<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     version="2.0">
<channel>
  <title>notretemps.com - Guide des aidants</title>
  <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants</link>
  <atom:link href="https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/rss" rel="self" type="application/rss+xml" />

  <description> Article de la rubrique "Guide des aidants" du site notretemps.com</description>
  <lastBuildDate>Thu, 27 Nov 2025 13:50:03 +0100</lastBuildDate>
  <language>fr-FR</language>
      <item>
      <title>Rivadouce, une marque engagée aux côtés des aidants familiaux</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/rivadouce-une-marque-engagee-aux-cotes-des-aidants-familiaux-123159</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/rivadouce-une-marque-engagee-aux-cotes-des-aidants-familiaux-123159</guid>
      <pubDate>Sat, 01 Nov 2025 08:03:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laboratoire Rivadis]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Accompagner un proche dépendant : un engagement du cœur]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En France, plus de 11 millions d&#039;aidants familiaux accompagnent chaque jour un proche âgé ou dépendant. Ce rôle, à la fois précieux et éprouvant, mêle amour, responsabilité et fatigue émotionnelle. Quand la perte d&#039;autonomie s&#039;installe, les gestes du quotidien — la toilette, l&#039;hydratation, le soin de la peau — deviennent autant d&#039;actes de tendresse que de défis.
Pourtant, ces moments d&#039;intimité sont essentiels au bien-être de la personne aidée. Selon une étude Ipsos réalisée pour Rivadouce Soin, 37 % des aidés sont lavés au lavabo et 18 % au lit, des situations souvent délicates pour les deux parties. Pour les proches aidants, ces soins représentent à la fois un acte d&#039;amour et une source de stress: plus d&#039;un sur deux y voient un moment de solitude.
Découvrez la gamme Rivadouce Soin, dédiée aux aînés et à leurs aidants , pensée pour faciliter chaque geste de soin à domicile: Voir la gamme Ainés-Aidants  Des soins pensés pour les peaux fragiles et matures Depuis plus de 50 ans, Rivadouce Soin soutient les professionnels et les aidants à domicile avec des produits spécifiquement conçus pour les peaux matures, sensibles ou fragilisées. Utilisée dans un hôpital sur deux, la marque propose des formules fabriquées en France, testées sous contrôle dermatologique, alliant naturalité, tolérance et plaisir sensoriel.
Solution nettoyante sans rinçage, huile de soin pour prévenir l&#039;escarre, crèmes protectrices au zinc ou baumes nourrissants: chaque produit a été imaginé pour faciliter la toilette, préserver la dignité et apporter du réconfort aux personnes en perte d&#039;autonomie.
Parce qu&#039;un soin bien choisi ne fait pas que nettoyer ou hydrater: il apaise, valorise et recrée du lien entre l&#039;aidant familial et la personne accompagnée.  Un engagement concret pour alléger la charge des aidants Au-delà de ses produits, Rivadouce s&#039;engage concrètement aux côtés des aidants familiaux. La marque met à disposition des guides conseils, des articles de blog et des vidéos pratiques pour accompagner chaque personne aidante dans son quotidien. Ces ressources sont pensées pour aider à mieux vivre son statut d&#039;aidant familial, tout en prenant soin de soi.
Et parce qu&#039;aider, c&#039;est avant tout un acte d&#039;humanité, Rivadouce lance un groupe Facebook dédié aux proches aidants, Parole d&#039;Aidants (par Rivadouce), afin de leur offrir un espace d&#039;échange, de soutien et de partage d&#039;expérience: Découvrir le groupe Facebook
Du 3 novembre au 3 décembre 2025, la marque va plus loin: pour chaque commande de produits Rivadouce Soin, 1 € sera reversé à l&#039;association France Alzheimer, afin de contribuer à la recherche et à l&#039;accompagnement des familles touchées par la maladie.
Pour aller plus loin: retrouvez tous les conseils Rivadouce sur le soin des aînés et le rôle d&#039;aidant sur le blog: Lire les articles du blog Rivadouce  Rivadouce, une marque qui milite pour un vieillissement digne et respectueux Prendre soin de la peau, c&#039;est aussi prendre soin de la personne. En s&#039;engageant aux côtés des aidants familiaux et des aidants de personnes âgées, Rivadouce défend une vision du soin empreinte de respect, de douceur et de solidarité.
Parce que vieillir dignement, c&#039;est avant tout continuer à être regardé, touché et aimé.   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/28/rivadouce-header-01112025.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Rivadouce, une marque engagée aux côtés des aidants familiaux]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Destia : une société à mission engagée auprès des personnes fragiles</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/destia-une-societe-a-mission-engagee-aupres-des-personnes-fragiles-121943</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/destia-une-societe-a-mission-engagee-aupres-des-personnes-fragiles-121943</guid>
      <pubDate>Fri, 03 Oct 2025 14:33:06 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Destia]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Publi-rédactionnel]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vieillir chez soi est un souhait partagé par de nombreux Français. Depuis 2006, Destia répond à cette aspiration en proposant un accompagnement à domicile aux publics fragiles. Forte d’un réseau d’agences de proximité et d’un statut d’entreprise à mission, cette société de services à la personne place l’humain au cœur de chaque intervention. 
Cette approche suscite une forte adhésion : selon son baromètre qualité, 90 % des bénéficiaires se déclarent satisfaits de l’accompagnement reçu. 
Ce succès s’explique par un engagement constant : offrir un service adapté à chaque personne accompagnée.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une entreprise à mission qui place l’humain au cœur de son accompagnement Implantée sur l&#039;ensemble du territoire avec 150 agences locales, Destia accompagne chaque jour des milliers de personnes âgées, dépendantes ou en situation de handicap. Sa mission: permettre à chaque bénéficiaire de vivre à domicile dans les meilleures conditions possibles.
Pour soutenir le maintien à domicile, l&#039;entreprise propose une large gamme de prestations: aide au lever, au coucher, à la toilette, accompagnement aux courses, préparation des repas, ménage, aide à la mobilité, garde de nuit, soutien des aidants…
Grâce à cette offre complète de services, Destia est en mesure d&#039;apporter une solution adaptée à chaque profil et à chaque situation.
En adoptant le statut d&#039;entreprise à mission en 2023, la société a réaffirmé sa raison d&#039;être: &quot;accompagner chaque jour les personnes fragiles avec bienveillance et professionnalisme&quot;. 
Cet engagement repose sur quatre priorités:

 Proposer un accompagnement personnalisé aux bénéficiaires,
Garantir le bien-être et le développement de nos collaborateurs,
Valoriser les bonnes pratiques professionnelles dans notre secteur,
Contribuer à la protection de l&#039;environnement par des actions durables.

Cette dynamique traduit une conviction forte: en accompagnant la montée en compétences de ses équipes, Destia renforce la qualité du service apporté aux seniors.   Une excellence de service plébiscitée par les bénéficiaires La qualité de l&#039;accompagnement est au cœur des priorités de l&#039;entreprise. Pour mesurer la satisfaction et identifier les axes d&#039;amélioration, le groupe réalise chaque année un baromètre qualité auprès de ses usagers.
Les chiffres parlent d&#039;eux-mêmes: 9 bénéficiaires sur 10 se déclarent satisfaits.
Les attentes et retours des bénéficiaires et de leurs proches, recueillies au sein du réseau, permettent à Destia d&#039;adapter ses services en conséquence. 
Au-delà des chiffres, ce sont des histoires uniques qui émergent: des parcours de vie singuliers et de véritables relations de confiance.
À Nantes, Jean, 78 ans, veuf depuis plusieurs années, raconte combien la visite régulière de son auxiliaire de vie a transformé son quotidien. &quot;Elle me pousse à sortir, à marcher, à discuter. Avant, je passais mes journées seul. Aujourd&#039;hui, j&#039;ai retrouvé le goût de partager.&quot;
Pour les aidants aussi, l&#039;accompagnement de Destia est primordial. Samia, mère de famille active à Lyon, explique que l&#039;aide apportée à sa maman malade a changé leur relation: &quot;Je ne suis plus uniquement son aidante, je redeviens sa fille. Nous passons enfin du temps ensemble sans stress.&quot;
À Toulouse, Paul, 82 ans, vit avec son épouse atteinte de la maladie d&#039;Alzheimer. L&#039;intervention régulière d&#039;une auxiliaire de vie lui permet de souffler: &quot;Je peux prendre quelques heures pour reprendre des forces. Cela m&#039;aide à rester un mari attentif plutôt qu&#039;un soignant épuisé.&quot;
Avec son statut d&#039;entreprise à mission, son réseau d&#039;agences de proximité et son taux de satisfaction remarquable, Destia s&#039;affirme comme un partenaire fiable et humain. 
En choisissant Destia, les seniors et leurs proches trouvent bien plus qu&#039;un service, mais un accompagnement fondé sur la confiance et la bienveillance.
Découvrez l&#039;ensemble des services proposés par Destia: https://www.destia.fr  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/10/03/destia-03102025.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Destia : une société à mission engagée auprès des personnes fragiles]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Gwenaëlle Thual: &quot;La situation des aidants peut dépendre d&#039;un code postal&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/gwenaelle-thual-la-situation-des-aidants-peut-dependre-d-un-code-postal-119289</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/gwenaelle-thual-la-situation-des-aidants-peut-dependre-d-un-code-postal-119289</guid>
      <pubDate>Wed, 24 Sep 2025 06:03:07 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le 6 octobre marque la Journée nationale des aidants. La présidente de l’une des principales associations qui les représente nous alerte sur la charge que ces proches portent au quotidien et plaide pour davantage de soutien.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Plus de 9 millions de personnes en France déclarent aider un proche en situation de handicap ou de perte d&#039;autonomie. C&#039;est même le cas de 28% des 50-64 ans. De fait, beaucoup d&#039;entre nous ont été, sont ou seront concernés de près par la maladie, le handicap ou la dépendance liée à l&#039;âge d&#039;un membre de leur entourage. À l&#039;occasion de la Journée nationale des aidants, le 6 octobre, Gwenaëlle Thual, présidente de l&#039;Association française des aidants*, détaille les défis qui se posent aux proches aidants et les combats de son organisation pour porter leur parole. Face à une prise en compte de ces situations encore insuffisante, voire négative ou condescendante, elle milite pour que les aidants soient considérés dans leur juste rôle et à leur juste place au sein de notre société.
Lire aussi&gt;Qui sont les aidants?     Votre association accompagne les proches aidants depuis 2003. Quelles difficultés rencontrent-ils ? Gwenaëlle Thual: Leur préoccupation majeure est la difficulté d&#039;accès aux soins de la personne aidée. Que cet accès aux soins soit possible et facilité est d&#039;ailleurs l&#039;une des revendications de notre association. Ensuite, la difficulté qu&#039;ils expriment, par exemple lors des Cafés des aidants que nous avons créés, tient aux injonctions qu&#039;ils perçoivent de l&#039;environnement: &quot;Après tout ce qu&#039;il a fait pour vous&quot; ; &quot;C&#039;est votre maman&quot;… Ce qui rajoute un poids supplémentaire à une charge mentale déjà élevée. Sont ensuite mentionnés les problèmes de santé du proche aidant – troubles du sommeil, hypervigilance, douleurs… Un épuisement qui en conduit certains, parfois, à des situations d&#039;addiction à divers produits. Enfin, le bloc des démarches administratives, de plus en plus numérisées et parcellisées entre des services et interlocuteurs multiples, est souvent cité. 80 % des aidants estiment ne pas être suffisamment accompagnés et avoir besoin de répit.
Lire aussi&gt; Vous êtes aidant? Comment soutenir un proche sans s&#039;épuiser?  Les choses n’ont-elles pas évolué durant ces deux dernières décennies ? Gwenaëlle Thual: Certes, il y a eu des avancées. La visibilité des proches aidants s&#039;est accrue. Ils ont acquis une reconnaissance juridique depuis 2015, accompagnée de droits comme celui au répit ou à différents congés. Ces dernières années, la situation du salarié aidant a été mise en avant. C&#039;est une bonne chose, mais dans tous les cas, il y a un impact fort sur la vie sociale et amicale. Bien sûr, être aidant peut recéler des éléments positifs: dans le lien renforcé avec la personne aidée, dans les valeurs qu&#039;on met en pratique. Avec, malgré tout, un effet délétère sur la santé physique et psychique. D&#039;autre part, il peut s&#039;agir d&#039;un choix très contraint, notamment en raison des difficultés d&#039;accès aux soins et des craintes que cela fait peser sur la dignité de la personne. La situation peut largement dépendre d&#039;un code postal car les inégalités territoriales sont majeures. C&#039;est pourquoi je considère que le proche aidant n&#039;occupe toujours qu&#039;un strapontin au sein de la société.
Lire aussi&gt;Aidant familial ou proche aidant: les droits et aides à connaître; Vous êtes aidant? Connaissez-vous ces droits qui améliorent votre pension retraite?  Ces situations sont pourtant appelées à se multiplier… Gwenaëlle Thual: Il y a un effet de cisaillement. D&#039;une part l&#039;évolution socio-démographique, avec le vieillissement de la population, l&#039;émergence des maladies chroniques et les progrès de la médecine qui permettent aujourd&#039;hui de vivre avec un cancer auquel on n&#039;aurait pas survécu il y a vingt ans. D&#039;autre part, la pénurie de soignants. Résultat: un bon nombre de proches deviennent des accompagnants de substitution. De plus, le reste à charge sur les prestations des soignants peut être important, ce qui conduit des proches à prendre le relais auprès d&#039;un parent, y compris pour des gestes délicats comme la toilette, la surveillance des constantes de santé, voire une aspiration endotrachéale. En raison de la charge de l&#039;affect, ces gestes sont différemment ressentis.
Lire aussi&gt;5 questions que les aidants se posent souvent... et leurs réponses  Comment améliorer concrètement la vie des proches aidants? Gwenaëlle Thual: Le chantier de la reconnaissance est en cours, avec un enjeu d&#039;égalité. Des parents qui accompagnent un enfant atteint d&#039;un cancer seront reconnus comme aidants. Or si le même jeune subit une récidive à 27 ans, ses parents ne sont plus considérés comme tels. Les maladies chroniques ne sont pas non plus prises en compte. L&#039;évolution du congé de proche aidant a permis l&#039;accompagnement de plusieurs proches: on sait que près de quatre aidants sur dix prennent soin de deux proches ou plus. Mais il reste beaucoup à faire pour tenir compte des situations particulières. Un autre enjeu déterminant est celui de la continuité de l&#039;aide entre les différents acteurs, même dans les zones où les dispositifs dédiés aux proches aidants sont nombreux. Dans un document que nous publions en octobre, intitulé &quot;Mosaïque Aidante&quot;, nous avons recueilli des exemples de démarches de coordination au sein d&#039;un même territoire, destinées à faciliter le recours aux aides.
Lire aussi&gt; Congé de proche aidant: vous pourrez renouveler votre indemnisation à partir de 2025  Vous le disiez, l’association a créé les Cafés des aidants. Que proposent-ils? Gwenaëlle Thual: Ils datent de 2004. Deux mamans en sont les fondatrices. Ils fonctionnent sur le principe d&#039;un codéveloppement entre pairs. Concrêtement, ces événements rassemblent des proches aidants autour d&#039;un travailleur social et d&#039;un psychologue qui animent les échanges sur un thème spécifi que, dans un café, un restaurant, une salle commune… Au total, on compte aujourd&#039;hui 312 Cafés des aidants, portés par 174 structures dans 77 départements de métropole et d&#039;outremer. Le savoir des pairs, issu de leur expérience, peut enrichir celui des autres, les aider par exemple à se positionner ou se repositionner, retrouver leur place de proche après avoir été aidant auprès d&#039;un parent. Il existe aussi une version numérique et nationale du Café des aidants, un samedi par mois. Nous proposons également des formations et des ateliers santé pour les proches aidants.  La coordination entre les proches aidants et les professionnels du soin est un autre de vos chevaux de bataille… Gwenaëlle Thual: Oui, la reconnaissance des proches aidants par le milieu médical est importante elle aussi. Ces personnes sont des atouts pour les professionnels, qui font du mieux qu&#039;ils peuvent. Instaurer une logique de partenariat serait utile. C&#039;est d&#039;ailleurs ce que nous prônons dans les formations aux professionnels que nous proposons, l&#039;association étant certifiée dans ce domaine. Nous plaidons pour intégrer les proches dans un parcours de soins, et pour utiliser un outil de partage des informations entre proches aidants et soignants. Les démarches partenariales sont d&#039;ailleurs en progrès en France.  Quels conseils simples donneriez-vous à des proches en situation d’aidance ou qui l’anticipent? Gwenaëlle Thual: En parler, trouver des lieux ou des dispositifs qui leur permettent de prendre la parole. C&#039;est la solution pour analyser la situation que l&#039;on vit. Avec l&#039;irruption de la maladie dans la relation, il y a souvent un cheminement à faire, voire une bascule à accepter. Certains parlent de &quot;deuil blanc&quot;: celui de la vie d&#039;avant. En parler, c&#039;est aussi ne pas être réduit à la seule fonction de l&#039;aidance, et risquer la déshumanisation, porte ouverte à la perte de dignité pour les proches.  L&#039;Association française des aidants * L&#039;Association française des aidants, forte d&#039;un réseau de plus 200 porteurs de projets professionnels (Associations d&#039;aide à domicile, Ehpad associatifs, plateformes de répit, entreprises) dans toute la France, milite pour qu&#039;aider son proche devienne un choix librement consenti et accompagné par la société.
L&#039;Association française des aidants interviendra lors d&#039;une journée de réflexion organisée le 26 septembre par le Club Landoy, à Paris. Elle participera à une table ronde animée par Notre Temps. Plus d&#039;infos sur clublandoy.com  3 associations nationales, des sites publics pour trouver de l&#039;aide quand on est aidant • L&#039;Association française des aidants (aidants.fr) peut orienter vers les Cafés des aidants, les formations d&#039;aidants, les ateliers santé des aidants, fournir des informations sur les aides disponibles (financières, de répit…)
• Je t&#039;aide (associationjetaide.org) est un collectif d&#039;associations et d&#039;aidants. Elle est à l&#039;origine de la Journée nationale des aidants et milite pour leur reconnaissance par les pouvoirs publics, mais aussi pour l&#039;autoreconnaissance de ceux, nombreux, qui n&#039;identifient pas leur situation. Conférences thématiques en ligne sur les droits et solutions d&#039;accompagnement des aidants.
• Le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr, administré par le Service public pour l&#039;Autonomie, met en ligne annuaires et ressources multiples. Afin, par exemple, d&#039;identifier les points d&#039;information locaux pour les personnes âgées et leurs aidants, ou d&#039;orienter vers les aides financières éligibles comme l&#039;Allocation journalière de proche aidant (Ajpa), les aides fiscales, les dons de jours pour les salariés, les aides au répit, etc.
• Ma Boussole Aidants (maboussoleaidants.fr), site édité par l&#039;Agirc-Arrco, propose aussi un annuaire des services géolocalisés, un agenda, des contenus d&#039;information…  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/04/aidant-mere-fille.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Gwenaëlle Thual: &quot;La situation des aidants peut dépendre d&#039;un code postal&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Je l&#039;ai vécu: &quot;Aux côtés de ma mère qui souffrait d’Alzheimer&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/je-l-ai-vecu-aux-cotes-de-ma-mere-qui-souffrait-dalzheimer-119067</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/je-l-ai-vecu-aux-cotes-de-ma-mere-qui-souffrait-dalzheimer-119067</guid>
      <pubDate>Sun, 21 Sep 2025 09:03:05 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Gravillon]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il y a bien quelques bizarreries… Et puis, le verdict tombe: Alzheimer. Commence alors un long parcours pour Anne, journaliste. Pendant quinze ans, elle va soutenir
son père pour s’occuper de sa mère, malade. Un an après son décès, elle nous raconte cette expérience difficile mais riche en humanité.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des signes inquiétants Au tout début, je n&#039;ai pas voulu voir certains signaux inquiétants chez ma mère. Elle passait de longs moments à lisser puis plier des sacs en plastique, comme si c&#039;était du linge. Elle était de plus en plus en retrait lors des conversations. Et quand elle participait, ses réflexions étaient souvent étranges, à côté de la plaque. Mais tout cela étant assez subtil, j&#039;ai préféré ne pas creuser. Peut-être parce que je sentais confusément qu&#039;un avenir sombre se préparait. Jusqu&#039;à ce jour de 2009 où elle a eu un malaise: une IRM a alors été réalisée en urgence et a révélé qu&#039;elle souffrait de la maladie d&#039;Alzheimer. Le diagnostic est tombé ainsi, brutalement.
Lire aussi&gt; Déclin cognitif: quels sont les premiers signes, comment réagir?  Des Toulouse-Paris en TGV  À partir de là, ma mère n&#039;a cessé de décliner au fil des mois. Je vivais à Toulouse, mes parents à Paris. J&#039;ai commencé à enchaîner les allers-retours en TGV et les séjours chez mes parents pour soulager mon père, en première ligne dans la prise en charge de ma mère. Je cuisinais pour eux et congelais des plats, je conduisais ma mère à ses rendez-vous médicaux et l&#039;emmenais se promener.
À chaque séjour, certains événements me plongeaient dans des abîmes de tristesse. Comme cette fois où elle s&#039;est servie sur l&#039;étal d&#039;un maraîcher et a commencé à manger ses fruits. Je ne reconnaissais plus la personne qu&#039;elle avait été, si bien élevée. Une autre fois, elle a voulu préparer une pâte à tarte mais elle s&#039;est trompée dans les proportions et on s&#039;est retrouvés avec une montagne de pâte! Ce jour-là, j&#039;en ai ri. Parce que cette maladie est tellement dévastatrice que, parfois, l&#039;humour est la seule protection qui reste à l&#039;entourage.  Une course contre la montre Plus le temps passait, plus mon père s&#039;épuisait, malgré les interventions d&#039;aides à domicile et l&#039;accueil de jour que ma mère fréquentait plusieurs fois par semaine. Mais il ne voulait pas encore envisager l&#039;Ehpad. Il nous a clairement dit à mon frère, ma sœur et moi qu&#039;il était prêt à y laisser sa peau et que nous ferions à notre guise après sa mort!
Nous l&#039;avons alors convaincu de déménager à Toulouse, où réside aussi ma sœur, afin que nous puissions le seconder plus facilement. Une fois qu&#039;ils ont été installés, nous avons recruté du personnel à domicile, trouvé un autre accueil de jour. Mais petit à petit, ma mère a perdu le langage. Plusieurs fois elle s&#039;est sauvée et nous l&#039;avons cherchée, l&#039;angoisse au ventre, la retrouvant errant dans les rues. J&#039;avais l&#039;impression terrible d&#039;une course contre la montre: à chaque fois que nous réussissions à mettre au point une nouvelle organisation, très vite, elle devenait caduque.
Lire aussi&gt; Maladie d&#039;Alzheimer: pourquoi les femmes sont-elles plus touchées?  Facétieuse, malgré la maladie Finalement, neuf ans après le début de la maladie et conscient que nous étions tous au bord de la rupture, mon père a accepté l&#039;entrée de ma mère en Ehpad. Les débuts ont été difficiles. Elle résidait dans une unité pour personnes non malades où elle n&#039;a pas trouvé sa place. Elle parlait une langue incompréhensible, déambulait la nuit et rentrait dans la chambre des résidents, ce qui lui valait d&#039;être rejetée, et parfois frappée.
Et puis une place s&#039;est libérée dans l&#039;unité Alzheimer. Et là, nous avons connu une période plus sereine. Elle s&#039;est tout de suite bien intégrée, adoptant un comportement très maternant avec ses pairs malades. Malgré sa pathologie, ma mère est toujours restée souriante et facétieuse. Tout le monde l&#039;aimait, le personnel et même les familles! J&#039;allais la voir souvent, nous faisions des jeux et du tricot ensemble: je reprenais les mailles qu&#039;elle laissait filer… Elle tenait absolument à me tricoter un pull.  Des moments intenses  J&#039;ai eu cette chance qu&#039;elle me reconnaisse jusqu&#039;au bout. Quand j&#039;arrivais, un sourire illuminait son visage, elle posait ses mains sur son cœur et soupirait d&#039;aise. Et même si je ne comprenais rien à son charabia, je voyais ses yeux briller et son désir puissant de communiquer. Ces moments étaient intenses.
Sa vie à l&#039;Ehpad a duré six ans mais les derniers temps ont été éprouvants. Six mois avant sa mort, elle a été transférée dans une unité pour personnes très dépendantes où, plus du tout sollicitée, elle s&#039;éteignait à petit feu. Le personnel changeait souvent, la bienveillance n&#039;était plus vraiment au rendez-vous. Quand elle est décédée en janvier 2024 des suites de la grippe, au-delà de la douleur, j&#039;ai ressenti du soulagement, même une délivrance. Il fallait que son déclin s&#039;arrête, cela devenait inhumain.  Main dans la main Tout au long de ces quinze années, j&#039;ai trouvé une aide précieuse auprès des psychologues et des groupes de parole des lieux que ma mère fréquentait (accueils de jour, Ehpad): pour accepter la maladie et mieux la comprendre, pour gérer l&#039;entrée en Ehpad. D&#039;un point de vue personnel, je voyais régulièrement ma psy pour dépasser les deuils successifs que la maladie impose, pour évoquer la bonne distance à trouver dans l&#039;accompagnement de ma mère sans que cela n&#039;hypothèque tous les autres aspects de ma vie (professionnelle, de couple, de mère, de fille, de sœur).
Avec mon mari et mes trois enfants, nous avons vécu cette longue et douloureuse épreuve main dans la main, ils ont montré beaucoup de patience et d&#039;écoute. Aujourd&#039;hui, je me remets tout doucement d&#039;une grande tristesse et d&#039;une immense fatigue. Mais avec le recul, je sais que cette drôle de relation que j&#039;ai eue avec ma mère pendant ses années de maladie m&#039;a fait grandir en humanité.&quot;
Lire aussi&gt; Aidants et aidés: voici comment trouver et financer des lieux de vacances adaptés  Pour aller plus loin Une ligne d&#039;écoute: &quot;Allo Alzheimer&quot; au 09 70 81 88 06 (coût d&#039;un appel local), sept jours sur sept, de 20 h à 22 h. Des bénévoles formés répondent à toutes vos questions sur la maladie, vous informent sur les services et aides possibles.
Une association: France Alzheimer. Cette association nationale comporte des antennes départementales. Elle propose notamment des formations pour les aidants, des groupes de parole, des entretiens individuels, des ateliers adaptés pour les personnes malades.
Plus d&#039;infos sur francealzheimer.org
Des plateformes d&#039;accompagnement et de répit (PFR): les équipes de ces plateformes (220 en France) accompagnent les aidants dans la mise en place de suppléance à domicile (&quot;relayage&quot;), orientent vers des structures d&#039;accueil de jour et d&#039;hébergement temporaire, organisent des activités pour le couple aidant/aidé.
Plus d&#039;infos sur pour-les-personnes-agees.gouv.fr, puis onglet Préserver son autonomie.
Lire aussi&gt; Le Répit, une structure pour aider les aidants; Répit des aidants: un combat à mener; Répit des aidants: comment trouver un accueil temporaire  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/07/28/mere-fille-maladie-alzheimer.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Je l&#039;ai vécu: &quot;Aux côtés de ma mère qui souffrait d’Alzheimer&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Vous êtes aidant? Connaissez-vous ces droits qui améliorent votre pension retraite?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/vous-etes-aidant-connaissez-vous-ces-droits-qui-ameliorent-votre-pension-retraite-119277</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/vous-etes-aidant-connaissez-vous-ces-droits-qui-ameliorent-votre-pension-retraite-119277</guid>
      <pubDate>Sun, 14 Sep 2025 07:45:59 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Nathalie Samson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Trimestres gratuits, retraite au taux plein, congés… Des droits particuliers vous concernent peut-être si vous avez accompagné un proche en situation de handicap ou en perte d’autonomie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[De plus en plus de personnes mettent entre parenthèses leur travail pour aider un proche. Ce rôle d&#039;aidant non rémunéré affecte leur future retraite car elles cotisent moins, voire pas du tout. Mais les dispositifs qui atténuent cet eff et ont été renforcés en 2023.
Lire aussi&gt; Qui sont les aidants?  Des trimestres de retraite gratuits  Pour les parents d’un enfant handicapé, 8 trimestres gratuits avec la majoration de durée d&#039;assurance pour enfant handicapé&quot; Les deux parents d&#039;un enfant handicapé peuvent obtenir chacun jusqu&#039;à 8 trimestres de retraite (1 par période de 30 mois d&#039;éducation de l&#039;enfant), sans condition de ressources. Mais ce droit est réservé aux parents d&#039;enfant dont l&#039;incapacité atteint au moins 80% et qui perçoivent l&#039;allocation d&#039;éducation de l&#039;enfant handicapé (AEEH, ex-allocation d&#039;éducation spéciale) ou la prestation de compensation du handicap (PCH).
Ces 8 trimestres appelés &quot;majoration de durée d&#039;assurance pour enfant handicapé&quot; s&#039;ajoutent aux 8 trimestres pour enfant. Par exemple, la mère d&#039;un enfant en situation de handicap peut se voir attribuer jusqu&#039;à 16 trimestres en tout. Le père, lui, peut bénéficier des 8 trimestres de majoration pour enfant handicapé.
Lire aussi&gt; Enfant handicapé et retraite: quels impacts et majorations possibles? et Retraites: &quot;J&#039;ai un enfant handicapé à plus de 80%. Pourrais-je partir à la retraite plus tôt?&quot;  À savoir Une personne sans parenté avec l&#039;enfant atteint d&#039;un handicap peut bénéficier de cette mesure si elle prouve que l&#039;enfant est à sa &quot;charge de façon effective et permanente&quot;.    Pour l’aidant d’un adulte handicapé Jusqu&#039;à 8 trimestres de retraite peuvent vous être accordés si, depuis le 1er janvier 2015, vous vous êtes occupé d&#039;un parent, âgé d&#039;au moins 20 ans, qui réside à votre domicile et dont le taux d&#039;incapacité permanente atteint au moins 80%.
Il s&#039;agit d&#039;un parent au sens large: conjoint, concubin, partenaire pacsé, ascendant, descendant, parent collatéral jusqu&#039;au 4e degré (frère et sœur, neveu, oncle, cousin…). De même si la personne est apparentée à votre conjoint, partenaire pacsé, concubin.
Au titre de cette &quot;majoration de durée d&#039;assurance adulte handicapé&quot;, l&#039;aidant obtient 1 trimestre par période de 30 mois de prise en charge. Il ne doit pas y avoir d&#039;interruption (sauf séjour temporaire de la personne aidée dans un établissement). Ces 8 trimestres peuvent se répartir, par exemple au sein d&#039;un couple d&#039;aidants. Les conditions sont restrictives: l&#039;aidant ne peut avoir exercé aucune activité professionnelle pendant cette période.
Lire aussi&gt; Congé de proche aidant: vous pourrez renouveler votre indemnisation à partir de 2025  Pas de droit à un départ anticipé pour carrière longue Si ces deux majorations comptent lors de votre départ à la retraite, les trimestres d&#039;aidant acquis ainsi ne donnent pas droit au départ anticipé pour carrière longue.  Vérifier le relevé de carrière Vérifiez que ces trimestres figurent sur votre relevé de carrière. Sinon, c&#039;est à vous de les signaler à votre caisse. Conservez bien les justificatifs du taux d&#039;incapacité de l&#039;adulte ou de l&#039;enfant accompagné.
Lire aussi&gt; Régularisation de carrière: comment corriger son relevé de carrière?
  L’Assurance vieillesse des aidants depuis septembre 2023  À quoi sert l&#039;AVA? Depuis le 1er septembre 2023, l&#039;affiliation gratuite à l&#039;Assurance vieillesse des aidants (AVA) vous permet de valider des droits à la retraite si vous cessez ou réduisez votre activité professionnelle pour vous occuper d&#039;un enfant ou d&#039;un proche malade ou en situation de handicap.     Qui a droit à l&#039;AVA? L&#039;AVA s&#039;adresse à tous ceux qui aident un proche, même si ce dernier ne fait pas partie de leur famille et ne vit pas sous le même toit. Auparavant, l&#039;assurance vieillesse du parent au foyer (AVPF) couvrait ces situations mais les droits ont été élargis.  Quelles sont les conditions pour bénéficier de trimestres gratuits? Pour que l&#039;AVA vous permette de valider gratuitement des trimestres, l&#039;une de ces conditions doit être remplie: 
- vous percevez l&#039;allocation journalière de présence parentale (AJPP) ou l&#039;allocation journalière de proche aidant (AJPA). Dans ces deux cas, l&#039;affiliation est automatique;
- vous avez un enfant de moins de 20 ans qui vit à votre domicile, en situation de handicap, dont le taux d&#039;incapacité est d&#039;au moins 80% ou compris entre 50 et 79% s&#039;il donne droit au complément de l&#039;allocation d&#039;éducation ou de la prestation de compensation du handicap;
- vous aidez un adulte handicapé (taux d&#039;incapacité d&#039;au moins 80%) ;
- vous vous occupez d&#039;un proche handicapé ou en perte d&#039;autonomie grave, dans le cadre d&#039;un congé proche aidant.
Lire aussi&gt; Aidant familial ou proche aidant: les droits et aides à connaître  Comment obtenir l&#039;AVA: où s&#039;adresser? Pour demander votre affiliation gratuite à l&#039;AVA, adressez-vous selon les cas à la CAF (Caisse d&#039;allocations familiales), la MSA (Mutualité sociale agricole) ou la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées).  Est-ce révisable chaque année? L&#039;affiliation dure tant que les conditions d&#039;attribution sont remplies, sauf si elle découle d&#039;un congé proche aidant, lui-même limité à un an (lire ci-contre). Les trimestres liés à l&#039;AVA figurent automatiquement sur votre relevé de carrière. Prenez soin de vérifier.
Lire aussi&gt; Congé et allocation proche aidant: Vous y avez peut-être désormais droit (et plus simplement)  À savoir Depuis septembre 2023, 4 trimestres d&#039;Assurance vieillesse des aidants sont pris en compte pour bénéficier d&#039;un départ anticipé pour carrière longue.  La retraite au taux plein à 65 ans pour les aidants  Et si il manque des trimestres? Votre retraite peut être calculée au taux plein à 65 ans (au lieu de 67 ans) même si vous n&#039;avez pas les trimestres nécessaires. L&#039;un des trois critères suivants est requis:  Les critères pour la retraite à taux plein même sans tous vos trimestres 
avoir bénéficié d&#039;au moins 1 trimestre pour enfant handicapé ; 
avoir apporté une aide effective à son enfant bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH) pendant 30 mois ; 
avoir interrompu son activité professionnelle pendant 30 mois consécutifs en tant qu&#039;aidant familial ou tierce personne pour s&#039;occuper d&#039;une personne handicapée percevant la prestation de compensation du handicap (PCH).

Lire aussi&gt; Retraite: les aidants familiaux ont-ils droit à des trimestres en plus?   Pensez à la retraite progressive si on est aidant La retraite progressive vous libère du temps pour veiller sur votre proche, tout en gardant des revenus quasi-identiques. Dès 60 ans (décret à paraître), vous percevez une partie de vos pensions tout en travaillant à temps partiel, à condition d&#039;avoir validé au moins 150 trimestres.  Le congé proche aidant Pour prendre soin d&#039;un proche handicapé ou âgé en perte d&#039;autonomie, un salarié peut prendre un congé proche aidant pendant 3 mois, renouvelables jusqu&#039;à 1 an, au cours de sa carrière. Ce congé n&#039;est pas rémunéré.
Mais vous pouvez demander à votre caisse d&#039;allocations familiales l&#039;allocation journalière de proche aidant (AJPA). Cette allocation (65,83€ par jour au 1er avril 2025) est versée sur une période de 66 jours maximum et peut être attribuée quatre fois (264 jours) pour accompagner différents proches.
Lire aussi&gt; Ajpa et retraite: qui peut bénéficier de l&#039;allocation journalière du proche aidant et pour quel montant?  Notre expert Philippe Bainville, expert à la Caisse nationale de l&#039;assurance retraite (CNAV)  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/08/01/aidant-mere-fille.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Vous êtes aidant? Connaissez-vous ces droits qui améliorent votre pension retraite?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Getty Images]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Question d&#039;aidant: &quot;Mon épouse est en fauteuil. À quelles aides puis-je prétendre?&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-mon-epouse-est-en-fauteuil-a-quelles-aides-puis-je-pretendre-21810</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-mon-epouse-est-en-fauteuil-a-quelles-aides-puis-je-pretendre-21810</guid>
      <pubDate>Fri, 15 Nov 2019 10:21:26 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[CCAS, CLIC, aides de la caisse de retraite... Il existe de nombreuses solutions financières à mettre en oeuvre pour vous aider. Les réponses de nos experts.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Votre question d&#039;aidant - &quot;Je suis retraité et mon épouse est en fauteuil. À quelle aide puis-je prétendre?&quot; Pour vous répondre nous avons invité, lors d&#039;un tchat, David Martin et Lucie Besnard, spécialistes des salariés aidants et de l’accompagnement social, chez  Responsage,  La réponse de nos experts Vous pouvez vous rapprocher du service social de votre mairie (CCAS) ou du CLIC (centres locaux d&#039;information et de coordination), s&#039;il existe sur votre territoire. Ces services vous donneront le bon dossier de financement pour chacune des aides à demander en priorité (caisses de retraite, département...). Ils étudieront aussi les autres aides possibles suivant vos contrats (mutuelle, assurances, prévoyance etc). Que vous soyez imposable ou non, vous bénéficierez d&#039;un avantage fiscal de 50%. Pour en savoir davantage lire: Emploi à domicile, un crédit d&#039;impôt pour les retraitésÀ lire aussi:Aides à domicile: comment trouver la solution qui vous convient?Tchat aidant: les réponses à vos questionsAides des caisses de retraite: pensez-yQuestion d&#039;aidant: ma mère refuse toute aide extérieure. Que faire?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/02/12/question-daidant-mon-epouse-est-en-fauteuil-a-quel-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Question d&#039;aidant: &quot;Mon épouse est en fauteuil. À quelles aides puis-je prétendre?&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Pourquoi il faut aider les aidants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/place-a-lintergenerationnel-et-au-soutien-aux-aidants-115697</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/place-a-lintergenerationnel-et-au-soutien-aux-aidants-115697</guid>
      <pubDate>Fri, 25 Jul 2025 05:28:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Alors que la vie professionnelle s&#039;allonge pour les Français, notre chroniqueur, le sociologue Serge Guérin, se penche sur la situation des aidants toujours en activité.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les Français comprennent que la transition démographique a, et aura, des effets sur la vie de chacun et sur l&#039;évolution de la société. Selon une étude Elabe pour l&#039;Unedic, 64% des actifs pensent qu&#039;elle aura un impact fort ou très fort sur le marché du travail. Près de 8 sur 10 prévoient que la vie professionnelle sera plus longue. Notons aussi que 56% des actifs se disent inquiets face à la fin de leur vie professionnelle. Le montant de la retraite arrive très largement en tête dans les craintes évoquées. L&#039;étude fait notamment ressortir deux points marquants, parmi lesquels la relation entre les générations. Ainsi, 65% des plus de 50 ans et 46% des 18-29 ans estiment ne pas rechercher le même sens dans le travail. 70% des quinquas et plus et 49 % des jeunes affirment ne pas partager les mêmes valeurs. Pour autant, plus de 60% des uns et des autres se font confiance et s&#039;entraident. Il y a bien un écart entre ce que l&#039;on imagine et la réalité…
Second point notable: la situation des aidants. Parmi les actifs, 88% pensent difficile d&#039;être aidant tout en ayant une activité professionnelle. Il est intéressant de constater que si 83% des actifs non-aidants considèrent pratiquement impossible à long terme de cumuler aidance et activité professionnelle, ceux qui vivent la situation ne sont &quot;que&quot; 69% à le penser. Cependant, quatre aidants sur dix craignent encore de perdre leur emploi, et la moitié ont au moins renoncé à un changement important (de métier ou d&#039;entreprise) ou refusé une évolution professionnelle ou une formation. Aussi face au vieillissement de la population, l&#039;intergénération et le soutien aux aidants doivent plus que jamais devenir des priorités.
Lire aussi&gt; Un prix de l&#039;aide aux aidants pour France Travail  Serge Guérin est sociologue et professeur à l&#039;Inseec GE  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/06/16/salaries-entreprise-senior.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Pourquoi il faut aider les aidants]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Olivier de Ladoucette: pourquoi les aidants ont besoin de vacances</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/olivier-de-ladoucette-pourquoi-les-aidants-ont-besoin-de-vacances-114529</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/olivier-de-ladoucette-pourquoi-les-aidants-ont-besoin-de-vacances-114529</guid>
      <pubDate>Sun, 29 Jun 2025 17:38:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Dr de Ladoucette]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Ce mois-ci, le psychogériatre Olivier de Ladoucette souligne l&#039;importance des vacances pour les aidants, souvent épuisés ou submergés émotionnellement. Dans sa chronique, il propose deux types de séjours, des pauses en solo ou en duo avec leur proche, pour retrouver sérénité et énergie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En France, 9,3 millions d&#039;aidants prennent soin de proches, parents âgés, conjoints malades ou enfants en situation de handicap. La tranche d&#039;âge des 55-64 ans constitue la plus grande proportion d&#039;aidants, souvent invisibles. Leur rôle est sous-estimé et leurs besoins peu pris en compte. Il est crucial de les soutenir pour prévenir l&#039;épuisement, qui peut les conduire à tomber malade et devenir à leur tour des patients. En cette période estivale, les séjours de répit sont un moyen efficace pour soutenir ces personnes confrontées à une charge émotionnelle et physique excessive. Des parenthèses spécialement adaptées, hélas mal connues et peu utilisées, qui permettent de se détacher momentanément d&#039;un quotidien exigeant, tout en assurant la continuité des soins apportés au proche.
Deux types de séjours existent: des vacances pour l&#039;aidant seul, avec hébergement temporaire pour la personne aidée, et des séjours pour le couple aidant-aidé, dans lesquels les deux profitent ensemble d&#039;une pause. De nombreuses associations proposent des solutions, offrant des moments de détente dans un environnement sécurisé et agréable. Ces séjours permettent de recharger les batteries des aidants, et de préserver la qualité de la relation avec leur proche, souvent malmenée par le poids des responsabilités quotidiennes. L&#039;APA (allocation personnalisée d&#039;autonomie), les chèques-vacances de l&#039;ANCV (Agence nationale pour les chèques-vacances) et certaines caisses de retraite complémentaires, telle l&#039;Agirc-Arrco, peuvent prendre en charge une partie du coût de certains séjours de répit. En permettant de souffler, ces pauses estivales sont une aubaine pour préserver la santé mentale et physique des aidants, et améliorer la qualité des vacances de leur entourage.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/05/27/aidants-vacances.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Olivier de Ladoucette: pourquoi les aidants ont besoin de vacances]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants et aidés: voici comment trouver et financer des lieux de vacances adaptés</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidantsaides-des-lieux-de-vacances-adaptes-113138</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidantsaides-des-lieux-de-vacances-adaptes-113138</guid>
      <pubDate>Wed, 21 May 2025 06:03:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne-Lise Defrance]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous recherchez un séjour d’été agréable pour un parent âgé ou un proche en perte d’autonomie sur lequel vous veillez. Nos pistes pour organiser quelques jours de pause ou un temps de répit partagé.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Partir en séjour ensemble Profiter avec votre proche d&#039;un moment de dépaysement estival, dans un cadre sécurisant pour sa santé, mais sans les contraintes du quotidien. C&#039;est le principe des &quot;séjours de répit partagé&quot; qui accueillent dans un même lieu de vacances une personne en perte d&#039;autonomie et son proche aidant. En pratique, &quot;vous passez du temps tous les deux, mais vous pratiquez aussi des activités chacun de votre côté. Et ce, grâce à l&#039;accompagnement de la personne aidée par une équipe médico-sociale composée d&#039;aides-soignants, infirmiers, psychomotriciens, psychologues…&quot;, explique Carla Ballivian, responsable du service actions sociales du groupe Audiens.
Ces séjours de répit sont proposés par des associations et des organismes sociaux (caisses de retraite, mutuelles…). Par exemple, l&#039;association France Alzheimer annonce sur son site des séjours de huit à dix jours en France (hébergement, pension complète, activités, excursions) de mai à octobre pour les personnes touchées par cette maladie accompagnées de leur aidant. Si vous êtes vous-même senior et parent d&#039;un enfant en situation de handicap, le réseau Passerelles indique plus de 50 séjours organisés et des hébergements de vacances adaptés pour partir en famille.
Il existe aussi des villages vacances spécialement pensés pour héberger des personnes fragilisées par la maladie, l&#039;âge ou le handicap, venues avec leur proche aidant. Parmi ces lieux: Les Cizes dans le Jura, La Salamandre près d&#039;Angers et le village Touraine près de Tour (plus d&#039;infos sur vrf.fr). Ces trois sites de villégiature font partie du dispositif Vivre le répit en famille soutenu par plusieurs groupes de protection sociale comme Audiens, AG2R La Mondiale, Agrica… ce qui peut alléger le coût pour vous.
Pour organiser un tel séjour, &quot;rapprochez-vous de la plateforme d&#039;accompagnement et de répit (PFR) près de chez vous&quot;, conseille Camille NG Kwong Sang, directrice de la fédération des PFR (annuaire sur soutenirlesaidants.fr). N&#039;hésitez pas à contacter aussi votre mutuelle ou votre caisse de retraite et celles de la personne aidée. Le pôle ressources handicap de votre département ou les ­associations d&#039;aidants sauront aussi vous orienter.

POUR L&#039;ASSISTANCE EN GARE: 
Si votre parent doit voyager en train, la SNCF propose un service d&#039;aide nommé Assist&#039;enGare. Il s&#039;adresse aux personnes munies notamment d&#039;une carte mobilité inclusion, d&#039;une carte d&#039;invalidité ou d&#039;un certificat médical attestant le besoin d&#039;être assisté dans les transports (conditions sur garesetconnexions.sncf/fr/service-client/service-assistance-gare-PMR).
Lire aussi: Comment vous faire accompagner gratuitement à votre place dans le train grâce à ce service méconnu de la SNCF?  Un séjour pour votre proche Les séjours spécialisés dans l&#039;accueil des personnes malades, âgées ou en situation de handicap permettent à votre proche de partir en vacances avec des accompagnateurs et d&#039;autres estivants confrontés aux mêmes difficultés que lui, et ceci sans que vous soyez présent. 
Le site maboussoleaidants.fr met à votre disposition une liste de séjours et hébergement (pour un week-end ou plus, dans de nombreux départements en France). Pensez aussi à consulter le site du conseil national des loisirs et du tourisme adaptés (cnlta.asso.fr) qui recense par région un certain nombre d&#039;organismes de vacances.
Tout comme les séjours de répit &quot;aidant/aidé&quot;, ces vacances peuvent être organisées par des associations ou des organismes disposant de l&#039;agrément VAO (vacances adaptées organisées). Ainsi, l&#039;APF Évasion propose des séjours en groupe pour les adultes, mais aussi les enfants handicapés moteur. Quant à l&#039;association Anaé, elle accueille des personnes en situation de handicap moteur, intellectuel ou polyhandicap pour des durées de huit à quinze jours à la mer ou à la montagne.
Lire aussi: Aidant, voici des services pour vous relayer auprès de vos proches pendant vos vacances  Quel coût et quelles aides? &quot;Le montant d&#039;un séjour dépend de plusieurs paramètres parmi lesquels le choix de l&#039;organisateur et la formule de vacances réservée&quot;, indique Camille NG Kwong Sang. De manière générale, le coût d&#039;une semaine varie entre 1 500 € et 2 500 € d&#039;après Ma Boussole aidants.
Selon les revenus de votre proche et, éventuellement, les vôtres, des aides financières peuvent alléger le prix du séjour. Ainsi, que vous soyez aidant ou aidé, vous pouvez bénéficier, en fonction de vos revenus, d&#039;un soutien financier allant jusqu&#039;à 85 % du coût d&#039;un premier séjour dans un village vacances du dispo­sitif Vivre le répit en famille grâce à votre caisse de retraite complémentaire du régime Agirc-Arrco, si l&#039;un de vous est salarié ou retraité affilié.
Il n&#039;existe pas de liste exhaustive des aides. N&#039;hésitez pas à frapper à toutes les portes (caisses de retraite, mutuelles, maisons départementales pour les personnes handicapées, caisses d&#039;allocations familiales, caisses primaires d&#039;assurance maladie, comités d&#039;entreprise, centres communaux d&#039;action sociale…). &quot;Audiens, par exemple, peut couvrir jusqu&#039;à 85 % du montant du séjour&quot;, précise Carla Ballivian.
Attention, dans la plupart des cas, ces aides sont versées sur présentation de la facture. Conséquence: vous êtes contraint d&#039;avancer la totalité des frais liés à ces vacances.
Lire aussi: Aidants: dans l&#039;embrouillamini des aides sociales  Anticiper au mieux Pour repérer le séjour idéal, ­listez les besoins quotidiens de votre proche. Lui faut-il des soins chaque jour? Plusieurs fois? Quels sont les services indispensables pour assurer son bien-être?
Mer, montagne ou campagne, déterminez avec lui la destination qui lui plaira le plus. Généralement les organismes organisateurs proposent plusieurs choix. Vous pouvez aussi axer votre recherche sur les activités organisées durant le séjour (visites, excursions, piscine…). Certaines structures développent également des vacances thématiques autour des animaux, par exemple.
Veillez enfin à bien tenir compte du temps et des moyens de transport nécessaires. Dans certains cas, notamment lors de séjours adaptés, l&#039;organisation peut prévoir un départ groupé.  Trois astuces pour des vacances réussies • Lorsque vous organisez vous-même quelques jours de vacances en compagnie d&#039;un parent âgé, évitez les volées d&#039;escaliers et chemins escarpés. Repérez sur tourisme-handicaps.org les hôtels, gîtes, restaurants, lieux touristiques… dotés du label Tourisme&amp;Handicap (3 700 établissements en France). Son logo renseigne sur l&#039;accessibilité du lieu.
• Envie d&#039;un bain de mer? Le label Handiplage (handiplage.fr) informe sur les abords sans escalier et même la possibilité de se baigner à tout âge grâce à un &quot;tiralo&quot;, sorte de transat roulant tiré par un maître-nageur.
• Enfin, s&#039;il faut planifier des soins infirmiers, contactez à l&#039;avance le SSIAD (service de soins infirmiers à domicile) du département où vous vous rendez. Annuaire sur pour-les-personnes-agees.gouv.fr  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2025/05/02/sejour-aidants-aides.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants et aidés: voici comment trouver et financer des lieux de vacances adaptés]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>5 questions que les aidants se posent souvent... et leurs réponses</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/5-questions-que-les-aidants-se-posent-souvent-et-leurs-reponses-99899</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/5-questions-que-les-aidants-se-posent-souvent-et-leurs-reponses-99899</guid>
      <pubDate>Sun, 06 Oct 2024 05:20:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Emilie Cailleau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Apporter une aide régulière à un proche en perte d’autonomie est parfois difficile à gérer, par les ajustements nécessaires au quotidien et les nombreuses préoccupations sous-jacentes. Les conseils de Marie-Laure Guillot, aidante et auteure de &quot;Préparer sa dépendance et celle de ses proches&quot; (éditions Eyrolles).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En France, une personne sur cinq joue le rôle d&#039;aidant, selon le ministère des Solidarités et de l&#039;Autonomie. Un taux qui grimperait même à 25 % de la population, si on en croit le dernier baromètre des aidants 2024 réalisé par BVA pour le collectif Je t&#039;aide, dévoilé en septembre.
Parmi cette communauté d&#039;aidants déclarés (beaucoup n&#039;ont pas conscience de leur statut), la majorité (53%) accompagne un parent ou un proche âgé en situation de dépendance, selon l&#039;enquête. Cet investissement physique et moral peut phagocyter le quotidien si les contours de la relation aidant/aidé ne sont pas définis à l&#039;avance. Certains points liés à l&#039;organisation et à la place que l&#039;on veut donner à ce rôle de l&#039;aidant ont tout intérêt à être abordés et anticipés pour contourner certains écueils et s&#039;épargner une charge mentale trop lourde.
C&#039;est la conviction de Marie-Laure Guillot, qui a accompagné pendant dix ans ses parents, dont un père atteint de la maladie d&#039;Alzheimer. Dans son nouveau livre Préparer la dépendance et celle de ses proches (éditions Eyrolles), cette ancienne soignante et responsable d&#039;équipe au sein de centres hospitaliers et services médicaux sociaux, aujourd&#039;hui retraitée, partage son expérience de mère, de fille aidante et les difficultés du quotidien d&#039;aidant. Cet ouvrage foisonnant de conseils peut être pris comme un guide pratique pour mieux préparer et aborder la dépendance d&#039;un proche âgé. Il passe en revue les problèmes auxquels sont confrontées les aidants. L&#039;autrice répond à cinq questions délicates mais essentielles que les aidants se posent (sans parfois oser les formuler).
Lire aussi&gt; Vous êtes aidant? Comment soutenir un proche sans s&#039;épuiser  Comment gérer la crainte du manque de moyens financiers? La question du financement de la prise en charge d&#039;une personne âgée dépendante à son domicile ou résident en Ehpad est une angoisse partagée par de nombreux aidants. &quot;En effet le coût élevé de la place en Ehpad ou des aides à domicile inquiète les familles. Il est important de procéder par étapes en dressant un état des lieux exhaustif des besoins réels, des ressources disponibles et des aides auxquelles la personne aidée a droit&quot;, résume Marie-Laure Guillot.
Voici les étapes clés:

Faire un point réel sur les besoins humains et organisationnels de la personne âgée dépendante: quels sont les besoins en aide humaine? Des aménagements du lieu de vie sont-ils nécessaires?
Evaluer et recenser l&#039;ensemble des ressources qui peuvent être mises à disposition gratuitement ou à moindre coût: &quot;ce peut être de faire livrer gratuitement les courses à domicile, d&#039;étudier l&#039;organisation au sein de la famille (qui peut rendre visite ponctuellement, passer un coup de fil, etc), de faire appel à un système de voisins vigilants, de demander un passage régulier du facteur (un service de La Poste par lequel le facteur rend visite aux aînés dépendant pour prendre des nouvelles, échanger et s&#039;assurer que tout va bien), de mettre en place le collier de téléassistance. Il existe divers systèmes de veille&quot;, rassure Marie-Laure Guillot.
Vérifier avec le médecin de famille l&#039;état de santé de la personne pour déterminer d&#039;éventuelles aides dont le proche peut bénéficier: pathologies prises en charge à 100 % par la Sécurité sociale; soins infirmiers à domicile, toilette à domicile, kinésithérapeute à domicile, carte d&#039;invalidité, aide départementale APA (allocation personnalisée d&#039;autonomie)…
Contacter l&#039;assistante sociale de la commune de la personne âgée. &quot;Celle-ci adressera la personne à une association d&#039;aide aux aidants proches de chez elle connaissant les différentes démarches et aides existantes&quot;. Ces associations (comme l&#039;Association française des aidants, la Compagnie des aidants, la Maison des aidants...) vont simplifier le parcours de l&#039;aidant en l&#039;orientant (gratuitement) dans ses démarches administratives. 
Estimer les ressources financières de la personne âgée et dresser l&#039;inventaire des biens de la personne: retraite et pension, ainsi que bien immobilier, assurances-vie, livrets d&#039;épargne, placements financiers…
Réaliser un planning prévisionnel des dépenses et ressources.
Déposer des demandes d&#039;aides financières (auprès de la mairie, de la communauté de communes, du département, de l&#039;Etat, etc). &quot;Certaines aides de l&#039;Etat comme l&#039;APA peuvent être demandées par tous, d&#039;autres sont accessibles en fonction des revenus&quot;. Parmi les aides financières à étudier: la possibilité de bénéficier de l&#039;allocation journalière du proche aidant (Ajpa) pour les aidants encore en activité, en demandant le congé proche aidant rémunéré à l&#039;employeur d&#039;une durée de 3 mois renouvelable et qui permet d&#039;interrompre ou de réduire son activité professionnelle pour s&#039;occuper d&#039;un proche; déduction fiscale en cas d&#039;hébergement du parent âgé chez soi ou majoration de part pour le calcul de l&#039;impôt sur le revenu (si le parent hébergé est invalide), majoration de l&#039;allocation logement (pour les revenus modestes), réduction d&#039;impôt pour emploi d&#039;un salarié à domicile ou encore de droit au répit financé (si le proche aidé perçoit l&#039;APA).

