est à même d&#039;assurer le bienêtre physique et moral du résident. Le résident doit être installé dans une chambre d&#039;au moins 9 m2 (16 m2 pour un couple). Le logement doit posséder des équipements adaptés à la perte d&#039;autonomie de la personne hébergée, qui profite d&#039;un accès libre aux pièces de vie commune. L&#039;accueil est soit temporaire, après une hospitalisation, par exemple, soit permanent. Il peut être limité à la journée… L&#039;accueillant fait participer le résident à la vie quotidienne de la famille. Les repas sont partagés…

Comment intégrer un logement?

Il faut s&#039;adresser département ou prendre contact avec un point d&#039;information local dédié aux personnes âgées. Ensuite, un contrat d&#039;accueil est à établir. Il fixe les caractéristiques de l&#039;accueil, ses conditions financières et les obligations de chacun.

Combien ça coûte?

Le coût dépend du nombre de jours et des conditions précisées dans le contrat. Il comprend la rémunération pour services rendus, complétée d&#039;une indemnité de congé, une indemnité supplémentaire dans le cas où le niveau de dépendance de la personne nécessite une disponibilité spécifique, l&#039;équivalent d&#039;un loyer pour l&#039;occupation du logement et les frais d&#039;entretien de la personne (entretien du linge, nourriture…). Ces éléments sont initialement négociés entre les parties.
Lire aussi&gt; L&#039;accueil familial, une solution moins connue que la maison de retraite
  Le logement social adapté Faire une demande de logement social peut permettre d&#039;obtenir un appartement compatible avec la perte d&#039;autonomie. Si vous vivez dans un habitat social et que celui-ci n&#039;est plus adapté, deux possibilités s&#039;offrent à vous: demander à changer de logement ou à ce que le vôtre soit équipé.

Le principe

On parle également de logement social accessible. Une personne à mobilité réduite ou en fauteuil roulant doit accéder depuis la rue jusqu&#039;à la porte du logement sans être arrêté par des marches, une pente forte, des pas-de-porte difficiles à franchir… Douche à l&#039;italienne, barres d&#039;appui, W.-C. accessible avec un fauteuil ou un déambulateur doivent y être installés.

Comment intégrer un logement?

Pour une mutation ou une première demande de logement, il faut remplir un formulaire, à télécharger sur le site servicepublic. fr. Un numéro de demandeur vous est attribué. Vous devez enregistrer la demande valable un an sur www.demande- logement-social.gouv.fr. Si vous n&#039;avez pas eu de proposition durant cette période, il faut tout recommencer. Dans le formulaire, il est proposé de donner des informations complémentaires. Il faudra préciser vos capacités physiques, si vous utilisez une canne ou un fauteuil roulant, vos besoins d&#039;équipements spécifiques… Le délai d&#039;attente pour un logement adapté peut être long.

Combien ça coûte?

Les loyers de ces logements de type &quot;social&quot; sont encadrés et peu onéreux.  La cohabitation intergénérationnelle et la colocation entre personnes âgées La cohabitation intergénérationnelle
Le principe est simple: la personne âgée reste chez elle et propose à un étudiant ou à un jeune actif de le loger. En échange d&#039;un loyer modique, le locataire s&#039;engage à être présent pour aider son hôte une partie du temps. Le montant du loyer sera proportionnel au temps de présence. Plus le locataire sera présent, moins il paiera. Mais il s&#039;agit d&#039;une présence et d&#039;une aide ponctuelle. En aucun cas le locataire ne pourra se substituer à une auxiliaire de vie.
Solidarité, culture et rires, bienvenue dans une colocation intergénérationnelle
La colocation entre personnes âgées
Le principe est le même que la colocation entre étudiants. Plusieurs personnes cohabitent dans un même appartement et partagent l&#039;entretien et les frais. Idéal lorsque les charges d&#039;un logement très grand sont trop lourdes à assumer pour une personne seule et que la solitude se fait sentir.
&gt; Lire notre reportage À Ruelisheim (Haut-Rhin), une maisonnée pour vieillir entouré   Retrouvez plus d&#039;informations dans notre hors-série Le Guide de l&#039;habitat  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/11/02/groupe-seniors-jeu.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Béguinages, habitat intergénérationnel, habitat inclusif... 7 solutions pour habiter autrement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Stratégie du &quot;bien vieillir&quot;: quelles sont les mesures attendues?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/strategie-du-bien-vieillir-quelles-sont-les-mesures-attendues-81540</link>
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      <pubDate>Fri, 17 Nov 2023 16:50:34 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vendredi, Aurore Bergé, ministre des Solidarités et des Familles, a annoncé une stratégie interministérielle &quot;bien vieillir&quot; et s&#039;est engagée à défendre une loi Grand âge. Des promesses qui seront suivies avec beaucoup d&#039;attention par les professionnels du secteur et familles très en demande de soutien et de changement. Quelles sont les grandes mesures de cette stratégie?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La stratégie interministérielle du &quot;bien vieillir&quot; sera-t-elle à la hauteur des enjeux? Une chose est sûre: les attentes sont immenses. Personne ne s&#039;en est caché lors d&#039;une matinée dense au ministère des Solidarités, vendredi 17 novembre. A l&#039;invitation d&#039;Aurore Bergé, de nombreux ministres, secrétaires d&#039;État, députés, associations, médecins, entreprises investies dans le &quot;bien vieillir&quot; ont pris la parole pour partager quelques constats. Les membres du gouvernement se sont relayés au micro pour faire des annonces comprises dans cette stratégie du &quot;bien vieillir&quot;. Est-ce que ces annonces se traduiront dans les prochains mois par une loi sur le grand âge? Aurore Bergé s&#039;y est engagée. Et c&#039;est sans doute la seule véritable annonce, faite en amont de ces rencontres dans les colonnes de La Croix. Reste à savoir ce qu&#039;il y aura véritablement dans cette loi.
Si la liste de pistes dévoilées vendredi est longue et riche, les experts du secteur restent prudents… quelque peu échaudés. Car la loi Grand âge, véritable serpent de mer, a été promise par Emmanuel Macron dès 2017, elle fut à plusieurs reprises reportée avant d&#039;être abandonnée! L&#039;espoir était néanmoins grand vendredi que cette grand-messe, réunissant plusieurs ministères et parlant du temps long, aboutisse à une vraie amélioration des conditions de vie de nos aînés. &quot;Je suis comme tout le monde, j&#039;attends de voir si c&#039;est un effet d&#039;annonce&quot;, nous a confié Marie de Hennezel, psychologue et auteure de nombreux ouvrages sur le sujet à la sortie de la conférence. Quelles sont les principales pistes de cette stratégie interministérielle pour le &quot;bien vieillir&quot;?  Quelles sont les mesures avancées? Au-delà du seul secteur médico-social, il a été question lors de cette matinée d&#039;habitat, de sport, de transports, de solidarité intergénérationnelle… De nombreux ministres ont pris la parole, mettant en avant la petite pierre qu&#039;ils pouvaient apporter à cette stratégie globale pour vieillir mieux dans notre pays. Voici quelques pistes envisagées.

Maintien à domicile

- C&#039;est sans doute la mesure la plus forte annoncée vendredi. La ministre des Solidarités veut abandonner la tarification horaire pour les aides à domicile et passer à une tarification forfaitaire. Une façon de lutter contre la crise d&#039;attractivité de ces métiers du soin et du lien. Elle s&#039;en est expliqué chez nos confrères de La Croix.
- En attendant une refonte du système de rémunération, qui prendra du temps, elle souhaite mettre en place des indemnités kilométriques pour les aides-soignantes et aides à domicile.
- Aurore Bergé souhaite voir émerger un nouveau métier: celui d&#039;accompagnant mobilité. Qui pourrait par exemple aider une personne qui a du mal à marcher à se déplacer chez son médecin ou dans une administration.

Démarches administratives

- Le gouvernement veut créer d&#039;un service public départemental de l&#039;autonomie (SPDA) qui devrait simplifier l&#039;accès aux aides pour les personnes âgées, handicapées et leurs aidants. Ce guichet unique est très attendu pour les familles souvent perdues dans le dédale des démarches administratives et ne sachant pas vers qui se tourner.

Santé

- Pas moins de 50 000 soignants doivent être recrutés d&#039;ici 2030, principalement des infirmières et aides-soignantes dans les Ehpad. Une promesse électorale du candidat Macron en 2022. Rien de nouveau donc, mais un chiffre ambitieux au regard de maigre attractivité de ces métiers.
- La Haute Autorité de Santé devra élaborer un référentiel sur le taux d&#039;encadrement en Ehpad. Un point de départ important pour améliorer la prise en charge, à voir si les établissements auront ensuite les moyens de recruter davantage de soignants.
- Un médecin traitant pour toutes les personnes de plus de 80 ans. Rien de très nouveau, puisque le ministère de la Santé s&#039;est engagé voilà plusieurs mois à proposer à tous les Français atteints de maladie chronique qui le souhaitent un médecin traitant.
- Des bus pour apporter le soin dans les territoires reculés. Aurélien Rousseau annonce que 100 cabinets médicaux mobiles (médicobus) seront déployés en France pour faire de l&#039; &quot;aller-vers&quot; des personnes éloignées du soin.

Habitat

- Cette stratégie qui souhaite aider les personnes à vieillir chez elle met en avant Ma Prime Adapt, annoncée depuis longtemps. À partir de janvier 2024, toutes les personnes âgées de plus de 70 ans et éligibles au dispositif pourront demander un diagnostic des besoins d&#039;adaptation de leur domicile à leurs besoins et un soutien financier. À l&#039;image de Ma Prime Renov, c&#039;est l&#039;Agence nationale de l&#039;habitat (ANAH) qui sera en charge de ce gros dossier.

Transports

- Le délégué ministériel chargé des Transports Clément Beaune a assuré que certaines gares seraient rendues accessibles d&#039;ici 2027. Et souhaite la mise en place, d&#039;ici 2 ans, d&#039;un titre de transport unique qui pourrait réunir le pass Navigo (pour le métro), la carte d&#039;abonnement à la SNCF…
Lire aussi &gt; Maladies chroniques: comment le gouvernement veut trouver un médecin traitant à tous les patients   ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Stratégie du &quot;bien vieillir&quot;: quelles sont les mesures attendues?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Le palmarès des trophées SilverEco 2023</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/le-palmares-des-trophees-silvereco-2023-81001</link>
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      <pubDate>Tue, 14 Nov 2023 09:57:17 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[M.P.]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Prix thématiques et coups de coeur: découvrez le palmarès des trophées de la SilverEco 2023.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le festival Silver Eco - du bien vieillir et de la Silver économie-, s&#039;est tenu mi-septembre à Cannes. Partenaire de l&#039;événement, Notre Temps était présent, notamment pour y animer des tables rondes. Et comme chaque année, les trophées SilverEco ont été remis à des entreprises ou initiatives remarquables qui oeuvrent pour le bien vieillir.
Au total, 10 trophées SilverEco, 10 coups de cœur et 3 prix spéciaux ont été remis lors d&#039;une soirée de gala qui s&#039;est déroulée au Palais du Festival de Cannes. Parmi les entreprises récompensées, Grany Geek dans la catégorie &quot;Formation&quot;, dont votre magazine est partenaire. Cette solution accompagne à distance les seniors dans leur vie quotidienne avec le numérique – sujet on le sait ô combien complexe pour certains d&#039;entre vous – depuis 3 ans. Dans la catégorie Intergénérationnel, c&#039;est Mamie Baby qui a été distingué: ce réseau de micro-crèches installées au sein ou à proximité des Ehpad et maison de retraite pour lutter contre l&#039;isolement des aînés. Le Prix des seniors a récompensé Upper, qui a conçu une chaise qui facilite l&#039;acte de se lever, s&#039;asseoir, s&#039;attabler pour ceux qui rencontrent le plus de difficulté ou en perte d&#039;autonomie. Une aide à la fois pour les aidés… et les aidants.
Pour découvrir l&#039;intégralité du palmarès, cliquez ici  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le palmarès des trophées SilverEco 2023]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[SilverEco]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Les repas des Ehpad pointés du doigt par 60 millions de consommateurs</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/alimentation-ce-que-revele-l-enquete-de-60-millions-de-consommateurs-sur-les-repas-en-ehpad-80152</link>
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      <pubDate>Thu, 26 Oct 2023 11:10:30 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une enquête qui paraît dans le nouveau numéro du magazine 60 Millions de consommateurs s&#039;intéresse aux repas en Ehpad. Voilà ce qu&#039;on peut en retenir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le scandale soulevé par Les Fossoyeurs, l&#039;enquête écrite par Victor Castanet il y a presque 2 ans évoquait notamment les économies réalisées sur les repas des résidents d&#039;Ehpad. Ce qui accentue encore la malnutrition de nos aînés hébergés dans ces lieux. Pour y voir plus clair, le magazine de l&#039;Institut national de la consommation, 60 Millions de consommateurs, a mené une enquête sur ce sujet précis des repas en Ehpad.
Lire aussi &gt; Ehpad: les leçons de l&#039;affaire Orpea, un an après  Quels sont les grands constats de l&#039;enquête? S&#039;il est compliqué de généraliser car certaines personnes reprennent du poids quand elles arrivent en Ehpad, soulagées de ne plus avoir à s&#039;occuper des repas et que globalement, les menus semblent équilibrés, l&#039;enquête du magazine soulève plusieurs problèmes et l&#039;équipe appelle à une réflexion pour que nos aînés en Ehpad mangent mieux et donc se retrouvent en meilleure santé. Car à cette période de la vie, chaque détail compte pour donner envie de bien s&#039;alimenter et le repas peut aussi être un moment de plaisir retrouvé et partagé.

Un coût trop limité

En moyenne, le coût de la nourriture ne dépasse pas 5 à 6 euros par jour. Pour nourrir une personne matin, midi, goûter et soir de façon équilibrée, c&#039;est très peu! &quot;Le bien manger de nos anciens se heurte de plein fouet à la question budgétaire&quot;, écrit la journaliste qui a réalisé le dossier. Dans le privé, la quête de rentabilité limite la recherche d&#039;assiettes variées, bien présentées et qui répondent aux besoins de ces résidents. Mais dans le public, le problème relève aussi du budget hébergement, qui ne peut augmenter au-delà d&#039;un seuil fixé par le conseil départemental. En moyenne, dans les Ehpad explorés par le magazine, la hausse plafonne à 3%. Avec une inflation de 11% sur les produits alimentaires, ce décrochage débouche forcément &quot;sur une baisse de la qualité des repas&quot;, regrette Pascal Champvert, président de l&#039;Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), cité par 60 Millions.

Des &quot;plateaux punition&quot;

Résultat de ce coût modique: des plats sans saveur, trop souvent moulinés, qui ne donnent pas envie. Au point que le titre de l&#039;édito du magazine sonne comme un coup de semonce: &quot;Non aux repas punition&quot;. On découvre qu&#039;1 résident sur 4 seulement finit son assiette et 21% ne la terminent jamais. Une donnée importante quand on sait qu&#039;à cet âge le problème de la dénutrition, qui augmente le risque de chute et de dépendance, est grand. Certes, il n&#039;est pas aisé de donner envie de manger à ces personnes qui n&#039;ont parfois pas le même appétit, la même appétence pour la viande, qu&#039;avant. Mais l&#039;enquête montre, photos à l&#039;appui, qu&#039;il pourrait y avoir un effort de fait sur la présentation, le respect des goûts aussi et les portions.
Avec un premier problème, qui n&#039;est pas nouveau, mais bien souligné ici: beaucoup de repas sont mixés, donc peu ragoûtants. Parfois parce que le résident ne peut plus manger autre chose, mais souvent aussi par commodité pour que le personnel, en sous-effectif, puissent gagner du temps en les nourrissant à la cuillère plutôt qu&#039;en découpant la viande. &quot;Certains Ehpad choisissent de mixer tous les repas… un comble!&quot;, souligne le magazine. Le mixé est normalement prescrit par un orthophoniste, donc pas systématiquement. Et en enlevant le plaisir des différentes textures, les résidents perdent encore plus leur appétit.
Deuxième point d&#039;alerte: entre le menu présenté et le rendu, que les auteurs de l&#039;enquête ont pu vérifier en photo, il y a parfois d&#039;énormes différences. Purée couleur indéfinissable, plateau en plastique, aucune herbe pour relever ou décorer l&#039;assiette… Un autre souci est pointé: si le menu proposé n&#039;est pas à leur goût, &quot;un petit tiers seulement de nos répondants indique la possibilité d&#039;une alternative&quot;, explique le magazine.
Par souci d&#039;économies, les portions sont parfois réduites. Un cuisinier d&#039;un Ehpad témoigne du fait que le budget déficitaire les oblige à réduire les portions… Et pour jongler avec les contraintes, certains revoient les ingrédients. Ainsi, une soupe réalisée avec de vrais légumes mixés n&#039;aura pas les mêmes apports qu&#039;une soupe déshydratée. Or, nos aînés ont besoin de nutriments, de vitamines, de protéines pour rester en bonne santé.

Des horaires problématiques

Reste un autre problème qui n&#039;a rien à voir avec le contenu du plateau-repas: les horaires des repas sont souvent extrêmes. Avec un dîner entre 18h et 18h30, pas très loin du goûter, les résidents n&#039;ont souvent pas très faim. Et doivent ensuite jeûner jusqu&#039;à 7h30, voire 9h30 le lendemain… &quot;Dans 75% des cas, les douze heures de jeûne maximum recommandées par les gériatres s&#039;avèrent dépassées&quot;, écrit la journaliste.

Un manque d&#039;aide à table

On en revient souvent au même problème dès qu&#039;on parle d&#039;Ehpad: le manque de personnel! En effet, le niveau d&#039;accompagnement est jugé trop faible. &quot;Dans un tiers des cas, seulement, une personne est présente tout au long du repas&quot;, relève l&#039;article. Ce qui se traduit par une attente pour les résidents qui ont besoin d&#039;aide, au risque de manger froid et d&#039;avoir l&#039;appétit coupé.  Comment a été réalisée l&#039;enquête de 60 Millions? Des questionnaires ont été envoyés entre le 6 juin et 16 août 2023 à des résidents d&#039;Ehpad et leurs proches. Dans le détail, 255 documents remplis ont été exploités. Pour compléter le tableau, une cinquantaine de menus et de photos des plateaux-repas ont été collectés. Une minorité de ces questionnaires a été complétée par le résident, 7% précisément, pour les autres, c&#039;est un membre de la famille, un ami, un tuteur…  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les repas des Ehpad pointés du doigt par 60 millions de consommateurs]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Grand âge: la gestion des départements critiquée</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/grand-age-les-departements-sur-la-sellette-78871</link>
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      <pubDate>Tue, 03 Oct 2023 16:49:18 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des professionnels du Grand âge épinglent les départements dont les budgets d’aide aux personnes âgées ne permettent pas de faire face à l’inflation et fragilisent les établissements et de services à domicile.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;On ne peut plus continuer dans un pays comme le nôtre à faire que travailler auprès des personnes âgées soit de l&#039;action humanitaire!&quot;. Avec le sens de la formule qui le caractérise, Pascal Champvert, président de l&#039;Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), résume l&#039;exaspération des professionnels de l&#039;accompagnement des aînés. Et d&#039;enfoncer le clou: &quot;Nous ne diminuerons pas le nombre de biscottes de 10%, ni celui des frites de 10%! Nous n&#039;accepterons pas, comme le demande certains départements, de ne passer qu&#039;une demi-heure au domicile des personnes âgées!&quot;
&gt; À lire aussi: &quot;Améliorer la qualité de vie des seniors&quot;: participez à la grande cause #Senior et donnez votre avis!
Face à une inflation de 6% et une augmentation des prix alimentaires de 10%, l&#039;AD-PA dénonce la revalorisation insuffisante par la majorité des Conseils départementaux, des budgets alloués à l&#039;aide aux personnes âgées vivant à domicile et en établissement. Les augmentations inférieures à l&#039;inflation entrainent, selon l&#039;association qui regroupe 2000 professionnels, responsables d&#039;Ehpad et de services à domicile, des restrictions de prestations &quot;notamment alimentaires&quot;, ou à des déficits importants. &quot;Dans un secteur où le manque de professionnels est notoire, la plupart des départements français passent le message aux directeurs que, pour équilibrer leurs budgets, il faut encore diminuer le nombre de salariés, voire stopper les augmentations salariales, complète Pascal Champvert, beaucoup de services ont du mal à équilibrer leur budget.&quot; Le risque existe selon lui de voir se former des &quot;déserts de l&#039;autonomie&quot;.
Les bons et les mauvais élèves
L&#039;AD-PA a étudié depuis le début de l&#039;année, les décisions budgétaires des départements qui financent l&#039;Allocation personnalisée d&#039;autonomie, l&#039;Aide sociale à l&#039;hébergement et fixent les tarifs des Ehpad habilités à l&#039;aide sociale. Dans un exercice de &quot;name and shame&quot; (littéralement: &quot;nommer pour faire honte&quot;, une pratique courante dans les pays anglo-saxons), l&#039;association a publié le 29 septembre la liste des départements qu&#039;elle considère comme les plus mauvais élèves de l&#039;aide au grande âge: les Alpes-de-Haute-Provence et les Hautes-Alpes, dont le taux d&#039;augmentation du budget dédié aux aînés est de +1% ; la Moselle et l&#039;Oise, avec +1,5% ; la Vienne, +2% ; les Hauts-de-Seine, +2% et les Yvelines, +3,1%. Ces deux derniers départements (parmi les plus riches du pays) se caractérisant également par le fait qu&#039;ils n&#039;appliquent pas l&#039;augmentation de salaire décidée en 2020 pour les services relevant de la convention collective de l&#039;aide à domicile. A l&#039;opposé, sept collectivités territoriales arrivent en tête du classement: le Cantal, le Morbihan et les Vosges, +6% ; le Maine et Loire, +5,25% ; la Charente-Maritime, +5,20% ; les Pyrénées-Orientales et la Métropole Grand Lyon, +5%. &quot;80% des départements sont en dessous de 4% et beaucoup à moins de 2%&quot;, relève Pascal Champvert.
L&#039;AD-PA qui demande le rattrapage en 2024 des budgets trop faibles votés en 2023, dénonce également l&#039;absence de dialogue entre les organisations professionnelles et l&#039;Association des départements de France. Elle a décidé de poursuivre son &quot;opération transparence&quot;, sous forme d&#039;un observatoire des politiques départementales. &quot;Nous ferons connaitre en 2024 ceux qui auront fait de réels efforts et ceux qui irrémédiablement méprisent les personnes âgées, leurs familles, et les professionnels, avertit Pascal Champvert.
La position de l&#039;ADPA est de demander une loi grand âge ambitieuse, celle que nous attendons depuis une trentaine d&#039;années et qu&#039;aucun des Présidents de la République n&#039;a à ce jour mis en œuvre, résume-t-il, Une loi qui permettrait une véritable prestation autonomie pour mieux solvabiliser les personnes âgées et les familles et augmenter le nombre de professionnels en établissement et à domicile. Comme cela a été promis depuis très longtemps par les pouvoirs publics, poursuit-il, le plan Solidarité grand âge de 2006 avait prévu pour les établissements un taux d&#039;encadrement de 8 professionnels pour 10 personnes hébergées, à l&#039;horizon 2012…&quot;  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Grand âge: la gestion des départements critiquée]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Vie en Ehpad: comment faire respecter les droits de votre parent</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-droits-resident-50248</link>
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      <pubDate>Tue, 03 Oct 2023 05:50:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Catherine Janat]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Votre parent réside dans un Ehpad ou s’apprête à y entrer: voilà ce qu’il vous faut savoir sur ses droits et sur les moyens de les faire respecter, mais aussi d’agir dans le cas où tout ne se passe pas comme prévu.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;arsenal juridique existe bel et bien - Les conditions d’entrée mais aussi de séjour dans l’Ehpad, la prise en compte des besoins personnels de votre parent, la tarification… Sachez que l’ensemble de ces éléments est extrêmement encadré.
- La personne âgée (ou son représentant) signe avec l’établissement un contrat de séjour, qui fixe - entre autres - la nature et le coût des prestations, le montant du dépôt de garantie et les conditions de résiliation. Le/la directeur/trice de l’établissement doit s’assurer du consentement du parent &quot;hors de la présence de toute autre personne&quot; (art. L 311-4 du Code de l’action sociale et des familles). De plus, les attentes et besoins de la personne accueillie doivent être formalisés dans un projet personnalisé.
- Il doit en outre lui être remis un livret d’accueil, accompagné de la charte des droits et libertés. Celle-ci précise la nécessité du respect du droit pour la personne accueillie d’aller et venir librement, de sa dignité, de son intégrité, de son intimité…
- Les résidents et leur famille peuvent donner leur avis sur le fonctionnement de l’Ehpad (qualité des prestations, du cadre de vie…) et faire des propositions par l’intermédiaire du conseil de la vie sociale, qui doit se réunir trois fois par an. Ce conseil est composé de représentants, élus, des résidents, de leur famille, du personnel de l’établissement et de l’organisme gestionnaire (pour un établissement public, un membre du conseil municipal, par exemple). Le/la directeur/trice de l’établissement participe d’ailleurs à ces réunions.
Lire aussi&gt; Ehpad: quelles seront les 5 informations obligatoires transmises aux familles dès 2023?  Un autre regard sur les aînés &quot;Bien sûr, pour les proches, les parents ne sont pas exactement comme avant. Mais ils restent capables de prendre des décisions et d’être autonomes sur de nombreux aspects de leur vie. Les personnes âgées doivent avoir les mêmes droits et libertés que tous. Les familles doivent cesser de vouloir les surprotéger&quot;, soutient Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées.
Lire aussi&gt; Mon parent en Ehpad, quel bouleversement!  Mais dans la pratique... &quot;Les outils juridiques sont là, mais le nombre de professionnels est insuffisant&quot;, indique Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA). Et d’ajouter: &quot;Le plan Solidarité grand âge de 2006 se donnait pour objectif d’augmenter le personnel dans les Ehpad, pour atteindre un ratio de huit professionnels pour dix personnes accueillies à l’horizon 2012. En 2022, il n’y avait que de six professionnels pour dix. Et, du côté des services à domicile, le constat est le même: en 2016, les pouvoirs publics évaluaient à 24€ l’heure d’aide à domicile. Or le tarif a été fixé à 22€ en 2022.&quot;
- Les divers rapports sur les aides aux personnes âgées parus ces dernières années font état des mêmes dysfonctionnements. Comme celui de la Cour des comptes (rapport public annuel 2022 du 16 février), partant d’une enquête réalisée auprès de 57 établissements (publics, privés à but lucratif et non lucratif).
- Le statut ne change rien: les problèmes relevés sont communs (médicalisation insuffisante, taux d’encadrement trop faible, bâtiments un tiers des établissements). Selon Pierre Moscovici, l’actuel président de la Cour des comptes, le &quot;modèle Ehpad&quot; doit être interrogé, un grand débat de société mené et d’autres modalités d’aide recherchées. &quot;À partir de 2003, l’année de la canicule, l’AD-PA et d’autres représentants du secteur ont beaucoup insisté sur la responsabilité de l’État dans la mauvaise prise en charge des personnes âgées - à domicile comme en établissement. Mais c’est la société entière qui doit changer son regard sur les personnes âgées. L’âgisme, que l’on pourrait définir comme la discrimination par l’âge et la dévalorisation des personnes âgées, est la principale cause des dysfonctionnements&quot;, insiste Pascal Champvert.
Lire aussi&gt; &quot;Vieillir n&#039;est pas un crime&quot;, le livre qui aide à changer le regard sur la vieillesse (la nôtre et celle des autres)  Comment agir ou réagir? Les familles constatant des négligences, l’absence de certains services annoncés ou la non-satisfaction des besoins de leur parent ne peuvent bien sûr pas attendre, sans rien faire, que les choses s’améliorent. &quot;Il est indispensable de dialoguer avec la direction de l’établissement, le cadre de santé ou le médecin coordinateur. L’idéal est de présenter la situation et les faits reprochés par mail. L’écrit est toujours utile. Il donne le temps aux équipes de se renseigner sur ce qui se passe avec la personne âgée. Mais gare à ne pas attendre une réponse immédiate. Dans un Ehpad, tous les professionnels sont sous tension&quot;, avertit Pascal Champvert. 
Il est aussi possible de s’adresser à des &quot;personnes qualifiées&quot;: désignées par le président du conseil départemental et le préfet, celles-ci ont un rôle de médiateur. 
Pour des faits graves - comme de maltraitance -, vous pouvez obtenir une écoute et un accompagnement au 3977 (appel et service gratuits), la plateforme téléphonique dédiée à la lutte contre les maltraitances envers les personnes âgées et les adultes en situation de handicap. Un signalement peut être fait auprès de l’agence régionale de santé ou du service de l’aide sociale du conseil départemental, ou encore au procureur. Enfin, une plainte peut être déposée au commissariat de police ou à la gendarmerie.
La maltraitance désigne une atteinte qui intervient dans une relation de confiance, de dépendance, de soin ou d’accompagnement. Vis-à-vis d’une personne vulnérable, elle se traduit par un geste, une parole, une action ou un défaut d’action qui porte atteinte à ses droits, ses besoins fondamentaux ou sa santé.Les situations de maltraitance peuvent être ponctuelles ou durables, intentionnelles ou non. Leur origine peut être individuelle, collective ou institutionnelle (loi n° 2022-140 du 7février 2022, au JO du 8).
Lire aussi&gt; &quot;Je voudrais sortir ma mère de l&#039;Ehpad où elle vit. Par quoi commencer?&quot;   Quitter l&#039;Ehpad quand rien ne va - Dans les quinze premiers jours suivant la signature du contrat de séjour ou l’entrée dans l’établissement, la personne accueillie (ou son représentant) peut exercer son droit de rétractation. Aucun préavis n’est à respecter. Le prix qui sera demandé correspondra à la durée de séjour effectif.
- Au-delà de ces quinze jours, un délai de préavis d’un mois doit être respecté (art. D 311-0-3 du Code de l’action sociale et de la famille). &quot;Cela n’empêche pas la personne accueillie de quitter l’établissement dès qu’elle le souhaite. Mais les frais courront jusqu’à l’échéance du préavis, après déduction de la part des repas&quot;, précise Pascal Champvert.
Lire aussi&gt; Changer d&#039;Ehpad, c&#039;est possible  Les services à domicile en difficulté &quot;Les pouvoirs publics favorisent le maintien à domicile. C’est pourtant avec cette solution que les personnes âgées reçoivent le moins d’aide: en moyenne une heure tous les deux jours. Tout repose alors sur les aidants, qui sont le plus souvent les filles et les belles-filles. Les salariés de ce secteur sont, en outre, mal rémunérés. Tout le secteur du grand âge pose problème&quot;, développe Pascal Champvert.
Lire aussi&gt; nos tarticles sur les aidants  Un lieu d&#039;habitation &quot;Le modèle Ehpad date des années 2000. Il repose sur la sécurité des personnes, mais pas sur leur liberté et leur autonomie. Il doit devenir un lieu d’habitation&quot;, explique Pascal Champvert.

Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Vie en Ehpad: comment faire respecter les droits de votre parent]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Des malades d&#039;Alzheimer accueillis dans une colocation &quot;comme dans une grande famille&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/habitat-inclusif-comme-a-la-maison-8-colocataires-souffrant-de-d-alzheimer-partagent-une-maison-a-loges-en-josas-60368</link>
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      <pubDate>Tue, 15 Nov 2022 06:00:12 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Depuis un an et demi, la maison des Sages à Loges-en-Josas accueille 8 résidents atteints d&#039;Alzheimer, accompagnés par 8 auxiliaires de vie qui se relaient. Notre Temps a poussé la porte de cette colocation originale pour vous faire découvrir son fonctionnement.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Ça va votre épaule, Yves? Et si on ouvre le bras et on regarde la main, ça fait mal?&quot;, interroge Valérie, kinésithérapeute. Ce jeudi 3 novembre, l&#039;ambiance est calme dans le salon de la maison des Sages de Loges-en-Josas (Yvelines). Un habitat inclusif original où vivent en colocation huit personnes âgées atteintes de la maladie d&#039;Alzheimer. Un lieu qui offre une alternative, même si elle reste très rare, entre maintien à domicile parfois impossible et un séjour en Ehpad pas toujours souhaité.     &quot;Comme une grande famille&quot; Dès l&#039;entrée, des cadres photos affichent les portraits de 8 résidents et des 8 auxiliaires de vie sociale (AVS), qui les accompagne 24h sur 24h. &quot;Comme une grande famille&quot;, résume Mariette, AVS. À gauche, c&#039;est le bureau de Flore, la coordinatrice de la vie sociale et partagée, comprenez l&#039;ange-gardien, qui veille sur la sécurité des résidents et le bien-être de chacun. 
Ici, tout est à taille humaine et nulle trace de blouse blanche. Mais un accompagnement au plus proche: 2 AVS chaque matin et après-midi et 1 la nuit, épaulée par un étudiant. Qui, en contrepartie d&#039;un logement quasiment gratuit, donne un peu de temps pour le dîner et si besoin la nuit. En plus, les résidents reçoivent la visite de leurs proches, de bénévoles d&#039;association... Et de nombreux soignants qui viennent soulager les résidents et égayer leur quotidien.
Une maison non médicalisée, mais où plusieurs soignants interviennent
Une arthérapeute, des infirmières en cas d&#039;hospitalisation à domicile (HAD), une orthophoniste et une kinésithérapeute. &quot;Le but, c&#039;est de travailler l&#039;équilibre, l&#039;autonomie et le bien-être, explique Valérie, la kiné. Avec certains, on va faire du sport, d&#039;autres de la danse, des assouplissements… Mais à la fin de chaque séance, je propose un massage des pieds. Cela les détend énormément et même les plus rebelles cèdent! D&#039;ailleurs la dernière fois, Yves est arrivé à la séance, ses chaussures à la main, mais je lui ai dit qu&#039;il fallait d&#039;abord travailler!&quot; Et Valérie de raconter comment l&#039;un des résidents marchait courbé… au point de se cogner et d&#039;avoir un visage couvert de bleus. &quot;Maintenant, quand il me voit, il se redresse, il est tellement fier que quelqu&#039;un le trouve fort!&quot;
Avec un tel taux d&#039;encadrement et peu de résidents, l&#039;ambition est d&#039;améliorer le bien-être et diminuer l&#039;agressivité. &quot;Avec la maladie d&#039;Alzheimer, les résidents peuvent être très angoissés ou dépressifs, car ils se rendent compte de leurs limites, explique Flore, chef d&#039;orchestre zen malgré les imprévus.     &quot;Tout le monde est si gentil avec moi&quot; Après le passage de la kiné, certains résidents se retrouvent dans le salon pour le goûter. Paulette, Annie et Yves partagent quelques madeleines, café et jus d&#039;orange. Paulette, petit sourire sous un appareil à oxygène, confie sa joie d&#039;être ici: &quot;tout le monde est si gentil avec moi&quot;. Et pourtant, cette célibataire de 89 ans sans enfant, mais dont les nièces sont très présentes, n&#039;était pas habituée à tant de sollicitations. &quot;Paulette est arrivée à 19 ans à Paris, dans le XXe, elle a quitté son appartement à 87 ans, pour nous rejoindre, dévoile Flore. Elle s&#039;est installée à la campagne, en collectivité… Il en faut de la force de caractère!&quot; 
&quot;Ici, on se sent comme à la maison, on mange, on discute, on plie le linge ensemble, c&#039;est convivial et l&#039;atmosphère est plus détendue&quot;, s&#039;enthousiasme Mariette, AVS qui travaillait en Ehpad avant d&#039;atterrir chez les Sages. &quot;Quand j&#039;ai préparé une salade de fruits, Marie-Odile m&#039;a dit qu&#039;elle avait l&#039;habitude de mettre un peu de rhum à la place sucre. Moi aussi, je profite d&#039;eux pour m&#039;améliorer!&quot;
Lire aussi &gt; Dépendance: quelles sont les solutions quand un proche malade d&#039;Alzheimer ne peut plus vivre à domicile?     Des défis à relever Flore ne cache pas pour autant les défis énormes de cette organisation. &quot;A 8, ça fonctionne, avec le double, je ne suis pas sûre&quot;, reconnaît-elle. Car tous demandent beaucoup d&#039;attention, de soins, de patience, d&#039;adaptation... &quot;On espère les accompagner à mourir chez eux, ici.&quot; Il faut aussi gérer l&#039;adaptation des colocataires à un nouveau lieu de vie avec de nouvelles règles, pour des personnes âgées, atteintes d&#039;une maladie qui rend tout changement ardu. &quot;En six mois, la majorité de nos résidents se sont sentis bien ici, assure Flore. D&#039;ailleurs, quand ils reviennent d&#039;un séjour chez des proches, ils sont soulagés.&quot; Dur pour les enfants… mais preuve que la greffe a prise.
Une adoption qui nécessite néanmoins quelques conditions. La première, c&#039;est un investissement très important des proches. Pour pouvoir faire partie de la maison des Sages, il faut obligatoirement qu&#039;un référent dans chaque famille signe une charte de la vie commune et s&#039;engage à prêter main forte pour quelques repas, quelques travaux... Donc qu&#039;il ou elle vive en Île-de-France pour pouvoir accourir si son proche chute par exemple. &quot;Comme ce n&#039;est pas une maison médicalisée, ce sont les familles qui s&#039;occupent des rendez-vous médicaux&quot;, précise Flore. Justement, ce jeudi après-midi l&#039;une des résidentes qui s&#039;est fracturé la hanche le matin même revient en ambulance, main dans la main avec sa petite-fille. 
Deuxième information importante: le coût non négligeable. Loyer, salaires des AVS, repas et logistique sont divisés par 8 et chacun doit entre 3 000 et 3 800 euros par mois. Une enveloppe modulée selon le montant de leur allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA) et néanmoins plus élevé que le coût d&#039;une place en Ehpad dans les Yvelines: près de 3 000 euros en moyenne. 
Enfin, la vie de la maison se transforme à mesure que ses habitants vieillissent. Si la kiné note des progrès chez certains de ses patients, d&#039;autres ont besoin d&#039;une hospitalisation à domicile (HAD) et ne peuvent plus quitter leur lit. C&#039;est le cas de Marie-Thérèse, qui reçoit la visite de son fils, Christophe, ce jeudi. Ce dernier, comme son frère, vient chaque semaine lui tenir compagnie et la faire manger. &quot;On a trouvé le principe de la maison des Sages super.&quot; Si sa mère semble un peu désorientée et a décliné, un an après, il ne regrette rien. &quot;Aujourd&#039;hui deux résidentes sont alitées… alors qu&#039;elles faisaient partie des plus en forme quand elles sont arrivées.&quot; Preuve supplémentaire qu&#039;avec Alzheimer, rien n&#039;est prévisible. 
Si ce genre de structure ne peut pas convenir à tous les patients, à toutes les bourses, ni répondre à la demande, immense et croissante, cette maison des Sages dessine les contours d&#039;un habitat inclusif, adapté à cette maladie neurodégénérative. Elle commence même à faire des petits ailleurs en France.   C&#039;est quoi la maison des sages? Chaque maison des sages est une association loi 1901, qui gère la vie de la maison avec le conseil des familles et loue des maisons à l&#039;Immobilier Solidaire et Associatif (ISA). La première maison des sages a ouvert en octobre 2019 à Buc (Yvelines), la deuxième en avril 2021 à Loges-en-Josas et une troisième est prévue à Jouy-en-Josas en 2023. Avec l&#039;espoir de dupliquer le concept à Paris, en Ile-de-France et d&#039;accueillir des patients dans 8 maisons d&#039;ici 2025. Pour plus de renseignements, vous pouvez aller sur le site de la maison des sages et sur la page contact. L&#039;association reçoit beaucoup de demandes et pour le moment, les 16 places sont pourvues.   ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Des malades d&#039;Alzheimer accueillis dans une colocation &quot;comme dans une grande famille&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Oihana Gabriel / Notre Temps]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Marie de Hennezel: &quot;au sein des béguinages solidaires, personne ne cherche à faire de l&#039;argent sur le dos des vieux&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/marie-de-hennezel-au-sein-des-beguinages-solidaires-personne-ne-cherche-a-faire-de-l-argent-sur-le-dos-des-vieux-77580</link>
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      <pubDate>Tue, 26 Sep 2023 15:25:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Agnès Duperrin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Co-écrit avec Tristan Robet, fondateur des « Béguinages solidaires », le livre de Marie de Hennezel « Vieillir solidaires, chez soi mais avec les autres » décrit une forme d’habitat pour vivre chez soi jusqu’au bout en évitant le fléau de l’isolement.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une rencontre, une découverte, un coup de cœur, et voilà que Marie de Hennezel reprend la plume. Cette fois, elle s&#039;intéresse à une question clef qui taraude bon nombre de plus de 60 ans: où vivrons-nous demain? Les réponses qu&#039;elle y apporte dans son nouveau livre, Vieillir solidaires, chez soi mais avec les autres* ouvre la fenêtre à un futur désirable.  Quel est l&#039;élément déclencheur de ce livre? Comme tout le monde, j&#039;ai été choquée à la lecture de l&#039;enquête Les Fossoyeurs de Victor Castanet (ndlr: qui dénonce les dérives et malversations dont les résidents sont victimes dans certains Ehpad). J&#039;ai écouté les réactions autour de moi: personne ne se projette vers l&#039;Ehpad, beaucoup cherchent des alternatives, c&#039;est une question clef: &quot;Où vais-je vieillir plus tard?&quot; Le Cnav, le Conseil national auto-proclamé de la vieillesse, a pointé cette préoccupation montante des boomers, ils savent que dans 10 ou 20 ans, ils risquent de se fragiliser. Cela s&#039;anticipe…
Lorsque j&#039;ai rencontré Tristan Robet, j&#039;ai découvert le concept des béguinages solidaires qu&#039;il a fondé: c&#039;est génial! Il est le seul à proposer de se réunir un an avant de s&#039;installer, pour échanger, se connaitre, réfléchir à comment vivre ensemble. Cela change tout! En devenant acteur de sa vieillesse, on retrouve de la confiance, de l&#039;estime de soi, exactement ce qui aide à garder de l&#039;autonomie. J&#039;ai voulu faire connaitre ce projet.  Il s&#039;agit de se protéger du fléau de l&#039;isolement, mais pas seulement? L&#039;isolement est un poison, et ici on va plus loin. Chacun est chez soi, dans son appartement, avec des moments choisis de vie ensemble. Ce n&#039;est pas un projet de bailleur, mais quelque chose qui permet de continuer à décider pour soi. J&#039;ai rencontré de nombreuses personnes qui souhaitent y vivre. Je leur ai posé une question clef: pourra-t-on y rester jusqu&#039;au bout, quel que soit son état de santé? La réponse a été &quot;oui&quot;. Cet engagement d&#039;un non-abandon est essentiel. L&#039;esprit de ces communautés est un exemple de solidarité intergénérationnelle. C&#039;est cela que les gens veulent aujourd&#039;hui, inventer un type d&#039;habitat rendant cela possible.  Les béguinages solidaires sont des structures très récentes, qui bousculent les codes? C&#039;est sûr, ce n&#039;est pas facile à mettre en place (rire). Cela demande à la société d&#039;évoluer. Il faut dépasser les difficultés administratives, financières, trouver un mode d&#039;organisation différent… Il faudra dix ans sans doute pour voir se généraliser ce type d&#039;habitat. Mais vu la démographie, il est grand temps de s&#039;y mettre! En ville, à la campagne, les décideurs doivent entendre la demande des seniors, soutenir ces projets, anticiper la vague des plus de 75 ans qui arrive! Le grand âge est devenu une &quot;pompe à fric&quot;, Victor Castanet l&#039;a bien illustré. Nous devons en sortir. Au sein des béguinages solidaires personne ne cherche à faire de l&#039;argent sur le dos des vieux. Il faut de l&#039;argent bien sûr, mais il y a une éthique, une rigueur, une vision.  Le livre décrit en détail le fonctionnement des béguinages… J&#039;ai voulu le faire sous la forme d&#039;une conversation avec Tristan Robet pour aborder toutes les questions de façon très concrètes: comment se passent les réunions préparatoires, combien ça coûte, décrire l&#039;esprit de bienveillance des béguinages, la place des proches... Il s&#039;agit de petites structures à taille humaine, dans lesquelles chacun est acteur, non infantilisé. Elles évitent de peser sur nos proches, sur nos enfants notamment qui ont leur vie, souvent éloignés géographiquement... Il est temps de montrer que vieillir n&#039;est pas un désastre, mais une aventure. Le premier béguinage a été inauguré à Valogne au printemps 2023. Déjà on y décrit une ambiance d&#039;amitié, de respect, d&#039;entre-aide. Des projets plus ou moins avancés sont en construction dans plusieurs régions de France. On avance…
* Vieillir solidaires, chez soi mais avec les autres, l&#039;âge en partage, de Marie de Hennezel et Tristan Robet, Edition Robert Laffont, sorti le 28 sept 2023, 18€.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Marie de Hennezel: &quot;au sein des béguinages solidaires, personne ne cherche à faire de l&#039;argent sur le dos des vieux&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Eric Durand]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>À Tours, le béguinage laïque, un habitat fraternel</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/tours-indre-loire-beguinage-laique-habitat-fraternel-40223</link>
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      <pubDate>Wed, 03 Nov 2021 14:01:55 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Xavier Renard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Reportage à la résidence La Tourangelle à Tours, un béguinage laïque, où vivent Annick, 76 ans, Andrée, 81 ans, Anne, 51 ans et Yves, 71 ans.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Sous la tonnelle de la terrasse de la résidence La Tourangelle débute une partie de Scrabble. Depuis l’ouverture en juin 2019 au nord de Tours de ce béguinage laïque - l’un des cinq portés par l’association &quot;Vivre en béguinage&quot; -, Andrée, 81 ans, Annick, 76 ans, Anne, 51 ans, et Yves, 71 ans, ont l’habitude de partager de tels &quot;moments fraternels&quot;.

Annick cherchait avec d’autres amies une forme d’habitat &quot;moins conventionnelle&quot; pour aborder dans un mélange de sérénité et de joie ses années de retraite. Quand ce projet &quot;d’habitat inclusif pour seniors&quot; s’est présenté, cette ancienne assistante sociale a déposé sa candidature pour occuper l’un des quinze appartements. Elle a été suivie par Andrée. À la mort de son mari, cette couturière ne se sentait pas l’énergie d’entretenir sa maison. Le béguinage s’est imposé naturellement à elle comme &quot;le maillon manquant entre vivre seule chez soi et la maison de retraite&quot;.

Disposant de ressources s’élevant à 1800€ par mois, elle a été séduite par le loyer raisonnable de ce logement social: 409€ pour un T2, 568€ pour un T3, auxquels s’ajoutent des charges (de 55 à 80€). L&#039;accès est conditionné par des plafonds de ressources, 26 810€ par an pour une personne seule et 35 250€ pour un couple.

Avec son épouse souffrant d’ennuis de santé, Yves cherchait un nouveau cadre de vie adapté. &quot;Le fait de pouvoir compter sur quelqu’un comme Laurent a aussi été déterminant&quot;, admet cet ancien photographe. Laurent Doridant est le gardien des lieux, homme de confiance dont la discrète présence rassure les résidents. &quot;Il règle les petits problèmes du quotidien et crée du lien entre nous.&quot;
Tous les matins, le gardien prépare le café dans la salle commune. Yves aime ce rituel, &quot;qui se transforme en revue de presse, l’occasion de refaire le monde&quot;. De confortables canapés ont été disposés autour d’un écran de télévision. Certains ne manquent pas les séances communes de cinéma ou le rendez-vous de l’émission littéraire &quot;La Grande Librairie&quot; sur France 5, prétexte à débats.
Cette vie communautaire, encadrée par une charte, ne contraint pas les résidents à participer à toutes les animations. &quot;Nous ne vivons pas dans un cocon. Chacun a une vie à l’extérieur&quot;, revendique Annick. Mais tous savent qu’ils peuvent compter les uns sur les autres.

Lors des dernières élections régionales, du covoiturage s’est organisé pour que les moins mobiles puissent se rendre aux urnes. &quot;Ici, nous échappons à l’isolement&quot;, remarque Anne. Tombée malade alors qu’elle n’avait que de 25 ans, cette quinquagénaire tient à conserver son autonomie. Elle se sent entourée de personnes partageant les mêmes valeurs. &quot;Je n’aurais pas pu trouver meilleur cadre de vie&quot;, confie-t-elle dans un sourire.

Infos: Vivre en béguinage (www.vivre-en-beguinage.fr); Pas-de-Calais Habitat (www.pasdecalais-habitat.fr); Sia Habitat (www.sia-habitat.com).

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          <media:title><![CDATA[À Tours, le béguinage laïque, un habitat fraternel]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Ces nouveaux habitats qui créent du lien</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/nouveaux-habitats-intergeneration-beguinage-cooperative-domicile-partage-40219</link>
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      <pubDate>Tue, 02 Nov 2021 13:21:30 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vivre chez soi sans être isolé? Des bailleurs sociaux, des associations, des mutuelles, des promoteurs tout comme des groupes de citoyens relèvent le défi. Nous sommes partis à la rencontre de pionniers de nouvel art de vivre: indépendant, mais entouré.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Avec le vieillissement de la population, la question du logement des seniors est devenue un enjeu majeur de société. Car la décennie 2020-2030 sera celle du boom des 75-84 ans, une génération encore autonome mais confrontée aux premières fragilités liées à l’avancée en âge. Elles seront 6,1millions en 2030, 2 millions de plus qu’en 2020! Et toutes veulent vieillir chez elles. Mais &quot;vieillir chez soi ne doit pas se transformer en assignation à domicile&quot;, avertit Luc Broussy, dans son rapport sur l’adaptation au vieillissement des logements, des villes et des territoires, remis au gouvernement en mai 2021. &quot;Vivre chez soi peut signifier partir de son chez-soi historique pour un lieu plus adapté, plus pratique et agréable&quot;, poursuit-il.

Quitte à opter pour un habitat collectif afin de préserver le lien social, indispensable au bien-vieillir. Et ce choix de vie, nombre de seniors le font déjà. Les résidences autonomie accueillent 108 000 personnes âgées aux revenus modestes, et les résidences services privées, en pleine expansion, proposent plus de 75000 logements aux retraités des classes moyennes et supérieures. &quot;Des personnes qui veulent être chez elles, mais pas seules. Au début, les gens venaient chez nous pour la sécurité, aujourd’hui, ils cherchent avant tout à rompre leur isolement&quot;, constate Frédéric Walther, directeur général de Domitys, le leader du marché.

Les pouvoirs publics ne sont pas en reste et font désormais de &quot;l’habitat accompagné, partagé et inséré dans la vie locale&quot; l’un des axes de leur politique de maintien à domicile. Ils mobilisent à cet effet les bailleurs sociaux, les mutuelles, le tissu associatif, les départements. Pour accompagner l’émergence de cette approche, l’État met de l’argent sur la table: depuis 2019 le forfait Habitat inclusif finance l’animation du projet de vie sociale des habitats regroupés.

En 2020 et 2021, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) y a consacré 25 millions d’euros. Un second dispositif, l’Aide à la vie partagée (AVP), va prendre le relais et soixante départements devraient l’expérimenter d’ici à la fin 2022. La CNSA y participera à hauteur de 24 millions. En attendant, sur le terrain, comme le montrent nos cinq reportages, les initiatives se multiplient. Et c’est inspirant!

  Nos 5 reportages À Libourne (Gironde), une colocation dans un esprit familial
A Vauréal (Val-d’Oise), l’intergénération au service du bien-vieillir
À Vaulx-en-Velin (Rhône), une coopérative d&#039;habitants pour une retraite engagée
À Ruelisheim (Haut-Rhin), une maisonnée pour vieillir entouré
À Tours (Indre-et-Loire), le béguinage laïque, un habitat fraternel


  • Des contacts utiles - Résidences intergénérationnelles:

Les Maisons de Marianne (www.maisonsdemarianne.fr; CDC Habitat (cdc-habitat.com); Habitat et Humanisme (www.habitat-humanisme.org).

- Béguinage:
Vivre en béguinage (www.vivre-en-beguinage.fr); Pas-de-Calais Habitat (www.pasdecalais-habitat.fr); Sia Habitat (www.sia-habitat.com).

- Colocation:

L’association &quot;Un toit partagé&quot; propose un site de mise en relation (www.colocationseniors.fr).

- Maison partagée:

Âges et Vie (www.agesetvie.com).












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          <media:title><![CDATA[Ces nouveaux habitats qui créent du lien]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>À Vaulx-en-Velin, une coopérative d&#039;habitants pour une retraite engagée</title>
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      <pubDate>Wed, 03 Nov 2021 14:00:33 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Eve Guyot]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Imaginé par un groupe d’amis soudés, cet habitat coopératif pour retraités - le premier en France - a vu le jour en 2017. Les valeurs communes: solidarité, citoyenneté et écologie. Reportage.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Au pied du petit immeuble écologique, isolé par de la paille, Béatrice jette un œil au potager. &quot;Ce jardin est un endroit vital pour nous, confie-t-elle, en scrutant les plants de tomate. On observe, on participe, et chacun se sent libre d’y exprimer sa sensibilité: comme pendant nos réunions!&quot; plaisante-t-elle.
Il y a quelques mois, cette ancienne ergothérapeute de 65 ans a rejoint avec son mari la résidence partagée de l’association Chamarel-Les Barges, à Vaulx-en-Velin, dans la banlieue de Lyon. Imaginé par un groupe d’amis soudés, cet habitat coopératif pour retraités - le premier en France - a vu le jour en 2017.

Le concept est simple: les résidents versent un loyer compris entre 600 et 800€ et achètent des parts sociales de la propriété (à hauteur de 30 000€) qu’ils peuvent récupérer à leur départ, ce qui permet d’enrayer la spéculation immobilière. &quot;Nous partageons tous des valeurs de solidarité, citoyenneté et écologie: voilà une belle expérience humaine, mais il s’agit avant tout d’un engagement politique&quot;, rappelle, du haut de ses 81 ans, Danièle, alors qu’elle rejoint des voisines au foyer. &quot;Cette histoire ne tient pas du miracle mais d’un état d’esprit, estime Jeannine, devant un café fumant. Nous prenons le temps de nous accorder sur tout, précise celle qui a pris part au projet dès 2012, l’entretien du bâtiment comme le moindre changement ou encore l’arrivée d’un nouveau résident.&quot; Une décision toujours prise par cooptation et à l’unanimité.

Ce choix de vie &quot;implique de cesser de vivre en individualiste&quot;, complète Danièle. &quot;Ce n’est pas la retraite où on se laisse porter, mais c’est la retraite que l’on veut, assure Anne, 67 ans. Moi, je reste persuadée de me trouver au bon endroit.&quot; Et si les tâches sont partagées, l’espace l’est aussi: les coursives qui relient les seize appartements sont aménagées en bibliothèque ou en salon grâce au mobilier de chacun, donnant presque des airs de petit château au lieu.
Toutefois, les activités communes comme les sessions jardinage ou les séances cinéma &quot;doivent rester le fruit de la spontanéité&quot;, précise Béatrice, qui a laissé près de la cuisine un immense puzzle représentant une toile de Monet, à &quot;contribution libre&quot;.

Lorsque nombre de personnes âgées se sont trouvées isolées par la crise sanitaire, les dix-sept &quot;Chamarelois&quot; ont compris qu’ils avaient fait le bon choix. &quot;Le confinement a été adouci par la solidarité: les voisins faisaient mes courses et m’emmenaient aux rendez-vous médicaux&quot;, confie Jeannine. Celle qui a désormais un peu de mal à se déplacer bénéficie d’un environnement où elle pourra vivre en toute autonomie des années encore.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[À Vaulx-en-Velin, une coopérative d&#039;habitants pour une retraite engagée]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>L’accueil familial, une solution moins connue que la maison de retraite</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/accueil-familial-hebergement-personne-agee-moins-connue-maison-retraite-39698</link>
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      <pubDate>Tue, 26 Oct 2021 16:33:20 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Bance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Résider chez une famille agréée pour veiller sur les personnes âgées en perte d’autonomie: c’est l’idée de l’accueil familial. Une option peu connue et moins onéreuse que la maison de retraite, qui permet de participer à la vie des accueillants et d’être épaulé au quotidien.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[S’installer au domicile d’un accueillant agréé par le conseil départemental et spécialement formé pour s’occuper des personnes de plus de 60 ans (ou en situation de handicap, de 18 à 60 ans): c’est le principe de l’accueil familial, alternative appréciée à la maison de retraite.  Chambre personnelle et vie partagée avec la maisonnée C’est un remède à la solitude. Les enfants ou petits-enfants de l’accueillant viennent en vacances. Les voisins passent dire bonjour. Rien n’interdit de donner un coup de main au jardin quand il y en a un. &quot;Le résident peut, s’il le souhaite, participer aux activités familiales telles que les sorties, tâches ménagères, soins aux animaux, jeux de société, la cuisine, l’entretien des abords…&quot;, précise Étienne Frommelt, fondateur et secrétaire général de l’association Famidac ( famidac.fr), qui rassemble des accueillants familiaux dans toute la France et leurs partenaires.