Lire aussi&gt; Profil des malades, santé des aidants... Le grand baromètre de la maladie d&#039;Alzheimer  Vaut-il mieux loger près ou loin du proche aidé? Le choix de résider à proximité ou éloigné de la personne aidée (qu&#039;elle soit en Ehpad ou à domicile) est totalement personnel. Mais cette décision influence la place que l&#039;on occupera en tant qu&#039;aidant. Elle définit également le lien que l&#039;on souhaite entretenir ou construire avec le proche dépendant.
Pour ceux qui n&#039;arrivent pas à trancher, répondre à ces trois questions clés aidera à faire son choix en conscience: &quot;quelle relation entretient-on avec la personne aidée ; quelle place veut-on avoir auprès d&#039;elle (quel investissement); si l&#039;on habite loin, peut-on le gérer sans culpabiliser?&quot;, conseille Marie-Laure Guillot. Dans tous les cas, il est utile d&#039;en parler avec la personne âgée et au sein de la famille.
Lire aussi&gt; Trouver des relais pour s&#039;occuper de vos parents en votre absence  Doit-on voir tous les jours son parent en Ehpad? Cette question, dans le sillage de la précédente, soulève en toile de fond la question du juste équilibre à trouver entre l&#039;aidant et l&#039;aidé, à savoir: quelle est la bonne distance à tenir à l&#039;égard de son parent quand il réside en Ehpad et qu&#039;il dispose d&#039;une prise en charge adaptée sur place. &quot;L&#039;entrée en Ehpad est un chemin difficile, l&#039;établissement devient le lieu de vie de la personne âgée. Elle a sa chambre, ses amis, ses occupations, ses activités. Il faut la laisser s&#039;intégrer, il n&#039;y a pas de raison d&#039;être omniprésent. L&#039;aidant doit trouver le juste équilibre entre aide au changement de vie et temps nécessaire à l&#039;intégration&quot;, estime Marie-Laure Guillot.
Lire aussi&gt; Ehpad: des progrès visibles et des défis qui persistent  Comment gérer la veille jour-nuit? Là aussi, la présence permanente chez la personne dépendante, de jour comme de nuit, n&#039;est pas une solution. A trop s&#039;investir, on risque de s&#039;épuiser dans le temps, de l&#039;avis de l&#039;auteure. A partir du moment où la question de la veille de nuit se pose, c&#039;est qu&#039;une vigilance accrue du proche (en raison de son état de santé physique ou psychique ou autre) est nécessaire. Si certaines grandes familles peuvent se permettre une visite par roulement, la plupart des aidants se heurtent à un défi de taille: comment gérer la garde de nuit sans s&#039;exposer à des frais substantiels, qui s&#039;ajoutent à la veille de jour?
Certes, il existe des systèmes moins onéreux que les gardes de nuit comme les aides de vie (qui viennent ou dorment sur place), le recours à des organisations d&#039;étudiants dans le milieu médical ou paramédical qui viennent au domicile de la personne âgée le soir ou vivent en colocation (un système peu développé en France mais plus répandu en Espagne). Néanmoins, lorsque le maintien à domicile devient aussi lourd et coûteux qu&#039;un placement en Ehpad ou en institution, il convient de s&#039;interroger sur la meilleure stratégie à mettre en place avant que le parent âgé n&#039;entre dans une dépendance totale. 
Lire aussi&gt; Aidant familial ou proche aidant: les droits et aides à connaître  Comment dire &quot;je n&#039;en peux plus&quot;? Une question souvent source de culpabilité chez l&#039;aidant mais qui, si elle est mise sous le tapis, alourdit un peu plus la fatigue et la charge mentale ressenties. La première chose est de prendre conscience de ses limites, insiste Marie-Laure Guillot: &quot;Il faut oser se le formuler à soi-même, afin de réaliser le niveau d&#039;épuisement et de lassitude et parfois d&#039;exaspération dans lequel on se trouve. L&#039;efficacité de l&#039;aidant réside surtout dans son écoute, dans sa bienveillance et il est difficile de remplir ce rôle quand &quot;on se sent à bout&quot;.
Ensuite, il est nécessaire de formuler son ressenti auprès du proche que l&#039;on aide en s&#039;exprimant clairement et avec bienveillance. &quot;Je suis fatiguée, j&#039;ai besoin de me reposer, de me ressourcer&quot; ; &quot;Je pense qu&#039;il serait bien pendant une semaine, 15 jours, un mois que l&#039;on puisse chacun de notre côté voir d&#039;autres personnes&quot; ou encore &quot;Nous allons organiser ensemble ton planning durant mon absence&quot;. Il importe que cette pause soit comprise en expliquant au proche aidé qu&#039;il ne s&#039;agit pas d&#039;une fuite ou d&#039;un abandon, souligne l&#039;autrice.
Le fait de s&#039;autoriser à dire &quot;je n&#039;en peux plus&quot; et de savoir exprimer à la personne aidée son besoin de se mettre en retrait est une nécessité pour l&#039;aidant s&#039;il veut accompagner le proche dans la durée. Tout comme s&#039;octroyer des pauses ponctuellement dans son rôle d&#039;aidant. De nombreuses solutions existent pour se faire épauler et souffler de temps en temps. Il existe des hébergements temporaires (dans un Ehpad, dans une résidence service, dans une résidence autonomie, un accueil familial) qui permettent aux aidants de passer le relais et de s&#039;octroyer un peu de répit en confiant son proche une journée, plusieurs jours ou plusieurs semaines (si on veut partir en vacances par exemple). 
Retrouvez plus de conseils dans le livre de Marie-Laure Guillot, Préparer sa dépendance et celle de ses proches (éditions Eyrolles)   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2024/10/03/aidant.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[5 questions que les aidants se posent souvent... et leurs réponses]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Qui sont les aidants?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/qui-sont-les-aidants-98330</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/qui-sont-les-aidants-98330</guid>
      <pubDate>Fri, 04 Oct 2024 06:00:28 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Avec l&#039;augmentation de l&#039;espérance de vie, nous sommes de plus en plus nombreux à devenir aidants de nos proches. Souvent sans bruit, parfois au péril de notre propre santé… Portrait.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Un français sur quatre concerné Un quart des Français sont des aidants en 2024.
Les générations les plus impliquées:
28% ont entre 50-64 ans
23% ont 65 ans et plus
Lire aussi&gt; Aidants: comment veiller sur ses parents âgés de près ou de loin     Le profil des proches aidés L&#039;un des proches parents (47%)
Un autre membre de la famille (12%)
Leur conjoint (10%)
23% apportent leur soutien à zu moins deux personnes
Lire aussi&gt;  Vous êtes aidant? Comment soutenir un proche sans s&#039;épuiser?      Comment est appréhendé le terme &quot;aidant&quot; 48% disent qu&#039;ils sont &quot;aidants&quot;
40% n&#039;en parlent pas
12% emploient un autre terme    Où trouver du soutien quand on est aidant Ils connaissent ou ont entendu parler:
des associations d&#039;aidants (61%)
du congé proche aidant (55%)
des formations pour aidants (51%)
des solutions de répit (48%)
des plateformes de répit (36%)
Lire aussi&gt; Aidant familial ou proche aidant: les droits et aides à connaître    Les difficultés des aidants La fatiue mentale et émotionnelle (40%)
La fatigue physique (33%)
Le manque de temps (31%)
Lire aussi&gt; Ajpa et retraite: qui peut bénéficier de l&#039;allocation journalière du proche aidant et pour quel montant?
  Sources Baromètre des aidants 2024, Collectif Je t&#039;aide/ BVA  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/08/16/mere-agee-fille-aidant.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Qui sont les aidants?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Un prix de l&#039;aide aux aidants pour France Travail</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/un-prix-de-l-aide-aux-aidants-pour-france-travail-99786</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/un-prix-de-l-aide-aux-aidants-pour-france-travail-99786</guid>
      <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 13:03:14 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;opérateur public de l&#039;emploi a été distingué cette année par Audiens, l&#039;Agirc-Arrco et l&#039;Ocirp pour sa politique en faveur de ses agents aidants. Une enquête nationale dévoilée à l&#039;occasion indique que l&#039;aménagement du temps de travail et les aides financières sont les premières demandes des aidants actifs.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un salarié sur cinq est aidant en France, avec une moyenne d&#039;âge de 59 ans. En 2030, ce sera un sur quatre. Une réalité que certains employeurs prennent en compte. A quelques jours de la Journée nationale des aidants, le groupe de protection sociale Audiens a remis le 30 septembre son 8ème prix annuel “Entreprise salariés aidants“ à France Travail. L&#039;opérateur public qui compte quelque 58000 agents multiplie les modes d&#039;accompagnement avec un guide pratique, un réseau social interne réservé aux aidants, une écoute psychologique, un accompagnement social personnalisé, mais aussi des facilités horaires et un fonds de solidarité pour concilier vie privée et vie professionnelle.
Ces deux derniers dispositifs sont les plus demandés par les aidants à leur entreprise selon une enquête nationale qu&#039;Audiens, Agirc-Arrco et l&#039;Ocirp, ses partenaires du prix, ont dévoilé à l&#039;occasion: 72% des aidants souhaitent un aménagement du temps de travail et 38% considèrent la réponse de leur entreprise satisfaisante ; 32% souhaiteraient une aide financière et 13% se disent satisfaits.
Le groupe Bouygues et Orange étaient les autres finalistes de ce prix décerné à Paris. Astrid Panosyan-Bouvet, nouvelle ministre de Travail, a consacré une de ses première sorties publique à cet événement, soulignant l&#039;importance de &quot;la validation des trimestres de retraite pour les aidants&quot; et évoquant la possibilité d&#039;utiliser &quot;le congé proche aidant pour plusieurs proches&quot;.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/08/22/aidant-mere-fils.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Un prix de l&#039;aide aux aidants pour France Travail]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Trouver des relais pour s&#039;occuper de vos parents en votre absence</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/trouver-des-relais-pour-s-occuper-de-vos-parents-en-votre-absence-76515</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/trouver-des-relais-pour-s-occuper-de-vos-parents-en-votre-absence-76515</guid>
      <pubDate>Thu, 08 Aug 2024 17:13:41 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Patricia Erb]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[De nombreuses structures aident à pallier l’isolement des personnes âgées. Des relais utiles, notamment pendant vos vacances.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Difficile de prendre un temps pour soi en laissant un parent seul sans culpabilité… Continuer à lui passer un coup de fil régulièrement est déjà précieux pour lui. Vous pouvez assortir ce maintien du lien par des visites et des temps d&#039;échange par téléphone.
Lire aussi&gt; Aidant, voici des services pour vous relayer auprès de vos proches pendant vos vacances  L’aide gratuite de bénévoles De nombreuses associations luttent contre l&#039;isolement des personnes âgées. Certaines sont nationales.
Voici quelques exemples d&#039;associations à contacter pour savoir si elles ont mis en place des visites de courtoisie dans le secteur d&#039;habitation de votre parent (chez lui ou en maison de retraite): Croix-Rouge, Les Petits Frères des pauvres, la Société de Saint-Vincent-de-Paul, le Secours Catholique, l&#039;Union des familles rurales.
Des lignes d&#039;écoute sont aussi accessibles pour les personnes qui se sentent isolées:
-         Solitud&#039;écoute (Les Petits Frères des pauvres): 0 800 47 47 88 (service et appel gratuits).
-         Croix-Rouge écoute: 0 800 858 858 (service et appel gratuits).
D&#039;autres initiatives sont plus locales. Pour savoir quelles propositions existent près de chez vos parents, interrogez la mairie ou les points d&#039;information locaux dédiés aux personnes âgées (annuaire ici). Leur dénomination varie selon les départements: Centre local d&#039;information et de coordination (Clic), point d&#039;info autonomie, service senior…
Lire aussi&gt; Monique de Kermadec: &quot;La solitude n&#039;est pas une fatalité&quot;  Un service payant par La Poste La Poste propose la visite du facteur une fois par semaine, un jour fixé en accord avec votre parent. Il prend le temps de discuter avec lui, de prendre de ses nouvelles et vérifier que tout va bien. Il vous fait remonter les besoins exprimés par votre parent le cas échéant et rédige des comptes rendus de ses visites. Il alerte les secours et les proches s&#039;il constate un problème. Ce service est payant: 21,90€/mois. Avec le crédit d&#039;impôt de 50% au titre de l&#039;aide à la personne, cela revient à 10,95€. Si vous le mettez en place pendant vos vacances, ce service peut être conservé toute l&#039;année comme relais pour vous sécuriser.
Lire aussi&gt; Aidants: comment veiller sur ses parents âgés de près ou de loin  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/08/16/mere-agee-fille-aidant.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Trouver des relais pour s&#039;occuper de vos parents en votre absence]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Congé de proche aidant: vous pourrez renouveler votre indemnisation à partir de 2025</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/conge-de-proche-aidant-vous-pourrez-renouveler-votre-indemnisation-a-partir-de-2025-94688</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/conge-de-proche-aidant-vous-pourrez-renouveler-votre-indemnisation-a-partir-de-2025-94688</guid>
      <pubDate>Thu, 11 Jul 2024 06:05:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Notretemps.com]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un décret paru au Journal officiel le 6 juillet 2024 va permettre aux proches aidants de renouveler leur demande d&#039;allocation, s&#039;ils doivent prendre en charge une autre personne en difficulté. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2025.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En France, le statut de proche aidant permet à un salarié de s&#039;occuper d&#039;un proche vulnérable tout en étant rémunéré via une allocation journalière. Un congé est également mis en place pour permettre à l&#039;aidant d&#039;interrompre son activité professionnelle et prendre en charge une personne handicapée, âgée ou en perte d&#039;autonomie. Un décret paru au Journal officiel le 6 juillet 2024 et relayé par nos confrères de Capital fixe les nouvelles modalités de cette période de congé.  Congé proche aidant: une allocation journalière versée Aujourd&#039;hui, un proche aidant peut cesser temporairement son travail pour soutenir une personne de son entourage ou de sa famille pendant trois mois maximum sur l&#039;ensemble de sa carrière. Les 66 jours octroyés peuvent être fractionnés en demi-journées et l&#039;employeur n&#039;a pas le droit de refuser cette absence. 
Durant son congé, le salarié n&#039;a pas le droit d&#039;être rémunéré pour une activité autre que l&#039;aide à son proche. En revanche, il peut toucher l&#039;allocation journalière du proche aidant (AJPA), fixée à 64,54 euros par jour et 32,27 euros par demi-journée. L&#039;aidant a droit à un maximum de 22 jours d&#039;AJPA par mois.   Congé proche aidant: un nouveau dispositif au 1er janvier 2025 Le nouveau décret va permettre de répéter le congé de 66 jours si le salarié a besoin de s&#039;occuper d&#039;un autre proche en difficulté. &quot;Le droit à l&#039;allocation journalière du proche aidant peut être renouvelé si le proche aidant apporte son aide à une personne différente de celle au titre de laquelle il a précédemment bénéficié de cette allocation&quot;, précise le texte.
&quot;Le nombre maximal d&#039;allocations journalières versées à un bénéficiaire ne peut être supérieur à 264 sur l&#039;ensemble de la carrière de ce bénéficiaire&quot;, poursuit le décret qui fait partie de la loi de financement de la Sécurité sociale. Cette mesure entrera en vigueur au 1er janvier 2025. 
À partir du 1er janvier 2025, un salarié ayant déjà perçu l&#039;allocation journalière de proche aidant (Ajpa) pourra à nouveau en bénéficier s&#039;il accompagne une autre personne plus tard. Jusqu&#039;à la fin de l&#039;année 2024, l&#039;Ajpa (64,54€ par jour) n&#039;est accordée qu&#039;une fois sur l&#039;ensemble d&#039;une carrière, pendant 66 jours au maximum.
Décret n° 2024-697 du 5 juillet 2024.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/10/02/illustration-dune-femme-aidant-une-senior.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Congé de proche aidant: vous pourrez renouveler votre indemnisation à partir de 2025]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aménager sa maison: 6 idées pour se sentir mieux chez soi</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/amenager-sa-maison-6-idees-pour-se-sentir-mieux-chez-soi-24738</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/amenager-sa-maison-6-idees-pour-se-sentir-mieux-chez-soi-24738</guid>
      <pubDate>Thu, 17 Jun 2021 17:30:59 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Cuisine, salle de bains, chambre, salon… comment aménager chaque pièce de son logement pour gagner en confort et bien-être. Les bons réflexes et les astuces.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Il n’y a pas d’âge pour s’intéresser au confort et à la sécurité de son logement, mais toute année où l’on s’en soucie est une année de gagnée! Même à 52 ans, il n’est pas confortable de se mettre accroupi pour attraper un objet&quot;, lance Camille Mairesse, responsable du pilotage et du développement au PRIF (Prévention Retraite Île-de-France).   50, 70 ans… le moment idéal pour améliorer le confort de son logement Généralement, entre 50 et 70 ans, une étape de vie se dessine, où le foyer et l’activité se recomposent: les enfants quittent la maison, les parents arrêtent de travailler… Et investissent différemment leur logement. C’est le moment idéal pour se poser les bonnes questions à plus ou moins long terme.   Cuisine, salle de bain, chambre... les aménagements qui changent la vie Internet est un excellent moyen de trouver l’inspiration pour réaménager son logement. Il existe de nombreux moyens simples de les rendre confortables et sécurisants . Comme passer au tout électrique ou acheter de petits objets qui vous aident au quotidien.

Comment aménager une cuisine fonctionnelle et confortable
Aménager une salle de bain agréable et confortable
5 astuces pour une chambre ultra confortable
Salon, salle à manger: 5 conseils malins pour aménager vos pièces à vivre
Votre logement est-il sûr et confortable? Faites un bilan!
Des aides pour aménager et sécuriser votre logement!

Et s’il vous manque un équipement pour vous simplifier la vie, n’hésitez pas à faire un tour sur le nouveau site de l’Assurance retraite . C’est une mine d’informations!
Réalisé par plusieurs caisses de retraite, le site Pour bien vieillir vous propose aussi différentes solutions pour mieux vivre chez vous. Pièce par pièce, des vidéos vous délivrent des trucs et astuces pour aménager votre logement au mieux pour votre sécurité et votre confort. 
Le site Mieux vivre son logement regroupe deux espaces dédiés à l’aménagement du logement: Je sécurise mon logement et J&#039;aménage mon logement . Sur ce dernier, vous pouvez participer à un quiz d’autodiagnostic sur la sécurité de votre logement. Il vous indique aussi les aides auxquelles vous pouvez prétendre, les personnes qui peuvent vous aider et pièce par pièce, les points de vigilance et les astuces pour sécuriser le lieu. 
Enfin, les Parisiens peuvent se rendre dans l’espace Idées Bien chez moi créé par l’Agirc-Arrco ou réaliser une visite virtuelle sur le site dédié .  Des ateliers collectifs et des conférences sur le logement Actuellement, les ateliers collectifs en présentiel sont proposés en visioconférences ou par téléphone à cause de la crise sanitaire. Mais en temps normal, vous pouvez assister à des ateliers collectifs organisés avec des opérateurs dédiés à l’habitat, qui travaillent en partenariat avec le PRIF, organisme créé par la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV) et la Mutualité Sociale Agricole (MSA) en Île-de-France et les Carsat en région.
Sur le site Pour bien vieillir , cliquez tout en haut de la page sur la carte pour découvrir les ateliers organisés dans votre région et vous y inscrire. Vous pouvez aussi être informé par votre caisse de retraite sur l’existence de tels ateliers. Ces ateliers sont le plus souvent gratuits, mais certaines caisses régionales laissent une petite participation à votre charge.
&quot;Parfois, des conférences sont organisées sur la thématique générale du logement, qui sont suivies en rebond de la mise en place de petits groupes pour l’aborder plus en profondeur&quot;, explique Catherine Lachaussée, responsable du Pôle offre de services à la direction nationale de l’Action Sociale de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV). 
Pour un conseil plus personnalisé, il est enfin possible de faire appel à un ergothérapeute .    ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/06/17/amenager-sa-maison-6-idees-pour-se-sentir-mieux-ch-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aménager sa maison: 6 idées pour se sentir mieux chez soi]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Serge Guérin: &quot;Pour des états généraux de la séniorisation&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/serge-guerin-pour-des-etats-generaux-de-la-seniorisation-23074</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/serge-guerin-pour-des-etats-generaux-de-la-seniorisation-23074</guid>
      <pubDate>Mon, 04 May 2020 07:02:05 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Serge Guérin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La cris du Covid-19 est un révélateur tragique de la condition faite aux aînés, s&#039;insurge le sociologue Serge Guérin, qui appelle à la tenue d&#039;États généraux de l&#039;avancée en âge de notre société.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Serge Guérin: &quot;Pour des états généraux de la séniorisation&quot; Cruelle pour les personnes âgées, la pandémie a aussi mis en lumière l’indifférence pour ceux qui, professionnels ou aidants, accompagnent au quotidien les plus fragiles à domicile, dans des résidences collectives ou en maison de retraite. La crise sanitaire fut aussi une crise morale: nous avons choisi collectivement, et depuis longtemps, d’oublier les vieux.
Le Covid-19 a pointé brutalement la fragilité de l’ensemble du système médico-social d’accompagnement et la lourdeur de la bureaucratie.
Alors, que faire? Pourquoi ne pas lancer une réflexion collégiale, transversale et transpartisane pour tenter de préparer notre France à faire face au &quot;grand âge boom&quot;? Initions des États généraux! Il s’agit de réinventer la coopération entre État, collectivités et professionnels, de prendre en compte les apports des technologies et, surtout, de faire &quot;avec&quot; et non &quot;pour&quot; les aînés.
Des propositions ont été présentées par un groupe d’acteurs engagés, d’aînés et d’élus porteurs de solutions concrètes ( www.lemagdesterritoiresnumeriques.com/etats-generaux ).
Analysées et votées par les citoyens, elles nourrissent un rapport dédié aux pouvoirs publics afin de contribuer à l’émergence d’une loi Grand âge réellement adaptée aux usages et modes de vie des aînés. Il est grand temps!  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/07/31/serge-guerin-pour-des-etats-generaux-de-la-seniori-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Serge Guérin: &quot;Pour des états généraux de la séniorisation&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Maison de retraite: qui paie?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/maison-de-retraite-qui-paie-10562</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/maison-de-retraite-qui-paie-10562</guid>
      <pubDate>Tue, 08 Nov 2011 17:05:03 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Marie Le Gall]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Etre accueilli dans une maison de retraite coûte cher! Les frais d&#039;hébergement sont à la charge de la personne âgée. Si ses revenus sont insuffisants l&#039;aide sociale peut intervenir. Mais la solidarité familiale des proches doit aussi être mise en jeu.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Maison de retraite : qui paie ? Les tarifs des maisons de retraite se décomposent en trois parties : tarif hébergement, tarif soins et tarif dépendance. Le tarif hébergement comprend : le logement, la pension complète, la fourniture du linge de maison... La facture s&#039;élève en moyenne à 2 200€ par mois en Ile-de-France, entre 1 500 et 1 800€ par mois en province. À Paris, une maison de retraite peut coûter entre 2 700 et 4 600€ par mois.  • L&#039;hébergement, un poste à la charge de la personne âgée L&#039;hébergement est totalement à la charge de la personne âgée. À l&#039;inverse, les soins et les prestations liées à la dépendance relevant de l&#039;Apa ( Allocation personnalisée à l&#039;autonomie) peuvent être couverts par la Sécurité sociale.Il est fréquent que la retraite de la personne âgée ne suffise pas à régler les frais d&#039;hébergement. Les maisons de retraite orientent alors la famille vers l&#039;aide sociale. Elle est accessible aux personnes d&#039;au moins 65 ans, ou 60 ans pour celles déclarées inaptes au travail. Les personnes âgées doivent choisir un établissement de retraite habilité à recevoir cette aide. Mais ce coup de pouce n&#039;intervient qu&#039;en dernier recours, c&#039;est-à-dire après mise en œuvre de la solidarité familiale prévue par le Code civil.  • Les devoirs de la famille Si la personne âgée est dans le besoin, c&#039;est en priorité son conjoint (ou son partenaire de Pacs) qui doit l&#039;aider au titre du devoir de contribution aux charges du ménage. Cette obligation n&#039;existe pas entre les concubins. Si cette aide entre époux ou pacsés s&#039;avère impossible, la charge de l&#039;entraide incombe à la famille.

Chacun est tenu d&#039;apporter une aide à ses père, mère, grands-parents et même à ses arrière-grands-parents… C&#039;est-à-dire à tous ses ascendants en ligne directe qui se trouvent dans le besoin. Ainsi, des petits-enfants peuvent être appelés à contribuer à payer la maison de retraite de leur arrière-grand-mère. Il n&#039;existe pas d&#039;obligation alimentaire entre frères et sœurs, ni entre les autres membres de la famille.
Au nom de la solidarité par alliance, le conjoint a le même devoir vis-à-vis de ses beaux-parents. Mais il cesse en cas de divorce et de veuvage si, dans ce dernier cas, aucun enfant est né de cette union ou s&#039;ils sont décédés. Par exemple : votre mari est décédé et vous avez eu deux enfants avec lui (toujours vivants). Si votre belle-mère, veuve, entre en maison de retraite, vous pourriez être appelée à l&#039;aider financièrement.
  • L&#039;enquête de l&#039;aide sociale La demande d&#039;aide sociale s&#039;effectue à la mairie du domicile de la personne âgée (centre communal d&#039;action sociale). L&#039;imprimé à remplir doit mentionner ses conditions de ressources et les coordonnées de ses enfants et petits-enfants. Un questionnaire portant sur les ressources et les charges est ensuite envoyé à chaque personne soumise à l&#039;obligation alimentaire. Il est important de répondre en toute sincérité à ce questionnaire car il peut être contrôlé par voie d&#039;enquête sociale ou administrative. En cas d&#039;absence de réponse, la commission d&#039;aide sociale peut saisir le juge aux affaires familiales. Une fois complet, le dossier est instruit puis soumis à la commission d&#039;aide sociale.

Bon à savoir

La mise en œuvre de l&#039;obligation alimentaire dépend du règlement départemental: il peut donc être, selon les lieux, plus favorable que la loi. Par exemple : certains départements ne font jamais appel aux petits-enfants.  • Les montants demandés à la famille Le mécanisme de l&#039;obligation alimentaire est simple : la famille doit payer à hauteur des besoins de son proche et en fonction de ses revenus. Pour apprécier la solvabilité de la personne âgée, tous ses revenus sont pris en compte. Mais on ne peut pas obliger une personne âgée à utiliser, pour payer ses frais d&#039;hébergement, un bien immobilier ou le capital disponible sur son assurance-vie. En revanche, un recours sur succession est prévu.Bon à savoir En cas de bénéfice à l&#039;aide sociale, 90% des ressources de la personne âgée (allocation logement comprise) doivent être reversées à l&#039;établissement d&#039;hébergement. Les 10% restants sont laissés à sa disposition. Cette somme ne peut pas être inférieure à 89€ par mois. Une fois déterminée la part que peut payer la personne âgée, le soutien des &quot;obligés alimentaires&quot; sera alors apprécié. Seront pris en compte tous leurs revenus, leurs charges de famille et leur état de santé.  • La décision de l&#039;aide sociale Après instruction, le dossier peut :- être refusé si la commission considère que les revenus de la personne âgée ajoutés à ceux des &quot;obligés alimentaires&quot; permettent de faire face aux frais d&#039;hébergement de la maison de retraite. Cette décision peut être contestée auprès de la commission dans les deux mois de sa notification.- recevoir une réponse favorable sous réserve de la participation des &quot;obligés alimentaires&quot;. La commission n&#039;a pas la compétence juridique pour fixer la part due par chacun. Dans la pratique, elle propose souvent une répartition. Mais les intéressés ont le droit de proposer un autre arrangement.- recevoir une réponse favorable sans mise en jeu de la solidarité familiale si aucun obligé alimentaire n&#039;est en capacité de contribuer financièrement.
Tous les deux ou trois ans, selon les départements, le dossier fait l&#039;objet d&#039;une nouvelle instruction avec un examen et un contrôle des ressources. L&#039;obligation alimentaire due par les proches peut s&#039;en trouver modifier (à la hausse ou à la baisse).
Bon à savoir
L&#039;aide sociale paie la maison de retraite et récupère ensuite auprès des membres de la famille soumis à l&#039;obligation alimentaire la participation de chacun. Si l&#039;un ne paie pas, cela n&#039;a pas d&#039;incidence sur les autres (absence de solidarité de paiement). Mais l&#039;aide sociale est autorisée à poursuivre le mauvais payeur en justice pour obtenir une exécution forcée de son obligation (par exemple : elle peut aller jusqu&#039;à demander une saisie bancaire).  • Face à un désaccord familial Il appartient au juge aux affaires familiales de trancher tout désaccord sur l&#039;obligation alimentaire. Le juge peut être saisi par la personne âgée, un des proches concernés ou par l&#039;aide sociale elle-même.La décision du juge s&#039;impose à l&#039;administration. Par exemple, si la contribution proposée par la commission s&#039;avère supérieure à celle décidée par le juge, l&#039;administration de l&#039;aide sociale doit réviser sa position.  • Si les revenus de la famille baisse Chômage, veuvage, divorce… si les revenus de la famille baissent et qu&#039;elle ne peut plus assumer la contribution mise à sa charge pour son parent, elle peut saisir la commission de l&#039;aide sociale pour l&#039;aviser de ce changement. Une nouvelle contribution peut éventuellement être fixée. Si aucun accord n&#039;est trouvé, elle peut saisir le juge aux affaires familiales qui tranchera en fonction de la situation.  • Impôts et récupération sur succession 
Recours sur succession

L&#039;aide sociale à l&#039;hébergement d&#039;une personne âgée peut être récupérée sur la succession au décès de son bénéficiaire. Ainsi, l&#039;héritage peut se trouver amputé du montant de toutes les sommes versées à ce titre. Ce recours de l&#039;aide sociale n&#039;est pas systématique. Il dépend de la décision de chaque département. Lors de l&#039;ouverture de la succession, les héritiers sont informés par le notaire du recours de l&#039;aide sociale.

Donations

La récupération peut également s&#039;effectuer sur les donations que la personne âgée a pu faire après la demande d&#039;aide sociale ou dans les dix ans qui précèdent.

Une aide déductible des impôts

Ceux qui participent au paiement des frais d&#039;hébergement de la maison de retraite d&#039;un ascendant peuvent déduire ces sommes de leur revenu imposable.

Lire aussi&gt; Comment faire respecter les droits de votre proche en Ehpad?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/14/maison-de-retraite-qui-paie.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Maison de retraite: qui paie?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Profil des malades, santé des aidants, aides: le premier grand baromètre de la maladie d&#039;Alzheimer</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/profil-des-malades-sante-des-aidants-aides-le-premier-grand-barometre-de-la-maladie-d-alzheimer-86584</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/profil-des-malades-sante-des-aidants-aides-le-premier-grand-barometre-de-la-maladie-d-alzheimer-86584</guid>
      <pubDate>Wed, 06 Mar 2024 06:00:22 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Agnès Duperrin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Que de flou autour du nombre de personnes touchées par Alzheimer. Pour y voir plus clair, nous avons mené un sondage qui dresse un état des lieux de cette maladie et met en avant le vécu des patients et des aidants. Des résultats qui lèvent le voile sur des tabous et des idées fausses.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Que de flou autour du nombre de personnes touchées par Alzheimer. Pour y voir plus clair, nous avons mené un sondage qui dresse un état des lieux de cette maladie et met en avant le vécu des patients et des aidants. Des résultats qui lèvent le voile sur des tabous et des idées fausses.  C&#039;est une maladie redoutée, autant que le cancer et plus que l&#039;infarctus. Au moindre trou de mémoire, on l&#039;évoque et on s&#039;inquiète, pour soi ou pour un proche. C&#039;est aussi une des rares pathologies sans diagnostic systématique ni traitement automatique: les autorités de santé comme les associations en sont contraintes à estimer au doigt mouillé le nombre de malades.
Pour sortir de ce flou, nous avons mené le premier grand sondage auprès d&#039;un échantillon représentatif de la population. Nous avons ainsi obtenu des chiffres actualisés de la réalité de la maladie en France et observé des différences entre les aidants Alzheimer et les autres. Ce sondage permet de mesurer le niveau d&#039;engagement de l&#039;entourage, et il pointe ses besoins et ceux des patients. On y découvre que de nombreuses aides disponibles restent méconnues. Des informations à connaître et à partager pour mieux accompagner nos proches au fil de la maladie.
Premier enseignement: en France, 11% des personnes de plus de 30 ans ont un père, une mère et/ou un conjoint atteints de la maladie d&#039;Alzheimer ou d&#039;une maladie apparentée (dégénérescence lobaire fronto-temporale, maladie à corps de Lewy ou autre maladie neurodégénérative). Plus d&#039;un sur dix! Par extrapolation, cela correspond à 1 287 000 personnes, qu&#039;elles soient officiellement diagnostiquées (c&#039;est le cas une fois sur trois) ou présentant au moins quatre symptômes caractéristiques (perte de mémoire, d&#039;autonomie, changement d&#039;humeur, troubles de l&#039;orientation, du langage ou agitation nocturne). C&#039;est un peu plus que les estimations officielles qui évoquent 1 à 1,2 million de malades.
Deuxième enseignement: la majorité des patients vivent chez eux, souvent seuls. Et si la famille est bien présente à leurs côtés, 16% d&#039;entre eux ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Un sur six! Enfin, le sondage pointe les écueils que l&#039;aidant doit éviter pour ne pas s&#039;épuiser.  Notre sondage Alzheimer Notre Temps/Fondation Recherche Alzheimer/BVA 10 000 personnes représentatives de la population française de 30 ans et plus ont été interrogées en 2023, au sujet de leurs père, mère et conjoint, soit 16 670 personnes, dont 1 165 sont décrites souffrant d&#039;Alzheimer ou de maladies apparentées.  Le profil type du malade: une femme d&#039;âge moyen de 75 ans, vivant chez elle    Notre analyse
La majorité des personnes touchées par Alzheimer vivent chez elles (74%), rarement chez un enfant (1%), et près d&#039;une sur deux vit seule. À noter que 12% d&#039;entre elles sont elles-mêmes aidantes d&#039;un parent, conjoint, enfant ou autre proche malade ou porteur d&#039;un handicap. Parmi les personnes atteintes par la maladie, 69% sont reconnues en affection longue durée (ALD).  Le regard d&#039;Olivier de Ladoucette, cofondateur de la Fondation Recherche Alzheimer, géronto-psychiatre  sur le sondage de Notre Temps sur Alzheimer, les patients et les aidants &quot;Ce sondage souligne la particularité de cette maladie qui, plus que les autres, épuise les aidants. Les sondés reconnaissent des possibilités de maltraitance, par usure physique et morale. Mais il met aussi en lumière les 45% de proches qui voient leur lien renforcé avec le malade: c&#039;est touchant et si conforme à ce que je vois dans mes consultations! Quand les relations étaient difficiles, que la tendresse n&#039;avait pas pour habitude de s&#039;exprimer, il y a parfois de très beaux moments. On voit des fratries s&#039;organiser autour de leur proche, se reparler, créer un groupe WhatsApp…
Il reste un gros besoin de relais, notamment en accueil de jour, et d&#039;information sur la maladie, la recherche et les aides. Les personnes interrogées surestiment les moyens accordés à la recherche, qui sont en réalité cinq fois moindres que ceux alloués au cancer. Nous ne sommes pas prêts à faire face aux besoins des patients et des familles.&quot;  Alzheimer. Une maladie qui fait peur aux Français    Notre analyse
L&#039;impact de la maladie sur l&#039;entourage est jugé dévastateur par la quasi-totalité des sondés (95% dont 50% &quot;tout à fait d&#039;accord&quot;, chiffre en hausse de quatre points comparé à une question similaire du baromètre santé réalisé par Santé publique France en 2010). Si 42% des sondés estiment que la maladie n&#039;est plus un tabou, cela reste le cas pour 58% d&#039;entre eux (12% &quot;tout à fait d&#039;accord&quot; et 46% &quot;plutôt d&#039;accord&quot;). Concernant les moyens investis dans la recherche médicale, 69% estiment, à raison, qu&#039;ils sont insuffisants. À noter que le risque de devenir maltraitant est identifié par 53% des sondés, chiffre qui grimpe à 60% parmi les proches et aidants Alzheimer.  Des répercussions physiques, morales et sociales sur les malades d&#039;Alzheimer    Notre analyse
Selon les personnes interrogées, 80% de leurs parents et conjoints sont en bonne forme physique, mentale et émotionnelle. Mais lorsque la maladie d&#039;Alzheimer est là, le chiffre fond à 17%. Dans le détail, ils sont 71% à évoquer un impact négatif de la maladie sur la forme physique de leur proche, 67% sur le moral et l&#039;anxiété, 63% sur la vie sociale, 62% sur les activités physiques et sportives et sur les sorties et les loisirs, 60% sur la vie professionnelle lorsque le malade travaille encore, 58% sur la vie familiale, 54% sur la qualité du sommeil et 50% sur la vie affective. Parmi les patients Alzheimer, ceux officiellement diagnostiqués ont un état de santé général encore moins bon – excepté pour les troubles du sommeil, comme si la reconnaissance de la maladie en permettait une meilleure prise en charge.
Une surprise: 17% estiment que la maladie améliore les relations du malade avec eux (sans effet pour 29% et 47% parlent d&#039;effets négatifs). Vivre en couple plutôt que seul diminue les difficultés alimentaires.  Un manque criant d’activités pour les malades d&#039;Alzheimer âgés    Notre analyse
Plus on avance en âge, moins on est actif. Ainsi, 60% des malades de moins de 70 ans sont actifs contre 44% des plus de 80 ans; et 57% des patients en couple pratiquent des activités contre 45% de ceux vivant seuls.
Parmi les personnes actives, 19% s&#039;entraînent avec un professionnel de santé, 18% en famille, 17% seuls, 9% entre patients et 10% avec d&#039;autres personnes (plusieurs réponses étaient possibles).  Un malade sur deux reçoit une aide professionnelle à la maison    Notre analyse
Parmi les personnes atteintes de la maladie d&#039;Alzheimer ou de maladies apparentées, leurs proches indiquent qu&#039;une sur deux bénéficie à domicile de l&#039;aide d&#039;au moins un professionnel de santé et/ou d&#039;une aide à la vie quotidienne. Sans surprise, les patients âgés de plus de 80 ans sont plus nombreux à recevoir une aide (43%), et ceux en couple, moins nombreux (32%).  Des aides financières insuffisamment connues des aidants de proches atteints d&#039;Alzeimer    Notre analyse
Seules deux aides financières (AAH et APA) sont connues d&#039;une majorité d&#039;aidants de proches atteints d&#039;Alzheimer. Parmi eux, 17% n&#039;en connaissent aucune. Et quand ils les connaissent, une minorité y a accès. Il est vrai que les obtenir demande de constituer des dossiers souvent lourds, et cela peut décourager. Les services sociaux des mairies, les centres communaux d&#039;action sociale (CCAS), les centres locaux d&#039;information et de coordination gérontologique (Clic), les associations telle France Alzheimer, ou encore les caisses de retraite sont de bonnes portes d&#039;entrée pour se renseigner et monter ces dossiers.  La famille en première ligne au quotidien    Notre analyse
La famille reste la plus présente dans l&#039;accompagnement des patients. Pour autant, les professionnels de santé sont plus engagés à leurs côtés que lorsqu&#039;il s&#039;agit d&#039;un patient non Alzheimer (22% contre 17%). 80% des sondés ayant un proche Alzheimer parmi leurs parents ou conjoint, vivant à domicile ou en institution, indiquent lui apporter une aide régulière. Il s&#039;agit dans la majorité des cas d&#039;un enfant (51%) et/ou d&#039;un conjoint (32%). 60% d&#039;entre eux ont moins de 60 ans.
À noter, le chiffre de 16% de malades Alzheimer qui ne pouvant compter sur personne au quotidien.  Les aidants et proches de malade Alzheimer sont investis par amour, mais le devoir, ça compte aussi!    Notre analyse
Les personnes sondées s&#039;engagent auprès de leurs proches et considèrent cela comme naturel. Mais parmi les aidants, les personnes accompagnant des malades Alzheimer le font plus par devoir que les autres aidants (le chiffre monte à 55% pour les aidants de 60-69 ans et les personnes seules), et trouvent moins de relais.  Des besoins importants en soutien financier et structures adaptées pour les malades Alzheimer    Notre analyse
Avec le virage ambulatoire, l&#039;envie de rester chez soi et la pyramide des âges, les besoins augmentent, mais les aides matérielles et financières ne sont pas au rendez-vous. L&#039;Association française des aidants, née en 2003 à l&#039;initiative d&#039;aidants Alzheimer, réclame une réforme globale pour améliorer la prise en charge des personnes vulnérables. Elle fédère 250 structures (CCAS, Clic, Ehpad…) proposant du soutien (&quot;café des aidants&quot;…) et des formations.
Rens.: www.aidants.fr  Aider retentit durement sur la vie des aidants    Notre analyse
Les aidants sontbeaucoup plus présents aux côtés de leur proche lorsqu&#039;il s&#039;agit de la maladie d&#039;Alzheimer comparé à une autre maladie ou handicap. Plus d&#039;un sur trois lui consacre ainsi l&#039;équivalent de deux heures par jour ouvré, un sur cinq pour les aidés non Alzheimer. Bonne surprise: l&#039;engagement auprès du proche malade renforce les liens avec lui, et c&#039;est encore plus vrai lorsque l&#039;aidé est touché par la maladie d&#039;Alzheimer (45% des sondés évoquent un impact positif) que par une autre maladie (32%). Pour le reste, les aidants Alzheimer paient un plus lourd tribut que les autres, moralement (69% parlent d&#039;impact négatif contre 37% hors Alzheimer), sur leur sommeil (50% contre 26%), leur santé physique (49% contre 28%), leur vie familiale (42% contre 30%) et même leurs finances (30% contre 23%). Les sondés évoquent sur ce point une perte financière liée à une baisse des revenus, au poids des traitements non remboursés et du financement d&#039;un hébergement ou d&#039;un accompagnement à domicile. À noter encore que la maladie d&#039;Alzheimer est plus difficile à accepter, par le patient comme par ses proches, qu&#039;une autre: 31% citent cette difficulté en premier (contre 24% pour les pathologies non Alzheimer), et évoquent une fatigue physique et psychique (18% contre 13%).  Le regard de Simon de Gardelle, directeur de l’Association française des aidants sur le sondage de Notre Temps sur Alzheimer, les patients et les aidants &quot;Les chiffres de ce sondage sont édifiants et pointent l&#039;ampleur de l&#039;aide apportée par les familles, et leur non-recours aux aides. La multiplicité de ces aides complique les choses, leur critère d&#039;attribution devrait être le degré de vulnérabilité alors qu&#039;aujourd&#039;hui, c&#039;est parfois l&#039;âge, parfois la pathologie… Les politiques publiques devraient aller vers ceux qui ont besoin d&#039;aide, et non pas attendre que l&#039;aidant épuisé ait le courage de monter un dossier! Il nous faut une politique forte à long terme pour faire face aux besoins des personnes en perte d&#039;autonomie, qu&#039;elles soient handicapées ou malades.&quot;  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/09/30/les-entretiens-alzheimer-vous-accueillent-a-paris--.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Profil des malades, santé des aidants, aides: le premier grand baromètre de la maladie d&#039;Alzheimer]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: liquidation du groupe Medicharme, nouveau symbole des difficultés du secteur</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/ehpad-liquidation-du-groupe-medicharme-nouveau-symbole-des-difficultes-du-secteur-86937</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/ehpad-liquidation-du-groupe-medicharme-nouveau-symbole-des-difficultes-du-secteur-86937</guid>
      <pubDate>Mon, 04 Mar 2024 12:17:20 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plus de 40 établissements comptant 2000 lits attendent un repreneur. La liquidation judiciaire d&#039;un acteur de cette envergure est une première.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Deux ans après l&#039;affaire Orpea, un épisode sans doute moins spectaculaire mais représentatif des problèmes des Ehpad privés vient de se clore: le 29 février, le tribunal de Nanterre a prononcé la mise en liquidation judiciaire du groupe Medicharme. Moins connu que les poids lourds du secteur, il n&#039;en compte pas moins une quarantaine d&#039;établissements dans l&#039;Hexagone, dont 34 Ehpad, pour 2000 lits et 1200 salariés, qui cherchent désormais un repreneur. Ce dernier pourra racheter le groupe pour une somme symbolique et n&#039;aura pas à éponger sa dette de quelque 150 millions d&#039;euros. Par ailleurs, des enquêtes administratives dont les résultats sont attendus ont été menées l&#039;été dernier sur les &quot;pratiques commerciales et financières&quot; du groupe, ses  &quot;pratiques managériales&quot; ainsi que le &quot;temps de présence effectif des personnels&quot;.
Lire aussi&gt; 1 an après, les leçons de l&#039;affaire Orpéa  Une première en France Cette liquidation d&#039;un groupe d&#039;ehpad est une première en France. Le modèle économique de Medicharme, détenu par un fonds de pension anglais était particulier: créé en 2015, il achetait des ehpad puis vendait des chambres à l&#039;unité à des investisseurs institutionnels ou particuliers attirés par la santé du secteur à cette époque et les défiscalisations possibles, ces bailleurs touchant des loyers. Le dispositif n&#039;a pas résisté au repli de l&#039;activité et la désaffection des Français pour cette forme d&#039;hébergement depuis deux ans.
L&#039;ARS d&#039;Ile-de-France a livré le 27 février la mesure de ce retrait avec les chiffres d&#039;occupation des chambres en Ehpad: de 91% en 2019 à 85% en 2023. En France, il est passé de 93% à 88% à l&#039;été 2023. Pour les seuls établissements publics, il est encore de 93%, en recul de 3,5 points. Le Synerpa, syndicat professionnel du champ des Ehpad privés &quot;alerte à nouveau sur les difficultés de trésorerie insoutenables rencontrées par l&#039;ensemble du secteur accroissant le risque de défaillance de certains acteurs .&quot;  Fronde des élus locaux 
La défiance du public et l&#039;inflation trop peu compensée par des dotations publiques produisent un effet de ciseau qui met beaucoup d&#039;Ehpad en difficulté. 80% d&#039;entre eux étaient en déficit en 2022 selon la FHF. Illustration concrète de ces difficultés: un collectif de maires bretons attaque l&#039;Etat en justice face au déficit chronique de leurs établissements malgré les démarches d&#039;économies qu&#039;ils ont entamées. &quot;Nous voulons démontrer que faute du soutien nécessaire, l&#039;action publique n&#039;a pu être menée pour garantir les droits fondamentaux des occupants&quot;, explique Xavier Compans, maire de Plouha (22).
Pour Medicharme, les offres de reprise seront examinées par la justice le 21 mars. Ses établissements peuvent poursuivre leur activité mais l&#039;heure est à l&#039;inquiétude pour les résidents et de leur famille. Une liquidation judiciaire et une fronde d&#039;élu: deux indices forts de la grande fragilité des conditions d&#039;accueil du grand âge. Et de l&#039;urgence d&#039;une loi structurante.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/12/02/deux-ans-apres-orpea-les-ehpad-prives-emera-accuse-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Ehpad: liquidation du groupe Medicharme, nouveau symbole des difficultés du secteur]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Allocation proche aidant: qui y a droit?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/allocation-proche-aidant-qui-y-a-droit-86289</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/allocation-proche-aidant-qui-y-a-droit-86289</guid>
      <pubDate>Mon, 19 Feb 2024 15:52:45 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Patricia Erb]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Si vous arrêtez ou diminuez votre activité professionnelle pour aider un proche malade ou handicapé, vous pouvez percevoir une allocation. Voici à quelles conditions.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Quel est le montant de l&#039;allocation de l&#039;aidant familial (Allocation Journalière du Proche Aidant? Depuis le 1er janvier 2024, vous pouvez percevoir une allocation de la Caisse d&#039;Allocation Familiales (CAF) ou Mutualité Sociale Agricole (MSA) de 64,54 € par jour ou 32,27 € par demi-journée. Le droit à cette allocation est limité à 66 jours maximum sur l&#039;intégralité de votre carrière, fractionnable par demi-journées, ce qui vous ouvre droit au maximum à 132 demi-journées sur votre carrière. En tout état de cause, vous êtes limité à 22 allocations par mois. L&#039;AJPA est soumise à l&#039;impôt sur le revenu et fait l&#039;objet d&#039;un prélèvement à la source. Pour éviter que ce temps consacré à l&#039;aide de vos proches ne vous pénalise trop au niveau de la retraite, des cotisations sont versées au titre de l&#039;Assurance Vieillesse des Parents au Foyer (AVPF).
Lire aussi &gt; Aidant familial ou proche aidant: les droits et aides à connaître  Comment bénéficier de l&#039;Allocation proche aidant?  L&#039;AJPA s&#039;adresse-t-elle seulement aux salariés? Non, cette allocation est versée aussi bien aux salariés du secteur privé (y compris les salariés du particulier employeur) que public, mais aussi aux indépendants, VRP, aux stagiaires de la formation professionnelle rémunérés, et même aux chômeurs indemnisés. Si vous êtes salarié, ces allocations sont versées dans le cadre d&#039;un congé de proche aidant accordé par votre employeur. Si vous êtes au chômage, ces indemnités sont déduites de vos allocations de retour à l&#039;emploi. Si vous êtes à la retraite, vous n&#039;y avez par droit, sauf si vous cumulez votre retraite avec une activité, que vous devez cesser temporairement ou diminuer. Si vous êtes rémunéré ou dédommagé par votre proche qui perçoit l&#039;Allocation Personnalisée d&#039;Autonomie (APA) ou la Prestation de Compensation du Handicap (PCH), vous ne pouvez percevoir l&#039;AJPA.
Lire aussi &gt; Aidants: le point sur vos droits  Aidant familial: quelles sont les personnes aidées qui vous ouvrent droit à l&#039;AJPA? L&#039;Allocation Journalière de Proche Aidant (AJPA) est versée aux personnes qui cessent ou diminuent leur activité pour aider une personne avec qui elles entretiennent un lien étroit et stable: conjoint, concubin, partenaire pacsé, ascendant ou descendant. Il peut même s&#039;agir d&#039;une personne avec laquelle vous n&#039;avez pas de lien de parenté, mais avec qui vivez ou que vous aidez régulièrement. La personne aidée doit justifier d&#039;un taux d&#039;incapacité de 80 % minimum, reconnu par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) ou d&#039;une perte d&#039;autonomie suffisante (évaluée en Groupe Iso Ressources-GIR 1 à 4), qui lui ouvre droit à l&#039;Allocation Personnalisée d&#039;Autonomie (APA) ou encore être bénéficiaire d&#039;une rente d&#039;accident du travail et de maladie professionnelle avec une majoration ou une prestation complémentaire de recours à une tierce personne.  Demande d&#039;allocation: quelles démarches entreprendre pour toucher l&#039;AJPA? Quid du congé proche aidant? Si vous êtes salarié ou agent de la fonction publique, vous devez d&#039;abord faire une demande de congé de proche aidant à votre employeur (il ne peut la refuser si les conditions requises sont remplies). Vous devez ensuite remplir un formulaire et l&#039;adresser à la CAF ou la MSA. Si vous êtes déjà allocataire de la CAF ou de la MSA, vous pouvez faire une demande depuis votre espace personnel. Sinon, vous devrez vous créer un compte.  Comment obtenir le statut de proche aidant? C&#039;est quoi un aidant familial Il faut pour cela envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception au conseil départemental dont vous dépendez. Dans ce courrier, il faut attester sur l&#039;honneur être aidant familial de votre proche, préciser de qui il s&#039;agit et quel est sa pathologie. Cette démarche est simple.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2024/02/19/illustration-dune-fille-et-sa-mere.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Allocation proche aidant: qui y a droit?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Vous êtes aidant? Comment soutenir un proche sans s&#039;épuiser?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/soutenir-un-proche-sans-s-epuiser-82433</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/soutenir-un-proche-sans-s-epuiser-82433</guid>
      <pubDate>Sat, 20 Jan 2024 17:20:10 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Soutenir un peu, beaucoup, énormément… un parent pour favoriser le plus longtemps possible son maintien au domicile nous impacte diversement. S’il est normal de nous impliquer, il faut aussi arriver à nous préserver.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des aidants pris en étau Mes parents ont passé le cap des 90 ans et ils vieillissent plutôt bien, mais ils sont de plus en plus fragiles et ma mère s&#039;est cassé le poignet en tombant&quot;, rapporte Lucile, lilloise de 59 ans. Comme elle habite à 3 kilomètres, elle peut passer facilement quand l&#039;un d&#039;eux a un problème de santé, comme dans ce cas. &quot;On s&#039;est organisé, avec mes frères et sœurs, qui résident dans la région, pour faire leurs courses à tour de rôle et les prendre à déjeuner le week-end. L&#039;un de nous est comptable et a pris en charge tout l&#039;aspect bancaire, les impôts et les assurances&quot;, ajoute-t-elle. Ses parents sont encore autonomes pour assumer de petits déplacements de proximité et tout ce qui est de l&#039;ordre de l&#039;intime, comme la toilette. Ils profitent de la vie tandis que les plus jeunes veillent et les aident. &quot;Quelle chance!&quot;, s&#039;exclame Lucile, qui s&#039;attend tout de même à devoir bientôt en faire davantage, &quot;mais c&#039;est la vie&quot;, conclut-elle avec philosophie. Son père et sa mère comptent bien rester chez eux le plus longtemps possible entourés de leur famille, et qu&#039;est-ce qui les en empêcherait?
Toutes les situations ne sont pas aussi fluides avec le parent ou le conjoint aidé, et entre les aidants. &quot;60 % déclarent ne pas bien le vivre et 40% affirment même subir cet engagement&quot;, observe Viridiana Roumeau, responsable du service prévention seniors de l&#039;association Cassiopea, en Dordogne, qui est membre du conseil d&#039;administration de l&#039;Association française des aidants. &quot;Les proches aidants effectuent en moyenne 4 tâches par semaine pour leur proche, mais tout n&#039;est pas facilement quantifiable, comme le simple soutien psychologique qui prend aussi beaucoup d&#039;énergie. 44% ont eux-mêmes une pathologie chronique, bon nombre ayant dépassé la soixantaine&quot;, ajoute-telle, en s&#039;appuyant sur une enquête de Cassiopea publiée en mai 2022.
Lire aussi&gt; S&#039;occuper de ses parents sans mettre son couple en péril
Depuis le décès de son père, Franck, 48 ans, appelle quotidiennement sa mère de 79 ans, qui présente un début de maladie de Parkinson. &quot;J&#039;habite à Paris à plus 300 kilomètres d&#039;elle. Cela ne facilite pas mon implication et je sens bien qu&#039;elle est déprimée. Elle ne sort plus et ne prend pas soin d&#039;elle. Je lui ai organisé un rendez-vous chez son médecin et j&#039;y vais un week-end sur deux.&quot; Il fatigue, reconnaît-il, et voudrait en faire plus mais s&#039;avoue très occupé par son emploi à la direction d&#039;une agence bancaire. Il a déjà pris contact avec un service d&#039;aide à domicile pour assurer quelques heures de présence, un peu de ménage et surtout une veille sur les symptômes de sa maladie. Il ne sait pas combien de temps cette organisation tiendra.
&quot;Beaucoup d&#039;aidants sont pris en étau entre leurs obligations professionnelles, quand ils travaillent encore, et leurs propres enfants, voire petits-enfants. Ils culpabilisent de ne pas en faire assez pour leurs parents et sont dans un souci de perfection, de maîtrise, que j&#039;interprète comme une résistance contre le sentiment d&#039;impuissance essentiel face au vieillissement et la mort, contre lesquels on ne peut rien. Cette tension renforce nécessairement leur épuisement&quot;, analyse le Dr Hélène Rossinot, spécialiste en santé publique et auteure de Ma famille, mon job et moi. Les clés pratiques d&#039;un médecin à ceux qui aident un proche (éditions Robert Laffont). Lâcher, se dire qu&#039;on fait déjà le mieux possible, c&#039;est se donner une chance de se préserver pour finalement aider son proche en restant du côté de la vie.
Lire aussi&gt; Aidant familial ou proche aidant: les droits et aides à connaître  Responsage soutient les aidants Responsage s&#039;adresse aux entreprises pour les aider à mieux prendre en compte les difficultés de leurs collaborateurs en situation de soutien d&#039;un proche. Les salariés y trouvent informations sur leurs droits, contacts et conseils.
www.responsage.com  Anticiper pour se ménager Mieux vaut en prendre conscience le plus tôt possible pour mettre en place toutes les solutions d&#039;aide pour le proche âgé et pour soi-même, comme tente de le faire Franck. &quot;L&#039;idéal est d&#039;anticiper le point de rupture, de sentir que l&#039;on ne sera plus toujours en mesure de répondre aux besoins d&#039;un enfant, d&#039;un conjoint ou d&#039;un parent malade. Justement, pour mieux s&#039;organiser en amont, se ménager et repousser le plus possible ce moment, si on le souhaite&quot;, note Amandine Breton, psychologue à Limoges au sein de l&#039;association Soins et Santé. Si ce n&#039;est pas déjà fait, on peut s&#039;informer sur le site internet www.monparcourshandicap.gouv.fr, qui liste toutes les solutions de répit pour les aidants: accueil de jour ou de nuit, relais à la maison, vacances… L&#039;Association française des aidants propose également une bonne écoute, un accompagnement de qualité, des &quot;cafés&quot; dans toute la France… Se rapprocher des di érentes associations de patients permet aussi de glaner de précieuses informations adaptées à la pathologie de la personne.
&quot;Il faut également penser aux plateformes d&#039;accompagnement et de répit (PFR), ajoute Amandine Breton. Ce sont des lieux dédiés aux aidants dont le proche, vivant à domicile, est en situation de handicap, atteint d&#039;une maladie neuro-évolutive, chronique et invalidante, ou encore est âgé et se trouve en perte d&#039;autonomie… Des temps de parole et de socialisation, des formations ou des sessions d&#039;information y sont proposés, et ils sont implantés sur tout le territoire…&quot; Les 9 millions d&#039;aidants en France doivent ainsi savoir qu&#039;ils ne sont pas seuls.
Lire aussi&gt; Vous vous occupez d&#039;un proche dépendant? N&#039;hésitez pas à demander de l&#039;aide
Mais craquer, c&#039;est normal, même si on est soutenu. &quot;Il ne faut pas minimiser la charge physique et mentale que représente l&#039;accompagnement au quotidien d&#039;une personne en perte d&#039;autonomie, quelle que soit la maladie&quot;, prévient Amandine Breton. &quot;Toute l&#039;organisation de la vie familiale, sociale et professionnelle, si l&#039;on est encore en activité, s&#039;en trouve impactée, mais aussi la relation à la personne à mesure que la maladie évolue. Les rôles sont parfois inversés, il faut parvenir à faire le deuil de sa vie d&#039;avant et cela peut être plus facile quand on bénéficie d&#039;un soutien psychologique.&quot; En parler avec la personne concernée pour l&#039;associer autant que possible aux choix des solutions, jusqu&#039;à celui d&#039;une maison de soins ou d&#039;un Ehpad, est préférable, même si ce n&#039;est jamais évident.
Lire aussi&gt; Vincent Valinducq: &quot;Les aidants sont les héros du quotidien&quot;  Ma boussole aidants, le site pour se faire aider Créé à l&#039;initiative de la caisse de retraite complémentaire AgircArrco, ce site internet accompagne les aidants dans l&#039;ensemble des étapes de l&#039;accompagnement de leur proche âgé, mais aussi d&#039;un enfant, d&#039;un jeune ou d&#039;un adulte en situation de handicap. Il suffit d&#039;inscrire sa localisation et la situation de la personne aidée pour obtenir un service personnalisé. Cette plateforme propose des conseils pour les démarches, des témoignages de personnes dans une situation similaire. On y trouve des pistes pour orienter les prises de décisions et des idées pour préserver sa vie sans abandonner son proche.
www.maboussoleaidants.fr  Un placement pour son proche pour éviter à l&#039;aidant de craquer Marie-Françoise, 77 ans, a traversé ces différents stades, jusqu&#039;à devoir prendre une décision difficile. &quot;Christian, mon mari, a développé la maladie d&#039;Alzheimer il y a six ans. J&#039;arrivais à gérer ses pertes de mémoire, à lui donner ses médicaments, à organiser ses rendez-vous médicaux… Tout mon temps y passait. Mais je n&#039;avais pas envie d&#039;avoir une aide à domicile, car c&#039;est très intrusif. Les amis et la famille m&#039;ont proposé de me relayer, mais leur imposer ça m&#039;était difficile. Il a tout de même bien fallu que je me fasse aider pour la toilette et pour habiller mon époux, car je n&#039;avais pas la force de le déplacer. J&#039;avais aussi tout le temps peur d&#039;un accident, d&#039;une chute, car il se levait la nuit.&quot; La plateforme d&#039;accompagnement et de répit locale a été d&#039;un grand secours. Marie-Françoise a pu s&#039;y faire des amis, qu&#039;elle voit en dehors du réseau. Mais à bout de forces l&#039;automne dernier, elle a placé Christian en maison de retraite pour un mois, sur les conseils de la psychologue. Le séjour s&#039;est prolongé, de fait, et elle ne pense finalement pas pouvoir le reprendre à la maison. &quot;C&#039;est trop dur. J&#039;accompagne Christian autrement par de fréquentes visites. Et depuis, je dois avouer que je revis un peu.&quot;
Lire aussi&gt; Répit des aidants: un combat à mener    ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/12/07/pere-age-et-sa-fille-adulte.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Vous êtes aidant? Comment soutenir un proche sans s&#039;épuiser?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Combien coûte une chambre d&#039;Ehpad près de chez vous?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/combien-coute-une-chambre-d-ehpad-selon-les-regions-de-france-84556</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/combien-coute-une-chambre-d-ehpad-selon-les-regions-de-france-84556</guid>
      <pubDate>Thu, 18 Jan 2024 14:35:49 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Guillaume Le Nagard]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les prix des chambres en Ehpad ont augmenté en 2023. Les tarifs des chambres ASH, pour les bénéficiaires de l&#039;aide sociale, essentiellement situées dans le secteur public et privé non-lucratif, ont néanmoins progressé moins vite que les autres. Et les disparités régionales restent très fortes. Voici ce qu&#039;il faut savoir, selon la région où vous habitez.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En ces temps d&#039;inflation, il fallait s&#039;y attendre: le prix des chambres en Ehpad a lui aussi augmenté en 2023. L&#039;étude de la Caisse nationale de solidarité pour l&#039;autonomie parue le 16 janvier évalue cette progression à + 4,4% en moyenne, après + 1,9% en 2022. Avec des différences importantes selon le statut des établissements et le département.
63,50 euros par jour: c&#039;est le prix moyen d&#039;une chambre seule (c&#039;est-à-dire le coût de l&#039;hébergement, hors reste à charge sur les prestations de dépendance) dans un établissement d&#039;hébergement pour personnes âgées et dépendantes, si elle est habilitée à l&#039;aide sociale (ASH, soit les trois quarts du total des chambres, situées très majoritairement en établissement publics et privés non lucratif). Ce tarif est en augmentation de 3,9% par rapport à 2022. Les chambres non habilitées (principalement en établissements lucratifs) coûtent, elles, 95,60 euros par jour, en augmentation de 5,4%.
Lire aussi&gt; Ehpad: les aides pour le financer  &quot;Le prix de l&#039;hébergement en Ehpad est fortement corrélé avec le coût de l&#039;immobilier&quot;, rappelle l&#039;étude. Les disparités géographiques sont donc importantes. Pour une journée de chambre seule habilitée à l&#039;ASH, un Ehpad parisien facture quelque 89,50 euros contre respectivement 80,80 euros dans les Hauts-de-Seine, 77,90 euros en Seine-Saint-Denis. La petite couronne parisienne demeure en haut du tableau des tarifs, mais la Corse du Sud la suit de près (75,49 euros). Les prix les plus bas s&#039;observent en Aveyron (54,30 euros), dans le Cantal (54,80 euros), les Deux-Sèvres (54,90 euros) et la Meuse (55,10 euros).
Pour les chambres non habilitées, l&#039;ordre est peu différent: 155,60 euros à Paris, 131,70 euros dans les Hauts-de-Seine, 118,10 euros dans les Yvelines, 115,80 euros en Haute-Savoie. En bas du tableau figurent encore l&#039;Aveyron (61,60 euros), mais aussi les Landes (66,60 euros), les Deux-Sèvres (69,30 euros), le Gers (69,60 euros) et la Creuse (69,60 euros).
Pour rappel, les prix ASH correspondent aux chambres pouvant accueillir des bénéficiaires de l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement, accordée sous condition de ressource par les départements, qui fixent aussi annuellement le prix des chambres. Pour les chambres &quot;non-ASH&quot;, le gestionnaire de l&#039;établissement fixe librement le tarif à la signature du contrat, puis peut le faire évoluer dans la limite d&#039;un taux réglementé.
Lire aussi&gt; Quels sont les différents types de maisons de retraite et d&#039;Ehpad?
Vous cherchez un établissement près de chez vous? Consultez notre guide des Ehpad  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2024/01/18/compte-senior-factures.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Combien coûte une chambre d&#039;Ehpad près de chez vous?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants: quelles sont les principales mesures du plan aidants du gouvernement?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-que-contient-le-plan-aidants-du-gouvernement-79066</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-que-contient-le-plan-aidants-du-gouvernement-79066</guid>
      <pubDate>Fri, 06 Oct 2023 15:30:22 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Aurore Bergé, la ministre des Solidarités et des familles, a dévoilé les principales mesures de son plan aidants lors de la journée annuelle qui leur est dédiée.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[À l&#039;occasion de la Journée des aidants, vendredi 6 octobre, Aurore Bergé, ministre des Solidarités et des Familles, se penche sur la situation des 9 millions d&#039;aidants dans notre pays. Dont 70% travaillent. Une gageure, car ils doivent concilier horaires de bureau et besoins d&#039;un proche malade ou handicapé. Quelles sont les annonces de la ministre, interviewée par Ouest France, qui présentait vendredi la nouvelle stratégie &quot;Agir pour les aidants 2023-2027&quot;?

6000 places en plus pour les solutions de répit

Pour que les aidants qui le demandent puissent prendre une semaine pour souffler, le gouvernement souhaite augmenter les places dans les hôpitaux de jour ou établissements médico-sociaux qui accueillent les personnes dépendantes ou handicapées pour un court séjour. &quot;Nous allons créer 6 000 places supplémentaires de répit, en accueil de jour, le temps d&#039;un week-end ou d&#039;une semaine. Ce qui nous permettra d&#039;atteindre 40 000 places de répit d&#039;ici à 2027 pour les personnes âgées, les personnes handicapées, quel que soit leur âge.&quot; De son côté, la déléguée générale du collectif &quot;Je t&#039;aide&quot; n&#039;a pas caché sa déception: sur France Info, Morgane Hiron a rétorqué: &quot;c&#039;est dérisoire par rapport aux besoins&quot;.
Lire aussi &gt; Vincent Valinducq: &quot;Les aidants sont les héros du quotidien&quot;

Un guichet unique dans chaque département

La ministre le reconnaît, quand on est aidant aujourd&#039;hui en France, trouver des réponses et des solutions relève du &quot;parcours du combattant&quot;. D&#039;autant que souvent, les familles ont besoin d&#039;aller vite. La ministre annonce donc la mise en place dans tous les départements d&#039;un guichet unique pour que les aidants aient un seul interlocuteur et sachent où le trouver. &quot;Dans tous les départements, nous voulons donner naissance à un service public départemental d&#039;autonomie, une sorte de guichet unique physique facilitant la vie et les démarches des aidants, a-t-elle précisé à nos confrères. Aujourd&#039;hui, la France propose énormément de solutions d&#039;aide, mais elles sont trop peu connues.&quot;
A quelle échéance? La ministre avance la date de 2027. Qui en sera responsable? Elle souhaite coller aux besoins du terrain. &quot;Nous allons regarder ce qui marche département par département, en total partenariat avec les conseils départementaux, répond-elle. Notre objectif n&#039;est pas de rajouter une couche administrative. Ici, cela peut être la maison départementale des personnes handicapées, là une assistante sociale…&quot; 

Une charte d&#039;engagement pour les grandes entreprises

La gouvernement veut mettre à contribution les gros employeurs. Afin qu&#039;ils facilitent la vie de leurs salariés qui s&#039;occupent d&#039;un conjoint, parent, enfant malade ou handicapé. Pour cela, il a fait signer une charte d&#039;engagement par certaines grandes entreprises comme la SNCF, la Poste, l&#039;Oréal, la BNP. Son objectif? &quot;Elles [ces entreprises] ont un rôle sociétal majeur à jouer pour garantir un accompagnement à leur salarié aidant, détaille Aurore Bergé. Si celui-ci doit s&#039;absenter de son travail quelques semaines, il doit pouvoir revenir dans les meilleures conditions possibles.&quot; A voir si cela suffira à améliorer la vie des aidants familiaux...  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/10/06/illustration-dune-aidante.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants: quelles sont les principales mesures du plan aidants du gouvernement?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Salle de bains: de nouvelles aides financières pour la rénover</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/salle-de-bains-de-nouvelles-aides-financieres-pour-la-renover-22204</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/salle-de-bains-de-nouvelles-aides-financieres-pour-la-renover-22204</guid>
      <pubDate>Fri, 24 Jan 2020 08:04:19 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton,Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Douche, barres d&#039;appui, lavabo... Le gouvernement a lancé un dispositif pour adapter la salle de bains des seniors. À la clé, une facture allégée grâce à des aides allant jusqu&#039;à 5000 euros. Qui peut en bénéficier et à quelles conditions?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Salle de bain: de nouvelles aides financières pour la rénover Aménager son logement pour à y vivre en toute sécurité, c&#039;est une bonne idée, encore faut-il disposer du budget nécessaire et anticiper. Partant de ce constat, le ministère des Solidarités et de la Santé lance un nouveau dispositif pour l’adaptation des logements au vieillissement. Il incite les plus modestes à faire des travaux pour rénover et aménager leur salle de bains. Ces transformations sont subventionnées jusqu’à un maximum de 5 000€ par ménage.  Une aide allant jusqu&#039;à 5000€ pour différents travaux Adapter son lieu de vie, c’est tout d’abord prévenir les chutes. La salle de bains équipée d’une baignoire reste une zone dangereuse: l’enjamber peut devenir difficile, on peut glisser par inadvertance. Remplacer la baignoire par une douche à l’italienne avec un revêtement sécurisé et antidérapant contribue au maintien des personnes âgées chez elles. L’aide d’un montant maximal de 5000€ est accordée sous conditions de ressources et les travaux qui doivent impérativement être réalisés par un professionnel présentant le label Qualibat .  Cette aide peut vous concerner si vous installez: 1) une douche avec un receveur extra-plat ou un sol carrelé antidérapant (indice  supérieur ou égal à PN 12) ou équivalent, et sa robinetterie 
2) un lavabo pour personne à mobilité réduite
 3) une cuvette de WC rehaussée avec son réservoir et une barre d’appui
La subvention peut aussi financer les aménagements suivants :
 - une porte de douche ou une paroi fixe;
- des barres d’appui et un siège de douche;
-le revêtement du sol et des murs, l&#039;éclairage de sécurité; 
- l’élargissement de la porte d’accès des sanitaires
Bon à savoir: un salarié ou un retraité en situation de perte d’autonomie (avec un GIR de 1 à 4 ) pourra bénéficier de la prise en charge des dépenses suivantes :
- le coût de l’assistance à maîtrise d’ouvrage missionné par ses soins pour réaliser les travaux
- un forfait pour renforcer l’aide à domicile existante pendant la réalisation des travaux.   Qui peut en bénéficier? Vous êtes concerné si vous êtes dans l&#039;un des cas suivants:
- retraité d’une entreprise du secteur privé âgé, y compris agricole, de 70 ans et plus;
- salarié ou retraité d’une entreprise du secteur privé, y compris agricole, âgé de 60 ans et plus, en situation de perte d’autonomie avec un niveau GIR de 1 à 4;
- ascendant, âgé de 70 ans et plus ou avec un niveau GIR de 1 à 4, hébergé chez un descendant salarié d’une entreprise du secteur privé;
- propriétaire bailleur dont le locataire correspond à l’un des deux premiers profils ci-dessus.
.Le dispositif concerne aussi les personnes en perte d’autonomie - salarié ou retraité du privé de 60 ans et plus-, identifiées GIR de 1 à 4 , sous critère de ressources.
A noter: l&#039;aide est accessible aux plus de 70 ans sans avoir à justifier d&#039;une perte d&#039;autonomie.  Les conditions de ressources Pour bénéficier de cette subvention, votre revenu fiscal de référence ne doit pas dépasser  les plafonds annuels (en gras) suivants, selon votre région (Ile-de-France ou autres régions):    Ensuite, votre dossier sera examiné et validé par Action Logement Services    Où faire votre demande? Pour savoir si vous êtes éligible à cette aide, faire une simulation et déposer votre dossier, rendez-vous sur  adaptation-douche.gouv.fr
À noter: Cette aide à l&#039;adaptation de votre logement serait cumulable (sous conditions) avec celle proposée par l&#039;Anah (&quot;Habiter facile&quot; qui concerne tous les propriétaires, sous conditions de ressources, dont l&#039;habitat a plus de 15 ans). Ainsi que celles des caisses de retraite, de la CNAV et des conseils départementaux.
Pour en savoir plus: Une douche à la place d&#039;une baignoire: quelles aides financières?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/10/19/salle-de-bains-de-nouvelles-aides-financieres-pour-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Salle de bains: de nouvelles aides financières pour la rénover]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aménager une salle de bain agréable et confortable</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/amenager-une-salle-de-bain-agreable-et-confortable-24529</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/amenager-une-salle-de-bain-agreable-et-confortable-24529</guid>
      <pubDate>Thu, 29 Apr 2021 13:58:17 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Espaces d’intimité par excellence, la salle de bain et les toilettes méritent toute votre attention pour vous y sentir bien. Nos conseils pour gagner en confort et bien-être.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Comme dans toutes les autres pièces de votre logement, un certain confort favorise votre bien-être. &quot;Plus encore pour la salle de bain, lieu d’intimité où vous êtes face à vous-même, où vous vous autorisez à porter un regard sur vous, où vous vous apprêtez pour vous-même et pour les autres&quot;, souligne Camille Mairesse, responsable du pilotage et du développement au PRIF (Prévention Retraite Île-de-France). Alors rien ne doit être laissé au hasard pour favoriser l’envie et le plaisir de prendre soin de soi.  Soigner l’esthétique de sa salle de bain! Vous aurez sûrement moins d’appétit à vous bichonner si votre salle de bain est peu pratique, inconfortable et visuellement &quot;dérangeante&quot;. Ainsi, mettez à l’abri de votre regard les médicaments et accessoires médicaux dont vous avez l’usage! Cependant, rangez-les à un endroit facilement accessible. Privilégiez la mise en évidence de vos parfums, maquillage, produits pour le soin du corps…
Veillez à placer votre miroir à bonne hauteur: trop haut ou trop bas, il engendre des contorsions parfois douloureuses.  Douche ou baignoire, à vous de choisir L’eau est une denrée précieuse, aussi est-il préférable d’opter pour une douche. Certaines sont très confortables. Cependant, s’il est important pour vous de prendre un bain de temps à autre, ne vous en privez pas! Il suffit d’installer une colonne de douche au-dessus de votre baignoire. Si vous ne vous sentez plus d’enjamber votre baignoire, deux solutions: soit vous optez pour une planche de bain, qui se pose sur la baignoire et qui pivote pour vous aider à vous y installer. Soit vous décidez de supprimer la baignoire pour la remplacer par un bac de douche. Le mieux est un modèle à l’italienne, sans rebord, mais elles ne peuvent pas s’installer dans tous les appartements. Équiper votre douche d’un tabouret est utile pour poser votre pied pour le savonner ou vous asseoir sous la douche si vous fatiguez en posture debout, mais veillez à assurer sa stabilité. Il est aussi possible de fixer au mur une sorte de strapontin, que vous abaissez à la demande.
À lire aussi: Quiz: votre salle de bain respire-t-elle la santé?  Ne pas aller aux toilettes à reculons! &quot;Les toilettes sont le royaume où nous trônons! C’est le seul endroit où nous pouvons nous retrouver seuls, tranquilles, alors autant les rendre plaisants, à notre goût!&quot; plaisante Camille Mairesse. Première exigence: elles doivent être à bonne hauteur. Si vous avez des problèmes d’arthrose ou de genoux, pas facile de se baisser et de se relever sans mal… Souvent trop basses, les cuvettes peuvent être agrémentées d’un réhausseur. Cela se fait pour les enfants, mais aussi pour les adultes. Certes, les modèles en vente ne sont pas très jolis, mais privilégier le confort se justifie pleinement dans les lieux d’aisance! En plus, vous n’êtes pas obligé de le laisser en permanence. Les barres d’appui, sortes de poignées, sont aussi des accessoires bien utiles pour vous aider à vous relever. Aujourd’hui, on trouve des modèles design, chromés ou de toutes les couleurs. Attention toutefois à bien les poser.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/05/05/amenager-une-salle-de-bain-agreable-et-confortable.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aménager une salle de bain agréable et confortable]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidant familial ou proche aidant: les droits et aides à connaître</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/proches-aidants-droits-aides-conges-repit-retraite-trimestres-des-droits-elargis-76722</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/proches-aidants-droits-aides-conges-repit-retraite-trimestres-des-droits-elargis-76722</guid>
      <pubDate>Mon, 25 Sep 2023 05:50:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Catherine Janat]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[En France, 9,3 millions de personnes apportent une aide régulière à un proche fragilisé par le handicap, la maladie, le grand âge. Ce sont les aidants familiaux ou les proches aidants. Des droits leur sont reconnus: congés, répit, retraite anticipée… On fait le point.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qui est considéré comme aidant? Vous êtes peut-être un aidant... sans le savoir. Nombreux sont ceux qui sous-estiment leur rôle essentiel auprès d&#039;un proche. Que vous soyez en activité ou à la retraite, vous avez le statut de proche aidant si vous aidez quelqu&#039;un dans sa vie quotidienne de manière régulière, fréquente et à titre non professionnel.
La personne accompagnée peut être votre conjoint, partenaire de pacs, concubin, un membre de votre famille ou de celle de votre conjoint, mais aussi un proche qui vit chez vous ou simplement quelqu&#039;un avec qui vous entretenez des liens étroits et stables.  Quels aménagements possible au travail pour le proche aidant? 
Grâce au congé de proche aidant, vous avez le droit d&#039;interrompre ou de réduire votre activité pour pouvoir soutenir un proche qui a besoin d&#039;une aide régulière.

En pratique, le congé est ouvert aux salariés et fonctionnaires dans chacun des cas suivants:
- la personne aidée est lourdement handicapée (taux d&#039;incapacité 80%);
- invalide;
- elle bénéficie de l&#039;APA (l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie);
- elle perçoit une rente d&#039;accident du travail et de maladie professionnelle avec une majoration ou encore une prestation complémentaire de recours à une tierce personne.
L&#039;employeur ne peut pas refuser ce congé.
Sa durée: trois mois renouvelables et au maximum un an au cours de votre carrière.
Avec l&#039;accord de l&#039;entreprise, vous pouvez le fractionner (même en demi-journée) ou le transformer en temps partiel. Sauf cas d&#039;urgence, vous devez informer votre employeur un mois avant de prendre ce congé. Attention! Vous ne percevrez pas de salaire durant ces jours de congé, mais ils donnent droit à l&#039;allocation journalière du proche aidant (Ajpa).

Le congé de présence parentale permet de s&#039;occuper d&#039;un enfant (moins de 20 ans) dont la santé requiert des soins quotidiens. Durée: 310 jours ouvrés sur trois ans, renouvelables à certaines conditions (art. L1225-62 du Code du travail). Non rémunéré, il peut donner droit à l&#039;allocation journalière de présence parentale (AJPP).


Le congé de solidarité familiale autorise à s&#039;absenter trois mois (non rémunérés), renouvelables une fois, pour rester aux côtés d&#039;un proche en fin de vie (ascendant, descendant, un frère, une sœur, une personne qui vit chez vous ou vous a désigné comme tiers de confiance).


Grâce aux dons de congés ou de RTT de ses collègues, un aidant salarié ou fonctionnaire peut aussi réduire ou interrompre son activité. Il continue alors de percevoir son salaire.

Lire aussi&gt; Congé et allocation proche aidant: Vous y avez peut-être désormais droit (et plus simplement)  Rémunérer un parent Une personne âgée bénéficiaire de l&#039;APA (allocation personnalisée d&#039;autonomie) peut employer, sur les fonds de cette allocation, un membre de sa famille, sauf son conjoint, concubin ou partenaire de pacs (art. L 232-7 du Code de l&#039;action sociale et des familles). Elle doit déclarer ce lien de parenté au conseil départemental et respecter le plan d&#039;aide défi ni par l&#039;APA (nombre d&#039;heures, type d&#039;aide…).
Lire aussi&gt; J&#039;aide au quotidien mon père âgé peut-il me rémunérer avec l&#039;APA?  Qui peut demander l&#039;Ajpa, l&#039;allocation journalière de proche aidant? L&#039;allocation journalière du proche aidant (Ajpa) peut vous être versée si vous cessez ponctuellement ou réduisez votre activité pour épauler un proche. Elle est calculée sur la base du smic (net des prélèvements sociaux). Son montant: 62,44€ par jour et 31,22€ par demi-journée en 2023. En un mois, vous percevez au maximum 22 jours d&#039;allocation, et pas plus de 66 jours durant votre carrière.
Peuvent y prétendre:
- les salariés et fonctionnaires en congé de proche aidant;
- les travailleurs indépendants et leurs conjoints, compagnons de pacs, concubins;
- les demandeurs d&#039;emploi cessant leurs recherches pour aider un proche (pas de cumul avec l&#039;allocation chômage).
Montants et durées sont les mêmes pour l&#039;allocation journalière de présence parentale (AJPP). Pour demander ces allocations, adressez-vous à la CAF ou à votre caisse MSA
Lire aussi&gt; Aidant: comment recevoir l&#039;allocation journalière de proche aidant (Ajpa)?  Quels relais mettre en place pour vous remplacer 
Des aides permettent d&#039;organiser un relais pour veiller sur votre proche en votre absence.

Si celui-ci perçoit l&#039;APA, il peut bénéficier d&#039;une majoration pour financer votre remplacement. Ainsi, lorsque vous utilisez votre &quot;droit au répit&quot; (prévu par la loi du 28 décembre 2015), une somme de 540,23€ par an s&#039;ajoute à l&#039;APA (en 2023). Votre remplacement doit être confié à un aidant professionnel.
Autre cas: si le proche aidant est hospitalisé, une somme allant jusqu&#039;à 1 073,30€ par an est accordée à la personne aidée. Demande à adresser au conseil départemental en précisant votre souhait (relais à domicile, hébergement en établissement). 
Lire aussi&gt; Aidants: comment veiller sur ses parents âgés de près ou de loin  À la retraite, des trimestres en plus pour les proches aidants Deux dispositifs sont cumulables: une majoration de trimestres et des trimestres validés par l&#039;assurance vieillesse des aidants (AVA), créée par la réforme des retraites. 
Lorsque vous arrêtez de travailler pour vous occuper à temps complet et à votre domicile d&#039;un adulte handicapé de votre famille (incapacité d&#039;au moins 80%), vous bénéficiez d&#039;une majoration d&#039;un trimestre pour 30 mois de prise en charge (continue ou pas), dans la limite de 8 trimestres. Si vous avez élevé un enfant handicapé (incapacité d&#039;au moins 80 %) vous avez aussi droit à une majoration de 8 trimestres maximum.
Lorsque vous interrompez, ou réduisez votre activité, pour aider un membre de votre famille en situation de handicap, vous pouvez valider jusqu&#039;à 4 trimestres par an grâce à votre affiliation gratuite à l&#039;AVA. Depuis le 1er septembre 2023, l&#039;AVA remplace l&#039;AVPF (assurance vieillesse du parent au foyer) à laquelle les aidants avaient droit, mais les conditions d&#039;accès sont assouplies. Ainsi, il n&#039;est plus exigé qu&#039;un adulte handicapé vive chez son aidant. En outre, un enfant atteint d&#039;une incapacité de 50 % (au lieu de 80 %) y donne droit. Les périodes de perception de l&#039;allocation journalière de présence parentale peuvent valider des trimestres. Idem pour celles de l&#039;allocation de proche aidant, mais dans la limite de 4 trimestres. 

Nouveau:

Si vous envisagez de partir en retraite anticipée pour carrière longue, vous pouvez désormais compter jusqu&#039;à 4 trimestres validés par l&#039;AVA ou l&#039;AVPF.

Votre pension peut être calculée au taux plein à 65 ans (au lieu de 67 ans) même si vous n&#039;avez pas les trimestres requis pour partir à l&#039;âge légal. Des conditions strictes sont exigées: la personne aidée doit avoir perçu la prestation de compensation du handicap (PCH) sous sa forme &quot;aide humaine&quot; ou bien l&#039;allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP). De plus, l&#039;aidant doit avoir cessé son activité professionnelle 30 mois consécutifs pour s&#039;occuper de son proche
  Un test pour savoir quel aidant vous êtes Vous le saurez grâce à ce test mis au point par l&#039;Assurance retraite. Selon le cas, celle-ci propose des conseils et liens vers des associations et des services publics (www.lassuranceretraite.fr/ portail-info/hors-menu/annexe/ salaries/aidants.html).
Autre site utile: maboussoleaidants.fr  Vous êtes aidants? Un parcours d&#039;accompagnement sur-mesure en vidéo Vous êtes aidant et vous avez des questions? Retrouvez 9 vidéos gratuites de conseils et de témoignages pour vous aider dans votre parcours, savoir où trouver des soutiens et des ressources, comment gérer quand on est salarié, comment se préserver… Des capsules réalisées par ViveS, un média digital au service de l&#039;indépendance économique et financière des femmes, lancé par le groupe Bayard en octobre 2021.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/08/22/aidant-mere-fils.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidant familial ou proche aidant: les droits et aides à connaître]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>5 objets connectés pour soulager les aidants qui veulent maintenir un proche à domicile</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/5-solutions-technologiques-pour-soulager-les-aidants-qui-veulent-maintenir-a-domicile-leur-proche-57737</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/5-solutions-technologiques-pour-soulager-les-aidants-qui-veulent-maintenir-a-domicile-leur-proche-57737</guid>
      <pubDate>Mon, 19 Sep 2022 18:00:03 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Cécile Dard,Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La charge des aidants, surtout quand ils sont loin de leur proche, est particulièrement lourde. Pour éviter de se faire un sang d&#039;encre, plusieurs solutions technologiques peuvent vous aider. On fait le point.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Pour la sérénité d&#039;esprit, tant celle d&#039;une personne âgée qui souhaite vivre à son domicile le plus longtemps possible, que celle de ses aidants, les solutions technologiques, qui assurent la sécurité du domicile et surtout celle du proche, peuvent se révéler de précieux alliés. Notre Temps a sélectionné cinq solutions qui peuvent soulager votre charge d&#039;aidant… et d&#039;aidé.  Une caméra connectée pour se rassurer Une caméra connectée permet de garder un œil sur votre proche dépendant où que vous soyez. En installant une caméra dans son salon, avec l&#039;accord de votre proche bien sûr, vous pourrez vérifier sur votre smartphone que tout va bien chez lui. Cela permet aussi de surveiller la maison s&#039;il doit s&#039;absenter plusieurs jours pour des soins. Prenez le temps d&#039;expliquer la démarche et de placer la caméra à un endroit où il pourra la retourner ou la débrancher s&#039;il le souhaite. Vous pouvez aussi brancher une caméra d&#039;extérieur vers le jardin si votre proche en dispose.
Deux modèles

Mi 360° Home Security Camera 2K de Xiaomi, 34.99€. Une caméra à petit prix qui s&#039;installe facilement et tourne à 180° pour observer son environnement.
Caméra d&#039;intérieur intelligente Netatmo, 199€. Une caméra avec une image en haute définition et qui peut reconnaitre les visages ce qui permet de filmer et de recevoir des alertes uniquement sur les personnes que vous souhaitez.
     Un détecteur de porte pour assurer la sécurité Comment être sûr que votre mère qui souffre d&#039;Alzheimer ne va pas sortir de chez elle en pleine nuit? Des détecteurs de porte, moins intrusifs que les caméras, permettent aux aidants de se rassurer. Parmi les boîtiers, celui d&#039;Artifeel, doté d&#039;une intelligence artificielle, ne nécessite ni wifi, ni électricité. Intéressant en ces temps d&#039;économies d&#039;énergie. Comment ça marche? Grâce à une pile qui dure deux ans, le boîtier détecte par vibration les comportements anormaux: si un cambrioleur force la porte par exemple. &quot;Premier avantage: l&#039;installation prend deux minutes, explique Alain Staron, président cofondateur d&#039;Artifeel. Vous collez un scotch sur la porte, il a plusieurs cartes Sim intégrées et il choisit l&#039;opérateur le plus efficace en 4G. L&#039;aidant qui veut être informé doit juste installer une application et flasher un QR code du boîtier.&quot; Deuxième atout: on n&#039;a plus besoin d&#039;activer avec un code, puis d&#039;éteindre l&#039;alarme, c&#039;est donc très simple d&#039;usage pour les personnes âgées. &quot;Sachant que les fausses manipulations sont responsables d&#039;une alerte par mois pour chaque appartement surveillé!&quot;, précise Alain Staron. Par ailleurs, chacun peut définir ses priorités: vous pouvez placer le boîtier sur le frigo si vous craignez que votre proche saute des repas, sur la chasse d&#039;eau si vous voulez vérifier qu&#039;il s&#039;est bien levé, sur la porte d&#039;entrée pour être sûr qu&#039;il sorte bien chaque jour s&#039;aérer...
Deux modèles

 Le boîtier Artifeel, 387€ pour un abonnement de deux ans.
Le détecteur de porte Avidsen, 32€.
  Un peu d&#039;aide pour le ménage chez votre proche La poussière s&#039;accumule vite chez votre proche dépendant, heureusement pour vous aider il existe aujourd&#039;hui des aspirateurs robots qui travaillent à votre place. Les modèles récents aspirent et lavent en même temps. Et disposent d&#039;une station de vidange pour renouveler l&#039;eau ou vider la poussière. Attention à prévenir votre proche si vous lancez le robot à distance pour ne pas lui faire peur! Pensez aussi lors de la première installation à éliminer les fils au sol et les objets fragiles pour éviter les blocages ou les petits accidents.
Deux modèles

Aspirateur Xiaomi Robot Vacuum-Mop 2 Pro, 399€. Un modèle efficace et silencieux (56dB) qui aspire et lave à l&#039;eau (sans détergent).
Roborock Q7 Max + avec Station de vidange, 649€. Le package complet pour aspirer, laver et vider le bac de poussière à distance. La station de vidange offre sept semaines d&#039;autonomie avant d&#039;avoir à vider le sac.

Lire aussi &gt; Comment bien choisir son aspirateur robot?  Un bracelet pour prévenir en cas de problème ou de chute Dégât des eaux, gros bobo, petite frayeur… Grâce à un bracelet (qui peut se porter en pendentif ou à la taille), votre proche peut appuyer sur l&#039;unique bouton s&#039;il a besoin d&#039;aide. Et s&#039;il chute et qu&#039;il n&#039;est pas en capacité de prévenir, un détecteur de chute intégré le fera à sa place. &quot;L&#039;alerte est alors lancée et une personne prend en charge l&#039;assistance en quelques secondes et fait une analyse pour déceler le niveau de gravité, explique Stéphane le Gal, directeur du développement de Tunstall Vitaris, numéro 1 de la téléassistance. Il va appeler les aidants les plus proches ou les services d&#039;urgence s&#039;il juge que la situation est préoccupante.&quot; On peut donc être prévenu à la moindre chute. &quot;Le maintien à domicile, ce n&#039;est pas seulement la chute, mais aussi maintenir le lien social, nuance-t-il. Aujourd&#039;hui, nous pouvons faire la conversation, régler un problème d&#039;ampoule, et même proposer une cellule psychologique à des personnes fragiles. Sur les 2 millions d&#039;appels par an, 10% sont des appels d&#039;urgence.&quot;
Deux modèles

Bracelet de Tunstall Vitaris à partir de 24,90€/mois.
Bracelet de La Poste, à partir de 21,90€/mois.
  Une montre connectée pour veiller sur votre proche à distance Solution proche, la montre connectée permet d&#039;avoir beaucoup plus d&#039;informations de santé que le bracelet. À condition que votre proche soit d&#039;accord. En effet, selon les modèles, les montres connectées peuvent facilement lancer un appel d&#039;urgence et détecter les chutes. Elles peuvent aussi mesurer les principales constantes vitales en quelques secondes et partager l&#039;activité quotidienne de votre proche afin de voir s&#039;il s&#039;est bien levé par exemple. Seule contrainte, elles nécessitent d&#039;être rechargées tous les 2 jours en moyenne. Ces montres offrent souvent des services dont votre proche ne se servira pas, mais avec votre aide, elles seront d&#039;un grand secours.
Deux modèles:

Apple Watch SE, 299€. Elle surveille vos constantes et lance un appel aux proches ou aux secours en cas de chute. Elle peut aussi rappeler qu&#039;il est l&#039;heure de prendre ses médicaments. Ce modèle peut être utilisé même si votre proche ne possède pas d&#039;iPhone. Tout sera configuré depuis le vôtre. 
Samsung Galaxy Watch5, 299€. Compatible avec les smartphones Samsung, cette montre lance des appels d&#039;urgence en cas d&#039;accident et mesure la fréquence cardiaque, le taux d&#039;oxygène dans le sang et la tension. Elle peut aussi suivre la qualité du sommeil et la masse corporelle. 
     Vous êtes aidants? Un parcours d&#039;accompagnement sur-mesure en vidéo Vous êtes aidant et vous avez des questions? Retrouvez 9 vidéos gratuites de conseils et de témoignages pour vous aider dans votre parcours, savoir où trouver des soutiens et des ressources, comment gérer quand on est salarié, comment se préserver… Des capsules réalisées par ViveS, un média digital au service de l&#039;indépendance économique et financière des femmes, lancé par le groupe Bayard en octobre 2021.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/09/15/5-solutions-technologiques-pour-un-maintien-a-domi-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[5 objets connectés pour soulager les aidants qui veulent maintenir un proche à domicile]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Vincent Valinducq: &quot;Les aidants sont les héros du quotidien&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/vincent-valinducq-les-aidants-sont-les-heros-du-quotidien-76965</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/vincent-valinducq-les-aidants-sont-les-heros-du-quotidien-76965</guid>
      <pubDate>Fri, 22 Sep 2023 05:50:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Médecin généraliste et chroniqueur à Télématin, Vincent Valinducq a mené un long combat pour accompagner sa mère atteinte d’un Alzheimer précoce. Dans un livre, il plaide pour un soutien bien plus franc aux aidants.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[   Pendant quatorze ans, vous avez accompagné votre mère, Nadine, atteinte d’une maladie apparentée Alzheimer, puis votre père, Denis. Une expérience que vous racontez dans un livre*. Qu’est qui vous a motivé? Vincent Valinducq: Durant ces années, mon père, mon frère Sébastien et moi, nous sommes retrouvés face à une situation où nous étions totalement démunis. Aides matérielles, humaines, financières… il y a plein de choses que nous ignorions totalement. Après le décès de mes parents, en 2022, j&#039;ai pensé: tu es médecin, tu es un peu médiatisé, c&#039;est peut-être le moment de témoigner, de mettre en lumière la réalité de ce que vivent les aidants. Ce sont les héros du quotidien. Des héros dont l&#039;engagement bénévole représente – ne l&#039;oublions pas – 11 milliards d&#039;euros d&#039;économies pour la collectivité!  Vous dites que vous n’en êtes pas sorti indemne, pris dans un engrenage épuisant… Vincent Valinducq: C&#039;est insidieux. Au début, vous allumez la télé parce que votre mère ne sait plus se servir de la télécommande et puis, un jour, vous vous retrouvez à lui donner à manger à la petite cuillère. Petit à petit, vous n&#039;avez plus une minute à vous. Je ne partais plus en vacances, je passais mon temps à travailler à Paris et à faire des allers-retours au Havre. J&#039;appelais mon père quatre fois par jour… La nuit, je n&#039;éteignais jamais mon téléphone parce qu&#039;au fil de l&#039;évolution de la maladie, il y avait des complications. J&#039;étais en état d&#039;hypervigilance permanent.  Comment éviter la spirale de l’isolement? Vincent Valinducq: Je n&#039;ai pas envie de faire culpabiliser les gens en disant: &quot;Regardez ce que j&#039;ai fait!&quot; Pas du tout. La perfection n&#039;existe pas. Mon livre relate une expérience, ce n&#039;est pas un manuel de survie… J&#039;ai appris à m&#039;accorder du temps lorsque je sentais que je commençais à vriller, que je manquais de discernement. Quand j&#039;arrivais à aller au cinéma, c&#039;était une fenêtre de deux heures et cela me faisait un bien fou! J&#039;ai fait du chant aussi. Mais ce qui m&#039;a réellement permis de tenir, c&#039;est de voir une psychologue. Quand on est aidant, il faut absolument que quelqu&#039;un prenne soin de votre psychisme. J&#039;ai rencontré ma psy, Églantine, en 2015. Elle a sauvé mon cerveau en ébullition! L&#039;un des premiers conseils que je peux donner, c&#039;est de parler avec ses amis, s&#039;autoriser à leur dire que ça ne va pas et éventuellement leur donner des clés pour vous aider.
Lire aussi&gt; Aidants: &quot;S&#039;accorder un peu de répit semble parfois incongru&quot;  Beaucoup d’aidants ne se considèrent pas comme tels… Vincent Valinducq: On aide son conjoint, son parent, son enfant, de manière naturelle. C&#039;est ce que j&#039;ai ressenti, comme les autres. Mais il faut que les aidants prennent conscience qu&#039;ils doivent être soutenus. Cela doit passer par une campagne de sensibilisation nationale. C&#039;est une question de santé publique! Si vous vous dites que ce que vous faites tout seul est normal et naturel, il est possible que vous culpabilisiez de demander de l&#039;aide à l&#039;extérieur, que vous pensiez ne pas être un bon mari ou un bon enfant. Mais c&#039;est tout l&#039;inverse. Être aidé permet de prendre soin de sa propre santé et contribue à une meilleure prise en charge de la personne malade. Il faut passer ce cap de la culpabilité, en parler à votre généraliste et aller frapper aux portes du centre communal d&#039;action sociale, des associations, etc., pour trouver des solutions.
Lire aussi&gt;    Cela a été compliqué chez vous ? Vincent Valinducq: J&#039;avais beau dire à Papa: &quot;Il nous faut de l&#039;aide, on n&#039;y arrive plus&quot; ; il répondait: &quot;Si, si. On y arrive.&quot; Après plusieurs années au bout desquelles il était exténué et ne prenait plus soin de sa santé, le déclic a eu lieu quand je lui ai dit: &quot;Si tu tombes malade demain, par qui aimerais-tu être lavé? Moi ou un professionnel dont c&#039;est le métier?&quot; L&#039;argument a porté. À partir de ce moment, il a accepté que l&#039;on fasse entrer quelqu&#039;un dans la maison. Souvent, les aidants sont déjà au stade de l&#039;épuisement quand ils font appel à une aide extérieure: 30% d&#039;entre eux décèdent avant la personne aidée… Chez nous, Sandrine est arrivée en 2017. Une femme incroyable! Mary Poppins! Elle était censée être l&#039;auxiliaire d&#039;une seule vie, celle de ma mère, mais elle a été l&#039;auxiliaire de nos quatre vies. Ensuite sont venues Cherifa et Roselina. Formidables! Sans elles, nous n&#039;aurions jamais pu tenir. Elles sont arrivées au moment où le corps de mon père lâchait, quand il commençait à faire des séjours à l&#039;hôpital, et où nous sommes devenus aidants de nos deux parents.  Quel regard portez-vous aujourd’hui sur ces années d’engagement? Vincent Valinducq: J&#039;ai 41 ans. J&#039;ai l&#039;impression d&#039;être passé à côté de beaucoup de choses, mais je ne le regrette pas. Si c&#039;était à refaire, je le referai. Différemment, en mettant en place davantage de soupapes de décompression. Bien sûr, plus la maladie progressait, plus c&#039;était diffi cile, mais il y avait des moments de grâce où Maman était connectée… Un petit sourire et on oubliait les trois dernières semaines de galère à ne pas dormir, à essayer de lui donner à manger, à changer ses vêtements. Ce qui fait tenir, ce sont ces moments suspendus, paisibles, où vous avez l&#039;impression le temps d&#039;un instant qu&#039;elle vous reconnaît. Alors, vous vous dites: &quot;J&#039;ai bien fait de faire tout ça!&quot; Aujourd&#039;hui, je n&#039;ai plus de chape de plomb sur les épaules. Pour la première fois de notre vie, nous avons voyagé ensemble, mon frère et moi. Nous ne partions jamais loin car on ne voulait pas laisser nos parents. Nous sommes allés à La Réunion. Cela fait bizarre de retrouver une forme de liberté…
* Je suis devenu le parent de mes parents, éd. Stock.  Vous êtes aidants? Un parcours d&#039;accompagnement sur-mesure en vidéo Vous êtes aidant et vous avez des questions? Retrouvez 9 vidéos gratuites de conseils et de témoignages pour vous aider dans votre parcours, savoir où trouver des soutiens et des ressources, comment gérer quand on est salarié, comment se préserver… Des capsules réalisées par ViveS, un média digital au service de l&#039;indépendance économique et financière des femmes, lancé par le groupe Bayard en octobre 2021.  Ses grandes dates  1981 Naissance à Harfleur (Seine-Maritime) le 14 octobre.
1999-2005 Docker au Havre, comme son père et son grand-père. 2004 Se lance dans des études de médecine.
2008-2009 Premiers symptômes de la maladie de sa mère, Nadine.
2015 Thèse de doctorat en médecine et début de sa carrière de généraliste.
Depuis 2020 Chroniqueur à Télématin.
21 avril 2022 Décès de sa mère suivi de celui de Denis, son père, le 9 juin.
20 septembre 2023 Parution de Je suis devenu le parent de mes parents.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/08/28/vincent-valinducq.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Vincent Valinducq: &quot;Les aidants sont les héros du quotidien&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Bertrand Desprez]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants: Chute, entrée en Ehpad, démence... 5 situations complexes à déminer quand nos parents vieillissent</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/journee-des-aidants-5-situations-complexes-a-deminer-quand-nos-parents-vieillissent-58346</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/journee-des-aidants-5-situations-complexes-a-deminer-quand-nos-parents-vieillissent-58346</guid>
      <pubDate>Thu, 06 Oct 2022 06:00:12 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[À l&#039;occasion de la Journée des aidants, ce jeudi 6 octobre, Notre Temps donne la parole à Hélène Rossinot, médecin et auteure de Être présent pour ses parents pour évoquer cinq situations compliquées et comment négocier au mieux les changements qui interviennent quand nos parents vieillissent.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Trouver le bon équilibre quand on souhaite aider ses parents vieillissants n&#039;a rien d&#039;évident. Environ 11 millions de Français soutiennent au quotidien un proche en perte d&#039;autonomie ou en situation de handicap et une partie d&#039;entre eux s&#039;occupent d&#039;un ou de leurs deux parents. On les appelle les aidants, même si eux ne se reconnaissent pas toujours sous ce terme. Ce 6 octobre, c&#039;est la Journée des aidants, l&#039;occasion de rendre hommage à ce travail de l&#039;ombre indispensable. Notre Temps a interrogé Hélène Rossinot, médecin et auteure de Être présent pour ses parents*, nourri de témoignages émouvants et des conseils concrets pour aider à négocier ce tournant peu évident.  Quand votre proche devient dépendant Comment aider sans avoir l&#039;impression de déranger, d&#039;être intrusif, voire autoritaire? Le pilier principal, c&#039;est la communication. &quot;La tentation est forte de mettre en place plein de choses sans forcément demander son avis à la personne âgée, martèle Hélène Rossinot. On pense qu&#039;on sait, on veut aller vite, mais ce n&#039;est pas forcément le mieux.&quot;
Quand la relation avec vos parents se transforme, que ce n&#039;est plus vous qui les appelez pour un conseil, mais eux, on peut avoir l&#039;impression de devenir &quot;le parent de son parent&quot;. Une expression que la médecin spécialiste des aidants n&#039;apprécie guère. &quot;Si notre rôle change, nos parents restent à jamais nos parents&quot;, écrit-elle. &quot;C&#039;est important, même quand ils sont diminués, de ne pas les prendre pour des enfants, insiste-t-elle. Ils ont le droit de prendre des décisions avec lesquelles on n&#039;est pas d&#039;accord!&quot; L&#039;objectif est donc de garder une relation d&#039;adulte à adulte, qui discutent et décident ensemble.
En gardant en tête que chacun fait ce qu&#039;il peut. &quot;Peu importe la charge qu&#039;on a, mais reconnaître qu&#039;on a une casquette en plus, c&#039;est essentiel. Mieux vaut essayer de penser sur le moyen et le long terme. Le vieillissement, ce n&#039;est pas deux mois, ça peut être très long: 10, 20 30 ans… Plus on anticipe le besoin de faire une pause, plus on en discute, moins on culpabilise.&quot; Car beaucoup d&#039;aidants s&#039;interrompent uniquement quand ils craquent. &quot;Mais souvent les parents voient que leur enfant s&#039;épuise… et eux aussi culpabilisent.&quot;
Lire aussi&gt; Aidants, trouver les bons appuis  Si votre proche fait une chute Il faut faire preuve de patience et de compréhension. Même quand il n&#039;y a eu ni fracture, ni hospitalisation. &quot;Pour nous, tout est bien qui finit bien, mais en réalité, la peur de chuter peut devenir paralysante&quot;, reprend Hélène Rossinot. Par crainte de tomber à nouveau, certains finissent par n&#039;aller plus que &quot;du lit au lit&quot; comme chante Brel. Et le cercle vicieux s&#039;installe: on limite les sorties… et parfois on finit en dépression. &quot;C&#039;est quelque chose dont les personnes ont du mal à parler, souvent elles ont un peu honte.&quot; Voilà pourquoi, sans dramatiser, la médecin conseille de rassurer son proche: &quot;c&#039;est normal d&#039;avoir peur, il ne faut pas hésiter à en parler au médecin traitant, à voir un psy, un kiné... Car le plus important, c&#039;est de trouver la cause de la chute et de l&#039;éliminer.&quot;
Lire aussi&gt; Chutes: la marche à suivre pour les éviter
Soit la cause est intrinsèque: la personne, en raison d&#039;une maladie, d&#039;un traitement, d&#039;une perte de muscle ou d&#039;équilibre, a chuté. Soit il s&#039;agit de facteurs extérieurs: des escaliers trop pentus, des lacets défaits, un chargeur de téléphone mal placé, un tapis glissant, des chaussures trop grandes… &quot;Attention aux petits écarts au sol, aux éclairages car souvent la vue baisse, vérifiez bien que votre parent a sa ou ses paires de lunettes sur lui&quot;, poursuit-elle.
Lire aussi&gt; Plan antichutes: objectif rester chez soi plus longtemps et sauver 2 000 vies chaque année  Quand votre proche ne peut plus conduire &quot;La voiture, c&#039;est un point de conflit pire que l&#039;Ehpad!&quot;, souffle la médecin. Anticiper est un maître mot. &quot;Quand on arrive directement au couperet: &quot;il faut que tu arrêtes de conduire&quot;, c&#039;est brutal!&quot;. Elle l&#039;assure: cacher les clefs ressemble à une solution de facilité, mais c&#039;est infantiliser son parent, qui risque de s&#039;agacer, se vexer… ou d&#039;aller en louer une.
Comment amener le sujet sans déclencher une brouille pour l&#039;éternité? &quot;Il faut vous demander s&#039;il y a une vraie raison médicale, car l&#039;âge en soi n&#039;est pas une raison suffisante pour arrêter de conduire, nuance-t-elle. Cette discussion, elle est complexe, elle ne se fait pas en une fois.&quot; Et il faut écouter les freins. Si votre mère craint de ne plus pouvoir faire ses courses, vous pouvez lui montrer comment commander en ligne. Si le problème, c&#039;est d&#039;être coupé de la vie sociale, on peut tenter de faire venir à elle ses amis…
Et si la discussion reste stérile? &quot;Faire intervenir le médecin traitant, ça aide, suggère Hélène Rossinot. Avec un bémol: tous ne sont pas à l&#039;aise avec cette question.&quot; La deuxième étape, c&#039;est de faire appel au médecin spécialiste. Enfin, il existe des médecins experts pour le permis de conduire, qui délivrent, ou non, le droit de conduire. &quot;Mais c&#039;est en dernier recours, car son avis est contraignant, prévient-elle. S&#039;il y a urgence absolue, il reste le signalement à la préfecture. C&#039;est la police qui va convoquer le proche et le médecin expert. C&#039;est le niveau nucléaire!&quot;
Lire aussi&gt; Sécurité routière: la liste des maladies incompatibles avec la conduite automobile mise à jour  Quand il faut envisager d&#039;aller en Ehpad Là aussi, tenir une discussion bien avant que la dépendance oblige à s&#039;installer en Ehpad, s&#039;avère essentiel. &quot;Même 10 ans avant! sourit la médecin. Il y a des gens qui sont très clairs: pour eux, c&#039;est l&#039;Ehpad, jamais!, et pour d&#039;autres, on est étonné de voir qu&#039;ils n&#039;ont rien contre.&quot; Elle constate qu&#039;une majorité des patients qui arrivent en Ehpad, c&#039;est après une chute, en urgence, contre l&#039;avis du parent. Et sans aucune préparation. &quot;Quand on est en pleine urgence, son parent risque d&#039;être dans un Ehpad moins bien, plus loin, c&#039;est extrêmement violent pour la personne âgée.&quot; Idéalement, on peut soumettre un dossier qui peut rester en attente, contacter plusieurs Ehpad, interroger les soignants, visiter des chambres. Mais elle insiste: &quot;ça ne sert à rien de culpabiliser sur le sujet&quot;, un leitmotiv de son livre d&#039;ailleurs.
Lire aussi&gt; Mon parent en Ehpad, quel bouleversement
L&#039;autre bon réflexe, c&#039;est de ne pas stigmatiser les Ehpad. &quot;On n&#039;abandonne pas son parent, on le confie à une équipe soignante&quot;, nuance la médecin. Si votre vision de cet établissement est négative, il y a peu de chances pour que votre proche s&#039;y sente bien… Reste qu&#039;avec le scandale Orpea, certaines familles peuvent se montrer récalcitrantes à confier leurs proches à des Ehpad. &quot;Il y a des établissements très bien, d&#039;autres qui méritent le scandale qu&#039;ils ont provoqué, analyse Hélène Rossinot. Mais le domicile, ce n&#039;est pas parfait non plus!&quot; Cette mauvaise réputation doit encourager les familles à se renseigner, visiter, échanger avec les équipes soignantes. &quot;Quand vous achetez un appartement, c&#039;est rarement après une seule visite!&quot;
Lire aussi &gt; Victor Castanet: &quot;Il faut repenser la manière de traiter les aînés en France&quot;  Quand la démence s&#039;en mêle… Dans ce cas, le quotidien se complexifie pour le parent comme pour l&#039;aidant. &quot;Dans ce cas, on ne reste pas seul, tranche Hélène Rossinot. On se fait accompagner par un groupe de parole, un psychologue, le médecin traitant de son proche.&quot;
À cause de la maladie d&#039;Alzheimer, certains patients peuvent devenir agressifs. &quot;C&#039;est une manière d&#039;exprimer une frustration, décrypte-t-elle. On a tendance, encore plus pour des parents déments, à pousser nos solutions. Or, pour eux, ça peut être vécu comme une agression, ils risquent de réagir très fort. Dans ce cas, on essaie de s&#039;adapter, de repérer les moments où le parent commence à s&#039;énerver, d&#039;arrêter à temps.&quot; Beaucoup d&#039;enfants dont les parent souffrent d&#039;Alzheimer cherchent à ralentir les impacts de la maladie en faisant travailler la mémoire de ce dernier. &quot;C&#039;est humain! Le parent sait qu&#039;il est en train d&#039;oublier, c&#039;est terrible pour lui et pour vous.&quot; Et on risque de rendre son parent triste ou agressif. &quot;Ce n&#039;est pas un combat, mais un accompagnement.&quot;
Lire aussi &gt; Alzheimer: prédire la maladie grâce à des mouches... le pari prometteur d&#039;une équipe de chercheurs  Quand vous souhaitez parler de ses dernières volontés Oubliez la grande discussion solennelle avec la liste de questions intimes. Hélène Rossinot conseille plutôt de vérifier que son parent a laissé des consignes par écrit… Et a fait connaître l&#039;endroit où ses enfants pourront y accéder. &quot;J&#039;ai été surprise plusieurs fois: certaines personnes ont écrit leurs directives anticipées depuis 20 ans, mais les enfants ne sont pas au courant!&quot; Si en revanche votre proche n&#039;a rien écrit, n&#039;y a jamais réfléchi, vous pouvez lui signaler qu&#039;il existe des modèles sur Internet, lui imprimer le document proposé par la HAS où il n&#039;aura plus qu&#039;à cocher les cases. &quot;Quand un proche tombe dans le coma, cela reste difficile, mais les choses sont tout de même moins douloureuses quand on sait qu&#039;on a respecté ce que voulait son parent.&quot;
Lire aussi&gt; Comment rédiger des directives anticipées
Etre présent pour ses parents, Hélène Rossinot, Editions de l&#039;Observatoire, septembre 2022, 18€.  Conseils en vidéo Vous êtes aidant et vous avez des questions? Retrouvez 9 vidéos gratuites de conseils et de témoignages pour vous aider dans votre parcours, savoir où trouver des soutiens et des ressources, comment gérer quand on est salarié, comment se préserver… Des capsules réalisées par ViveS, un média digital au service de l&#039;indépendance économique et financière des femmes, lancé par le groupe Bayard en octobre 2021.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/09/29/illustration-dune-fille-avec-sa-mere.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants: Chute, entrée en Ehpad, démence... 5 situations complexes à déminer quand nos parents vieillissent]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Participez au Grand temps fort de la Journée Nationale des Aidants !</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/participez-au-grand-temps-fort-de-la-journee-nationale-des-aidants-78181</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/participez-au-grand-temps-fort-de-la-journee-nationale-des-aidants-78181</guid>
      <pubDate>Mon, 18 Sep 2023 10:54:50 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Notre Temps]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La journée nationale des aidants se déroule le 6 octobre. Aujourd’hui, 11 millions de Français accompagnent au quotidien un proche en situation de dépendance. Pour les soutenir, le club Landoy et le collectif &quot;Je t’Aide&quot; organisent un événement sur la thématique &quot;Aidons les aidants à prendre soin d&#039;eux et d&#039;elles-mêmes&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[D&#039;ici 2030, 1 salarié sur 4 sera aidant (sources DRESS, Fondation April et BVA). Un phénomène qui touche tout le monde et un accompagnement indispensable à l&#039;équilibre de notre société. Le bien-être de ces personnes, qui dédient une part non négligeable de leur temps aux autres, est un véritable enjeu de santé publique. Selon le baromètre aidants 2022 de l&#039;OCIRP, 58 % des salariés aidants sont en difficulté physique et mentale.
Par ailleurs, il n&#039;est pas toujours simple de se sentir reconnu comme aidant, notamment au sein de la société ou de l&#039;entreprise, comme l&#039;a montré le Baromètre Landoy 2022, malgré la journée nationale qui leur est dédiée le 6 octobre 2023. 
C&#039;est pourquoi le club Landoy (Bayard), un collectif d&#039;acteurs publics et privés unis pour faire de la transition démographique un levier d&#039;accélération de l&#039;innovation sociale, et le Collectif Je t&#039;Aide organisent le 6 octobre un grand événement sur la thématique &quot;Aidons les aidants à prendre soin d&#039;eux et d&#039;elles-mêmes&quot;. 
Rendez-vous au Palais d&#039;Iéna, siège du Conseil Economique Social et Environnemental, vendredi 6 octobre pour le Grand temps fort de la Journée nationale des Aidants! 
Au programme: dès 14h, un après-midi de conférences  ponctuées de  respirations, organisée par le Club Landoy, et à 18h30 une soirée dédiée aux solutions avec la remise du Prix Initiatives Aidant.es  du Collectif Je t&#039;Aide. Il y aura notamment une table ronde sur les coûts cachés de l&#039;aidance et une autre qui s&#039;interrogera sur la manière de faire de l&#039;entreprise un lieu ressource. Notre Temps sera également mobilisé: Marie Auffret, directrice des rédactions de Notre Temps, animera une conférence avec Vincent Valinducq, médecin et auteur de Je suis devenu le parent des mes parents: aider les aidants.
Entrée gratuite, sur inscription. Les détails du programme et le lien pour s&#039;inscrire sont à retrouver ici.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/09/18/aidants-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Participez au Grand temps fort de la Journée Nationale des Aidants !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Club Landroy]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tchat aidants: les expertes répondent à vos questions!</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/tchat-aidants-les-expertes-repondent-a-vos-questions-33923</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/tchat-aidants-les-expertes-repondent-a-vos-questions-33923</guid>
      <pubDate>Tue, 05 Oct 2021 08:15:22 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Parents âgés en perte d&#039;autonomie, conjoint malade, enfant souffrant d&#039;un handicap... Vous êtes l&#039;aidant d&#039;un proche. Où trouver des solutions, un soutien financier, un peu de répit? Retrouvez les réponses à vos questions et les conseils des expertes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Mon père rentre à la maison après une hospitalisation, comment trouver de l’aide? &quot;Ma femme ne peut plus se rendre seule dans la salle de bain&quot;. Du jour au lendemain, chacun de nous peut devenir l’aidant d’un proche. Aujourd&#039;hui, c’est le cas de 11 millions de Français. Comment faire face sans s’épuiser? Où trouver une aide à domicile? Côté financier, quels sont vos droits et ceux de votre proche? Comment aménager un logement inadapté? Pouvez-vous obtenir un congé? Et vous, qui peut vous aider?Delphine Bouzy-Gros, Marie-Laure Cassisi, Elsa Compaore, Dorothée Stepho, expertes &quot; action sociale&quot; Agirc-Arrco et Suzanne Robic de maboussoleaidants.fr ont répondu à vos questions lors d’un tchat Mardi 5 octobre. Retrouvez leurs conseils et les liens vers des sites utiles pour les aidants.
   Mini annuaire pour les aidantsmaboussoleaidants.frAG2R LA MONDIALE : 09 69 36 10 43 (appel non surtaxé)Alliance pro: 0 800 74 16 74 (appel gratuit)APICIL : 04 26 23 82 44IRCEM : 03 20 45 57 81KLESIA : 09 69 39 00 54 (appel no surtaxé)MH : 39 96 (appel gratuit)Et aussi agirc-arrco.fr, rubrique Action sociale
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/09/21/tchat-aidants-posez-toutes-vos-questions.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Tchat aidants: les expertes répondent à vos questions!]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Maison: trucs et astuces pour un logement plus confortable</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/maison-trucs-et-astuces-pour-un-logement-plus-confortable-24737</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/maison-trucs-et-astuces-pour-un-logement-plus-confortable-24737</guid>
      <pubDate>Fri, 11 Jun 2021 10:16:00 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le confort consiste aussi à déléguer quelques tâches… Certains objets sont faits pour vous remplacer. Porte de garage et portail automatique, volets électriques, robots aspirateurs...ça change la vie au quotidien!]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Volets électriques, interrupteurs à distance, télécommandes… Il suffit parfois de peu de choses pour vous simplifier la vie à la maison. Pas besoin forcément de gros travaux, de simples adaptations de l’existant et l’achat de petits objets qui feront le travail à votre place!  Adopter les commandes automatiques Sortir de la voiture pour ouvrir la porte du garage ou le portail d’accès à votre maison par tous les temps devient fastidieux avec le temps? La solution: les électrifier pour pouvoir les actionner à l’aide d’une télécommande depuis votre voiture. Pour les bricoleurs, il est possible de le faire soi-même en achetant un kit de motorisation dans un magasin de bricolage. 
Et pour fermer vos volets, si vous passiez aussi à l’électrique? Grâce à un système de motorisation , fini la corvée de manivelle matin et soir ou la lutte contre le vent pour rabattre les volets battants qui claquent. 
D’autres solutions vous facilitent la vie de tous les jours. Ainsi, pour pouvoir allumer la lumière depuis plusieurs endroits dans une pièce, vous pouvez ajouter un interrupteur va-et-vient sans fil à votre installation tout simplement, à prix abordable, sans avoir de fil électrique à tirer. Il fonctionne par ondes radio avec l’interrupteur principal. 
Sur son tout nouveau site Bien chez soi , l’Assurance retraite répertorie de nombreux objets qui peuvent vous aider au quotidien, accompagnés de conseils d’ergothérapeutes et d’une fourchette de prix. Repéré pour vous, un petit accessoire pour enfiler votre couette dans votre housse de couette facilement sans l’aide de personne! À consulter sans modération!   Acheter de précieux assistants ménagers Il est possible d’aller beaucoup plus loin grâce à la domotique. Ainsi, grâce à votre smartphone ou en plaçant une enceinte reliée à internet chez vous, vous pouvez commander certaines fonctions à distance rien qu’avec votre voix! Il vous suffira, par exemple, en rentrant le soir chez vous dans le noir, de dire à votre assistant vocal (Siri, Google home, Alexia…) d’allumer la lumière du salon. &quot;Cela suppose quelques paramétrages, reconnaît Christelle Dumas, ergothérapeute indépendante dans la région parisienne, mais tout le monde peut faire un peu de domotique sans que cela soit compliqué. Ces systèmes sont aussi appréciés pour la sécurité qu’ils apportent. Il est en effet possible de programmer des aboiements de chiens en votre absence, l’allumage des lampes à certaines heures pour faire croire que votre logement est habité&quot;. 
Certains appareils font carrément le travail à votre place! C’est le cas des robots aspirateurs . Certes, ils ne seront jamais aussi efficaces qu’une personne du fait de la difficulté à accéder aux coins, sous des meubles très bas… Mais cela dégrossit bien le travail. Certains modèles peuvent aussi passer la serpillière! Reste qu’il faut viser un certain prix pour obtenir un bon niveau de performance. Une idée de cadeau peut-être?   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/06/11/maison-trucs-et-astuces-pour-un-logement-plus-conf-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Maison: trucs et astuces pour un logement plus confortable]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Salon, salle à manger: 5 conseils malins pour aménager vos pièces à vivre</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/salon-salle-a-manger-5-conseils-malins-pour-amenager-vos-pieces-a-vivre-24652</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/salon-salle-a-manger-5-conseils-malins-pour-amenager-vos-pieces-a-vivre-24652</guid>
      <pubDate>Tue, 18 May 2021 07:59:03 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une salle à manger bien éclairée, un salon où l’on circule avec plaisir… nos pièces à vivre sont source de bien-être. Fini les fils qui traînent et les tapis glissants vous allez savourer vos moments de détente.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dans les annonces immobilières, on les appelle les &quot;pièces à vivre&quot;. Plus que les autres, le salon et la salle à manger sont en effet propices à des activités variées. On s’y détend, on y reçoit, on y pratique nos loisirs, on s’y régale… Alors autant prévoir un cadre adapté à ces plaisirs!  L’éclairage, élément crucial du confort &quot;On n’y prête pas forcément une attention spécifique dans un aménagement, et pourtant, l’éclairage peut rendre vos activités du soir agréables ou inconfortables, voire périlleuses!&quot;, souligne Camille Mairesse, responsable du pilotage et du développement au PRIF (Prévention Retraite Ile de France). Il n’y a pas d’éclairage idéal, mais il doit être adapté à votre vision.
Lumière vive ou tamisée
Certaines personnes préfèrent des éclairages tamisés, d’autres une lumière plus vive. Vous pouvez choisir des plafonniers avec des ampoules Led, qui éclairent bien et sont écologiques ou des lampes disséminées dans les différents lieux d’activité: près d’un fauteuil pour un confort de lecture, près ou au-dessus de la table pour mieux profiter des plaisirs de la table.  Gare aux lieux de passage sans éclairage! &quot;Si l’interrupteur de votre salon-salle à manger se situe au fond de la pièce ou que vous devez parcourir un long couloir pour l’atteindre, optez pour une télécommande&quot;, conseille Christelle Dumas, ergothérapeute indépendante en région parisienne. Il suffit de brancher un boîtier sur une prise, la lampe sur le boîtier et de placer la télécommande à portée de main. &quot;Vous pouvez même paramétrer plusieurs prises sur une seule télécommande, ajoute la professionnelle. C’est simple et peu cher: comptez 30 à 40€&quot;.  Des fauteuils à bonne hauteur Une assise à hauteur inadaptée peut transformer les moments de plaisir en source d’inconfort si vous avez du mal à vous en extirper! Il est possible de rehausser un fauteuil ou canapé trop bas en ajoutant des coussins adaptés avec surface antidérapante ou des pieds plus élevés s’ils sont amovibles. Sinon, il existe des rehausseurs de meubles, sortes de blocs en bois ou en plastique avec une encoche pour accueillir les pieds. Ils ne seront pas forcément visibles sous un fauteuil. Et si vous changez votre mobilier, la bonne hauteur pour vous ou pour recevoir vos amis dans de bonnes conditions est une donnée à prendre en compte.
À lire aussi: Canapé et fauteuil: avez-vous la bonne assise?  Un espace où l’on circule sans gêne Pas question de vous séparer de votre mobilier pour faire de votre salon-salle à manger un hall de gare! Mais si vous envisagez de réaménager votre intérieur, c’est le moment de vous poser la question des meubles que vous souhaitez conserver ou non. Un intérieur trop chargé nuit à votre confort visuel, sans compter que l’on peut se cogner si la circulation entre les meubles n’est pas optimale. De même, pour éviter de vous prendre les pieds dans le tapis, aussi bien pour vous que pour vos invités ou vos petits-enfants, veillez à les fixer avec des matériaux prévus à cet effet. Ou à les supprimer s’ils sont devenus vieux. Attention aussi à la latte de parquet qui s’enfonce, au carrelage qui se descelle ou à la barre de seuil qui se défait. Profitons de la fin du confinement pour faire réparer tous ces points d’accroche en vue de recevoir à nouveau nos amis, enfants et petits-enfants en toute sécurité!  Cachez ces fils que je ne saurais voir! Enfin, ne laissez pas courir les fils électriques de votre télévision, chaîne hifi, ordinateur. Non seulement ce n’est pas esthétique, mais ils sont à l’origine de chutes. Il existe des cache-fils pour protéger vos câbles et les rendre moins encombrants. &quot;Et pour ceux qui n’ont pas une bonne connexion wifi ou qui ne souhaitent pas l’activer, pour éviter les fils entre votre ordinateur, TV, téléphone fixe et votre box internet, optez pour un boîtier CPL (courant porteur en ligne): il permet de mettre les différents éléments en lien grâce au courant électrique. Il suffit de brancher le boîtier sur la box puis de brancher dans les autres pièces un autre boitier sur lequel vous branchez vos appareils: téléphone, télé ou ordinateur&quot;, suggère Christelle Dumas.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/05/12/salon-salle-a-manger-5-conseils-malins-pour-amenag-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Salon, salle à manger: 5 conseils malins pour aménager vos pièces à vivre]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>5 astuces pour une chambre ultra confortable</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/5-astuces-pour-une-chambre-ultra-confortable-24662</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/5-astuces-pour-une-chambre-ultra-confortable-24662</guid>
      <pubDate>Thu, 20 May 2021 13:49:22 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Fermer les volets en une seconde, éteindre les lumières sans sortir de son lit, relever son matelas pour bouquiner… connaissez-vous ces petits aménagements qui transforment une chambre en vrai lieu de détente?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Quelques petits systèmes ajoutés sur la configuration existante de votre chambre vous simplifieront la vie. L’idée: faire le moins d’effort possible dans vos gestes quotidiens.   Volets télécommandés Au royaume de la détente, les objets télécommandés sont rois!
Ajouter un système de motorisation sur vos volets roulants procure immédiatement une sensation de confort. Fini la manivelle pour les fermer ou les ouvrir, une simple pression sur un interrupteur et le tour est joué. Pas besoin de gros travaux, il suffit d’ajouter un moteur dans le coffrage et de tirer une ligne électrique pour l’alimenter. Si vous avez une prise près de la fenêtre, c’est tout simple. Des motorisations existent aussi pour volets battants. Vous pourrez même fermer vos volets depuis votre lit avec une télécommande! Si vous êtes bricoleur, vous pouvez trouver les moteurs adaptés à votre installation sur le site Somfy . Il est aussi possible de demander la pose par un installateur professionnel.  Interrupteurs sans fil Vous sentez le sommeil vous gagner après votre lecture du soir? C’est le moment de reposer votre livre et de vous laisser porter dans les bras de Morphée. Mais tout est à recommencer si vous devez vous relever pour éteindre la lumière… Si vous avez choisi de ne pas avoir de lampe de chevet, comme dans votre salon ou ailleurs dans la maison , prévoyez un interrupteur sans fil relié à celui de l’entrée de la chambre. Faites de même si au contraire, vous n’avez pas d’interrupteur à l’entrée, mais que vous devez atteindre votre lampe de chevet pour vous éclairer lorsque vous entrez dans votre chambre!  Un éclairage adapté pour les levers nocturnes  Gagner les toilettes à tâtons dans le noir pour ne pas déranger son conjoint avec la lumière ou ne pas s’aveugler soi-même est parfois périlleux. Optez pour les astucieux systèmes à détecteur de mouvement qui éclairent le sol dès que vous passez devant. Il y en a qui se fixent avec des crochets ou du scotch double face à votre sommier, d’autres qui se branchent sur une prise comme une veilleuse et s’allument quand vous passez devant. Vos petits-enfants apprécieront aussi. Vous gagnerez en confort pour un prix abordable: environ 30€ à 60€.  Vos vêtements à portée de main  Si l’armoire de votre chambre est très haute, vous pouvez faire un petit rangement pour avoir les vêtements les plus usuels à portée de main. Un accessoire bien utile aussi pour les penderies un peu hautes: leur troquer une barre escamotable. Un bras vous permet d’abaisser la tringle à votre hauteur. Il existe aussi en version électrique.  Un lit électrique pour des nuits de rêve  &quot;Le sommeil, c’est la base de tout, rappelle Christelle Dumas, ergothérapeute indépendante en région parisienne. Un manque de sommeil chronique peut engendrer des problèmes de santé: diabète, hypertension, cholestérol…&quot;. Alors si vous envisagez de changer votre literie et que vous êtes prêt à investir (comptez au minimum 2 000€), pourquoi ne pas opter pour un lit électrique? Idéalement, il faut opter pour 2 sommiers réglables indépendamment si vous avez un conjoint. Il permet de relever le buste pour la position lecture et de surélever les jambes pour une meilleure relaxation. Vous pouvez même avoir des hauteurs de lit réglables sur certains modèles plus haut de gamme. Car, comme vos fauteuils et canapés , veillez à ce que votre lit ne soit pas trop bas pour vous relever facilement.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/05/16/5-astuces-pour-une-chambre-ultra-confortable.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[5 astuces pour une chambre ultra confortable]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment aménager une cuisine fonctionnelle et confortable</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/comment-amenager-une-cuisine-fonctionnelle-et-confortable-24466</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/comment-amenager-une-cuisine-fonctionnelle-et-confortable-24466</guid>
      <pubDate>Thu, 02 Sep 2021 16:11:03 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Four trop bas, placard trop haut... votre cuisine n&#039;est pas tout à faire pratique? De la simple organisation des rangements à la réfection totale en passant par quelques menus travaux: des idées pour l&#039;aménager.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La cuisine est un espace que l’on investit plus souvent à la retraite. Il suffit parfois d’une meilleure organisation pour la rendre plus confortable. Si vous avez décidé de refaire votre cuisine ou de d&#039;aménager, profitez-en pour prendre des options qui vous assureront la meilleure praticité dans la durée.  • Des placards rangés selon vos usages quotidiens Commencez par vous poser la question de l’usage que vous faites des différents ustensiles et produits alimentaires. &quot;Ce que vous n’utilisez pas tous les jours, ne le mettez pas en avant. Mais arrangez-vous pour que les ingrédients soient visibles pour ne pas les oublier et qu’ils soient atteignables de façon confortable&quot;, conseille Camille Mairesse, responsable du pilotage et du développement au PRIF (Prévention Retraite Île-de-France).
Évitez de placer la pile d’assiettes et les objets lourds dont vous avez un usage quotidien en hauteur: vous risquez de les faire tomber et de vous faire mal pour les attraper. Pas trop bas non plus au risque de douleurs lombaires. L’idéal est qu’ils soient à hauteur du tronc, entre le haut de la cuisse jusqu’à l’épaule.
Lire aussi Mon confort pièce par pièce &quot;j&#039;aménage une salle de bain agréable et confortable.  • Ces accessoires qui facilitent la vie Pour vous faciliter l’accès à vos ustensiles, il existe différentes solutions d’aménagement de vos placards: tiroirs coulissants ou possibilité d’abaisser les différents étages des meubles hauts avec une manette. Des versions pour les abaisser électriquement existent aussi, mais elles sont plus coûteuses.
Ne prévoyez d’utiliser un marchepied ou escabeau pour attraper les objets en hauteur que si vous avez un bon équilibre et à condition de ne pas en avoir un usage quotidien. De préférence, optez pour un escabeau avec garde-corps.
&quot;Tapis et serpillières devant l’évier sont monnaie courante et sont à l’origine de chutes! prévient Christelle Dumas, ergothérapeute indépendante en région parisienne. Si vous tenez à placer un tapis devant l’évier, assurez-vous qu’il n’est pas glissant et que les coins ne se retournent pas! Il existe des tapis adaptés, absorbants. Si vous avez du carrelage, il existe aussi des produits à passer dessus pour le rendre moins glissant&quot;.  • Evier, plan de travail, four, lumière... au bon endroit! Si vous refaites complètement votre cuisine, veillez à ce que le plan de travail soit positionné à la bonne hauteur. Les hauteurs standards peuvent être aménagées différemment pour les personnes de petite ou grande taille: un évier ou plan de travail trop bas ou trop haut réveille des douleurs lombaires ou cervicales. Il est aussi possible de prévoir un espace vide sous le plan de travail pour permettre l’installation d’un tabouret réglable. Utile si la station debout prolongée vous fait souffrir.
Dans l’idéal, positionnez le four à hauteur du corps: entre le bassin et les épaules. Pour éviter d’être gêné par l’ouverture de la porte, optez pour une porte à ouverture latérale ou qui se rabat en coulissant sous le four.
Si vous refaites aussi le sol de la cuisine, privilégiez un revêtement de sol antidérapant.
&quot;Enfin, ne négligez pas l’éclairage. Quand vous cuisinez et coupez des aliments, vous avez besoin de voir correctement pour éviter de vous blesser, avertit Camille Mairesse.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/05/05/comment-amenager-une-cuisine-fonctionnelle-et-conf-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment aménager une cuisine fonctionnelle et confortable]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Votre logement est-il sûr et confortable? Faites un bilan !</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/votre-logement-est-il-sur-et-confortable-faites-un-bilan-24450</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/votre-logement-est-il-sur-et-confortable-faites-un-bilan-24450</guid>
      <pubDate>Thu, 15 Apr 2021 17:00:41 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous souhaitez poser des bases solides d’une vie confortable chez vous à long terme? Comment bénéficier des conseils d’un ergothérapeute gratuitement ou à prix minime.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Souvent, on appelle un ergothérapeute quand on se retrouve coincé dans sa baignoire, témoigne Christelle Dumas, ergothérapeute indépendante en région parisienne. Pourtant, quelques signes peuvent vous alerter avant d’en arriver là: vous n’êtes pas à l’aise quand vous marchez ou montez un escalier, vous devez vous cramponner pour vous lever de votre fauteuil, vous avez peur d’être bousculé dans la rue… &quot; Dès qu’on constate un début de faiblesse, il est judicieux de se poser quelques questions.   Un entretien et une visite à domicile Le travail de l’ergothérapeute consiste à détecter les dangers potentiels, non seulement dans votre logement, mais aussi liés à votre santé. &quot;Lors d’un entretien médical confidentiel, nous examinons les points de faiblesse. Si, par le passé, par exemple, vous avez eu une blessure au coude droit, il ne sera peut-être pas pertinent de prévoir une barre d’appui à droite&quot;, illustre Christelle Dumas. Puis, lors d’une visite du logement, le professionnel étudie votre façon de vous mouvoir: comment vous montez dans la baignoire, comment vous vous comportez dans votre cuisine… À l’issue de ce diagnostic, il vous délivre des conseils sur les aménagements à prévoir. Il suffit parfois d’une simple réorganisation de votre intérieur, voire de petits bricolages. &quot;Le tout se fait, bien entendu, en tenant compte du projet de vie des personnes&quot;, complète l’ergothérapeute.  Une aide financière sous condition d’âge de l’Agirc-Arrco Comptez en moyenne entre 200 et 300€ pour l’intervention d’un ergothérapeute à votre domicile. Mais vous pouvez bénéficier d’aides. Ainsi, si vous êtes retraité Agirc-Arrco, que vous avez 75 ans ou plus et que vous résidez sur le territoire métropolitain, l’essentiel de l’intervention de l’ergothérapeute est pris en charge par le régime de retraites complémentaires. Il reste 15€ à votre charge. Pour cela, il suffit de prendre contact avec votre caisse de retraite (numéro unique : 0 971 090 971), qui se charge de sélectionner le professionnel qui se rendra à votre domicile.   
   Une aide sous conditions de ressources de l’Assurance Retraite L’Assurance Retraite peut aussi prendre en charge un bilan d’ergothérapeute. &quot;Aucune condition d’âge n’est exigée, explique Catherine Lachaussée, responsable du Pôle offre de services à la direction nationale de l’Action Sociale de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV), mais notre offre s’adresse en priorité aux personnes retraitées en situation de fragilité&quot;. Fragilité physique et fragilité financière, puisque l’offre s’adresse aux personnes dont les ressources ne dépassent pas un plafond: il est ainsi de 1456 € par mois pour une personne seule et de 2183€ par mois pour un couple.
Pour demander une aide, vous devez remplir le formulaire Pour bien vieillir chez soi et indiquer, à la rubrique 4, les raisons à l’origine de votre demande. Si votre dossier est complet et que vous remplissez toutes les conditions, une évaluation sera réalisée à votre domicile. &quot;Certaines caisses de retraite ont passé des conventions avec des ergothérapeutes, qui interviennent si l’évaluateur l’estime nécessaire. Un prestataire habitat peut également être désigné pour accompagner les travaux qui seraient envisagés. Ces professionnels sont entièrement rémunérés par l’Assurance Retraite », explique Catherine Lachaussée.
   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/04/15/votre-logement-est-il-sur-et-confortable-faites-un-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Votre logement est-il sûr et confortable? Faites un bilan !]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Téléassistance: pensez à équiper votre proche âgé</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/tele-assistance-pensez-a-equiper-votre-proche-age-22176</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/tele-assistance-pensez-a-equiper-votre-proche-age-22176</guid>
      <pubDate>Wed, 10 Feb 2021 10:34:16 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Marie Le Gall]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une montre ou un médaillon connecté à un service d&#039;assistance rassure au quotidien et permet une intervention rapide en cas de chute ou de malaise. Un équipement au coût modique lorsqu’il est subventionné.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot; Il est 22 heures, mon téléphone sonne. Je décroche, c&#039;est la montre-alarme de ma mère âgé de 96 ans qui a détecté une chute et enclenché un appel de la télé-assistance chez moi puisque je suis enregistrée comme contact. On me demande si je peux passer le voir. Je me précipite chez elle. Elle est effectivement allongée au travers du salon. Plus de peur que de mal. Je la relève et l&#039;aide à se coucher. Je suis soulagée d’avoir été prévenue sinon elle aurait passé la nuit sans pouvoir se relever&quot; raconte Geneviève.
Ce témoignage est de nature à convaincre tous ceux qui en douteraient: lorsqu&#039;une personne âgée vit seule, mieux vaut l&#039;équiper d&#039;une télé-assistance, aux premiers signes de fragilité pour se déplacer. Le risque de chute augmente en effet avec l’âge. De nombreux facteurs en sont la cause : médicaments, maladies altérant les fonctions sensitives ou cognitives, environnement... Même si, par chance, la personne âgée ne se blesse pas, elle a souvent beaucoup de peine voire une incapacité à se relever.  La télé-assistance: c&#039;est quoi? C&#039;est un service qui permet de mettre en contact, de jour comme de nuit, une personne âgée avec un télé-opérateur en cas de problème à domicile: malaise, chute. L’installation ne nécessite, en principe, aucune modification des installations électriques et téléphoniques existantes.  Comment ça marche? Une simple pression sur une montre ou un pendentif envoie un signal à une centrale d’écoute. En retour, la télé-assistance appelle la personne âgée via un boîtier installé à domicile (et non par téléphone), pour connaître la raison du déclenchement. Selon la réponse ou en cas d’absence de réponse, la centrale contacte en premier lieu les proches mentionnés dans le contrat comme susceptibles d’intervenir rapidement (famille ou voisins). Si personne ne peut se déplacer, le prestataire de télé-assistance appelle directement les secours.
Bon à savoir! Il existe des appareils qui détectent également la chute et envoient un signal même sans pression sur le bouton d’alarme. Utile quand la personne a perdu connaissance. Mais cette option peut avoir un coût supplémentaire.  À qui s’adresser? Il est conseillé de se renseigner auprès de la mairie de la personne âgée (où de consulter son site internet où l’information est souvent disponible) afin de connaître les conditions de prise en charge. De nombreux services d’action sociale (CCAS) participent, en effet, aux frais d&#039;installation d’une télé-alarme ainsi qu’aux frais d’abonnement (ils missionnent en général un technicien pour sa mise en place à domicile). Il suffit parfois de justifier d’un certain âge (par exemple : 65 ans) mais il peut aussi être demandé un certificat médical (ou un questionnaire) rempli par le médecin traitant.  Télé-assistance, à quel coût? Si le dossier est accepté, le coût de l’équipement est faible: par exemple 5 à 10€ par mois (selon la ville, la cotisation peut varier selon que la personne est imposable ou non). Par ailleurs, il faut savoir que le coût de la télé-assistance peut également être pris en charge, comme les autres dépenses d’aide à domicile, dans le cadre de l&#039;APA (il suffit de le prévoir dans le plan d’aide de l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie de votre proche). Enfin, à défaut d’une intervention de la commune ou de l’APA, vous pouvez contacter les Caisses de retraite de la personne âgée qui peuvent avoir décidé également de participer financièrement à ce type d’équipement. Pour en savoir plus: Sécurité à la maison, pensez aux aides de votre caisse de retraite
A lire: Télé-assistance, 5 conseils pour faire le bon choix  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/02/10/tele-assistance-pensez-a-equiper-votre-proche-age.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Téléassistance: pensez à équiper votre proche âgé]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Téléassistance: 5 conseils pour faire le bon choix</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/tele-assistance-5-conseils-pour-faire-le-bon-choix-16067</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/tele-assistance-5-conseils-pour-faire-le-bon-choix-16067</guid>
      <pubDate>Mon, 06 Jan 2020 17:42:58 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Marie Le Gall]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Chute, malaise… C’est ce que redoutent les proches d’une personne âgée qui vit seule. La téléassistance permet une intervention d’urgence.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Téléassistance: 5 conseils pour faire le bon choix Porté en pendentif, clip ou bracelet, le boîtier de téléassistance permet d’envoyer un signal à une centrale d’écoute par une simple pression exercée par l’abonné sur le bouton d’alarme. En retour, celle-ci l’appelle, via le boîtier (et non par téléphone), pour connaître la raison du déclenchement. Selon la réponse ou en cas d’absence de réponse, la centrale contacte en premier lieu les proches mentionnés dans le contrat comme susceptibles d’intervenir rapidement (famille ou voisins). Si personne ne peut se déplacer, le prestataire de téléassistance appelle directement les secours.
Bon à savoir: il existe sur le marché des détecteurs de chute qui permettent d’envoyer un signal même sans pression sur le bouton d’alarme. Utile quand la personne a perdu connaissance. Mais cette option peut avoir un coût supplémentaire.  Comment trouver le bon prestataire? Si vous êtes convaincu de l’intérêt d’une téléassistance, reste à choisir un abonnement. L&#039;offre est diversifiée et mérite d&#039;être comparée avec soin.
Le coût d’un service de téléassistance se situe entre 20 à 30€ par mois. En plus du prix de l’abonnement, des frais de dossier ou d’installation sont parfois demandés. Ils doivent être communiqués avant la conclusion du contrat et figurer dans ce contrat. S’il est proposé, privilégiez le paiement mensuel, pour éviter d’éventuelles difficultés de remboursement du trop-perçu en cas de résiliation du contrat.
Faire appel à un opérateur déclaré au titre des services à la personne permet d’obtenir une réduction d’impôt égal à 50% de la dépense, dans la limite du plafond autorisé . Par ailleurs, de nombreux conseils généraux apportent une aide pour ce type d’équipement. N’hésitez pas à interroger le vôtre.
Certains contrats proposent des options payantes, par exemple, les détecteurs de chute, la gestion des clés, un détecteur ou un utilisateur supplémentaire, une assurance spécifique pour le matériel … À vous de cerner vos attentes.
À savoir: La prestation de téléassistance comporte des tests réguliers automatiques de bon fonctionnement de l’installation. Demandez le coût engendré par ces appels pour ne pas être surpris par leur apparition sur la facture téléphonique.
Le coût d’un service de téléassistance se situe entre 20 à 30€ par mois. En plus du prix de l’abonnement, des frais de dossier ou d’installation sont parfois demandés. Ils doivent être communiqués avant la conclusion du contrat et figurer dans ce contrat. S’il est proposé, privilégiez le paiement mensuel, pour éviter d’éventuelles difficultés de remboursement du trop-perçu en cas de résiliation du contrat.
Faire appel à un opérateur déclaré au titre des services à la personne permet d’obtenir une réduction d’impôt égal à 50% de la dépense, dans la limite du plafond autorisé . Par ailleurs, de nombreux conseils généraux apportent une aide pour ce type d’équipement. N’hésitez pas à interroger le vôtre.
Certains contrats proposent des options payantes, par exemple, les détecteurs de chute, la gestion des clés, un détecteur ou un utilisateur supplémentaire, une assurance spécifique pour le matériel … À vous de cerner vos attentes.
À savoir: La prestation de téléassistance comporte des tests réguliers automatiques de bon fonctionnement de l’installation. Demandez le coût engendré par ces appels pour ne pas être surpris par leur apparition sur la facture téléphonique.  Les points clé avant de signer un contrat Avant de conclure un contrat, évoquez avec le prestataire toutes les situations auxquelles la téléassistance pourra faire face. N’hésitez pas à préparer la liste de vos questions. Demandez au professionnel de vous remettre un exemplaire du contrat qu’il propose habituellement, afin de pouvoir l’étudier attentivement avant de le signer.
1) Exigez de conserver un exemplaire du contrat que vous signez, même si le professionnel vous demande de renvoyer les deux exemplaires. Ce document contient toutes les informations utiles: facturation, service après-vente, résiliation, remboursement, restitution…
2) Choisissez la durée de l&#039;engagement. Certains contrats prévoient une durée indéterminée et une résiliation à tout moment, sans préavis. Pour d’autres, l&#039;abonnement est renouvelable par tacite reconduction et résiliable dans les conditions prévues au contrat.
3) Vérifiez qu&#039;une suspension de contrat est possible. Une hospitalisation ou un séjour dans une maison de convalescence peuvent rendre inutile le dispositif de téléassistance. Si la suspension du contrat est prévue, attention aux éventuels frais de remise en service.
5) Interrogez le prestataire sur la maintenance du boîtier est elle prise en charge? Quel sera le délai de réparation en cas de panne en semaine ou le week-end?  Comment résilier un contrat de télé-assistance? Vérifiez dans le contrat les modalités à respecter (date à respecter, préavis...). Faites votre démarche par lettre recommandée avec accusé de réception, même si ce n’est pas exigé. Vous conserverez ainsi une preuve de la réception de votre demande de résiliation.
Vous devrez ensuite rendre le matériel, pour que la résiliation soit effective. Certaines marques prévoient un retour du matériel par voie postale entièrement à la charge du bénéficiaire. D&#039;autres facilitent le retour en venant chercher le matériel à domicile, ou en envoyant un colis prépayé. L’appareil doit être rendu en bon état, le cas échéant avec l’exigence de l’emballage d’origine, sous peine de voir s’appliquer des frais. Ne tardez pas à rendre le dispositif. Certains prestataires imposent un délai.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/14/tele-assistance-5-conseils-pour-faire-le-bon-choix.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Téléassistance: 5 conseils pour faire le bon choix]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Des clés pour comprendre: indispensables services à la personne, piliers de notre quotidien</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aide-a-domicile-75461</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aide-a-domicile-75461</guid>
      <pubDate>Mon, 14 Aug 2023 05:50:11 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Axelle Jolivet,Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour répondre aux évolutions des modes de vie et de la démographie, les services d’aide et de soins à domicile se développent. Aide aux personnes âgées, ménage ou bricolage, garde d&#039;enfants, assistance informatique ou administrative, services aux personnes dépendantes... État des lieux et tour de la question en une infographie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ 26 activités définies par décret qui interviennent dans trois grands domaines:
- Les services à la famille: garde d&#039;enfants, soutien scolaire, assistance informatique, assistance administrative.
- Les services de la vie quotidienne: entretien de la maison, jardinage, bricolage, préparation de repas, livraisons de courses…
- Les services aux personnes dépendantes: garde malade, assistance aux personnes handicapées, âgées ou dépendantes.   - Entre 2007 et 2023, la France passe de 11 000 organismes de services à la personne à 62 254.
- Sur ces 62 254 organismes: 88% sont des entreprises (parmi lesquelles des microentreprises). 2% sont des établissements publics. 10% sont des associations.
- 1,2 million de professionnels sont employés par ces structures.   En 2022, dans le réseau associatif UNA (Union nationale de l&#039;aide, des soins et des services à domicile), 1 poste sur 2 n&#039;a pu être pourvu. Les raisons? Le niveau des salaires (88%) et les conditions de travail (85%). 1 demande d&#039;intervention sur 10 a dû être refusée.   820 millions d&#039;heures d&#039;aides rémunérées en 2019 (destinés à des services privés ou associations, hors particuliers employeurs) dont:
- 52,1% pour l&#039;aide aux personnes âgées
- 26,5% pour le ménage
- 10,1% Autres (livraison de repas et de courses, assistance informatique, assistance administrative…)
- 5,9% pour le jardinage/ bricolage
- 5,4% pour la garde d&#039;enfants   - 1 million de particuliers âgés ou handicapés emploient en direct 480 000 assistants de vie
- 1,2 million de particuliers emploient en direct 348 000 employés familiaux (ménage, jardinage, bricolage…)
- 1,1 million de parents emploient en direct 365 000 assistantes maternelles.
Lire aussi&gt; Travaux de jardinage, taille de haies: quelles sommes déduire de ma déclaration de revenus?   - Crédit d&#039;impôt: 50% des dépenses engagées, plafonné à 12000€ pour tous et à 15000€ si l&#039;employeur a plus de 65 ans.
- Éxonération: Les employeurs de plus de 70 ans sont éxonérés de cotisations patronales de Sécurité sociale du salarié.
- Allocation personnalisée d&#039;autonomie (Apa): Montant maximal des plans d&#039;aide en 2023: 705€ à 1807€ par mois, selon le degré de perte d&#039;autonomie (GIR 4 à 1).
Lire aussi&gt; APA: qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?   - Via un organisme: 
Tarif plancher d&#039;une heure d&#039;intervention des services d&#039;aide: 23€ (11,50€ après déduction fiscale)
- En direct:
Tarif minimal d&#039;une heure d&#039;intervention (cotisations sociales et congés payés inclus): 14,61€ pour une femme de ménage (8,12€ après déduction de l&#039;avantage fiscal), 17,93€ pour une assistante de vie (8,96€ après déduction de l&#039;avantage fiscal)
Lire aussi&gt; Emploi à domicile: comment payer seulement 50% du tarif avec le crédit d&#039;impôt?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/07/25/aide-pour-les-course-domicile.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Des clés pour comprendre: indispensables services à la personne, piliers de notre quotidien]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants: comment veiller sur ses parents âgés de près ou de loin</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-comment-veiller-sur-ses-parents-71034</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-comment-veiller-sur-ses-parents-71034</guid>
      <pubDate>Thu, 15 Jun 2023 05:50:11 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Patricia Erb]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Que vous viviez à proximité ou pas de vos parents âgés, vous cherchez à leur assurer bien-être et sécurité. Voici des pistes pour vous aider à trouver des relais au quotidien, organiser un séjour de vacances ou prévoir un temps de répit.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Assurer des relais et prévenir l&#039;isolement de ses parents âgés Quand nos parents deviennent plus fragiles et que des kilomètres nous séparent, s&#039;appuyer sur des proches dans le voisinage constitue une première sécurité. Il existe d&#039;autres solutions.