Le retraité accueilli à la maison dispose de sa chambre personnelle, d’une salle de bains privative ou partagée. Il a libre accès à la cuisine, au salon, à la terrasse. Seules certaines pièces (bureau, chambre…) sont réservées à la famille d’accueil.

&quot;Un accueillant familial peut recevoir jusqu’à trois résidents en même temps, et même quatre s’il dispose d’un agrément pour accueillir un couple de résidents. Il est donc possible de côtoyer d’autres retraités&quot;, rappelle Clément de Rébeval, directeur de la communication du réseau d’accueil CetteFamille (cettefamille.com).

Si le résident le souhaite, et si son état le permet, il peut prendre ses repas avec les autres retraités, et parfois avec toute la famille.

L&#039;accueillant familial, soutien au quotidien

L’accueillant familial, souvent issu du secteur médico-social (anciens infirmiers, aides-soignants, auxiliaires de vie…), prépare les repas, assiste si nécessaire les résidents pour le lever, le coucher, la toilette...Il organise les rendez-vous médicaux, et les déplacements de proximité. Il est tenu d’être constamment présent auprès des personnes qui vivent chez lui, sauf pendant les congés ou en cas de maladie. Il doit alors être remplacé.  Accueil de jour ou à plein temps Certains seniors passent la journée chez l’accueillant, et rentrent chez eux le soir. D’autres y demeurent à plein temps, soit pour quelques semaines, par exemple lorsque leurs proches aidants prennent des vacances ou après une hospitalisation, soit de façon permanente. Dans ce cas, le retraité peut, avec l’accord de l’accueillant, aménager sa chambre avec son mobilier, voire amener son animal de compagnie.
  Des aides financières Le résident bénéficie des aides destinées à financer le maintien à domicile. Il peut percevoir l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), la prestation de compensation du handicap (PCH), voire une allocation logement dans certains cas.

Il profite aussi du crédit d’impôt pour l’emploi d’une personne à domicile. Il se monte à 50% de la dépense, dans la limite d’un plafond de 12000€ majoré de 1 500€ au-delà de 65 ans (ou 20 000€ s’il est titulaire d’une carte d’invalidité d’au moins 80 % ou d’une pension d’invalidité de 3e catégorie).
En effet, l’accueillant familial devient le salarié du résident. Il est d’ailleurs réglé en Cesu (chèque emploi service universel).
L’accueillant familial est souvent de bon conseil pour aider la personne âgée ou ses proches à remplir les dossiers de demande d’aides financières.
  Un reste à charge limité Nourri, logé, blanchi, le résident verse, charges sociales comprises, entre 1800€ et 2000€ par mois à l’accueillant familial, lorsqu’il vit chez lui à plein temps.
Mais, selon les professionnels, après déduction des différentes aides, le reste à charge avoisine en moyenne 1000 à 1100€.
&quot;Ce reste à charge est en général inférieur à celui observé en maison de retraite, souligne Étienne Frommelt, notamment parce que l’APA peut se révéler plus élevée pour le maintien à domicile que pour un séjour en Ehpad.&quot;
  Famille d’accueil, faire le bon choix en toute sérénité Il n’est pas toujours facile de trouver rapidement un accueillant familial. Sur l’ensemble du territoire, la demande excède le nombre de places disponibles. &quot;Dans l’ouest de la France, il est plus facile de trouver une place, explique Étienne Frommelt. Mais dans les grandes villes ou en région Paca, par exemple, cela peut prendre plusieurs mois.&quot;
Il est donc conseillé de commencer ses recherches sans attendre d’être pris par l’urgence.
&quot;Il est important de rencontrer plusieurs accueillants familiaux avant de se décider. Cela permet de s’assurer que le cadre de vie plaît et que le style de vie de la famille correspond aux besoins du futur résident&quot;, pointe le secrétaire général de Famidac.
Certaines personnes en quête de calme souhaiteront, par exemple, éviter les familles avec des enfants, alors que d’autres, au contraire, les apprécieront. Certaines préfèrent les endroits où elles auront la possibilité de se promener, tandis que d’autres privilégient la proximité d’un centre-ville... Les possibilités offertes pour accueillir les proches (possibilité de déjeuner ensemble sur place, de se réunir dans une pièce dédiée...) peuvent également influencer le choix.
  L’accueil familial, en pratique Un Contrat d’accueil. Il est signé entre le résident et l’accueillant. Il prévoit une période d’essai d’un mois, renouvelable éventuellement, pendant laquelle chacun peut reprendre sa liberté sans préavis. Passé cette période, un préavis de deux mois est nécessaire pour rompre le contrat, lorsque le résident veut changer d’accueillant ou partir en maison de retraite, par exemple.
Qui peut en bénéficier?
Peu d’accueillants familiaux sont équipés et suffisamment expérimentés pour recevoir des personnes lourdement dépendantes. L’accueil familial s’adresse donc à des seniors encore valides, capables d’une certaine autonomie et d’une vie en communauté.

À qui s’adresser?
Les services du département pour les personnes âgées sont tenus de fournir leurs listes d’accueillants familiaux. Il est intéressant aussi de solliciter les associations d’accueillants familiaux, nationales (comme Famidac, qui publie sur son site internet les annonces pour les places disponibles) ou locales.

Enfin, certains sites internet à but lucratif mettent en relation les seniors et les accueillants familiaux. Le plus connu est CetteFamille (149€ pour la mise en relation avec trois accueillants potentiels, puis 34,90€ mensuels pour gérer les aspects administratifs à la place du résident).

Rien n’interdit, enfin, de mener l’enquête pour trouver une place dans un département voisin. Ou d’en profiter pour déménager loin de chez soi ! &quot;Trouver un accueillant familial dans un autre département n’est pas un problème. Ce sera toujours le département de la résidence d’origine qui financera les aides, même si l’accueil familial a lieu très loin de celle-ci&quot;, souligne Étienne Frommelt.
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          <media:title><![CDATA[L’accueil familial, une solution moins connue que la maison de retraite]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
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          </item>
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      <title>À Ruelisheim (Haut-Rhin), une maisonnée pour vieillir entouré</title>
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      <pubDate>Wed, 03 Nov 2021 14:01:22 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Elise Descamp]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Marie-Madeleine, 92 ans, se lassait de la maison de retraite. &quot;Trop de monde, trop de bruit.&quot; Alors, quand sa fille lui a parlé de l’ouverture d’un domicile partagé, au nord de Mulhouse, dans une maison de plain-pied, à la campagne, elle n’a pas tergiversé...]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Marie-Madeleine, 92 ans, se lassait de la maison de retraite. &quot;Trop de monde, trop de bruit.&quot; Alors, quand sa fille lui a parlé de l’ouverture d’un domicile partagé, au nord de Mulhouse, dans une maison de plain-pied, à la campagne, elle n’a pas tergiversé. En avril 2021, elle a emménagé avec Yvette, Rodolphe, et les deux Marthe, tous âgés entre 82 et 96 ans. Chacun a sa chambre avec entrée indépendante depuis l’extérieur, sa salle de bains, et partage une grande pièce ouverte avec cuisine, salon et salle à manger.
Marie-Madeleine, qui a travaillé toute sa vie, se réjouit de pouvoir à nouveau contribuer aux tâches du quotidien au côté des assistantes de vie qui interviennent dans la maison: elle ne manque pas une occasion de saisir une balayette, de participer à la confection d’une tarte aux pommes ou de surveiller le mûrissement des tomates, dans la jardinière surélevée sur le pas de sa porte-fenêtre.

Les autres résidents habitaient auparavant seuls chez eux, mais ont dû trouver une solution face à leur besoin accru d’aide au quotidien ou aux risques de chute. Cette alternative originale à taille humaine (huit occupants maximum), et avec présence permanente d’au moins une auxiliaire de vie, est gérée par Âges et vie, filiale du groupe Korian. Une solution qui ne coûte pas plus cher que nombre d’Ehpad (le reste à charge est en moyenne de 1600€ par mois). Le concept se développe: de cent huit domiciles partagés aujourd’hui, la société envisage d’en ouvrir trois cents de plus d’ici à 2024.

À Ruelisheim, deux maisons sont mitoyennes et le personnel est commun. Décoration chaleureuse, menus décidés de concert, gym douce et travaux manuels, heures de lever et de coucher au choix, personnel disponible... Les résidents se sentent soulagés. &quot;Bien sûr, la cohabitation ne s’avère pas toujours simple, mais leur qualité de vie et notre confort de travail sont incomparables&quot;, commente Doris Perez, responsable des deux maisons.
Elle vit à l’année dans l’un des deux appartements situés à l’étage, l’autre étant occupé par l’une des six auxiliaires de vie, avec sa famille. Toutes deux peuvent être appelées la nuit grâce à la téléassistance. &quot;Ça m’a tout de suite plu&quot;, commente Rodolphe, qui ne supportait plus la solitude depuis le décès de son épouse, en janvier dernier.
Sa petite-fille de 37ans, habitante du village, y passe souvent, contribuant à l’esprit de famille du lieu. Mais le soir, à 17h20, que personne ne vienne les déranger: c’est l’heure de &quot;Slam&quot;, sur France 3. Tous ont rendez-vous au salon!
- Maison partagée: Âges et Vie (www.agesetvie.com).
Colocation: L’association &quot;Un toit partagé&quot; propose un site de mise en relation.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[À Ruelisheim (Haut-Rhin), une maisonnée pour vieillir entouré]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Vivre chez soi: à Vauréal (Val-d’Oise), l’intergénération au service du bien-vieillir</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/habitat-vaureal-val-oise-intergeneration-service-bien-vieillir-40222</link>
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      <pubDate>Tue, 02 Nov 2021 13:34:29 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les maisons de Marianne proposent des logements mixant les générations et accessibles aux ménages aux revenus modestes. À Vauréal, 84 locataires cohabitent, dont Julianne, 88 ans, Clémence, 72 ans et Fatima, 47 ans. Rencontre.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[C’est jour de fête en ce début d’été dans la Maison de Marianne de Vauréal, au nord-ouest de Paris. Julianne, 88 ans, accroche en chantonnant des guirlandes en papier crépon dans la salle Mary-Poppins, l’espace convivialité de cette résidence intergénérationnelle. Clémence, 72 ans, s’applique, elle, à faire dorer des cuisses de poulet sur le barbecue électrique. Une odeur épicée embaume la vaste pièce où s’attablent une douzaine de convives. Dans le coin salon, fauteuils et canapés sont à disposition; des jouets d’enfants débordent d’une malle. &quot;C’est la première fois que nous ouvrons la salle depuis le deuxième confinement! Quel plaisir de se retrouver et de faire revivre l’endroit!&quot; s’enthousiasme Christel Brunet. Elle coordonne l’animation de cette résidence de quatre-vingt-quatre locataires, parmi lesquels nombre de dames seules âgées qui cohabitent avec des familles, des jeunes actifs, des étudiants.

Les Maisons de Marianne ont vu le jour en 2009 à l’initiative de l’architecte Éric Vialatel, convaincu de la nécessité de proposer des logements mixant les générations et accessibles aux ménages aux revenus modestes. Les vingt-deux résidences ouvertes aujourd’hui sont toutes gérées par des bailleurs sociaux.
Le loyer avec les charges (hors aide au logement) varie de 270 à 390€ pour un T1 et de 450 à 650€ pour un T2. &quot;Selon les résidences, 30 à 45% des logements sont occupés par des seniors, détaille Raphaëlle Gilaber, directrice générale. Nous souhaitons contribuer à retisser du lien entre les personnes et de permettre aux aînés de rester le plus longtemps possible à domicile.&quot;

À Vauréal, Julianne est la dernière arrivée des locataires seniors. &quot;On m’a tout de suite adoptée, dit-elle, ravie. Avant, je vivais dans une maison où la salle de bains se situait au deuxième étage. L’âge faisant, cela devenait peu pratique. Et puis je n’arrivais plus à faire le jardin… Il fallait que je parte. Mon appartement est plus petit, et j’ai dû me séparer de plein de meubles, mais il est bien pensé. Il y a une douche à l’italienne. Je tourne la page de mon ancienne vie et j’en ouvre une nouvelle! Il est bon de rencontrer des gens de tous âges… C’est mieux que d’être seule chez soi!&quot;

À ses côtés, Fatima, sourit, attendrie: &quot;Julianne est ma voisine de balcon, toujours de bonne humeur et le mot pour rire!&quot; Fatima a 47 ans. Commerciale dans l’informatique, elle élève seule Sami, 14 ans, et Inès, 12 ans. &quot;Cet endroit est animé par des valeurs humaines. Les gens se soucient des autres. Cela me plaît, glisse-t-elle. Pendant le confinement, Julianne et moi papotions depuis nos balcons. Et quand elle s’est cassé la jambe, nous lui faisions ses courses et promenions son petit chien. C’est normal de s’entraider, non?&quot;
Plus d&#039;infos: www.maisonsdemarianne.fr
Résidences intergénérationnelles: CDC Habitat (cdc-habitat.com); Habitat et Humanisme (www.habitat-humanisme.org).  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Vivre chez soi: à Vauréal (Val-d’Oise), l’intergénération au service du bien-vieillir]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Monique de Kermadec: &quot;La solitude n’est pas une fatalité&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/monique-de-kermadec-la-solitude-nest-pas-une-fatalite-24318</link>
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      <pubDate>Wed, 17 Mar 2021 05:46:54 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Gravillon]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un Français sur cinq affirme souffrir de solitude (1). Pour beaucoup d&#039;entre nous, la pandémie a pu accentuer ce sentiment. Monique de Kermadec, psychologue et psychanalyste (2), nous propose des clés pour en sortir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Monique de Kermadec: &quot;La solitude n’est pas une fatalité&quot;  • Notre Temps: en quoi la crise sanitaire aggrave-t-elle la solitude des Français? Monique de Kermadec: Les mesures restrictives prises pour lutter contre cette pandémie nous conduisent à rester davantage chez nous et à voir beaucoup moins de monde. Inévitablement, cela ravive le sentiment de solitude chez ceux qui l’éprouvaient déjà. Particulièrement chez les personnes qui s’en protégeaient, même le déniaient, en s’étourdissant de distractions. Phénomène plus étonnant, cette crise a fait naître ce sentiment chez des personnes qui ne se pensaient pas concernées. Lors du premier confinement, notamment, alors même qu’elles étaient entourées de proches, elles se sont senties très seules, car elles ont pris conscience que ces liens ne leur apportaient pas tout ce qu’elles pouvaient en attendre. À l’inverse, d’autres ont réussi à innover pour maintenir des liens riches et réconfortants, même s’ils étaient seuls chez eux. Par exemple, en organisant régulièrement des moments conviviaux au travers d’apéritifs et de dîners virtuels avec les amis et la famille. Ou en approfondissant les relations avec leurs voisins, en leur parlant par la fenêtre, en déposant des gâteaux faits maison devant leur porte…
A lire aussi: WhatsApp: vous pouvez maintenant appeler vos proches en vidéo de votre ordinateur  • Pourquoi certains réussissent-ils à s’en accommoder quand d’autres s’y abîment? Monique de Kermadec:  Nous sommes très inégaux devant la solitude! Cette capacité à rester seul avec soi-même - sans éprouver ni angoisse ni détresse, et même en se sentant bien - s’apprend dans la toute petite enfance. Au départ, un bébé a besoin d’une grande proximité physique avec les adultes qui s’occupent de lui. Puis, progressivement, parce qu’il se sent suffisamment aimé et en sécurité, il supporte de mieux en mieux les moments d’absence de ses figures d’attachement. Si ces premières briques sont mal posées, l’angoisse de la séparation et de la solitude demeure toujours vive tout au long de la vie. Le plus lourd pour ceux qui souffrent de cet état, c’est le sentiment de culpabilité qu’ils éprouvent fréquemment: ils ont honte d’être seuls, ont la conviction de ne pas être aimables et intéressants, d’être responsables du rejet qu’ils pensent susciter chez les autres.  • Souffre-t-on plus de solitude à certains âges de la vie? Monique de Kermadec:  Les études montrent que la souffrance liée à l’isolement peut concerner des personnes de tous les âges, y compris des enfants. Mais il est vrai que cette crise sanitaire met en lumière les ravages qu’une solitude imposée et mal vécue est susceptible d’engendrer, tout particulièrement chez les jeunes et chez les personnes âgées. Chez les jeunes, le besoin de contacts physiques avec des pairs est puissant, quasi vital pour certains. C’est dans le groupe et en s’appuyant sur lui qu’ils se construisent et vivent leurs premières expériences d’adultes naissants. Cette privation peut les conduire à prendre des risques, par exemple en participant à des fêtes clandestines. Quant à de nombreuses personnes âgées, qu’elles soient en Ehpad ou chez elles, les mesures sanitaires viennent encore mettre à mal les rares relations sociales et affectives qu’elles avaient pu conserver. Cette situation peut malheureusement avoir de graves impacts sur leur santé et leur ôter l’envie de continuer à vivre.  • Ceux qui prennent un mauvais départ dans l’apprentissage de la solitude durant l’enfance sont-ils condamnés &quot;à perpétuité&quot;? Monique de Kermadec:  Heureusement, non! Il est possible à tout âge de découvrir sa face lumineuse et d’en finir avec sa face sombre. Car il n’est pas question de bannir ce sentiment de sa vie: lorsque nous la choisissons délibérément en nous mettant en retrait du monde par moments, elle nous ouvre à un retour sur soi, à la créativité et l’épanouissement. Il s’agit simplement de ne plus subir celle qui nous plonge dans les tourments, les doutes, le désespoir. Évidemment, nous ne pouvons accéder aux bienfaits de l’isolement simplement en le décrétant. Un travail sur soi et certains efforts seront nécessaires pour apprendre la solitude positive.  • Par où commencer? Monique de Kermadec:  Il faut habiter la solitude autrement, grâce à des activités dans lesquelles nous avons déjà trouvé du plaisir ou qui nous attirent. Quitte à les aborder de manière un peu volontariste et à se donner envie d’avoir envie! Jouer d’un instrument de musique, jardiner, cuisiner, dessiner, écrire, tricoter, s’inscrire à des conférences en ligne, s’initier au yoga, faire la visite virtuelle d’un musée, etc. Il est essentiel de bannir la télévision et autres écrans allumés en continu pour tromper l’isolement et se donner le sentiment d’être en contact avec le monde. Ce ne serait qu’un leurre! Et qui plus est, cela fait courir le risque d’être confronté à des contenus anxiogènes qui renforcent le sentiment de solitude et d’abandon.  • Comment réussir à tisser de nouveaux liens? Monique de Kermadec: Se poser certaines questions sur soi et sa façon d’entrer en relation avec autrui constitue un préalable indispensable. Anticipons-nous que nous allons de toute façon avoir du mal à établir un lien avec les autres? Et à ce titre, avons-nous tendance à toujours rester en retrait? Quand nous nous rapprochons des autres, nourrissons-nous des attentes raisonnables? Ou bien espérons-nous tellement que nous ne pourrons qu’être déçus? Vivons-nous l’échec de certaines de nos tentatives comme la confirmation de notre propre incapacité? Ou bien sommes-nous capables de nous dire que la personne sollicitée n’était simplement pas disponible pour une amitié?  Monique de Kermadec: Oui. En se demandant comment nous pourrions leur être utiles et par quels gestes concrets nous pourrions leur manifester notre intérêt pour eux. Tout geste généreux et agréable effectué envers autrui a une chance de provoquer chez lui l’envie d’y répondre!   (1) Enquête Ifop pour l&#039;association Astrée, publiée en janvier 2021
(2) Monique de Kermadec est l’auteure du livre &quot;Un sentiment de solitude, comment en sortir&quot; , éd. Albin Michel, 224p., 16€.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/03/18/monique-de-kermadec-la-solitude-nest-pas-une-fatal-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Monique de Kermadec: &quot;La solitude n’est pas une fatalité&quot;]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Débat: Solitude, comment en sortir?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/debat-solitude-comment-en-sortir-20352</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Nov 2018 10:19:17 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Frédérique Odasso,Marie Auffret]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Aléas de la vie, maladies ou deuils entraînent souvent une angoissante sensation d&#039;isolement. Qu&#039;elle soit pesante ou choisie, cinq lecteurs partagent le lien particulier qu&#039;ils entretiennent avec la solitude et leurs pistes pour en sortir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Notre Temps: pourquoi avez-vous eu envie de participer à ce débat? 
Notre Temps: pourquoi avez-vous eu envie de participer à ce débat?

Caroline: Parce que je suis directement concernée! La solitude a fait irruption dans ma vie, au décès brutal de mon mari. Nous étions très fusionnels. Tout a changé car nous avions ensemble des activités que je ne peux pas ou que je n’ai pas envie de continuer seule. Comme j’habite un village de campagne, je perçois l’évidence de ma solitude en permanence. Après avoir eu, en couple, une vie sociale particulièrement riche, je me retrouve dans un vide. Je ne m’en sors pas. D’autant qu’avec mon mari, nous avions perdu de vue plusieurs amis en quittant Paris. Et, passé un certain âge, il est difficile de tisser de nouveaux liens. D’une façon générale, la solitude est un sujet sensible pour les seniors. Moins concrète durant les années d’activité professionnelle, elle peut davantage être éprouvée à la retraite. 
Dominique: Pour ma part, j’ai souhaité participer à ce débat pour échanger sur ce thème et rencontrer de nouvelles personnes. J’essaie de rester ouverte, à la recherche d’expériences inédites. 
Henri: La solitude, ça se combat... J’habite seul dans une toute petite ville, à 60 km de Paris. Si je veux avoir une vie riche, il faut que je me bouge, aller vers les autres, inviter, proposer des activités. 
Martine: J’ai perdu mon compagnon l’année dernière. Nous étions très différents mais nous avions cependant beaucoup d’activités en commun. J’essaie de reprendre le dessus à travers le sport. Mon objectif étant de grimper plusieurs sommets européens. Ce n’est pas évident car les gens de 30 ou 40 ans n’ont pas forcément envie de se retrouver avec une sexagénaire et ceux de mon âge estiment que vouloir pratiquer l’alpinisme à 60 ans passés, c’est un peu fou! 

Notre Temps: oui, à la retraite, les priorités peuvent diverger, se renouveler...


Henri: Positivement, car c’est un moment propice pour découvrir d’autres possibilités, pour tisser de nouvelles amitiés. Il faut oser aller à la rencontre de personnes, par le biais des réseaux sociaux, par exemple. 
Dominique: Depuis que je suis à la retraite, je me suis fait, grâce à des sites, de nouvelles amies ayant le même attrait culturel que moi. Je les vois régulièrement et leur prépare des sorties. Cela me demande d’être une force de propositions et d’organisation. Je n’attends pas que les gens viennent à moi car souvent ils n’osent pas. Je suis très &quot;proactive&quot; et ça marche! 
Caroline: À la retraite, certains de mes amis sont partis s’installer à l’étranger. Je ne les vois donc plus. Anne-Marie: À l’arrêt de l’activité professionnelle, bon nombre de liens sociaux se distendent et beaucoup de couples se séparent. Je ne crois pas que la solitude soit liée uniquement à l’âge car il y a bien des jeunes adultes qui l’éprouvent. C’est un vrai phénomène de société. J’ai le sentiment que les femmes en souffrent plus... 

Notre Temps: Ce serait plus facile pour les hommes?

Dominique: À un certain âge, les hommes cherchent souvent une &quot;infirmière&quot; et se remettent plus rapidement en couple. Je pense les femmes plus autonomes. 
Caroline: Mais il y a plus d’empathie à l’égard des hommes et moins de méfiance. Les couples - les femmes surtout - ont peur des femmes seules. Elles représentent un danger. Au début de mon veuvage, les gens étaient proches de moi. Ils m’invitaient beaucoup, puis de moins en moins. La vie reprend son cours. Et je me retrouve abandonnée à moi-même.
Henri: Les hommes sont davantage invités car ils sont moins autonomes dans la vie quotidienne, surtout ceux de notre génération. Par exemple, ils ne savent pas cuisiner! En réalité, les hommes souffrent plus de la solitude. 

Notre Temps: Ce qui n’est pas votre cas...

Henri: Tout à fait. Ne pas s’isoler peut passer par des choses simples: surfer sur les réseaux sociaux, certes, mais penser aussi à se rapprocher de son voisinage. Faire l’effort d’aller vers les gens, malgré nos a priori. Activités, bénévolat permettent aussi de rencontrer du monde et de créer des liens. Sans compter qu’aider les autres est valorisant et contribue au respect de soi. 
Martine: Même en ayant une nature très active, la perte soudaine d’un être cher nous met sur pause. J’ai l’impression d’être au bord d’une falaise et mon vide est davantage moral. Il me faut réorganiser toute ma vie! Cela n’a l’air de rien mais les changements se nichent dans un tas de détails. Je n’avais pas prévu. Il faudrait anticiper, mais que ce soit la solitude ou la mort, notre société n’en parle jamais.
Anne-Marie: Je ne souffre pas de solitude dans la mesure où j’ai énormément de liens et d’activités. Par contre, je vis mal la solitude affective. Je suis très attentive aux propositions qui me sont faites. J’ai été frappée par le nombre de demandes de veufs, qui cherchent au final quelqu’un pour leur faire la cuisine et le ménage. Mais je reste optimiste car, autour de moi, des amis refont leur vie! 

Notre Temps: Y a-t-il des bénéfices à la solitude?

Anne-Marie: Il y a plusieurs types de solitudes. Liée à un décès, elle me semble totalement différente de celle qui fait suite à une rupture. On peut être seul à deux! à une époque, souffrant d’une relation conjugale conflictuelle et toxique, je me sentais beaucoup plus seule qu’aujourd’hui, après la séparation. Et si je ressens un manque affectif, la solitude est une pause nécessaire pour me reconstruire, me retrouver. Ce n’est pas évident car il faut pouvoir l’assumer, psychologiquement et aussi financièrement... 
Dominique: Cela me donne une certaine liberté qui m’incite à aller vers ce qui m’exalte. Je pense que la solitude permet de mieux se connaître. Mais il y a aussi des moments de frustration et des difficultés à gérer. Au niveau financier, je ne peux compter que sur moi. Mais l’essentiel est de rester en mouvement, de ne pas stagner. Car l’âge fait peser le risque du désinvestissement, de la perte d’envies. La solitude est une composante de la condition humaine, nous ne pouvons la fuir car nous finissons toujours par y être confrontés. Nous naissons et mourrons seuls! 
Henri: La solitude est une richesse mais il y a un prix à payer car il y a des périodes plus difficiles que d’autres. Paradoxalement, le fait d’être un peu seul favorise le rapprochement avec nos semblables. J’apprécie les périodes de solitude car elles me permettent l’introspection, d’aller puiser dans mes ressources intellectuelles ou physiques. Elle me ramène à moi pour mieux aller vers les autres.
Caroline: Je ne crois pas que les gens aient envie d’être seuls. C’est rarement volontaire. C’est souvent subi. 
À lire aussi:  Deuil: faire face à la perte d&#039;un parent

Notre Temps: Y a-t-il des moments plus difficiles à vivre?

Henri: L’hiver par exemple. Le manque de lumière et de chaleur est de plus en plus dur à supporter en vieillissant. Noël n’est pas une période que j’apprécie particulièrement, même si je décore toujours un sapin pour mes enfants qui viennent me voir. Je préfère le 31 décembre car je réveillonne avec des amis. 
Martine: La période des fêtes car l’environnement renvoie à une image ancienne du couple, de la famille... Les anniversaires aussi. Par ailleurs, il n’est pas évident de se retrouver dans un environnement identique, même si l’envie de conserver des choses qui raccrochent aux souvenirs est présente. Mais il faut avancer. C’est pour cela que, rapidement, j’ai commencé par changer de décor. 
Caroline: Pour moi aussi, l’hiver est une épreuve! Une période où nous aimions aller chercher le soleil. Voyager sans lui, je n’en ai pas envie. Et puis je ne parle pas anglais. Je déteste le froid, le vent, les feuilles... Encore une chose que je subis et qui me renvoie à ma solitude. Seule, l’hiver est plus long. En attendant le printemps, il faut occuper le temps. La solitude n’était pas prévue dans mon programme. 