Le dispositif &quot;Sortir Plus&quot;

il permet aux retraités de plus de 75 ans percevant une pension Agirc-Arrco de sortir de chez eux accompagnés par une personne de confiance.
Dès la première demande, un compte est ouvert à votre parent, crédité de 450€ pour l&#039;année. À chaque fois qu&#039;il souhaite se promener, faire des courses, aller chez le coiffeur, chez le médecin… il peut téléphoner pour que le service lui trouve un accompagnateur, véhiculé ou non selon les besoins. Sans condition de ressources.
Lire aussi&gt; Logement, loisirs, santé, difficultés financières... vos caisses de retraite peuvent vous aider, pensez-y!

Les visites de convivialité d&#039;associations

De nombreuses associations proposent des visites de courtoisie aux aînés qui désirent simplement parler, partager un moment.
Quelques exemples: les Petits Frères des pauvres, la Société de Saint-Vincent-de-Paul, le Secours catholique, Familles rurales…
Pour connaître les associations près de chez vous, adressez-vous au point d&#039;information local dédié à l&#039;information des personnes âgées. 

Les visites du facteur

Moyennant un abonnement de 21,90€/ mois (10,95€ après crédit d&#039;impôt), le facteur rend visite à votre parent un jour défini par semaine pour discuter et vérifier que tout va bien ou vous relayer les besoins exprimés. En cas d&#039;urgence, il appelle le 112 et les proches. Il rédige aussi des comptes rendus.
Lire aussi&gt; Vacances d&#039;été: 5 solutions pour veiller sur vos parents âgés  Organiser des soins et aides à domicile pour son parent âgé La mise en place de plusieurs services tranquillise les enfants lorsqu&#039;ils sont éloignés de leurs parents et facilite leur rôle d&#039;aidants lorsqu&#039;ils vivent à proximité.

Des aides à domicile

Ménage, courses, préparation des repas, entretien du linge, aide au lever ou au coucher… Vous pouvez salarier un intervenant en direct ou via un organisme mandataire qui vous aide pour l&#039;aspect administratif, ou encore opter pour un Service d&#039;aide et d&#039;accompagnement à domicile (SAAD).
Celui-ci se charge de recruter du personnel puis facture les heures. Ces services sont payants, mais ils ouvrent droit à un crédit d&#039;impôt de 50% dans la limite de plafonds selon les tâches.
En outre, votre parent peut obtenir une aide de sa caisse de retraite s&#039;il est autonome ou, s&#039;il ne l&#039;est pas, l&#039;Allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA).

Des soins infirmiers à domicile

Si vous constatez que votre parent n&#039;arrive plus à faire sa toilette, parlez-en à son médecin traitant. Ce dernier peut délivrer une prescription médicale pour des soins d&#039;hygiène à domicile. Ainsi, vous pourrez contacter un Service de soins infirmiers à domicile (Ssiad), qui se chargera de la toilette au rythme prévu par la prescription.
Ces soins sont pris en charge intégralement par la Sécurité sociale. 

Une téléassistance

Muni d&#039;un bracelet ou d&#039;un pendentif, votre parent peut alerter nuit et jour en cas de chute, malaise, angoisse… D&#039;un geste simple, il parlera à des personnes, qui, selon le besoin, contacteront les proches géographiquement pour venir au domicile ou alerteront les secours.
Pour en savoir plus: www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/

Bientôt un service unique?

Les Services polyvalents d&#039;aide et de soins à domicile (Spasad) assurent les services infi rmiers et l&#039;aide à domicile, ce qui facilite la coordination des interventions. Mais ils n&#039;existent pas partout. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 a prévu un interlocuteur unique pour les soins, l&#039;aide et l&#039;accompagnement sous le nom de Services autonomie à domicile (SAD).  Prévoir des vacances Si vous vivez loin, les vacances peuvent être un moment de partage précieux avec vos parents, à condition que vous soyez déchargé de certaines tâches. Et si vous vous occupez de votre parent tout au long de l&#039;année, des moments de répit sans lui sont parfois indispensables.

L&#039;association Vivre le répit en famille (VRF)

Elle accueille aidant et aidé dans un même lieu et propose un accompagnement adapté pour chacun. Pour votre premier séjour, dans la limite de 14 jours par an, aidant et aidé bénéficient d&#039;une prise en charge de 75 à 85% de son coût par votre caisse de retraite Agirc-Arrco.

Le programme &quot;Seniors en vacances&quot; de l&#039;Agence nationale des chèques-vacances (ANCV)

Il propose des séjours dans 200 lieux (villages vacances, hôtels…) en France ou en Europe, hors juillet et août. Il s&#039;adresse aux personnes retraitées ou sans activité professionnelle de plus de 60 ans (55 ans en cas de handicap), avec ou sans aidant accompagnant.
Tarifs maximum: 369€/personne pour un séjour de 5 jours/4 nuits et de 442€/ personne pour 8 jours/7 nuits. Une aide, conditionnée aux ressources du senior, abaisse les prix à 208€ et 248€, y compris pour l&#039;accompagnant.

Manureva Répit est une agence de voyages dédiée aux aidants

Elle organise quatre types de séjours (touristique, thermal, thématique, Sérénité +) en France ou à l&#039;étranger pour leur permettre de souffler, avec ou sans la personne dont ils s&#039;occupent, dans des lieux de tourisme classiques. 

Hébergement temporaire en Ehpad

Les maisons de retraite disposent de places pour les résidents de passage (15 à 90 jours), ce qui permet aux aidants de prendre des vacances.

Autre possibilité: l&#039;hébergement temporaire dans une famille d&#039;accueil, chez des &quot;accueillants familiaux&quot;.
Après un séjour à l&#039;hôpital, certaines complémentaires santé remboursent des heures d&#039;aide à domicile. Connaître cette information peut contribuer à lever certaines réticences à accepter un soutien.
  Les contacts utiles pour vos parents âgés 
Sortir Plus: 0 971 090 971 (service gratuit + prix d&#039;un appel) ou site https://services75ans.agirc-arrco.fr
 Annuaire des points d&#039;information locaux
Pour trouver des solutions d&#039;aide près chez vous: https://maboussoleaidants.fr, service de l&#039;Agirc-Arrco.
La Poste, Veiller sur mes parents: 0 800 000 011 (service gratuit + prix d&#039;un appel) 
Vivre le répit en famille: 05 57 885 885
Seniors en vacances de l&#039;ANCV: 0 969 320 616 (service gratuit + prix d&#039;un appel)
Manureva Répit: 04 93 37 61 44;
Pour trouver une place temporaire en Ehpad
Familles d&#039;accueil: point d&#039;information local ou www.famidac.fr  www.cettefamille.com/ accueil-familial/permanent-temporaire-partiel
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/05/11/aidant-parent-age.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants: comment veiller sur ses parents âgés de près ou de loin]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Dr Olivier de Ladoucette: &quot;Mes conseils pour choisir un Ehpad&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/olivier-de-ladoucette-mes-conseils-pour-choisir-un-ehpad-51111</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/olivier-de-ladoucette-mes-conseils-pour-choisir-un-ehpad-51111</guid>
      <pubDate>Tue, 14 Jun 2022 18:05:06 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Dr de Ladoucette]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Réponse imparfaite à un vrai problème - la perte d&#039;autonomie - les Ehpad sont régulièrement la cible d&#039;attaques sévères. En attendant des solutions plus adaptées, il faut composer avec les moyens du bord. C&#039;est le cas lorsqu&#039;il faut choisir un Ehpad privé ou public. Nos conseils.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Parce que les Ehpad constituent une réponse imparfaite à un vrai problème - la perte d’autonomie liée à l’âge - ils sont régulièrement la cible d’attaques sévères. En attendant les mesures nécessaires pour des solutions plus adaptées, il faut composer avec les moyens du bord. C’est le cas lorsqu’il faut choisir pour soi-même ou un proche un Ehpad, privé ou public. Voici quelques conseils.
Exigez de rencontrer le ou la responsable de l’établissement. Autorité, charisme et compétence sont indispensables pour maintenir en équilibre le fragile édifice que constitue tout Ehpad. Si vous ne retrouvez pas a minima ces qualités chez lui ou elle, prenez vos distances.
Deuxième conseil, il est important d’avoir un ressenti de la prise en charge proposée. Lors de la première visite, on vous aura sans doute montré ce que l’on voulait vous montrer… et caché le reste. Je vous suggère à l’issue de la visite de demander à rester sur place trente à quarante-cinq minutes dans le salon ou le hall d’entrée.
Vous aurez le loisir alors de juger la qualité de la communication entre le personnel soignant, les résidents et les familles. Vous évaluerez par vous-même la présentation et le comportement des résidents, indicateurs de leur hygiène et de leur bien-être.
Pour finir, pensez à demander le ratio de personnel rapporté au nombre de patients. Il doit être supérieur à 0,6, c’est-à-dire six salariés toutes qualifications confondues pour dix résidents. Enfin, insistez pour obtenir les coordonnées du représentant des familles au sein de la commission de la vie sociale, qui vous donnera le pouls de l’établissement.
Pour aller plus loin et trouver des conseils sur les Ehpad et la vie dans les maisons de retraite, notre rubrique Ehpad   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/05/12/homme-pensif.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Dr Olivier de Ladoucette: &quot;Mes conseils pour choisir un Ehpad&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Question d&#039;aidant: &quot;Mon père malade refuse de me donner une procuration. Que faire?&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-mon-pere-malade-refuse-de-me-donner-une-procuration-que-faire-21814</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-mon-pere-malade-refuse-de-me-donner-une-procuration-que-faire-21814</guid>
      <pubDate>Tue, 05 Nov 2019 10:52:48 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Procuration, habilitation familiale, tutelle... Quels sont les moyens pour protéger un proche qui n&#039;arrive plus à gérer ses comptes? Nos experts vous répondent.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Votre question d&#039;aidant: -&quot; Mon papa présente les symptômes de la maladie Alzheimer. Il ne veut pas me donner procuration sur ses comptes dont il ne s&#039;occupe plus. Maman est d&#039;accord mais s&#039;est toujours laissée dominer par lui. Il a toujours raison, n&#039;accepte pas que l&#039;on fasse à sa place. Que faire?&quot;
Pour vous répondre nous avons invité, lors d&#039;un tchat, David Martin et Lucie Besnard, spécialistes des salariés aidants et de l’accompagnement social, chez  Responsage.  La réponse des experts: procuration, habilitation familiale, tutelle, curatelle...les différences La procuration  n&#039;est valide que si la personne est en capacité de la donner. Donner procuration à un proche peut être utile mais il est bon de vérifier certains points (notamment fixer des limites et en parler avec clarté pour prévenir tout conflit dans la famille). Dans le cas de votre père, la procuration serait caduque. Si votre mère est d&#039;accord, vous pouvez demander l&#039; habilitation familiale  auprès du tribunal. Cette mesure vous aidera à gérer en tout légalité ses comptes. Pour en savoir plus sur les avantages de cette solution, lire : L&#039;habilitation familiale: pour protéger un proche
L&#039;habilitation familiale est moins contraignante qu&#039;une mesure de protection juridique comme la tutelle et la curatelle ...) car vous n&#039;avez pas besoin de solliciter le juge pour prendre des décisions importantes engageant le patrimoine de votre père (vente d&#039;un bien par exemple). Être tutelle d&#039;un membre de sa famille peut être lourd à porter. A consulter: Tuteur d&#039;un proche, ça engage à quoi?
À lire: - Procuration bancaire, 5 conseils pour bien l&#039;utiliser
Celui qui a reçu une procuration doit-il rendre des comptes?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2019/11/05/question-daidant-mon-pere-malade-refuse-de-me-donn-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Question d&#039;aidant: &quot;Mon père malade refuse de me donner une procuration. Que faire?&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants: le don de congés entre collègues est voté</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-le-don-de-conges-entre-collegues-est-vote-19282</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-le-don-de-conges-entre-collegues-est-vote-19282</guid>
      <pubDate>Mon, 05 Feb 2018 04:17:16 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Marie Le Gall]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous pourrez bientôt donner des jours de congé ou de RTT à un collègue s&#039;occupant d&#039;un proche en perte d&#039;autonomie. Le texte a été voté  mercredi 31 janvier.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, 8,3 millions de personnes aident régulièrement un de leurs proches en situation de handicap ou de perte d’autonomie. Parmi eux, un grand nombre doivent jongler entre obligations professionnelles et rôle d’aidant. S’il existe un congé de proche aidant, il se heurte à l’absence de rémunération et d’indemnisation pour ses bénéficiaires.
La loi du 9 mai 2014 a ouvert la voie à la solidarité entre salariés en autorisant le don de jours de repos pour un(e) collègue parent d’un enfant gravement malade. La proposition de loi votée définitivement par l&#039;Assemblée le 31 janvier 2018 étend cette possibilité aux aidants familiaux.
• Le salarié pourra sur sa demande et en accord avec l’employeur renoncer anonymement et sans contrepartie à un ou plusieurs de ses congés non pris au bénéfice d’un autre salarié de l’entreprise qui assume la charge d’un proche (père, mère etc.) atteint d’une perte d’autonomie d’une particulière gravité (Consultez la liste des proches concernés à l’article L3142-16 du Code du travail  
• Quels congés pourront être donnés? Des jours de RTT non pris et des jours de congés payés (le salarié donateur devra néanmoins garder, pour lui, au moins 24 jours ouvrables de congés payés). Les jours capitalisés sur un compte épargne temps pourront aussi être donnés.
• Le salarié &quot;aidant&quot; bénéficiaire des jours de congé aura droit au maintien de sa rémunération pendant sa période d’absence.
Important! Une fois la loi définitivement votée, il faudra attendre, pour une entrée en vigueur de la mesure, un décret fixant notamment les critères d’appréciation de la gravité de la perte d’autonomie de la personne prise en charge. Lire aussi: - Congé de proche aidant, comment en bénéficier                - Sorties, démarches: et si vous demandiez de l&#039;aide à vos caisses de retraite  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2018/02/05/femme-50-ans-mre.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants: le don de congés entre collègues est voté]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>5 aides financières pour l’hébergement d’un proche âgé</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/5-aides-financieres-pour-lhebergement-dun-proche-age-24528</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/5-aides-financieres-pour-lhebergement-dun-proche-age-24528</guid>
      <pubDate>Thu, 02 Sep 2021 16:12:15 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Réduction d’impôt, part fiscale, allocation majorée… Si vous accueillez chez vous un parent ou un proche âgé qui ne peut plus rester seul chez lui, vous pouvez bénéficier d’avantages financiers.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Après vous être posé toutes les questions utiles et en avoir parlé avec les autres membres de la famille, vous êtes prêt à héberger un proche âgé chez vous. Ne négligez pas la question économique. Des aides financières et des avantages fiscaux existent, il est souvent simple d’en bénéficier.  Une déduction fiscale pour l&#039;hébergement d&#039;un parent Vous êtes tenu à une obligation alimentaire envers certains parents: père, mère, grand-père, grand-mère, beaux-parents. Ce qui signifie que, s’ils sont dépourvus de ressources pour couvrir leurs besoins essentiels, vous devez les aider. Si vous les hébergez, vous pouvez déduire en 2023, sans justificatifs, 3786€ au titre du logement et de la nourriture fournis en 2022 (le double si vous hébergez vos deux parents sans ressources).
Bon à savoir: La même déduction fiscale s’applique si vous hébergez une personne envers qui vous n’êtes pas tenu à une obligation alimentaire (frère ou sœur, oncle ou tante, personnes sans lien de parenté), à condition qu’elle ait au moins 75 ans (ou qu’elle les ait eu au cours de l’année 2022) et que ses revenus ne dépassent pas le plafond pour avoir droit à l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa).
À noter: vous pouvez opter pour la déduction des frais réels exposés pour votre proche plutôt que le forfait à condition d’être en mesure de les justifier.  Une majoration de part pour le calcul de l’impôt sur le revenu Si le proche que vous hébergez est invalide et titulaire de la carte mobilité inclusion ou de la carte d’invalidité, vous pouvez le rattacher à votre foyer fiscal. Cela vous ouvre droit à une part supplémentaire, ce qui diminue votre impôt sur le revenu. Pour en savoir plus rendez-vous sur impôts.gouv.fr  Une majoration de l’allocation logement Si vos ressources sont modestes et que vous percevez une allocation logement de la Caf, celle-ci peut être majorée pour personne à charge supplémentaire. En effet, la Caf considère comme une personne à charge un proche parent retraité qui vit chez vous si ses ressources ne dépassent pas 13 602 €/an. Davantage de détails sur l a majoration pour hébergement d&#039;une personne chez vous sur caf.fr  Une réduction d’impôt pour emploi d’un salarié à domicile Si vous employez une aide à domicile pour s’occuper de votre proche âgé qui vit chez vous, vous bénéficiez d’un crédit d’impôt de 50% des dépenses, plafonnées entre 12 000€ et 20 000€ selon les personnes composant votre foyer fiscal.  Un droit au répit financé Si le proche que vous hébergez perçoit l’ Allocation personnalisée d&#039;autonomie (APA), lorsque le plan d’aide fixé par les services départementaux est atteint (vous faites appel à tous les services préconisés pour aider votre proche), vous pouvez percevoir une somme maximale de 540,23 € à titre de droit au répit pour faire accueillir votre proche dans un accueil de jour, de nuit, un accueil familial ou un hébergement temporaire. Plus de détail sur personnes-agées.gouv.fr Une participation financière peut être demandée à votre proche dans les mêmes conditions et proportions que pour l’APA.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/04/29/5-aides-financieres-pour-lhebergement-dun-proche-a-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[5 aides financières pour l’hébergement d’un proche âgé]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le Répit, une structure pour aider les aidants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/au-repit-structure-parisienne-experimentale-pour-les-personnes-handicapes-les-aidants-aussi-sont-pris-en-charge-66591</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/au-repit-structure-parisienne-experimentale-pour-les-personnes-handicapes-les-aidants-aussi-sont-pris-en-charge-66591</guid>
      <pubDate>Wed, 08 Mar 2023 10:25:08 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Oihana Gabriel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le Répit a ouvert ses portes en février 2022, à Paris, pour accueillir des personnes handicapées et leurs aidants. Sa particularité est de proposer à ces derniers de rencontrer un psychologue, une assistante sociale ou de faire de la relaxation. Reportage dans ce lieu qui prend soin des aidants.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu&#039;on soit aidant pour son parent dépendant, pour son enfant atteint d&#039;autisme ou sa sœur polyhandicapée, on a souvent tendance à faire passer les besoins de l&#039;autre avant les siens. Jusqu&#039;à l&#039;épuisement. Voilà pourquoi le Répit, une structure de la Fondation de Rothschild qui a ouvert ses portes il y a un an, à deux pas du canal Saint-Martin (Xe arrondissement de Paris) fait figure de lieu précurseur. Notre Temps a poussé la porte et rencontré les équipes qui accompagnent des bénéficiaires handicapés et leurs aidants.
Des pictogrammes pour représenter les activités
Ce mardi matin, au Répit, il y a seulement une poignée de bénéficiaires dans la salle de vie, contre 12 habituellement. Ilario nous montre son dessin, tandis que Malkiel interroge Julie, l&#039;éducatrice spécialisée, sur l&#039;alarme, qu&#039;elle vient de faire sonner. Vers 11h, deux autres bénéficiaires rejoignent le groupe pour un atelier sur les bruits du quotidien: aspirateur, eau du robinet…
Loisirs et socialisation sont les mots d&#039;ordre du Répit, où personne n&#039;arbore de blouse blanche. Au total 35 personnes, tout handicap et tout âge confondu, y compris des enfants, sont pris en charge quelques jours par semaine. Sur un tableau, de petits pictogrammes représentent les multiples activités proposées (parc, musique, cherche et trouve, théâtre…) et les photos des animateurs permettent aux bénéficiaires, qui parfois ne parlent pas, de choisir une des trois activités prévues le matin et l&#039;après-midi et de savoir avec qui ils vont interagir. &quot;Tiens, on a même le picto grève!&quot;, s&#039;amuse Leslie Chauvey, la responsable du Répit, qui nous guide pendant la visite. Juste à côté, les règles de vie du Répit sont écrites en détails pour ceux qui savent lire et résumés en images pour les autres. Le groupe se répartit ensuite dans les différentes salles: l&#039;une pour le théâtre, l&#039;autre pour les arts plastiques, une dernière, &quot;salle de calme&quot; avec des matelas, de la musique et un rétroprojecteur.     &quot;On ne va pas seulement &quot;décharger&quot; les aidants, mais les aider à prendre soin d&#039;eux&quot;
Mais la spécificité du lieu, c&#039;est surtout qu&#039;il épaule les aidants des 35 bénéficiaires. Avec trois possibilités, à la carte: soit déposer leur aidé toute la journée et retrouver du temps pour eux; soit profiter des ateliers pour partager un moment avec son proche handicapé dans un autre cadre. Soit, et c&#039;est là où l&#039;établissement dénote, pouvoir consulter à une psychologue de la structure, bénéficier d&#039;une séance de relaxation ou rencontrer une assistance sociale.
&quot;Ici, on ne va pas seulement &#039;décharger&#039; les aidants, mais les aider à prendre soin d&#039;eux, synthétise Aliza, la psychologue. Quand un aidé trouve une place dans un foyer, son proche se retrouve souvent déboussolé, car toute son identité est limitée à celle d&#039;aidant.&quot; Si Aliza leur propose des entretiens individuels, il ne s&#039;agit pas de séances de psychothérapie pour autant. &quot;Je ne suis pas là pour leur proposer un travail en profondeur, mais plutôt un soutien psychologique ponctuel. Et je peux les réorienter s&#039;il y a besoin d&#039;une réelle prise en charge.&quot;
Les aidants peuvent aussi participer une fois par mois à un groupe de parole. &quot;Ce partage d&#039;expérience leur permet de se sentir moins seuls, reprend Aliza. Quand l&#039;un d&#039;entre eux se retrouve coincé, un autre lui suggère une solution. Cela permet aussi une socialisation pour une population souvent très isolée.&quot; Et quand le courant passe, certains échangent leur numéro, s&#039;épaulent au-delà de cet espace de Répit… &quot;Je suis aussi là pour qu&#039;ils s&#039;autorisent à dire qu&#039;ils sont fatigués, en colère, qu&#039;ils trouvent certaines choses injustes&quot;, nuance-t-elle. Et beaucoup partagent avec elle leur grosse crainte de l&#039;avenir: &quot;qu&#039;est-ce qui va se passer quand je ne serai plus là?&quot;
&quot;Ici, on va pointer les compétences de ces derniers et pas les manques&quot;
Autre bénéfice de ce type d&#039;accompagnement original: l&#039;aidé peut être redécouvert par son aidant. &quot;Je me souviens de ce père qui avait accompagné sa fille porteuse de handicap à un atelier de médiation artistique, raconte Leslie Chauvey, la responsable du centre. Il avait découvert des compétences artistiques insoupçonnées et il voulait lui proposer des cours de peinture à l&#039;extérieur,. ce qu&#039;il n&#039;avait jamais envisagé.&quot; Souvent, ces parents, frères ou sœurs, parfois même voisins, répètent à longueur de journée des ordres, se concentrent sur les difficultés. &quot;Ici, on va pointer les compétences de ces derniers&quot;, insiste-t-elle. Et profiter de certaines sorties, le long du canal, au café Joyeux, voir les vitrines de Noël pour réunir aidants et aidés et mettre en pratique ce qu&#039;ils ont appris au Répit. &quot;Par exemple se repérer dans la ville, dire bonjour dans un café&quot;, souligne Leslie Chauvey. Pour améliorer ces compétences, ils proposent une grande variété d&#039;outils: théâtre, art plastique, musicothérapie… mais aussi médiation animale. Une fois par mois, un chien et son éducateur canin interviennent dans ces murs. &quot;On voit énormément de bénéfices: parfois des personnes non verbales se mettent à parler&quot;, s&#039;enthousiasme-t-elle.
&quot;Il faudrait encourager ce type d&#039;accueil&quot;
À 11h, Sarah dépose sa sœur Sabrina et nous confie son ressenti mitigé. &quot;C&#039;est important pour nous que Sabrina soit sociable, qu&#039;elle rencontre d&#039;autres personnes que sa famille. Mais c&#039;est aussi une charge pour moi de venir avec elle du XXe arrondissement, sans voiture.&quot; Surtout, ce lieu est pensé comme une transition, un tremplin, avant de trouver une solution de long terme. En effet, les bénéficiaires ne peuvent être pris en charge plus de 90 jours par an et pas tous les jours de la semaine. &quot;Pour nous, aidants, c&#039;est vraiment compliqué de trouver des structures adaptées, voilà pourquoi il faudrait encourager ce type d&#039;accueil, mais qu&#039;il soit plus régulier et pérenne.&quot;
En effet, la France compte en tout 12 millions de personnes handicapées, dont 3,97 millions ont une carte d&#039;invalidité (soit 6,8 % de la population Française) et 2,3 millions reçoivent une allocation (soit environ 4% de la population Française). Et environ 11 millions d&#039;aidants familiaux, qui se retrouvent dans des parcours du combattant quand il faut trouver des soignants et des lieux d&#039;accueil pour un enfant atteint de troubles du spectre autistique, un frère handicapé moteur ou un parent très dépendant. Ils n&#039;ont parfois d&#039;autre choix que de vivre avec ce proche atteint de handicap et d&#039;arrêter leur activité professionnelle. Au point que certains s&#039;épuisent: 60 % des aidants sont exposés à un risque de surmortalité dans les trois ans qui suivent le début de la maladie de leur poche.
Ce lieu expérimental, original et surtout gratuit pour les familles, car habilité à l&#039;aide sociale et financé pour 5 ans par l&#039;Agence régionale de Santé Île-de-France, pourrait inspirer d&#039;autres projets. A condition de trouver des financements... &quot;Je suis sûre que ce type d&#039;établissement va se développer, cela répond aux besoins d&#039;une population qui va compter de plus en plus d&#039;aidants&quot;, espère néanmoins Leslie Chauvey.
Lire aussi&gt; Répit des aidants: comment trouver un accueil temporaire     ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2023/02/21/reportage-au-repit-structure-qui-accueille-des-per--1.JPG" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le Répit, une structure pour aider les aidants]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Oihana Gabriel / Notre Temps]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: quelles seront les 5 informations obligatoires transmises aux familles dès 2023?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/ehpad-voici-les-5-informations-obligatoires-transmis-aux-familles-des-2023-63043</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/ehpad-voici-les-5-informations-obligatoires-transmis-aux-familles-des-2023-63043</guid>
      <pubDate>Wed, 21 Dec 2022 09:11:26 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Emeline Odi]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dès janvier 2023, les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) devront obligatoirement transmettre 5 informations aux familles des résidents. Quelles sont ces informations? Notre temps vous répond.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[
Après le scandale Orpea révélé par le livre Les Fossoyeurs de Victor Castanet, le gouvernement avait promis en mars dernier plus de transparence concernant les Ehpad . C’est chose faite. Comme l’explique Capital, un arrêté du gouvernement, publié au Journal Officiel du 13 décembre a défini les cinq indicateurs qui devront être rendus publics par les Ehpad à compter du 1er janvier 2023.
Lire aussi &gt; Maltraitance institutionnalisée en Ehpad: le livre &quot;Les Fossoyeurs&quot; accable Orpéa  Quels sont les cinq indicateurs? Dès janvier 2023, les Ehpad devront désormais rendre public les informations sur la composition du plateau technique, le profil des chambres, le nombre de places habilitées à l’aide sociale à l’hébergement (ASH), la présence d’un infirmier de nuit et d’un médecin coordonnateur, et enfin le partenariat avec un ou plusieurs dispositifs d’appui à la coordination des parcours de santé. Ces indicateurs seront importés par la Caisse nationale de solidarité pour l&#039;autonomie, puis publiés sur la plateforme numérique www.pour-les-personnes-âgées.gouv.fr  En quoi consistent ces indicateurs? 
Pour le plateau technique, les Ehpad devront préciser les équipements dont ils disposent, comme les salles équipées de kinésithérapie ou une pharmacie à usage intérieur.
Concernant le profil des chambres, les établissements auront l&#039;obligation d’indiquer le nombre de chambres installées au 31 décembre de l&#039;année précédente (chambres individuelles, chambres doubles et chambres supérieures à deux lits). Les Ehpad devront aussi indiquer le nombre de places habilitées à l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement dont ils disposent et la présence d&#039;un infirmier la nuit et un médecin coordonnateur.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/12/19/photo-ehpad.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Ehpad: quelles seront les 5 informations obligatoires transmises aux familles dès 2023?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Vous vous occupez d&#039;un proche dépendant? N&#039;hésitez pas à demander de l&#039;aide</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/vous-vous-occupez-d-un-proche-dependant-n-hesitez-pas-a-demander-de-l-aide-63061</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/vous-vous-occupez-d-un-proche-dependant-n-hesitez-pas-a-demander-de-l-aide-63061</guid>
      <pubDate>Thu, 12 Jan 2023 09:05:07 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Corinne Renou-Nativel]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Même si la démarche paraît souvent difficile, les aidants doivent savoir demander de l&#039;aide avant de s&#039;épuiser dans le soutien d&#039;un proche qui a perdu son autonomie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Près d&#039;un conjoint sur deux d&#039;une personne atteinte de Parkinson ou d&#039;Alzheimer meurt le premier tant l&#039;accompagnement quotidien est lourd. Beaucoup de sentiments et d&#039;émotions empêchent le proche de demander un soutien extérieur. Or, savoir se ménager, c&#039;est essentiel pour soi, mais c&#039;est aussi se donner plus de chance d&#039;apporter longtemps une aide de qualité à son parent ou son conjoint.
Des freins à lever
&quot;Ma relation avec mon père a toujours été compliquée, explique Jackie, 64 ans. Maintenant que le grand âge le prive de son autonomie, je suis très présente auprès de lui pour l&#039;aider mais aussi pour retisser un lien meilleur. Je mets un point d&#039;honneur à le prendre en charge seule.&quot; Dans l&#039;engagement auprès du parent, du conjoint, de la sœur ou du frère dépendant, de nombreuses motivations entrent en jeu, comme le relève Nicole Prieur, psychothérapeute et autrice des Trahisons nécessaires (Robert Laffont): &quot;Une trop grande bonne volonté, l&#039;espoir d&#039;obtenir une reconnaissance jamais obtenue ou de préserver une place privilégiée, le désir d&#039;atténuer une culpabilité ou de se sentir fort auprès d&#039;un mari ou d&#039;un parent qui a longtemps été autoritaire incitent à ne pas demander d&#039;aide extérieure&quot;, liste-t-elle. Dans le couple, donner une place à un tiers dans le logement et auprès du conjoint apparaît parfois comme inenvisageable. &quot;Admettre la présence d&#039;une autre personne renvoie à sa propre impuissance, aux limites de ses interventions et actions&quot;, souligne Nicole Prieur.
S&#039;autoriser à recevoir de l&#039;aide pour penser la future séparation
Prendre conscience de motivations souterraines permet d&#039;avoir un regard plus lucide sur son action auprès de son proche dépendant. &quot;Il est important de ne pas s&#039;oublier soi-même et de prendre en compte ses propres besoins, poursuit la psychothérapeute. Il faut mesurer à quoi il est possible de renoncer pour respecter l&#039;autre, mais aussi ce à quoi il ne faut pas renoncer pour se respecter soi-même.
Lire aussi&gt; Chute, entrée en Ehpad... 5 situations complexes à déminer pour les aidants
Accepter ses limites et ses fragilités permet d&#039;accepter le réel.&quot; Certains conjoints et enfants s&#039;emploient à &quot;sauver&quot; le parent dépendant dans un tête-à-tête qui devient un piège pour les deux – celui qui donne sans compter et celui qui s&#039;en trouve redevable. &quot;S&#039;autoriser à recevoir l&#039;aide de tiers permet de commencer à penser la séparation, de se préparer à la perte, précise Nicole Prieur. C&#039;est aussi le moment de s&#039;alléger d&#039;éventuels contentieux, de faire le deuil de ce que l&#039;on n&#039;a jamais reçu de l&#039;autre.&quot; Le soutien apporté par l&#039;aide à domicile se concentrera sur les soins, laissant au proche ce que lui seul peut donner au parent ou conjoint, des paroles et des gestes qui disent l&#039;affection et les années de vie commune.
Lire aussi&gt; Aidants, voici comment trouver de l&#039;aide
Les centres ressources pour trouver de l&#039;aide 
Auxiliaire de vie ou aide à domicile, aide ménagère et aide soignante peuvent alléger le quotidien. Au Centre communal d&#039;action sociale (Ccas) et au Centre local d&#039;information et de coordination gérontologique (Clic) les plus proches du domicile, des interlocuteurs aident à mettre en place ces soutiens et à trouver des accueils de jour pour avoir des temps de pause.
Pour plus d&#039;informations:
Guides des maisons de retraite
Portail national d&#039;information pour l&#039;autonomie des personnes âgées et l&#039;accompagnement de leurs proches
Annuaire des services d&#039;aide et de soins à domicile
Association française des aidants  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2011/01/17/lapa-va-t-elle-etre-reservee-aux-plus-dependants.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Vous vous occupez d&#039;un proche dépendant? N&#039;hésitez pas à demander de l&#039;aide]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les clés pour comprendre. Aidants: des pistes pour se ressourcer</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/cles-comprendre-infographie-aidants-59976</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/cles-comprendre-infographie-aidants-59976</guid>
      <pubDate>Thu, 03 Nov 2022 10:30:10 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[S&#039;occuper au quotidien de personnes âgées, fragiles, malades, handicapées nécessite, pour tenir le coup, de recharger les batteries de temps en temps. Des solutions existent pour que les aidants puissent souffler. Panorama en sept infographies.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qui sont les aidants?   Lire aussi&gt; 
Qui sont les aidants?  Un quotidien éprouvant     Où demander du soutien   Lire aussi&gt; 
- Aidants, trouver les bons appuis
- Aidant: comment recevoir l&#039;allocation journalière de proche aidant?  L&#039;accueil temporaire hors du domicile   Lire aussi&gt;
- Répit des aidants: un combat à mener
- Comment trouver un accueil temporaire?  Le relayage à domicile   Lire aussi&gt; 
- Aidants: comment organiser l&#039;aide à la maison?  Les cafés pour échanger, partager et se confier     Être aidant et partir en vacances   Lire aussi&gt; Le guide des aidants  Sources:
Enquête Ipsos Macif 2020: Qui sont les aidants
CNSA,
Ministère des Solidarités,
Association France Alzheimer,
Association française des aidants,
Collectif Je t&#039;aide
Illustrations: Noun project et Adobe-Stock  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/10/27/aidant.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les clés pour comprendre. Aidants: des pistes pour se ressourcer]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobe-Stock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Répit des aidants: un combat à mener</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/repit-aidants-combat-mener-52678</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/repit-aidants-combat-mener-52678</guid>
      <pubDate>Thu, 11 Aug 2022 05:55:05 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[C’est le temps des vacances, mais beaucoup de proches aidants n’en profiteront pas. En France, le droit au répit demeure un point faible de la politique d’aide à l’autonomie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Souffler, prendre du temps pour soi. À Gennevilliers (Hauts-de-Seine), Monique et Roland Gauthier aimeraient se délester un peu de la charge que représente l’accompagnement de leur fille Delphine, 50 ans, atteinte de la maladie d’Alzheimer. &quot;Aller au cinéma, partir en vacances tous les deux, c’est impossible… Avec les confinements, son état s’est dégradé et nécessite une présence quotidienne. Alors on se relaie, explique Monique. Seule, je ne pourrais pas y arriver. Nous avons recruté un auxiliaire de vie qui vient un après-midi par semaine. C’est très difficile de trouver des personnes pour s’occuper de ce type de malades. Il y a un accueil de jour pour les jeunes, comme elle, mais il se situe à Paris. Et puis, avec l’évolution de la maladie, elle ne veut plus sortir. On vit au jour le jour… C’est très dur!&quot;
Le répit des aidants se révèle l’un des maillons faibles de la politique de soutien à l’autonomie. Les pouvoirs publics le savent et ont lancé la stratégie nationale &quot;Agir pour les aidants 2020-2022&quot;, un plan doté de 105 millions d’euros pour renforcer les solutions de répit. &quot;Mais pour l’instant, rien n’a bougé&quot;, pointe Benoit Durand, directeur délégué de l’association France Alzheimer.
Lire aussi: Répit des aidants: comment trouver un accueil temporaire  Des démarches complexes Il existe déjà un droit au répit, institué par la loi d’adaptation de la société au vieillissement (2014): une aide de 510 € par an pour financer un hébergement temporaire, un accueil de jour ou l’intervention d’un professionnel à domicile afin de permettre à l’aidant de se reposer. Ce dispositif peut être activé uniquement lorsque le plafond du plan d’aide de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) est atteint. Ce qui limite son déploiement. 
&quot;À cela s’ajoutent des disparités entre départements et une complexité administrative qui décourage. Dans notre réseau, les personnes qui sont parvenues à aller au bout des démarches doivent se compter sur les doigts d’une main…&quot;, ironise Benoit Durand. Quant aux places d’accueil de jour et d’hébergement temporaire, leur nombre - plus de 30000 - demeure insuffisant. &quot;ll y a une distorsion entre l’offre et les besoins, poursuit-il. Cela varie selon les territoires, il y a des listes d’attente…&quot;
Comme le collectif &quot;Je t’aide&quot;, qui regroupe 27 associations et organismes de soutien aux aidants, France Alzheimer milite pour la généralisation du &quot;baluchonnage&quot;, selon le modèle conçu au Québec, à savoir la présence d’un professionnel unique à domicile pendant toute la durée de l’absence de l’aidant. Expérimentée jusqu’à la fin 2023 dans une quarantaine de structures, la formule est plébiscitée par les concernés. Mais elle est onéreuse: 600 à 700€ les vingt-quatre heures. Elle est rendue possible aujourd’hui grâce aux partenariats financiers que les services de baluchon ont noués avec des fondations, des caisses de retraite, des mutuelles, afin de réduire le reste à charge des familles.
&quot;Si on prenait en compte les dépenses de soins des aidants qui craquent, les hospitalisations évitables, je ne sais pas ce qui coûterait le plus cher, remarque Morgane Hiron, déléguée générale du collectif Je t’aide. Nous demandons que le répit soit considéré comme un soin à part entière, prescrit par le médecin et pris en charge par la sécurité sociale.&quot; Le 26 mars 2022, le candidat Emmanuel Macron a promis d’instaurer &quot;au moins&quot; deux semaines de répit par an pour les aidants, grâce à une solution de remplacement à domicile ou en établissement spécialisé. À suivre…  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/06/15/aidant-juillet.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Répit des aidants: un combat à mener]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[AdobeStock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Congé et allocation proche aidant: Vous y avez peut-être désormais droit (et plus simplement)</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/conge-et-allocation-proche-aidant-demarches-simplifiees-55293</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/conge-et-allocation-proche-aidant-demarches-simplifiees-55293</guid>
      <pubDate>Thu, 28 Jul 2022 08:05:06 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Patricia Erb]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Deux nouvelles mesures élargissant l&#039;accès au congé proche aidant simplifient les démarches pour obtenir l&#039;allocation proche aidant sont entrées en vigueur par décret du 22 juillet, et prennent effet au 1er juillet 2022.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Concilier sa vie professionnelle (ou sa recherche d&#039;emploi) avec l&#039;aide portée à un proche handicapé, malade ou en perte d&#039;autonomie, telle est la difficulté rencontrée par de nombreux aidants familiaux, conjoints, parents et enfants pour l&#039;essentiel. Depuis 2017, ceux qui accompagnent une personne handicapée ou en grave perte d&#039;autonomie ont droit au congé de proche aidant, qui remplace le congé de soutien familial.

Accès au congé de proche aidant élargi

Jusqu&#039;à présent, ce congé était ouvert aux proches de personnes ayant un taux d&#039;incapacité supérieur ou égal à 80 % (reconnu par la MDPH, Maison Départementale des Personnes Handicapées) ou pour les personnes âgées, classées par le conseil départemental lors d&#039;une demande d&#039;Allocation Personnalisée d&#039;Autonomie (APA), en GIR (&quot;groupe Iso Ressources&quot;) compris entre 1 et 3, soit les indicateurs marquant les pertes d&#039;autonomie les plus fortes.
Lire aussi: Aidant, comment recevoir l&#039;allocation journalière de proche aidant?
Désormais, le congé proche aidant est accessible aussi pour les aidants de personnes qui nécessitent une aide régulière sans que leur handicap ou perte d&#039;autonomie soit d&#039;une particulière gravité. Pour les personnes âgées, il s&#039;agit des bénéficiaires de l&#039;APA classés en GIR 4. Pour les personnes handicapées, sont désormais concernés aussi les aidants de bénéficiaires de rentes d&#039;accident du travail et de maladie professionnelle qui perçoivent à ce titre la majoration pour tierce personne ou la prestation complémentaire de recours à une tierce personne.

Démarches simplifiées pour percevoir l&#039;allocation journalière de proche aidant

Et depuis le 1er octobre 2020, le congé de proche aidant ouvre droit à l&#039;allocation journalière de proche aidant, revalorisée début 2022 au niveau du SMIC, soit 58,59 € par jour net et 29,30 € par demi-journée. Pour en bénéficier, vous devez faire une demande à la Caisse d&#039;Allocations Familiales (CAF) ou à la Mutualité Sociale Agricole (MSA) en joignant un certain nombre de justificatifs. Désormais, les salariés qui bénéficient du congé de proche aidant n&#039;ont plus à fournir les justificatifs de handicap ou de perte d&#039;autonomie, dans la mesure où ils les ont déjà fournis à leur employeur à l&#039;appui de leur demande de congé.
Lire aussi: Aidants, le point sur vos droits  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2022/07/07/retraites-aidants-familial.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Congé et allocation proche aidant: Vous y avez peut-être désormais droit (et plus simplement)]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants, trouver les bons appuis</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-trouver-les-bons-appuis-23608</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-trouver-les-bons-appuis-23608</guid>
      <pubDate>Mon, 20 Sep 2021 07:22:50 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Véronique Hunsinger]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le quotidien des aidants, ces proches dévoués reste toujours complexe à organiser et à vivre. Voici toutes les pistes pour les aider à faire face le plus rapidement possible.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aidants, trouver les bons appuis Sur les 11millions de proches aidants que compte le pays, près de 4 millions prennent soin d’un parent âgé: plus de la moitié d’entre eux sont des enfants de l’aidé, c’est le conjoint dans plus d’un quart des cas et un sur dix est un autre membre de la famille. L’immense majorité considère cet engagement comme tout à fait normal.Pour autant, ces aidants ont besoin d’être épaulés. Un soutien indispensable puisque leur engagement est une des pièces majeures de l’aide à l’autonomie. &quot;Sans les aidants et aidantes, il n’y a plus de politique de maintien à domicile&quot;, rappelle Pascal Jannot, vice-président du collectif Je t’aide, organisateur de la Journée des aidants.
  • S’informer localement Le parcours d’un proche d’une personne âgée en perte d’autonomie prend souvent une forme labyrinthique. Des aides et des renseignements peuvent être sollicités auprès du conseil départemental, des centres communaux d’action sociale (CCAS) ou des différents points d’information locaux appelés, selon les endroits, pôles gérontologiques ou Clic (centre local d’information et de coordination gérontologique).Dans certains départements, il existe aussi des Maia (maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer).Toutes ces administrations sont recensées sur le site www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr , qui propose aussi un annuaire des services d’aides et de soins à domicile. &quot;La porte d’entrée la plus facile à pousser reste celle de la mairie qui sait rediriger vers les dispositifs présents sur le territoire&quot;, conseille le Dr Hélène Rossinot, experte en santé publique et spécialiste de la question et auteure de &quot;Aidants, ces invisibles&quot; , éd. de l’Observatoire (2019).
  • Se tourner vers le tissu associatif &quot;Il ne faut pas hésiter non plus à contacter les associations habituées à guider les familles&quot;, poursuit l’experte. Ainsi, l’association Avec nos proches, composée d’anciens aidants, propose un numéro d’information et de soutien (01-84-72-94-72, tous les jours de 8heures à 22heures).&quot;Il est très important de prendre le temps de bien se renseigner, souligne Florence Leduc, experte des questions d’autonomie et présidente de l’ Association française des aidants de 2009 à juin 2020. Il ne faut jamais prendre de décisions précipitées, comme, par exemple, celle d’arrêter de travailler.&quot;Cette association met à disposition des fiches pratiques sur son site www.aidants.fr . Le collectif Je t’aide propose aussi un &quot;Kit de l’aidant&quot; complet ( www.associationjetaide.org ). La plupart des grandes associations de patients se sont aussi emparées du sujet. Notamment France Alzheimer , dont le numéro d’appel gratuit (01 42 97 52 41) et le site orientent vers les dispositifs de soutien, ou France Parkinson , avec son programme spécifique A2PA (aide aux aidants Parkinson).À lire aussi:Aidants: comment trouver les informations fiables sur internet?Aidants: le point sur vos droits
  • Bénéficier d’aides financières L’allocation personnalisée d’autonomie (APA), versée par les départements à la personne dépendante pour financer les dépenses nécessaires au maintien à domicile, permet dans certaines conditions de déclencher un financement de «moments de répit» pour l’aidant. Les caisses de retraite et les mutuelles peuvent aussi intervenir via leur fonds d’action sociale.En outre, depuis octobre 2020, le congé de proche aidant est indemnisé. Ce congé spécial s’adresse aux salariés, travailleurs indépendants, fonctionnaires et chômeurs à hauteur de 43 euros par jour pour les personnes en couple et de 52 euros pour les personnes seules. D’une durée de trois mois sur l’ensemble de la carrière, il pourra être utilisé de manière fractionnée.À lire aussi:Aidant: comment recevoir l’allocation journalière de proche aidant?
  • Prendre du temps pour soi Selon le ministère de la Santé, 80% des aidants familiaux estiment que prendre soin d’une personne âgée relève de leur &quot;devoir&quot;. &quot;C’est très difficile d’arriver à dire qu’on a besoin de faire une pause quand on aide quelqu’un qu’on aime&quot;, reconnaît le Dr Rossinot, qui juge néanmoins le &quot;droit au répit&quot; indispensable, dans l’intérêt même de la personne aidée.Les accueils de jour, notamment pour les malades d’Alzheimer, permettent à l’aidant de garder une vie normale: faire les courses, aller chez le médecin ou voir ses amis.Autre possibilité, l’hébergement temporaire en Ehpad, qui permet de souffler quelques jours pour prendre des vacances ou assister à une réunion de famille. Le pays compte aujourd’hui plus de 12000 places en hébergement temporaire et plus de 15000 en accueil de jour, mais elles restent inégalement réparties sur le territoire.Le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr les recense. De plus, lors de la pandémie, ces structures ont été fermées, accentuant les difficultés de nombre d’aidants… France Alzheimer, de son côté, propose depuis 1987 des séjours de vacances dans des centres adaptés à la personne malade et son accompagnant.Enfin, un dispositif appelé &quot;relayage&quot; est expérimenté dans une cinquantaine de territoires: il permet à l’aidant de s’absenter quelques jours en confiant son proche à un professionnel qui s’installe à domicile. Une pratique inspirée du système du &quot;balluchonnage&quot;, en place depuis 1999 au Québec. L’idée est déjà mise en pratique par la Mutualité sociale agricole (MSA) au travers de son dispositif Bulle d’air .À lire aussi:Les maisons de répit arrivent (enfin) en FranceUn congé indemnisé pour les aidants dès 2020
  • Chercher du soutien moral &quot;Quand on devient proche aidant, il ne faut pas oublier de préserver ses liens sociaux et amicaux&quot;, met en garde Florence Leduc. Indispensable mais insuffisant, car les amis ne comprennent pas toutes les difficultés rencontrées dans cette situation.C’est pourquoi l’Association française des aidants a multiplié, depuis 2003, ses Cafés des aidants et en anime plus de 190 sur tout le territoire. &quot;Ce sont des lieux, des temps, où les accompagnants de proches fragiles, se rencontrent, échangent et s’informent, décrit-elle. Ces sessions sont coanimées par un travailleur social et un psychologue.&quot; Certaines associations de patients développent des démarches similaires.Ainsi, France Parkinson a créé Entr’aidants Parkinson , un programme pour les proches de malades sous la forme de groupes de paroles, de cours de sophrologie ou de réunions thématiques. Enfin, un soutien peut aussi être trouvé dans les Maisons des aidants, mises en place par des municipalités comme Paris, Nice, Nantes ou Rennes.
  • Gare à l’épuisement! Perte de sommeil, anxiété, mal de dos, infections à répétition: l’épuisement d’un aidant prend parfois des formes évidentes. Mais ce n’est pas toujours le cas, tant la plupart d’entre eux ont à cœur de faire bonne ﬁgure. &quot;Le premier réﬂexe à avoir quand on bascule dans cette situation d’aidant est d’en parler à son médecin traitant&quot;, invite le Dr Hélène Rossinot.Selon des études américaines, 40% à 70% des aidants présentent des signes de dépression et ils développent deux fois plus de maladies chroniques que le reste de la population. L’épuisement de l’aidant peut aussi se mesurer grâce à un test, appelé l’échelle de Zarit, qui peut être réalisé par le médecin de famille.À lire aussi:En tant qu’aidant, puis-je obtenir des droits à retraite?
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/10/27/aidants-trouver-les-bons-appuis.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants, trouver les bons appuis]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Y aura-t-il un Noël convivial dans les Ehpad?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/il-y-aura-t-il-un-noel-convivial-dans-les-ehpad-43432</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/il-y-aura-t-il-un-noel-convivial-dans-les-ehpad-43432</guid>
      <pubDate>Wed, 22 Dec 2021 14:04:22 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[À la veille des fêtes de Noël et de fin d’année, le gouvernement veut &quot;protéger sans isoler&quot; et  éviter que les maisons de retraite se referment. Sur le terrain, des associations de familles notent la persistance de mesures restrictives.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En pleine 5e vague du Covid, faut-il craindre un rebond dans les structures hébergeant des personnes âgées et le retour des mesures sanitaires strictes qui y ont été appliquées au printemps et à l’hiver 2020? Les fermetures d’Ehpad, les interdictions de visites ou leur encadrement drastique, les isolements en chambre, l’arrêt des animations, avaient traumatisé les résidents et leurs proches et conduit à la dégradation de la santé physique et psychique de nombre d’aînés.Volonté de rassurerLe 20 décembre, la ministre en charge de l’Autonomie Brigitte Bourguignon, a voulu rassurer. Tout d’abord sur la situation sanitaire. Dans la semaine du 6 au 12 décembre, 975 cas positifs et 33 décès (sur 650 000 résidents) avaient été recensés dans les maisons de retraite. Des chiffres qui, durant la 2e vague, avaient atteint respectivement 15000 cas par semaine pour les contaminations et un millier pour les décès.À la date du 19 décembre, 4% seulement des 7500 Ehpad du pays connaissent un épisode de cluster avec au moins trois cas positifs. La reprise épidémique est donc, à ce jour, limitée, grâce au succès de la campagne vaccinale: 97% des résidents ont reçu deux doses et 85% la dose de rappel. Plus de 40% des personnels – soumis à l’obligation vaccinale depuis le 15 octobre - ont reçu leur 3e dose et la couverture complète devrait être atteinte pour la fin janvier.&quot;Protéger sans isoler&quot;À la veille de Noël, la ministre a annoncé ses recommandations afin de maintenir la vie dans les établissements et les liens familiaux. Il s’agit de &quot;protéger sans isoler&quot;. Pas question, donc, de suspendre les visites ou les sorties, sauf en cas d’apparition d’un foyer de contamination. Les mesures restrictives &quot;doivent demeurer exceptionnelles, proportionnées et limitées dans le temps. Tout dépassement du cadre fixé par les recommandations en vigueur n’est pas justifié&quot;, a-t-elle précisé, &quot;Les résidents sont des citoyens à part entière. Le droit s’applique à leur encontre comme à l’ensemble de la société.&quot;RecommandationsEn fait, ces nouvelles recommandations reprennent celles du protocole sanitaire publié en août 2021: strict respect des gestes barrières (notamment, le port du masque lors des visites dans les chambres); accès à l’établissement conditionné à la présentation d’un passe sanitaire valide; visites des proches sans prise de rendez-vous préalables; les sorties en familles des résidents sont possibles sans limitation à l’activité collective au retour (un test au retour et à J+7 est cependant recommandé); des fêtes peuvent être organisées dans les établissements (en configuration assise pour garantir le respect des distances entre les personnes).Les professionnels, intervenants extérieurs, bénévoles sont invités à réaliser un test PCR ou antigénique au retour de congés ou d’une absence prolongée.Des associations de familles inquiètesCe rappel au règlement intervient alors que des associations de proches de résidents s’inquiètent de la réapparition de mesures restrictives dans des maisons de retraite. &quot;Certaines n’ont jamais vraiment appliqué le protocole d’août qui instaure le retour au droit commun dans les Ehpad, souligne Bernadette Ojardias , vice-présidente du Collectif Ehpad familles 42 et autres départements. Elle liste quelques exemples récents : &quot;Là, c’est une famille qui trouve porte close, sans explication; ici, ce sont des horaires d’ouverture qui ne permettent pas aux proches qui travaillent de se rendre dans l’Ehpad; ailleurs, c’est le retour des visites sur rendez-vous, ou la présentation d’un test négatif pour déjeuner avec son parent âgé, ou l’annulation du repas de Noël, ou bien encore l’exigence d’un test au retour d’une sortie dans la famille, alors que les textes parlent de recommandations… Des Ehpad se referment, nous en avons recensés une dizaine à notre niveau. Nous dénonçons ces mesures disproportionnées qui entraînent la rupture du lien familial.Risque de glissementPendant les premiers confinements, l’isolement a provoqué des syndromes de glissement qui ont débouché sur la mort de nombreuses personnes âgées!&quot; L’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA) estime pour sa part qu’entre 300 et 400 Ehpad dysfonctionnent et demande que l’État fasse respecter les consignes par les Agences régionales de santé. Elle regrette que trois cas positifs permettent de suspendre les visites et préconise que seuls les résidents testés positifs soient isolés, comme il est de règle dans les établissements en cas d’épidémie de grippe ou de gastro-entérite. &quot;Le cabinet de la ministre nous demande de faire remonter les situations problématiques que nous repérons. Mais pour l’instant, rien ne change&quot;, remarque Bernadette Ojardias qui constate l’autonomie de décision des directions d’établissements. Elles ont en effet un &quot;pouvoir de police&quot; qui les autorise à prendre des mesures pour assurer l’intégrité physique des résidents. Comme, par exemple, contingenter les visites ou exiger un confinement en chambre au retour d’une sortie en famille. &quot;Nous demandons que ce pouvoir de police soit assuré par un tiers indépendant, poursuit Bernadette Ojardias, sinon c’est toujours la voix de la direction qui compte !&quot;L&#039;un de vos proches est en Ehpad? Témoignez








  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/12/22/personne-agee-noel.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Y aura-t-il un Noël convivial dans les Ehpad?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Adobestock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ménage, bricolage... comment se faire aider à la maison</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/quotidien-faire-aider-40235</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/quotidien-faire-aider-40235</guid>
      <pubDate>Fri, 19 Nov 2021 16:08:55 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Catherine Janat]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Tâches ménagères, bricolage, sinon jardinage... Voici comment vous pouvez trouver des aides pour ces obligations de tous les jours.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Pour un coup de main occasionnel (grand ménage de printemps, menu bricolage, taille des haies annuelle…), le plus simple est de recourir à des entreprises ou associations prestataires de services. Il suffit de régler la facture, sans autre procédure.
N’hésitez pas à faire jouer la concurrence et comparez les devis: certaines demandent des frais de gestion ou un ticket d’entrée (une sorte de frais d’inscription) à verser pour un an en plus des prestations payées à l’heure.
Pour une aide au long cours (des heures de ménage hebdomadaires, par exemple) s’adresser aux prestataires reste possible. Mais vous pouvez préférer employer directement quelqu’un. En principe, cela revient moins cher sur la durée. Et vos obligations d’employeur sont largement facilitées en optant pour le Chèque emploi service universel (Cesu).
Vous pouvez, en effet, déléguer la plupart des tâches administratives de l’employeur à l’Urssaf service Cesu (ex-Centre national du Chèque emploi service universel).

Sur internet, l’adhésion à ce dispositif se fait en ligne sur www.cesu.urssaf.fr; une fois créé votre compte employeur, vous y déclarez, chaque mois, les heures de travail de votre salarié.
En fonction de son salaire horaire, l’Urssaf service Cesu calcule le salaire net à lui verser (en tenant compte de son éventuel impôt sur le revenu) et vous indique le montant des cotisations salariales et patronales qui seront prélevées sur votre compte bancaire. Pas de bulletin de salaire à établir, l’Urssaf service Cesu s’en charge.
Par téléphone, appelez le 0-806-802-378 (appel non surtaxé) pour que l’on vous envoie les documents nécessaires à l’adhésion au Cesu et des &quot;volets sociaux&quot; sous forme papier. Ils vous permettront chaque mois de déclarer les heures effectuées et la rémunération due.
Autre possibilité: confier les tâches qui vous reviennent en tant qu’employeur à un organisme mandataire. Moyennant rémunération, il pourra procéder au recrutement de votre aide à domicile et se charger de l’ensemble des déclarations.
Quelle que soit la solution adoptée (emploi direct ou prestataire), recourir à des services à la personne vous donne droit à un crédit d’impôt. Il s’élève à 50% des dépenses, dans la limite de 12000€ par an majorée de 1500€ pour chaque membre du foyer fiscal âgé de plus de 65 ans.  • Cesu +, un système encore plus simple Votre employé à domicile et vous même pouvez vous mettre d’accord pour adhérer au système Cesu+: le salaire à lui verser est directement prélevé sur votre compte bancaire, en tenant compte de son éventuel impôt sur le revenu. Vous n’avez alors rien d’autre à faire qu’à déclarer les heures de travail sur le site.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur votre compte employeur à la rubrique Cesu + du tableau de bord.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/11/02/sefaire-aider.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Ménage, bricolage... comment se faire aider à la maison]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[AdobeStock]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Maladie d&#039;Alzheimer: quelles sont les premières démarches à faire pour un aidant?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/maladie-d-alzheimer-quelles-sont-les-premieres-demarches-a-faire-pour-un-aidant-37947</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/maladie-d-alzheimer-quelles-sont-les-premieres-demarches-a-faire-pour-un-aidant-37947</guid>
      <pubDate>Tue, 12 Oct 2021 08:44:35 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;Mon compagnon vient d&#039;être diagnostiqué, il est atteint de la maladie d&#039;Alzheimer. Quelles démarches dois-je faire? Par quoi commencer?&quot;]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Mon compagnon vient d&#039;être diagnostiqué, il est atteint de la maladie d&#039;Alzheimer. Quelles démarches dois-je faire? Par quoi commencer?&quot;, nous a demandé Éveline 5013 lors du tchat aidants, Retrouvez les réponses des expertes &quot;action sociale&quot; de l’Agirc-Arrco et de maboussoleaidants.fr.
Nous vous conseillons d&#039;agir en fonction de la perte d&#039;autonomie de votre compagnon. Il y a plusieurs degrés dans la perte d&#039;autonomie, et selon l&#039;avancée de la maladie, vous pouvez recourir à différentes solutions. En tant qu&#039;aidante familiale, vous devez vous préserver pour l&#039;accompagner le plus longtemps possible.  • Lorsque la perte d&#039;autonomie est légère et que votre proche vit à domicile - Vous pouvez mettre en place une aide à domicile pour vous seconder dans les tâches quotidiennes. Pour définir un plan d&#039;aide à domicile, prenez contact avec votre caisse de retraite principale (CARSAT, MSA, CNRACL…) pour une perte d&#039;autonomie légère (aide au ménage, courses…). Vous pouvez aussi vous rapprocher du département pour la mise en place d&#039;un plan d&#039;aide APA ( Allocation personnalisée d&#039;autonomie ) en fonction de son degré d&#039;autonomie (GIR 1 à 4 ) (besoin d&#039;aide pour la toilette, les déplacements dans le logement…)
Lire aussi: Qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?
- Vous pouvez également le confier votre proche en &quot;accueil de jour&quot; plusieurs heures par semaine afin qu&#039;il puisse suivre des ateliers adaptés et stimulants pour sa mémoire.  • Si la perte d&#039;autonomie s&#039;aggrave Lorsque le maintien à domicile devient trop complexe et met en péril votre sécurité et celle de votre compagnon, vous pouvez envisager de le confier dans un établissement médicalisé avec une unité Alzheimer dans lequel, il sera en sécurité et où il pourra aussi suivre des ateliers adaptés et stimulants.
Pour vous aider dans la recherche d&#039;un établissement, je vous invite à vous rapprocher du service ORIZEA de l&#039;AGIRC ARRCO
Vous pouvez également consulter le guide ORIZEA qui vous épaulera sur les différentes solutions possibles suite à la perte d&#039;autonomie.
Concernant la problématique de la maladie d&#039;Alzheimer, vous pouvez consulter le site de l&#039;association France Alzheimer , spécialisée dans cette pathologie.
Enfin, si vous souhaitez des solutions de répit et un soutien pour vous soulager en tant qu&#039;aidante (séjour de répit, aide aux déplacements pour rendre visite à votre mari, soutien psychologique…), vous pouvez vous rapprocher de la caisse de retraite complémentaire AGIRC ARRCO dont vous dépendez.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/10/12/maladie-dalzheimer-quelles-sont-les-premieres-dema-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Maladie d&#039;Alzheimer: quelles sont les premières démarches à faire pour un aidant?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Question d’aidant: mon parent a besoin d’une aide à domicile nuit et jour, comment faire?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-daidant-mon-parent-a-besoin-dune-aide-a-domicile-nuit-et-jour-comment-faire-36723</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-daidant-mon-parent-a-besoin-dune-aide-a-domicile-nuit-et-jour-comment-faire-36723</guid>
      <pubDate>Tue, 05 Oct 2021 16:06:08 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[J’aide un proche en perte d’autonomie qui a besoin d’une surveillance nuit et jour à domicile. Quelles sont les solutions accessibles financièrement?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Quelles sont les solutions accessibles financièrement pour une surveillance nuit et jour à la maison. J’accompagne un proche en perte d’autonomie qui vit à son domicile?&quot;, nous a demandé un lecteur de notretemps.com, sous le pseudonyme SD2021, lors du tchat aidants. Retrouvez les conseils des expertes &quot;action sociale&quot; de l’Agirc-Arrco et de maboussoleaidants.frLa réponse des expertesL’offre de soutien à domicile reste encore aujourd’hui inégale sur le territoire français. Cependant, de nombreux dispositifs existent et se développent:- Inspiré de dispositif canadien, des services de type relayage, baluchonnage, Bulle d’air , proposent de la garde à domicile longue en répit aux aidants ;- Les services d’aide à domicile comme les SIAAD peuvent proposer de la garde de nuit itinérante moins onéreuse que la garde totale;- En emploi direct, en passant par Pôle Emploi par exemple, vous pouvez trouver des personnes qualifiées dans l’aide à domicile sans passer par un prestataire ce qui permet d’économiser sur le coût horaire. En contrepartie, les démarches employeur vous incombent (affiliation, déclaration, congés payés...) ;- Se développe aussi, une offre de garde de nuit proposée par des étudiants dans le milieu médical, infirmier, ou paramédical. Ce service proposé par Ernesti est moins onéreux que la garde de nuit classique tout en garantissant une sécurité de prise en charge des situations.Même si ces dispositifs peuvent représenter un coût important des aides peuvent exister auprès du conseil départemental avec l’APA et auprès des caisses de retraite complémentaire. N’hésitez pas à les contacter.Si nécessaire, nos conseillers Orizea peuvent vous accompagner dans une recherche de solution plus adaptée à l’avancée en âge et à la perte d’autonomie.Voici les coordonnées pour les joindre selon votre caisse d’affiliation :Les services &quot;Action sociale des caisse du groupe Agirc Arrco :Enfin, voici l’&quot;annuaire&quot; promis : www.centredeprevention.comAG2R LA MONDIALE : 09 69 36 10 43 (appel non surtaxé)Alliance pro : 0 800 74 16 74 (appel gratuit)APICIL : 04 26 23 82 44IRCEM : 03 20 45 57 81KLESIA : 09 69 39 00 54 (appel no surtaxé)MH : 39 96 (appel gratuit)www.maboussoleaidants.frwww.centredeprevention.comRubrique Aide aux aidants du site AA : agirc-arrco.fr/action-sociale/aidants-familiauxGuide OrizeaGuide Salariés aidants
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/10/05/question-daidant-mon-parent-a-besoin-dune-aide-a-d-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Question d’aidant: mon parent a besoin d’une aide à domicile nuit et jour, comment faire?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Brigitte Bourguignon: &quot;Le grand âge est le sujet de l’après-crise&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/brigitte-bourguignon-le-grand-age-est-le-sujet-de-lapres-crise-33917</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/brigitte-bourguignon-le-grand-age-est-le-sujet-de-lapres-crise-33917</guid>
      <pubDate>Thu, 09 Sep 2021 13:53:57 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau,Marie Auffret]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Maintien à domicile, accompagnement des aidants, modernisation des Ehpad, réforme de l’aide au grand âge, la ministre en charge de l’Autonomie  aura-t-elle le temps de mener à bien tous ces chantiers avant la fin du quinquennat?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[• Notre Temps. Les personnels des ehpad et des services d’aide doivent présenter un schéma vaccinal complet le 15 octobre. Craignez-vous des démissions de la part des personnes réticentes à la vaccination? Brigitte Bourguignon. Je ne crois pas à une hémorragie dans les effectifs. Entre le moment où a été constaté un retard dans la vaccination des soignants et la fin du mois d’août, le taux de professionnels vaccinés dans ces établissements est passé de 57% à plus de 87%. Les annonces de cet été ont eu un vrai effet, à la fois sur l’obligation d’être vacciné, et sur la prise de conscience que seule une parfaite couverture vaccinale permettrait la protection optimale des aînés. Car c’est le moyen de rétablir les établissements dans le droit commun: de sortir des protocoles sanitaires qui restreignaient la liberté d’aller et venir, le droit de visite.
  Vous prônez le &quot;virage domiciliaire&quot; de la politique d’aide au grand âge. Concrètement, qu’est-ce que cela implique? De poursuivre les aides à l’adaptation des logements, comme on a su le faire avec MaPrimRénov ou la rénovation des douches. Mais l’approche domiciliaire cela ne pas veut dire que la personne âgée habite nécessairement dans le domicile où elle a vécu toute sa vie. Elle peut aussi occuper un logement qui ressemble à son chez-soi, avec son mobilier, et elle partage des espaces communs avec d’autres personnes. C’est le modèle des résidences autonomies, des résidences services. L’habitat de demain sera un habitat partagé. Partagé entre générations, entre publics différents. Cela peut-être aussi des colocations entre seniors. Un choix qui commence à séduire de plus en plus. Des communes ont réfléchi à des parcours autonomie avec des offres de logements adaptés à la maladie ou au handicap, situés à proximité d’un ehpad qui propose un accueil de jour, des activités collectives et des appartements pour des séjours temporaires. L’approche domiciliaire dont je parle, c’est celle-là. C’est celle qui s’adapte aux besoins, et mobilise les professionnels de divers univers au service du projet de vie de la personne.
  Cela concerne donc aussi l’ehpad… Oui, bien sûr! C’est l’ehpad de demain qu’il nous faut promouvoir avec un plan d’investissement massif. Le Ségur de la Santé prévoit 1,5 Milliard d’euros d’investissement immobilier dans ces établissements et 600 millions pour y développer le numérique, en faire des ehpad connectés pour une meilleure prise en charge. Il ne s’agit pas seulement de les rénover et de les médicaliser davantage - certaines structures doivent l’être pour prendre en charge des résidents atteints de pathologies très sévères-, mais aussi d’en faire des lieux avec une approche plus respectueuse de la vie personnelle et sociale des résidents. Des lieux où les 10% des personnes âgées confrontées à la grande dépendance n’ont pas peur d’aller! La crise sanitaire nous a montré que l’on ne pouvait pas continuer comme s’il ne s’était rien passé. Le sujet du grand âge est un sujet majeur de l’après-crise!
  Vous n’avez pas l’impression que la crise a ravivé l’opposition entre les générations? Non. Certains ont essayé, notamment sur la question de la vaccination prioritaire des très âgés. J’ai surtout remarqué beaucoup d’initiatives impulsées par des jeunes qui, spontanément, ont été faire des courses pour les aînés, sont allés frapper aux portes pour savoir si tout allait bien… Et nous, pendant la crise, nous avons conçu le service civique senior qui, en trois ans, va mobiliser 10000 jeunes contre l’isolement des personnes âgées à domicile ou en établissement.C’est un bel exemple de solidarité intergénérationnelle en actes! Et peut-être que cela peut susciter l’envie de s’orienter vers ce secteur. Nous avons d’ailleurs lancé le 6 septembre 2021 une campagne sur la valorisation des métiers du grand âge. Nous estimons les besoins à 350 000 postes d’ici à 2025.
  Claire hédon, la Défenseure des droits, pointe dans son rapport sur les Ehpad des situations de non-respect des droits des résidents, en raison notamment du manque de personnel… Vous ne m’entendrez pas faire de l’angélisme sur le sujet… Il y a des endroits où il faut revoir les choses. Il y a eu des signalements. Nous menons des enquêtes pour savoir pourquoi cela ne va pas. Mais franchement, les 7400 établissements du pays, dans leur immense majorité, font tout pour que les résidents s’y sentent bien, pour en prendre soin au mieux. Le personnel allant même parfois, au plus fort de la crise, jusqu’à se confiner avec eux! Je préférerais qu’on en parle en ces termes-là! Bien sûr qu’il faut améliorer les choses et nous le faisons, à commencer par les salaires, fortement revalorisés grâce au Ségur de la santé (+183€ par mois). Depuis 2018, il y a eu une montée en charge qu’il faut poursuivre. Nous n’avons pas à rougir de notre taux d’encadrement. Dans d’autres pays, il est bien inférieur.A lire aussi: Claire Hédon: &quot;Les droits des résidents en Ehpad doivent être respectés&quot;
  Quel est le taux d’encadrement aujourd’hui? Nous sommes à 0,6 soignant par résident, mais il s’agit d’une moyenne entre des établissements qui accompagnent des degrés de dépendance très variables, par exemple des unités Alzheimer où la prise en charge est renforcée.
  L’un des objectifs du plan solidarité grand âge de 2006 était de parvenir au taux de 1 pour 1 en 2012, ce qu’ont réussi d’autres pays… Est-ce irréaliste? Est-ce que l’on continue à raisonner dans le schéma actuel, en ne parlant que de grande dépendance, de taux d’encadrement généralisé à 1 pour 1… sans jamais anticiper, autrement, l’accompagnement de la perte d’autonomie? Dans ce cas, il n’y aura jamais de réforme parce qu’on vous répondra toujours que c’est bien trop onéreux. Certains nous disent qu’il faudrait presque 20 milliards pour réussir une vraie réforme! Non, si on aborde le sujet d’une autre manière. Et cela s’anticipe dès maintenant, sinon nous serons au pied du mur en 2030. En travaillant sur le repérage des premiers signes de la perte d’autonomie, en faisant de la prévention, on retarde au maximum les prises en charge lourdes et cela a inévitablement une incidence sur le coût. Tout en sachant qu’aujourd’hui, rien qu’avec le Ségur de la santé, il y a déjà plusieurs milliards d’investissements dans ce domaine et que l’on a mis 200 millions par an pour la revalorisation salariale de l’aide à domicile. Les salariées de cette branche n’avaient pas été revalorisées depuis des années et, à compter d’octobre, celles qui sont au SMIC vont être augmentées de 13 à 15 %!
  Le projet de loi sur l’aide au grand âge ne sera finalement pas débattu à l’assemblée cette année. Quelles sont vos priorités avant la fin du quinquennat? Le Président a affirmé plusieurs fois son ambition dans ce domaine, le Premier ministre également. Mais le calendrier a été bousculé par la crise sanitaire… Le créneau législatif disponible n’est pas très large car l’activité parlementaire va s’arrêter en fin février, élection présidentielle oblige. Mais rien ne serait pire que de laisser penser que tout dépend d’une loi. Ce qui compte, ce sont les actions concrètes. Nous avons d’ailleurs déjà commencé à réformer: en 2020, en créant la cinquième branche de sécurité Sociale pour l’autonomie et avec le Ségur de la santé qui a prévu 2,1 milliards d’euros d’investissement dans les Ehpad; en 2021, avec la revalorisation des salaires des aides à domicile. Je suis pragmatique et nous sommes prêts, dans tous les cas de figure, à continuer cette grande réforme.
  À combien se chiffre votre réforme? En créant la branche autonomie l’an dernier, nous avons affecté une fraction de CSG (2,4milliards d’euros). Celle-ci servira à financer les besoins nouveaux qui seront accrus dans les prochaines années avec le vieillissement démographique. En ajoutant les engagements du Ségur de la santé en investissement pour les Ehpad et en revalorisation salariale pour les personnels, cela dépasse les 6 milliards. Jamais aucun gouvernement n’aura consacré autant d’argent pour la politique du grand âge.
  Combien de français ont-ils bénéficié du congé proche aidant, en vigueur depuis un an? Avant l’été, 5000 dossiers avaient été acceptés. Il faut garder notre ambition. Avec une meilleure connaissance du dispositif, la montée en charge pourra être améliorée. Il faut que les entreprises se l’approprient et le fassent connaître à leurs salariés. Nous allons accentuer la mobilisation. En réalité, trois fois plus de dossiers ont été déposés. Mais les deux tiers l’ont été par des retraités à qui ce congé ne s’adresse pas. Ils veulent des solutions de répit. Il faut donc multiplier les dispositifs existants: l’accueil de jour, l’hébergement temporaire, le relais à domicile par un service d’aide.
  En octobre, la semaine bleue souffle ses 70 bougies.La france a-t-elle encore des progrès à faire pour valoriser la place des aînés et maintenir les liens entre générations? Bien sûr! Le regard porté sur l’âge n’est pas toujours bienveillant. Le pire, c’est le sentiment d’inutilité qui peut être renvoyé aux retraités. Or, il suffit d’observer le monde associatif pour constater que ceux qui l’animent sont les personnes plus âgées qui ont plus de temps à consacrer. Il faut valoriser cet engagement. Moi, j’aime bien le mentorat, les seniors qui accompagnent les jeunes dans l’aide aux devoirs; les personnes qui gardent une utilité sociale en maintenant le lien entre les générations; les jeunes qui s’engagent pour les personnes âgées, par exemple en service civique. La Semaine bleue a 70 ans, je veux la rajeunir un peu et la placer sous le signe de l’intergénération: mettre en valeur les initiatives des gens qui s’impliquent dans la société; montrer comment on peut être artiste, scientifique, penseur…, et que l’âge, pour le coup, ne compte pas! Il y a des pays où les générations vivent très bien ensemble. J’ai pu le constater lors d’un déplacement à Copenhague (Danemark) où tous les âges se mélangent bien plus que chez nous. Il faut que notre société s’adapte aux personnes âgées et l’intergénérationnel permet de changer le regard sur l’avancée en âge de notre société. La crise sanitaire a montré de belles initiatives de solidarités entre générations, et c’est encourageant pour l’avenir. Vive la société de la longévité!
  Brigitte Bourguignon en 8 dates 21 mai 1959: naissance à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-calais).

Années 1980: Secrétaire médicale, puis responsable de service au centre d’action sociale de Boulogne-sur-Mer.

1987: Adhère au Parti socialiste.

1995-2012: chargée de mission au conseil général du Pas-de-calais.

2001: Adjointe au maire de Boulogne-sur-Mer.

2012: députée (PS) du Pas-de-calais.

2017: députée (LrEM) du Pas-de-calais, présidente de la commission des Affaires sociales.2020: Ministre déléguée en charge de l’Autonomie

  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/09/09/brigitte-bourguignon-le-grand-age-est-le-sujet-de--.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Brigitte Bourguignon: &quot;Le grand âge est le sujet de l’après-crise&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Des aides pour aménager et sécuriser votre logement! </title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/des-aides-pour-amenager-et-securiser-votre-logement-24681</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/des-aides-pour-amenager-et-securiser-votre-logement-24681</guid>
      <pubDate>Mon, 24 May 2021 07:56:24 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Aides financières, conseils gratuits à domicile, crédit d’impôt… Plusieurs dispositifs vous donnent un coup de pouce pour financer les travaux d’adaptation de votre logement. Douche, cuisine, escalier… du confort en plus.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Si vous voulez couler une retraite longue et confortable chez vous, plusieurs solutions peuvent vous y aider. Elles sont souvent peu connues.  Aides financières, conseils d’ergothérapeute, visite à domicile d’un évaluateur des travaux… pensez à les demander.   Vos caisses de retraite financent des travaux et conseils On le sait peu. Les caisses de retraite dont vous dépendez peuvent vous donner un coup de pouce pour vous permettre de vivre dans votre logement dans les conditions optimales de sécurité. Si vous dépendez de plusieurs régimes, adressez-vous aux caisses (base et complémentaire) qui vous versent la pension plus élevée. Quelques exemples:Une participation aux travaux de l&rsquo;Assurance retraite: apr&egrave;s &eacute;valuation de votre logement par un sp&eacute;cialiste habitat, vous pouvez percevoir 30 &agrave; 65% du montant des travaux, avec un maximum de 2500, 3000 ou 3500&euro; suivant vos ressources. Pour y &ecirc;tre &eacute;ligible, vos ressources mensuelles doivent &ecirc;tre inf&eacute;rieures &agrave; certains montants (1456&euro; pour une personne seule, 2183&euro; pour un couple).&nbsp;
Pour demander une aide, il vous faut remplir un formulaire de demande d’aide pour bien vieillir chez soi .Un kit de pr&eacute;vention&nbsp;de l&rsquo;Assurance retraite (CNAV) ou de votre Carsat: c&rsquo;est une aide de 100, 200 ou 300&euro;, permettant l&rsquo;achat (et la pose) d&rsquo;une, deux ou trois aides techniques. Ce kit comprend par exemple des rehausseurs de WC et d&rsquo;assise (chaise, fauteuil, lit, etc.), des si&egrave;ges de baignoire, des tabourets et si&egrave;ges de douche, des tapis antid&eacute;rapants, des barres d&rsquo;appui, des mains courantes d&rsquo;escaliers, des kits de balisage lumineux ou autres adaptations pr&eacute;conis&eacute;es par un ergoth&eacute;rapeute.&nbsp;
&quot;Diagnostic Bien chez moi&quot; si vous &ecirc;tes retrait&eacute; du priv&eacute; donc Agirc-Arrco et que vous avez plus de 75 ans: votre caisse compl&eacute;mentaire vous offre les conseils d&rsquo;un ergoth&eacute;rapeute pour am&eacute;nager votre logement. Il suffit d&rsquo;appeler le 0&nbsp;971&nbsp;090&nbsp;971 (service gratuit+ prix d&rsquo;un appel). Seule une participation financi&egrave;re de 15&euro; vous sera demand&eacute;e.&nbsp;
A lire aussi: Aménager une salle de bain agréable et confortable  Une subvention de l’Anah pour rester longtemps chez soi  Le dispositif &quot;Habiter facile&quot; de l’Agence Nationale de l’Habitat (Anah) permet de financer une partie des travaux destinés à rester plus longtemps chez soi. Pas besoin d’être confronté à une difficulté de santé pour y avoir droit. Exemple: remplacer votre baignoire par une douche de plain-pied ou installer un monte escalier électrique. L’aide est de 35% du montant des travaux HT avec un maximum de 7 000€ si vous vous situez dans la catégorie &quot;ressources modestes&quot; et de 50% du montant des travaux HT avec un maximum de 10 000€ si vous vous situez dans la catégorie &quot;ressources très modestes&quot;.  Un crédit d’impôt pour travaux d’accessibilité Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt si vous réalisez des travaux d’accessibilité de votre résidence principale. Sont considérés comme tels la pose d’évier et lavabo à hauteur réglable, de WC surélevés, de barres d’appui, de bac à douche extra-plat, volets roulants électriques… Cette mesure, qui devait prendre fin en décembre 2020, a été repoussée jusqu’en décembre 2023. Votre crédit d’impôt est de 25% de vos dépenses, plafonnées à 5 000€ si vous êtes célibataire, 10 000€ si vous êtes en couple soumis à imposition commune (+ 400€ par personne à charge), dépenses prises en compte pour une période de 5 ans. Ainsi, si vous êtes en couple, vous pouvez bénéficier d’une réduction de vos impôts (ou d’un versement du fisc si vous n’êtes pas imposable) de 4 000€ maximum si vous réalisez 10 000€ de travaux ou plus sur une période de 5 ans. Si vous êtes célibataire, ce crédit d’impôt est au maximum de 1 250€. A noter: les travaux d’adaptation du logement pour la perte d’autonomie ou le handicap sont aussi éligibles à ce crédit d’impôt. Si vous réalisez des travaux en vue d’accueillir chez vous un parent en perte d’autonomie, vous pourrez y avoir droit si votre parent bénéficie de l’APA.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/05/24/des-aides-pour-amenager-et-securiser-votre-logemen-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Des aides pour aménager et sécuriser votre logement! ]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Maladies psychiques: et si on brisait le silence? </title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/maladies-psychiques-et-si-on-brisait-le-silence-24387</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/maladies-psychiques-et-si-on-brisait-le-silence-24387</guid>
      <pubDate>Tue, 30 Mar 2021 09:50:19 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Emmanuelle Rémond-Dalyac]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Face à la maladie psychique d’un proche on se sent souvent seul, désarmé voire coupable de ne pas réagir comme il le faudrait. Confrontée à la maladie de son fils, Caroline raconte comment elle a trouvé du secours. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dans sa messagerie, Caroline a reçu ce matin un mail de l’ Unafam , (l&#039;Union nationale des amis et familles des malades et/ou handicapés psychiques) l’association où elle est engagée comme bénévole, lui indiquant les coordonnées des familles souhaitant un entretien. &quot;D’habitude, je réponds directement au téléphone depuis les locaux de l’association, mais avec la crise sanitaire, nous nous sommes adaptés, comme beaucoup d’associations&quot; explique-t-elle. Formée à l’accueil, Caroline écoute et renseigne les familles en détresse face à la maladie psychique de leur proche. &quot;Les raisons de leurs appels sont variées: elles cherchent une occupation pour leur proche qui n’a plus aucune activité, ou une solution pour qu’il accède à un logement indépendant, ou encore le moyen de le faire soigner&quot; Patiemment, Caroline prend le temps de l’écoute, et dénoue les fils d’une histoire douloureuse, faite d’incompréhension devant des maladies qui sont mal connues et qui inquiètent: &quot;La maladie psychique provoque une désorganisation de la pensée qui change le comportement de la personne et suscite beaucoup de souffrances pour elle et pour son entourage. À l’Unafam, je prends le temps d’écouter cette souffrance avec empathie, sans juger la personne qui me parle, ce qui est rare. &quot;  Quand on me demandait de ses nouvelles, je répondais: &quot;ça va merci&quot; Caroline en sait quelque chose, elle qui, comme tous les bénévoles de l’association est concernée de près par la maladie psychique: &quot;Je me souviens des réactions de mes collègues de travail, bien intentionnés, mais qui me culpabilisaient quand je leur parlais de mon fils. Brillant étudiant en économie et en gestion, il cessa d’aller en en cours en deuxième année, et se mit à ne plus sortir de sa chambre d’étudiant. ‘Tu t’inquiètes pour rien’, ‘Tu devrais le secouer un peu’ me disaient-ils quand je leur en parlais&quot;. Au bout de quelques temps, Caroline fit comme bien des familles touchées par ces maladies: elle s’est tue. &quot;Ce n’est pas très intéressant de dire tous les jours que son enfant est allongé sur son lit. Et d’être jugée, en prime, comme mauvais parent! Je me culpabilisais déjà moi-même puisque je ne connaissais rien aux maladies psychiques: je me disais que j’avais raté quelque chose dans l’éducation de mon fils pour qu’il soit dans cet état. Alors, quand on me demandait de ses nouvelles, je répondais : ‘ça va merci’, avec un beau sourire qui faisait comprendre que la conversation était close.&quot; Et pourtant, quand son fils dut être hospitalisé en urgence quelques mois plus tard, ce silence fut bien lourd à porter: &quot;J’avais un collègue dont la fille souffrait d’un cancer. Tout le monde était prévenant avec lui, le directeur l’ autorisait à s’absenter lors des séances de chimiothérapie. Parfois, je l’enviais presque, je me disais: ‘Si seulement mon fils avait un cancer, je pourrais en parler et on s’occuperait de moi.&quot;   Sortir les familles de l&#039;isolement   Un jour, Caroline décida de briser le silence. &quot;Je suis allée trouver une personne dans l’entreprise dont je savais que le fils souffrait de troubles psychiques. Et nous avons déjeuné ensemble. C’est elle qui m’a encouragée à aller à l’Unafam où elle était adhérente&quot;. À l’ Unafam, Caroline a trouvé un lieu d’écoute et d’informations: &quot;J’ai suivi des formations aux troubles psychiques, j’ai lu des articles, je suis allée à des conférences. Au fur et à mesure, j’ai apprivoisé ces maladies qui sont dues à un dysfonctionnement cérébral, j’ai découvert la manière dont on les soignait, et ma culpabilité s’est envolée.&quot; Aujourd’hui, son fils se rétablit et s’insère socialement. &quot;Moi aussi, je me rétablis, explique Caroline, le sourire aux lèvres. Et cela me fait plaisir de sortir les familles de leur isolement et de leur donner de l’espoir. Nous sommes trop souvent laissés à nous-mêmes pour accompagner nos proches. Pourtant, ces maladies sont courantes, elles existent dans toutes les sociétés. Il faudrait en parler davantage pour les reconnaître quand elles surviennent et au lieu d’en avoir honte, les soigner rapidement. &quot;  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/03/30/maladies-psychiques-et-si-on-brisait-le-silence.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Maladies psychiques: et si on brisait le silence? ]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Retour à la maison après une hospitalisation: quelles aides demander?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/retour-a-la-maison-apres-une-hospitalisation-quelles-aides-demander-20026</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/retour-a-la-maison-apres-une-hospitalisation-quelles-aides-demander-20026</guid>
      <pubDate>Wed, 10 Feb 2021 10:39:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Marie Le Gall]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’un de vos parents a été hospitalisé et le retour à la maison s’avère compliqué en raison d’une santé fragile ou d’une perte d’autonomie? Comment mettre en place rapidement des aides à domicile.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Ma mère de 87 ans est hospitalisée suite à une mauvaise chute dans la rue. Alors qu’elle était autonome jusqu’à présent, je crains que cela ne soit plus le cas. Je suis angoissée à l’idée qu’elle retourne vivre seule chez elle. Comment rapidement mettre en place des aides à domicile?&quot;La réponse de la rédaction
  Premier réflexe: adressez-vous à l’assistante sociale rattachée à l’établissement de soins ou de convalescence où a été admis votre parent Elle vous guidera dans vos démarches. Vous pouvez aussi contacter la Caisse d’assurance maladie de votre parent (en appelant le 3646). Elle vous mettra en relation avec son service social qui vous proposera des rendez-vous individuels pour faire le point sur les aides (en venant à votre domicile si besoin) et des réunions d&#039;informations et des groupes d’échange et de soutien.
  Côté aides, plusieurs hypothèses sont à envisager  1) Votre parent perçoit déjà l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) mais sa perte d’autonomie s’est aggravée Demandez une révision de ses droits. Une visite sera faite à son domicile pour évaluer ses besoins et élaborer un nouveau plan d’aide. Le délai d’attente pour obtenir cette visite peut être long. Il ne faut donc pas tarder à prendre rendez-vous. L’assistante sociale de l’hôpital peut s’en charger.
  2) Votre parent ne perçoit pas l’APA. Désormais il peut y prétendre Votre parent n’était pas en perte d’autonomie avant son hospitalisation mais il risque de l’être durablement à sa sortie? Faites une demande d’APA (l&#039; Allocation personnalisée d&#039;autonomie ). Sa situation sera évaluée lors d’une visite à domicile. Dans l’attente de l’instruction du dossier, si la situation de votre parent présente un caractère d’urgence d’ordre médical ou social, le président du Conseil départemental peut attribuer l’APA à titre provisoire. En l’occurrence, l’urgence médicale correspond à une situation où l’absence d’une aide immédiate est de nature à compromettre le maintien à domicile. Dans ce cas, le montant de l’APA est forfaitaire et égal à 873,79€ (depuis le 1er janvier 2021) et cette somme est versée jusqu’à la décision d’octroi de l’aide. Cette avance s’imputera ensuite sur les montants de l’APA versée ultérieurement.
  3) Votre parent n’a pas (et n’aura pas) droit à l’APA Vous pouvez néanmoins demander à sa Caisse de retraite l ’aide au retour à domicile après hospitalisation . L’ARDH peut intervenir après un séjour dans un établissement de soins, un passage aux urgences, une intervention en ambulatoire avec retour au domicile le soir même.A lire: Le guide de l’APA, qui peut bénéficier de l’allocation perte d’autonomie?
  Qui peut bénéficier de l&#039;Aide au retour à domicile après hospitalisation (ARDH)? Il faut être retraité du régime général et avoir exercé son activité professionnelle la plus longue dans ce régime. Important! La personne ne doit pas percevoir l’APA (ou être éligible à cette prestation) et ne pas être hébergé en famille d’accueil. Pour quels besoins? La mise en place d’aides à domicile tels que : entretien du logement, courses, préparation ou portage des repas, téléalarme…Lire aussi: Téléassistance: 5 conseils pour faire le bon choixQuel montant pour quelle durée?Le plan d’aide mis en place est limité à trois mois et son montant est plafonné à 1800€ selon l’évaluation des besoins. La participation restant à la charge de la personne est définie selon ses ressources (et celles de son conjoint si elle vit en couple).Comment faire la demande d&#039;ARDH?La demande doit être adressée à la Caisse de retraite pendant l’hospitalisation, avant le retour au domicile. Dans la plupart des cas, c’est l’établissement de soins qui s’en charge, mais vous avez également la possibilité de l’envoyer vous-même à la caisse.
  Fracture du col du fémur, maladie cardiaque: besoin de soins particuliers? L’assurance maladie propose un accompagnement du retour à domicile après une intervention de chirurgie orthopédique ou une décompensation cardiaque.Il existe aussi des possibilités d’aides spécifiques pour les personnes âgées victimes d’une fracture du col du fémur. Des aides peuvent ainsi être accordées pour aménager une chambre au rez-de-chaussée, acheter ou louer un déambulateur… N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre CPAM ou en appelant le 3646. Pour en savoir plus, rendez vous sur ameli.fr , notamment sur la page concernant les démarches après une hospitalisation.
  Si votre parent âgé hospitalisé est l’aidant de son conjoint… Dans un couple âgé, il n’est pas rare que l’un soit en grave perte d’autonomie et que l’autre s’occupe de lui ou d’elle au quotidien. En cas d’hospitalisation du plus vaillant des deux, c’est le drame. Il faut trouver d’urgence quelqu’un pour s’occuper du parent qui ne peut pas vivre sans l’aide de son conjoint.Lorsque l’aidant ne peut pas être remplacé et que sa présence est indispensable à la vie à domicile de la personne dont il s’occupe, il est possible de bénéficier d’une majoration d’APA dont le montant maximum peut atteindre 1006,71€ (depuis le 1er janvier 2019) au-delà des plafonds de l’APA. Renseignez-vous auprès de l’assistante sociale de l’hôpital ou de votre mairie.Besoin d’aménager le logement?Après une hospitalisation pour chute, vous pouvez être confronté à la nécessité par exemple de remplacer une baignoire par une douche de plain-pied ou d’installer un monte-escalier électrique. Ces travaux coûtent très cher. Sous certaines conditions, notamment de ressources, votre parent âgé peut bénéficier d’aides de l’ANAH (l&#039;Agence nationale de l&#039;habitat). N’hésitez pas à les solliciter.Lire aussi:  L&#039;accueil familial pour un proche âgé, une bonne idée? Travaux d&#039;aménagement de votre maison: et si vous demandiez l&#039;aide de l&#039;Anah? Sorties, démarches: demandez l&#039;aide de votre caisse de retraite
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/02/17/retour-a-la-maison-apres-une-hospitalisation-quell-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Retour à la maison après une hospitalisation: quelles aides demander?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Se former aux bons gestes pour aider un proche</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/se-former-aux-bons-gestes-pour-aider-un-proche-22317</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/se-former-aux-bons-gestes-pour-aider-un-proche-22317</guid>
      <pubDate>Wed, 10 Feb 2021 10:32:21 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Aider un proche qui a perdu son autonomie nécessite souvent des gestes fatigants physiquement. Savoir prendre soin en se préservant, ça s’apprend.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Soutenir une personne âgée pour l’aider à se lever de son lit, au besoin en utilisant un élévateur, faire passer la personne de son lit au fauteuil, à se relever du fauteuil, savoir utiliser un lit médicalisé… Autant de gestes auxquels on n’est pas préparé lorsque l’on devient l’aidant d’un proche en perte d’autonomie. Et sans préparation aux bons gestes, vous risquez non seulement de faire mal à la personne aidée, mais aussi de vous blesser vous-même, notamment de vous faire mal au dos.  • Frapper à la bonne porte pour trouver les bons gestes L’Association des paralysés de France ( APF ) et d’autres associations comme la Croix-Rouge ou des structures plus locales peuvent vous aider à acquérir des techniques simples afin d’avoir les gestes les plus adaptés possibles pour vous et votre proche. &quot;Ce type de formation ne fait pas partie des modules que nous délivrons dans le cadre de notre association, indique Florence Leduc, présidente de l’Association Française des Aidants. Nous avons 250 partenaires en régions et nous connaissons bien les territoires pour orienter les aidants vers les structures idoines.&quot;Vous pouvez aussi vous renseigner auprès des mairies, des centres communaux d’action sociale (CCAS), des maisons départementales des personnes handicapées ( MDPH ), les caisses primaires d’assurance maladie ( CPAM ) peuvent aussi vous orienter. Enfin, les professionnels (infirmiers, aides-soignants, kinésithérapeutes, ergothérapeute s) peuvent vous délivrer des conseils très concrets et adaptés pour aider au mieux votre proche.  À lire: Le guide des aidants &quot;Mon mari est malade, je suis avec lui jour et nuit. J&#039;ai besoin d&#039;un peu de répit. Comment faire?&quot; &quot;Ma mère va habiter chez moi. Quel soutien pratique et financier puis-je obtenir?&quot;Aide à domicile: comment trouver la solution qui vous convient  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/02/10/se-former-aux-bons-gestes-pour-aider-un-proche.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Se former aux bons gestes pour aider un proche]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Papyhappy et Marguerite services: 2 sites pour trouver un logement et accompagner les seniors</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/papyhappy-et-marguerite-services-2-sites-pour-trouver-un-logement-et-accompagner-les-seniors-22035</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/papyhappy-et-marguerite-services-2-sites-pour-trouver-un-logement-et-accompagner-les-seniors-22035</guid>
      <pubDate>Sat, 02 Jan 2021 11:15:33 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Marie Le Gall]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Résidence senior, Ehpad... comment être sûr de trouver la bonne structure? Même chose du côté de l’aide à domicile: comment dénicher le bon prestataire? Deux plates-formes internet peuvent vous orienter et vous accompagner.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Choisir une maison de retraite pour son parent âgé dépendant est une démarche difficile et toujours un peu angoissante. Va-t-il s’y sentir bien, le lieu sera-t-il adapté à ses besoins? Il est compliqué de se faire seul une idée fiable. Même chose, lorsqu’on veut emménager dans une résidence senior. Va-t-elle correspondre exactement à ce que l’on recherche? Comment s’informer au-delà des plaquettes publicitaires? Pas simple non plus d’organiser la vie à domicile d’une personne âgée en perte d’autonomie. Deux sites, chacun dans leur domaine, peuvent vous aider dans ce parcours.
  1- Le site PapyHappy 
Un annuaire avec des avis vérifiés. Ce site vous permet d’accéder gratuitement à une annuaire de structures (résidences senior, EHPAD…) assorties de notes attribuées par les internautes (résidents, aidants etc.) en fonction de 4 critères: l’hébergement, l’ambiance, la restauration et les services. Par ailleurs, des avis certifiés complémentaires à ces retours d&#039;expérience sont rédigés systématiquement après chaque visite par l’équipe du site. Ces collaborateurs Papyhappy , jouant les &quot;clients mystères&quot;, se rendent dans les structures en se faisant passer pour un membre de la famille d’un senior à la recherche d’un logement adapté. La préservation de leur anonymat permet de garantir neutralité et objectivité lors des visites, sans bénéficier d’un accueil privilégié (en savoir plus).
Seul bémol: la création du site est récente et selon le lieu géographique, votre recherche peut aboutir à des structures qui n’ont pas encore de notes ou d’avis certifiés PapyHappy. A ce jour, le site couvre plus de 11 000 résidences (EHPAD, Résidences autonomie, services seniors et logements alternatifs) en France et environ 5000 en Espagne. Il recense 3500 avis Papyhappy (récoltés en clients mystère).
La possibilité d’être accompagné dans son choix. Pour être davantage épaulé dans votre recherche, le site propose un service payant. Les prestations se composent de recherches, de visites, de recommandations et d’aide pour vos démarches administratives jusqu’à l’emménagement. Le prix est variable selon le bouquet de services.
Pour 49€, l’équipe vous aidera à définir vos besoins et votre budget et, après analyse de la situation, vous conseillera le type de structure adapté ;
Pour 249€, un expert recherchera, pour vous, les résidences qui correspondent à vos besoins ;
Pour 599€, un expert visitera pour vous les résidences sélectionnées puis vous retournera un compte-rendu complet avec son analyse ainsi que des photos.
Pour 989 eux, un expert peut vous accompagner ensuite lors des visites pour partager son expertise.