Notre Temps: Finalement, la solitude est un état inévitable au cours de la vie auquel il faudrait se préparer?

Caroline: Je pense qu’il faut au moins l’envisager, se demander comment faire face si cela arrivait. Peut-être qu’ainsi, j’aurais eu envie de faire des efforts, de garder et cultiver des contacts et reconnecter avec certains amis qui s’étaient éloignés. Le comble, c’est qu’en dirigeant des agences matrimoniales, pendant plus de vingt ans, j’ai travaillé sur la solitude des autres, je leur donnais des conseils, je les coachais. Maintenant que cela m’arrive, je ne sais pas comment m’y prendre pour moi.
Dominique: Il ne faut surtout pas tout miser sur son couple, sur une seule personne car rien n’assure de garder son conjoint toute sa vie. Moi j’ai toujours fait des choses seule, notamment le voyage qui est un moyen formidable pour rencontrer du monde. Pour l’anglais, il n’est pas trop tard pour vous y mettre. C’est le moment de sortir de votre milieu et d’aller rencontrer d’autres personnes! 
Henri: Oui, il faut envisager la solitude avant d’y être confronté! Cultiver son jardin secret, avoir ses activités et son réseau amical personnel est un fondamental pour soi et dans son couple. Aimer, estimer l’Autre, c’est aussi respecter sa solitude. Mais rester curieux est essentiel! Sans curiosité, le goût des choses, l’envie disparaissent et c’est la mort assurée. La curiosité est un moteur qui pousse à la fois à se tourner vers les autres mais aussi à faire des choses en solo. Pour être heureux, nous avons besoin des autres mais aussi d’être bien avec nous-mêmes!
Lire aussi&gt; Célibataire, oui, et alors?
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Débat: Solitude, comment en sortir?]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Bioéthique: des États généraux, pour quoi faire?</title>
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      <pubDate>Thu, 18 Jan 2018 11:06:16 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dons d’organes, fin de vie, médecine prédictive, intelligence artificielle… Tous ces thèmes seront débattus du 18 janvier au 7 juillet 2018 dans toute la France.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Bioéthique: des États généraux, pour quoi faire?  • Des États généraux de la bioéthique, pour quoi faire? Tous les sept ans, la loi de bioéthique peut être révisée. Un grand débat public est alors lancé. Il prend la forme d’États généraux organisés dans toute la France, sous l’égide du Conseil consultatif national d’éthique (CCNE). L’idée est de recueillir l’avis des Français sur des sujets éthiques et de société émergents. PMA, fin de vie, euthanasie, médecine prédictive, intelligence artificielle… Toutes ces évolutions qui pourraient avoir un impact sur votre futur et sur le devenir de l’ensemble de la société française. La dernière loi de bioéthique datant de 2011, de nouveaux questionnements ont surgi ou demandent à être approfondis. Le résultat de ce grand débat donnera lieu à un avis transmis au Parlement avant la modification de la loi bioéthique.  • Quelles seront les thématiques abordées? - Le débat sur la fin de vie
Si en 2016, la loi Claeys-Leonetti a créé de nouveaux droits pour les malades en fin de vie, la question de l’aménagement de politiques d’accompagnement pour les malades sera posée. Et celle de la légalisation du suicide assisté sera aussi débattue.À lire aussi: Soins palliatifs: accompagner les malades en fin de vie
- Le don et la transplantation d’organes
D’un côté, une demande de greffes en augmentation, de l’autre, un principe d’anonymat et de gratuité du don: la question sera au cœur des débats au moment où les médecins alertent sur le manque de greffons en France.
- La médecine prédictive et la modification des gènes
Aujourd’hui, de simples tests (salivaires, sanguins...) permettent de détecter des anomalies génétiques ou des prédispositions à développer des maladies chez un individu. Nous sommes aux balbutiements de cette médecine prédictive qui pourrait contribuer à une généralisation des dépistages prénataux par exemple et faire naître des enfants &quot;sans défaut&quot;. De même, de nouvelles techniques comme les révolutionnaires Crispr-Cas9, ces &quot;ciseaux génétiques&quot; qui permettent d’intervenir directement sur une cellule, de la réparer et de la transformer. Une ingénierie du vivant qui offre la possibilité de modifier le génome... et suscite là encore bien des débats.
- La recherche sur l’embryon
Les recherches actuelles dans le domaine de la reproduction posent d’importantes questions. Par exemple, faut-il modifier la loi pour encadrer le diagnostic préimplantatoire (DPI)? Ce diagnostic permet de détecter d&#039;éventuelles anomalies génétiques ou chromosomiques dans les embryons conçus après une fécondation in vitro. En cas de procréation assistée pour les couples ayant une maladie génétique incurable, cela permettrait aux médecins de n’implanter que des embryons sans anomalie. Mais certains voient dans cette sélection une porte ouverte vers l’eugénisme.
- Procréation assistée
Les techniques de procréation assistée comme la PMA doivent-elles être ouvertes aux femmes seules et aux couples de femmes? Le débat va aussi poser la question du don de gamètes (don d&#039;ovocytes et de spermatozoïdes) et de sa marchandisation au moment où ce geste anonyme et gratuit se fait de plus en plus rare en France. 
- L’intelligence artificielle
Robots chirurgicaux, &quot;robots cognitifs&quot; installés dans les hôpitaux et les Ephad auprès des personnes âgées dépendantes… L’intelligence artificielle s’invite partout et ouvre un champ de réflexion nouveau, en matière de sécurité, de respect et de protection de la vie privée et de la dignité humaine.
- L&#039;exploitation des données médicales personnelles
La réflexion se portera sur le développement des techniques de l’imagerie, de l’interprétation de ces données et de leur usage commercial. Alors que l&#039;exploitation des données numériques est en pleine explosion dans le monde entier, faut-il poser des gardes-fous et si oui, lesquels?  • Quel est le calendrier? Dès le 31 janvier, un site web sera accessible à tous pour s’informer et donner son avis sur les thématiques proposées. Chacun est invité à s’exprimer sur des sujets touchant les progrès scientifiques et technologiques. https://etatsgenerauxdelabioethique.fr
Des débats citoyens seront aussi organisés jusqu’en avril dans les 13 régions françaises. Le calendrier sera disponible  ici  à   la fin du mois de janvier. 
La synthèse des débats sera ensuite transmise au CCNE.
Par ailleurs, le Comité d’éthique auditionnera associations, groupes religieux et groupes concernés (industriels, sociétés savantes) et s’appuiera aussi sur l’expertise des instituts comme l’Agence nationale de biomédecine ou l’Académie de médecine. Et enfin, grande nouveauté, le Comité consultatif fera aussi appel à un &quot;comité citoyen&quot;: un échantillon d’individus représentatif de la société française qui aura un œil critique sur le déroulé de ces états généraux et livrera ses recommandations.  
Le rapport final des États généraux débouchera sur un avis, remis aux députés dans le cadre de l’examen du projet de loi par le Parlement en octobre 2018. À lire aussi: Bioéthique. La vision des Français a t-elle vraiment changé? Fin de vie, GPA... Ce qu&#039;en pensent les Français  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Bioéthique: des États généraux, pour quoi faire?]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Sorties, démarches: et si vous demandiez l&#039;aide de vos caisses de retraite</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/sorties-demarches-et-si-vous-demandiez-l-aide-de-vos-caisses-de-retraite-19263</link>
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      <pubDate>Thu, 07 Dec 2017 18:24:12 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Comment rendre visite à un proche, faire une démarche ou simplement sortir, lorsque l’on ne conduit pas? Pensez à demander l&#039;aide de votre caisse de retraite. Explications.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ma mère ne peut pas conduire, qui pourrait l&#039;accompagner? J&#039;aimerais sortir plus de chez moi, quelles sont les aides possibles? Anne Saint-Laurent, directrice de l&#039;action Sociale de l&#039;Agirc-Arrco et Frédérique Garlaud, directrice de l&#039;Action Sociale de la Cnav ont répondu aux questions des lecteurs de Notretemps.com lors d’un tchat. Retrouvez leurs explications sur les aides à la mobilité des caisses de retraite. 
   • Se faire accompagner pour visite à un proche Joelle2. Ma mère vit seule à son domicile depuis l&#039;entrée en Ehpad de mon père. Elle lui rend visite tous les jours et ne conduisant pas, elle a du mal à faire face à l&#039;organisation et au financement de son transport. Existe-t-il des aides du côté des caisses de retraite?La Cnav. Oui, pour remédier à cette situation, la caisse de retraite peut vous proposer un plan d&#039;actions personnalisé. Celui-ci peut prévoir la mise à disposition pour votre maman d&#039;accompagnateurs spécialement formés pour assurer la sécurité de ses déplacements. Nous vous invitons à déposer une demande d&#039;aide pour &quot;bien vieillir chez soi&quot; auprès de votre caisse de retraite ou en téléchargeant le formulaire dédié sur  lassuranceretraite.fr . Vous pouvez également utiliser le service Sortir Plus accessible au 0810 360 560 (5 centimes par minute+prix d&#039;appel) qui organisera les sorties.  • Sortir de chez soi Gabydo. Ma mère a fait la demande d&#039;un chéquier Sortir Plus , qu&#039;elle a eu rapidement. Mais il est impossible de s&#039;en servir car il n&#039;y a jamais moyen d&#039;obtenir un taxi. Pouvez-vous rembourser ce chéquier, qui n&#039;a pu être utilisé qu&#039;une seule fois?L&#039;Agirc-Arrco et de la Cnav. Ce service n&#039;est pas utilisable par un taxi. L&#039;organisation des sorties est directement assurée par un prestataire agréé. Contactez (au moins 48h à l&#039;avance) le 0810 360 560 (5cts / min + prix d&#039;appel). Si des dysfonctionnements subsistent, vous pouvez demander le remboursement de votre participation.  • Accompagner mon époux en promenade Rayon de lune. Est-il possible d&#039;avoir une aide pour accompagner mon époux en promenade? L&#039;Agirc-Arrco.  Si votre époux a 80 ans ou plus, il peut bénéficier du service Sortir Plus : une personne travaillant pour un organisme agréé viendra le chercher à votre domicile et l&#039;accompagnera dans ses sorties. Pour plus d&#039;informations, contactez le 0 810 360 560 (5 ctm/mn + prix d&#039;appel). La Cnav: Votre caisse de retraite peut vous aider à supporter une partie des coûts de ces aides. Pour pouvoir en bénéficier, vous devrez d&#039;abord déposer un dossier de demande d&#039;aide pour &quot;Bien vieillir chez soi&quot; auprès de la caisse de retraite de votre région. Vous trouverez le dossier de demande d&#039;aide à partir du lien suivant  . Le montant de ces aides dépendra du niveau de vos ressources et le cas échéant de celles de votre conjoint(e) et sera déterminé à partir d&#039;un barème national.Lire aussi:-   Tchat, votre caisse de retraite peut vous aider                -  Proche aidant, votre caisse de retraite peut vous soutenir   ]]></content:encoded>
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      <item>
      <title>Téléassistance: une nouvelle norme de qualité</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/teleassistance-une-nouvelle-norme-de-qualite-17957</link>
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      <pubDate>Thu, 15 Dec 2016 19:21:28 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Marie Le Gall]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[En France, plus de 560 000 personnes utilisent un service de téléassistance. La nouvelle certification NF apporte davantage de garanties.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Avec le risque de chute ou de malaise lié à l’âge, la téléassistance est une aide efficace. Une simple pression sur le bouton d’alerte d’un bracelet ou d’un collier connecté, et la personne est mise en contact avec un centre d’assistance 24h/24 et 7 jours sur 7. Celui-ci diligente l’aide et le secours adapté à la demande: entourage proche (famille, voisins, gardien...), SOS Médecin, les pompiers ou le SAMU.
• Comment choisir une société de téléassistance?
Les offres sont nombreuses. Des abus ont pu être constatés, notamment lors de démarchage à domicile: cotisation mensuelle élevée, engagement très long, résiliation difficile et coûteuse, matériel défaillant, absence de maintenance…  Ce qu’apporte la certification Afnor Pour renforcer la qualité de ce secteur d’activité, une nouvelle certification Afnor &quot;Service téléassistance au domicile&quot; vient de voir le jour. La demande de certification auprès d’AFNOR est une démarche volontaire des entreprises. Pour l’obtenir, elles doivent offrir les garanties suivantes :
- une écoute personnalisée du client et un service adapté à sa situation;
- l’installation d’un matériel de qualité respectant le domicile;
- une écoute 24h/24 et 7j/7 en cas de déclenchement de l’alarme: une personne doit répondre en moins de trois minutes;
- un appel de contrôle est effectué après chaque intervention afin de s’assurer que tout va bien;
- des tests réguliers du matériel et une solution (dépannage, changement...) en cas d’anomalie;
- un contrat et des factures clairs et lisibles.
La certification prévoit notamment une résiliation sans frais en cas de décès, de déménagement ou d’entrée en maison de retraite, un engagement initial de douze mois maximum (mais les prestataires peuvent choisir de proposer un contrat sans engagement de durée).  Qui est certifié NF Service téléassistance? Aujourd’hui les principales sociétés de téléassistance détenant un centre d’appel en France sont certifiées. Parmi celles présentes sur tout le territoire, citons Assystel , Présence Verte et Filien ADMR et dans le département du Rhône, l’association Alerte basée à Lyon.
Avant de conclure un contrat de téléassistance, il faut toujours vérifier:
- le coût (abonnement, frais d’installation, de maintenance);
- la durée d’engagement;
-les conditions de résiliation;
-les conditions d’exécution de la maintenance (délai d’intervention en cas de panne).Pour en savoir plus, lire: Téléassistance, 5 conseils pour faire le bon choix  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Téléassistance: une nouvelle norme de qualité]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Travaux d’aménagement: et si vous demandiez l’aide de vos caisses de retraite?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/travaux-damenagement-et-si-vous-demandiez-laide-de-vos-caisses-de-retraite-16741</link>
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      <pubDate>Thu, 07 Apr 2016 08:55:17 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Salle de bain à l’étage, cuisine inadaptée… Vous devez aménager votre domicile mais vous ne pouvez pas engager ces travaux. Les experts de la Cnav et de l’Agirc-Arrco  répondent à vos questions sur les aides possibles.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Travaux d’aménagement: et si vous demandiez l’aide de vos caisses de retraite? Comment aménager au mieux son domicile pour continuer à bien vivre chez soi? Quelles sont les aides financières? À qui s’adresser? Anne Saint-Laurent, directrice de l&#039;action Sociale de l&#039;Agirc-Arrco et Antonin Blanckaert, directeur national de l&#039;Action Sociale de la Cnav ont répondu aux questions des lecteurs de Notretemps.com lors d’un tchat . Retrouvez leurs conseils.
Une aide pour refaire une douche
France. J&#039;ai besoin de refaire ma douche mais ayant une petite retraite, je ne peux engager ces travaux. J&#039;ai 70 ans. Où pourrais-je me renseigner pour avoir des subventions?La Cnav et l&#039;Agirc-Arrco. Si vous devez réaliser des travaux d&#039;aménagement pour continuer à vivre chez vous le plus longtemps possible, votre caisse régionale peut vous proposer un dispositif d&#039;aide vous assurant un soutien financier et un accompagnement par un professionnel de l&#039;habitat. Le montant de l&#039;aide est déterminé en fonction du montant des travaux et de vos ressources, dans la limite de 3500€. Un financement complémentaire peut éventuellement vous être accordé par l&#039;Agence nationale de l&#039;habitat ( l&#039;Anah ). Pour plus d&#039;information, rendez vous sur la page &quot;j&#039;adapte mon logement&quot; du site assuranceretraite.fr ou contactez votre caisse de retraite au 39 60.
Des conseils à domicileJacquille22. La salle de bain se trouve au premier étage, j&#039;ai du mal à monter les marches. J&#039;ai 83 ans et mon époux a 75 ans. Ai-je droit a une subvention si je fais une salle de bain au rez-chaussée?La réponse de l&#039;Agirc-Arrco: Si vous ou votre mari êtes retraités Agirc ou Arrco, vous pouvez demander à bénéficier du &quot;diagnostic Bien chez moi&quot;. Un ergothérapeute (expert diplômé d&#039;Etat) viendra à votre domicile et vous apportera des conseils d&#039;aménagement qui prendront en compte vos souhaits et vos habitudes de vie. La participation financière demandée est de 15€. Pour plus d&#039;informations, contactez le 0 810 360 560 (5 centimes par minute, plus prix de l&#039;appel).La réponse de la Cnav: Des aides financières, sous forme de participation, aux travaux sont proposées, ainsi qu&#039;une assistance à maîtrise d&#039;ouvrage confiée par la Cnav à des opérateurs privés de l&#039;habitat. Pour pouvoir en bénéficier, vous devrez d&#039;abord déposer un dossier de demande d&#039;aide pour &quot;Bien vieillir chez soi&quot; auprès de la caisse de retraite de votre région ou téléphonez au 39 60. Si vous remplissez les conditions, un évaluateur sera mandaté par la caisse pour faire un bilan complet de votre situation et vous proposer des aides financières pour des aides à domicile et une intervention pour votre habitat.Mima06. Je dois faire un bilan électrique de l’appartement que j&#039;habite depuis deux ans. Il y a des coupures dans l&#039;alimentation de ma chaudière, une prise dans la cuisine a fait disjoncter le compteur sans raison apparente. Je suis inquiète. Que dois-je faire? Pouvez-vous me recommander un professionnel qui n&#039;abusera pas de ma condition de femme seule?La Cnav et l&#039;Agirc-Arrco: Nous vous conseillons de remplir un dossier de demande d&#039;aide au &quot;bien vieillir chez soi&quot;. Votre caisse de retraite mandatera une personne pour recenser vos besoins et qui vous aidera à identifier un professionnel pour vous accompagner dans la réalisation de ces travaux.
Attention aux délais! Poupy. Obtenir une aide pour modifier la salle de bain, c&#039;est le parcours du combattant: dossiers, inspections etc. On attend une réponse depuis six mois sans pouvoir commencer les travaux. Et on dit qu&#039;on aide les anciens pour qu&#039;ils puissent rester chez eux! J&#039;ai le temps de mourir (j&#039;ai 91 ans) avant d&#039;avoir mon agrément. Pourquoi peut-on changer de fenêtres en réduisant ses impôts et pas obtenir une aide pour modifier sa salle de bain à un âge plus qu&#039;avancé?
La Cnav et l&#039;Agirc-Arrco: Les procédures sont parfois compliquées, et les dossiers sont complexes car les intervenants sont nombreux (l&#039;ANAH - Agence nationale pour l&#039;amélioration de l&#039;habitat, collectivités locales, etc.). Certains ont des délais de financement plus longs, d&#039;autres exigent des pièces particulières ou n&#039;aident que dans la limite d&#039;un plafond de ressources. Vous faites aussi allusion à des systèmes fiscaux. Ils ne relèvent pas des caisses de retraite, mais le crédit d&#039;impôt de 25% s&#039;applique aussi à des travaux d&#039;adaptation des logements (voir par exemple ce guide sur développement-durable.gouv
Une maison neuve? Theryg. Mon mari est handicapé, il est hémiplégique et aphasique. Nous sommes en location et avons décidé de faire construire une maison adaptée (portes larges coulissantes, montants portes surbaissés etc). On me refuse toute subvention car il s’agit de neuf mais nous n’avons trouvé aucune maison adaptée. Actuellement, nous autofinançons notre construction puisque avons vendu notre précédente maison mais ne pouvons faire de crédit complémentaire... La caisse de retraite peut-elle nous aider?La Cnav et l&#039;Agirc-Arrco. Des aides financières, sous forme d&#039;une participation aux travaux sont proposées ainsi qu&#039;une assistance à maîtrise d&#039;ouvrage confiée par la caisse de retraite à des opérateurs privés de l&#039;habitat. Envoyez un dossier de demande d&#039;aide au &quot;bien vieillir chez soi&quot; à votre caisse de retraite. À quelle caisse s&#039;adresser?
Fanie. Quelle caisse m&#039;accordera les aides? Est-ce celle qui verse la retraite la plus importante?La Cnav et l&#039;Agirc-Arrco. Pour bénéficier des aides Cnav-Carsat, il faut effectivement être retraité à &quot;titre principal&quot; du régime général. Autrement dit, ce doit être le régime qui vous verse la pension la plus importante. Côté caisse de retraite complémentaire, c&#039;est également celle qui vous verse l&#039;allocation la plus importante qui est compétente en matière d&#039;action sociale. Si vous vous questionnez, vous pouvez consulter le site agirc-arrco.fr pour l&#039;identifier.
À lire aussi: Proches aidants: l&#039;Agirc-Arrco peut vous soutenir  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Travaux d’aménagement: et si vous demandiez l’aide de vos caisses de retraite?]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Sécurité à la maison: pensez aux aides de vos caisses de retraite!</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/securite-a-la-maison-pensez-aux-aides-de-vos-caisses-de-retraite-16748</link>
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      <pubDate>Thu, 07 Apr 2016 14:55:17 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Comment obtenir de l&#039;aide financière et des conseils pour sécuriser votre logement? Les experts de la Cnav et de l’Agirc-Arrco vous répondent.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Travaux d’aménagement: et si vous demandiez l’aide de vos caisses de retraite? Comment aménager son logement pour se sentir en sécurité? À qui s’adresser pour choisir une télé alarme? Quelles sont les aides? Anne Saint-Laurent, directrice de l&#039;action Sociale de l&#039;Agirc-Arrco et Antonin Blanckaert, directeur national de l&#039;Action Sociale de la Cnav ont répondu aux questions des lecteurs de Notretemps.com lors d’un tchat . Retrouvez leurs conseils.  • Télé alarme Annielyo. Comment obtenir une aide pour installer une alarme?La Cnav et l&#039;Agirc-Arrco. Les caisses de retraite peuvent vous proposer des aides qui prennent en charge une partie du financement d&#039;un dispositif de téléassistance. Pour cela, vous devez remplir le formulaire de demande d&#039;aide pour Bien vieillir chez soi et l&#039;adresser à votre Carsat. En fonction de votre situation, un évaluateur sera missionné à votre domicile.  • Sonnette lumineuse Lorraine. Est-il possible d&#039;avoir une aide afin de savoir lorsque l&#039;on sonne à la porte d&#039;entrée. Je ne suis pas propriétaire de la maison dans laquelle je vis. Je suis plus que malentendante et je ne peux pas renouveler ma prothèse auditive - trop chère et trop mal remboursée. Donc, je suis dans un monde de silence.La Cnav et l&#039;Agirc-Arrco. Il existe des systèmes lumineux qui s&#039;adaptent aux sonnettes et carillons afin de vous alerter visuellement quand un visiteur se présente à votre porte. Si vous vivez en région parisienne, nous vous conseillons de visiter l&#039;Espace idées Bien chez moi à Paris, dans le Xème arrondissement. Un conseiller vous renseignera sur les différentes solutions existant en la matière. Pour contacter l&#039;Espace idées Bien chez moi, appelez le 01 71 72 58 00 ou par mail accueil@espace-idees.fr.Dans la plupart des départements, il existe aussi des centres d&#039;information et de conseils sur les aides techniques (Cicat) qui pourront vous renseigner.  • Sécurité de votre logement Mima06. Je dois faire un bilan électrique de l’appartement que j&#039;habite depuis deux ans. Il y a des coupures dans l&#039;alimentation de ma chaudière, une prise dans la cuisine a fait disjoncter le compteur sans raison apparente. Je suis inquiète. Que dois-je faire? Pouvez-vous me recommander un professionnel qui n&#039;abusera pas de ma condition de femme seule?La Cnav et l&#039;Agirc-Arrco: Nous vous conseillons d&#039;adresser un dossier de demande d&#039;aide au &quot;bien vieillir chez soi &quot; à votre caisse de retraite. Celle-ci mandatera une personne pour évaluer vos besoins. Il vous aidera à identifier un professionnel pour vous accompagner dans la réalisation de ces travaux.
Lire aussi: Travaux d&#039;aménagement: et si vous demandiez l&#039;aide de votre caisse de retraite! Proches aidants: l&#039;Agirc-Arrco peut vous soutenir  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sécurité à la maison: pensez aux aides de vos caisses de retraite!]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tchat:  votre caisse de retraite peut vous aider!</title>
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      <pubDate>Thu, 07 Dec 2017 17:43:01 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Aide à domicile, aménagement de la maison, soutien aux aidants, repas, sorties, démarches accompagnées. Connaissez-vous les aides proposées par vos caisses de retraite? Retrouvez les réponses à vos questions!]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[On ne le sait peu, les caisses de retraite proposent à leurs assurés différentes formes d&#039;accompagnement pour favoriser leur autonomie et pour les aider à mieux vivre au quotidien:- pour vous aider à la maison (aide humaine, portage de courses, service de repas…);- pour vous accompagner dans les démarches administratives (déménagement, changement de domicile, décès d’un proche …);- pour sortir de chez vous (aides à la mobilité, aide aux vacances...);- pour veiller sur votre santé (bilans de prévention, ateliers nutrition, mémoire ou équilibre et prévention des chutes, activités physiques adaptées, soutien psychologique, conseils aux aidants…);- pour vous sécuriser (aménagement de votre logement, équipement d’une téléalarme…).Ces aides sont-elles susceptibles de répondre à vos besoins ou à ceux de vos proches? Qui peut les obtenir? Où se renseigner ? Quels sont les critères de ressources? Les experts ont répondu à vos questions!
    Jeudi 7 décembre, entre 10h30 et 11h30, Anne Saint-Laurent, directrice de l&#039;Action sociale (Agirc-Arrco) et Frédérique Garlaud, directrice de l&#039;Action Sociale (Cnav) ont répondu à vos questions en direct.
   ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Tchat:  votre caisse de retraite peut vous aider!]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: quels droits pour les résidents en Ehpad et leur famille?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-quels-droits-pour-resident-et-famille-13324</link>
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      <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 17:57:24 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Bance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les droits des personnes âgées qui vivent en en ehpad sont protégés par un cadre juridique. En cas de difficultés, à qui s&#039;adresser pour faire respecter les droits du résident et de sa famille?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Quels droits pour les résidents et la famille en ehpad et maison de retraite? À l&#039;arrivée en Ehpad: - Un livret d’accueil doit être remis au nouveau résident (ou à son représentant légal). Il présente l’établissement et ses dirigeants. La &quot; Charte des droits et libertés de la personne accueillie &quot; et le règlement de fonctionnement doivent y être annexés pour une information claire sur les droits et les obligations des résidents.
- Le contrat de séjour est signé par le nouveau résident ou son représentant légal dans les 15 jours qui suivent l’arrivée. Il est obligatoire pour tout séjour de plus de deux mois. Il ne peut être défini qu’avec la participation de la personne (ou celle de son représentant légal), sous peine de nullité.
- Le contrat de séjour détaille notamment les soins dispensés, les prestations et leur prix (logement, restauration, blanchissage…), le coût du séjour, les conditions de facturation en cas d’absence, les conditions et modalités de résiliation. Il doit être accompagné, dans les six mois qui suivent, d’un projet de vie personnalisé (précisant, par exemple, le rythme des journées).  • Liberté de consentement, de pratique religieuse et de libre circulation Les droits individuels sont définis par le code de l’action sociale et des familles . Celui-ci précise que chaque résident a droit au respect de sa dignité, de son intégrité, de sa vie privée, de son intimité et de sa sécurité.
Il doit aussi bénéficier d’une prise en charge et d’un accompagnement individualisé de qualité &quot;favorisant son développement, son autonomie et son insertion, adaptés à son âge et à ses besoins, respectant son consentement éclairé&quot;.
Ce consentement doit être systématiquement sollicité lorsque la personne est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision. À défaut, celui de son représentant légal doit être recherché. Chaque personne a aussi droit à la confidentialité des informations la concernant.
En outre, la charte des droits et libertés de la personne accueillie réaffirme la liberté d’exercice d’une pratique religieuse, des droits civiques ou encore la possibilité de circuler librement.
Les relations avec la société, les visites dans l’établissement ou à l’extérieur, doivent être favorisées.

Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?
  • Le Conseil de la vie sociale: un relais pour se faire entendre Le Conseil de la vie sociale (CVS) est un relais pour faire entendre la voix de votre parent et la vôtre. Même s’il n’a pas de pouvoir de décision, et même s’il n’est pas encore partout bien connu et bien utilisé, il est obligatoire dans toutes les maisons de retraite. Il doit comprendre au moins deux représentants des personnes accueillies, un représentant des familles, un autre du personnel (tous élus), ainsi qu’un représentant de l’organisme gestionnaire.
Il se réunit au moins trois fois par an pour donner son avis sur tous les sujets qui touchent à la vie de l’établissement: l’organisation intérieure, les activités, l’animation socioculturelle, les services thérapeutiques, les projets de travaux… peuvent ainsi être affichés dans les locaux ou figurer dans le livret d’accueil, par exemple.  • Quels recours possibles en cas de problème? Alerter les dirigeants de l’établissement. Ils peuvent sous-estimer certains dysfonctionnements. Pour cela, adressez-vous au Conseil de la vie sociale. Ses membres, en particulier les représentants des résidents et des familles, peuvent évoquer le problème lors des réunions, défendre le point de vue de la personne concernée face à la direction de l’établissement ou auprès du conseil régional (si le souci est dû notamment au manque de moyens financiers de la maison de retraite).
Solliciter une &quot;personne qualifiée&quot;. Le préfet, le président du conseil général et la direction de l’ARS ( Agence régionale de santé ) sont tenus d’établir une liste de &quot;personnes qualifiées&quot;, chargées d’accompagner dans leurs démarches les résidents de maison de retraite qui ont un souci ou sont en litige. Elles peuvent tenter une médiation pour faire valoir les droits du résident. Elles n’ont pas de pouvoir d’injonction auprès de la direction de l’établissement. Mais elles rendent compte de leurs démarches à l’autorité de contrôle (ARS, conseil général…) et, si besoin, aux autorités judiciaires. Leurs coordonnées figurent en principe dans le livret d’accueil, peuvent être affichées dans l’établissement ou obtenues auprès de l’ARS, du conseil général...
Le 3977, est le numéro national dédié à la lutte contre les maltraitances envers les personnes âgées et les adultes en situation de handicap. Ce numéro est accessible du lundi au vendredi de 9h à 19h et le samedi et dimanche de 9h à 13h et de 14h à 19h. A noter: vous pouvez déposer un message 7 jours sur 7, 24h/24 site 3977.fr
   Pour saisir le Défenseur des droits rendez-vous sur le site defenseurdesdroits.fr ou par téléphone au 09 69 39 00 00 de 9h à 18h.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ehpad: quels droits pour les résidents en Ehpad et leur famille?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Mes parents entrent ensemble à l&#039;Ehpad</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/mes-parents-entrent-ensemble-a-l-ehpad-75939</link>
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      <pubDate>Tue, 05 Sep 2023 05:50:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Gravillon]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour les enfants, voir leur père et leur mère partir à l’Ehpad peut les rassurer et atténuer la crainte du déracinement. Au moins, ils sont tous les deux! Mais que va devenir le couple au sein de l’institution? Pas facile de le prédire, car tous les scénarios sont possibles.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Ils ont reconstitué leur petit cocon&quot; &quot;Mes parents ont toujours vécu dans une maison à la campagne. Il y a deux ans, quand mon père n&#039;a plus pu conduire, ils se sont retrouvés très isolés. Ils ont alors décidé eux-mêmes d&#039;entrer à l&#039;Ehpad de leur commune. Ils ont pu y obtenir une chambre conjugale et ont reconstitué leur petit cocon d&#039;intimité. Ils connaissent beaucoup d&#039;autres résidents, de même qu&#039;une partie des soignants qu&#039;ils ont eus autrefois comme élèves quand ils étaient enseignants. Ils sont le seul couple et sont un peu la mascotte!&quot; Anaïs, 60 ans
Lorsqu&#039;ils n&#039;ont pas à imposer à leurs parents la décision de quitter le domicile pour l&#039;Ehpad, les enfants peuvent se trouver déchargés du poids de la culpabilité. Et cela d&#039;autant plus que l&#039;adaptation au sein de l&#039;institution se passe au mieux! &quot;Quand des époux arrivent dans un Ehpad main dans la main, ils peuvent s&#039;appuyer l&#039;un sur l&#039;autre pour vivre ce bouleversement, faire face ensemble comme ils l&#039;ont déjà fait si souvent dans leur vie conjugale&quot;, observe Philippe Hofman, psychologue*. &quot;Très souvent, les couples s&#039;attachent à reproduire au sein de l&#039;établissement les petites routines de leur quotidien à deux. Ils cherchent ainsi à se donner un sentiment de continuité avec leur existence d&#039;avant pour adoucir la rupture&quot;, constate Manon Saliou, psychologue à l&#039;Ehpad de la Fondation Favier, à Bry-sur-Marne (Val-de-Marne).
Lire aussi&gt; Mon parent en Ehpad, quel bouleversement!  &quot;Mon père s&#039;est beaucoup mieux habitué que ma mère&quot; &quot;Lorsque mes parents n&#039;ont plus pu rester chez eux, ma sœur et moi les avons convaincus d&#039;entrer en Ehpad. Ma mère était partante, mon père un peu moins. Mais paradoxalement, lui s&#039;est beaucoup mieux habitué qu&#039;elle! Tandis qu&#039;elle reste la plupart du temps dans sa chambre, lui participe à des activités, a noué de nombreuses connaissances. Alors que leur relation était assez conflictuelle ces dernières années, elle semble apaisée depuis qu&#039;ils sont à l&#039;Ehpad.&quot; Jean-Marc, 62 ans
Nul ne peut prédire comment une personne s&#039;habituera à la vie en collectivité et bien souvent, les pronostics sont déjoués! Il n&#039;est pas rare par ailleurs que chaque membre du couple réagisse différemment. &quot;L&#039;un peut préférer rester au calme dans sa chambre à mener ses activités en solitaire (lire, regarder la télé) tandis que l&#039;autre prend un véritable bain de sociabilité et profite de toutes les propositions faites par l&#039;Ehpad&quot;, explique Manon Saliou. Mais cette disparité des trajectoires n&#039;est-elle pas une menace pour le couple? &quot;Absolument pas! Ces conjoints renouent avec le vécu d&#039;un couple actif: chacun passe la journée de son côté puis ils se retrouvent le soir avec des choses à se raconter&quot;, poursuit-elle. Si le couple entretenait une relation dégradée, l&#039;entrée en Ehpad peut se révéler salutaire. &quot;Des époux ont pu rester ensemble par devoir et s&#039;être laissé envahir par les rancœurs. Alors qu&#039;ils vivaient dans un vase clos conflictuel depuis bien longtemps, cette nouvelle configuration de vie va leur permettre d&#039;échapper à cet enfermement et peut-être de toucher, enfin, à un certain apaisement&quot;, encourage Philippe Hofman.  &quot;D&#039;aidant, il est devenu simple résident&quot; &quot;Pendant cinq ans, mon père a été l&#039;aidant de ma mère, atteinte de la maladie de Parkinson. Quand il a fallu la faire entrer à l&#039;Ehpad, il a voulu la suivre, ne pouvant se résoudre à une séparation. Mais du jour au lendemain, d&#039;aidant, il est devenu simple résident. Il n&#039;a plus été associé à la prise en charge de sa femme et s&#039;est senti exclu. En quelques mois, il a complètement dégringolé, et perdu toute autonomie.&quot; Martine, 65 ans
Il est difficile de reprendre sa &quot;vie d&#039;avant&quot; lorsqu&#039;on a été aidant principal pendant des années. &quot;Ce rôle est un sacerdoce qui conduit souvent à un oubli de soi, impose que tout tourne autour des besoins de la personne malade au détriment des siens propres. Il n&#039;est pas dénué non plus d&#039;enjeux inconscients, car il permet de jouir d&#039;un certain pouvoir sur le conjoint dépendant. Si l&#039;aidant vient à être privé de sa “mission”, il perd ce qui donnait sens à sa vie&quot;, analyse Philippe Hofman. D&#039;où le nombre important d&#039;aidants qui suivent leur conjoint à l&#039;Ehpad. Mais une fois dans ce lieu, beaucoup peinent à trouver leur place. &quot;Pour les aider à redéfinir leur rôle, je leur dis souvent: désormais, vous n&#039;avez plus à être aidant, vous pouvez redevenir aimant. Car la plupart ont un peu perdu de vue la dimension amoureuse du couple, débordés par les obligations de soins&quot;, note Manon Saliou. Le conjoint reste cependant celui qui connaît le mieux sa compagne ou son compagnon de vie, ses habitudes, ses goûts, ses besoins. &quot;À ce titre, il mérite d&#039;être considéré comme un allié par les soignants. S&#039;ils ont tendance à l&#039;exclure, les enfants peuvent leur en parler pour les inciter à plus d&#039;ouverture&quot;, suggère-t-elle.
Lire aussi&gt; S&#039;occuper de ses parents sans mettre son couple en péril  &quot;Leur intimité n&#039;a pas été respectée&quot; &quot;Mes parents ont accepté d&#039;entrer à l&#039;Ehpad à condition d&#039;être dans la même chambre et de dormir dans le même lit. Après bien des recherches, mes frères et moi avons trouvé un établissement pouvant répondre à cette demande. Pourtant, mes parents se plaignent que leur intimité n&#039;est pas respectée. Le personnel entre à toute heure dans leur chambre sans frapper. Et la directrice s&#039;est plusieurs fois plainte auprès de nous du fait que nos parents n&#039;étaient pas discrets dans leur sexualité.&quot; Gérard, 64 ans
Si la sexualité dans le grand âge reste taboue dans notre société, elle l&#039;est encore davantage au sein d&#039;une institution! &quot;Les soignants ont souvent du mal à imaginer que le corps des résidents, vieilli et meurtri par la maladie, soit encore susceptible d&#039;être désirant et source de plaisir. Les projections affectives qu&#039;ils font sur les personnes dont ils s&#039;occupent, en les considérant parfois comme des enfants ou en voyant en eux leurs propres parents, rendent l&#039;acceptation de leur sexualité encore plus compliquée&quot;, décrypte Manon Saliou. Même si ces blocages sont compréhensibles, il n&#039;empêche que les résidents doivent pouvoir vivre cette dimension essentielle de leur santé et de leur bien-être. Encore plus quand ils sont mari et femme! &quot;Si les enfants sont interpellés par l&#039;équipe sur la sexualité de leurs parents, ils ne doivent pas hésiter à se montrer fermes. Ils peuvent insister sur le fait que cela ne les regarde en aucune façon, et que c&#039;est à l&#039;institution de former son personnel afin que l&#039;intimité sexuelle des résidents soit pleinement respectée&quot;, appuie Philippe Hofman.
Lire aussi&gt; Sexualité des seniors: Et si on levait les tabous?  &quot;C&#039;est comme si ses enfants ne comptaient pas&quot; &quot;Quand mon père atteint de la maladie d&#039;Alzheimer a dû entrer en Ehpad, cela a été un déchirement pour ma mère. Elle allait le voir tous les jours et au bout de six mois, elle a décidé de vendre leur appartement et d&#039;entrer dans le même établissement que lui. J&#039;ai eu du mal à admettre la radicalité de sa décision: c&#039;est comme si ses enfants et petits-enfants ne comptaient pas. Mon frère, lui, a mieux compris son désir. Cela crée des tensions entre nous car j&#039;ai l&#039;impression d&#039;être la méchante.&quot; Valentine, 57 ans
Pour les enfants, l&#039;entrée en institution d&#039;un parent est compliquée. Elle peut faire surgir une angoisse quant à l&#039;avenir, une petite voix leur murmurant que ce moment signe sans doute &quot;le début de la fin&quot;. Lorsque les deux parents, ensemble ou à quelques mois d&#039;intervalle, prennent le chemin de l&#039;Ehpad, ce sentiment est encore exacerbé!
&quot;Les enfants ont à faire un “deuil blanc”. Leur père et leur mère sont toujours vivants mais plus tout à fait présents comme avant dans leur vie. Mener ce processus psychique en parallèle pour leur mère et leur père s&#039;avère lourd&quot;, décrit Philippe Hofman. S&#039;ajoutent à cela les dissensions pouvant se rallumer au sein de la fratrie, même quand les parents ont eux-mêmes pris la décision. &quot;Les uns comprennent ou au moins réussissent à s&#039;adapter et donc à respecter le choix des parents. Les autres sont dans la colère de ne pas avoir été consultés et préparés à cette rupture&quot;, remarque Manon Saliou. Et puis, sans être forcément explicité, l&#039;enjeu financier peut être présent en toile de fond et nourrir les ressentiments. Le financement de deux places en institution étant très élevé, le potentiel héritage peut se retrouver à terme largement amputé. Et en l&#039;absence d&#039;épargne des parents, les enfants devront sans doute mettre la main à la poche…
Lire aussi&gt; Nos parents en maison de retraite: comment dépasser le sentiment de culpabilité  Philippe Hofman est l&#039;auteur d&#039;Aimer à tout âge, éd. La Musardine.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Mes parents entrent ensemble à l&#039;Ehpad]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
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      <title>Protéger un proche fragile: comment organiser une protection juridique?</title>
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      <pubDate>Fri, 01 Sep 2023 05:50:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne-Lise Defrance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Quand mettre en place une mesure de protection juridique lorsque l&#039;on sent que notre proche fragile devient plus vulnérable? Vers qui se tourner? Faut-il opter pour une sauvegarde judiciaire, une curatelle ou une tutelle? Voici comment faire le bon choix pour son parent.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Savoir quand mettre en place ce type de mesure de protection juridique 
Chaque histoire est particulière, mais la décision de solliciter la mise sous protection judiciaire d&#039;un proche s&#039;impose souvent lorsque vous avez besoin de droits juridiques supplémentaires pour effectuer certaines démarches en son nom et que les mesures prises jusque-là ne suffisent plus. &quot;C&#039;est malheureusement le cas lorsque vous constatez qu&#039;il ne peut plus vivre seul. S&#039;il n&#039;est pas en capacité de consentir à son entrée dans un établissement spécialisé, vous ne pourrez pas le faire de votre propre chef si vous n&#039;avez pas été missionné pour le représenter par la justice&quot;, insiste Boris Lachaud. 


La personne à protéger doit alors clairement être &quot;dans l&#039;impossibilité de pourvoir seule à ses intérêts en raison d&#039;une altération, médicalement constatée, soit de ses facultés mentales, soit de ses facultés corporelles de nature à empêcher l&#039;expression de sa volonté&quot; (art. 425 du Code civil). Il faut que cet état soit confirmé par un médecin inscrit sur une liste établie par le procureur de la République. Attention: le praticien en question ne peut pas être le médecin traitant.

Lire aussi&gt; Procuration et mandat de protection future: des mesures pour protéger un proche fragile et anticiper  Faire une demande de mise sous protection juridique 
Pour être recevable, votre requête doit préciser l&#039;identité de la personne à protéger ainsi que les faits qui conduisent à solliciter une telle mesure. Elle doit aussi comporter plusieurs documents dont le formulaire Cerfa n° 15891, le certificat médical circonstancié ou encore la copie intégrale de l&#039;acte de naissance de votre proche. Si vous demandez une mise sous tutelle ou sous curatelle, il vous faut aussi joindre une copie de la pièce d&#039;identité et d&#039;une preuve de domiciliation de la personne désireuse de remplir les fonctions de personne habilitée ainsi que des lettres des membres de la famille acceptant cette nomination.


Une fois complet, le dossier est à adresser au juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le lieu de résidence du majeur à protéger. Dans le cadre de l&#039;instruction de votre demande, &quot;il vous auditionnera et pourra demander à entendre également votre proche si son état de santé le lui permet&quot;, détaille Me Lasceve-Cathou.


Le juge dispose d&#039;un an pour rendre sa décision. À défaut, votre requête est considérée comme caduque. En cas d&#039;accord, c&#039;est lui qui désigne la personne chargée de faire exercer cette mesure. &quot;De manière générale, il la choisit en priorité parmi la famille ou les proches. Si ce n&#039;est pas possible, il confie cette tâche à un professionnel&quot;, précise Boris Lachaud.

Lire aussi&gt; Parent fragile: la tutelle en dix questions  Choisir la mesure de protection à solliciter 
Il existe trois mesures dont les effets et les conséquences pour votre proche diffèrent. C&#039;est à vous de décider laquelle vous souhaitez voir mettre en place.


La sauvegarde de justice judiciaire ressemble à la sauvegarde de justice médicale, mais la demande est donc à adresser au juge des contentieux de la protection.

Il s&#039;agit aussi d&#039;une mesure temporaire d&#039;un an renouvelable une fois. Elle peut être prise en urgence dans l&#039;attente d&#039;une solution plus pérenne. En cela, elle s&#039;adresse principalement aux personnes légèrement affaiblies par l&#039;âge ou dont l&#039;état de santé peut s&#039;améliorer. 
Ses effets sont légers. Votre proche garde toute sa capacité juridique et la libre gestion de ses intérêts patrimoniaux. &quot;Il peut ainsi accomplir tous les actes de la vie civile sauf ceux éventuellement confiés à un mandataire nommé par le juge&quot;, explique Me Tervil.
Lire aussi&gt; Protéger un proche fragile grâce à l&#039;habilitation familiale, la sauvegarde de justice médicale ou les mesures d&#039;accompagnement
- Le mandataire accomplit pour sa part les actes précis pour lesquels il a été désigné (utilisation d&#039;un placement bancaire, vente d&#039;une maison…). 

La curatelle, d&#039;une durée de cinq ans maximum renouvelable, s&#039;adresse aux personnes ayant une altération modérée de leurs facultés.

Moins souple que la sauvegarde de justice, mais plus que la tutelle, elle permet à votre proche d&#039;être conseillé et/ ou accompagné pour les actes importants (emprunt, vente immobilière…) tout en conservant tout ou partie de son autonomie pour accomplir des actes simples (souscription d&#039;une assurance, par exemple). - Votre proche reste décisionnaire de ses choix (lieu où il veut vivre…) et son curateur a un simple rôle de conseil et d&#039;assistance. Il n&#039;agit pas à sa place, mais en accord avec lui. 
- La nature des actes que votre proche peut réaliser seul dépend toutefois du type de curatelle mis en place. Dans le cadre d&#039;une curatelle renforcée par exemple, c&#039;est le curateur qui procède à la gestion de son compte bancaire et règle ses dépenses. 

La tutelle, d&#039;une durée de cinq ans maximum renouvelable, est destinée aux personnes les plus vulnérables (atteintes d&#039;Alzheimer, par exemple) et celles qui ont besoin d&#039;être représentées de manière continue dans les actes de la vie civile.

Elle prive votre proche de sa capacité juridique. Concrètement, sa signature n&#039;a plus de valeur et il ne peut plus gérer seul son patrimoine.
- La personne à protéger est assistée systématiquement par un tuteur pour tous les actes de sa vie quotidienne et n&#039;a plus de moyens de paiement. 
- Le tuteur effectue seul les actes d&#039;administration, mais a besoin de l&#039;accord du juge pour les actes de disposition (souscription d&#039;un prêt…).
Lire aussi&gt; Tuteur d&#039;un proche: ça vous engage à quoi?
  Des questions sur la tutelle ou la curatelle? Contactez gratuitement les services d&#039;information et de soutien aux tuteurs familiaux (ISTF) de votre département (renseignez-vous auprès de votre tribunal de proximité).  Mon compte tuteur en ligne Si vous êtes le tuteur d&#039;un proche, vos démarches peuvent s&#039;alléger. La Caisse d&#039;allocations familiales propose en 2023 l&#039;ouverture d&#039;un &quot;compte tuteur&quot; sur www.caf.fr. Ainsi, au lieu de passer par un formulaire papier, vous remplissez désormais en ligne les déclarations trimestrielles de ressources de la personne sous tutelle.  Des obligations strictes pour les personnes désignées par le juge 
La personne choisie pour veiller sur les intérêts de votre proche a des responsabilités envers lui et sa famille.

- Le mandataire: à la fin de la période de sauvegarde, il doit rendre compte de sa gestion auprès du greffe du tribunal.
- Le tuteur ou le curateur: dans les mois suivant l&#039;ouverture de la mesure de protection, il doit établir un inventaire des biens de la personne à protéger et l&#039;actualiser le cas échéant (en cas de vente d&#039;un bien, par exemple). &quot;Il est tenu également de déposer un compte rendu de gestion annuel auprès du tribunal. D&#039;où l&#039;importance pour lui de bien noter toutes les dépenses et conserver tous les justificatifs de paiement&quot;, conseille Boris Lachaud. Dans les faits, cela implique une charge mentale assez lourde et une parfaite organisation pour éviter toute dispute familiale.  Double protection En plus du tuteur ou du curateur, le juge peut désigner un membre de la famille comme subrogé tuteur ou curateur. Son rôle? Surveiller les actes passés par le tuteur ou le curateur et informer la justice à la moindre faute constat  Droits des personnes protégées Même protégé judiciairement, votre proche a bien sûr des droits (liberté, vote, non-discrimination, respect de l&#039;intimité…). Ceux-ci sont garantis par la Charte des droits et libertés de la personne majeure protégée (Code de l&#039;action sociale et des familles annexe 4-3).  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Protéger un proche fragile: comment organiser une protection juridique?]]></media:title>
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      <item>
      <title>Protéger un proche fragile grâce à l&#039;habilitation familiale, la sauvegarde de justice médicale ou les mesures d&#039;accompagnement</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/proteger-un-proche-fragile-grace-a-l-habilitation-familiale-la-sauvegarde-de-justice-medicale-ou-les-mesures-d-accompagnement-75572</link>
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      <pubDate>Tue, 29 Aug 2023 05:50:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne-Lise Defrance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Même si vous êtes marié avec lui ou faites partie de son cercle rapproché, vous ne pouvez pas prendre de décisions pour votre proche sans autorisation expresse de sa part ou de décision de justice en ce sens. Présentation de trois mesures juridiques clés: l&#039;habilitation (entre époux ou familiale), la sauvegarde de justice médicale ou les mesures d&#039;accompagnement social.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Obtenir l&#039;habilitation entre époux ou l&#039;habilitation familiale 
Si votre époux ou l&#039;un de vos proches n&#039;est plus en mesure d&#039;exprimer sa volonté au quotidien ni de faire ou de comprendre des actes de la vie courante, l&#039;habilitation entre époux de même que l&#039;habilitation familiale vous permet d&#039;agir pour lui. 


La mise en place de cette mesure nécessite l&#039;accord du juge des contentieux de la protection, souligne Boris Lachaud, directeur de France Tutelle. &quot;C&#039;est lui qui, après audition, se prononce sur le choix de la ou des personne(s) habilitée(s), l&#039;étendue et la durée de l&#039;habilitation accordée (dix ans maximum).&quot;
Pour la demander, vous devez obligatoirement obtenir au préalable un certificat médical circonstancié de la part d&#039;un médecin inscrit sur une liste établie par le procureur de la République et disponible auprès du tribunal du domicile de la personne à protéger.
Selon la nature de cette habilitation, ses effets sont plus ou moins étendus:

- entre époux: sauf si le juge en décide autrement, vous ne pouvez procéder qu&#039;à des actes d&#039;administration comme la signature d&#039;un bail de location ou l&#039;ouverture d&#039;un compte de dépôt ; 
- familiale: elle peut être générale ou limitée. Dans le premier cas, vous pouvez effectuer des actes d&#039;administration et de disposition (la vente d&#039;un portefeuille boursier, la souscription d&#039;un crédit…). Dans le second, vous ne pouvez réaliser que les uns ou les autres. 

&quot;Plus souple qu&#039;une tutelle ou une curatelle, l&#039;habilitation familiale ou entre époux ne vous oblige pas à réaliser un inventaire du patrimoine de la personne à protéger avant le début de votre mission ni à déposer chaque année un compte rendu de gestion&quot;, note Me Tervil. 


Avant de solliciter ce type de mesures, renseignez-vous auprès d&#039;un avocat, d&#039;un notaire ou d&#039;une association d&#039;aidants pour être certain qu&#039;elle répond bien aux besoins de votre proche.

Lire aussi&gt; L&#039;habilitation familiale: pour protéger un proche  Demander une sauvegarde de justice médicale 
Peu connue, la sauvegarde de justice médicale, d&#039;une durée d&#039;un an renouvelable une fois, est un régime de protection provisoire décidé par le corps médical. Sa mise en place n&#039;implique pas l&#039;intervention du juge des contentieux de la protection. C&#039;est en effet le procureur de la République qui la valide sur la base d&#039;une déclaration établie par le médecin de l&#039;établissement de santé où se trouve votre proche. Elle peut donc constituer une solution en cas d&#039;hospitalisation en urgence.


Sa mise en œuvre ne prive pas la personne à protéger de sa capacité juridique ni de la gestion de son patrimoine. Concrètement, elle est libre de continuer à vendre ou à acheter des biens ou encore de souscrire des produits financiers. En revanche, la sauvegarde permet de remettre en cause les actes qu&#039;elle a réalisés durant cette période s&#039;ils sont contraires à ses intérêts. C&#039;est-à-dire de demander auprès du procureur de la République leur annulation ou leur réappréciation.

Lire aussi&gt;   Solliciter des mesures d’accompagnement social et budgétaire 
Si votre proche touche des prestations sociales (APL, Aspa…) et qu&#039;il rencontre de grandes difficultés à gérer ses ressources au point que sa santé ou sa sécurité en est menacée, vous pouvez demander, avec son accord, à ce qu&#039;il bénéficie d&#039;un dispositif d&#039;accompagnement social. Grâce à ce mécanisme, vous avez ainsi l&#039;assurance que le montant des aides versées est utilisé à bon escient.


Mise en œuvre par les services sociaux, la mesure d&#039;accompagnement social personnalisé (Masp) fait l&#039;objet d&#039;un contrat entre le département de résidence de la personne à protéger et cette dernière. Son objectif? Faire en sorte que votre proche réussisse à nouveau à utiliser ses revenus de manière saine et autonome. Pour cela, il peut autoriser le département à percevoir et gérer pour lui tout ou partie de ses prestations sociales en les affectant en priorité au paiement de son loyer et de ses charges locatives. Et ce, pour une durée de six mois à deux ans renouvelables. 


En cas d&#039;échec de la Masp, une mesure d&#039;accompagnement judiciaire (MAJ) peut être imposée par un juge à votre proche pour une durée de deux ans maximum renouvelable une fois. C&#039;est un mandataire nommé par la justice qui perçoit alors ses prestations sociales et les fait verser sur un compte auquel il n&#039;a pas accès. C&#039;est lui également qui les gère en tena nt compte de l&#039;avis et de la situation familiale de votre proche. Il n&#039;intervient en revanche pas dans la gestion du reste de ses ressources.
  Regarder si la mutuelle est adaptée à la situation du proche fragile Avec la vulnérabilité, les besoins en matière de santé augmentent. Pour éviter d&#039;avoir à payer des factures de soin trop importantes, vérifiez que la complémentaire santé de votre parent est adaptée à son âge et ses pathologies.  La téléassistance pour rassurer Si votre proche est fragile et vit seul, vous pouvez lui proposer une montre ou un médaillon connecté à un service d&#039;assistance. Moyennant quelques euros par mois, il sera relié en permanence à une centrale d&#039;écoute téléphonique. En cas de chute ou de malaise, un téléopérateur appelle, selon une liste établie, des proches ou voisins à proximité et alerte les secours si nécessaire.
Lire aussi&gt; Télé-assistance: 5 conseils pour faire le bon choix  Hébergement en Ehpad, choisir ensemble Entre culpabilité et sentiment d&#039;agir au mieux pour lui, se mettre à la recherche d&#039;un hébergement en Ehpad pour un parent est une décision difficile. Il est important de l&#039;associer au choix de l&#039;établissement qui l&#039;accueillera. Visitez-en plusieurs ensemble et tenez compte de son avis.
Vous pouvez consulter notre service d&#039;aide à la recherche d&#039;établissement en allant sur guide-maison-retraite.notretemps.com  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Protéger un proche fragile grâce à l&#039;habilitation familiale, la sauvegarde de justice médicale ou les mesures d&#039;accompagnement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
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      <title>Procuration et mandat de protection future: des mesures pour protéger un proche fragile et anticiper</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/procuration-mandat-de-protection-future-mesures-juridiques-pour-proteger-un-proche-fragile-75564</link>
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      <pubDate>Sat, 19 Aug 2023 05:50:11 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne-Lise Defrance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour aider un parent en difficulté qui ne parvient plus à défendre seul ses intérêts, différentes mesures juridiques existent: la procuration et le mandat de protection future. Quelles sont les spécificités de chacune et dans quels cas y recourir? Pour parer à toute éventualité, mieux vaut y penser quand tout va bien, et s’organiser en amont.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Donner une procuration 
&quot;C&#039;est le b.a.-ba de la protection&quot;, insiste Me Hélène Lasceve-Cathou, notaire à Rennes et membre du groupe Monassier. &quot;Il s&#039;agit d&#039;une démarche préventive qui consiste à autoriser une ou plusieurs personnes à vous représenter et à eectuer en votre nom un certain nombre d&#039;actes.&quot; 


Une procuration peut être bancaire (vous lui donnez accès à vos comptes), administrative (vous l&#039;autorisez à vous représenter auprès de différentes administrations) et/ou porter sur des actes précis de disposition (accepter une succession…). Dans ce cas spécifique, elle doit être notariée. Dans tous les autres, il vous suffit de vous adresser à l&#039;organisme concerné (banque, centre des impôts, CPAM…). 