  2 - Le site Marguerite Services Il propose, quant à lui, un service de conseil et d’accompagnement aux personnes âgées et aux aidants. Est-il possible de rester à domicile en étant correctement accompagné? Est-il préférable de déménager dans une résidence senior pour conserver un lien social fort et garantir un cadre de vie sécurisé? Est-il faisable d’aménager une salle de bain afin de la rendre plus accessible? Ce site peut vous aider à répondre à ces questions. Vous avez le choix entre 4 offres de 49, 249, 449 et 1 490€ (éligibles au crédit d’impôt pour l’emploi à domicile, réduisant ainsi le coût de 50 %) avec des prestations plus ou moins poussées. Un outil de pré-diagnostic vous permet de cerner l’offre qui vous conviendrait le mieux.Lire aussi: - Apa, qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?- Aide à domicile, comment trouver la solution qui vous convient?Aidants: la première cure pensée pour vous bientôt en thalassoAidant: comment faire réévaluer l’APA versée à ma mère?
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2021/02/10/papyhappy-et-marguerite-services-2-sites-pour-trou-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Papyhappy et Marguerite services: 2 sites pour trouver un logement et accompagner les seniors]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Journal de famille connecté: le top 3 des applications</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/journal-de-famille-connecte-le-top-3-des-applications-21214</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/journal-de-famille-connecte-le-top-3-des-applications-21214</guid>
      <pubDate>Thu, 29 Oct 2020 13:10:04 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Créer un journal familial et l&#039;envoyer en version papier à un proche plus âgé, c&#039;est une bonne idée, surtout en ce moment. Fonctionnement, tarifs, points forts: nous en avons testé trois. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[• Un journal familial connecté, qu&#039;est-ce que c&#039;est? Le partage de photos et de conversations de groupe existe déjà dans de nombreuses familles. Les nouvelles technologies permettent ainsi aux familles de communiquer d&#039;un bout à l&#039;autre de la planète, et de connecter les générations en échangeant nouvelles et images. Il existe aussi des applications qui fournissent un service supplémentaire, particulièrement adapté aux grands-parents qui apprécient aussi les supports non numériques. Il s&#039;agit du journal de famille créé sur application. Une alternative qui peut faire plaisir en ces temps de confinement qui sépare souvent les plus âgés de leur famille. Le principe est simple: le journal est créé en ligne et chaque membre de la famille peut l&#039;alimenter avec ses photos et textes, à partir de son smartphone ou de son ordinateur. Le destinataire (le plus souvent les grands-parents) reçoit le journal sous forme de &quot;gazette&quot; papier dans sa boîte aux lettres.Voici trois applis qui fournissent ce service, que nous avons repérées pour vous.  1. My Tribu News   Suite au décès de son grand-père, Arnaud de Cartier suivi par son collègue et ami Mathieu Chrétien, voulait en premier lieu garder un contact régulier avec sa grand-mère. C&#039;est ainsi que l&#039;application  Tribu News  est née. Comment ça fonctionne?Après avoir créé un compte en ligne et invité les membres de votre famille, via le site ou l&#039;application (sur App Store ou Google Play ) chacun peut ajouter ses photos mais aussi lier son compte Facebook ou Instagram pour encore plus de facilité. Tout au long du mois, les membres peuvent modifier l&#039;ordre, ajouter ou supprimer les photos qui paraîtront dans le journal. À la fin du mois, la personne choisie reçoit le journal par voie postale, et le reste de la famille l&#039;obtient en version numérique par mail.Les points forts:- Durant la période du confinement lié à l&#039;épidémie de Co-Vid19, un journal pourra être envoyé chaque semaine, en plus du journal mensuel. - Le chat en direct qui permet de poser toutes ses questions en live- La souplesse de l&#039;outil qui permet de positionner ses photos à volonté- L&#039;abonnement 1 mois qui permet de faire un journal pour une occasion spéciale- L&#039;engagement écologique de Tribu News (fabrication éco-responsable)Le prixVous avez le choix entre 3 formules: - Abonnement mensuel à 10€/mois, 6 mois à 8,50€/mois ou abonnement annuel à 7,50€/mois.   2. Famileo   Cette application, récompensée en 2016 par le Prix Silver éco des Héros de Notre Temps , a été lancée à Saint-Malo en 2015 par deux &quot;petits-fils&quot; bretons, Tanguy de Gélis et Armel de Lesquen.  Famileo  a pour slogan &quot;Le journal qui fait le bonheur des grands-parents&quot;. La bonne idée est partie du constat que les grands-parents, même si connectés, se régalent des cartes postales en papier écrites par leurs enfants et petits-enfants. Alors pourquoi pas un journal papier qui rassemblerait les nouvelles de toute la famille ? Famileo compte aujourd&#039;hui près de 75 000 familles et constitue ainsi un vrai réseau social privé autour des grands-parents.Comment ça fonctionne?C&#039;est vraiment simple. Pour l&#039;utiliser, il suffit à chaque membre de charger l&#039;application et de poster ses photos et messages quand il le souhaite. L&#039;appli rassemble tous les messages, les met en page automatiquement et envoie ensuite la gazette papier par la Poste au principal abonné.Sur l&#039;appil, il existe aussi un mur familial comme sur Facebook, où tous les membres connectés peuvent partager anecdotes, photos, souvenirs. Les points forts:- Durant la période du confinement, profitez d&#039;un mois d&#039;abonnement gratuit avec le code promo NOTRETEMPS sur la formule à 5,90€/mois et celle à 9,90 €/mois. - La simplicité de l&#039;outil qui met en page les posts automatiquement- Le mur sur l&#039;appli qui permet à tous les membres de voir les nouvelles des autres- Le rappel des dates d&#039;anniversaire- Le partenariat de Famileo avec des maisons de retraiteLe prix:Pour les particuliers avec une livraison du journal à domicile, il existe 3 formules avec jusqu&#039;à 30 photos par gazette: - Abonnement à 5,90€/mois pour l’envoi d’une gazette toutes les 4 semaines. - Abonnement à 9,90€/mois pour l’envoi d’une gazette toutes les 2 semaines.- Abonnement à 17,90€/mois pour l’envoi d’une gazette toutes les semaines.Pour les familles de résidents en maisons de retraite ou établissements partenaires Famileo: le journal est imprimé et distribué sur place gratuitement.Voir  Famileo sur Google PlayVoir  Famileo sur Apple Store  Neveo  a été conçu par Simon Desbarax, Vincent Leroy et Jérôme Dubois, trois entrepreneurs belges, comme un moyen de recréer les albums photos d&#039;antan et de relier les générations, plus ou moins connectées. Aujourd&#039;hui, près de 100 000 utilisateurs partagent leurs souvenirs en lignes et en font profiter les plus anciens.Comment ça fonctionne?Une fois l&#039;application téléchargée, il suffit d&#039;ajouter ses photos à l&#039;album avant le dernier jour de chaque mois afin que celles-ci soient collectées pour la gazette en papier. On peut également ajouter ses commentaires et/ou messages sous les photos, et inviter d&#039;autres membres de la famille à compléter cet album. Pas besoin de s&#039;occuper chaque mois de la mise en page, Neveo, le fait automatiquement. Le point fort:- Durant la période de confinement liée au Coronavirus, les utilisateurs pourront envoyer deux journaux par mois à leurs proches au lieu d&#039;un exemplaire mensuel. 2 mois gratuits sont également offerts à toutes les nouvelles familles qui créent un journal avec le code SOUTIENL&#039;existence de Neveo en plusieurs langues (anglais, allemand, espagnol, italien)Le prix:Abonnement mensuel à 9,99€/mois pour un maximum de 50 photos par mois, 14,99€ pour 100 photos ou 19,99€/mois pour un maximum de 180 photos par mois.Voir  Neveo sur Apple StoreVoir  Neveo sur Google Play      Article paru sur À lire aussi:  Aidants: les amis d&#039;Hubert vous relaient pendant les vacances  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/10/30/journal-de-famille-connecte-le-top-3-des-applicati-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Journal de famille connecté: le top 3 des applications]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidant: comment recevoir l’allocation journalière de proche aidant?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidant-comment-recevoir-allocation-journaliere-proche-aidant-ajpa-23483</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidant-comment-recevoir-allocation-journaliere-proche-aidant-ajpa-23483</guid>
      <pubDate>Mon, 05 Oct 2020 18:22:33 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous aidez un proche qui a perdu son autonomie, en situation de handicap dans sa vie quotidienne? Vous pourrez bénéficier d’une aide financière, l&#039;allocation journalière du proche aidant (Ajpa). Nos conseils pour faire votre demande.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le congé proche aidant est indemnisé mais trop peu le savent. Très attendu par les 11 millions d’aidants - dont 7 millions d&#039;aidants salariés- qui s’occupent d’une personne proche dépendante, en situation de handicap - le décret relatif à l’allocation journalière du proche aidant (Ajpa) s&#039;applique depuis 1er octobre 2020. Le montant de l&#039;Ajpa a été revalorisé en 2022
  • À quoi sert cette allocation journalière de proche aidant? Cette allocation est une compensation financière partielle pour l’aidant qui doit réduire ou cesser son activité professionnelle pour s’occuper d&#039;un proche, au sens large. Il s&#039;agit d&#039;une contrepartie forfaitaire à la perte de salaire.
  • Qui peut demander l&#039;allocation journalière de proche aidant? L&#039;AJPA concerne les aidants qui exercent une activité professionnelle et les chômeurs indemnisés par Pôle emploi. Si vous êtes retraité vous n&#039;êtes pas concerné par l&#039;Ajpa.Les personnes travaillant dans le secteur public ou dans le privé peuvent en bénéficier tout comme les agriculteurs, les chômeurs indemnisés, les travailleurs indépendants ou les micro-entrepreneurs. Il en va de même pour: les stagiaires en formation professionnelle rémunérée, les VRP ou les salariés de particulier employeur.Les bénéficiaires salariés doivent avoir déjà fait une demande de congé de proche aidant auprès de leur employeur. Vous pouvez la demander dans la mesure où votre situation et celle du proche aidé répondent aux critères d&#039;attribution du congé proche aidant, à temps plein ou partiel.
  • Un proche, c&#039;est un membre de la famille, un ami? Vous pouvez demander ce congé pour soutenir un proche au sens large, un membre de sa famille mais aussi un ami.La liste des proches concernés est fixée par l&#039;article L3142-16 du Code du travail:  conjoint, concubin, pacsé, ascendant, descendant, collatéral (frère, soeur, oncle, tante, neveux ou encore, hors cercle familial une personne âgée ou handicapée sans lien de parenté mais avec laquelle l&#039;aidant réside ou qu&#039;il aide régulièrement et fréquemment.
  • Faut-il avoir beaucoup d&#039;ancienneté dans son poste pour demander un congé proche aidant indemnisé? Non, le congé aidant est possible même si vous avez moins d&#039;un an d&#039;ancienneté. La loi de financement de la Sécurité sociale de 2020 a supprimé la condition d&#039;ancienneté pour en bénéficier.
  • Le congé proche aidant peut-il être pris à temps partiel? Oui, le congé proche aidant indemnisé par l&#039;allocation journalière peut être pris de façon fractionnée, par exemple un ou deux jours par semaine et même par demi-journée.
  • Une personne au chômage peut-elle faire une demande d’allocation journalière de proche aidant? Oui. L&#039;Ajpa concerne aussi les chômeurs indemnisés, qu’ils exercent ou non une activité professionnelle complémentaire.L’indemnisation qui leur sera versée tiendra compte des jours pris au titre de l’Ajpa.
  • Je suis retraité mais je pratique le cumul emploi-retraite.  Puis-je obtenir l’allocation journalière de proche aidant? Oui. La personne peut prétendre à l’Ajpa puisqu’elle travaille, même partiellement: la condition pour y prétendre étant de réduire ou cesser son activité pour s’occuper du proche à aider - sous réserve s’agissant de salarié qu’un congé de proche aidant ait été délivré par l’employeur.
  • Je suis en retraite progressive, ai-je droit à l’AJPA? Oui, puis que vous travaillez partiellement. Les conditions à respecter sont aussi l&#039;accord de votre employeur pour un congé de proche aidant et le fait de réduire ou d&#039;interrompre votre activité.
  • Quelle sera la durée de l’Ajpa? Le versement est limité dans le temps. Il ne peut pas dépasser 66 jours sur toute la carrière professionnelle et 22 jours par mois (fractionnables en demi-journées). Cela équivaut à 3 mois d&#039;indemnisation à taux plein. Rappelons que ce congé peut être pris de manière discontinue, y compris par journée ou demi-journée.À savoir: le congé de proche aidant auquel votre employeur ne peut s&#039;opposer peut être fractionné - à temps partiel ou par demi-journée par exemple.
  • Où s&#039;adresser pour faire sa demande? L&#039;allocation journalière de proche aidant (AJPA) est versée par la Caf (Caisse d&#039;allocations familiales) ou la Caisse de la Mutualité sociale agricole (CMSA).Si vous dépendez de la Caf, vous pouvez télécharger votre demande ou faire une demande en ligne sur caf.fr si vous êtes déjà allocataireVous joindrez au dossier:- soit la notification de décision de l&#039;organisme mentionnant le taux d&#039;incapacité (supérieur ou égal à 80%) -soit la notification de décision du Conseil départemental mentionnant le groupe iso-ressources GIR .À lire aussi: APA: qui peut obtenir l’allocation personnelle d’autonomie?À savoir: L’AJPA peut être ouverte aux personnes malades sous réserve de remplir des critères suivants: un taux d’incapacité supérieur ou égal à 80% (reconnu par la MDPH) ou un GIR (reconnu par des professionnels du conseil départemental lors de la demande d’APA) compris entre 1 et 3.Un proche aidant qui accompagne une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer reconnue en Gir 2 pourra bénéficier de l&#039;AJPA. En revanche, tous les proches malades ne permettent pas de bénéficier de l’AJPA (en l’absence d’un des 2 critères mentionnés précédemment).
  Quel est le montant de l&#039;allocation journalière du proche aidant? L&#039;allocation journalière du proche aidant pour 2022 a été revalorisée au niveau du Smic:-soit 58,59€ par jour (net de charges sociales) et 29,30€ net par demi-journée.À noter:Cette allocation est versée sans conditions de ressources.L&#039;AJPA est soumise à l’impôt sur le revenu, donc prélèvement à la source.Elle vous est versée dans la limite de 22 jours par mois et par bénéficiaire.Si vous vivez en couple, vous pouvez bénéficier de l&#039;AJPA tous les deux et cumuler les deux allocations. Dans ce cas, vous devez remplir chacun une demande.
  L&#039;allocation journalière de proche aidant me donne-t-elle des droit à la retraite? Oui, l&#039;allocation journalière de proche aidant ouvre automatiquement des droits à la retraite.Lire: En tant qu’aidant, puis-je obtenir des droits à retraite?
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/10/08/aidant-comment-recevoir-lallocation-journaliere-de-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidant: comment recevoir l’allocation journalière de proche aidant?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Nathalie Levy: &quot;Je n’ai jamais dit à mes employeurs que j’étais aidante&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/nathalie-levy-je-nai-jamais-dit-a-mes-employeurs-que-jetais-aidante-23550</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/nathalie-levy-je-nai-jamais-dit-a-mes-employeurs-que-jetais-aidante-23550</guid>
      <pubDate>Mon, 05 Oct 2020 18:22:04 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Stéphanie Letellier]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dans son livre &quot;Courage au coeur et sac au dos&quot;, la journaliste Nathalie Lévy raconte son rôle d&#039;aidante au quotidien auprès de sa grand-mère, Rosine, âgée de 98 ans.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Chaque jour, depuis plusieurs années, la journaliste Nathalie Lévy (ex BFM TV, Europe 1...) se rend chez sa grand-mère, Rosine, 98 ans, pour l’aider, en relais avec sa mère et sa tante. Une histoire de famille forte qu&#039;elle partage dans son livre &quot; Courage au coeur et sac au dos &quot;. Il met en lumière le rôle précieux des aidants et interroge sur la prise en charge de nos aînés.
  • Comment s’est mise en place cette organisatiointergenerationnelle auprès de votre grand-mère?  Nathalie Lévy: Ma grand-mère a été veuve très jeune, à 29 ans, alors que ma mère et ma tante n&#039;avaient que 3 ans et 6 mois. En grandissant, elles l’ont totalement incluse dans leurs vies et les choses se sont enchaînées de façon mécanique. De mère très présente, Rosine est devenue une grand-mère très présente. Elle venait porter main forte à ma mère et elle a été là très tôt auprès de moi. Il y a des coups de foudre qui ne s’expliquent pas! Avec les années, les choses se sont inversées, d’une mamie très protectrice, elle est devenue une mamie moins autonome, plus en demande d’attention et de soins. Nous avons répondu à ce besoin.
  • Vous n’avez jamais envisagé de placer votre grand-mère dans un Ehpad. Cela a-t-il été une évidence pour vous qu’elle reste à son domicile?  Nathalie Lévy: La question ne s’est pas posée. Elle a toujours été là pour s’occuper de nous, parfois tard le soir, elle n’a pas compté ses heures pour nous épauler, nous dorloter... C’était une évidence absolue pour nous qu’il y ait un juste retour des choses. Jusqu’à sa chute au début de l’épidémie du Covid-19 (q ui lui va valu une hospitalisation) , elle vivait seule, avec la volonté affichée et répétée de ne vouloir personne d’autre que nous chez elle. Nous avons respecté son choix mais nous aurions dû insister car elle ne serait pas tombée et cela aurait été plus sécurisant pour elle et tranquillisant pour nous. Le nombre de fois où j’ai enfilé mon manteau encore en pyjama pour foncer chez elle car le téléphone sonnait dans le vide...Après son hospitalisation, nous avons changé l’organisation: deux auxiliaires de vie sont venues compléter notre trio pour l’assister jour et nuit.
  • Comment aider davantage les aidants? Quelle est la priorité? N.L: La prévention, à la fois dans l’accompagnement des seniors et du grand âge. Cela retarderait le vieillissement et la dépendance et donc le besoin d&#039;être accompagné. La deuxième chose, c’est l’accompagnement en entreprise. Il faut une meilleure considération pour ne plus être montré du doigt. Je n’ai jamais dit à mes employeurs que j’étais aidante, sauf à mes équipes proches, car il ne fait pas bon l&#039;être. Ce n’est pas glorieux de raconter qu’on s’occupe de sa grand-mère avant de venir travailler. Quand je suis arrivée sur Europe 1 (en 2019), je l’ai dit pour justifier mon horaire tardif d’arrivée et ça ne m’a pas forcément réussi. Il y a une bienveillance et une compassion à développer du côté des entreprises pour aider ces 8 à 11 millions de personnes. Il faut également un accompagnement psychologique car les aidants ne vont pas s&#039;épancher, ils ne parlent pas de leurs difficultés.
  • Votre investissement auprès de Rosine a eu un impact sur votre vie professionnelle. Vous jonglez en permanence, vous avez du faire des choix…  N.L: Je jongle mais j’ai eu la chance de travailler en horaires décalés et je m’organisais pour pérenniser cette situation. Le matin, au lieu d&#039;aller faire des petits-déjeuners professionnels, j’allais chez ma grand-mère, je me douchais et je travaillais avec les infos en fond. Mais je mesure ma chance car j’habite à Paris et ma grand-mère aussi. Cette proximité géographique aide. En moyenne, les aidants et les aînés sont à 226 kilomètres! La difficulté, c’est que 92% des Français veulent rester à domicile donc si on veut être près d’eux pour leur prêter main forte, tout en gardant une vie professionnelle, il y a un problème dans l’équation.
   N.L: Auprès de mon époux et de ma fille, dans ma vie professionnelle et auprès de mes amis. J’ai un entourage présent. Mais je n’ai pas souvent besoin de répit car ma très forte complicité avec ma grand-mère me nourrit énormément. Bien sur, elle a parfois des moments où elle est exsangue, ou elle se sent un poids pour nous; moi, je peux aussi être fatiguée ou contrariée. Dans ces cas-là, je claque la porte et je lui dis &quot;Mamie, je n&#039;en peux plus&quot;. Mais on se retrouve très vite, je ne peux pas me séparer d’elle.&quot; Courage au coeur et sac au dos &quot;, Nathalie Lévy, éd. du Rocher, 17,90€
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/10/06/nathalie-levy-je-nai-jamais-dit-a-mes-employeurs-q-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Nathalie Levy: &quot;Je n’ai jamais dit à mes employeurs que j’étais aidante&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Loi Grand âge et autonomie: le flou du calendrier</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/loi-grand-age-et-autonomie-le-flou-du-calendrier-23535</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/loi-grand-age-et-autonomie-le-flou-du-calendrier-23535</guid>
      <pubDate>Fri, 25 Sep 2020 06:30:20 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plusieurs fois reportée depuis 2019, annoncée pour la fin de l’année et maintenant pour début 2021, la loi Grand âge et autonomie verra-t-elle le jour avant la fin du quinquennat?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L’inquiétude gagne les rangs des professionnels de l’aide aux personnes âgées. Au cœur de leurs préoccupations, l’avenir de loi Grand âge et autonomie. Annoncée comme une priorité de l’exécutif depuis 2019 et le rapport de Dominique Libault posant les bases d’une nouvelle politique de soutien à l’autonomie, elle devait voir le jour à la fin de 2019, puis avant l’été 2020. Confinement oblige, elle devait ensuite être présentée en Conseil des ministres avant la fin 2020.
  Ce ne sera pas pour 2020 Sur France Inter le 16 juillet, Olivier Véran, le ministre de la Santé déclarait d’ailleurs que la loi était &quot;presque prête&quot;. Mais finalement, ce ne sera pas pour 2020. L’échéance n’est plus d’actualité. Brigitte Bourguignon, ministre déléguée en charge de l’Autonomie, l’a confirmé. &quot;Il n’y aura pas de projet de loi avant la fin de l’année. Le travail n’est pas abouti…&quot; a-t-elle confié à la presse en marge des Assises nationales des Ehpad, à Paris le 17 septembre.Emmanuel Macron en personne a clos le débat en annonçant le 22 septembre lors de la visite d’un ehpad une loi pour début 2021. En attendant, la ministre doit lancer courant octobre de nouvelles concertations baptisées &quot;Laroque de l’autonomie&quot; - du nom d’un des fondateurs de la Sécurité sociale- avec les professionnels, les élus des collectivités territoriales.
  Un énième rapport sur le grand âge?  Ces nouveaux rendez-vous ont le don d’agacer la profession car les rapports officiels publiés depuis 2019 sur la question ne manquent pas (rapport Libault, rapport El Khomry, sur les métiers de l’aide, rapport Dufeu-Schubert sur l’âgisme et la place des âgés dans la société, rapport Guedj sur l’isolement social des ainés, rapport Vachey sur la faisabilité de la 5e branche autonomie votée par le parlement cet été).&quot; Nous avons participé aux différents rapports, consultations et concertations, note Alain Villez, président des Petits Frères des Pauvres, On nous annonce une nouvelle phase de concertation bien que toutes les propositions aient été travaillées depuis deux ans. Arrêtons de différer les arbitrages financiers et répondons enfin aux besoins et attentes des personnes âgées, de leurs familles et des professionnels du secteur. Ce énième report est un très mauvais signal sur la place que notre société donne aux aînés.&quot;
  &quot;Dans l’urgence il faudrait 40000 postes dès cette année&quot; À l’Association des Directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), son directeur, Romain Gizolme, tire lui aussi le signal d’alarme. &quot;Tout a été dit et écrit! S’agit-il de faire une synthèse de l’existant ou de refaire un rapport? On n’y voit pas très clair, alors que la situation sur le terrain est de plus en plus pressante! , constate-t-il, Il faut créer de l’emploi. Dans l’urgence il faudrait 40000 postes dès cette année pour répondre aux besoins, soit 2 postes de plus par établissements et par service d’aide à domicile…&quot;Le doute taraude également des élus. &quot;Je me demande s’il y a déjà eu un projet de loi aussi documenté que celui-ci&quot;, a ironisé Agnès Firmin Le Bodo, députée (Agir, majorité) du Havre, à la tribune des Assises nationales des Ehpad. Si le Laroque n’est pas le moment de prendre des décisions, ce sera le rapport de trop!&quot; Elle fait partie des 70 parlementaires qui ont écrit au premier ministre pour l’exhorter à ne pas reporter la loi. En effet, le 15 septembre, lors d’un échange avec des élus de la majorité, Jean Castex s’est bien engagé à présenter un texte, mais &quot;avant la fin de la législature&quot;, c’est-à-dire 2022…
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/09/25/loi-grand-age-et-autonomie-le-flou-du-calendrier.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Loi Grand âge et autonomie: le flou du calendrier]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Quand l’entreprise épaule les aidants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/quand-lentreprise-epaule-les-aidants-22407</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/quand-lentreprise-epaule-les-aidants-22407</guid>
      <pubDate>Thu, 20 Feb 2020 12:21:52 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Céline Chaudeau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[En France, près de 7 millions de salariés s&#039;occupent d&#039;un proche en perte d&#039;autonomie. Un enjeu de taille pour les entreprises qui proposent désormais des solutions pour les soulager en partie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Quand l’entreprise épaule les aidants C’est l’un des derniers, cette semaine, à avoir appelé le &quot;guichet des aidants&quot; de La Poste. À l’assistante sociale qui l’a eu en ligne, il a confié ses angoisses et ses doutes. Philippe, 50 ans, est postier et prend soin de son père âgé. Bien qu’une auxiliaire de vie intervienne dans le cadre de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), il lui rend visite chaque jour. Il se refuse encore à envisager un placement en maison de retraite, mais il ne cache plus sa propre fatigue.Et si son entreprise pouvait le soulager un peu? &quot;Le minimum que nous puissions faire, déjà, est d’alléger la charge mentale liée à ces situations&quot;, estime Valérie Leroux, responsable des activités sociales et solidarité de La Poste. Pour accompagner ses salariés, le groupe a ouvert un &quot;guichet&quot; en 2016. &quot;Ce dispositif, animé par des professionnels de l’aide sociale, permet à nos salariés d’être guidés dans certaines démarches administratives.Ils peuvent aussi obtenir un &quot;certificat d’aidant&quot; qui leur ouvrira de nouveaux droits, comme des chèques emploi-service prépayés ou des jours de congés supplémentaires pour garder la tête hors de l’eau.&quot; Après un démarrage timide, 78 certificats délivrés en mai 2018, le chiffre a été multiplié par plus de quatre, le même mois, l’année suivante.  • Et ce n’est que le début… La France compterait déjà 11 millions d’aidants familiaux - dont 3,9 millions soutiennent une personne âgée (1) -, soit un Français sur six accompagnant au quotidien un proche en perte d’autonomie, en raison de son âge, d’une maladie ou d’un handicap.Or, 61% d’entre eux travaillent et peinent souvent à concilier leurs vies professionnelle et privée. Selon une étude publiée en octobre dernier, 89% sont stressés et anxieux lorsqu’ils doivent résoudre au travail les problèmes liés à la situation de leur proche fragile. Et 61% estiment que leur employeur devrait les accompagner.  • Une aide financière et des solutions de répit &quot;Nos partenaires sociaux et les fédérations familiales nous interpellaient depuis quelques années sur ces sujets et il était urgent d’adapter certains droits en tenant compte des aidants&quot;, témoigne Claire Jourdain, responsable adjointe aux relations sociales chez Engie et directrice des affaires sociales de la branche professionnelle des industries électriques et gazières.Fin 2017, cette branche, qui regroupe quelque 140000 salariés et 160 entreprises, a signé un accord sur l’évolution des droits familiaux. Celui-ci lui a même valu de remporter le premier prix &quot;Entreprise et salariés aidants&quot;, organisé en 2018 par Audiens et le cabinet Alteus conseil.&quot;Les études montrent que les aidants salariés ont besoin de souplesse, abonde Jean-Baptiste Obeniche, responsable du pôle innovation et diversité chez EDF. Ils peuvent poser un jour de repos supplémentaire, une semaine sur deux par exemple, en bénéficiant d’une aide financière pour qu’ils ne perdent pas trop d’argent. À chaque jour pris, l’entreprise se dit qu’elle contribue un peu à soulager le quotidien d’un aidant…&quot;Prendre soin de ceux qui prennent soin, l’idée fait son chemin dans l’entreprise. &quot;Les principales mesures adaptées sont la mise en place d’un service de conseil et de groupes de parole, la formation des managers au sujet du salarié aidant, le maintien du salaire lors du congé de solidarité familiale, des chèques emploi-service préfinancés ou encore un accord don de jours&quot;, constate Marie-Suzel Inzé, associée au cabinet Responsage qui accompagne depuis 2013 des entreprises (dont Bayard, éditeur de Notre Temps) sur ce sujet.Le groupe Korian, spécialisé dans l’hébergement et les soins aux seniors, est naturellement sensibilisé à la question. &quot;Nous réfléchissons à des solutions de répit, par exemple, explique Manon Vriet, assistante sociale du personnel. Pour qu’un de nos salariés aidants parte en vacances, nous pouvons financer à hauteur de 600€ une solution de placement du parent aidé, notamment dans l’un de nos établissements avec des tarifs préférentiels.&quot;Chez Casino, l’accompagnement prend la forme de douze jours de congés supplémentaires grâce à un don de jours anonyme et solidaire entre salariés.&quot;C’est un dispositif qui marche très bien, surtout au moment de solder ses congés en mai, commente Séverine Amargier, chargée des dispositifs handicap et aidants familiaux au sein du groupe. Et pour chaque jour donné par un collègue, l’entreprise ajoute une journée.&quot;À leur façon, tous les secteurs s’emparent du sujet. Dans le groupe Matmut, le fonds de jours solidaires s’étend même aux aidants qui accompagnent d’autres membres plus éloignés de leur famille, voire des voisins.À lire aussi: Aidants: le point sur vos droits  • &quot;Il faut envisager les aidants comme une chance&quot; Peu à peu, les employeurs comprennent leur intérêt. &quot;Engagés dans des démarches RSE (responsabilité sociétale des entreprises), ils misent sur la qualité de vie au travail, analyse Marie-Suzel Inzé. Mais c’est aussi un enjeu financier: entre absentéisme, déconcentration et diminution des heures de travail, un salarié aidant leur coûte 1500€ par an.&quot;Et il y a plus à gagner encore. &quot;Il ne faut pas envisager les aidants comme une charge, mais plutôt comme une chance, insiste Édouard de Hennezel, président du cercle Vulnérabilités et Société. Un manager peut tirer profit de leurs compétences. Les aidants sont multitâches et dotés de qualités d’organisation et d’empathie aujourd’hui plébiscitées. Cela devrait même être une plus-value sur un CV!&quot;Ce discours réjouit Emmanuelle, 55 ans, qui n’avait jamais vu les choses ainsi. Salariée dans un laboratoire et aidante depuis dix ans d’un conjoint handicapé après un accident de la route, elle a longtemps caché sa situation à sa hiérarchie. &quot;Je n’ai fait mon &#039;coming out&#039; que récemment et mon employeur s’est montré assez compréhensif, sourit-elle. Après tout, nous sommes tous de plus en plus concernés par le sujet.&quot;De plus en plus, en effet: selon les projections du ministère des Solidarités et de la Santé, un actif sur quatre sera aidant en 2030…  • Enfin un congé rémunéré! À partir d’octobre 2020, les personnes prenant soin d’un proche en perte d’autonomie pourront bénéficier d’une indemnité journalière du proche aidant. Ce dispositif se substituera à l’actuel congé du proche aidant instauré en 2017, très peu utilisé car non indemnisé.Le nouveau congé sera rémunéré à hauteur de 43€ par jour pour les personnes vivant en couple et 52€ pour une personne seule. Versée par la Caisse d’allocations familiales et celle de la Mutualité sociale agricole,  cette indemnité sera prise en compte dans le calcul de la retraite. D’une durée maximale de trois mois, ce congé sera fractionnable.À lire aussi:Le guide des aidants Un congé indemnisé pour les aidants dès 2020 Tchat aidant: les réponses à vos questions  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/09/15/quand-lentreprise-epaule-les-aidants.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Quand l’entreprise épaule les aidants]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment aider une personne âgée contre son gré?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/comment-aider-une-personne-agee-contre-son-gre-23271</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/comment-aider-une-personne-agee-contre-son-gre-23271</guid>
      <pubDate>Thu, 06 Aug 2020 13:10:15 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Diane De Tugny]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un voisin de 80 ans vit seul après un AVC. Il a une petite retraite. Nous l&#039;aidons en lui faisant des courses. Il vit dans des conditions insalubres, mais il ne veut pas quitter son domicile. Comment l&#039;aider? ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Comment aider une personne âgée contre son gré? Un voisin de 80ans vit seul après un AVC. Il a une petite retraite. Nous l’aidons en lui faisant des courses. Il vit dans des conditions que nous estimons insalubres, mais il ne veut pas quitter son domicile. Comment l’aider­? Annie P., par courriel.- La réponse de la rédactionRefuser de l’aide relève de la liberté individuelle. Vous pouvez alerter sa famille. S’il n’en a pas, essayez de le convaincre et parlez-lui des dispositifs qui existent (notamment l’allocation personnalisée d’autonomie) pour ﬁnancer une aide à domicile. Celle-ci pourrait faire les courses et le ménage, puis, s’il s’est habitué à sa présence, lui préparer des repas et l’aider à se promener.Cela permettrait son maintien à son domicile. Si vous estimez que sa situation le met en danger, vous pouvez contacter le centre communal d’action sociale ( sanitaire-social. com ) ou la mairie pour que les services sociaux se mettent en contact avec lui aﬁn d’évaluer sa situation et lui proposer des solutions.À lire aussi:  APA: qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/06/18/mon-manteau-a-ete-vole-au-restaurant-quels-sont-me-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment aider une personne âgée contre son gré?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Covid-19: Après la crise, construire une société pour tous les âges</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/covid-19-apres-la-crise-construire-une-societe-pour-tous-les-ages-23221</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/covid-19-apres-la-crise-construire-une-societe-pour-tous-les-ages-23221</guid>
      <pubDate>Fri, 31 Jul 2020 06:58:24 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau,Florence Monteil]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le coronavirus a révélé les failles du système de santé et d&#039;accompagnement des personnes âgées en France. Pour des intellectuels, des élus, des chefs d&#039;entreprise, et des citoyens, il est urgent de relever les défis de la longévité.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Après la crise, construire une société pour tous les âges  • &quot;Les personnes âgées doivent être traitées comme des citoyens&quot; Serge Guérin, sociologue et cofondateur des États généraux de la séniorisation de la société&quot;La crise a pointé les dysfonctionnements du système sanitaire et médico-social, et le coût humain qui en découle. Nous avons payé le prix de l’absence de décisions politiques, depuis des années, dans l’accompagnement du grand âge. L’autre élément choquant, c’est l’infantilisation des seniors, des plus de 65ans, avec cette tentation de les assigner à résidence &quot;pour leur bien&quot;… C’est un des éléments qui a motivé le lancement des états généraux de la séniorisation de la société, qui réunissent des experts, des représentants associatifs, des professionnels du secteur médico-social, des anonymes et des élus. Plus de 8200 personnes se sont prononcées sur nos propositions, et le rapport issu de cette consultation citoyenne a été remis au président de la République. Notre combat est de démontrer que l’âge n’est pas le seul critère: on peut avoir plus de 70 ans et être en forme et actif… Là, d’un seul coup, les décideurs mettaient tous les seniors dans le même sac: ceux de 65 ans et ceux de 102 ans!Au lieu de vous considérer comme des adultes, on va vous dire ce qu’il faut faire ou ne pas faire… Vous n’avez pas le droit de sortir et, d’une certaine manière, pas celui de donner votre avis, y compris sur une future loi sur le grand âge! Il s’agit de porter la parole des citoyens seniors et des personnes concernées par la longévité, et aussi de combattre cette représentation de l’âge, qui reste, en tout cas pour les décideurs, quelque chose de très négatif. Quand les gens âgés s’expriment, ils contribuent à déconstruire ces préjugés. C’est l’organisation même de la société qui doit être revue à l’aune de l’accroissement de la longévité: l’habitat, les transports, le travail des seniors, les métiers de l’accompagnement des âges, la prévention, le soutien des aidants… Cela concerne toute la société et pas uniquement les vieux! Les générations plus jeunes ont tout intérêt à cette solidarité, car elles en bénéficieront demain.&quot;   • &quot;La crise nous oblige à agir pour tous ceux qui ont souffert&quot; Jérôme Guedj, co-initiateur du Manifeste pour une révolution de la longévité et cofondateur du cercle de réflexion Matières grises&quot;La crise a remis les vulnérabilités au milieu du débat public, et c’est plutôt une bonne nouvelle. Le pays a accepté de se confiner, d’arrêter l’économie, pour protéger les plus fragiles, notamment les personnes âgées. Mais cette période a surligné les difficultés dans les Ehpad et les services à domicile.On ne peut maintenir dans la précarité ceux qui s’occupent des plus fragiles! La crise nous oblige pour tous ceux qui ont souffert, en premier lieu, les familles endeuillées, mais aussi pour les professionnels du soin et de l’accompagnement.Dans une société adaptée au vieillissement, les personnes âgées auraient été moins isolées, les services à domicile, plus musclés, les Ehpad auraient eu davantage de moyens… La nécessité de changer de braquet préexistait à la crise, mais là, nous ne pouvons pas rater le coche! Il faut se préparer au choc de 2030 avec l’arrivée au grand âge des baby-boomers.En dix ans le nombre des plus de 85 ans va passer de 2 à 4 millions. Il faut donc engager le mouvement dès à présent pour faire face à la transition démographique. C’est tout l’objet de notre manifeste. Il rassemble des acteurs de la société civile: chefs d’entreprise, représentants d’association ou élus, qui disent: ‘On n’attend pas tout de la puissance publique. Elle peut faire beaucoup, mais les choses dépendent aussi de nous, dans chacune de nos décisions.’ Il y a aussi des choix à faire sur l’ampleur des moyens que la solidarité nationale veut consacrer au soutien du grand âge.Sur ce point, le manifeste est très précis: dans les dix ans qui viennent, et dès 2021, il faut augmenter la dépense publique pour atteindre 10 milliards d’euros supplémentaires. Il est nécessaire que cette décision soit prise et, pour l’instant, elle ne l’est pas! On a un projet de loi qui veut affecter 2,3milliards de plus… en 2024. Donc, le débat public et parlementaire va s’emparer de cette question. Et moi, je dis: chiche! Allons-y!&quot;  • &quot;C’est un nouveau monde qui émerge&quot; Sibylle Le Maire, directrice exécutive de Bayard (éditeur de Notre Temps), à l’initiative du Club Landoy&quot;On a tous entendu les discours pointant du doigt les seniors &quot;à cause&quot; desquels on aurait subi le confinement aux dépens de l’économie, mais la protestation ne prend pas! La société française s’est pliée aux consignes pour protéger et sauver les plus fragiles. La chaîne de solidarité n’a pas été brisée par cette épreuve. Elle en ressort même encore renforcée par le besoin de lien humain.La crise que nous subissons accélère les questions que pose la révolution démographique du vieillissement de la population, et il est certain que ce phénomène va changer en profondeur les équilibres sociaux et les trajectoires économiques comme personnelles.C&#039;est inédit dans l’histoire de l’humanité: il y a cinquante ans, en France, la retraite durait sept ans en moyenne, contre vingt-cinq aujourd’hui. Un nouveau monde émerge, encore largement à inventer, mais qui ne se fera pas sans cette solidarité entre générations, ni sans anticiper le grand âge. Il faut activer un cercle vertueux pour faire reculer l&#039;entrée en dépendance.Au Club Landoy*, nous estimons urgent de franchir un cap en matière de recherche et de prévention. Cela suppose d’accompagner les jeunes pour qu’ils se projettent dans la longévité, tout en organisant la transition vers la retraite avec l’implication des entreprises.Cette &quot;seconde vie&quot; doit être une opportunité pour transmettre savoirs et expériences, pour continuer d’acquérir des connaissances ou se projeter dans une activité. Les &quot;nactifs&quot; sont en réalité déjà très actifs! Et la contribution des retraités à la vie sociale est spectaculaire. L’économie se dégradant, la situation sociale va être impactée et on aura plus que jamais besoin des seniors qui s’engagent et qui remettent du lien.&quot;* Créé en 2019, le Club Landoy est un groupe de réflexions et propositions pour un nouveau contrat social entre générations. Il travaille avec des économistes, philosophes, sociologues et de grandes entreprises (Orange, L’Oréal, Action Logement, La Poste, SNCF, EDF, Korian, Sanofi, Caisse des dépôts…). www.clublandoy.com  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/07/31/covid-19-apres-la-crise-construire-une-societe-pou-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Covid-19: Après la crise, construire une société pour tous les âges]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Autonomie: comment financer la cinquième branche de la Sécu?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/autonomie-comment-financer-la-cinquieme-branche-de-la-secu-23094</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/autonomie-comment-financer-la-cinquieme-branche-de-la-secu-23094</guid>
      <pubDate>Thu, 18 Jun 2020 13:13:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les députés ont voté en première lecture la création d’une nouvelle branche de Sécurité sociale destinée à couvrir la perte d’autonomie. Mais la question du financement du futur dispositif reste posée.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L’Assemblée nationale a adopté en première lecture dans la nuit du 15 au 16 juin les deux lois relatives à la dette sociale et à l’autonomie. Ce vote pose le principe de la création d’une nouvelle branche de sécurité sociale, la cinquième après la maladie, la vieillesse, la famille et les accidents du travail, destinée au soutien à la perte d’autonomie des personnes âgées et handicapées. Lire: Perte d’autonomie: la cinquième branche de Sécurité sociale sur les rails
  Première pierre ou coquille vide? Salué par la majorité comme la &quot;première pierre&quot; de la future loi autonomie annoncée pour la fin de l’année, le texte est considéré par l’opposition comme &quot;une coquille vide&quot; en raison des incertitudes sur le mode de financement de la nouvelle branche. En effet, le gouvernement a, pour l’instant, décidé d’y allouer une portion de CSG, 0,15%, soit 2,3 milliards d&#039;euros à partir de 2024. Un délai trop lointain et un montant jugé insuffisant compte tenu des besoins que la crise sanitaire a dramatiquement mis en lumière, les Ehpad ayant payé un lourd tribut à la pandémie.À l’Assemblée, le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, a assuré que le Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2021, voté à l’automne 2020, intégrerait &quot;au moins 1 milliard d’euros&quot; fléché en direction de l’aide à l’autonomie. Mais sur le fond, la question du financement du futur dispositif reste débattue au regard de la forte augmentation à venir du nombre de personnes très âgées en France.
  Il manque une dizaine de milliards D’ici à 2030, le nombre des plus de 85 ans va passer de 2 à 4 millions. Les besoins de soutien à l’autonomie vont donc bondir. Il va falloir mobiliser une dizaine de milliards supplémentaires par an à l’horizon 2030, en complément au 30 milliards que la nation (y compris les 6,5 milliards assumés par les familles) consacre déjà à l’accompagnement aux personnes âgées fragiles.Avant la pandémie, l’une des pistes de financement envisageables reposait sur les ressources de Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) dont la mission devait s’achever en 2024, libérant ainsi des fonds sous forme de prélèvements CRDS. Mais le gouvernement a décidé de prolonger la Cades jusqu’en 2033 et de lui faire porter 136 milliards d&#039;euros de la dette liée à la crise sanitaire du covid.L’opposition ainsi que les syndicats contestent ce choix qui prive ainsi le secteur de l’aide à l’autonomie d’une manne financière potentielle. Ils considèrent que la dette exceptionnelle doit être prise en charge par l’Etat qui a la capacité d’emprunter à des taux extrêmement bas sur de longues périodes. Le Conseil de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), qui oriente les crédits destinés à l’aide aux personnes âgées et aux personnes handicapées, avait fin mai fait part de sa préférence pour la création d’un Fonds covid-19 spécial, &quot;dont les modalités n’auraient pas pesé sur les ressources de financement de la sécurité sociale et aurait permis de conserver une plus grande marge de manœuvre pour le renforcement du financement des politiques de l’autonomie.&quot;
  CSG et CRDS pour rembourser la dette de l&#039;Etat ou pour financer les besoins des aînés? Car l’option choisie par le gouvernement consiste à transférer la dette, via la Cades, à la Sécurité sociale. Ce qui, estiment notamment FO et la CGT ainsi que sept organisations syndicales de retraités (Cgt, FO, FSU, Solidaires, FGR, LSR, Ensemble et solidaires), revient à la faire payer par les assurés sociaux à travers la CSG et la CRDS.&quot;Agréger le déficit des assurances sociales dû à la crise du Covid-19 à celui de l’Etat ferait certes grossir la dette de l’Etat, celle-ci s’élevait à 1 911 milliards d&#039;euros fin 2019 et dépassera largement les 2000 milliards d&#039;euros fin 2020, remarque pour sa part la CFDT dans une lettre envoyée aux députés début juin, qu’elle atteigne 2100 milliards au lieu de 2050 milliards ne changera ni les modalités de son remboursement, ni son impact économique.&quot;
  Les craintes des syndicats La CGT et FO ne veulent pas d’une cinquième branche de protection sociale &quot;autonome&quot;, mais un risque &quot;perte d’autonomie&quot;, intégré à l’Assurance maladie. C’est pour eux la garantie d’une prise en charge universelle de l’aide aux personnes fragilisées par l’âge ou le handicap. Pour la CGT, créer une nouvelle branche fragiliserait son financement en le fiscalisant via la CSG et en l’ouvrant &quot;à des complémentaires ou à des assurances privées qui n’attendent que cela.&quot; Un avis partagé par Jocelyne Cabanal, Secrétaire nationale de la CFDT. &quot;La crainte, c’est que l’on fasse les choses à moitié, que le financement reste insuffisant, au risque de favoriser la montée en puissance des assurances privées. Il y aurait là une forte injustice entre ceux qui pourraient se les payer et les autres!&quot;
  Alors où trouver l’argent? Pour les sept organisations de retraités, la seule option budgétaire envisageable doit reposer sur les cotisations sociales, en remettant en cause les exonérations de cotisations existantes (37 milliards d&#039;euros en 2018) et endiguant la fuite des capitaux vers les paradis fiscaux. La CFDT, de son côté, reprend l’idée proposée par le Conseil économique et social en 2011 d’une taxation des successions et donations. &quot;Au taux de 1%, elle ne réduirait pas vraiment le pouvoir d’achat des Français et rapporterait 2,5 milliards d&#039;euros par an. C’est plus juste que de faire reposer le financement uniquement sur ceux qui sont directement concernés par la perte d’autonomie !», argumente Jocelyne Cabanal.
  Augmenter la Casa payée par les retraités? Il y aussi la possibilité et d’augmenter la Casa, la Cotisation additionnelle de solidarité pour l’autonomie (0,3%), acquittée par les retraités imposables (816 millions d&#039;euros en 2020) ou d’instaurer une deuxième journée de solidarité, la contribution des salariés sous la forme du don d’un jour de RTT ou de congés (2 milliards d&#039;euros en 2020). Mais de telles décisions seraient impopulaires dans un contexte social qui s’annonce périlleux, alors que la crise économique post-covid risque de se traduire par une explosion du chômage…
  Soutenir davantage le secteur médico-social créateur d&#039;emplois Lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis) le 15 juin, Marie-Anne Montchamp, la présidente du conseil de la CNSA, a évoqué la piste d’une loi de programmation pluriannuelle qui mobiliserait les budgets finançant les politiques en faveur de l’autonomie dans différents ministères comme ceux, par exemple, du logement ou de l’économie. &quot;Bruno Lemaire soutient le tourisme, l’automobile, l’aéronautique, c’est très bien, dit-elle, mais il y a un autre secteur qu’il faut soutenir de manière extrêmement volontariste, c’est le médico-social parce qu’il est riche en emplois et qu’il faut le rendre attractif! &quot;
  &quot;2,3 milliards d&#039;euros en 2024, ce n&#039;est clairement pas à la hauteur!&quot; A l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), son directeur, Romain Gizolme, ne peut qu’approuver. &quot;Il faut un changement substantiel de politique; mettre 10 à 12 milliards sur la table et les considérer comme un investissement… 2,3 milliards d&#039;euros en 2024, ce n’est clairement pas à la hauteur ! C’est dire une nouvelle fois au secteur médico-social: &quot;soyez patients!&quot; et ça, c’est inaudible! Il faut des mesures dès 2021. Quand le gouvernement annonce un plan de relance à 100 milliards, le secteur doit en faire partie et il faut que 5 à 6 milliards servent à commencer de recruter! &quot;
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/06/22/autonomie-comment-financer-la-cinquieme-branche-de-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Autonomie: comment financer la cinquième branche de la Sécu?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Perte d’autonomie: la cinquième branche de Sécurité sociale sur les rails</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/perte-dautonomie-la-cinquieme-branche-de-securite-sociale-sur-les-rails-23057</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/perte-dautonomie-la-cinquieme-branche-de-securite-sociale-sur-les-rails-23057</guid>
      <pubDate>Thu, 11 Jun 2020 13:38:01 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les députés examinent à partir du 15 juin les projets de lois relatifs à la dette sociale et à l’autonomie. En commission, ils ont voté la création d’une cinquième branche autonomie. La loi Grand âge est attendue pour la fin 2020. Reste à financer cette nouvelle politique sociale…]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La crise sanitaire du covid aura-t-elle eu au moins un effet bénéfique? Celui d’accélérer la politique du grand âge et de l’autonomie du gouvernement… Les députés de la commission spéciale chargée d’examiner les deux projets de loi, post-covid, relatifs à la dette sociale et à l’autonomie ont voté le 8 juin la création d’une cinquième branche de Sécurité sociale. Après les branches maladie, vieillesse, famille et accidents du travail, elle sera destinée à l’accompagnement de la dépendance.Ces deux textes seront examinés à partir du 15 juin en séance plénière à l’Assemblée nationale. Les députés ont également avancé au 15 septembre la date de remise au parlement du rapport gouvernemental sur les modalités de mise en œuvre de cette nouvelle branche. Le gouvernement avait fixé l’échéance au 30 septembre, trop tard pour les élus qui veulent avoir le temps d’étudier et d’amender les mesures en faveur de l’aide aux personnes âgées qui devraient être incluses  dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2021, présenté au parlement fin septembre.   Ne pas associer vieillissement et maladie La rédaction initiale des pouvoirs publics différait de celle de la commission spéciale puisqu’il était question d’un rapport sur les «conditions de création d’un nouveau risque ou une nouvelle branche de la Sécurité sociale ». La nuance a son importance.  &quot;La branche, c’est comme une boite qui structure et le risque, c’est ce qu’on décide de mettre à l’intérieur, résume de manière imagée Audrey Dufeu-Shubert, députée LREM de Loire-Atlantique. Sans la création d’une branche spécifique, le risque &quot;perte d’autonomie&quot; aurait été inclus dans la branche maladie. Cela signifierait que l’on associe le vieillissement  à une maladie. Une branche autonomie permet d’aller plus loin que le fait de verser des prestations monétaires, des remboursements de soins. Cela permet d’inclure des notions de coordination, de prévention, de préservation du lien social dans les territoires. C’est  une vision novatrice du fonctionnement de la Sécurité sociale!».  Solidarité nationale Stella Dupont, l’une des députées responsables du projet de loi amendé, salue le caractère &quot;historique&quot; du texte qui modifie pour la première fois depuis 1945 l’architecture de la protection sociale française. &quot;C’est une question de solidarité nationale; d’où la nécessité de réunir les acteurs qui œuvrent sur ces question d’autonomie: les départements, les acteurs associatifs, les professionnels dans un travail collectif qui devrait trouver une conclusion dans une loi grand âge qui pourrait être présentée d’ici à la fin de l’année&quot;, décrit l’élue LREM du Maine-et-Loire.   Davantage de moyens Mais la nouvelle branche va devoir être financée pour pouvoir impulser une  politique de l’autonomie  à la  hauteur des défis, en particulier démographique. D’ici à 2030, le nombre des plus de 85 ans va passer de 2 à 4 millions. &quot;Il n’y a pas de politique magique et sans moyens financiers supplémentaires, on n’arrive à rien, poursuit-elle, il est clair que l’on ne peut pas faire face à moyens constants!&quot; Le pays consacre déjà 25 millions d’euros par an à l’aide aux personnes âgées fragiles. Mais les moyens supplémentaires nécessaires ont déjà été estimés en 2019 par Dominique Libault, président du Haut conseil de la protection sociale, dans son rapport préparatoire à la loi Grand âge et autonomie : + 6 milliards d&#039;euros en 2024 et une dizaine en 2030. Des fonds indispensables, notamment, pour doter les ehpad et les services à domicile de moyens en personnels suffisants pour répondre à la demande. Les carences sur ce point, d’ores et déjà flagrantes en temps &quot;normal&quot;, ont été dramatiquement aggravées par la pandémie dans les zones rouges. &quot;Il faut une reconnaissance de ces métiers et de meilleures rémunérations, particulièrement dans le secteur du domicile, souligne Stella Dupont,  la diversité des tarifs horaires fixés par les départements est un problème. Aller vers des tarifs nationaux a du sens… »  2024 c&#039;est trop tard Pour l’instant, le gouvernement a prévu d’allouer 0,15 points de CSG de plus, soit 2,3 milliards d&#039;euros, à l’accompagnement de la perte d’autonomie en 2024. Une enveloppe jugée insuffisante et tardive par l’ensemble des  professionnels du secteur, les syndicats et les 150 personnalités signataires du Manifeste pour une révolution de la longévité  qui réclament des mesures budgétaires dès 2021. Le conseil de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), qui contribue au financement des établissements et services médico-sociaux et de l’allocation personnalisée d’autonomie, a émis, le 26 mai, des réserves sur l’échéance de 2024 jugée &quot;incompatible avec l’urgence de la mise en œuvre d’une grande loi autonomie, rendue d’autant plus nécessaire que les personnes âgées et les personnes en situation de handicap ont été durement touchées par la crise sanitaire Covid-19&quot;.  Où trouver l’argent pour la nouvelle branche? Le gouvernement, en transférant 136 milliards d&#039;euros de la dette liée à la crise du covid à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), a fermé une piste de financement possible. En effet, la dette payée par la Cades, financée notamment par la CRDS depuis 1996, devait s’éteindre en 2024, dégageant des fonds disponibles (plus de 7 milliards d&#039;euros pour la CRDS).  Augmenter la CSG? Taxer les successions? Du coup, faudra-t-il instaurer une deuxième journée de solidarité (la première, instituée en 2005, a permis de récolter 2,9 milliards d&#039;euros cette année) ? Augmenter la CSG?  Créer une cotisation ad hoc? Taxer les successions et donations, comme le préconisait le Conseil économique et social en 2011 et la CFDT aujourd’hui (un prélèvement de 1% rapporterait 2,5 milliards d&#039;euros par an) ? Une conférence des financeurs va plancher sur le sujet. &quot;Le champ est ouvert, complète Stella Dupont, mais on a besoin de dégager des moyens dès 2021. Si je me base sur le rapport Libault, il faut plus de 2 milliards dès 2021 pour renforcer les plans d’aide à domicile, augmenter les rémunérations et le taux d’encadrement dans les ehpads. Rien n’est possible sans recette!&quot;  Une affaire d&#039;Etat mais pas seulement Les Français, eux, estiment majoritairement (les deux tiers) que c’est à l’Etat d’aider financièrement les personnes âgées en perte d’autonomie, selon une étude de la Direction des études du ministère des Solidarités (Dress) de mai 2020. Un tiers pensent que ce soutien devrait être assumé par les enfants, la famille ou les personnes âgées elles-mêmes au moyen de leur épargne ou d’une assurance privé. Une approche plutôt privilégiée  par les ménages aisés. Un tiers des Français est favorable à une cotisation autonomie obligatoire. Mais preuve de la prise de conscience des enjeux de la longévité, 53% des sondés se disent prêts à épargner davantage dans la perspectives de leurs vieux jours.   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/06/11/perte-dautonomie-la-cinquieme-branche-de-securite--.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Perte d’autonomie: la cinquième branche de Sécurité sociale sur les rails]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Congé parent malade: qu&#039;en pensent les aidants?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/conge-parent-malade-qu-en-pensent-les-aidants-23038</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/conge-parent-malade-qu-en-pensent-les-aidants-23038</guid>
      <pubDate>Mon, 08 Jun 2020 09:06:09 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un congé parent malade pour s&#039;occuper quelques jours de votre mère ou votre père, c&#039;est ce que propose Marlène Schiappa. Le point de vue de Claudie Kulak de &quot;La Compagnie des aidants&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Interrogée dans les colonnes du Parisien le 7 juin 2020, Marlène Schiappa, la secrétaire d’État chargée de l&#039;Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations s&#039;est dite favorable à un congé parent malade: &quot;Comme il existe un congé enfant malade, on pourrait envisager un congé parent malade. Vous êtes encore actif, vous avez besoin de trois jours pour vous occuper de vos parents âgés…&quot;. Il existe déjà un congé proche aidant. Jusqu&#039;à présent, il n&#039;était pas rémunéré, donc peu utilisé. Il sera indemnisé à partir d&#039;octobre 2020* . Le point avec Claudie Kulak, co-fondatrice et présidente de l&#039;association &quot;La Compagnie des aidants&quot;.  Ce congé parent malade évoqué par Marlène Schiappa, c’est une bonne idée? C. K.: L’annonce de Marlène Schiappa sur le congé parent malade est positive. C’est une idée que nous avions eu dans le cadre de la Conférence nationale de santé, cet organisme consultatif placé auprès du ministre chargé de la santé dont je suis membre. Le congé parent malade était alors à destination des parents avec des enfants en situation de handicap. Cela a permis à des familles de gérer conjointement la fratrie. C’est une excellente mesure qu’il faudrait généraliser.  Où en est-on aujourd&#039;hui du congé de proche aidant indemnisé annoncé en octobre? C.K. : Rappelons que ce congé de proche aidant indemnisé à compter d’octobre 2020 doit beaucoup à Agnès Buzyn. L’ancienne ministre de la Santé et des solidarités fut dans le cadre du grand débat la première à valider la proposition d’un congé indemnisé de proche aidant: L’État donnera - via la CAF- une indemnisation. Maintenant, proposer 43 euros par jour pour un couple ou 52 euros pour une personne seule, c’est insuffisant!   N’est-il pas aussi trop restrictif? Certains aidants dont le proche est fragile mais pas suffisamment pour justifier ce congé indemnisé ont aussi besoin d’un soutien financier. C.K.: Dans ce pays, on acquiert les avancées sociales par une politique de petits pas… Nous souhaiterions bien sûr que cette indemnisation concerne toutes les personnes, dès le début de la fragilité! Que lorsqu’un parent qui sort de l’hôpital après un accident, son parent salarié puisse prendre un congé pour faciliter le retour à la maison, c’est cela qu’il faut faire. Le gouvernement a décidé de mettre 400 millions sur la table (sur trois ans, dont un quart pour le répit ), j’espère qu’il y aura au moins cela en octobre 2020, date de la mise en place du congé aidant indemnisé.  Vous avez des inquiétudes? C.K.: Il ne faut pas que le congé aidant rémunéré passe à la trappe! Les aidants ont besoin aussi que l’on prenne en compte tous les sacrifices qu’ils font. Commençons déjà par faire ce qui a été annoncé pour octobre 2020 et on verra après. Il faut surtout améliorer cette indemnité. Elle est insuffisante, je l&#039;ai dit, et ne nous y trompons pas: les salariés ne vont pas prendre ce congé! Il faut aussi que les branches professionnelles se saisissent du sujet, avec les groupes de protection sociale pour constituer une indemnité afin d’éviter au salarié de perdre son salaire. Elles doivent inciter les entreprises à mettre la main à la poche pour compléter le salaire de l’aidant qui travaille. Mais c’est vrai qu’il faut bien démarrer de quelque chose. On sait le coût psychologique, physique et financier du rôle d’aidant ou plutôt de l’aidante puisque ce sont le plus souvent des femmes qui gèrent! [ndlr 57% sont des femmes selon le Baromètre 2019, Fondation April et BVA] Un pays qui aide les femmes, met en place des solutions pour qu’elles puissent garder leur indépendance financière, acquise de longue lutte. Nous prenons soin de nos proches mais cela ne doit pas devenir un piège pour certaines. Des femmes arrêtent de travailler, ne cotisent plus et se retrouvent en grande précarité. Ce n’est pas juste.  Ce congé très restrictif actuellement peut-t-il être élargi? C.K.: C’est pour cela qu’il faut continuer à batailler et trouver des solutions complémentaires. Il manque notamment des heures d’aides: pour une personne malade d’Alzheimer, 3 heures d’aide à domicile hebdomadaires sont accordées! C’est une question de choix de société. On ne peut pas mettre de côté une tranche d’âge, les aînés, lesquels, entre parenthèses, ne sont pas tous riches avec une grosse retraite!  Pour les aidants qui travaillent, comment ont réagi les employeurs pendant le confinement? C. K. : Les retours que j’ai sont très positifs: les employeurs ont été formidables. Beaucoup de salariés aidants ont fait du télétravail, certains ont eu du chômage partiel... Pour faire un bilan de cette période, le collectif &quot;Je t’aide&quot;  a d’ailleurs mis en place un questionnaire au début de la pandémie pour faire remonter les situations. Nous attendons sous peu les résultats.  Comment s’est passé le confinement pour les aidants? Claudie Kulak: Dès le début de la pandémie, les familles ont été appelées par les hôpitaux pour venir chercher leur proche - souvent âgé: un monsieur amputé et diabétique repris ici par sa mère, une dame opérée avec une longue cicatrice chez sa fille…. Il y a eu une forte mobilisation des aidants qui ont bien joué le jeu pour permettre aux professionnels de santé d’exercer leur métier dans les meilleures conditions. Les enfants avec un handicap habituellement en IME sont retournés chez leurs parents, ce qui a généré des tensions car ces enfants super-actifs ne comprenaient pas cet enfermement! Au front, ils ont été aussi importants que d’autres. S’il y a un trio gagnant, c’est bien celui-ci: les professionnels de la santé, les aides à domicile et les aidants. Pour ceux qui n’ont pas pu accompagner un proche en fin de vie, faute d’accès à la chambre, c’est une blessure psychologique qui ne se refermera pas. Ensuite, ces aidants n’ont pas pu assister aux funérailles de leur parent alors que l’on sait que l’accompagnement en fin de vie fait partie du processus de deuil. Cela fait quand même beaucoup!   * Le congé parent aidant indemnisé, comment ça marche? - Ce congé permet aux personnes qui travaillent de prendre jusqu&#039;à trois mois de congé modulable à temps plein ou partiel pour s’occuper d’un proche handicapé ou faisant l&#039;objet d&#039;une perte d&#039;autonomie d&#039;une particulière gravité (classée au niveau 1, 2 ou 3 selon la grille AGIRR pour l&#039;attribution de l&#039;APA ),-  Il concerne un ascendant, un descendant à charge, un conjoint ou un collatéral (frère, soeur, tante, oncle, cousin, neveu...) mais aussi un proche au sens large.- Le congé parent aidant indemnisé doit voir le jour en octobre 2020: il sera indemnisé 43€ par jour pour une personne aidante en couple, et 52€ pour une personne isolée. - Utilisable trois mois ouvrés dans l’ensemble de la vie professionnelle, de façon ponctuelle et fractionnable et ce congé ouvrira des droits à la retraite. À lire: Un congé indemnisé pour les aidants dès 2020APA: qui peut obtenir Allocation personnalisée d&#039;autonomie?Les aidants, oubliés de la crise sanitaire  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/09/15/conge-parent-malade-quen-pensent-les-aidants.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Congé parent malade: qu&#039;en pensent les aidants?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Des &quot;avancées significatives&quot; pour les aidants</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/des-avancees-significatives-pour-les-aidants-21715</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/des-avancees-significatives-pour-les-aidants-21715</guid>
      <pubDate>Thu, 24 Oct 2019 08:59:59 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Loup Besmond de Senneville, La Croix]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le premier ministre Edouard Philippe a annoncé, mercredi 23 octobre, une série de mesures pour soutenir les aidants, qui assistent au quotidien leurs proches malades ou en perte d’autonomie. 400 millions d’euros sur trois ans vont être débloqués.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Comment aider ceux qui aident ? C’est en substance la question à laquelle a tenté de répondre le gouvernement, mercredi 23 octobre, en présentant un plan très attendu de soutien aux &quot;aidants&quot;. Une dénomination très large qui regroupe entre 8 et 11 millions de personnes, soit près d’un Français sur six, dont l’immense majorité consacre tout ou partie de son temps à soutenir un membre de leur famille affecté par l’âge, la maladie, un handicap ou une perte d’autonomie.Mesure emblématique de ce plan, qui en comporte 17 détaillées lors d’une visite dans l’Essonne par le premier ministre Edouard Philippe: l’indemnisation du congé pris par les aidants pour assister leurs proches. Car si la loi permet, depuis début 2017, de disposer d’une période de trois mois renouvelable une fois, il s’agissait en fait d’un congé sans solde. Le gouvernement prévoit que les aidants se voient attribuer une aide de 43 € par jour s’ils sont en couple, et de 52 € pour une personne isolée, à condition que ce congé se limite à &quot; trois mois ouvrés dans l’ensemble de la carrière&quot; . Soit un montant équivalent à l’allocation journalière de présence parentale, perçu par des parents s’occupant de leur enfant gravement malade ou handicapé. Par ailleurs, il ne sera plus nécessaire d’avoir un an d’ancienneté dans une entreprise pour prétendre à ce congé et les indemnités seront prises en compte pour les droits à la retraite.Lire aussi: Aidants: &quot;S&#039;accorder un peu de répit semble parfois incongru&quot;  • 400 millions d’euros sur trois ans Autres mesures annoncées par le premier ministre: la création d’un numéro de téléphone national destiné aux aidants, la mise en place de &quot;solutions de répit&quot; pour les aidants, dont le développement de l’accueil temporaire des personnes aidées, ainsi que la généralisation de structures permettant aux aidants d’être relayés quelques heures, à leur domicile. Enfin, le gouvernement entend rendre possible l’aménagement des études pour les &quot;jeunes aidants&quot;, en particulier les adolescents assistant un membre de leur famille. En tout, 400 millions d’euros sur trois ans, dont un quart pour le répit, devraient être consacrés à la mise en œuvre de ces mesures.En partenariat avec       Lire aussi: Aide à domicile: comment trouver la solution qui vous convientAidants: dans l&#039;embrouillamini des aides sociales  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/06/08/des-avancees-significatives-pour-les-aidants.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Des &quot;avancées significatives&quot; pour les aidants]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Qui va payer la prime Covid aux aides à domicile?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/qui-va-payer-la-prime-covid-aux-aides-a-domicile-22938</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/qui-va-payer-la-prime-covid-aux-aides-a-domicile-22938</guid>
      <pubDate>Tue, 19 May 2020 07:19:13 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Soucieux de l’équité entre les territoires, Hugues Vidor, directeur général d’Adedom, l’une des principales fédérations d’aide à domicile, demande que la prime Covid promise aux personnels de services d’aide soit versée directement par l’État et non par les départements. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Notre Temps: Votre constat est amer : La crise du Covid-19 n&#039;a rien changé à la manière dont le secteur de l&#039;aide à domicile reste considéré par les décideurs… Hugues Vidor. Les professionnelles du domicile ont été au rendez-vous. Elles se sont occupées, parfois avec la boule au ventre, des personnes âgées; ce qui a évité à l&#039;hôpital d&#039;être davantage sollicité qu&#039;il ne l&#039;a été. Elles ont dû faire face à des difficultés énormes: la fourniture des masques en est un exemple hallucinant! Il a fallu faire preuve de débrouille et ce n&#039;est pas encore terminé pour tout ce qui concerne les blouses, surblouses et autres équipements… Les aides à domicile sont les dernières roues du carrosse de la 1ère ligne! Alors que la crise a mis en évidence à quel point elles sont essentielles à la société. Les pouvoirs publics annoncent des aides pour tous les secteurs  18 milliards pour le tourisme, 5 milliards pour Air France… mais dès que l&#039;on parle du secteur du domicile, on est à chaque fois les oubliés de l&#039;histoire, les invisibles. C&#039;est insupportable! On nous annonce un plan hôpital, et bien il en faut un aussi pour le domicile. Il faut une revalorisation des salaires!   La prime accordée aux soignants a été étendue au personnel médico-social, en établissement et à domicile… Mais il a fallu se battre… ne serait-ce que pour être cité par les autorités! Et maintenant  le gouvernement veut confier la gestion de cette prime aux conseils départementaux. Quand on sait comment cela se passe, on a de grandes interrogations, et des inquiétudes!   Quel dispositif alternatif proposez-vous? Les primes représentent environ 200 millions d&#039;euros pour la branche du domicile associative, en alignant leur montant sur ce qui doit être versé au personnel hospitalier. Nous demandons que ces fonds soient gérés au niveau national, et dévolus aux agences régionales de santé qui les attribueront directement aux services d&#039;aide. Il ne faut pas que cet argent tombe dans les grandes enveloppes des politiques sociales des départements, car, en fonction des lois de décentralisation, il n&#039;est pas du tout évident que les professionnels puissent y avoir droit. Nous redoutons que dans certains départements il n&#039;y ait aucune prime, parce qu&#039;il y a des déficits ou d&#039;autres priorités… davantage de RSA à attribuer, par exemple.  Nous  voulons de la simplicité et de l&#039;équité territoriale. Nous sommes dans une sorte de bras de fer avec le gouvernement et nous espérons que la meilleure solution va finalement être retenue.   Vous n&#039;avez pas confiance? Dès lors que la politique sociale dépend d&#039;un collectif qui n&#039;est pas celui de l&#039;État, le risque existe malgré les injonctions, que la prime passe à la trappe. L&#039;autre risque, c&#039;est qu&#039;elle soit versée, mais que cela réduise les budgets sociaux départementaux; les dotations prévues pour les services d&#039;aide à domicile… Ou que cela ampute l&#039;enveloppe salariale qui doit, suite à la conférence nationale salariale du secteur de février dernier, augmenter de 2,5%. Nous ne faisons pas un procès aux départements, c&#039;est notre système qui induit cette situation.   Vous demandez que le financement de l&#039;aide  à domicile soit assuré au niveau national? Il y a trop de distance aujourd&#039;hui, un fossé entre les grandes déclarations de politiques nationales et ce qu&#039;il se passe réellement dans les territoires. Le Premier ministre s&#039;est engagé à ce qu&#039;il y ait la loi Grand âge et autonomie en sortie de crise. Nous demandons, dans ce cadre, une réforme du système de financement de l&#039;aide aux personnes âgées avec une régulation par l&#039;État, puisqu&#039;il s&#039;agit de politiques publiques financées par la solidarité nationale. L&#039;État doit donner la règle au niveau du département, et cette règle doit être appliquée. Par contre, que les départements la mettent en place est intéressant: ils ont le contact avec le terrain. Il y a des endroits où cela se passe très bien! Mais nous avons besoin d&#039;un traitement équitable entre les territoires. Aujourd&#039;hui, si vous êtes une personne âgée, il vaut mieux habiter en Haute-Savoie que dans le Var, par exemple.   L&#039;Assemblée des départements de France a annoncé le 18 mai que des &quot;discussions&quot; allaient s&#039;engager avec les fédérations du domicile. Cela vous rassure?   L&#039;ADF adresse un signe encourageant au secteur en engageant un travail indispensable sur la revalorisation des métiers, mais nous restons mobilisés pour que  les professionnels reçoivent la prime annoncée avant l&#039;été!  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/05/26/qui-va-payer-la-prime-covid-aux-aides-a-domicile.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Qui va payer la prime Covid aux aides à domicile?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les aidants, oubliés de la crise sanitaire</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/les-aidants-oublies-de-la-crise-sanitaire-22902</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/les-aidants-oublies-de-la-crise-sanitaire-22902</guid>
      <pubDate>Wed, 13 May 2020 09:14:10 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour nombre de proches aidants, la pandémie du Covid-19 et le confinement ont été synonymes de détresse et d’isolement. Le collectif Je t’Aide demande la mise en oeuvre du plan gouvernemental annoncé en 2019.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Essentiel, le rôle des proches aidants l’a été encore plus durant la crise sanitaire et il le reste aujourd’hui alors que débute le déconfinement progressif du pays. De la mi-mars au 11 mai, les aidants familiaux se sont retrouvés bien souvent seuls, en première ligne, pour prendre soin de leurs parents ou conjoints fragilisés par la maladie, le handicap ou le grand âge.Dans ce contexte, le collectif Je t’Aide , qui remplace désormais l’association nationale &quot;Journée des aidants&quot;  (chaque année le 6 octobre), fait entendre sa voix et porte un certain nombre de revendications. Le collectif rassemble 28 structures mutuelles, associations, fédérations (Harmonie mutuelles,  Macif , Association France Alzheimer , ADMR , La maison des aidants , Age village …). Son objectif : faire progresser les droits et la reconnaissance, par la société et les professionnels de santé et du médico-social, de celles et ceux qu’il nomme &quot;les oubliés de la crise sanitaire&quot;.  Les proches se sont retrouvés en position de &quot;soignants&quot; &quot;Au début de l’épidémie, certains aidants ont reçu un appel de l’hôpital à venir chercher leurs parents âgés, hospitalisés pour autre chose que le coronavirus: il fallait dégager des lits pour les cas Covid. Et comme de nombreuses infirmières des services de soins à domicile ont été mobilisées à l’hôpital, les proches se sont retrouvés en position de &quot;soignants&quot;… Mais ce n’est pas leur métier!&quot;, explique Claudie Kulak, présidente du collectif et de l’association la Compagnie des Aidants. &quot;A chacun son rôle. L’aidant doit garder sa place de conjoint ou d’enfant, pour l’affection, la tendresse, l’amour.  Ce n’est pas aux enfants mais aux professionnels de l’aide et du soin de faire la toilette de leurs parents! Or, c’est ce que certains ont été contraints de faire au cours de ces deux mois…&quot;  Épuisement et peur de transmettre la maladie La fermeture des lieux de répit: accueils de jours, hébergement temporaire; la réduction des interventions des services à domicile – confrontés au retrait de certaines auxiliaires de vie pour des raisons de santé ou familiale- ont ajouté au désarroi des aidants familiaux. Les associations de soutien aux aidants témoignent toutes de l’épuisement et de l’angoisse des proches, de leur peur de transmettre la maladie en intervenant sans masques, longtemps indisponibles. &quot;Certaines familles, par peur du virus, ont renoncé au soutien des services d’aide à domicile puisque les intervenantes n’avaient pas, elles  non plus, de matériel de protection!&quot;, poursuit Claudie Kulak qui rappelle que sans ce dévouement, le maintien à domicile des personnes fragiles aurait été impossible, aboutissant à un désastre sanitaire et humain.  Mise en place immédiate du plan lancé en 2019 Le Collectif Je t’Aide  demande donc la mise en place &quot;immédiate&quot; du Plan gouvernemental &quot;Agir pour les aidants&quot;. Lancé en octobre 2019, ce plan prévoit notamment, dès 2020: un numéro téléphonique national de soutien, des lieux d’accueils labellisés &quot;Je réponds aux aidants &quot;, un congé indemnisé pour les aidants en activité professionnelle (prévu pour octobre 2020), ainsi que le renforcement de l’offre de structures de répit (d’ici à 2022), actuellement notoirement insuffisant.  Autres revendications du  collectif: l’accès aux masques et aux gants, au même titre que les soignants; un plan de sauvegarde de l’activité des associations de soutien aux aidants; une dérogation de confinement spécifique indiquant &quot;aidant(e)&quot; et permettant de rendre visite à des proches aidés géographiquement éloignés.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/05/13/aidants-en-confinement-des-solutions-pour-continue-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les aidants, oubliés de la crise sanitaire]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Covid-19: &quot;La moitié des personnes décédées sont des résidents d’Ehpad!&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/covid-19-la-moitie-des-personnes-decedees-sont-des-residents-dehpad-22885</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/covid-19-la-moitie-des-personnes-decedees-sont-des-residents-dehpad-22885</guid>
      <pubDate>Mon, 11 May 2020 14:36:44 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le démographe Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’INSERM et spécialiste des questions de vieillissement à l’INED ne mâche pas ses mots: les autorités n’ont pas donné aux maisons de retraite les moyens de se protéger contre le Covid-19.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le démographe Jean-Marie Robine, directeur de recherche à l’ INSERM *et spécialiste des questions de vieillissement à l’ INED ** ne mâche pas ses mots: les autorités n’ont pas donné aux maisons de retraite les moyens de se protéger contre le Covid-19.*Institut national de la santé et de la recherche médicale, **Institut national d’études démographiques
     Il a fallu attendre début avril pour connaître le nombre de décès dans les Ehpad, comment expliquer cette situation? Jean-Marie Robine. Plusieurs chercheurs, dont moi, avons cherché à connaître cette information assez tôt et les différentes administrations contactées ont plutôt fait le dos rond. Fin mars, les journalistes ont commencé à poser des questions de plus en plus mordantes à ce sujet au Directeur général de la santé qui a annoncé la mise en place d’un nouveau système par Santé publique France. Et cela a pris encore quelques jours. C’est pour dire combien cela a été laborieux.En fait, il faut revenir sur la chronologie des événements. Début mars le Président sort du théâtre et invite les Français à continuer à vivre, à sortir… et vers le 11, 12 mars, la situation change radicalement. Les familles sont privées de visites dans les établissements, les personnes âgées sont confinées et dans la foulée, le confinement est généralisé. Il y a eu comme une panique. Je ne sais pas sur quoi elle repose. Est-ce que cela vient de prévisions de mortalité que nous n’avons pas eues? On ne sait pas. D’où, mais cela ne sera sans doute jamais reconnu, une impréparation du confinement qui est tombé brutalement et de manière pas du tout ciblée. Il y a avait des régions submergées par le Covid et d’autres où l’on a confiné les gens pour rien. Les décisions ont été prises à l’arrache! Et dans ces cas-là, on commet des fautes…
  C’est-à-dire? Dans cette panique, les pouvoirs publics ont eu peur de l’explosion de l’hôpital sous l’afflux des patients. Donc en coupant les ehpad du reste du monde, ils faisaient plusieurs choses: d’abord, les malades dans les ehpad n’allaient pas surcharger l’hôpital, mais surtout ils ont pu concentrer leurs faibles moyens de protection sur le personnel soignant des hôpitaux. Ils ont tout réquisitionné et ont privé de ce matériel les directeurs des maisons de retraite, les médecins coordinateurs et les personnels qui n’ont donc pas pu protéger les résidents. Or les personnes qui devaient être protégées en priorité, c’étaient eux et pour cela, il fallait que tous ceux qui les approchent soient équipés pour ne pas les infecter. Parce que c’est eux qui pouvaient amener le virus dans les établissements.
  Quel est l’enjeu du décompte spécifique des décès des résidents des Ehpad? Jusqu’au 2 avril, le Directeur général de la santé communiquait, chaque soir, le nombre total de morts dus au covid. Mais ce n’était que la mortalité hospitalière… et le gouvernement a trouvé cette situation très confortable parce que le temps passant, en mars, il s’est rendu compte que sa politique vis-à-vis des ehpad était catastrophique ; qu’il avait enfermé les plus fragiles avec un personnel qui ne disposait pas de moyens de protection adéquat et n’était pas prêt. Du coup, le décompte global des morts arrangeait les autorités ! Il a fallu la pression des journalistes pour avoir des remontées d’informations sur ce qu’il se passe dans les ehpad.
  Les décès des résidents des maisons de retraite sont désormais chiffrés, mais ils sont en fait plus nombreux, dites-vous… Quand la Direction générale de la santé annonce le 10 mai: 26 280 décès liés au COVID 19 depuis le 1er mars, et détaille : 16 642 à l’hôpital et 9 738 dans les établissements sociaux et médicaux sociaux, les ehpad, cela veut dire que 36,9% des malades sont morts en maison de retraite. Mais parmi les morts à l’hôpital, 3 488 sont des résidents d’Ehpad hospitalisés. Donc, quand on agrège les données, la moitié des personnes décédées, 13 226, vivaient en ehpad. 50,1% exactement au 10 mai. J’en tire comme enseignement que cette présentation arrange le gouvernement, sinon, cela montrerait que les maisons de retraite n’ont pas été protégées ! Cela permet de continuer de dire que c’est l’hôpital le plus important. Et qu’il faut le préserver coûte que coûte. Mais une autre présentation des choses est possible: ce n’est pas l’hôpital, mais les patients qu’il faut mettre en avant et la plus grosse concentration de patients à risque se situe dans les Ehpad. Ce sont eux qu’il faut protéger et accompagner!
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/05/11/covid-19-la-moitie-des-personnes-decedees-sont-des-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Covid-19: &quot;La moitié des personnes décédées sont des résidents d’Ehpad!&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Covid-19: quand s’isoler à domicile rend plus fragile</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/covid-19-quand-sisoler-a-domicile-rend-plus-fragile-22877</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/covid-19-quand-sisoler-a-domicile-rend-plus-fragile-22877</guid>
      <pubDate>Mon, 11 May 2020 08:43:15 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Laurence Le Dren]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[41% des seniors n’ont reçu aucune visite pendant les deux mois de confinement. Cette solitude extrême a fragilisé leur santé et aggravé certains risques. C’est le constat de l’observatoire Ergocall, dédié à la protection des seniors isolés à domicile.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Rien qu’au ton de la voix on sent que quelque chose ne va pas. Beaucoup de seniors se sont retrouvés isolés, sans leurs enfants et sans leurs aidants confinés&quot;, explique Audrey Stervinou, l’une des ergothérapeutes mobilisées par la plateforme téléphonique d&#039;urgence Ergocall * pour contacter 2000 personnes âgées de 65 ans et plus. L&#039;initiative lancée à la demande d’organismes de protection sociale et du bailleur social Action logement a détecté les effets massifs et délétères de la solitude en temps d&#039;épidémie.   La solitude à domicile, partie immergée de l’iceberg &quot;Depuis le début de la crise du sanitaire, l’attention est légitimement portée sur l’hôpital et sur la situation des personnes âgées en Ehpad, pourtant 94,5% des seniors vivent à leur domicile où ils ne sont pas protégés pour autant&quot;, alerte Ergocall. L’observatoire pointe les risques inhérents au fait de vivre seul chez soi, coupé de tout contact physique ou visuel avec des proches. Paradoxe: le confinement conçu pour protéger la santé des personnes a parfois créé d’autres risques susceptibles de durer.  Prise de risques pour rompre l’isolement Premier constat: une plus grande difficulté à respecter les consignes du confinement pour les seniors souffrant de solitude. 75% des personnes interrogés disaient res­pecter les consignes de confinement. Pourtant elles étaient 68% à sortir plusieurs fois par semaine, notamment pour faire leurs courses (55%) mais aussi pour se changer les idées et sortir de l’enfer­mement (13%). &quot;Alors que je lui rappelais les consignes de sécurité et les dangers du virus, une personne m’a dit : &quot;Je suis consciente du risque mais je préfère sortir plutôt que de mourir de solitude&quot; témoigne Audrey Sterviou. Une situation qui peut s’expliquer par le fait que 85% des personnes âgées interrogées vivent seules.  Chutes, pertes de repères  93% des personnes appelées ne se sentent pas en danger dans leur logement pourtant 38% ont chuté récemment et 77% d’entre elles indiquent que cela s’est passé au sein de leur loge­ment. &quot;La chute est une des premières portes d’entrée dans la dépendance&quot; rappelle le Dr Jérôme Marty, Médecin gériatre, cité par l’observatoire.L’isolement strict accélère la perte des capacités cognitives comme la motricité, la mémoire, le langage. Comme elles ne pouvaient pas rencontrer leurs proches et que les heures de présence de leurs aidants professionnels étaient réduites, certaines personnes ont perdu leurs repères pendant le confinement. &quot;Parfois dans un couple, c’est le plus actif qui est tombé malade. Tout était bouleversé. L’épouse ou le mari, avait bien du mal à faire face à la situation »  Audrey Stervinou. Pour certains les capacités physiques ont été altérées par la sédentarité ou de changement d&#039;habitudes. &quot;J’ai parlé à des personnes qui se sont rationnées pendant le confinement au point d’être dénutries. D&#039;autres se sentaient affaiblies ou souffraient de jambes lourdes.&quot;    Solutions et prévention Face à chaque difficultés les ergothérapeutes donnent des conseils, établissent le lien avec le centre communal d&#039;action sociale (CCAS), obtiennent un portage de repas à domicile, parfois des heures d’aide à domicile et une augmentation de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Avec l’entrée dans le déconfinement le carcan de l’isolement se desserre un peu mais la double vigilance face au Covid et à la solitude continue. De quoi renforcer la prévention et l&#039;attention de chacun. * Ergocall a été créé par Alogia groupe , expert du bien vieillir et opérateur d’un réseau national d’ergothérapeutes et Marguerite , une startup qui accompagne et coordonne les interventions à domicile auprès des personnes âgées.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/05/11/covid-19-quand-sisoler-a-domicile-rend-plus-fragil-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Covid-19: quand s’isoler à domicile rend plus fragile]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Ehpad: agir &quot;sans nier l’humain&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/ehpad-agir-sans-nier-lhumain-22792</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/ehpad-agir-sans-nier-lhumain-22792</guid>
      <pubDate>Thu, 07 May 2020 10:42:11 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Florence Monteil]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Choquée par la situation dans les Ehpad, Armelle Debru, historienne de la santé et membre de l’Espace de Réflexion Ethique d’Ile-de-France, s’interroge dans une tribune sur les causes d’une telle &quot;tragédie&quot; et sur les actions à mener.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Choquée par la situation dans les Ehpad, Armelle Debru, historienne de la santé et membre de l’Espace de Réflexion Ethique d’Ile-de-France (1), s’interroge dans une tribune sur les causes d’une telle &quot;tragédie&quot; et sur les actions à mener pour la contrecarrer. Interview
  Notre Temps: Vous venez de publier une tribune, intitulée &quot;Des chiffres et des êtres: la tragédie des Ehpad et nous&quot;, sur le site de l’Espace de Réflexion Ethique espace-ethique.org. &quot;Tragédie&quot;, le mot est fort… Armelle Debru: On emploie ce mot quand il s’agit d’un événement funeste. Les tragédies finissent toujours par des morts, ou du moins par des désastres terribles. Un des marqueurs de cette crise est le nombre de morts en général et de ceux survenus dans les Ehpad, dont on n’avait pas idée. Une catastrophe est d’ordre naturel. Une tragédie est toujours anormale, et touche à l’humain. Il y a des victimes innocentes et des coupables. On parle de tragédie évitable mais en général on ne l’a pas évitée. En outre, la tragédie éveille des sentiments très forts: une émotion, la peur, l’incompréhension, la colère. Quand j’ajoute dans le titre &quot;et nous&quot; c’est justement ce rapport émotionnel que je note. Sinon, nous en resterions aux statistiques.
  Notre Temps: Pourquoi a-t-on mis si longtemps à prendre la mesure de ce qui se passait réellement dans les Ehpad? Armelle Debru: qui est le &quot;on&quot;? la population générale, les familles, les responsables politiques? En France, l’attention a été focalisée par la situation des hôpitaux publics. Les témoignages sont arrivés au compte-goutte. Il faut dire que les situations sont très différentes d’un endroit à l’autre: les Ehpad sont dispersées sur le territoire et de statut, de dimensions ou conditions de vie très différentes. Pour ce qui est de la vie à l’intérieur des murs, ce n’est pas l’habitude d’en témoigner. Il existe des observatoires, comme par exemple le réseau d’éthique appliqué de l’Espace Ethique Ile-de-France, dirigé par Fabrice Gzil, qui anime des réflexions dans les établissements gériatriques et les Ehpad. Mais ce sont des exemples encore peu nombreux. On a commencé à avoir le sentiment de ce qui se passait quand le directeur général de la santé, dans son point quotidien, a mentionné le chiffre des morts en Ehpad et établissements de santé. Et quand les chiffres croissaient follement de jour en jour jusqu’à représenter environ la moitié des décès de l’ensemble. On a alors pris conscience du désastre dans les Ehpad, alors que jusque-là, l’attention était à 90% focalisée sur les hôpitaux.
  Notre Temps: Diriez-vous que cette crise révèle une méconnaissance, voire un certain mépris, pour les Ehpad? Armelle Debru: Dans les années 90, il y a eu un moment où l’on a commencé à parler du &quot;scandale&quot; des maisons de retraite. Depuis, il n’y a pas une année où ce sujet ne soit repris, soulevant une émotion vite retombée. C’était aussi la période où la notion de maltraitance, notamment chez les personnes âgées, a commencé à être identifiée, à l’initiative du professeur Hugonot. Régulièrement on publie des guides qui classent les maisons de retraite selon divers critères. Mais les Ehpad sont le dernier maillon de la chaîne et, pour beaucoup, considérés comme des &quot;mouroirs&quot;. Et rare sont ceux qui souhaiteraient y finir leurs jours, plutôt qu’à la maison. Et pourtant cette image doit être nuancée car nombre d’établissements ont une approche d’une grande qualité. Pensons aux personnes qui y sont. Qui s’y intéresse à part les proches? Individuellement, ces personnes font-elles l’objet d’assez de curiosité, d’assez d’intérêt? Toutes sont intéressantes et, parmi elles, il y en a beaucoup qui sont heureuses de parler quand on les sollicite. Le désintérêt pour ces institutions va de pair avec la perception gravement réductrice de leurs résident: la catégorie &quot;personnes âgées dépendantes&quot; enferme l’ensemble de la personne dans un jugement négatif. Ils ne sont pas tous &quot;déments&quot;, être âgé et &quot;dépendant&quot; ne doit pas résumer la personne.
  Notre Temps: Que pensez-vous de la préconisation d’isoler chaque résident dans sa chambre? Armelle Debru: Elle est partie sans aucun doute d’une bonne intention. Il fallait agir vite, car le virus commençait à faire des ravages dans ces maisons. Mais la décision a été prise d’en haut, sans qu’on ait le temps -ou fait l’effort- de penser à des compensations indispensables. Beaucoup ont alerté sur les conséquences de cet isolement insupportable. Fallait-il sauver des vies à n’importe quel prix? Il aurait fallu, je pense, faire immédiatement appel à l’inventivité des équipes. Mais en France on aime les normes… Heureusement, cette préconisation est progressivement assouplie.
  Notre Temps: que pensez-vous des critères d’admission en réanimation? Armelle Debru: Je ne saurais répondre pour les professionnels qui y travaillent, et je resterai très prudente. Il semble qu’on utilise une grille constituée de plusieurs critères, dont outre l’état général, l’âge, les comorbidités, le degré de dépendance physique ou psychique, et la situation sociale (isolement, inaccessibilité...). Le choix est normalement fait selon la présence d’un ou plusieurs critères , et l’évaluation de chacun. En l’absence de connaissance des capacités de la personne à surmonter l’épreuve, le choix risque d’être arbitraire. Le problème ne vient pas tant de ces critères que du recours ou non à une véritable discussion collégiale, même rapide ou minime, mais qui donne en général plus de sens au choix fait. On entend dire aussi que les résidents des Ehpad ne sont pas assurés d’être accueillis dans les hôpitaux, même quand ils en ont besoin. Une situation à laquelle les autorités s’efforcent actuellement de remédier.
  Notre Temps: D’un point de vue éthique, comment établissez-vous la limite à ne pas franchir pour ne pas sombrer dans une gestion de crise déshumanisée? Armelle Debru: Quand les procédures installées au nom du bien commun font plus de mal que de bien, elles aboutissent à l’absurde. Il y a quelque chose d’inhumain à ne pas répondre à des situations tragiques au nom d’un règlement inadapté. Une crise demande des efforts et même des sacrifices, cela est incontestable, mais proportionnés et sans nier l’humain.
  Notre Temps: Quelles sont vos recommandations pour les semaines et les mois à venir? Armelle Debru: Cela dépendra de l’évolution de la situation. Mais, on peut insister sur deux choses: le devoir impérieux d&#039;être réactif, car le retard est souvent source de grands drames. Pensons au retard d’intervention tragique lors de l’attentat du Bataclan, ou le cas de l’incendie de Notre Dame. On a trop attendu pour diverses raisons, dans le cas du Covid-19. Deuxième recommandation: il faudrait que les responsables ne parlent pas que de chiffres, mais donnent plus d’explications et s’appuient plus sur la concertation, notamment à l’échelle locale.
  Notre Temps: pour l’historienne que vous êtes, en quoi cette épidémie est-elle différente ou pas des précédentes? Armelle Debru: les grandes épidémies à forte mortalité (pestes, choléra, grippes) ont des traits communs : la surprise, l’effroi, la fuite, la désorganisation de ce qui était préparé, l’héroïsme de ceux qui restent à leur poste, employés ou soignants, la recherche de coupables, la diffusion de fausses nouvelles, la coexistence de dévouements magnifiques et d’égoïsmes cruels, le recours religieux, l’inégalité sociale devant les mesures de restriction, la crise économique… La nôtre se distingue essentiellement par le fait que nous avons accès à des connaissances scientifiques qui limitent l’irrationnel et justifient les mesures prises. Nous sauvons plus de gens qu’autrefois. Mais, sans vaccin ni traitement, nos mesures de contrôle sont à peu près les mêmes.
  Notre Temps: Y a-t-il d’ores et déjà des leçons à retenir? Armelle Debru: Il faut commencer par la pensée de l’anticipation, même si celle-ci ne résiste généralement pas à la violence des premières attaques. Il faut dire qu’être prêt longtemps à l’avance, sans alerte, est extrêmement difficile. Rappelez-vous &quot;Le désert des Tartares&quot;, le roman de Dino Buzzati où une garnison attend indéfiniment un ennemi qui ne viendra pas. C’est pourquoi nos stocks de matériel ont été supprimés et que nous ne les avons pas reconstitués. Mais voilà, l’ennemi est arrivé! Il faut se garder également d’être dans le déni et le mépris des autres nations: &quot;chez nous cela n’adviendra pas&quot;, et &quot;de toute façon on s’en sortira mieux que les autres&quot;. C’est exactement ce qui s’est passé pour l’arrivée du choléra en France en 1832, qui était pourtant annoncée par de nombreux rapports et témoignages fiables. Mais le système sanitaire français était jugé le meilleur, à l’époque. Enfin, notre pays très centralisé attend toujours les ordres d’en haut. Je dis bien &quot;attend&quot;, et cela se mesure en délais et complications qu’on déplore sans arrêt, en vain. L’effet de frein de notre bureaucratie est effrayant. Il y a aussi un mal bien français, presque un sport national, qui est la défiance systématique envers les dirigeants. Il semble que ce ne soit pas le cas en Allemagne qui se sort mieux que nous de cette épidémie: voilà un cas qui devra servir d‘exercice à nos futurs administrateurs et politiques.(1) Les Espaces de Réflexion Ethique Régionaux, ERER, sont placés sous la responsabilité des Agences Régionales de Santé, ARS, et sont en lien avec le Comité Consultatif National d’Ethique, CCNE, ccne-ethique.fr/fr présidé par le Pr Jean-François Delfraissy. Outre leur rôle d’observatoire des pratiques, ils peuvent être saisis par toute personne physique ou morale sur un thème qui fait débat. L’ERER d’Ile-de-France est présidé par Emmanuel Hirsch.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/05/07/ehpad-agir-sans-nier-lhumain.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Ehpad: agir &quot;sans nier l’humain&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les auxiliaires de vie veulent sortir de l’ombre</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/les-auxiliaires-de-vie-veulent-sortir-de-lombre-22865</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/les-auxiliaires-de-vie-veulent-sortir-de-lombre-22865</guid>
      <pubDate>Thu, 07 May 2020 08:27:33 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[En première ligne face au coronavirus, comme les soignants, les auxiliaires de vie ont le sentiment d’être les oubliées de la crise sanitaire. Une quarantaine d’entre-elles, soutenues par des responsables de services à la personne, ont publié le plaidoyer &quot;Nous Auxiliaires!&quot;, demandant la reconnaissance et la revalorisation de leur métier.
]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Comme tout le monde, on a peur de la maladie!  Surtout qu’au début, nous n’avions pas de masques. Les pharmaciens ne nous en donnaient pas. Maintenant, c’est mieux… Mais, c’était  bien la preuve que notre métier n’est pas reconnu!, déplore Soafara Emile, auxiliaire de vie de la société Louvéa, à Nancy. &quot;Nous sommes toujours considérées comme des femmes de ménage. Le ménage représente 20% de mon travail. Le reste du temps, je suis dans l’aide: le lever, le repas, le relationnel, le soutien… bref, l’accompagnement pour que les personnes dont je m’occupe vivent le mieux possible, restent chez elles plutôt que d’aller en maison de retraite!&quot;Dans l’ombre, les auxiliaires de vie ont elles aussi tenu leurs postes sur le front de la pandémie et elles demandent aujourd’hui que leur métier soit reconnu à sa juste valeur. 43 d’entre-elles et 24 encadrants et dirigeants de structures d’aide à la personne de tous statuts (privés, publics, associatifs) ont rédigé le plaidoyer &quot;Nous Auxiliaires!&quot;   Transmis aux autorités, il s’appuie sur une enquête réalisée en ligne  auprès de 1100 auxiliaires, du 9 au 16 avril 2020, en plein cœur de la crise du Covid-19.  Insécurité et manque de considération &quot;L’épidémie a agi comme un miroir grossissant des réalités du métier&quot;, commente Thibaut de Saint-Blancard, co-fondateur de l’entreprise  de services à la personne Alenvi et l’un des initiateurs de la démarche. &quot;Il en ressort clairement un sentiment d’insécurité très fort des auxiliaires qui pointent aussi le manque de considération qui leur est porté par la société!&quot; Un constat partagé par Isabel de Souza Teixeira, auxiliaire chez Alliance Vie à Souppes-sur-Loing (Seine et Marne). &quot;Nous voulons un statut comme les infirmières ou les aides-soignantes.Là, nous avons l’impression d’être des moins que rien... Nous sommes fières de notre métier. Nous sommes tous les jours au côté de personnes âgées qui ont besoin de contact, de réconfort. Parfois nous sommes les seules avec qui elles passent un peu de temps long, explique-t-elle, au début de la crise, nous avons dû nous occuper en urgence de vieilles personnes que l’hôpital faisait sortir pour récupérer des lits pour le covid. Nous l’avons fait… et sans masques, la peur au ventre! Heureusement que nous étions là! Et nous n’avons pas droit à la prime donnée à ceux qui étaient en première ligne? Nous y étions nous aussi!&quot;Lire aussi: &quot;Sans nous, ces personnes ne pourraient pas vivre. Alors, il faut y aller!&quot;  Quatre propositions pour mieux reconnaître les auxiliaires de vie Le collectif a rédigé quatre propositions pour revaloriser le métier,  en se basant sur deux rapports officiels publiés en 2019, celui de Dominique Libault sur la préfiguration de la loi grand Age et celui de Myriam El Khomri sur les métiers de l’aide. Le collectif &quot;Nous Auxiliaires!&quot;, demande ainsi d&rsquo;inclure les auxiliaires dans les r&eacute;pertoires nationaux des professions de sant&eacute; et de leur donner le m&ecirc;me niveau de priorit&eacute; pour le mat&eacute;riel de protection, le droit &agrave; une carte professionnelle, &agrave; un macaron pour le v&eacute;hicule.
Deuxi&egrave;me revendication: porter la r&eacute;mun&eacute;ration &agrave; 1500&euro; net par mois pour un temps plein.
Troisi&egrave;me proposition: instituer une branche professionnelle unique, dot&eacute;e d&rsquo;une m&ecirc;me convention collective et d&rsquo;un organisme de formation continue commun. Car aujourd&rsquo;hui, les salari&eacute;s d&eacute;pendent de trois branches&nbsp;- celle couvrant les associations, celle des entreprises priv&eacute;es et celle des particuliers employeurs &ndash; et n&rsquo;ont pas acc&egrave;s aux m&ecirc;mes droits.
Enfin, quatri&egrave;me requ&ecirc;te&nbsp;: que les soci&eacute;t&eacute;s commerciales du secteur aient obligation d&rsquo;opter pour le statut de &quot;soci&eacute;t&eacute;s &agrave; mission&quot; ou celui des &quot;entreprises solidaires d&rsquo;utilit&eacute; sociale&quot;, dont les modalit&eacute;s juridiques encadrent notamment la distribution de dividendes aux actionnaires. Le texte de &quot;Nous auxiliaires&quot; est, &agrave; ce sujet, tr&egrave;s clair: &quot;La n&eacute;cessit&eacute; de valoriser les m&eacute;tiers du grand &acirc;ge et le besoin d&rsquo;humaniser l&rsquo;accompagnement des personnes en perte d&rsquo;autonomie sont des sujets sociaux majeurs. Leur prise en consid&eacute;ration, ou non, ne peut pas d&eacute;pendre d&rsquo;arbitrages d&rsquo;entreprises structurellement organis&eacute;es dans un but de maximisation de la valeur actionnariale. &quot;
Une pétition en ligne a été lancée  sur petition-auxiliaires-de-vie   et a recueilli le soutien de  nombreuses personnalités, parmi lesquelles  le sociologue Edgar Morin, le psychiatre Boris Cyrulnik, le patron de la CFDT Laurent Berger, l’ancienne ministre du travail Myriam El Khomri, le président du Haut conseil du financement de la protection sociale Dominique Libault, le fondateur du Samu Social Xavier Emmanuelli, l’ex-ministre des personnes âgées Michèle Delaunay, la psychologue Marie de Hennezel, le démographe Hervé Le Bras, la comédienne Julie Gayet, le généticien Axel Khan, et le sociologue Jean Viard.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/05/07/les-auxiliaires-de-vie-veulent-sortir-de-lombre.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les auxiliaires de vie veulent sortir de l’ombre]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Déconfinement: sortir nos parents d’Ehpad, une bonne ou une mauvaise idée?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/deconfinement-sortir-nos-parents-dehpad-une-bonne-ou-une-mauvaise-idee-22859</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/deconfinement-sortir-nos-parents-dehpad-une-bonne-ou-une-mauvaise-idee-22859</guid>
      <pubDate>Tue, 05 May 2020 11:49:11 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Agnès Duperrin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Après deux mois de confinement, et malgré l’assouplissement des visites, certaines familles s’interrogent sur la faisabilité et l’intérêt d’extraire leurs proches de leur Ehpad. Bonne ou mauvaise idée? ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les résidents des Ehpad sont les plus touchés par le Covid19, les plus vulnérables aussi. Près de la moitié des décès recensés touchent des personnes y vivant. Alors que chacun mesure les risques accrus de contagion dans les espaces fermés, et que l&#039;isolement devient souvent insupportable, certaines familles et soignants s&#039;interrogent: est-il possible et souhaitable de ramener son proche chez soi? Une décision délicate, qui ne doit pas se prendre à la légère, insistent les professionnels que nous avons contactés.&quot;La question mérite d&#039;être posée&quot;, estime le professeur Olivier Guérin, président de la Société française de gériatrie et gérontologie ( SFGG ). &quot;Je l&#039;ai personnellement posée à tous les résidents de l&#039;Ehpad du CHU de Nice où je travaille, et cela dès le premier cas de Covid19 dépisté dans l&#039;établissement&quot;. Au final, une seule famille a fait ce choix. &quot;Nous en avons conclu que les familles nous font confiance pour faire au mieux&quot;, indique le gériatre.   Est-on mieux protégé en Ehpad ou à domicile? La réponse dépend de multiples facteurs. Dans certains Ehpad, le virus n&#039;a jamais fait son apparition, c&#039;est le cas notamment des structures dans lesquelles les soignants se sont confinés avec les résidents. Aussi longtemps que le virus est absent, surtout si c&#039;est le cas depuis plusieurs semaines, ce qui écarte la présence de malades sans symptômes, le résident y est bien protégé. Lorsque le virus circule, tout dépend de l&#039;organisation de l&#039;Ehpad: les secteurs Covid et non Covid sont-ils clairement séparés? Y a-t-il assez de personnel et est-il bien protégé? À domicile, tout dépend des personnes appelées à partager le logement susceptible d&#039;accueillir le proche âgé. Combien de personnes y vivent? Travaillent-elles à l&#039;extérieur, dans des environnements source de contamination? Il faut peser chaque situation…  Le retour à domicile est-il matériellement possible? La réponse dépend là aussi de multiples facteurs. &quot;J&#039;ai eu des témoignages de familles ayant repris leurs proches chez elles en milieu rural, dans des logements spacieux&quot;, indique Muriel Boulmier, présidente de l&#039;Union régionale HLM de Nouvelle Aquitaine, auteur de &quot;Arrêtez de nous prendre pour des vieux&quot; (éd. Balland). La question du logement est en effet clef, mais c&#039;est loin d&#039;être la seule. L&#039;autonomie de la personne et son état de santé ne doivent pas être sous-estimés. Si la personne nécessite des soins, pourront-ils être menés à domicile? &quot;En théorie oui dans la plupart des cas, mais dans les faits, en période de pandémie, démarrer une prise en charge avec une équipe médicale libérale est loin d‘être acquis, trouver le matériel médical non plus. Il faut veiller à ne pas mettre le malade en danger&quot;, pointe le professeur Guérin.   Le retour à domicile est-il familialement souhaitable? La décision d&#039;entrer en Ehpad a le plus souvent été prise en famille, parce que c&#039;était la meilleure solution compte tenu d&#039;un ensemble d&#039;éléments dont beaucoup restent d&#039;actualité. La situation varie beaucoup selon que la personne y vit depuis longtemps, ou y est arrivée depuis peu et exprime le désir d&#039;une parenthèse en raison du contexte épidémique. Il faut être honnête avec soi-même: sommes-nous capables d&#039;assumer l&#039;organisation que réclame un retour à domicile? Les relations familiales jouent-elles en faveur de cette décision? Le résident souffre-t-il de la situation actuelle? Si oui, est-il possible de modifier ses conditions de vie dans l&#039;établissement? A-t-il trouvé ses repères dans son nouvel  environnement, repères qu&#039;il souffrirait de perdre? Dans tous les cas, ne pas l&#039;associer à la décision revient à prendre un risque que les choses se passent mal. La culpabilité est mauvaise conseillère. Le risque serait, malgré la meilleure volonté, de se retrouver en situation de maltraitance à domicile. &quot;Cela peut survenir en quelques jours, quand la charge est trop lourde&quot;, témoigne une famille qui en fait l&#039;expérience.  Le retour à domicile est-il financièrement supportable? La question mérite aussi d&#039;être posée. &quot;L&#039;Ehpad est le domicile de la personne, qu&#039;elle est parfaitement libre de quitter, personne n&#039;est retenu contre son gré &quot;, insiste le professeur Guérin. Mais garder la place du résident pour lui permettre d&#039;y revenir après l&#039;épidémie demande à continuer à la payer. Un effort financier réel, qui s&#039;ajoutera aux frais nécessaires à domicile.À lire aussi:Ehpad: agir sans nier l&#039;humainAidants en confinement: des solutions pour continuer à veiller sur ses parentsConfinement: les Ehpad entrouvrent leurs portes pour que les familles puissent se voirLe personnel d&#039;un Ehpad confiné avec ses résidents  (R)evoir nos petits-enfants, est-ce vraiment dangereux?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/03/30/visites-interdites-quel-impact-sur-nos-parents-age-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Déconfinement: sortir nos parents d’Ehpad, une bonne ou une mauvaise idée?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Appel aux États généraux de la séniorisation de la société</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/appel-aux-etats-generaux-de-la-seniorisation-de-la-societe-22873</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/appel-aux-etats-generaux-de-la-seniorisation-de-la-societe-22873</guid>
      <pubDate>Thu, 30 Apr 2020 09:01:40 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Frédérique Odasso]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La crise sanitaire du Covid-19 révèle les insuffisances de l’accompagnement de nos aînés. Un constat que le sociologue Serge Guérin a décidé de ne pas passer sous silence.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Situation dramatique dans les EHPAD, isolement des personnes âgées, manque de matériel, soignants en souffrance... La crise sanitaire du Covid-19 révèle les insuffisances de l’accompagnement de nos aînés. Un constat que le sociologue Serge Guérin*, spécialiste des questions liées au vieillissement, a décidé de ne pas passer sous silence.  Notre Temps: Vous avez lancé, il y a quelques jours l&#039;appel aux États généraux de la séniorisation de la société, pourquoi?  Serge Guérin : Le confinement lié au Covid-19, a révélé à la fois une crise morale et organisationnelle, cristallisée par la pénurie de masques, au niveau des Ehpad comme des services à domicile. Cela m&#039;a amené à me dire que la réforme sur le grand âge, dans les tuyaux depuis des années et devant voir le jour en 2020, ne pouvait pas être pensée de la même manière qu&#039;avant la crise du coronavirus! Il y avait urgence à réfléchir collectivement pour inventer une politique efficiente et bienveillante de l’avancée en âge, sans attendre le déconfinement. J’ai rédigé un appel et me suis rapproché de Véronique Suissa, docteur en psychologie clinique et chercheur à Paris VIII et de Dr Philippe Denormandie, un chirurgien de renommée mondiale très impliqué dans les problématiques sur l’âge et le handicap. Ensemble nous avions co-dirigé un livre collectif sur les médecines complémentaires. Très vite, nous avons formé un petit collectif fédéré par la nécessité de défendre une série de propositions concrètes en faveur d&#039;une Loi Grand Âge, volontariste et inclusive.   N.T. : Votre démarche a rapidement suscité de l&#039;intérêt, puisqu&#039;en quelques jours, vous avez rassemblé 58 contributeurs!  S.G.:   Pour construire une vision commune et permettre des choix concrets, nous avons décidé de former un « vaste collectif » rassemblant acteurs institutionnels, politiques, de terrain, citoyens...Nous avons donc sollicité l&#039;expertise d’acteurs engagés comme Joel Jaouen, le président de France Alzheimer, Dominique Fabre pour la CFDT retraités, Marie-Françoise Fuchs, présidente d’honneur d’Old Up, La ligue contre le cancer, Jean-Philippe Arnoux, le directeur de la silver économie de Saint-Gobain, le président de l’Université de Nîmes, la présidente de la Fédération de l’hospitalisation à domicile...  d&#039;hommes politiques tels  Xavier Bertrand, le président de la Région des Hauts-de-France, l’ancienne ministre des personnes âgées, Michèle Delaunay, des députées comme Audrey Dufeu-Schubert, Agnès Firmin Le Bodo, Jeanine Dubié ou encore de nombreux élus locaux ainsi que de citoyens, des seniors et des aînés notamment, directement concernés par cette problématique !   N.T. : Impliquer la société civile est une des grandes originalités de votre démarche? S.G.: Oui, il n&#039;est pas imaginable de penser les choses POUR les plus âgés sans le faire AVEC eux. Cette parole de terrain est essentielle pour agir de façon utile et adaptée aux besoins de celles et ceux qui vivent la problématique dans leur chair! Notre volonté est de mobiliser la réflexion, non pas pour produire un énième rapport gouvernemental de plus, mais afin d’initier une pensée transversale et collective visant à aider notre pays à faire face au « Grand Âge boom » qui aura lieu à partir de 2021. A l&#039;heure actuelle nous comptons 6 millions de plus de 75 ans, avant 2060 ce sera le double! Les différents apports de nos 58 contributeurs ont donné lieu à une liste de 52 propositions, qui vont constituer un pré-rapport. Jusqu&#039;au 30 avril 2020, il est possible d&#039;en prendre connaissance, de voter pour ou contre et même de déposer ses propres propositions, afin de donner une tendance des attentes de chacun, en se rendant sur le site lemagdesterritoiresnumeriques.com/etats-generaux .   N.T. : Et ensuite?  S.G.: Notre enjeu c’est que le document final, comportant les propositions présentées aux Français et les travaux et projets des membres du collectif,  paraisse avant le déconfinement, afin que les problématiques des aînés ne soient pas oubliées dans la période très bousculée qui va découler de la crise du coronavirus. Profitons de ce moment pour poser des jalons concrets et faire – enfin!- bouger les lignes. Ce document constitue une pierre à l&#039;édifice de la réforme Grand Âge. Il est porteur d&#039;un message fort adressé à nos gouvernants. A l&#039;heure actuelle, il n&#039;est pas pensable d&#039;envisager cette réforme, qui doit nous engager pour les 20 ans à venir,  sans tirer les conséquences de ce que nous venons de vivre avec la crise du Covid 19, notamment en terme d&#039;organisation ou plutôt de désorganisation,  sans prendre encore plus en écoute la parole des ainés eux-mêmes et celle des acteurs hyper impliqués dans le secteur! C’est le pari du collectif. *auteur de Les Quincados (Calmann-Lévy, 2019) et Médecines Complémentaires et Alternatives. Pour et Contre? ( Michalon, 2019)     ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/05/07/appel-aux-etats-generaux-de-la-seniorisation-de-la-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Appel aux États généraux de la séniorisation de la société]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants en confinement: des solutions pour continuer à veiller sur ses parents  </title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-en-confinement-des-solutions-pour-continuer-a-veiller-sur-ses-parents-22741</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-en-confinement-des-solutions-pour-continuer-a-veiller-sur-ses-parents-22741</guid>
      <pubDate>Tue, 21 Apr 2020 07:28:35 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Sophie Viguier-Vinson]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La crise sanitaire a bousculé l’organisation que vous avez mise en place pour aider votre parent âgé, votre enfant handicapé ou un proche fragile. Comment continuer à prendre soin de lui… et de vous aussi. Les conseils du Dr Hélène Rossinot, spécialiste de santé publique et de médecine sociale.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[• Si je suis confiné avec le parent que j’aide Vous êtes ensemble? Tout va donc bien, semble-t-il, car dans la tourmente, nul n’aime se sentir loin d’un parent ou d’un enfant fragile. Une chance, mais aussi une charge qu’il est tout à fait légitime de reconnaître, alors que les aides extérieures ne sont plus toujours accessibles. Certains ont ainsi pris la décision de se confiner avec un parent très âgé, mais sans pouvoir bénéficier des  habituelles auxiliaires de vie,  la priorité étant donnée aux personnes les plus isolées. Les plus valides d’entre nous se retrouvent alors en première ligne pour assurer la surveillance, la toilette éventuellement, les menus particuliers… D’autres ont dû recueillir un enfant polyhandicapé dont la situation nécessitait jusqu’ici une prise en charge en externat, beaucoup d’institutions les ayant renvoyés dans leur famille. Comment donc s’en sortir quand des soins quotidiens parfois lourds sont nécessaires, quand nous devons aussi assurer auprès du reste de la famille, et tout en travaillant à distance ?   Des pistes à suivre :  1)Trouver les bonnes infos: on se connecte sur le site du gouvernement gouvernement.fr/info-coronavirus/espace-handicap diffusant des conseils et des précisions sur les dispositifs d’aide pour les familles confrontées au handicap d’un proche. Ainsi, &quot;les parents qui sont amenés à garder leur enfant en situation de handicap à domicile, du fait de la fermeture de la structure médico-sociale d’accueil, bénéficieront d’une prise en charge par la Sécurité sociale des indemnités journalières (sans barrière d’âge en cas de handicap, alors qu’elle est de 16 ans sinon) &quot;, Apprend-t-on. Modalités pratiques sur le site.  2) S’appuyer sur le bon réseau : pour ne pas se laisser submerger par la surcharge mentale et physique en cette période, il est aussi bon d’échanger avec d’autres familles dans la même situation. C’est possible via le site  handissimo qui propose, en outre, une plateforme de géocalisation des ressources sur les territoires. Bien aussi, en cas de prise en charge d’une personne âgée: l’association Avec Nos Proches qui a mis en place un numéro de téléphone national et des groupes de soutien spécial COVID 19 : 01 84 72 94 72.  Lire aussi: Confinement: &quot;j&#039;ai besoin de parler à quelqu&#039;un, je cherche du soutien&quot;3) rendre soin de soi : c’est essentiel, notamment pour pouvoir continuer à soutenir son parent ou son enfant. Une cellule d’aide psychologique gratuite et ouverte 7 jours sur 7, 24h/24, vient d’être mise en place. On n’hésite pas à contacter le 0 800 130 000 si nécessaire.   4)  Mettre en place des solutions pratiques : tout est bon pour alléger le quotidien et se faire livrer les courses, par exemple. Beaucoup de commerçants le proposent par internet, ou même par téléphone. Les mairies peuvent centraliser les contacts, il faut penser à les solliciter.    • Si votre proche fragile est confiné loin de vous … comment veiller sur lui à distance Que faire quand notre parent âgé est resté seul chez lui, loin de nous ? Notre logement ne permet pas forcément l’accueil, à moins que nos enfants petits, reconnus comme d’excellents transmetteurs du virus, ne présentent trop de risque pour lui. Pas question de risquer la contamination, mais il va falloir assurer à distance.  Des pistes à suivre :  1) Communiquer tous les jours : c’est devenu plus indispensable que jamais. Selon l’état de dépendance, deux appels par jour ne sont pas superflus. Ces échanges sont également stimulants pour la personne âgée qui a besoin de contacts réguliers afin de maintenir ses fonctions cognitives. Si elle manie les outils numériques, comme Skype ou Facetime permettent de se voir, c’est un plus, car ce contact visuel est important, notamment pour prêter attention à tous les signaux physiques : vivacité du regard, teint, posture, corpulence…   Lire aussi: Les applis pour rester en contact avec ses proches sans sortir de chez soi2) Rappeler les mesures de prudence : normalement, les aînés savent qu’ils sont plus à risque et qu’ils doivent redoubler de vigilance en évitant de sortir et d’avoir des contacts, en se lavant les mains régulièrement. Une bonne discussion sur leurs activités de la journée permet de repérer quelques imprudences. Ils sont sortis ? Mais où, ont-ils croisé des voisins, qu’ont-ils fait après ? On mène l’enquête plus précisément que d’habitude. Lire aussi: Confinement: pourquoi c&#039;est plus compliqué pour certains d&#039;entre nous3) Echanger avec les services d’aide à domicile : les salariées de ces structures sont parfois les seuls à approcher la personne fragile confinée. Ils peuvent nous tenir informés et nous pouvons attirer leur attention sur certains points. 4) Programmer une téléconsultation en cas de doute sur l’état de santé : elle est grandement facilitée par des plateformes comme Qare, Doctolib ou Livi et le gouvernement a récemment assuré sa prise en charge à 100%. De quoi rassurer tout le monde ou déclencher une prise en charge médicale. Au besoin, l’auxiliaire de vie ou l’infirmière qui passe peut aider à se connecter.   Lire: Coronavirus: La téléconsultation par téléphone, c&#039;est pour qui?  • Quand il  faut s’en remettre à une institution  À partir du 20 avril, les personnes en Ehpad et en maison de retraite pourront peu à peu revoir leurs proches, mais sans aucun contact physique et dans le respect de rendez-vous et de gestes barrière stricts. Lire: Confinement: Ehpad entrouvrent leurs portes pour que les familles puissent se voirDes pistes à suivre :  1) S’appeler bien sûr : la communication téléphonique ne remplace pas une visite, mais elle maintient un lien précieux.  2) Transmettre des messages : la surdité, la perte de compréhension ou la difficulté à bouger peuvent limiter l’usage du téléphone. On peut écrire, transmettre à une infirmière une carte et surtout des photos de la famille. Si ça se trouve, l’établissement souscrit au projet &quot;une lettre un sourire &quot; qui facilite ces échanges. Et le cas échéant, nous pouvons demander son inscription.  3 ) Résister à la culpabilité : parce que l’on ne peut faire plus sans transgresser les règles de protection pour la santé de tous, inutile de s’en vouloir d’être à distance. Dans cette situation, la cellule d’aide psychologique peut aussi apporter du réconfort. Merci au Dr Hélène Rossinot, spécialiste de santé publique et de médecine sociale, et auteure de Aidants, ces invisibles  (L’Observatoire, 2019).  Lire aussi notre DOSSIER CORONAVIRUS   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/05/13/aidants-en-confinement-des-solutions-pour-continue-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants en confinement: des solutions pour continuer à veiller sur ses parents  ]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Confinement: les Ehpad entrouvrent leurs portes pour que les familles puissent se voir</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/confinement-les-ehpad-entrouvrent-leurs-portes-pour-que-les-familles-puissent-se-voir-22769</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/confinement-les-ehpad-entrouvrent-leurs-portes-pour-que-les-familles-puissent-se-voir-22769</guid>
      <pubDate>Mon, 20 Apr 2020 10:51:22 +0200</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[À partir du 20 avril, les personnes en Ehpad et en maison de retraite pourront revoir leurs proches, dans le respect des conditions sanitaires liées à l&#039;épidémie de Covid-19. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[À partir du 20 avril, les 700 000 personnes en Ehpad et en maison de retraite pourront revoir leurs proches, dans le respect des conditions sanitaires liées à l&#039;épidémie de Covid-19. C&#039;est l&#039;une des annonces phares de la conférence de presse du Premier ministre et du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, dimanche 19 avril: les personnes âgées en Ehpad pourront voir leurs proches, mais uniquement à leur demande et sous la responsabilité du directeur d’établissement.Le confinement en EHPAD est difficile à vivre pour nos aînés et leurs proches. C’est pourquoi, à la demande d’un résident, sous la responsabilité du directeur d’établissement et dans le cadre d’un protocole strict, les visites pourront reprendre dès demain. pic.twitter.com/LtNbCHdHJX — Olivier Véran (@olivierveran) April 19, 2020L&#039;étau se desserre, enfin, pour nos anciens! Confinés dans leur maison de retraite - et pour certains dans leur chambre -, ils attendent avec impatience de voir leur famille. Tout comme leurs enfants, angoissés à l&#039;idée de cette grande solitude physique et affective et de ce manque de contact, aussi délétère pour le moral que pour la santé. La fédération nationale des associations de directeurs d’établissements et services pour personnes âgées ( FNADEPA) alertait dès le 15 mars sur &quot;les effets psychologiques du confinement sur une telle période pour les personnes âgées vulnérables&quot;, craignant &quot;des phénomènes de glissement pour les plus fragiles, notamment pour les plus isolées&quot;. Certes, certaines familles ont communiqué avec leur parent grâce au numérique , aidés par les soignants mais retrouver le contact visuel et presque direct avec le fils ou la fille, quel bonheur!Lire aussi: &quot;Visites interdites&quot;: quel impact sur nos parents âgés?  Décision encourageante La décision d&#039;ouvrir les Ehpad aux familles est saluée par tous les professionnels, dont l&#039;Association des directeurs au service des personnes âgées ( AD-PA ). Dans un communiqué, cette dernière se réjouit de &quot;cette décision très encourageante, compte tenu du nécessaire prolongement du confinement sur les semaines à venir&quot;, mais elle estime pourtant qu&#039;il faut aller un peu plus loin pour &quot;permettre d’en adapter les modalités afin que les kinésithérapeutes et bénévoles puissent également ré-intervenir pour préserver et accompagner autonomie à la marche et de temps de vie sociale&quot;. Il est en effet indispensable que les professionnels du soin que sont les kinésithérapeutes, les psychologues ou les bénévoles proposant des activités puissent reprendre leurs séances de rééducation et de soutien. Elles sont indispensable au bon équilibre physique et psychique des personnes âgées.    Comment vont s&#039;organiser ces visites? Deux visiteurs maximum seront autorisés sous conditions et sans aucun contact physique. Les visites auront lieu uniquement sur rendez-vous, après demande écrite et accord de l’établissement. Elles concernent uniquement des personnes majeures - sauf en cas de fin de vie où un mineur peut être présent comme le précise un protocole établi par Jérôme Guedj pour le ministre de la Santé. Les familles doivent cocher la quatrième case de l&#039; attestation de déplacement dérogatoire : &quot;déplacement pour motif familial impérieux, pour l&#039;assistance aux personnes vulnérables&quot;.Un système de double flux devra être mis en place afin d&#039;éviter que les résidents croisent les visiteurs. Ces derniers passeront par un sas d&#039;accueil extérieur, d&#039;habillage et de déshabillage, rempliront un registre dédié, se soumettront à une prise de température frontale. Le port du masque, - et de  blouse et de charlotte dans le cas d&#039;une visite en chambre-, l&#039;usage du gel hydroalcoolique sont plus que jamais de rigueur tout comme la distanciation sociale d&#039;au moins un mètre cinquante.  Comment se dérouleront les visites, et quelle en sera la durée?  Selon le protocole proposé par Jérôme Guedj, les établissements s&#039;acheminent vers des visites de 30 minutes à 1 heure minimum , dans un espace dédié ou si possible à l&#039;extérieur (un parc, une cour, un jardin ou un balcon). Elles auront lieu &quot;au moins tous les 15 jours, pour tendre vers toutes les semaines&quot;. Elles concerneraient, dans un premier temps, les résidents ayant le plus besoin d&#039;un contact avec leurs proches. Il sera possible d&#039;aller dans la chambre du résident, mais uniquement &quot;en fonction de l’état de santé du résident&quot; (handicap, trouble cognitif, fin de vie).Restent pour chaque responsable d&#039;établissement à mettre en place une stratégie et les questions sont nombreuses: quel nombre de personnes seront autorisées à venir dans l&#039;établissement ou à l&#039;extérieur chaque jour? Faut-il ouvrir la résidence toute la semaine ou selon certains créneaux? Pour les familles qui travaillent, de quelle façon organiser le flux de visiteurs le week-end? Rien n&#039;est simple: pour un établissement de 80 résidents, le rapport précise que l’organisation théorique (si chaque résident est concerné) serait de 6 visites par jour.De nouvelles tactiques sont à inventer, en fonction de la configuration des lieux bien sûr mais aussi du nombre de résidents et du personnel disponible pour accueillir chaque famille et ensuite renforcer les mesures d&#039;hygiène après leur passage.  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/05/07/appel-aux-etats-generaux-de-la-seniorisation-de-la-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Confinement: les Ehpad entrouvrent leurs portes pour que les familles puissent se voir]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants: comment organiser l&#039;aide à la maison?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-comment-organiser-l-aide-a-la-maison-21615</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-comment-organiser-l-aide-a-la-maison-21615</guid>
      <pubDate>Mon, 24 Feb 2020 13:51:19 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Où s&#039;adresser pour trouver une aide ménagère, organiser l&#039;aménagement de la maison, ou mettre en place pour soi-même une aide à domicile? Les réponses de David Martin et Lucie Besnard, experts de l&#039;organisme Responsage.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[-Ma mère commence à être désorientée et il n&#039;y a pas de consultations mémoire proche de chez moi dans la région (Auvergne). Comment faire pour savoir ce qui se passe?Réponse de Responsage:Vous pouvez vous rapprocher d&#039;un neurologue en libéral avec une prescription de son médecin traitant.- Comment obtenir une aide financière lors des travaux d&#039;aménagement dans la maison d&#039;une personne handicapée? MarieRéponse de Responsage: Vous pouvez obtenir une aide financière pour des travaux d&#039;aménagement pour une personne handicapée en faisant la demande via le formulaire MDPH (Maison départementale des personnes handicapées). C&#039;est un formulaire unique pour tout type de demande.Par ailleurs, vous pouvez vous rapprocher de la fédération  Soliha . C&#039;est un organisme départemental qui propose des aides financières pour l&#039;aménagement du logement. -Je m&#039;occupe de mon fils qui a 51 ans. Par la MDPH, nous avons obtenu une somme de 98 euros par mois. Puis-je payer l&#039;aide à domicile- payée en Cesu -avec cette somme ou dois-je obligatoirement prendre une structure de type ADMR (aide à domicile en milieu rural) ou autre? LaïlaRéponse de Responsage:Vous pouvez payer une aide à domicile en CESU  sans forcément passer par une structure de type ADMR.- Où s&#039;adresser pour trouver une aide a domicile? Et où se renseigner pour une aide financière ou encore une assurance pour une aide financière? Titingugu   Réponse de Responsage:Vous pouvez vous rapprocher du service social de votre mairie ( CCAS ) ou du  CLIC (Centre local d&#039;information et de coordination), s&#039;il existe sur votre territoire. Ces services vous donneront le bon dossier de financement (caisse de retraite, département,...). Ils étudieront les autres aides possibles suivant vos contrats (mutuelle, assurances, prévoyance...). Que vous soyez imposable ou non, vous bénéficierez d&#039;un avantage fiscal de 50%.   - Ma mère touche l&#039;APA. Pour m’employer, quelle autre aide pourrait-elle obtenir? Elle est très dépendante (Gir 2) et elle n&#039;a plus d&#039;autonomie. AnethRéponse de Responsage:  Si votre mère vous emploie,  la seule aide dont elle peut bénéficier pour vous rémunérer est l&#039;APA .- Quelles sont les solutions pour surveiller une personne de 91 ans? Elle est autonome au niveau habillement et toilette, mais elle a besoin d&#039;une surveillance en journée si je veux m&#039;absenter quelques jours? Ceci afin d&#039;éviter qu&#039;elle ne prenne des initiatives malheureuses.Réponse de Responsage:Vous pouvez mettre en place une personne de compagnie les jours où vous êtes absent. Par ailleurs, vous pouvez mettre en place une  téléassistance  avec détecteur de mouvement. Pour détecter les chutes et alerter les secours rapidement.- J&#039;ai 68 ans. J&#039;ai du diabète, de l&#039;hypertension artérielle, une maladie de la thyroïde et surtout plus de cartilage aux genoux depuis quelques années. Pour une aide ménagère, où dois-je m&#039;adresser? Je touche 868 euros de retraite. BoubiaRéponse de Responsage:Vous pouvez vous rapprocher du service social de votre mairie (CCAS) ou du  CLIC  (centre local d&#039;information s&#039;il existe sur votre territoire. Un annuaire est à votre disposition  ici . Ces services vous donneront le bon dossier de financement (caisse de retraite, département,...). Ils étudieront les autres aides possibles suivant vos contrats (mutuelle, assurances, prévoyance,...). Que vous soyez imposable ou non vous bénéficierez d&#039;un avantage fiscal de 50%.À lire aussi: Le guide des aidantsAidants: où trouver du soutien?Merci à David Martin et Lucie Besnard, de l&#039;organisme Responsage  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/04/10/aidants-comment-organiser-laide-a-la-maison.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants: comment organiser l&#039;aide à la maison?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Olivier de Ladoucette: &quot;Bien voir et entendre, les secrets de l&#039;équilibre&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/olivier-de-ladoucette-bien-voir-et-entendre-les-secrets-de-l-equilibre-22417</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/olivier-de-ladoucette-bien-voir-et-entendre-les-secrets-de-l-equilibre-22417</guid>
      <pubDate>Fri, 21 Feb 2020 09:50:01 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Dr de Ladoucette]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Ce mois-ci, le psycho-gériatre Olivier de Ladoucette se penche sur les vertiges dont sont victimes les seniors et les causes qui en sont à l&#039;origine. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Olivier de Ladoucette: &quot;Bien voir et entendre, les secrets de l&#039;équilibre&quot; Les vertiges sont un motif de consultation très fréquent chez les seniors: 30% des plus de 60 ans sont concernés, et jusqu’à une personne sur deux après 85 ans. Leurs causes sont très nombreuses: neurologique, cardiologique, médicamenteuse...Toutefois, les responsables sont le plus souvent de microscopiques calculs logés dans les canaux semi-circulaires de l’oreille interne. Lors de mouvements brusques de la tête, ils irritent les parois de ces organes majeurs de l’équilibre, déclenchant des vertiges de quelques secondes à l’origine de chutes.À condition d’être repérés, ces violents troubles de l’équilibre peuvent être soignés. Dans la mesure du possible, quelle que soit leur origine, il est important d’éviter ces phénomènes. Le risque est d’engendrer des craintes par anticipation, conduisant à une perte d’autonomie et une hyperémotivité. Il ne faut pas négliger la charge mentale de ces troubles qui mobilisent les facultés intellectuelles au détriment des autres tâches.Il est de ce fait nécessaire de faciliter la vie de ces patients, à commencer par une vérification approfondie de l’ouïe ainsi que de la vue. La réduction de l’acuité visuelle et la baisse de la sensibilité aux contrastes - caractéristique de la cataracte - jouent en effet un rôle déterminant dans les troubles de l’équilibre.Il est par ailleurs indispensable d’appareiller lorsqu’il y a une perte de l’audition. Au-delà de son action sur l’acuité auditive, la prothèse aura indirectement un e et bénéfique sur l’équilibre en permettant de se concentrer sur la marche et non plus sur l’écoute.À lire aussi:  Olivier de Ladoucette: &quot;Sourire rend la vie douce&quot;    Olivier de Ladoucette: &quot;Le bien-être malgré tout&quot;  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/03/18/olivier-de-ladoucette-bien-voir-et-entendre-les-se-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Olivier de Ladoucette: &quot;Bien voir et entendre, les secrets de l&#039;équilibre&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants: comment trouver les informations fiables sur internet?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-comment-trouver-les-informations-fiables-sur-internet-22333</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-comment-trouver-les-informations-fiables-sur-internet-22333</guid>