C&#039;est vous qui déterminez les contours et les limites de votre procuration (durée, type d&#039;actes…). Ainsi, vous pouvez décider que votre mandataire n&#039;aura accès qu&#039;à certains de vos comptes. La procuration ne vous prive pas non plus de votre autonomie. Vous disposez toujours de l&#039;intégralité de vos droits et restez responsable des actes effectués en votre nom. Enfin, vous pouvez la révoquer à tout moment. 


La procuration constitue une bonne solution pour le jour où vous ne pouvez pas ou plus vous déplacer. Néanmoins, poursuit Me Lasceve-Cathou, &quot;en donnant ce pouvoir à un de vos proches, vous acceptez non seulement que celui-ci ait accès à vos informations personnelles comme vos dépenses et vos ressources, mais aussi qu&#039;il puisse intervenir sur vos comptes sans vous en informer au préalable, exception faite pour les clôturer&quot;. D&#039;où l&#039;importance de bien réfléchir en amont à qui vous souhaitez donner ce pouvoir. Et de prendre le temps – notamment si vous avez plusieurs enfants – de vous interroger sur l&#039;intérêt de désigner un seul ou plusieurs mandataires.

Lire aussi&gt; Question d&#039;aidant: &quot;Mon père malade refuse de me donner une procuration. Que faire?&quot;  Rédiger un mandat de protection future Alors qu&#039;une procuration prend effet dès sa signature, un mandat de protection future permet de s&#039;organiser à l&#039;avance et de fixer les règles pour le jour où l&#039;on ne serait plus en mesure de gérer seul ses intérêts tant sur le plan personnel que patrimonial. Il vous assure donc de rester maître de votre avenir quoi qu&#039;il arrive.

Par ce contrat, vous désignez à l&#039;avance la ou les personnes (famille, proches, amis…) qui veilleront sur vous si vous n&#039;êtes plus en capacité de le faire vous-même. C&#039;està-dire, dans le cas où une altération de vos facultés intellectuelles vous empêcherait d&#039;exprimer votre volonté. Vous pouvez également indiquer vos souhaits concernant votre lieu de vie ou encore l&#039;avenir de vos animaux de compagnie. 


C&#039;est vous qui en définissez les effets. Concrètement, vous décidez en amont de ce que pourra et ne pourra pas faire votre mandataire en votre nom ( assister à vos rendez-vous médicaux, par exemple).

Attention , toutefois, prévient Me Jennifer Tervil, avocate en droit de la famille à Paris, &quot;selon la manière dont vous rédigez votre mandat, ses pouvoirs quant à la gestion de vos biens seront déjà plus ou moins limités&quot;. Ainsi, s&#039;il s&#039;agit d&#039;un acte notarié, le mandataire pourra procéder à des actes de disposition sur votre patrimoine (vendre un logement autre que votre résidence principale ou secondaire racheter un contrat d&#039;assurance-vie…). Si ce n&#039;est pas le cas, il ne pourra accomplir seul que des opérations de gestion courante (payer des factures…). Dans tous les cas, en revanche, vous conservez votre capacité juridique (droit de vote, notamment).

Vous êtes libre de rédiger le mandat et de le modifier (voire de l&#039;annuler) tant qu&#039;il n&#039;a pas pris effet. Celui-ci n&#039;est en efet activé que lorsque la dégradation de votre état de santé est officiellement constatée par un médecin inscrit sur une liste établie par le procureur de la République.

Lire aussi&gt; Le mandat de protection future: quel intérêt pour mes proches et moi?  L&#039;intérêt du mandat de protection future pour le parent d&#039;un enfant handicapé? En signant un mandat de protection future pour autrui, vous pouvez organiser par avance sa protection pour le jour où vous ne seriez plus apte à le faire vous-même. Des solutions existent aussi pour assurer son avenir financier, comme le contrat de rente-survie. À votre décès, une rente viagère ou un capital lui sera alors versé. Si vous avez d&#039;autres enfants, vous pouvez aussi prévoir de lui donner l&#039;usufruit d&#039;un bien financier (par exemple, un portefeuille boursier) et en confier la nue-propriété à ses frères et sœurs. Tout au long de sa vie, il en percevra ainsi les revenus.
Lire aussi&gt; Donation en nue-propriété: quels avantages?  Parlons-en! Pour que vos volontés concernant votre avenir soient respectées par vos proches ou tout simplement pour éviter qu&#039;ils aient à prendre dans l&#039;urgence des décisions difficiles, n&#039;hésitez pas à en discuter avec eux. Quitte à mettre vos souhaits par écrit.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/07/27/famille-senior-fille-pere-mere.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Procuration et mandat de protection future: des mesures pour protéger un proche fragile et anticiper]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>APA: qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?</title>
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      <pubDate>Fri, 26 Feb 2021 06:29:34 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Marie Le Gall]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Toute personne âgée d&#039;au moins 60 ans et nécessitant une aide quotidienne peut bénéficier de l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA). Comment monter son dossier? Quel montant d’aide peut-on obtenir? Quel est le reste à charge?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[• Comment obtenir l&#039;APA? Toute personne âgée de plus de 60 ans et résidant en France peut bénéficier de l&#039;APA (allocation personnalisée d&#039;autonomie). Seule condition: présenter une perte d&#039;autonomie. Si la personne vit à son domicile, un &quot;plan d&#039;aide&quot; est alors mis en place pour soutenir le bénéficiaire au quotidien.  • Le montant de l&#039;APA Le niveau de l&#039;allocation dépend du degré de dépendance de la personne âgée, mais aussi de ses revenus. En effet, une participation financière peut être demandée au bénéficiaire.  • L&#039;APA est-elle récupérable sur la succession? Non. Les sommes versées au titre de l&#039;APA ne sont pas récupérables sur la succession, cette crainte exprimée par de nombreuses personne n&#039;est aucunement justifiée. L’Allocation personnalisée d&#039;autonomie ne fait l’objet d’aucune récupération des sommes reçues ni du vivant ni au décès de son bénéficiaire. Personne ne demandera le remboursement des sommes versées au bénéficiaire si sa situation financière s’améliore de son vivant, ni les récupérer sur sa succession à son décès.  • Ce que l&#039;on peut financer avec l&#039;Allocation personnalisée d&#039;autonomie L&#039;APA n&#039;est pas une aide qu&#039;il est possible d&#039;utiliser en toute liberté. Elle doit impérativement servir aux dépenses prévues dans &quot;le plan d&#039;aide&quot; qui vous est proposé.  • Comment faire sa demande? Le retrait du dossier peut notamment se faire auprès de sa mairie ou de son centre communal d&#039;action sociale (CCAS). Les services départementaux disposent de deux mois pour donner un avis favorable ou non à la demande.  • La grille AGGIR La grille AGGIR classe les personnes âgées en six niveaux de perte d&#039;autonomie. C&#039;est le référentiel qui est utilisé pour l&#039;attribution de l&#039;APA.




GIR 1:


- Les personnes confinées au lit, dont les facultés mentales sont gravement altérées, et qui ont besoin d’une présence continue d’intervenants.
- Les personnes en fin de vie.




GIR 2:


- Les personnes confinées au lit ou au fauteuil, dont les facultés mentales ne sont pas totalement altérées, et qui ont besoin d’une prise en charge pour la plupart des activités de la vie courante.
- Les personnes qui ont des fonctions mentales altérées, mais qui ont conservé leur capacité à se déplacer.




GIR 3 :


- Les personnes ayant conservé leurs facultés mentales mais qui ont besoin plusieurs fois par jour d’aides pour les soins corporels




GIR 4 :


- Les personnes ne faisant pas leur transfert seules (par exemple se lever seules du fauteuil) mais qui, une fois levées, peuvent se déplacer à l’intérieur du logement. Elles doivent parfois être aidées pour la toilette et pour s’habiller.
- Les personnes n’ayant pas de problème pour se déplacer mais devant être aidées pour les activités corporelles et pour la préparation des repas.




GIR 5 :


Personne ayant seulement besoin d&#039;une aide ponctuelle pour la toilette, la préparation des repas et le ménage




GIR 6 :


Personne encore autonome pour les actes essentiels de la vie courante



  • GIR 5 et 6 : pas d&#039;APA, mais des aides possibles Seuls les quatre premiers GIR de la grille nationale ouvrent droit à l&#039;APA, que les bénéficiaires âgés d&#039;au moins 60 ans se trouvent à domicile ou en établissement, à condition qu&#039;ils répondent aux critères d&#039;âge et de résidence.
néanmoins, les personnes âgées classées en GIR 5 et 6 peuvent éventuellement prétendre au versement des prestations d&#039;aide ménagère servies par leur régime de retraite ou par l&#039;aide sociale départementale.  Comment bénéficier de l&#039;APA? • Les conditions à remplir. Elles sont identiques que la personne âgée habite chez elle ou en maison de retraite :
- avoir 60 ans, résider en France (les étrangers peuvent bénéficier de l&#039;APA à condition d&#039;être en situation régulière);
- subir une perte d&#039;autonomie, c&#039;est-à-dire présenter un état de santé physique ou mental nécessitant une assistance pour les actes essentiels de la vie courante.
• De GIR 1 à GIR 6. L&#039;appréciation de la dépendance s&#039;effectue à partir d&#039;une grille appelée &quot;grille AGGIR&quot; qui répartit les demandeurs de l&#039;APA en six groupes, des plus dépendants (GIR 1) aux plus autonome (GIR 6). Seules les personnes relevant du groupe 1 à 4, sont susceptibles de toucher l&#039;APA.  • Qui évalue la perte d&#039;autonomie? - Si la personne âgée vit chez elle, cette mission revient à l&#039;équipe médico-sociale du Département (Conseil départemental) composée d&#039;au moins un médecin et un travailleur social. Un membre de cette commission se déplace au domicile de la personne âgée dans le mois qui suit l&#039;enregistrement de son dossier. Celle-ci en est avertie par courrier et peut se faire assister, lors de cette visite, par son médecin traitant et, si elle le souhaite, par des membres de sa famille.
- Si la personne âgée vit en maison de retraite, c&#039;est l&#039;équipe médico-sociale de l&#039;établissement qui se charge de ce travail d&#039;évaluation.
Son rapport est transmis notamment au Département pour validation et contrôle.  • APA à domicile: le plan d&#039;aide Si la personne âgée vit chez elle et qu&#039;elle relève d&#039;une catégorie de 1 à 4 de la grille AGGIR, un plan d&#039;aide lui est proposé élaboré par l&#039;équipe médico-sociale qui s&#039;est rendue à son domicile.
Ce plan prend en compte l&#039;ensemble de ses besoins en fonction de son environnement : aide à domicile (aide ménagère, garde malade, portage de repas), aides techniques pour aménager le logement, frais de transport, liaison de téléalarme… Cette évaluation concerne également les besoins de l’éventuel proche aidant (par exemple (soutien, répit).
Le bénéficiaire peut choisir d&#039;embaucher directement des personnes pour l&#039;aider ou recourir à des associations spécialisées. Elle peut aussi décider de rémunérer une famille d&#039;accueil.
La proposition de plan d’aide indique le niveau de perte d’autonomie (GIR), les aides proposées (par exemple: nombre d’heures d’aide à domicile accordées, nombre de repas portés à domicile etc.), le montant total de ces aides et la participation financière laissée à la charge de la personne s’il y en a une.  • Mieux vaut se décider vite La personne âgée dispose de dix jours pour accepter le plan ou demander des modifications. Dans ce cas, elle reçoit une proposition définitive dans les 8 jours et dispose à nouveau de 10 jours à compter de la réception du courrier pour l&#039;accepter ou la refuser. Attention: à défaut de réponse dans ce délai, la proposition est considérée comme refusée.
Après l’acceptation du plan d’aide, une notification est adressée à la personne âgée par le conseil départemental avec le montant des aides accordées et le niveau de perte d’autonomie, son GIR. Ce plan d’aide peut être revu si la situation évolue, par exemple si les besoins d’aide augmentent. Pour entamer une telle démarche, il faut prendre contact avec l’équipe médico-sociale et lui demander de réévaluer la situation à domicile.  Le montant de l&#039;allocation Important! Les sommes versées à la personne âgée au titre de l&#039;APA ne sont pas récupérables sur sa succession. Elles ne viendront donc pas diminuer l&#039;éventuel héritage que percevront notamment les enfants au moment du décès de la personne âgée.  • Montant de L’APA à domicile À chaque groupe de la grille AGGIR correspond un tarif national mensuel maximal de l&#039;APA à domicile.
Depuis le 1er janvier 2023 les montants maximum de l&#039;APA sont de:
- 1 914,04€ par mois pour le GIR 1,
- 1 547,93€ par mois pour le GIR 2,
- 1 118,61€ par mois pour le GIR 3,
- 746,54€ par mois pour le GIR 4.
Dans la pratique, cela ne veut pas dire que la personne classée dans l&#039;un de ces groupes va forcément recevoir une allocation mensuelle égale au montant maximum correspondant. Tout dépend de ses besoins. Une participation financière peut lui être demandée (voir ci-dessous).
Ces plafonds peuvent être dépassés (dans la limite de 540,23€ pour organiser le répit du proche aidant (lorsque celui-ci est indispensable au maintien à domicile de la personne âgée et qu’il ne peut être remplacé). Cette aide peut financer: un accueil de jour de la personne âgée dans un établissement, un hébergement temporaire....
Par ailleurs, en cas d’ hospitalisation d’un aidant qui ne peut être remplacé et dont la présence ou l’aide est indispensable à la vie à domicile, une aide ponctuelle pourra être accordée à la personne âgée. Son montant pourra atteindre jusqu’à 1 073,30€ au-delà des plafonds de l’APA.  • Un reste à charge variable en fonction des revenus Une participation financière au plan d’aide peut être laissée à la charge de la personne âgée en fonction de ses revenus et de ceux de son conjoint, concubin ou partenaire de Pacs. Ainsi:
- la personne âgée dont les ressources mensuelles sont inférieures ou égales à 864,60€ (montant en vigueur depuis le 1er janvier 2023) est exonérée de toute participation financière,
- la personne âgée dont les ressources mensuelles sont supérieures à 864,60€ et inférieures ou égales à 3 184,11€ par mois (depuis le 1er janvier 2023), est soumise à une participation modulée suivant ses ressources et le montant du plan d’aide,
- la personne âgée dont les ressources mensuelles sont supérieures à 3 184,11€ par mois (depuis le 1er janvier 2023), participe à 90% du montant du plan d’aide.

Bon à savoir!