      <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:01:51 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Où trouver des informations pertinentes et officielles sur les différentes aides pour vos proches en perte d’autonomie? Les sites de référence à connaître.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aidants: comment trouver les bonnes informations sur internet? Vous êtes à la recherche de formulaires APA, d&#039;adresses de CCAS, d&#039;une maison départementale du handicap ou de la liste des Ehpad de votre département? Voici une liste de liens précis vers les pages des sites internet officiels. Fiables et gratuites, ces pages faciliteront vos démarches pour demander les aides pour vos parents ou vos enfants ou ceux que vous accompagnez.  Privilégiez les sites publics Ouvrez l&#039;oeil! En privilégiant les sites publics, vous êtes sûr de la fiabilité des données recueillies. Car, l&#039;escroquerie fait actuellement florès sur internet. Ainsi, des entrepreneurs malintentionnés se sont lancés sur le créneau social. Ils ont créé de faux sites qui ressemblent beaucoup aux officiels. Et pour télécharger des documents administratifs, ils demandent un paiement. Or, les documents administratifs officiels sont gratuits.  1) Je cherche l’adresse d’un conseil départemental, que faire? - Allez sur le portail d’information personnes âgées du gouvernement: www.pour-les-personnes-agees.gouv.frUne liste des conseils départementaux est à votre disposition. Entrez les deux premiers chiffres de votre code postal. Vous récupérez toutes les coordonnées du conseil (adresse postale, téléphone, courriel et site web).  2) Je cherche un centre communal d&#039;action sociale (CCAS), comment faire? - Sur le site internet de votre mairie, le centre communal d&#039;action sociale est en général dans l’onglet &quot;démarches administratives&quot; ou &quot;aides et démarches&quot;, mais vous pouvez aussi trouver ses coordonnées dans la zone recherche en tapant &quot;CCAS&quot;.  3) Pour une demande d’APA, vers qui me tourner? - Sur le site officiel service-public.fr . L’organisme officiel de l&#039;administration française a créé un annuaire pour trouver des interlocuteurs aptes à vous procurer le dossier de demande d&#039;APA: services du département, mairie (le CCAS), ou aussi le point d&#039;information locale dédié aux personnes âgées (appelé aussi CLIC pour &quot;centre local d’information et de coordination en faveur des personnes âgées&quot;).Le lien direct: www.service-public.fr/particuliersPrécisez ensuite votre ville ou votre code postal: une liste de services vous est proposée avec les adresses, horaires d’ouverture, adresse postale, téléphone et courriel.À lire aussi: APA: qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?  4) Qui contacter pour une aide sociale à l’hébergement (ASH)? Pour contacter les services qui prennent en charge, tout ou partie, les frais d&#039;hébergement de votre proche âgé en établissement ou en accueil familial, rendez-vous sur:-Le site service-public.fr : il vous explique la marche à suivre selon votre cas: Ehpad ou accueil familial Le dossier de demande d&#039;ASH est à retirer auprès de la mairie ou du centre communal d&#039;action sociale (CCAS) de la commune où la personne âgée concernée par la demande réside. Puis le dossier est ensuite transmis aux services du département.Lien direct:  www.service-public.fr/particuliers/vosdroits  5) Où trouver la liste des points d’accueil de jour ou d&#039;Ehpad pour mon parent? - L’annuaire disponible sur le portail national d’information pour l’autonomie des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches recense l’ensemble des accueils de jour et Ehpad sur le territoire.Le lien direct: www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr  6) Comment comparer les Ehpad de mon département? Le portail pourlespersonnesagees.fr a mis en ligne un comparateur d&#039;Ehpad.Prix d&#039;une chambre seule ou double, prix permanent d&#039;une chambre simple ou double, type d&#039;établissement (privé, public ou privé commercial), nombre de places dans l&#039;établissement, unités spécialisées (Alzheimer, etc)... Le portail recense les établissements par département ou région, les prestations proposées.Vous pouvez par exemple comparer les prix par jour et les restes à charge mensuels de trois établissements maximum.Le lien direct: www.pour-les-personnes-agees.gouv.frÀ lire aussi: Ehpad: qui doit payer?  Maison de retraite: un site officiel pour comparer les prix  7)Je cherche un moment de répit, comment faire? Encore peu répandus, certains lieux de répit sont aussi répertoriés sur le portail national d’information pour l’autonomie des personnes âgées et l’accompagnement de leurs proches.Aller sur: www.pour-les-personnes-agees.gouv.frÀ lire aussi: Aidants: les maisons de répit arrivent (enfin) en France  8) Où demander l&#039;allocation adulte handicapé? Pour obtenir l’AAH, faites votre demande auprès de la maison départementale des personnes handicapées de votre département.Le lien direct: www.cnsa.fr/vous-etes-une-personne-handicapee-ou-un-procheÀ savoir:Certaines maisons départementales ont leur propre site. C&#039;est le cas de l&#039;Ain (02), l&#039;Aveyron (12), le Calvados (14), la Charente-Maritime (17), l&#039;Eure (27), la Haute-Garonne (31), le Jura (39), le Loiret (45), le Maine-et-Loire (49), la Marne (51), la Haute-Marne (52), la Mayenne (53), la Meurthe-et-Moselle (54), la Meuse (56), l&#039;Orne (61), le Pas-de-Calais (62), le Puy-de-Dôme (63), la Saône-et-Loire (71), la Sarthe (72), la Somme (80), le Tarn-et-Garonne (82), la Haute-Vienne (87), les Vosges (88), le Territoire-de-Belfort (90).Le lien direct vers ces 24 départements: https://mdphenligne.cnsa.frPour tous les départements, le site de la CNSA ( www.cnsa.fr ) a mis en place un annuaire avec la liste de toutes les MDPH.Le lien direct: www.cnsa.fr/vous-etes-une-personne-handicapee-ou-un-proche/missions-et-fonctionnement-des-mdphMode d&#039;emploi: Sur le côté gauche de la page, vous trouverez un pavé avec une carte de France verte: c’est l&#039;annuaire qui vous donne la liste de toutes les MDPH: il suffit de rentrer votre numéro de département ou code postal.- Le site service-public.fr  met à disposition gratuitement le formulaire de demande cerfa n°15692*01. Il vous permet de formuler vos attentes et vos besoins en lien avec votre situation de handicap ou celle de votre enfant.Le lien direct: www.service-public.fr/particuliers/vosdroits  9) Où trouver des informations sur l’allocation adulte handicapé (AAH)? - Le site de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) vous donne toutes les informations.- S’il s’agit d’une demande pour l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile: retirer le dossier de demande auprès d’un clic, du conseil départemental, du CCAS de votre mairie ou via la Sécurité sociale ou la mutuelle.À lire aussi:  10) Où m’adresser pour une aide à domicile? - L’ Assurance retraite peut vous aider pour les actes de la vie quotidienne (courses, repas sur place, démarches administratives simples).Le lien pour remplir le formulaire de demande d&#039;aide pour bien vieillir chez soi se trouve dans la rubrique &quot;Vous demandez une aide&quot;:Formulaire pour un retraité du régime général: www.lassuranceretraite.fr/portail-info/Formulaire pour un retraité de la fonction publique: www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/Action_sociale/documents- L&#039;Agirc-Arrco propose aussi une aide sociale (temporaire).Le lien: www.agirc-arrco.frÀ lire aussi: Aide à domicile: comment trouver la solution qui vous convient  11) Je cherche à contacter la Carsat - La liste des caisses d&#039;assurance retraite et de la santé au travail (Carsat) est disponible sur le site de l’Assurance retraite:Le lien direct: www.lassuranceretraite.fr/portail-info  12) Comment joindre votre CAF ou celle de votre proche? - Il existe un annuaire de toutes les CAF: Lien direct: www.caf.fr/allocataires/ma-caf-recherche   13) Où trouver le formulaire pour bénéficier de l&#039;allocation AJPA? Contacter la CAF À lire aussi:Comment recevoir l&#039;allocation journalière de proche aidant?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/10/21/aidants-comment-trouver-les-informations-fiables-s-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants: comment trouver les informations fiables sur internet?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants et professionnels: les clés d’une coopération efficace</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-et-professionnels-les-cles-dune-cooperation-efficace-22315</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-et-professionnels-les-cles-dune-cooperation-efficace-22315</guid>
      <pubDate>Thu, 06 Feb 2020 14:04:06 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paule Valentin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Accepter qu’un professionnel comme une aide-soignante entre au coeur de la relation &quot;aidant-proche aidé&quot; n’est pas toujours facile. L&#039;Association française des aidants propose des formations pour vous guider.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;À l’origine, le verbe aider signifie donner de la joie. Or, lorsque l’on fait trop de sacrifice, on ne peut donner de la joie&quot;, explique Florence Leduc, présidente de l’ Association française des aidants . Il est donc salutaire pour tous que les aidants sachent confier certaines tâches à des professionnels comme l’infirmier, l’aide-soignante, aide-ménagère. &quot;Loin d’être un ennemi, le professionnel doit vous aider à mettre en place le meilleur accompagnement possible pour votre proche&quot;, précise Florence Leduc. Identifier les r&ocirc;les de chacun
Dans cette recherche de l’accompagnement le plus adapté, il est essentiel d’apprendre à se connaître les uns les autres. Le proche aidant se positionne en tant qu’époux (se), fille ou fils… Et il a acquis des compétences, qui doivent être reconnues et entendues. De leur côté, les professionnels sont des personnes qui font: la toilette, les courses, les soins… Il faut prendre le temps d’expliquer précisément ce que chacun attend et ce que chacun peut prendre à sa charge, dans le cadre de règles bien définies. Ainsi, un aide-soignant ne peut pratiquer d’actes infirmiers. Suivre une formation
Cette relation triangulaire entre un aidant, la personne qu’elle accompagne et les intervenants professionnels relève d’une alchimie complexe. Elle nécessite de l’écoute et du dialogue entre les différentes parties. Dans ce trio, chacun doit pouvoir exprimer ses attentes et ses souhaits). Or, dans leur souci de bien faire, les proches accompagnants en font parfois trop, avec le risque que la personne aidée se sente rabaissée par son &quot;statut&quot; de dépendant. Conscientes des difficultés et des freins à lever, l’ Association française des aidants a mis en place un module de formation, accessible en ligne gratuitement sur le site https://formation.aidants.fr/ .À lire aussi:Le guide des aidantsSalle de bains: de nouvelles aides financières pour la rénoverAidants: où trouver du soutienQui sont les aidants?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/02/10/aidants-et-professionnels-les-cles-dune-cooperatio-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants et professionnels: les clés d’une coopération efficace]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>En tant qu’aidant, puis-je obtenir des droits à retraite?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/en-tant-quaidant-puis-je-obtenir-des-droits-a-retraite-21983</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/en-tant-quaidant-puis-je-obtenir-des-droits-a-retraite-21983</guid>
      <pubDate>Fri, 06 Dec 2019 10:26:56 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Murielle Hamm]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des avantages de retraite sont ouverts aux aidants dans le régime de base des salariés du privé. Ce qu’il faut savoir si prenez soin d’un proche handicapé, malade ou âgé. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[1) J’ai accompagné un enfant handicapé Si vous avez élevé un enfant souffrant d’un handicap lourd (incapacité d’au moins 80%), vous pouvez bénéficier d’une majoration de durée d’assurance retraite. Pour y avoir droit vous devez avoir bénéficié de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et de son complément.La majoration est au maximum de 8 trimestres. Vous avez droit à un trimestre à la date d’attribution des aides, puis à un trimestre pour chaque période de 30 mois de versement. La majoration est accordée au parent qui touche les aides, mais aussi à toute autre personne qui a assumé la charge effective et permanente de l’enfant (l’autre parent par exemple).Conservez tous les justificatifs, ils seront exigés lors de votre demande de retraite. Attention, cette majoration s’applique uniquement pour les périodes postérieures au 1er janvier 2015. Elle peut se cumuler avec l a majoration pour enfant (de 8 trimestres).  Parents au foyer Si vous avez dû renoncer à votre travail ou travailler à temps partiel, vous pouvez bénéficier de l’assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF), un dispositif qui vous permet d’acquérir &quot;gratuitement&quot; des trimestres d’assurance retraite. Les cotisations, versées par la caisse d’allocations familiales, sont calculées sur la base du Smic.  Taux plein à 65 ans Enfin, s’il vous manque des trimestres, l’aide apportée à votre enfant peut vous permettre d’obtenir votre retraite à taux plein dès 65 ans (au lieu de 67 ans).    2) J’ai accompagné un adulte handicapé Les aidants familiaux qui s’occupent, à temps complet et à leur domicile, d’une personne lourdement handicapée (incapacité d’au moins 80 %) ont droit à une majoration de durée d’assurance d’un trimestre par période de 30 mois de prise en charge à temps complet (à partir du 1er janvier 2015). La limite est de 8 trimestres.  L’aidant peut être le conjoint, un enfant, un parent, un frère ou une sœur… Vous pouvez aussi bénéficier de l’AVPF, sous de strictes conditions. S’il vous manque des trimestres, vous pouvez obtenir votre retraite à taux plein dès 65 ans (au lieu de 67), là aussi sous conditions.   3) J’ai accompagné un parent dépendant Si vous bénéficiez du congé de proche aidant, vous avez droit à l &#039;assurance vieillesse du parent au foyer (AVPF) à ce titre. Vous obtenez donc des trimestres de retraite sans verser de cotisations. Le congé de proche aidant permet de prendre soin, à son domicile, d’une personne handicapée (au moins 80 %). La personne accompagnée doit bénéficier de l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie APA (pour une perte d’autonomie de niveau 1, 2 ou 3, c’est-à-dire très lourde). Si vous êtes salarié, vous devez justifier d&#039;une ancienneté minimale d&#039;un an dans l&#039;entreprise pour demander ce congé (de 3 mois renouvelables dans la limite d’un an pour toute la carrière). Le congé de proche aidant n’est pas rémunéré (il devrait être indemnisé à compter d’octobre 2020).   4) J’ai accompagné un autre proche Le congé de proche aidant est aussi ouvert hors du cadre familial en cas d’aide  à une personne âgée ou handicapée avec laquelle vous résidez. Il peut aussi vous concerner si vous entretenez des liens étroits et stables avec une personne âgée ou handicapée, à laquelle vous venez en aide de manière fréquente et régulière pour des actes de la vie quotidienne. L’aide doit être accomplie à titre non professionnel. Le congé vous permet, au titre de l ’AVPF , d’obtenir des trimestres de retraite sans verser de cotisations.Lire aussi:Aidants: la première cure pensée pour vous bientôt en thalassoAidant: comment faire réévaluer l’APA versée à ma mère?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/02/06/en-tant-quaidant-puis-je-obtenir-des-droits-a-retr-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[En tant qu’aidant, puis-je obtenir des droits à retraite?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants: l’opération séduction des métiers du grand âge</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-loperation-seduction-des-metiers-du-grand-age-22143</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-loperation-seduction-des-metiers-du-grand-age-22143</guid>
      <pubDate>Wed, 15 Jan 2020 07:05:11 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Jean-Christophe Martineau]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Comment  changer l’image des métiers d’accompagnement des personnes âgées en perte d’autonomie? Pour la première fois, des professionnels du secteur lancent une campagne de communication grand public à la télévision.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L’opération séduction des métiers du grand âge Les faits divers survenus dans les Ehpad et l’emballement médiatique qu’ils suscitent ont dégradé l’image du secteur dans l’opinion. Face à l’Ehpad &quot;bashing&quot;, (le &quot;dénigrement&quot; en bon français), les professionnels se mobilisent. Réunis au sein  du collectif &quot;les métiers du grand âge&quot;, qui rassemble des établissements médicalisés, des résidences services et des services à domicile privés ou associatifs, ils lancent une mini-série documentaire tournée en Ehpad. Diffusée à compter du 12 janvier 2020 sur France 2 et France 3 à des heures de grandes audience, la série &quot;C’est la vie!&quot; comprend cinq épisodes réalisés par le cinéaste Olivier Babinet; cinq portraits croisés d’aînés et de leurs soignants (aides-soignantes psychologue, art-thérapeute), cinq moments de partage, de complicité et de grâce entre Marguerite et Martine, Claude et Sarah, Arminda et Fatima, Hubert, Sandrine et Émilie, Daniel et Taïna. Une seconde vague télé aura lieu en mai. Mais la campagne est d’ores et déjà visible en ligne sur le site dédié : www.cestlavie.fr où sont diffusées des versions plus longues (7 minutes) de ces mini-docs. Regardez la bande-annonce:   Objectif: saluer le travail des personnels, susciter des vocations dans un secteur qui manque cruellement de bras et rassurer les familles. &quot;Il s’agit de surmonter les visions partielles et caricaturales qu’ont les Français de ce qu’il se passe dans nos établissements&quot;, explique Christine Jeandel, la toute nouvelle présidente du Synerpa, la confédération de l’hébergement et de l’accompagnement de la personne âgées, à l’origine du projet. &quot;Nous peinons à convaincre le grand public de la qualité de nos action&quot;, reconnaît Florence Arnaiz-Maumé, déléguée générale du Synerpa, &quot;Ces films montrent les liens réels qui se tissent entre les résidents et les professionnels, poursuit-elle, ils ont aussi pour vocation de valoriser nos métiers car pour répondre aux besoins, le secteur va devoir créer 300 000 emplois dans les vingt ans à venir.&quot; D’ailleurs, selon le baromètre IFOP pour le Synerpa, publié le 7 janvier 2020, 92% des Français considèrent que les métiers du grand âge sont des professions d’avenir et 69% les recommanderaient à une personne en recherche d’emploi. Mais aujourd’hui, force est de constater que ces métiers attirent peu. Ainsi, les instituts de formation des aides-soignants peinent à recruter des étudiants. Selon la Drees, le service statistique du ministère de la Santé, leur nombre a diminué de 25% entre 2013 et 2017, passant de 105 000 à moins de 80 000. En cause: la faible reconnaissance professionnelle, des salaires bas (à peine supérieur au smic) et des conditions de travail parfois difficiles.À lire aussi:  &quot;Il faut créer de nouveaux métiers dans les Ehpad&quot;Ehpad: &quot;Notre regard sur les personnes âgées doit changer&quot;  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/02/06/aidants-loperation-seduction-des-metiers-du-grand--.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants: l’opération séduction des métiers du grand âge]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Obligation alimentaire et aide sociale</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/obligation-alimentaire-et-aide-sociale-6531</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/obligation-alimentaire-et-aide-sociale-6531</guid>
      <pubDate>Wed, 27 Mar 2002 00:00:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Yves Mamou]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/obligation-alimentaire-et-aide-sociale-6531" target="_blank" rel="noopener">Obligation alimentaire et aide sociale</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notretemps.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Obligation alimentaire et aide sociale  L&#039;aide sociale L&#039;aide sociale est attribuée par le Conseil général aux personnes ne disposant pas de revenus suffisants pour assurer leur subsistance. Renseignez-vous auprès du centre communal d&#039;action sociale de la commune ou auprès du bureau «personnes âgées» du département.L&#039;aide sociale de la commune et du département, ne peut se substituer à la famille. Et si la famille est défaillante, alors des recours juridiques sont possibles. La commission d&#039;attribution de l&#039;aide sociale fixe le montant de l&#039;obligation alimentaire et propose la répartition entre différents frères et sœurs par exemple. S&#039;il y a contestation sur la répartition, le recours à un juge est obligatoire dans ce dernier cas. En revanche, la commission d&#039;attribution de l&#039;aide sociale aide le juge à former sa décision. C&#039;est elle qui évalue les besoins de la personne âgée et aide le juge à fixer le montant de l&#039;obligation d&#039;aliments.
  Les frais à la charge des familles Toutes les aides sociales aux personnes âgées dépendantes n&#039;entraînent pas ipso facto l&#039;interpellation des personnes «débitrices d&#039;aliments». Sauf disposition départementale contraire, les familles ne doivent participer au remboursement des frais engagés que dans les cas suivants : Aide médicale à domicile et hospitalière (sauf forfait journalier). Prise en charge des cotisations à l&#039;assurance de personnes. Aide sociale en hébergement des personnes âgées. Allocation simple aux personnes âgées. Aide sociale aux repas dans les restaurants sociaux agréés. Allocations dévolues aux anciens combattants. Placement en centre d&#039;hébergement et de réinsertion sociale.L&#039;obligation alimentaire ne joue pas lorsqu&#039;il s&#039;agit de mettre en place une aide ménagère, une aide aux frais de repas ou une allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP).
  Obtenir l&#039;obligation alimentaire En cas de litigeLa justice n&#039;intervient qu&#039;en cas de conflit. Le juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance dont relève le débiteur est compétent. Un parent qui saisit un juge peut exiger l&#039;aide financière d&#039;un seul de ses enfants, de certains d&#039;entre eux ou de tous. Celui ou celle qui est condamné(e) à payer seul(e) peut aussi se retourner contre ses frères et sœurs et exiger un meilleur partage de cette contrainte financière. Sans être sûr de l&#039;obtenir.La clause d&#039;entretienDans certaines régions rurales, la «clause d&#039;entretien» prime sur l&#039;obligation alimentaire. Elle surgit à l&#039;occasion de la transmission d&#039;un héritage (ferme et terres cultivables) à l&#039;un des enfants. Ce dernier hérite donc seul de l&#039;outil de travail, mais s&#039;engage à subvenir à l&#039;entretien de ses parents jusqu&#039;à leur mort et à verser une soulte (somme compensatrice) aux autres enfants. Les problèmes peuvent arriver en cas de dépendance grave et prolongée de l&#039;un des deux parents. Une aide à domicile utilisée plusieurs heures par jour, ou le placement en maison de retraite peuvent représenter une dépense qui risque d&#039;excéder les revenus d&#039;un jeune agriculteur. Quant aux autres enfants, ils peuvent s&#039;estimer dégagés, en vertu de la clause d&#039;entretien, de toute solidarité en matière d&#039;aide aux ascendants âgés. Une clause d&#039;entretien sérieuse doit donc envisager par écrit les cas de figure les plus pénibles... pour éviter des tensions futures.
  Présentation du  dispositif Qui protéger ?En principe, toute personne devient majeure à l&#039;âge de 18 ans et le demeure jusqu&#039;à sa mort. Mais tout majeur «qu&#039;une altération de ses facultés personnelles met dans l&#039;impossibilité de pourvoir seul à ses intérêts» peut être protégé par la loi. L&#039;«altération des facultés personnelles»Le code civil ne fournit pas de liste des maladies ou incapacités qui déclenchent une protection juridique incontestable.Mais la jurisprudence révèle qu&#039;une mesure de protection est possible pour la personne victimeD&#039;une difficulté ou d&#039;une incapacité à concevoir un jugement ou à le formuler. De troubles de la personnalité ou des fonctions cognitives (pertes de mémoire, troubles spatio-temporels, amnésie, démence sénile, conséquences d&#039;un accident vasculaire cérébral, maladie d&#039;Alzheimer...) Ou bien encore d&#039;un empêchement dans l&#039;expression de la volonté.Protéger, pour quoi faire ?Sans protection légale, une personne âgée dont les capacités de jugement sont altérées peut être amenée à prendre des décisions économiques irrationnelles : céder un bien immobilier à un prix dérisoire, faire des dons disproportionnés - eu égard au service rendu - au commerçant du coin de la rue ou à ceux qui l&#039;assistent quotidiennement. Grâce à la protection légale, une famille peut faire annuler un acte commercial déraisonnable qu&#039;un de ses membres aurait commis. La loi prévoit que seule la victime a le droit de contester l&#039;acte qu&#039;elle a passé. Mais celle-ci n&#039;a pas toujours conscience d&#039;avoir été lésée. Si elle le faisait, elle devrait même prouver qu&#039;elle n&#039;était pas consciente de ses actes au moment de la signature.La Cour de cassation a ainsi estimé, en 1993, qu&#039;une situation d&#039;alcoolisme chronique et invétéré au moment de la cession d&#039;un bien immobilier ne suffisait pas à justifier l&#039;annulation de cet acte. La protection juridique n&#039;a donc pas pour but de brimer la liberté d&#039;aller et de venir d&#039;une personne mais de limiter son pouvoir de décision économique.
  Mise à contribution de la famille Les membres de la famille concernésL&#039;article 205 du code civil instaure ainsi une «obligation d&#039;aliments» entre parents et enfants («les enfants doivent des aliments à leur père et mère et autres ascendants qui sont dans le besoin») mais aussi entre époux.Un père et une mère ont eux aussi des devoirs envers leurs enfants, mineurs ou non. L&#039;obligation alimentaire est étendue jusqu&#039;aux beaux-parents. Les gendres doivent aider leurs belles-mères et leurs beaux-pères, s&#039;ils vivent dans l&#039;indigence. Les tribunaux estiment toutefois que l&#039;obligation des gendres et des belles-filles prend fin en cas de divorce, ainsi qu&#039;en cas de décès de l&#039;époux qui créait l&#039;alliance. Les personnes tenues à cette contrainte alimentaire portent le nom de «débiteurs d&#039;aliments». Ces derniers sont mobilisés d&#039;autant plus fréquemment que les retraites versées aux personnes âgées (6 000 F par mois en moyenne soit 915 €) ne permettent guère de payer un séjour en maison de retraite par exemple. L&#039;aide de la famille (volontaire ou obligée) représente généralement le complément indispensable au financement de l&#039;hébergement en institution.Les cas particuliersCurieusement, aucune obligation d&#039;aliments n&#039;existe entre frères et sœurs.Pour les enfants adoptifs, plusieurs situations sont prévues.Si l&#039;enfant est légalement adopté, il est tenu d&#039;aider ses parents quelle que soit la forme de l&#039;adoption. En cas «d&#039;adoption simple» l&#039;enfant adopté doit des «aliments» à ses parents biologiques. (Une adoption est dite simple quand la filiation avec les parents biologiques est maintenue.) Seule «l&#039;adoption plénière» rompt tout lien avec les parents biologiques. Enfin, si votre fils ou votre fille a adopté un enfant, celui-ci sera tenu s&#039;il a fait l&#039;objet d&#039;une adoption plénière et à condition que le département ne le dispense pas de cette obligation.
  Les écueils de ce système Une dérive du cadre initialDestiné à l&#039;origine aux déficients mentaux ou aux personnes âgées dépendantes, le système de protection des majeurs incapables - tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice - prend désormais en charge des personnes surendettées, des majeurs «alcooliques ou toxicomanes, marginaux ou en voie de marginalisation, ayant perdu pied à la suite d&#039;un divorce ou de la perte d&#039;un travail.» Le système de tutelle-curatelle ne remplit plus sa fonction. Tel est le constat établi dans le courant de l&#039;année 1999 par une triple mission d&#039;inspection des ministères des Finances, de la Justice et des Affaires sociales. Un rapport commandé par ces trois ministères et rendu public le mardi 24 novembre 1999, a mis noir sur blanc une série de dysfonctionnements. Des textes vieillisLes textes ne correspondent plus à la réalité sociologique du pays. Ainsi l&#039;obligation alimentaire, à l&#039;origine, n&#039;avait d&#039;autre but que d&#039;obliger les familles à offrir un bol de soupe à un parent dans le besoin. Aujourd&#039;hui, cette même obligation alimentaire peut impliquer la participation des familles au placement dans une maison de retraite à 2 290 € par mois. La sauvegarde de justice aurait pu représenter un cadre juridique satisfaisant pour bon nombre de situations familiales. En réalité, elle est devenue un état transitoire menant à des formes de «protection» plus sévères comme la curatelle et la tutelle. Or la difficulté de mesurer l&#039;incapacité d&#039;une personne dépendante rend le juge incertain, il ne sait jamais si une protection plus légère n&#039;aurait pas été mieux indiquée. Des besoins en augmentationLe nombre de placements sous tutelle a augmenté de 44 % entre 1990 et 1996, pour toucher aujourd&#039;hui 500 000 personnes, soit environ 1% de la population majeure du pays. 50 000 nouvelles mesures de placement en curatelle-tutelle sont prononcées chaque année. À ce rythme, la France comptera un million de mises sous tutelle en 2009. Soit 1 Français sur 65. Une application difficileLes juges travaillent à l&#039;aveugletteLe rapport interministériel a aussi révélé une carence de l&#039;enquête. Seul un majeur sur trois est entendu par les juges, certains ne «voyant guère l&#039;intérêt d&#039;auditionner les malades atteints d&#039;altérations graves.» Isolé et surchargé, souvent jeune et inexpérimenté, le juge a tendance à fonder sa décision sur l&#039;expertise médicale. L&#039;avis du médecin spécialiste est alors suivi neuf fois sur dix.Un contrôle inexistantLe contrôle après décision judiciaire est inexistant. Rien ne vient certifier que les membres de la famille - quand la tutelle leur est confiée - agissent dans l&#039;intérêt de la personne âgée. La tutelle peut dissimuler une forme de spoliation légale jamais réprimée. Tuteurs et curateurs doivent pourtant présenter chaque année un bilan comptable de leur gestion aux greffiers en chef des tribunaux d&#039;instance. Or la mission d&#039;inspection interministérielle a relevé que chacun d&#039;eux doit vérifier entre 2 500 et 3 000 comptes par an, soit environ une demi-heure par dossier.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/10/obligation-alimentaire-et-aide-sociale.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Obligation alimentaire et aide sociale]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Vendre le logement d’un résident en Ehpad: gare à la plus-value </title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/vendre-le-logement-dun-resident-en-ehpad-gare-a-la-plus-value-22045</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/vendre-le-logement-dun-resident-en-ehpad-gare-a-la-plus-value-22045</guid>
      <pubDate>Fri, 03 Jan 2020 09:15:07 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Paul Valentine]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous devez vendre la résidence principale de votre parent pour payer sa maison de retraite? N’attendez pas. Au-delà d’un an, il risque d’être taxé. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La résidence principale n’est pas soumise à la taxation de la plus-value quelle que soit sa durée de détention… Sauf si le logement n’est plus considéré comme une résidence principale. C’est le cas s’il n’est plus habité par son propriétaire, entré en maison de retraite. Mais des tolérances existent.  Une exonération pendant un an… Pas d’impôt sur la plus-value si la vente de la résidence principale intervient dans un &quot;délai raisonnable&quot;, généralement fixé à un an par le fisc. Deux conditions:- que votre parent ait occupé le logement jusqu’à son départ en résidence pour personnes âgées;- qu’il l’ait mis en vente avant son départ.  … Ou deux ans sous conditions de ressources Si vous mettez le bien en vente après l’installation de votre proche en Ehpad et qu’il en est propriétaire depuis moins de 30 ans, il sera taxé s’il réalise une plus-value.Pour évaluer le montant de la taxation vous pouvez utiliser le simulateur des notaires de FranceToutefois, une exonération peut encore être accordée, à plusieurs conditions:- Que la vente intervienne dans les 2 ans suivant son entrée en maison de retraite;- Que le logement soit resté inhabité depuis son départ;Que ses ressources de l’année n-2 soient inférieures à certains plafonds. Pour une vente en 2019, son revenu fiscal de référence de 2017 ne doit pas dépasser 25432€ s’il est seul (36 051 € pour un couple). Pour une vente en 2020, son revenu fiscal de référence de 2018 ne doit pas dépasser 25839€ s’il est seul (36 628€ pour un couple).- Qu’il ne soit pas passible de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).  Pas de plus-value au-delà de 30 ans En dehors de ces cas, vous risquez d’avoir un impôt sur la plus-value à payer, sauf si votre parent l’a acheté depuis plus de 30 ans. Lire aussi:En tant qu’aidant, puis-je obtenir des droits à retraite?Bon plan: louer une chambre chez soi, à un étudiant  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/09/vendre-le-logement-dun-resident-en-ehpad-gare-a-la-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Vendre le logement d’un résident en Ehpad: gare à la plus-value ]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidants: la première cure pensée pour vous bientôt en thalasso</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-la-premiere-cure-pensee-pour-vous-bientot-en-thalasso-21951</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidants-la-premiere-cure-pensee-pour-vous-bientot-en-thalasso-21951</guid>
      <pubDate>Mon, 02 Dec 2019 14:21:54 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Agnès Duperrin]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[J’ai testé... la première cure de thalassothérapie spécialement conçue pour les aidants, ces hommes et ces femmes soutenant un proche malade ou handicapé. Ouverture à Hendaye en janvier 2020.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Objectif: souffler avant que l’épuisement survienne Accompagner quotidiennement un proche malade ou handicapé est un aspirateur d’énergie qui peut avoir des répercussions sur sa propre santé et sur son moral. Il faut parfois accepter de faire un pas de côté pour ne pas se perdre soi-même, et rester efficace. L’idée d’une cure spécial aidants est d’ailleurs venue des curistes eux-mêmes. Stéphanie Estar, sophrologue à la thalassothérapie Serge Blanco d’Hendaye, explique: &quot;Certains curistes du forfait  antistress racontaient leurs difficultés lors des séances de sophrologie avec un contexte personnel souvent très lourd. Je me souviens d’une maman accompagnant son fils très handicapé, d’un conjoint de malade du cancer, d’une épouse face au Parkinson de son mari...  Ils évoquaient leur besoin d’évacuer la colère, la fatigue, leur crainte de devenir maltraitant, et leur culpabilité à prendre du temps pour eux...&quot; Des mots qui parlent au directeur du centre Serge Blanco, Jacques Courtillé. Il décide de créer une cure d’une semaine &quot;pour aider à lâcher prise et à se libérer du quotidien&quot;, une cure qui n’existait pas lorsque ses beaux-parents en auraient eu besoin.  Chaque jour, un massage et un enveloppement Au menu de cette cure inédite, des soins 100% individuels, entièrement consacrés à la détente et au bien-être, avec un massage par jour, au moins un enveloppement quotidien de boues marines ou d’algues, et cinq soins spécifiques psycho-corporels pour dénouer, au fil de la semaine, angoisses et anxiété si fréquentes dans ces situations d’accompagnement. C’est Bruno Rogoff, praticien en techniques éducatives corporelles, qui mène avec professionnalisme les ateliers de méditation de pleine conscience et les soins mêlant, selon les besoins de chacun, réflexologie, acupuncture sans aiguilles et un ensemble de techniques venues d’Asie. &quot;L’idée est de libérer les blocages émotionnels et leurs impacts sur le corps, et de permettre au curiste de repartir avec des outils l’aidant à mieux gérer les situations difficiles, physiquement et moralement, sans être submergé affectivement&quot;, explique Bruno Rogoff, aussi discret que bienveillant.   Un puissant massage digito-crânien, un étonnant Janzu en apesanteur... La cure est également l’occasion de découvrir un étonnant et puissant massage digito-crânien, alternant effleurements et pressions appuyées sur le visage et le cuir chevelu afin de chasser les idées parasites jusqu’à parvenir à un relâchement total; et une séance de relaxation aquatique Janzu, un soin unique pratiqué en piscine par un coach sportif. Me voilà les yeux fermés, allongée sur le dos, oreilles immergées pour m’extraire des bruits ambiants, portée par l’eau de mer chaude. Xavier Bary fait bouger l’ensemble de mon corps en me tenant par les mains, au fil d’impulsions harmonieuses et rythmées qui se répercutent jusqu’aux orteils comme dans un ballet. Parfois l’impulsion part de mes épaules ou de mes jambes, l’eau massant tout le corps, invitant à un abandon total précieux pour venir à bout des douleurs et raideurs musculaires liées au stress. Très vite, on ne sait plus se situer dans l’espace, le corps semble infiniment léger, il gagne en amplitude et en relâchement, tout en douceur... Prévenir le thérapeute si l’on ne souhaite pas avoir la tête immergée.    10 millions d’aidants en France Un entretien sophro-thérapeutique de début et de fin de cure complète le programme, qui prévoit un accès à volonté au spa marin, avec parcours aquatique, sauna, hammam et espace sportif. Un programme dense du lundi au samedi, assorti d’une consultation médicale à l’arrivée à Hendaye loin d’être inutile car les aidants, absorbés par les soucis de leur proche, négligent souvent leur propre santé.La France compte plus de 10 millions d’aidants. L’âge moyen des aidants familiaux est de 60 ans et près de la moitié sont encore salariés. Nombreux sont ceux qui n’imaginent pas laisser leur proche dépendant pour prendre soin d’eux-mêmes, quand bien même ils repèrent les signes de leurs limites: fatigue, insomnie, douleurs, irritabilité. Ce sont sans doute leurs proches à eux, familles et amis, qui devront les encourager à accepter cette semaine de parenthèse en thalassothérapie. Prendre du temps pour soi et accepter de se faire cocooner nécessite en effet de trouver un indispensable relais et des encouragements pour passer à l’acte.En pratique:Cure spéciale aidant, à Hendaye (64), à partir du 6 janvier 2020. A partir de 934€ résidence Ibaïa***, 1176€ hôtel Ibaïa***, 1392€ hôtel thalasso**** Rens: www.thalassoblanco.com Tél: 05 59 51 35 35  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/02/aidants-la-premiere-cure-pensee-pour-vous-bientot--.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidants: la première cure pensée pour vous bientôt en thalasso]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aidant: comment faire réévaluer l’APA versée à ma mère?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidant-comment-faire-reevaluer-lapa-versee-a-ma-mere-21921</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/aidant-comment-faire-reevaluer-lapa-versee-a-ma-mere-21921</guid>
      <pubDate>Thu, 28 Nov 2019 18:14:46 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Anne Marie Le Gall]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La santé de votre parent âgé s’aggrave et les aides dont il dispose sont insuffisantes? S&#039;il perçoit l’allocation personnalisée d&#039;autonomie pensez à la faire réviser.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;À 85 ans, ma mère a commencé à présenter des signes de faiblesse. Elle a demandé à bénéficier de l’APA (l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie). Une visite d’évaluation à domicile a évalué sa perte d&#039;autonomie à un niveau GIR 4 et elle a obtenu quelques heures de ménage par semaine, et un portage de repas à domicile. Aujourd’hui, elle a 90 ans et son état s’est considérablement aggravé suite à une hospitalisation pour chute. Elle ne peut plus faire réchauffer ses plats, ni faire sa toilette et a de grandes difficultés pour se lever et s’habiller.  Comment obtenir la prise en compte de cette perte d’autonomie?&quot;
Cette préoccupation est le lot de beaucoup d&#039;aidants. Lorsque la dépendance s’aggrave, de manière naturelle, les proches (conjoint ou famille) ont tendance à assumer davantage de tâches et de temps de présence, au risque de s’épuiser. Or, il faut savoir réagir à temps pour demander davantage d’aides extérieures.  Sollicitez une nouvelle évaluation de l&#039;APA ! Cette demande peut être faite: par le bénéficiaire de l&#039;APA lui-même, son représentant légal, ou un proche aidant. Prenez contact avec le service qui est déjà venu à domicile, pour effectuer la première évaluation. Si vous n’avez plus ses coordonnées, vous pouvez téléphonez au service social de la mairie de la commune où réside la personne concernée.  Soyez précis sur le degré de perte d’autonomie Les personnes âgées réticentes à être entourées de beaucoup d’aides extérieures ont parfois tendance à minimiser leurs besoins. Il est donc important qu’au moins un proche, par exemple une enfant, soit présent lors de la nouvelle visite d’évaluation afin de bien préciser quels sont les actes de la vie quotidienne que la personne âgée ne peut plus assurer seule.  L’envoi d’un nouveau plan d’aide Après être venu sur place et avoir constaté l’aggravation de la perte d’autonomie, le conseil départemental qui gère l’APA vous enverra une nouvelle proposition de plan d’aide, avec peut-être un classement dans une autre classe GIR, permettant d’accéder à un plafond d’aide supérieur à l’ancien. Pour savoir comment sont étudiés vos besoins quand vous demandez l&#039;APA  rendez-vous sur le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr
Par exemple: en 2019, le montant mensuel maximum de l’APA en GIR 4 est égal à 672,26€ ; et il est porté à 1 007,83€ en GIR 3 (avant déduction de la participation laissée à charge de la personne âgée en fonction de ses ressources).
Lire: - Le guide des aidants
   ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/10/21/aidant-comment-faire-reevaluer-lapa-versee-a-ma-me-.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aidant: comment faire réévaluer l’APA versée à ma mère?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Qui sont les aidants?</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/qui-sont-les-aidants-21938</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/qui-sont-les-aidants-21938</guid>
      <pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:09:51 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une étude dresse le portrait des aidants qui soutiennent au quotidien les personnes âgées de 60 ans et plus à leur domicile. Portrait d&#039;une galaxie essentielle.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[3,9 millions de personnes aident régulièrement leur proche senior en raison d&#039;un problème de santé ou de son âge. Qui sont-ils? Comment interviennent-ils chez eux? Pour répondre à ces questions, la Direction de la recherche, des études, de l&#039;évaluation et des statistiques (Drees) a interrogé en 2015 6200 seniors aidés de 60 ans et plus. Les résultats publiés en novembre 2019 confirment l&#039;importance de la solidarité familiale et le rôle primordial des proches familiaux dans le bien-vieillir des plus âgés, qu&#039;ils vivent chez eux ou en institution.       Que ce soit au domicile ou en établissement, les aidants répondent &quot;présent&quot;. Courses, rendez-vous médicaux, prises de médicaments, aides pour effectuer les démarches administratives, faire du bricolage ou du jardinage: les aidants contribuent à la vie quotidienne du proche âgé. Mais ils assurent aussi une aide financière sans oublier le soutien moral.     Plus le lien familial est proche, plus on aide Enfants ou conjoint représentent ainsi 8 proches aidants sur 10. Dans la moitié des cas, les seniors sont épaulés par leurs enfants dont la moyenne d&#039;âge est de 54 ans. Pour 68% de ces enfants aidants, le soutien est à destination d&#039;un parent célibataire, veuf ou divorcé. Mais si les trois quarts d&#039;entre eux résident près de ce parent âgé, 8,3% des enfants partagent le domicile du senior aidé.
Parmi les conjoints, un quart (27,3%) soutient sa moitié et ce sont des personnes qui ont plus de 66 ans (pour les trois quarts). Les autres aidants font partie d&#039;un cercle familial un peu élargi: gendre, belle-fille ou beau-parent (un tiers), petit-enfant, frère ou soeur (un cas sur cinq). La moyenne d&#039;âge pour les fratries est d&#039;ailleurs de 73 ans. 
Mais les aidants agissent aussi sans qu&#039;il y ait lien de parenté! Comme le mentionne l&#039;étude, ami(e)s, voisins ou bénévoles représentent 3% des aidants hors famille.     59,5% des aidants familiaux à domicile sont des femmes Les clichés ont la vie dure puisque les femmes s&#039;impliquent plus particulièrement pour le ménage et la gestion administrative. Elles aident leur proche âgé à se laver et s&#039;habiller tandis que les hommes aident davantage pour le bricolage.
Autre enseignement, un lien familial fort se maintient malgré l&#039;éloignement géographique: les trois quarts des enfants habitent en moyenne à 61 km du proche qu&#039;ils soutiennent.     Des aidants retraités... mais aussi en pleine activité professionnelle Si l&#039;enquête de la Drees montre que 49,4% des aidants familiaux sont retraités (2,22 millions de personnes), 37,4% travaillent. Parmi eux, des catégories surreprésentées comme les employés (513 000 personnes), les professions intermédiaires (307 000) et les cadres (238 000). Mais tous, qu&#039;ils soient retraités ou sur le marché du travail estiment normal d&#039;aider conjoint ou parent: près de huit aidants sur dix, déclarent que &quot;c&#039;est leur devoir&quot;, au prix de leur santé parfois.
Fatigue physique, troubles du sommeil, anxiété, stress et surmenage, problèmes de dos... L&#039;étude n&#039;occulte pas les conséquences tant physiques que morales sur la santé des aidants familiaux: 64% des conjoints et 45% enfants qui habitent avec leur proche âgé se disent fragilisés. Et en première ligne, les femmes qui s&#039;occupent de leur conjoint.
À lire aussi:
Le guide des aidants
Question d&#039;aidant: &quot;Ma mère va habiter chez moi. Quel soutien pratique et financier puis-je obtenir?&quot;
Mon mari a fait un AVC, je l&#039;aide au quotidien. Ais-je droit à quelque chose?
APA: qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/08/qui-sont-les-aidants.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Qui sont les aidants?]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Jeunes aidants, le temps d’un répit</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/jeunes-aidants-le-temps-dun-repit-21929</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/jeunes-aidants-le-temps-dun-repit-21929</guid>
      <pubDate>Wed, 27 Nov 2019 09:53:09 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[France Lebreton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Ils sont jeunes et leur particularité est d&#039;être des aidants de proches. L’association Jade leur propose un temps pour créer, s’exprimer, prendre du recul et se retrouver entre pairs.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Centre Auguste Mione, domaine de Chamarande (Essonne). Un bâtiment moderne et discret, situé dans le parc qui entoure le château d&#039;époque Louis XIII. Dix adolescents, originaires de la région parisienne, y séjournent en résidence au cours des petites vacances scolaires. Un genre de colo? Un centre de loisirs? D&#039;une certaine manière mais avec une spécificité: ces jeunes ont pour point commun de s&#039;occuper à la maison d&#039;un proche malade ou en situation de handicap. Ils sont de &quot;jeunes aidants&quot; ou &quot;co-aidants&quot;, parfois sans en avoir conscience ni se considérer comme tels.Avec l&#039;accord de leurs parents, le plus souvent encouragés par ces derniers, ces jeunes gens sont venus participer à l&#039;atelier cinéma-répit, fondé par l&#039;association nationale Jeunes aidants ensemble, Jade (1). À la faveur de deux sessions de six jours animées par des professionnels, les jeunes apprennent à écrire un scénario, utiliser une caméra, monter un court métrage. Ils y trouvent un moyen d&#039;expression, seuls ou à plusieurs. Ce temps de répit leur permet de s&#039;extraire de leur quotidien, d&#039;alléger la pression, de se rencontrer entre pairs. De prendre un peu de recul par rapport à leur vie, leur famille. De s&#039;amuser aussi: courir dans le parc, jouer aux cartes, partager des repas, comme n&#039;importe quel ado.Dans une salle très calme, Lou et Sara s&#039;appliquent à dessiner, colorier et découper plusieurs petits éléments en papier (objets, décors et personnages), qui serviront à la réalisation de leur film d&#039;animation. Un chien, une table, un meuble de rangement symbolisent les différentes tâches dont Lou s&#039;occupe à la maison. Sa mère est atteinte d&#039;un cancer depuis plus de deux ans. &quot; Je gère le linge, je fais les courses, je promène le chien, je sors la poubelle, je range les chaussures de toute la famille dans des bacs…&quot; Isabelle Brocard, qui supervise les ateliers cinéma-répit dessine un visage qui servira pour un gros plan.  &quot;Je t&#039;en fais un avec une bouche triste et une bouche contente, tu as une autre idée?&quot;, lui demande-t-elle.  &quot;Non, c&#039;est bien comme ça&quot;,  répond Lou.Cette jeune fille de 14 ans au doux regard a visiblement trouvé sa place dans le groupe.  &quot;Ici on est tous dans le même bateau, on n&#039;inspire pas la pitié. À l&#039;école, je n&#039;en parlais pas. Quand j&#039;étais absente, tout le monde se moquait de moi. Des rumeurs disaient que je profitais de la maladie de ma mère pour être absente. Mes deux meilleures amies ne se moquent pas mais ne peuvent pas bien comprendre parce qu&#039;elles ne rencontrent pas les mêmes problèmes&quot;. Lou apprécie de  &quot;travailler en s&#039;amusant&quot;,  de s&#039;exprimer par le dessin, le théâtre, en toute liberté.  &quot;Si je n&#039;ai pas envie de dire telle chose, je n&#039;en parle pas. C&#039;est moi qui décide&quot;.Derrière une porte entrebaillée, Aminata, Maïssane et Waffa peaufinent chacune l&#039;écriture d&#039;un texte en lien avec leur propre histoire. Waffa, 13 ans, s&#039;apprête, feutre à la main, à représenter la sienne, en plusieurs croquis successifs, sur un tableau effaçable. La séquence, intitulée &quot;Draw my Life&quot; (&quot;Dessine ma vie&quot;), sera ensuite filmée. Il y est question d&#039;une maman partie sur un brancard avec le Samu, de larmes, d&#039;angoisse et de plats chauds apportés par une tante et une voisine.Dans une autre pièce, plus tranquille, Amélia, 16 ans, compose les paroles et la musique d&#039;une chanson qu&#039;elle interprétera en voix off.  &quot;On est bien ici, il y a une bonne ambiance, on se sent plus léger&quot; , confie la jeune fille qui vient, dit-elle, le regard embué, de traverser  &quot;une année lourde d&#039;émotions&quot; . Elle confie avoir &quot;besoin de se reposer, d&#039;être un peu seule aussi parfois&quot;.Adam, lui, a décidé d&#039;emporter une caméra chez lui, après la première session, pour filmer ses parents, ses grands-parents. Il voudrait les interroger sur le handicap de son petit frère trisomique, âgé de 11 ans.  &quot;Mes parents sont fatigués. Alors je les aide dans les tâches quotidiennes, comme la vaisselle. Ils ne me le demandent pas, je le fais de moi-même. Mais je veille à garder du temps pour le travail scolaire. Je pose des limites&quot;, confie ce garçon de 13 ans, d&#039;une surprenante maturité.Dans le hall, Estelle, Adam et Mowgli, bientôt rejoints par Maïssane, répètent une pièce de théâtre qu&#039;ils ont écrite ensemble, avant sa captation en images. L&#039;histoire est inspirée du mythe d&#039;Antigone guidant son père Oedipe qui a perdu la vue. Ce travail théâtral est mené en demi-groupe. &quot;Les jeunes expriment collectivement ce qu&#039;ils n&#039;expriment pas forcément individuellement à travers leurs films. Ils prennent conscience de problématiques communes, partagent leur expérience, verbalisent ce qui les préoccupe. Le travail théâtral permet la prise de distance, la représentation, la projection dans l&#039;avenir&quot;, explique Laure Grisinger, dramaturge et metteuse en scène.Dans le parc, le jour baisse. Avec Léo, l&#039;un des animateurs, quelques ados entament une partie de Uno. D&#039;autres remontent dans leur chambre. C&#039;est le moment où ils peuvent appeler leurs proches. En fin de journée ,  une psychologue est disponible pour parler en tête à tête avec ceux qui le souhaitent . &quot;On ouvre la parole par le biais des créations. Et des questions se formalisent&quot;,  indique la psychologue Hélène Virlogeux.  &quot;À la maison, ces jeunes sont dans l&#039;action, le soutien. Ils ne s&#039;autorisent pas à parler à l&#039;école. Ils n&#039;ont pas la possibilité d&#039;exprimer leurs problèmes d&#039;adolescent. Ici, on leur donne l&#039;occasion de verbaliser, de sublimer ce qu&#039;ils vivent. Ils ne se sentent pas seuls et, surtout, ils n&#039;ont pas l&#039;impression d&#039;être jugés par leurs copains&quot;, poursuit-elle.Pour la plupart de ces adolescents, aider l&#039;un de leurs proches est naturel.  &quot;Les courts métrages qu&#039;ils réalisent ne parlent que d&#039;amour&quot;,  confirme Isabelle Brocard.France Lebreton, La Croix  Le profil des jeunes aidants La France compterait environ 500 000 jeunes aidants, soit un par classe, qui apportent une aide régulière à un parent malade ou handicapé.60% des jeunes aidants soutiennent leur mère malade.Dans plus de 60% des cas, il s’agit de maladies graves comme le cancer. 73% d’entre eux aident au moins une heure par jour en semaine; 36% plus de deux heures par jour. 61% apportent un soutien moral, 51% gèrent certains aspects de la maison, 43% s’occupent des aspects médicaux, 20% s’occupent de l’intimité de la personne aidée. (Source : Ipsos pour Norvatis, 2017)S&#039;accorder un répitAssociation nationale Jeunes aidants ensemble (Jade):Sa présidente Françoise Ellien, psychologue clinicienne, a cofondé, en 2014, avec la réalisatrice Isabelle Brocard, un atelier cinéma- répit pour les enfants et adolescents âgés de 8 à 20 ans. Tél.: 07.67.29.67.39. ou contact@jeunes-aidants.comCet atelier se déroule, chaque année, en deux temps, deux fois six jours, durant les vacances scolaires de la Toussaint et d&#039;hiver, au domaine de Chamarande (Essonne). L&#039;hébergement est gratuit. Une équipe peut remplacer le jeune aidant auprès de ses parents le temps de l&#039;atelier. Une projection finale et publique des travaux aura lieu dans un cinéma de Ris-Orangis (Essonne) en mai 2020. Sur YouTube et sur le site de l&#039;association, on peut visionner les films réalisés par les jeunes des sessions précédentes: https://jeunes-aidants.com/les-films/Les ateliers cinéma-répit Jade se développent aussi dans d&#039;autres régions: Hauts-de-France, Occitanie et Paca.Association française des aidants: aidants.fr  Étudier sans être pénalisé Le plan gouvernemental &quot;Agir pour les aidants&quot;, présenté le 23 octobre, comporte plusieurs mesures sur l&#039;aménagement des rythmes d&#039;études, les conditions d&#039;assiduité et d&#039;examens pour éviter aux jeunes aidants d&#039;être pénalisés au cours de leur scolarité. Une expérimentation de sensibilisation des personnels de l&#039;éducation nationale sera lancée, l&#039;an prochain, dans les collèges et lycées d&#039;Île-de-France et d&#039;Occitanie, afin de repérer et d&#039;orienter les jeunes aidants.(1) Association Nationale Jeunes Aidants Ensemble. (JADE) 26 rue des Champs, Parc de la Julienne, 91 830 Le Coudray-Montceaux Tel.: 07.67.29.67.39 France Lebreton    ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2019/11/28/jeunes-aidants-le-temps-dun-repit.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Jeunes aidants, le temps d’un répit]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La douleur des femmes</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/la-douleur-des-femmes-6490</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/la-douleur-des-femmes-6490</guid>
      <pubDate>Wed, 27 Mar 2002 00:00:00 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Yves Mamou]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&#160;]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La douleur des femmes En Europe comme aux États-Unis, les femmes semblent vivre plus douloureusement que les hommes l&#039;aide qu&#039;elles apportent à un parent âgé. Attentives à leurs émotions, les femmes seraient-elles plus sensibles que les hommes au spectacle de la déchéance physique ou mentale d&#039;un parent aimé ? Il n&#039;en est rien ! Les études menées révèlent que les femmes se sentent victimes : la contrainte sociale les a poussées à accepter un rôle d&#039;aidant principal, mais ce «travail» n&#039;est guère reconnu, et encore moins valorisé. Prendre en charge un père ou une mère dépendant ne leur apparaît pas plus «naturel» qu&#039;à un homme. Même si l&#039;aidante a été mère de famille et a élevé un ou plusieurs enfants, elle souffre de cette fonction supplémentaire comme d&#039;une violence qui lui est faite. Cette souffrance sera atténuée si l&#039;aidante est insérée dans un réseau de solidarité. Une famille, des enfants, lui permettront d&#039;y puiser énergie et réconfort. Les femmes mariées apporteront souvent une aide de qualité et de durée supérieures aux divorcées sans enfants ou aux célibataires. Au risque par ailleurs de se sentir écartelées entre leurs obligations familiales et leurs obligations filiales.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2009/07/12/les-centres-de-long-sejour.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La douleur des femmes]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Question d&#039;aidant: &quot;Mon mari a une petite retraite. Comment payer son hébergement en Ehpad?&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-mon-mari-a-une-petite-retraite-comment-payer-son-hebergement-en-ehpad-21813</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-mon-mari-a-une-petite-retraite-comment-payer-son-hebergement-en-ehpad-21813</guid>
      <pubDate>Tue, 19 Nov 2019 07:32:39 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour financer le séjour en maison de retraite, différentes aides financières existent. Quelles sont-elles? À quels organismes s’adresser? La réponse de nos experts. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Votre question d&#039;aidant - &#039;Mon mari doit aller en Ehpad mais il a seulement 820€ de retraite. Il souffre d&#039;une maladie qui correspond à un niveau de dépendance Gir 3.  Comment faire pour payer son hébergement?&quot;Pour vous répondre nous avons invité, lors d&#039;un tchat, David Martin et Lucie Besnard, spécialistes des salariés aidants et de l’accompagnement social, chez  Responsage.     La réponse des experts: APL, APA, aide sociale à l&#039;hébergement... Votre mari peut bénéficier d&#039;aides financières:- bénéficier d&#039;APL ( allocation logement de la CAF),- l&#039; APA hébergement. Cette aide n&#039;a pas à être remboursée et personne ne vous réclamera son remboursement en cas de décès de la personne.- l&#039;aide sociale à l&#039;hébergement. C&#039;est une aide du département qui est récupérable sur succession. Cela implique une obligation alimentaire c&#039;est-à-dire que vous, ses enfants, contribueront au paiement de la maison de retraite (Ehpad).Pour ces aides, vous pouvez vous renseigner auprès de la maison de retraite de votre choix et/ou de l&#039;assistante sociale de secteur.À lire: - Qui peut obtenir l&#039;APA?Ehpad, maison de retraite: qui paie?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/03/question-daidant-mon-mari-a-une-petite-retraite-co-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Question d&#039;aidant: &quot;Mon mari a une petite retraite. Comment payer son hébergement en Ehpad?&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Question d&#039;aidant: &quot;Ma mère rentre chez elle après une hospitalisation. À quelles aides peut-elle prétendre?&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-ma-mere-rentre-chez-elle-apres-une-hospitalisation-a-quelles-aides-peut-elle-pretendre-21811</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-ma-mere-rentre-chez-elle-apres-une-hospitalisation-a-quelles-aides-peut-elle-pretendre-21811</guid>
      <pubDate>Fri, 08 Nov 2019 09:23:47 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vers qui se tourner pour obtenir rapidement du soutien à domicile et une aide financière? Nos experts vous répondent. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Votre question d&#039;aidant &quot;Maman va revenir chez elle après une hospitalisation. Elle aura une assistance permanente 24H/24, un lit médicalisé, un portage repas.... Vivant seule avec 900 euros de retraite, à quelles aides peut-elle prétendre, en dehors de l&#039; APA (le dossier est en cours)? Comment aider les aidants (ses deux filles retraitées) à assumer cette tâche?&quot; Pour vous répondre nous avons invité, lors d&#039;un tchat, David Martin et Lucie Besnard, spécialistes des salariés aidants et de l’accompagnement social, chez  Responsage,  La réponse des experts: APA, caisses de retraite, mutuelle, assurance... les priorités pour se faire aider Votre mère aura besoin d&#039;être aidée à son retour à domicile. Ses besoins seront couverts par l&#039;APA. Compte tenu de ses ressources, son reste à charge sera faible. Songez aussi en parallèle à étudier ses contrats d&#039;assurance (mutuelle, assurance habitation...) pour connaître les prestations d&#039;assistance (aide à domicile, aide financière...) auxquelles elle a souscrit ou pas. Lire: APA: qui peut obtenir l&#039;allocation personnalisée d&#039;autonomie?Vérifiez par ailleurs auprès de ses caisses de retraite complémentaires car certaines accordent des aides ponctuelles. Pour en savoir plus : Aides des caisses de retraite, pensez-y!À lire aussi:  Retour à la maison après une hospitalisation: quelles aides demander?Téléassistance: quelle prise en charge de ma mutuelleSoins à domicile: quels remboursements par la CPAM ou la mutuelle?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/01/07/question-daidant-ma-mere-rentre-chez-elle-apres-un-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Question d&#039;aidant: &quot;Ma mère rentre chez elle après une hospitalisation. À quelles aides peut-elle prétendre?&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Question d&#039;aidant: &quot;Je m&#039;occupe de mon père. Ai-je droit au congé proche aidant rémunéré?&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-je-m-occupe-de-mon-pere-ai-je-droit-au-conge-proche-aidant-remunere-21822</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-je-m-occupe-de-mon-pere-ai-je-droit-au-conge-proche-aidant-remunere-21822</guid>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2019 12:51:58 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour les personnes qui travaillent et sont les aidantes d&#039;un proche, existe-t-il des solutions financières? La réponse de nos experts.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Votre question d&#039;aidant -&quot; Je suis l&#039;aidante de mon père de 82 ans. Je travaille 39h. Est-ce que je peux prétendre au congé proche aidant indemnisé 52 euros?&quot; Sandy  La réponse de Responsage à l&#039;aidant  À l&#039;heure actuelle, le congé proche aidant n&#039;est pas rémunéré. Cependant, il est prévu qu&#039; une indemnité journalière  soit associée à ce congé en 2020.Si vous êtes fonctionnaire, vous devez faire la demande de congé aidant par écrit à votre service des ressources humaines et fournir des justificatifs de lien de parenté et de dépendance.À lire aussi: Un congé indemnisé pour les aidants dès 2020. Congé de proche aidant: comment éviter d&#039;y perdre des trimestres de retraiteAidants: dans l&#039;embrouillamini des aides socialesJ&#039;aide au quotidien mon père, peut-il me rémunérer avec l&#039;APA?Aidants: le point sur vos droits  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/06/08/question-daidant-je-moccupe-de-mon-pere-ai-je-droi-.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Question d&#039;aidant: &quot;Je m&#039;occupe de mon père. Ai-je droit au congé proche aidant rémunéré?&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Question d&#039;aidant: &quot;Ma mère va habiter chez moi. Quel soutien pratique et financier puis-je obtenir?&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-ma-mere-va-habiter-chez-moi-quel-soutien-pratique-et-financier-puis-je-obtenir-21809</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-ma-mere-va-habiter-chez-moi-quel-soutien-pratique-et-financier-puis-je-obtenir-21809</guid>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2019 10:19:10 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Aide à domicile, soins infirmiers, allocations… Quelles sont les aides auxquelles vous pouvez prétendre? La réponse de nos experts.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Votre question d&#039;aidant - &quot;Ma mère infirme va revenir chez moi. Je vais m&#039;occuper d&#039;elle toute seule (je suis célibataire). Quel soutien puis-je avoir pour la vie quotidienne et aussi financièrement? À noter, ma mère bénéficiait déjà de l&#039;APA avant son hospitalisation.&quot; Pour vous répondre nous avons invité, lors d&#039;un tchat, David Martin et Lucie Besnard, spécialistes des salariés aidants et de l’accompagnement social, chez  Responsage,  La réponse des nos experts  Vous pouvez faire réévaluer le plan d&#039;aide APA de votre mère. Ainsi, l&#039;aide financière pourra être plus importante afin de financer des aides à domicile et du matériel. Selon les besoins de votre mère, son médecin traitant peut faire une prescription médicale pour obtenir le passage d&#039;infirmiers afin de l&#039;aider, par exemple, à faire sa toilette, à prendre son traitement .Enfin, on le sait peu mais en tant qu&#039;aidante, votre mère peut vous salarier et vous rémunérer au titre de l&#039;APA. À lire aussi: - Aide à domicile comment trouver la solution qui me convient- Tchat aidant: les réponses à vos questionsSoins à domicile: quels remboursements par la CPAM ou de la mutuelle?  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/02/06/question-daidant-ma-mere-va-habiter-chez-moi-quel--.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Question d&#039;aidant: &quot;Ma mère va habiter chez moi. Quel soutien pratique et financier puis-je obtenir?&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Question d&#039;aidant: &quot;Mon mari est malade, je suis avec lui jour et nuit. J&#039;ai besoin d&#039;un peu de répit. Comment faire?&quot;</title>
      <link>https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-mon-mari-est-malade-je-suis-avec-lui-jour-et-nuit-j-ai-besoin-d-un-peu-de-repit-comment-faire-21820</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notretemps.com/famille/guide-des-aidants/question-d-aidant-mon-mari-est-malade-je-suis-avec-lui-jour-et-nuit-j-ai-besoin-d-un-peu-de-repit-comment-faire-21820</guid>
      <pubDate>Wed, 06 Nov 2019 10:02:20 +0100</pubDate>
      <dc:creator><![CDATA[Isabelle Duranton]]></dc:creator>
      <category><![CDATA[Famille]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Guide des aidants]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Aides financières, temps de répit... Il existe des solutions pour vous permettre de souffler. Nos experts vous en disent plus.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Votre question d&#039;aidant -&quot; Mon mari est malade, je suis avec lui 24h sur 24, j&#039;ai besoin d&#039;un peu de répit et de changer d&#039;air: je ne sais pas comment faire?&quot; Poussinette  La réponse de Responsage à l&#039;aidant - Si vous êtes salariée du privé, rapprochez vous de votre caisse de retraite Agirc-Arrco: l&#039;équipe pluridisciplinaire vous orientera vers les dispositifs de répit près de chez vous.- Si vous êtes fonctionnaire, vous devez faire la demande de congé aidant par écrit à votre service des ressources humaines. Vous ajouterez les justificatifs de lien de parenté et de dépendance. - Si votre époux est âgé de plus de 60 ans, vous pouvez faire une demande APA (Aide personnalisée à l&#039;autonomie). Cette aide se demande auprès du département de votre résidence. Le plan d&#039;aide APA est calculé suivant le niveau de revenu de la personne et de sa dépendance. Ainsi, vous pourrez avoir des aides de vie venant à votre domicile et vous octroyer des moments de répits.Sachez que l&#039;APA peut financer de l&#039;accueil de jour. Votre époux sera accueilli la journée dans une structure et pourra faire des activités. Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter votre assistante sociale de secteur en mairie (CCAS). Pour avoir une  journée de &quot;répit&quot; , vous pouvez vous rapprocher de structures qui proposent de l&#039;accueil de jour. N&#039;hésitez pas à contacter des associations de malades pour être soutenue (groupe d&#039;aidants, psychologues...).À lire aussi:Répit des aidants: comment trouver une structure temporaireAidants: les maisons de répit arrivent (enfin) en FranceFaire reconnaître son activité d&#039;aidant familialLe guide des aidants familiaux  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notretemps.com/1400x787/smart/2020/02/06/question-daidant-mon-mari-est-malade-je-suis-avec--.jpeg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Question d&#039;aidant: &quot;Mon mari est malade, je suis avec lui jour et nuit. J&#039;ai besoin d&#039;un peu de répit. Comment faire?&quot;]]></media:title>
          <media:copyright></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
    </channel>
</rss>