- Pour connaître la liste des revenus pris ou non en compte pour le calcul de l’APA, se reporter à aux articles du Code de l’action sociale et des familles : L232-4 et R232-5 .
- L’APA peut se cumuler avec crédit d&#039;impôt pour emploi familial. Mais cet avantage fiscal est alors calculée sur les dépenses effectivement restées à la charge de la personne âgée (après déduction de l&#039;APA).
- L&#039;APA n&#039;est pas versée si le montant dû à la personne âgée est inférieur à 31,71€ (depuis le 1er janvier 2023).  Ce que l&#039;on peut financer avec l’APA • L&#039;utilisation de l&#039;APA
Lorsque la personne âgée vit chez elle, l&#039;APA doit être utilisée pour couvrir les frais liés au recours à des aides à domicile. La personne âgée peut décider de recruter du personnel et, pour faciliter ses démarches, le payer par chèque emploi-service (Cesu). Elle peut, le cas échéant, rémunérer un membre de sa famille qui l&#039;assiste (à l&#039;exclusion de son conjoint, concubin ou partenaire de Pacs). Elle peut aussi, pour s&#039;éviter toute tracasserie, recourir à un organisme prestataire agréé qui lui mettra à disposition une aide à domicile.
Bon à savoir ! Sauf refus exprès du bénéficiaire, l’APA est affectée à la rémunération d&#039;un service prestataire d&#039;aide à domicile, pour :
- les personnes nécessitant une surveillance régulière du fait de la détérioration de leur état physique ou intellectuel ou en raison de leur insuffisance d&#039;entourage familial ou social;
- les personnes classées dans les groupes 1 et 2 de la grille nationale AGGIR.
• Contrôle de la bonne utilisation
Pour contrôler que l&#039;allocation a été utilisée à bon escient, la personne âgée doit, dans un délai d&#039;un mois suivant la notification d&#039;attribution de l&#039;APA, adresser au président du Conseil départemental un formulaire mentionnant le ou les salariés embauchés ou le service d&#039;aide auquel elle a recours.
D&#039;une manière générale, la personne âgée doit être en mesure, sur demande du président du Conseil départemental, de fournir l&#039;ensemble des justificatifs des dépenses correspondant au montant de l&#039;aide accordée.
À défaut, le versement de l&#039;APA peut être suspendu. Enfin, tout changement de situation doit être signalé.
• Les risques encourus
Une décision de suspension de versement de l&#039;APA peut intervenir si la personne âgée n&#039;est pas en mesure de produire un justificatif demandé, si elle n&#039;acquitte pas sa part de participation financière ou si l&#039;équipe médico-sociale constate que le service rendu n&#039;est pas celui prescrit ou présente un risque pour sa santé ou sa sécurité.
Le bénéficiaire est au préalable avertie du problème constaté par lettre recommandée avec avis de réception. Il dispose d&#039;un délai d&#039;un mois pour répondre et régulariser sa situation. S&#039;il ne le fait pas, le président du Conseil départemental peut suspendre le versement de l&#039;APA. Celui-ci sera rétabli si la personne âgée régularise sa situation.  • L&#039;APA en établissement, Ehpad Si la personne âgée vit en établissement et qu&#039;elle est en perte d’autonomie, elle doit s&#039;acquitter d&#039;un surcoût lié à sa dépendance. Le montant de l&#039;APA sera égal au tarif dépendance que l&#039;établissement lui applique en fonction de son classement dans la grille AGGIR. Toutefois, une participation financière (&quot;ticket modérateur&quot;) reste à la charge de la personne âgée selon ses revenus.
Pratique! Pour calculer le reste à charge en établissement après déduction de l’APA et d’un éventuel droit à une allocation logement, il est possible d’utiliser le simulateur sur le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr/estimez-le-montant-de-votre-reste-charge
Une somme minimale (110€ par mois depuis le 1er janvier 2022 doit être laissée à la libre disposition de la personne âgée vivant en établissement. Par ailleurs, si l&#039;autre conjoint (concubin ou personne liée par un Pacs) est resté vivre au domicile, il doit lui être laissée pour vivre une somme au moins égale à: 916,78€ par mois (depuis le 1er janvier 2022).  Comment faire sa demande d&#039;APA? • Les pièces à joindre dans votre dossier
Pour retirer un dossier, il faut s&#039;adresser soit au centre communal d&#039;action sociale (mairie), soit à un service d&#039;aide à domicile agréé, soit aux services du Conseil départemental ou d&#039;un Clic (centre local d&#039;information et de coordination). Certains conseils départementaux proposent de télécharger le dossier de demande d’APA sur leur site web. Certains proposent même de faire la demande de l’APA en ligne.
Un certain nombre de pièces justificatives doivent être jointes, notamment :
- pour les Français ou les ressortissants d’un pays membre de l’Union européenne, une photocopie au choix: du livret de famille, de la carte d’identité, du passeport, de l’extrait d’acte de naissance; pour les étrangers non européens: une photocopie du titre de séjour;
- une photocopie du dernier avis d’imposition ou de non imposition sur le revenu ;
- le cas échéant, toute pièce justificative du patrimoine dormant (photocopie du dernier relevé de taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties ...) ;
- un relevé d’identité bancaire (RIB);
• Réponse sous deux mois
Une fois rempli, le dossier doit être adressé au président du Conseil départemental du département de résidence de la personne âgée. Celui-ci a un délai de 10 jours pour accuser réception du dossier complet ou pour constater que le dossier est incomplet et demander l&#039;envoi des pièces justificatives manquantes. Dès réception de ces justificatifs, les services départementaux disposent à nouveau de 10 jours pour en accuser réception et informer la personne âgée que son dossier est désormais complet.
La demande d&#039;APA est instruite par une équipe médico-sociale. Le président du Conseil départemental décide d&#039;accorder ou non l&#039;APA après avis de la commission de l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie. Il dispose de deux mois à compter de l&#039;enregistrement du dossier complet pour informer la personne âgée de sa décision.
Si la décision n&#039;est pas donnée dans ce délai, l&#039;APA peut être accordée, dans l&#039;attente de cette décision, pour un montant forfaitaire. Il en est de même en cas d&#039;urgence.
• Si vous recevez un avis défavorable
En cas de contestation portant sur le refus d&#039;attribution de l&#039;APA, le montant alloué ou la décision de suspension ou de réduction de l&#039;aide, la personne âgée peut tenter un recours amiable devant la commission de l&#039;APA de son département, présidée par le président du Conseil départemental.
Elle peut également tenter un recours contentieux auprès de la commission départementale d&#039;aide sociale. Si la décision rendue ne satisfait pas le demandeur, un recours peut être déposé auprès de la commission centrale d&#039;aide sociale. Enfin, en dernier recours, il est possible de saisir le Conseil d&#039;Etat.
La personne doit se renseigner auprès du Conseil départemental de son département, pour connaître les délais pour agir et les formalités à accomplir pour engager ces procédures.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[APA: qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Concours de peinture dans les Ehpad: découvrez les plus beaux tableaux des résidents</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/concours-de-peinture-dans-les-ehpad-decouvrez-les-creations-des-residents-75794</link>
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      <pubDate>Fri, 04 Aug 2023 05:00:18 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La créativité et le talent ne diminuent pas avec l&#039;âge! La preuve avec ces œuvres réalisées par des résidents d&#039;Ehpad ou résidences services dans le cadre du concours &quot;La fête de la peinture&quot;. Le thème de cette année: &quot;les arbres&quot; ou &quot;les rêves&quot;. Voici les tableaux des 15 premiers lauréats.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[
Depuis 4 ans, Retraite Plus, organise un grand concours de peinture destiné aux résidents des Ehpad et résidences services. Cette année, les personnes âgées à domicile et les résidences autonomie étaient également conviées à participer. Plus de 1800 personnes ont pris leurs pinceaux sur le thème &quot;Les arbres&quot; ou &quot;Les rêves&quot;. Voici les 15 premiers lauréats.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/08/03/concours2.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Concours de peinture dans les Ehpad: découvrez les plus beaux tableaux des résidents]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidant, voici des services pour vous relayer auprès de vos proches pendant vos vacances</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/aidant-voici-des-services-pour-vous-relayer-aupres-de-vos-proches-pendant-vos-vacances-75359</link>
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      <pubDate>Thu, 27 Jul 2023 10:00:19 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Milan Laffillé]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pendant les vacances, il peut s’avérer compliqué de vouloir prendre quelques jours de congés lorsqu’on est aidant d’un proche dépendant. Voici quelques pistes de services qui pourront vous relayer utilement auprès de vos proches.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[C&#039;est l&#039;heure des congés! Y compris pour les 9,3 millions d&#039;aidants recensés en France qui en ont bien besoin. Pas toujours simple, pourtant, de partir l&#039;esprit tranquille lorsqu&#039;on s&#039;occupe d&#039;un proche dépendant. C&#039;est pourquoi Notre Temps a recensé des services d&#039;aides aux personnes dépendantes qui peuvent, en partie, s&#039;occuper de vos proches lorsque vous vous absentez.   La Poste fait des visites à domicile Depuis 2017, la poste propose un service payant appelé &quot;Veiller sur mes parents&quot; permettant aux facteurs de passer jusqu&#039;à 6 fois par semaine chez les seniors. Ces facteurs, formés aux relations avec les personnes âgées par des médecins gérontologues, passent un moment pendant des jours définis et discutent avec la personne afin de prendre des nouvelles et d&#039;éviter l&#039;isolement social. A la fin de chaque visite, un compte-rendu de la rencontre vous est envoyé. Pour plus de facilités, vous pouvez télécharger l&#039;application du même nom. Pour le prix, comptez 21,90 euros par mois (10,95 euros après crédit d&#039;impôts) pour une visite une fois par semaine et 103,90 euros par mois (51,95 euros après crédits d&#039;impôts) pour une visite 6 jours par semaine.  Livraison de repas Par exemple, &quot;Les Menus Services&quot; livrent des repas personnalisés aux seniors qui ne peuvent ou ne veulent plus cuisiner. &quot;On propose aux personnes âgées une variété de plats adaptés aux saisons et aux régions de chacun&quot;, explique Corinne Duplat, directrice générale de Menus Services. L&#039;entreprise dénombre quatre types de repas: les &quot;normaux&quot;, les &quot;diabétiques&quot;, les &quot;mixés&quot; et enfin les &quot;sans sels&quot;. Tous sont présentés sous la forme d&#039;une entrée, d&#039;un plat, d&#039;un laitage et d&#039;un dessert. Pour le prix, comptez 13 euros pour un repas complet et livré. Les repas se commandent en général 15 jours à l&#039;avance et les clients règlent leur facture la quinzaine d&#039;après.
Bon à savoir: le premier repas est gratuit et est précédé d&#039;une visite à domicile d&#039;un diététicien qui va évaluer les besoins de la personne. &quot;Le but est de lutter contre la dénutrition et de faire retrouver le goût de manger&quot;, assure la directrice. Enfin, les repas seront livrés tous les deux jours et ça sera toujours le même livreur qui les apportera. Cela permet ainsi &quot;d&#039;assurer une veille sociale de la personne, d&#039;établir un lien de confiance et s&#039;il y a le moindre problème, le livreur informera directement les enfants ou les proches&quot;, souligne Corinne Duplat.
L&#039;entreprise compte 130 agences dans toute la France, autant en ville qu‘à la campagne. Pour découvrir s&#039;il y en a une proche de chez vous, rendez-vous sur le site. La livraison de repas se fait dans un rayon maximum de 20 km.  Les aides aux courses D&#039;autres entreprises proposent d&#039;aider les personnes âgées à faire leurs courses en fonction de leur capacité d&#039;autonomie. Si elle peut marcher, l&#039;aidant professionnel peut lui prêter son bras et prévenir les risques de chutes. Par contre, si elle ne peut plus se déplacer, c&#039;est l&#039;aidant qui va directement lui faire les courses. Des associations comme ADMR, Avec.fr ou Amaelles proposent ce genre de prestations avec bien d&#039;autres services comme par exemple l&#039;entretien, les soins à domicile ou les transports accompagnés. 
  Les sorties et accompagnements Si vous voulez trouver quelqu&#039;un pour simplement tenir compagnie à votre parent, sachez que de nombreuses institutions proposent également ce service. Les visites peuvent se faire plusieurs fois par semaine. Sortie au parc, rendez-vous chez un médecin, visite culturelle… Libre à vous de trouver l&#039;activité. Renseignez-vous auprès d&#039;Amelis Services ou Ouihelp. Ce sont des agences qui disposent d&#039;auxiliaires de vie qualifiés et enverront toujours les mêmes personnes rencontrer votre proche afin de lui tenir compagnie et d&#039;établir un lien social.  Si vous avez besoin de quelqu&#039;un à temps plein à domicile Si votre parent a vraiment besoin d&#039;une présence à domicile 24h/24, le Baluchonnage pourrait vous intéresser. Ce dispositif permet un répit de longue durée pour les aidants familiaux dans lequel des &quot;Baluchonneurs&quot; (salariés du secteur de l&#039;aide à domicile) peuvent intervenir jusqu&#039;à 6 jours consécutifs, 24h sur 24h. Christelle Pauchet, Chargée de communication de l&#039;association Baluchon France, explique que &quot;le Baluchonneur remplace complètement l&#039;aidant familial. Ce répit de longue durée permet réellement à la personne de prendre du repos, des vacances et non simplement de l&#039;aider dans une activité quotidienne.&quot; Pour ce faire, l&#039;association est une tête de réseau de plusieurs structures d&#039;aide et d&#039;accompagnement à domicile qui sont formées au Baluchonnage pendant quelques jours. Puis, lors du processus de mise en place (pouvant durer 2 à 3 mois), le Coordinateur, le Baluchonneur et la famille apprendront à se connaître et pourront établir une relation de confiance durable.
Ce dispositif lancé en 2019 est encore en expérimentation par la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS). Il n&#039;y a pour l&#039;instant que 16 agences présentes dans 19 départements.  Que faire si vous ne trouvez aucune agence à côté de chez vous ·         Se rapprocher de votre mairie
Vous pouvez contacter la Mairie de votre commune. Ils disposent d&#039;un annuaire de service d&#039;aide et d&#039;accompagnement à domicile afin de faciliter les démarches. Parfois, l&#039;attente peut être longue mais cela vaut toujours la peine d&#039;essayer.
·         Ma boussole aidant, l&#039;ultime solution
Si malgré toutes vos recherches, vous n&#039;arrivez pas à trouver une agence spécialisée dans les aides à domicile, ne désespérez pas. Ma boussole aidant est une plateforme gratuite soutenue par l&#039;Agirc-Arrco qui répertorie les aides disponibles à proximité de chez vous, même dans les endroits les plus reculés. Un questionnaire en ligne vous sera demandé afin de faire le point sur votre situation et ce dont vous avez besoin.  Ai-je droit à des aides pour payer les prestations ? Des aides existent afin de financer ces prestations: les aides fiscales (comme le crédit ou réduction d&#039;impôts), l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA), l&#039;aide ménagère à domicile, les aides de caisses de retraite et les aides des complémentaire de santé. Vous retrouverez ici toutes les démarches.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/07/21/aide-a-domicile.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidant, voici des services pour vous relayer auprès de vos proches pendant vos vacances]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment réduire le reste à charge en Ehpad?</title>
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      <pubDate>Fri, 28 Jul 2023 15:13:52 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un rapport préconise la création d’une nouvelle allocation universelle pour mieux prendre en charge les résidents des établissements pour personnes âgées en perte d’autonomie et diminuer le coût de leur séjour.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le reste à charge des résidents hébergés en EHPAD est un sujet de préoccupation majeure des familles. En 2022, le tarif des établissements pour personnes âgées variait de 1750€ à plus de 3000€ par mois, laissant la majorité des retraités en incapacité de payer leur séjour au moyen de leur seule pension (retraite moyenne en 2022: 1509€ bruts). Le sujet tient particulièrement à cœur à Christine Pirès Beaune, députée (PS) du Puy-de-Dôme, à qui la Première ministre a confié la mission d&#039;étudier les conditions dans lesquelles les montants à la charge des résidents pourraient être &quot;diminués, maîtrises et contenus&quot;. &quot;Il est impératif d&#039;encadrer les restes à charge et d&#039;éviter que certains de nos concitoyens modestes se voient contraints à une assignation à résidence subie, et non choisie, faute de moyens financiers pour intégrer un établissement d&#039;hébergement, argumente la députée, que ce soit à domicile ou en établissement, le niveau de revenus d&#039;une personne âgée ne doit jamais la condamner à l&#039;indignité.&quot;
Dans son rapport, remis le 25 juillet 2023, elle rappelle que 24% seulement des résidents peuvent couvrir leurs frais de séjour avec leurs revenus courants et que les ménages modestes sont moins aidés que les plus aisés. &quot;Tous soutiens confondus, les résidents les plus aisés sont notoirement mieux aidés que ceux qui disposent de moins de ressources, du fait de la réduction d&#039;impôts&quot;. Elle propose entre autres que cette réduction d&#039;impôt (2500€ maximum) appliquée aux frais d&#039;hébergement soit transformée en crédit d&#039;impôt accessible aux personnes non imposables. &quot;Dans le cas où le recours à l&#039;outil fiscal ne serait pas retenu, la mission souligne la possibilité d&#039;intervenir via les aides au logement&quot;, poursuit-elle.
Lire aussi&gt; &quot;Quelles solutions pour financer l&#039;Ehpad où réside notre mère?&quot;  Création d’une nouvelle allocation universelle Autre constat de Christine Pirès Beaune: l&#039;Aide sociale à l&#039;hébergement (ASH) versée par les Départements est insuffisamment demandée par les résidents modestes à qui elle est destinée; par méconnaissance et surtout par réticence à ce que les familles soient soumises à l&#039;obligation alimentaire et que les sommes allouées soient récupérées par le Conseil départemental après le décès de la personne hébergée. En réponse, elle propose la mise en place d&#039;un prélèvement forfaitaire et soumis à barème, &quot;donc prévisible&quot;, au titre de l&#039;obligation alimentaire et un autre sur les successions.
Le rapport propose également de faire évoluer le système d&#039;aide (APA, ASH, APL) en fonction de &quot;tous les revenus et, à terme, les patrimoines. Il s&#039;agit de prendre en compte les capacités de financement de chacun, pour protéger chaque résident à la hauteur de ses besoins.&quot; Autre alternative portée par la députée du Puy-de-Dôme: la création d&#039;une Allocation universelle et solidaire d&#039;autonomie en établissement (AUSAE). Une nouvelle prestation alimentée par les tous les financements publics (APA, ASL, Allocation logement, avantages fiscaux) disponibles actuellement dans ce secteur, soit 5,3 milliards€ en 2019.
Lire aussi&gt; Victor Castanet: &quot;Il faut repenser la manière de traiter les aînés en France&quot;
Pour financer cette nouvelle approche, le rapport préconise, entre autres, d&#039;instaurer une nouvelle contribution universelle unique, sur le modèle de la CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale). Ce prélèvement se substituerait à ceux existants: Contribution solidarité autonomie (CSA) - l&#039;argent du &quot;lundi de Pentecôte&quot;-, la Contribution additionnelle de solidarité pour l&#039;autonomie (CASA), payée par les retraités, la part de CSG affectée à la 5e branche autonomie de la Sécurité sociale pour l&#039;autonomie.
Les EHPAD privés à but lucratif seraient aussi mis à contribution à travers une redevance. L&#039;ensemble des propositions de Christine Pirès Beaune est désormais sur le bureau de la ministre des Solidarités et des familles, Aurore Bergé qui va devoir reprendre le dossier complexe du Grand âge et établir la &quot;feuille de route&quot; que son prédécesseur, Jean-Christophe Combe, n&#039;a pas eu l&#039;opportunité de présenter avant son éviction du précédent gouvernement. A suivre.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment réduire le reste à charge en Ehpad?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Serge Guérin: Adaptons les logements… mais pas seulement</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/chronique-serge-guerin-adaptons-les-logements-mais-pas-seulement-67589</link>
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      <pubDate>Sun, 23 Apr 2023 05:50:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dans sa chronique mensuelle pour Notre Temps, le sociologue Serge Guérin s&#039;intéresse au logement des personnes âgées.. mais pas que. Si le dispositif Ma Prime Adapt&#039; va améliorer les conditions de logement, la rénovation doit aussi s&#039;accompagner d&#039;un suivi des personnes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dans les mois qui viennent, nous devrions entendre beaucoup parler du logement des personnes âgées, avec le déploiement de Ma Prime Adapt&#039; dès janvier 2024. Si le système est simple d&#039;usage et accessible au plus grand nombre, ce sera une bonne chose pour faciliter leur quotidien. Pour autant, améliorer les conditions de logement est très insuffisant.
Il importe aussi d&#039;accompagner la personne, de prendre en compte son mode de vie, de mesurer le risque d&#039;isolement, de penser en termes de services à domicile… Car le risque de tout centrer sur la rénovation &quot;technique&quot;, c&#039;est d&#039;oublier que nous vivons de liens sociaux, de rencontres humaines, d&#039;échanges et d&#039;estime de soi. Attention à ce que la réhabilitation de l&#039;habitat ne conduise pas à une forme de réclusion à domicile à perpétuité de la personne…
D&#039;autres solutions se développent pour répondre aux évolutions sociologiques et à la diversité des attentes des seniors. Pensons aux résidences intergénérationnelles, aux approches de type béguinages, qui regroupent quelques maisons accueillant des seniors de tous âges, à proximité d&#039;une auxiliaire de vie qui intervient pour les aider, ou encore à la colocation générationnelle, à l&#039;accueil familial… Habiter, c&#039;est d&#039;abord vivre avec les autres.
Serge Guérin est également professeur à l&#039;Inseec SBE, auteur d&#039;Au service de la vie: les métiers du service à la personne, éd. Fauves.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/03/14/femmes-seniors-ensemble.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: Adaptons les logements… mais pas seulement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Nos parents en maison de retraite: comment dépasser le sentiment de culpabilité</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/nos-parents-en-maison-de-retraite-depasser-le-sentiment-de-culpabilite-50357</link>
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      <pubDate>Thu, 21 Apr 2022 15:51:35 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Corinne Renou-Nativel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Installer son parent en Ehpad est une décision difficile à prendre: &quot;suis-je une mauvaise fille? Un mauvais fils?&quot; L’éclairage de la psychothérapeute Nicole Prieur sur les bouleversements que cela engendre pour les familles.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Après deux AVC, ma mère a beaucoup perdu en mobilité, témoigne Géraldine, 62 ans. Fille unique, je l’ai prise à la maison, mais ce n’était pas une solution pérenne et à chaque fois que je sortais j’étais très inquiète. J’ai cherché une maison de retraite avec un affreux sentiment de culpabilité.&quot;  Suis-je une mauvaise fille ou un mauvais fils? Les questions se bousculent au moment de trouver un Ehpad: mon père va-t-il s’y adapter? Est-ce que je n’abandonne pas ma mère? &quot;Il faut être au clair sur les raisons qui conduisent à mettre son parent en maison de retraite, explique la psychothérapeute Nicole Prieur, autrice de Les trahisons nécessaires (Robert Laffont). C’est généralement pour lui apporter une sécurité qu’il n’est plus possible de lui assurer chez lui.&quot;
Mais parfois d’autres motivations, souvent inconscientes, peuvent prendre une part dans ce choix. &quot;Quand son parent ne s’est pas occupé de soi, n’a pas répondu à nos attentes, l’installation en Ehpad peut être une manière de se débarrasser de lui, poursuit la psychothérapeute. Si on a pardonné, c’est recourir à un tiers pour prendre soin de lui et conserver notre lien dans ce cadre.&quot;
Lire aussi: Pardonner pour vivre en paix  Une perturbante inversion des rôles entre enfant et parent Pour dépasser sa culpabilité, il importe de prendre conscience des enjeux du moment. &quot;L’entrée en maison de retraite marque une inversion des rôles où l’enfant s’occupe du parent, ce qui psychiquement n’est pas anodin, note Nicole Prieur. Cela peut donner l’impression de prendre le pouvoir sur lui.&quot;
Le fait que l’Ehpad représente le dernier domicile dramatise encore cette démarche. &quot;C’est comme si l’enfant amenait son parent au seuil de la mort, relève la psychothérapeute. Peut donc surgir la culpabilité de ne pas pouvoir le sauver.&quot;
Lire aussi: Question d&#039;aidant: &quot;Ma mère atteinte d&#039;Alzheimer refuse toute aide extérieure. Que faire?&quot;  Des membres de la famille qui n’apportent pas toujours un soutien Frères et sœurs ne s’accordent pas toujours sur la nécessité de cette entrée en Ehpad. &quot;Mon frère est réticent malgré la dégradation évidente de notre père atteint de Parkinson, témoigne Pierre, 59 ans. C’est mon frère qui s’occupe de lui depuis des années et ce changement risque de se traduire par un grand vide dans sa vie.&quot;
Souvent, c’est l’enfant le plus présent qui perçoit le premier l’urgence d’un placement. Quoi qu’il en soit, il peut se trouver en porte-à-faux par la fratrie ou par d’autres membres de la famille qui jugent le placement prématuré et culpabilisent celui évoque l’Ehpad. Il faut alors leur expliquer le danger encouru par le parent seul à son domicile.
À lire: Changer d&#039;Ehpad, c&#039;est possible
  Quand le parent lui-même est réticent Quitter son domicile où il a vécu parfois plusieurs décennies représente évidemment un changement de vie radical, d’où souvent un discours culpabilisant. &quot;Ma mère était insupportable avec moi à la fin des week-ends passés chez nous parce qu’elle m’en voulait de la ramener à l’Ehpad, témoigne Nicole Prieur. Mais sur le chemin du retour, elle disait joyeusement: &quot;Ah, vivement que je rentre chez moi!&quot; Un &quot;chez moi&quot; qui désignait sa maison de retraite. Ces contradictions sont normales, nous sommes tous ambivalents.&quot;
Que son parent ait &quot;toute sa tête&quot; ou pas, il est essentiel de préparer son entrée en Ehpad en justifiant son choix, en le visitant ensemble, en parlant des objets qui y seront apportés, etc. &quot;Ma mère s’est finalement très vite habituée à sa maison de retraite où elle s’est rapidement fait des copines et où elle participe à des ateliers dont elle nous parle en riant&quot;, explique Géraldine. Une situation qui n’est pas rare, constate Nicole Prieur: &quot;L’Ehpad peut apporter une resocialisation et une stimulation qui permettent de réactiver des aptitudes et des modes de relation.&quot;
Lire aussi: Conditions de vie en Ehpad, les résidents témoignent  Pour en savoir plus Vous êtes aidant d&#039;un proche? Vous trouverez des informations dans la rubrique Guide des aidants
Vous cherchez des informations sur la vie et les droits en maison de retraite: les rubriques Ehpad et Autonomie  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Nos parents en maison de retraite: comment dépasser le sentiment de culpabilité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Mon parent en Ehpad, quel bouleversement!</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/parent-ehpad-quel-bouleversement-50239</link>
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      <pubDate>Wed, 04 May 2022 14:35:07 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Gravillon]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Face aux révélations sur les dysfonctionnements dans certains établissements, installer un proche dépendant en Ehpad est une décision délicate à prendre. L’accompagner ensuite dans sa nouvelle vie peut soulever des questionnements. Nos spécialistes vous aident à y voir plus clair.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Mon frère dit que ce genre d&#039;endroit l&#039;angoisse&quot; &quot;Mon frère ne va jamais voir notre père qui vit en Ehpad alors qu’il habite dans la même ville. J’ai essayé d’en discuter avec lui mais il se braque, prétend que je le juge. Il avance l’argument que ce genre d’endroit l’angoisse, que ça le bouleverse trop d’y voir notre père. Je peux le comprendre, car ça n’est pas facile pour moi non plus. Mais j’ai un peu de mal à admettre que mon frère ne réussisse pas à prendre sur lui.&quot; Muriel, 61 ans
Qui s’est déjà rendu dans un Ehpad pour y visiter un proche sait à quel point ce lieu peut être déstabilisant. &quot;Les visiteurs ne se l’approprient pas facilement, il leur faut un temps d’adaptation. La confrontation avec de nombreuses personnes en perte d’autonomie physique ou psychique peut effectivement secouer&quot;, avance Alexia Lagarde, psychologue, spécialisée dans l’accompagnement des aidants et coauteure de &quot;L&#039;Aide aux soignants, à l&#039;aide&quot; (éd. Inpress). Mais pourquoi certains parviennent-ils à dépasser cette barrière, tandis que d’autres renoncent à aller voir leur parent en Ehpad? &quot;Les premiers font avec la réalité car ils savent qu’il n’existe pas d’autre solution. Chez les autres, il est probable que leur imaginaire a pris le dessus: ils se projettent eux-mêmes d’ici quelques années dans un tel lieu et cela leur est insupportable. Inconsciemment, ils peuvent aussi redouter d’être &#039;happés&#039; par cet endroit qui les angoisse tant, s’ils y venaient régulièrement&quot;, décrit Patrick Avrane, psychanalyste et auteur de &quot;Maisons, quand l&#039;inconscient habite les lieux&quot; (éd. Puf) .
Face à un tel blocage, cette sœur ne peut que laisser son frère faire son propre chemin. Mais elle ne doit pas s’interdire non plus de le solliciter si leur père exprime une souffrance de ne plus voir son fils. &quot;Elle peut par exemple lui suggérer d’organiser une sortie à l’extérieur de l’Ehpad, dans un endroit convivial&quot;, suggère Alexia Lagarde.  &quot;Je continue à aller voir ma mère tous les jours&quot; &quot;Quand mes frères et sœurs et moi-même avons décidé de faire entrer ma mère en Ehpad, j’ai été très soulagée. J’assumais pour une grande part son maintien à domicile et j’étais arrivée au bout de mes forces. Pourtant, je continue à aller la voir tous les jours. Un peu parce que sinon je me sentirais coupable de l’abandonner. Mais surtout pour l’aider à manger au moment du repas de midi, car le personnel est trop débordé pour le faire.&quot; Noëlle, 70 ans
Lorsqu’un enfant a été aidant principal de son parent pendant plusieurs années, la rupture peut se révéler brutale quand celui-ci entre en Ehpad. &quot;Continuer à l’accompagner dans son nouveau lieu de vie peut adoucir cette transition pour l’enfant, comme pour le parent. L’enfant se sent toujours utile, le parent ne se sent pas abandonné&quot;, observe Alexia Lagarde. C’est gagnant-gagnant! À condition toutefois pour l’enfant de ne pas se laisser enfermer dans ce nouveau rôle.
&quot;Il doit profiter du fait que son parent est maintenant bien pris en charge pour oser vivre sa vie à lui, avec son conjoint, ses enfants et petits-enfants, s’il en a&quot;, encourage Patrick Avrane. Ainsi, se faire une obligation d’aller chaque jour à l’Ehpad pour nourrir son parent n’est pas forcément une bonne idée. Mais de temps en temps, pourquoi pas. &quot;Si le personnel est débordé, cette aide peut le soulager ponctuellement. Il faut bien sûr avoir obtenu son accord en amont afin de ne pas déranger le fonctionnement de l’Ehpad&quot;, note Alexia Lagarde.  &quot;J&#039;ai l&#039;impression d&#039;avoir précipité sa dépendance&quot; &quot;Depuis que ma mère est entrée en Ehpad, elle a décliné à une vitesse épouvantable. Elle ne parle plus, ne mange presque plus, se déplace en fauteuil roulant. Je me sens coupable, j’ai l’impression que nous avons précipité sa dépendance en la plaçant. Parfois aussi, dans mes moments les plus sombres, je me dis que le personnel la maltraite peut-être et que c’est pour cette raison qu’elle est dans ce triste état.&quot; Chantal, 68 ans
Après une entrée en Ehpad, un syndrome de glissement (perte d’appétit ou d’intérêt, repli sur soi, mutisme, tristesse) peut en effet apparaître. &quot;Supporter un déménagement qui fait perdre tous les repères anciens, s’habituer à un nouveau lieu de vie qui plus est collectif, tout cela nécessite d’énormes capacités d’adaptation. Or, celles-ci sont très amoindries dans le grand âge. Par ailleurs, ce déclin peut également être une manifestation d’opposition de la personne âgée qui refuse son placement&quot;, constate Alexia Lagarde.
Mais si une petite voix se manifeste en vous avec insistance quant à une éventuelle maltraitance, il est important de l’entendre. &quot;Attention à la tentation du déni: face à une hypothèse aussi douloureuse et dérangeante, il peut être plus confortable de l’étouffer&quot;, alerte Patrick Avrane. Que faire? N’hésitez pas à appeler le 3977, numéro dédié à la lutte contre les maltraitances envers les personnes âgées.
&quot;Des écoutants formés peuvent aider les familles à repérer si certains signes sont effectivement inquiétants&quot;, note Alexia Lagarde. Par exemple, une attitude apeurée en présence du personnel, des ecchymoses inexpliquées, la disparition d’objets de valeur, une présentation négligée, etc. Dans ces cas-là, un rendez-vous avec le directeur de la structure s’impose.
Lire aussi: &quot;Je voudrais sortir ma mère de l&#039;Ehpad où elle vit, par où commencer?&quot;
  &quot;On m&#039;a proposé d&#039;entrer au conseil de la vie sociale&quot; &quot;La direction de l’Ehpad où vit mon père m’a proposé de me présenter à l’élection pour entrer au conseil de la vie sociale de l’établissement. Je suis assez tenté, car ce serait l’occasion d’en savoir plus sur le fonctionnement de cet endroit et même faire des propositions. Mais d’un autre côté, je me dis que ça ne plaira peut-être pas à mon père que je m’implique trop dans ses affaires. Il a encore toute sa tête et un caractère entier!&quot; Louis, 65 ans
Créé par une loi de janvier 2002, le conseil de la vie sociale est un outil intéressant car il favorise la participation des résidents et de leurs familles à la vie de l’Ehpad. &quot;Les représentants élus des résidents, des familles et du personnel se retrouvent autour d’une table et font des propositions pour améliorer le fonctionnement de l’établissement&quot;, décrit Alexia Lagarde.
S’engager au sein de ce conseil est donc une manière intéressante et concrète d’œuvrer au mieux-être de son parent. Il sera évidemment judicieux de lui parler de cette initiative. &quot;Pas pour lui demander son autorisation. Car, à plus de 60 ans, un enfant n’a plus l’âge de s’inscrire dans un rapport de soumission à l’autorité parentale! Et puis il n’envahit en rien l’intimité de son parent, il se propose seulement d’agir sur son cadre de vie. Mais plutôt pour échanger ensemble sur les voies d’amélioration possibles et entrer dans une démarche collaborative&quot;, conseille Patrick Avrane. Une jolie occasion de complicité en perspective.  &quot;J&#039;ai du mal à mobiliser mes enfants auprès de leur grand-mère&quot; &quot;Au gros de l’épidémie de Covid, toute la famille s’est mobilisée pour organiser des entrevues par Skype avec ma mère qui était confi née dans sa chambre. Mais maintenant que la vie normale reprend ses droits, j’ai du mal à mobiliser mes enfants pour qu’ils se manifestent auprès de leur grand-mère. Ils sont à nouveau happés par leur quotidien trépidant! Je me demande si je devrais être un peu plus directive avec eux…&quot; Anna, 63 ans
Quel bel exemple que cette famille capable de solidarité pour faire front dans l’adversité, toutes générations confondues! &quot;C’est là l’essentiel et c’est de cela qu’il faut se réjouir. Le fait que les jeunes, une fois la tempête passée, retournent à leur vie et soient un peu moins disponibles n’est pas choquant ou décevant. Cela est même tout à fait normal. D’autant qu’eux aussi ont beaucoup souffert durant cette crise sanitaire. Ils ont été privés de contacts sociaux à une période de leur vie où ceux-ci sont essentiels pour se construire, privés d’étudier dans de bonnes conditions. Ils ont maintenant à se rattraper, en quelque sorte&quot;, avance Patrick Avrane.
Donc les &quot;forcer&quot; à aller voir leur grand-mère à l’Ehpad n’est sans doute pas la bonne solution. &quot;Mais au moment des grandes occasions, par exemple l’anniversaire de leur grand-mère, il est possible cependant de leur rappeler le temps qui passe. Tu devrais peut-être lui rendre visite car elle n’est peut-être plus là pour très longtemps et tu pourrais regretter de ne pas l’avoir fait…&quot;, poursuit-il. Ni chantage affectif ni propos macabres, mais simplement la réalité.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Mon parent en Ehpad, quel bouleversement!]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aides des caisses de retraite: pensez-y!</title>
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      <pubDate>Tue, 01 May 2018 18:32:38 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Marie Le Gall]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une fois à la retraite, personne n&#039;est à l&#039;abri de périodes de fragilité. Pour éviter qu&#039;elles conduisent à une perte d&#039;autonomie, les Caisses de retraite proposent différentes formes d&#039;aides.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aides des caisses de retraite: pensez-y!  • Les aides auxquelles vous pouvez prétendre Prévenir la perte d&#039;autonomie! C&#039;est l&#039;objectif clairement affiché de l&#039;action sociale des Caisses de retraite. Dès lors qu&#039;un retraité du régime général se trouve dans une situation de fragilité (isolement, premières difficultés à se déplacer, précarité, veuvage, hospitalisation, etc.) nécessitant des aides, il peut lui être proposé un plan d&#039;actions personnalisé afin qu&#039;il reste vivre chez lui le plus longtemps possible. Ce coup de pouce se traduit par une aide à domicile, la livraison des courses, le service de repas, l&#039;installation d&#039;une téléalarme, l&#039;aide aux transports…  • Qui peut en bénéficier et à quel coût? Pour bénéficier des aides de l&#039;action sociale, il faut être âgé d&#039;au moins 55 ans, et percevoir, à titre principal, une retraite (personnelle ou de réversion) relevant du régime général.
Important! Vous ne devez pas percevoir (ou être éligible à la prestation spécifique dépendance PSD):
- l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA),
- l&#039;allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP),
- la prestation de compensation du handicap (PCH) ou la majoration pour tierce personne (MTP),
- l&#039;allocation veuvage, l&#039;hospitalisation à domicile.
- Vous ne devez pas non plus être hébergé dans une famille d&#039;accueil.
Vous devez être dans une situation où vous commencez à rencontrer des difficultés dans votre quotidien sans pour autant être dépendant, ou vous devez traverser une période compliquée (retour d&#039;hospitalisation ou perte du conjoint).
La participation financière des Caisses de retraite est fonction des ressources et du degré de fragilité. La participation des retraités peut varier de 10 à 73% (du coût de la prestation). Un nouveau barème est applicable depuis le 1er septembre 2012.
Par exemple, la participation maximum du retraité de 73% commence pour un revenu supérieur à 1376€/mois (pour une personne seule) et 2064€/mois (pour un ménage). Pour visualiser le détail du barème, cliquez ici . C&#039;est l&#039;Assurance retraite qui décide des conditions à remplir, de la nature et de l&#039;opportunité du soutien à apporter. Il n&#039;y à pas de recours possible contre un éventuel refus d&#039;intervention.  • Comment solliciter une aide? Si vous remplissez toutes les conditions d&#039;une intervention et que votre situation nécessite l&#039;octroi d&#039;aides financières, votre Caisse va mandater une personne (par exemple: un travailleur social) qui va venir chez vous. Sa mission sera d&#039;évaluer vos besoins. Il fera ensuite une série de recommandations qu&#039;il transmettra à votre Caisse de retraite complémentaire.
En retour, celle-ci vous informera de la nature et du montant des aides dont vous pouvez bénéficier. Le plafond annuel du plan d&#039;actions personnalisé est fixé à 3 000€ par bénéficiaire. Il comprend la participation de votre caisse de retraite et votre propre participation financière qui dépend du niveau de vos revenus. Elle peut varier entre 10% et 73%. Vous avez toute liberté dans le choix des prestataires qui interviendront à votre domicile. Si vous n&#039;en connaissez pas, l&#039;évaluateur peut vous en conseiller.  • Un kit prévention pour votre logement Arrive un âge où il commence à être difficile d&#039;enjamber sa baignoire ou de monter des escaliers. Au cours de sa visite d&#039;évaluation (dans le cadre de votre plan d&#039;aide personnalisé), le professionnel missionné par l&#039;Assurance retraite peut vous proposer des astuces et conseils ou des petites installations pour réduire le risque de chutes.
Ces aides techniques sont réunies dans un kit prévention financé par l&#039;Assurance retraite sous forme de forfaits variables de 100 à 300€, incluant l&#039;achat des matériels et la pose à votre domicile. Ce kit comprend:
- les rehausseurs de WC et d&#039;assise (chaise, fauteuil, lit, etc.);
- les planches de transfert et les sièges de baignoire;
- les tabourets et les sièges de douche;
- les tapis antidérapants;
- les barres d&#039;appui;
- les mains courantes d&#039;escaliers;
- les kits de balisage lumineux.
Bon à savoir! Si votre logement nécessite des travaux plus importants (par exemple: changer une baignoire en douche, motoriser les volets roulants), l&#039;Assurance retraite va requérir l&#039;intervention d&#039;un spécialiste de l&#039;habitat. Il viendra chez vous pour évaluer précisément les aménagements nécessaires, et leur coût. Il vous aidera à trouver des professionnels et à analyser leur devis. Il vous expliquera les possibilités d&#039;aides financières et vous aidera à monter votre dossier pour les solliciter.  • Besoin d&#039;aide après une hospitalisation À la suite d&#039;une hospitalisation, l&#039;Assurance retraite peut vous proposer une aide temporaire pour faciliter votre retour chez vous. Il peut s&#039;agir d&#039;heures de ménage, de livraison de courses et de médicaments, de portage de repas… Cette aide est limitée à trois mois (à compter du retour à domicile). Le plafond de dépenses est fixé à 1 800€. Votre participation financière dépend de vos revenus et peut varier entre 10% et 73%.
C&#039;est l&#039;établissement de santé qui définit avec vous les aides et prestataires dont vous aurez besoin. Quelques jours après votre retour, un travailleur social se rendra à votre domicile pour examiner avec vous les contours de ce plan et, le cas échéant, vous proposer des aides complémentaires (notamment pour adapter votre logement).
Faites votre demande avant votre hospitalisation si celle-ci est prévue à l&#039;avance. Sinon, effectuez cette démarche dès que possible, et de toute façon avant votre sortie. Pour en savoir plus, consultez le guide de l&#039;Assurance retraite .  • Dans les moments difficiles La perte du conjoint, sa longue hospitalisation ou son départ en maison de retraite médicalisée peut être très déstabilisant. Pour faire face, les personnes peuvent éprouver le besoin d&#039;être aidées.
Pendant une période de trois mois, le soutien peut se traduire par: une aide ménagère, aux courses, un service de repas. Mais il peut aussi être proposé un soutien psychologique assuré par un professionnel, un accompagnement dans les formalités administratives liées au décès du proche, des solutions pour éviter l&#039;isolement: accompagnement aux transports et aux sorties, aide aux vacances, participation à des ateliers nutrition, mémoire, équilibre et prévention des chutes…
Les préconisations d&#039;aides sont établies par un évaluateur qui se déplace au domicile de la personne qui traverse un moment difficile. Le plafond des dépenses s&#039;élève à 1 800€ par bénéficiaire et par an. Il comprend la participation de votre caisse régionale et votre participation qui dépend du niveau de vos revenus et peut varier entre 10% et 73%.  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Aides des caisses de retraite: pensez-y!]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Comment choisir une maison de retraite ?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/comment-choisir-une-maison-de-retraite-6772</link>
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      <pubDate>Fri, 24 May 2002 00:00:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Découvrez les critères pour bien choisir une maison de retraite pour une personne âgée.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Comment choisir une maison de retraite ? Pour imprimer votre aide-mémoire , utilisez l&#039;icône «imprimer cette page» à la fin du document.  Je choisis une maison de retraite https://guide-maison-retraite.notretemps.com/bien-choisir  Les locaux - Les abords de l&#039;établissement sont-ils propres ?- Les bâtiments sont-ils en bon état ?- Le hall d&#039;entrée est-il convivial et accueillant ?- Comment les chambres sont-elles aménagées ?- Les pensionnaires qui ont des chaises roulantes peuvent-ils se déplacer avec facilité ?- La lumière est-elle appropriée ?- N&#039;y a-t-il pas trop de bruit ?- Les odeurs dans les locaux sont-elles agréables ?- Les toilettes sont-elles aménagées ?- Un équipement est-il prévu pour les personnes dépendantes ?- Existe-t-il un jardin ? Des lieux de prière sont-ils prévus ?  La sécurité - Des mains courantes sont-elles installées dans les corridors ?- Des poignées et des barres d&#039;appui sont-elles posées dans la salle de bains ?- Les chambres sont-elles équipées d&#039;un système d&#039;alarme ?- Des exercices anti-incendie sont-ils organisés régulièrement ?- Le personnel sait-il comment réagir en cas d&#039;incendie ?- Les résidents savent-ils où se rendre en cas d&#039;alerte incendie ?- Des détecteurs de fumée existent-ils ?  L&#039;accueil - Comment sont accueillis les nouveaux arrivants, qu&#039;est-ce qui peut favoriser leur intégration ?- Les animaux de compagnie sont-ils acceptés ?- Comment se passent les relations avec le personnel ?- Les résidents ont-ils la possibilité d&#039;apporter leurs meubles ? - Disposent-ils d&#039;armoires pour ranger leurs effets personnels ? - Possèdent-ils la clef de leur logement ?- Quels sont les services proposés ?  La prise en charge de la 		dépendance - Peut-on facilement installer un lit médicalisé ? - La prise en charge en cas de dépendance est-elle renforcée ? - Comment sera-t-elle facturée ?  Le projet de vie - Quel est l&#039;emploi du temps type ?- Les pensionnaires sont-ils associés à la vie de l&#039;établissement ?- Sont-ils invités à participer aux actes de la vie quotidienne (mettre la table, plier le linge...) ?- Encourage-t-on les initiatives ?- La maison de retraite est-elle ouverte sur le monde extérieur (lecture des journaux, sorties organisées...) ?- Quelles sont les animations proposées ?Bibliothèque, ateliers de couture, ateliers de peinture, ateliers de cuisine, excursions, activités physiques...  Les repas - Les repas sont-ils préparés sur place ?- Les plats sont-ils servis chauds ?- Un spécialiste de la diététique participe-t-il à l&#039;élaboration des menus ?- Peut-on demander des menus de fête (anniversaire, repas en famille) ?- Quels sont les horaires des repas ?- Sont-ils souples et adaptés aux rythmes d&#039;un adulte ?- Le temps consacré aux repas est-il suffisant ?- Une place fixe est-elle assignée à chaque résident au réfectoire ? - Les personnes dépendantes sont-elles préparées pour la nuit avant le dîner ?- Les repas sont-ils portés à ceux qui ne souhaitent (ou ne peuvent) pas se rendre au réfectoire ?- Dans ce cas, faut-il payer un supplément ?- Les pensionnaires qui ont besoin d&#039;un soutien pour prendre leurs repas sont-ils aidés ?- Existe-t-il une cafétéria, un bar ?  La santé - Les résidents peuvent-ils recevoir leur médecin dans une pièce spéciale ?- Les régimes alimentaires sont-ils pris en compte ?- Comment est traitée l&#039;insomnie ? - Qui est de garde la nuit : une infirmière ou une aide-soignante ? - Une surveillance est-elle assurée 24 heures sur 24 ? - Une section de cure médicale est-elle installée ?- Le personnel médical est-il en nombre suffisant ?- Une permanence médicale est-elle assurée durant le week-end ?  La famille - Les résidents peuvent-ils recevoir leur famille dans un petit salon ?- Quels sont les horaires des visites ? - Est-il possible de préparer un café, un thé pour les visiteurs ?- Est-il possible de déjeuner avec la personne âgée ?- La famille est-elle invitée au conseil d&#039;établissement ? Combien de fois par an ?  L&#039;administration de l&#039;établissement - S&#039;il existe une liste d&#039;attente, combien de temps en moyenne faut-il attendre avant d&#039;avoir une place ?- Des assurances sont-elles nécessaires ? Lesquelles ? - Une visite médicale préalable est-elle obligatoire ?- Les services sont-ils inclus dans le forfait d&#039;hébergement ? (Demandez une liste précise de ces services).- Si la personne part en vacances, les jours d&#039;absence sont-ils facturés ?- La personne âgée a-t-elle droit à des aides financières ?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2009/07/11/comment-choisir-une-maison-de-retraite.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment choisir une maison de retraite ?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: &quot;Où trouver de l&#039;aide pour financer et payer l&#039;Ehpad de ma mère?&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-aides-publiques-payer-financer-ehpad-maison-retraite-48713</link>
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      <pubDate>Wed, 30 Mar 2022 10:30:11 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;Ma mère est GIR2 en Ehpad depuis juillet 2021. J&#039;ai obtenu l&#039;aide financière du département pour 400 euros, mais il reste 2600 euros mensuels à payer. Où trouver du soutien pour faire des démarches rapides? Combien peut-on recevoir? &quot;. Les réponses des experts de la CNSA et de Responsage.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Bonjour et mille mercis de nous aider, nous les accompagnants et aidants à y voir clair dans cette jungle de paperasse et de paramètres occultés. Ma maman est GIR2 en Ehpad à Mantes-la-Jolie depuis juillet 2021. Le prix est exorbitant. J&#039;ai cherché des aides et obtenu celle du département pour 400 euros, mais il reste 2600 euros mensuels à payer. J&#039;ai demandé l&#039;aide de la CAF depuis décembre 2021 et je n&#039;ai pas de réponse, à part des compléments de documents à fournir. Je trouve cette situation inadmissible après avoir cotisé toute une vie. Aussi devant cette montagne à gravir, je m&#039;interroge: où sont passées nos cotisations? J&#039;aimerais savoir qui a un peu de pouvoir pour nous aider lorsque cette situation vous percute. Où trouver de l&#039;aide pour des démarches rapides et surtout combien peut-on recevoir?&quot; nous a écrit Adperenc 78 lors d&#039;un tchat Ehpad

• La réponse de la CNSA
Il existe plusieurs aides publiques pour vous permettre de payer votre facture en EHPAD:
1/ L’APA en établissement attribuée aux personnes en perte d’autonomie (GIR 1-2 ou GIR 3-4) par le département.
Le montant est calculé en fonction des ressources de la personne et du tarif dépendance de l&#039;établissement. Cette aide n’est pas récupérable. Cela signifie que le département ne peut pas demander le remboursement des sommes versées au bénéficiaire ou à ses héritiers. Personne ne demandera le remboursement des sommes versées.
2/ L’aide au logement attribuée par la CAF ou la MSA
3/ L’aide sociale à l’hébergement peut être versée par le département quand les revenus de la personne sont inférieurs au montant de la facture.
Le département paie la différence entre le montant de la facture et la contribution de la personne, voire de ses obligés alimentaires.
L’aide sociale à l’hébergement (ASH) est récupérable sur succession.
À savoir: pour en bénéficier, votre parent doit vivre dans un EHPAD habilité à recevoir des bénéficiaires de l’aide sociale à l’hébergement.
Ces aides sont cumulables.
- Les résidents imposables peuvent également bénéficier d’une réduction d’impôt. Elle est égale à 25% des sommes réglées pour l’hébergement et la dépendance durant l’année dans la limite de10000 euros par personne hébergée (la réduction d’impôt ne peut donc pas être supérieure à 2500 euros). Il faut déduire du montant que vous déclarez les aides éventuellement perçues: APA et aide au logement.
Pour vous aider à vous y retrouver dans les démarches à accomplir, nous vous conseillons de prendre contact avec le point d’information locale dédié aux personnes âgées et à leurs proches (CLIC). Ces points d’information locaux ont une mission d&#039;accueil, d&#039;écoute, d&#039;information, de conseil et de soutien aux personnes âgées et à leurs familles.
Un annuaire officiel sur le portail pour-les-personnes-agees.gouv.fr vous permet de trouver le point d’information locale le plus proche de chez vous.
• La réponse de Responsage
Pour les personnes ayant des difficultés de financement, il existe plusieurs aides possibles pour le financement des EHPAD:
- l&#039;APA hébergement versé par le Conseil départemental,
- l&#039;aide de la CAF (APL),
- l&#039;Aide Sociale à l&#039;Hébergement (dossier à retirer au CCAS et à déposer au Conseil départemental).
Lire aussi: Apa, qui peut obtenir l&#039;Aide personnalisée d&#039;autonomie
Mari-Wenn Puillandre, chargée de l’information sur le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie(CNSA) Yannick Éon, médecin à la CNSA et Sarah Guillaume, assistante sociale chez Responsage, spécialisé dans l’accompagnement des salariés aidants, ont répondu à vos questions lors d’un tchat Ehpad  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ehpad: &quot;Où trouver de l&#039;aide pour financer et payer l&#039;Ehpad de ma mère?&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: de fortes disparités des prix selon les régions</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/autonomie/ehpad-fortes-disparites-prix-regions-51839</link>
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      <pubDate>Thu, 19 May 2022 15:15:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Nombre de places disponibles, prix moyen d&#039;une chambre par mois, tarifs pratiqués par les établissements privés... L&#039;association de consommateurs UFC-Que choisir alerte sur les pratiques tarifaires inégales pratiquées dans les Ehpad selon les régions.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dans chaque région, un nombre de places disponibles inégal Que l’on vive au nord ou au sud, les chances d’obtenir une place dans un Ehpad pour soi ou un proche diffèrent. S&#039;il existe en moyenne 102 places pour 1000 personnes de plus de 75 ans, selon les régions, ces places sont chères! À Paris, ce chiffre s’effondre à … 41 places disponibles en moyenne. Des inégalités territoriales qui ont des conséquences d&#039;autant plus importantes pour les personnes âgées très dépendantes qui n’ont d’autres choix que de trouver une place en établissement. Selon l’étude de l’UFC-Que choisir, en Mayenne, ces dernières bénéficieront dans 90% d’une place tandis que dans le Gard, ce taux chute à 42% et jusqu’à 38% en Corse!     Tarifs des Ehpad: de fortes disparités territoriales… Autre constat de cette étude: le prix mensuel moyen dans les Ehpad qui peut varier du simple au double. Il est en moyenne de 2214€ sur le territoire, mais certains Français doivent débourser beaucoup plus pour financer leur hébergement:

Dans le Rhône: 2 521€
Dans les Bouches-du-Rhône: 2 525€
En Corse-du-Sud: 2 623€
Dans les Alpes-Maritimes: 2 679€
... et à Paris: 3 698€

C&#039;est dans la Meuse qu&#039;il faut résider pour espérer payer un coût moindre,1 749€ par mois en moyenne.
Pour financer leur chambre en Ehpad, les résidents doivent piocher en moyenne 426€ par mois dans leur épargne par rapport au niveau de vie médian dans cette tranche d&#039;âge. Là encore, selon la localisation, ce chiffre explose. La région parisienne se démarque à nouveau et contraint ses habitants à de gros efforts financiers: en Seine-Saint-Denis, ce taux grimpe à 1118€, dans les Hauts-de-Seine à 1120€ et à Paris, à 1 380€.
Le sud de la France n’est pas épargné: dans les Alpes-Maritimes, les résidents doivent débourser 836€/ mois piochés dans leur épargne. Seul le Finistère propose des prix sensiblement équivalents au niveau de vie médian, les résidents pouvant en théorie économiser 8€/mois malgré ce poste de dépenses.      Des établissements privés surreprésentés dans certaines régions Comment expliquer de telles disparités tarifaires sur le territoire? Sans grande surprise, les prix pratiqués par les Ehpad privés accentuent ces inégalités: en moyenne, une place en établissement privé revient à 2898€/mois contre 2147€ pour un Ehpad associatif et 1 936€ pour les Ehpad publics. Ce prix s&#039;explique-t-il, car le taux d&#039;encadrement est plus important? Bien au contraire: le taux d’encadrement des résidents est de 55,6% dans les structures privées, contre 68,1 % dans les structures publiques!
Si cet écart entre les structures est présent dans toute la France, là encore, tous les Français ne sont pas logés à la même enseigne: il atteint +2049€ à paris, + 1 225€ en Loire-Atlantique et + 1733€ en Ile-et-Vilaine.
L’UFC-Que choisir dénonce d&#039;autant plus cette discrimination territoriale, car dans certaines régions, les Ehpad privés sont surreprésentés laissant peu de choix aux résidents quant au choix de la structure qui leur sera proposée. Si en France, la moyenne des Ehpad privés est de 23% sur le territoire, ils représentent jusqu’à plus de 50% de l’offre dans 8 départements, dont 63% dans les Bouches-du-Rhône!  Quelles solutions pour réduire cette fracture territoriale? L’association préconise plusieurs pistes pour réduire ces écarts de tarifs entre les régions parmi lesquelles:

Privilégier la création des nouvelles places dans les structures publiques
Que les EHPAD privés aient tous l’obligation de proposer un nombre suffisant de places éligibles à l’Aide sociale à l’hébergement
La mise en place d’un taux d’encadrement minimal obligatoire pour tous les établissements et de porter ces taux à la connaissance des consommateurs;

L’UFC-Que Choisir rappelle également sa demande concernant la mise en place d’un &quot;bouclier dépendance&quot; , financé par la solidarité nationale.
Enfin, si vous souhaitez connaître le prix pratiqué par un établissement en France, l&#039;association propose un simulateur regroupant les prix des 7400 Ehpad ou maisons de retraites en France: www.quechoisir.org


  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ehpad: de fortes disparités des prix selon les régions]]></media:title>
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      <title>Le mandat de protection future: quel intérêt pour mes proches et moi?</title>
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      <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 13:15:38 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne-Lise Defrance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le mandat de protection future permet de désigner une personne de confiance chargée de veiller sur vous et votre patrimoine si, un jour, vous n’êtes plus en mesure de le faire seul. Quels sont ses avantages? Un notaire vous répond.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En quoi consiste un mandat de protection future? Grâce à ce document, toute personne majeure peut désigner à l&#039;avance un ou plusieurs particuliers chargés de s&#039;occuper d&#039;elle le jour où elle n&#039;aurait plus la capacité de le faire seule. C&#039;est-à-dire en cas d&#039;altération de ses facultés mentales, consécutives à un accident de la vie ou à l&#039;âge, qui l&#039;empêcherait d&#039;exprimer sa volonté. Le ou les mandataires désignés pourront ainsi le représenter dans les actes de la vie personnelle et/ou de gestion son patrimoine. Le mandat de protection future est une forme de  contrat créé par la loi du 5 mars 2007.  Comment le rédiger? Il peut être conclu par acte authentique, c&#039;est à dire établi par un notaire, ou par acte sous seing privé. Dans ce cas, il doit être soit contresigné par un avocat, soit être conforme au formulaire Cerfa n°13592. En outre, pour que la date à laquelle il a été rédigé ne puisse pas être contestée, il est recommandé de le faire enregistrer à la recette des impôts du domicile du mandant. Quelle que soit la forme de rédaction choisie, le mandat de protection future doit être signé par le mandant ainsi que le mandataire et indiquer précisément l&#039;étendue des pouvoirs de ce dernier.  Dans quel cas un tel contrat est-il utile? Dans la plupart des cas. Le mandat de protection future est en effet un moyen d&#039;organiser son éventuelle incapacité de manière beaucoup plus souple que les mesures de protection légales telle que la tutelle ou la curatelle. Celles-ci peuvent s&#039;avérer non seulement beaucoup plus contraignantes dans leur mise en œuvre mais aussi plus restrictives en matière d&#039;organisation des pouvoirs du ou des mandataires. Le mandat de protection future peut d&#039;ailleurs être rédigé à n&#039;importe quel moment à condition que son auteur ait alors toute sa tête et sa capacité juridique.  Quels sont les effets d&#039;un mandat de protection future? C&#039;est l&#039;auteur du mandat qui les définit lui-même. En fonction de la façon dont il a rédigé ce document, les opérations que peut réaliser son mandataire sont cependant plus ou moins étendues. Du moins pour tout ce qui a trait à la gestion de ses biens. Exemple, dans le cadre d&#039;un mandat sous-seing privé, la personne désignée ne peut accomplir seule que les opérations de gestion courante, c&#039;est-à-dire des actes d&#039;administration comme signer un bail de location. En revanche, dans le cadre d&#039;un acte notarié, il dispose de davantage de pouvoirs. Ainsi, il peut procéder à des actes de disposition du patrimoine. Il s&#039;agit notamment de la possibilité de vendre certains biens du mandant.  Comment ce mandat est-il activé? Tant que le mandant conserve toutes ses facultés, le mandat de protection future reste en suspens. Mais lorsqu&#039;il considère que l&#039;état de santé du mandant s&#039;est dégradé au point qu&#039;il ne puisse plus gérer seul ses affaires ni même prendre soin de sa personne, c&#039;est au mandataire qu&#039;il incombe de réaliser les démarches nécessaires à la mise en œuvre du dispositif. Il doit alors se rapprocher d&#039;un médecin inscrit sur une liste établie par le procureur de la République afin qu&#039;il lui délivre un certificat constatant l&#039;inaptitude du mandant. Ce document obtenu, il lui faut ensuite se rendre au greffe du tribunal pour demander l&#039;ouverture du mandat.  Qui peut-on désigner comme mandataire? La ou les personnes de son choix qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une membre de sa famille, d&#039;un ami ou même d&#039;un mandataire professionnel. Il n&#039;existe en effet aucune restriction en la matière. Concrètement, il n&#039;est pas nécessaire que le mandataire nommé ait un lien de parenté avec le mandant ni même que les proches de celui-ci (conjoint, enfants…) donnent leur accord. Toutefois, durant toute la période d&#039;exercice du mandat, la personne ainsi désignée doit jouir de sa pleine capacité juridique et remplir les mêmes conditions qu&#039;un tuteur (disposer de ses droits civils, civiques ou familiaux, avoir accepté la mission…).  Existe-il des restrictions aux pouvoirs de la personne désignée? Tout comme dans une tutelle ou une curatelle, le mandataire a interdiction de réaliser quelques actes spécifiques. C&#039;est le cas entre autres de ceux impliquant la renonciation du mandant à certains de ses droits. Ainsi, le mandataire ne peut pas consentir de remise de dettes pour le compte du mandant. Il en va de même pour les actes contrôlés judiciairement, notamment ceux qui portent sur le logement du mandant. Exemple, le mandataire ne peut pas vendre le domicile de ce dernier sans l&#039;accord du juge des contentieux de la protection. A noter: rien n&#039;interdit au mandant de prévoir une clause de révocation du ou des ses mandataires.  L&#039;exercice du mandat est-il contrôlé? Tout dépend là-encore de la forme du mandat. S&#039;il a fait l&#039;objet d&#039;un acte authentique, le mandataire est tenu de rendre compte tous les ans de sa mission au notaire (utilisation des revenus, gestion du patrimoine, prise en charge des intérêts personnels du mandant…). Mais, s&#039;il a fait l&#039;objet d&#039;un sous-seing privé, ce bilan annuel ne devient obligatoire que si l&#039;auteur du mandat a nommément désigné un ou plusieurs tiers pour effectuer ce contrôle. Dans les deux cas, le mandataire engage sa responsabilité.
Bon à savoir: lors de sa prise de fonction, il doit établir un inventaire du patrimoine du mandant.  Peut-on changer d&#039;avis? Oui, aussi longtemps que le mandat n&#039;a pas pris effet, celui qui l&#039;a rédigé peut l&#039;annuler ou le modifier même si le mandataire désigné a d&#039;ores et déjà accepté sa mission. Mais attention, le mandataire aussi peut renoncer à ses pouvoirs sans avoir à expliquer sa décision. Pensez aussi que le mandataire peut être révoqué avant l&#039;activation du mandat, perdre lui-même ses facultés ou malheureusement décéder. D&#039;où l&#039;importance de désigner, dès le départ, un ou plusieurs mandataires subsidiaires.
Merci à Maître Thomas Prud&#039;homoz, notaire associé de l&#039;étude KL Conseil
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          <media:title><![CDATA[Le mandat de protection future: quel intérêt pour mes proches et moi?]]></media:title>
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      <title>Aménager son domicile: 5 objets malins pour mieux vivre chez soi en toute sécurité</title>
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      <pubDate>Mon, 13 Dec 2021 14:29:52 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Autonomie ]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Aménager son domicile sans engager de gros travaux ni trop dépenser, c’est possible! De l’éclairage à la circulation dans vos pièces, zoom sur ces accessoires malins qui évitent tous risques de chute et améliorent votre quotidien.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Notre chez-nous, c&#039;est notre histoire, personnelle et familiale. En maison ou en appartement, nous aimons décorer notre cocon de jolis tapis, multiplier les lampes sur les petites tables, utiliser des meubles de famille auxquels nous tenons particulièrement même s&#039;ils masquent un peu la lumière et encombrent certaines pièces... Installé dans ce logement depuis des décennies, les objets s&#039;y accumulent, comme autant de strates d&#039;une vie et autant de risques d&#039;accidents domestiques.
Nous n&#039;en avons pas conscience comme le montre l&#039;étude menée par Assurance Prévention, l&#039;association des assureurs français sur &quot;Les seniors et le risque de chute&quot; pour la journée Prev’Attitude. Elle a interrogé 1000 seniors de 65 ans et plus en novembre 2021 et révèle une méconnaissance du risque de chute alors que 50% des personnes sont déjà tombées chez elles. Si l&#039;origine de ces chutes peut être liée à un malaise dans 10% des cas, la majorité des accidents vient d&#039;une glissade sur un sol humide, sur un tapis (44%) ou en raison d&#039;un obstacle (38%). Le sujet n&#039;a rien d&#039;anecdotique puisque selon l&#039;association des assureurs, &quot;la chute, première cause de mort accidentelle en France touche particulièrement les seniors. Chaque année, on comptabilise environ 450 000 chutes et près de 10 000 personnes de 65 ans et plus décèdent des suites d&#039;une chute&quot;. Par ailleurs, la chute peut entraîner de possibles séquelles physiques et accélérer la perte d’autonomie.
Pour vivre chez soi en toute quiétude, sans risquer de trébucher ou tomber, inutile de tout casser! L&#039;aménagement intérieur peut être facilement repensé avec quelques astuces peu onéreuses et simples à mettre en oeuvre.   C’est quoi?
Une bande composée de lumières leds avec un détecteur de mouvement. C&#039;est aussi objet décoratif à installer dans toutes les pièces de votre domicile.
Comment l’utiliser?
Ce ruban adhésif composé de leds diffuse une lumière blanche. Il s’invite partout selon vos besoins: chambranle de porte, salle de bain, rampe d’escalier, placard sombre… Branché sur une prise classique, il s’allume lorsque vous passez à trois mètres. Vous pouvez régler l’intensité lumineuse et la durée de l’éclairage (minuterie). Idéal pour les zones mal éclairées du domicile ou la nuit.

Combien ça coûte?
Une trentaine d’euros, disponible en magasin de bricolage   C’est quoi?
Un système pour éclairer automatiquement lorsque vous vous levez la nuit. Vous n&#039;avez pas à chercher l&#039;interrupteur.
Comment l’utiliser?
Domopack Lumière est un kit créé par Legrand se compose d’un détecteur de mouvement qui se colle au pied du lit, à 10 cm du sol, du côté de la personne qui se lève. Une prise mobile est à brancher sur une prise classique (il y a compatibilité avec toutes les lampes). Lorsque vous vous levez, le détecteur de mouvement déclenche l’éclairage. Vous pouvez par ailleurs utiliser l’interrupteur extra plat et sans fil à mettre sur votre table de chevet qui permet d&#039;allumer ou d&#039;éteindre à distance l&#039;éclairage.
Combien ça coûte?
Autour de 150 euros, disponible sur le site du fabricant Legrand et sur les sites de vente en ligne type www.manomano ou www.amazon.   C’est quoi?
Une bande lumineuse large de quelques centimètres, un peu rugueuse à poser pour vous donner des repères la nuit.
Comment l’utiliser?
Elle se découpe et se pose selon vos besoins sur les nez de marche de l’escalier, les interrupteurs, les poignées de porte… Dans l’obscurité totale, sa fluorescence sécurise la descente et la montée des escaliers et vous donne des repères pour vous orienter dans l&#039;espace.
Combien ça coûte?
Vendue en rouleau de 3 m dans les magasins de bricolage, de 15 à 30 euros, disponible en magasin de bricolage   C’est quoi?
Une prise murale modulable qui s&#039;installe à votre hauteur, sans fil qui traîne. Les prises installées trop bas - près des plinthes- peuvent causer des chutes. Le rehausseur de prise Starplug® permet de surélever les prises de 90 cm à 130 cm, vous n&#039;avez donc plus à vous pencher. Utile pour les personnes ayant des problèmes d&#039;arthrose, de dos, sujettes à des troubles de l&#039;équilibre ou à des vertiges. Plus besoin de se baisser pour brancher l&#039;aspirateur ou le chargeur de téléphone.
Comment l’utiliser?Le système dispose d’un bouton poussoir positionné sur le dessus ce qui permet de brancher et débrancher la prise d&#039;une seule main, pratique! Vous fixez le rehausseur de prise au mur sans avoir besoin de faire appel à un professionnel.
Combien ça coûte?
35 euros, disponible en magasin de bricolage (Darty, Castorama)
   C’est quoi?
Un sous-tapis en PVC lavable à découper selon l&#039;objet que vous voulez maintenir: un tapis, un vase sur une commode.
Comment l’utiliser?
Devant la porte d&#039;entrée, sous votre paillasson pour éviter de glisser quand vous rentrez chez vous, dans la chambre ou la salle à manger pour que vos beaux tapis restent stables. Découper selon la taille de l&#039;objet puis glissez le dessous: l&#039;objet ne bouge plus.
Combien ça coûte?
Pour un tapis antidérapant de 150x50 cm, compter entre 6 et 10 euros, en vente sur Amazon.fr
Autre option: mettre du scotch double face tout autour de votre tapis, mais cela peut endommager le textile ou le fil de votre tapis.
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